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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°26455679
maponos
Posté le 15-05-2011 à 01:05:38  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Badcow a écrit :


 
Heu... non.
Tu peux imposer à 100% les riches, tu ne règle aucun problème, par contre si tu réduit les dépenses de l'état de 10%, alors tu commence à dégager des excédents budgétaires qui te permettent de commencer à rembourser ta dette.
 
Alors, c'est sûr, avec une hausse progressive de la fiscalité, la fin de niches, la lutte contre la fraude, l'arrêt des subventions stupides, tu arrivera bien à trouver 1% de recette supplémentaire, mais ce sera toujours à la marge, et l'effet de premier ordre passera par la réduction des dépenses (qui pourront être de 9% au lieu de 10%, mais ça restera un effet de premier ordre).
 
On cherche une somme de l'ordre de 80 à 100 milliards d'euro, donc même en supprimant toutes les niches fiscales (par exemple la 1/2 part pour chaque enfant à charge)  et en doublant l'IR (pour ceux qui en payent), on est encore loin du compte.
 
Et pour ce qui est de l'annulation de la dette, pourquoi pas, mais comment tu te finance l'année d'après alors que le budget de l'état est tous les ans en déficit ? Tu crée de la monnaie ?? Et tu compte acheter quoi avec ta monnaie qui ne vaut rien ? Du pétrole peut être, ou du gaz ??


En même temps il n'y a aucune raison de ne pas faire de misère aux riches, ils ne représentent qu'1% de la population, les minorités c'est fait pour être martyrisé.

mood
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Posté le 15-05-2011 à 01:05:38  profilanswer
 

n°26456166
moonboots
Posté le 15-05-2011 à 07:10:40  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Tu remarqueras avec justesse que la plupart des pays qui avaient un système à la française (Etat-Providence) ont soit mené des mesures de réduction des dépenses, soit se sont plantés.


 :??:    à quels pays fais-tu référence stp ? Grèce, Portugal, Irlande, Islande ? Rien à voir avec la France...
pendant ce temps les pays nordiques se portent très bien...

n°26456167
moonboots
Posté le 15-05-2011 à 07:13:40  profilanswer
 

maponos a écrit :

En même temps il n'y a aucune raison de ne pas faire de misère aux riches, ils ne représentent qu'1% de la population, les minorités c'est fait pour être martyrisé.


la progressivité c'est progressif donc il s'agit de plus de 1% de la population qui mérite d'être imposé plus largement, et retourner des profiteurs en victime c'est un peu gros, si une telle imposition vient à être appliquée sous un pouvoir de gauche, avec l'assentiment d'une assemblée, ces personnes ont toujours la possibilité de partir, mais elles ne le feront pas, parce que tout le monde a intérêt à un état social


Message édité par moonboots le 15-05-2011 à 07:14:38
n°26456202
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 15-05-2011 à 07:57:24  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 :??:    à quels pays fais-tu référence stp ? Grèce, Portugal, Irlande, Islande ? Rien à voir avec la France...
pendant ce temps les pays nordiques se portent très bien...


Es-tu au courant des réformes que les pays nordiques ont entreprises et que nous n'avons jamais entreprises ?

Message cité 1 fois
Message édité par radioactif le 15-05-2011 à 07:57:58

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"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26456209
moonboots
Posté le 15-05-2011 à 08:03:26  profilanswer
 

je ne suis pas contre des réformes, du moment qu'elles sont intelligentes, mais ne dis pas que l'état providence c'est fini

n°26456225
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 15-05-2011 à 08:16:41  profilanswer
 

Non, mais pas mal d'autres choses, par exemple en Suède : plus de poste d'Etat, baisse des allocations chômage en cas de refus, dès le premier refus, passage à un système mixte répartition/capitalisation, IS faible, IR pour tout le monde, plus de fonctionnaires, plus droit au déficit chronique...


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"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26456265
Badcow
Posté le 15-05-2011 à 08:33:29  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Ah oui , j'avais oublié que ce système est aussi inadapté à entretenir les vieux, les jeunes, enfin tous mis à part les riches.


 
Mais TON système est au contraire tout à fait adapté pour entretenir les vieux (bon, ok, au prix de la sueur des jeunes, après tout, il faut savoir travailler plus pour permettre à d'autres de gagner plus).
 
Oserais-je rappeler que si en 1970, les "vieux" représentaient 24% des "pauvres", en 2010 les "vieux" représentent 4% des "pauvres" ? Un bien bel exemple de transfert générationnel, où après avoir payé une retraite de misère à leurs parents (et en avoir laissé la charge à la collectivité), la même génération se fait payer une retraite dorée par les enfants des autres.
 
Et puis, il faut bien collectiviser les dépenses (retraite, santé, et bientôt dépendance) pour que les vieux puissent continuer à accumuler tranquillement leur capital... l'héritage moyen en France, hors "10% de gros héritages", c'est 56 000 € par ayant droit, ce qui est largement suffisant pour couvrir les "dépenses de dépendance", et probablement aussi pas mal de frais de santé !
 
Mais bon, il est important de continuer à créer des prélèvements supplémentaires sur le travail des actifs, en effet celui-ci n'est probablement pas encore assez taxé car après tout on n'a pas encore atteint les 20% de chômeurs, il reste de la marge...


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°26456273
Badcow
Posté le 15-05-2011 à 08:37:28  profilanswer
 

maponos a écrit :


Et pourquoi seulement Air France passerait commande ?


 
Pourquoi d'autres compagnies iraient acheter des avions à un "Airbus France Only", alors qu'il existera aussi un "Airbus tout court" (composé par toute l'activité de l'ex "Airbus" faite en dehors de la France) qui proposera les mêmes produits pour (probablement) moins cher ?


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°26463680
maponos
Posté le 15-05-2011 à 20:22:10  profilanswer
 

Avec l'accusation de DSK les grecs doivent faire la fête. Même si ça va rien changer pour eux, ils pourront se réconforter dans leurs convictions sur le FMI et DSK.

n°26467683
freeza01
Posté le 16-05-2011 à 06:38:44  profilanswer
 


 
Told ya so  [:aka44]  
 
( Betcour, tu es bien silencieux sur ce qui... agite... vigoureusement... la France depuis leur dimanche matin... )


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L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
mood
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Posté le 16-05-2011 à 06:38:44  profilanswer
 

n°26467743
Betcour
Building better worlds
Posté le 16-05-2011 à 07:30:46  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

( Betcour, tu es bien silencieux sur ce qui... agite... vigoureusement... la France depuis leur dimanche matin... )


Ben en fait je vois pas trop quoi en dire : sur les fais tout a été dis et redis compte tenu du peu qu'on en sait à ce stade. C'est clair que le FMI risque d'avoir un nouveau chef et la France de garder le même. :o


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26467757
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 16-05-2011 à 07:38:14  profilanswer
 

Y a un topic pour le festival de Khan :??:


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Horse_man
n°26467871
freeza01
Posté le 16-05-2011 à 08:13:34  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Y a un topic pour le festival de Khan :??:


 
Suis les trolls :D
 
Premiere page de Discu.


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L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°26467919
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2011 à 08:27:26  answer
 

Un article intéressant d'acrimed sur la désinformation des médias via le silence, sur l'ampleur des manifestions des peuples européens.
 

Citation :

Misère de l’information sur l’Europe des mobilisations sociales
 
Les années 2010 et 2011 ont été marquées, dans de nombreux pays européens, par des manifestations contre les politiques de rigueur budgétaire ; en 2010, ce fut le cas notamment en Grèce, en Roumanie, en Allemagne, en Italie, en Espagne ou encore en France. Plus récemment, en ce début d’année 2011, la Grande-Bretagne et le Portugal ont connu des mobilisations relativement exceptionnelles.
 
L’occasion pour nous d’élargir notre observation du traitement médiatique des mobilisations sociales en France à d’autres pays, comme nous l’avions fait en mars 2010 dans notre article « Loin, très loin, de la Grèce et de ses grèves : le journalisme en panne d’Europe »
 
L’information sociale a rarement vocation à faire la « une » des titres de presse et des journaux télévisés. Pour être médiatisées, les mobilisations sociales doivent « faire l’évènement », soit par leur ampleur, soit par leurs conséquences parfois spectaculaires (violences, notamment). Ce qui est valable pour la France l’est a fortiori pour les mobilisations sociales dans d’autres pays d’Europe.

Plusieurs poids, et plusieurs mesures

 
Une première comparaison, même partielle, du retentissement médiatiques des différentes mobilisations sociales qui se sont déroulées en Europe depuis un an, nous livre un premier enseignement : toutes ne se valent pas au regard de la hiérarchie de l’information par les médias dominants.

- Il y a les mobilisations dont on ne parle pas ou peu, et qui passent quasiment inaperçues.

 
Ainsi, le 31 mai 2010, en Roumanie, les principaux syndicats appelaient à une grève générale illimitée, pour s’opposer à de considérables coupes budgétaires (avec notamment une baisse de 25% des salaires de la fonction publique).
 
Cette grève, assortie d’une manifestation, participait et participe d’un mouvement social d’autant plus significatif qu’il s’inscrivait dans la durée : en 2009, le pays avait déjà connu la manifestation la plus massive de la décennie. Cela ne suffit pourtant pas à percer le mur du silence médiatique. La Roumanie est membre de l’Union européenne, certes ; mais c’est, semble-t-il, un pays trop lointain pour intéresser spontanément le public français. Quand bien même ce serait le cas, est-ce une raison suffisante pour que la plupart des médias ne s’y intéressent pas et renoncent à y intéresser leurs publics ?
 
Qu’on en juge : si l’on excepte deux articles, publiés , le 1er juin 2010 sur rfi.fr et france-info.com [1], les sites des grands titres presse se sont bornés à reprendre les quelques dépêches d’agence dédiées à la manifestation. Pour en savoir plus, une seule solution : s’informer auprès de médias alternatifs comme Le Courrier des Balkans, la source la plus complète sur la question [2].
 
- Il y a les mobilisations dont on parle un peu plus. Ce fut des grèves générales en Grèce de février et mars 2010 (dont le traitement médiatique fut un exemple éloquent de la misère de l’information sociale sur les pays européens, comme nous l’avons relevé dans l’article déjà mentionné) ou des mobilisations sociales en Irlande à la fin de la même année.
 
Si « l’actualité sociale » dans ces deux pays a retenu quelque peu l’attention, c’est sans doute à proportion de son caractère spectaculaire, mais aussi, comme le montrent la quasi-totalité des articles publiés sur l’Irlande, parce que les mobilisations sont l’occasion de mettre en valeur les interventions de l’Union européenne et du FMI. Celles-ci, évidemment, ne sont pas étrangères aux mobilisations… Mais tout se passe comme si les manifestations ne sont évoquées que parce qu’elles offrent un « angle » pour parler de la zone euro et de sa crise et que les articles s’insèrent ainsi dans la rubrique « économie » ; c’est du moins ce qu’indique la lecture des articles recensés en note [3]. À croire, du même coup, que c’est parce que les déboires de l’économie de la Roumanie n’ont pas d’incidence directe sur le fonctionnement de la zone euro que les mobilisations sociales dans ce pays n’ont pas bénéficié du même (et très relatif) succès médiatique.
 
- La place respective des mobilisations dans la hiérarchie de l’information ne s’explique pas seulement par les distances géographiques et culturelles, les inégalités d’ampleur des mobilisations ou les différences de connexion avec l’« actualité » de la crise européenne. Il suffit, pour s’en convaincre, de comparer la médiatisation des mobilisations qui se sont déroulées à une quinzaine de jours d’intervalle au Portugal (le 12 mars), et en Grande-Bretagne (le 26 mars).
 
Non seulement ces deux mobilisations, qui ont rassemblé chacune plusieurs dizaines de milliers de manifestants, ont été d’une ampleur comparable, mais elles peuvent toutes deux être considérées comme historiques – dans les deux pays concernés, les grandes manifestations sociales étant relativement rares. Malgré ces similitudes, la manifestation à Londres a bénéficié d’une couverture médiatique sans commune mesure avec celle qui s’était tenue à Lisbonne une semaine auparavant. Pour cette dernière, c’est moins que le service minimum qui a été assuré, y compris sur les sites de presse en ligne, puisque sauf erreur ou omission, on compte en tout… un article, publié sur liberation.fr [4].
 
À moins de recourir à l’hypothèse peu convaincante d’une hostilité latente au Portugal et aux Portugais - une lusitanophobie qui serait partagée par l’ensemble de la presse – ne restent que les explications suivantes :
- D’abord la nature particulière de la mobilisation au Portugal : celle-ci n’était pas organisée par des syndicats mais par un collectif informel de précaires, tandis que celle de Londres, de nature plus « classique », pouvait bénéficier, aux yeux de la presse, d’un surcroit de légitimité.
- Ensuite le lieu de la manifestation : l’impact symbolique de celle-ci était d’autant plus grand quand elle se déroule, non à Lisbonne, mais à Londres, haut-lieu de la finance. Ainsi de nombreux articles rappellent ainsi que la mobilisation est la plus importante depuis… les années Thatcher, qui marque l’essor du capitalisme financiarisé.
- Enfin, et peut-être surtout, la forme inégalement « spectaculaire » des manifestations : celle de Londres a été marquée par quelques scènes de violence et a fourni un lot appréciable d’images « choc ». C’est du moins ce qui ressort du traitement des évènements par la presse anglo-saxonne, comme l’a mis met en évidence un article d’Arrêt sur images sur le traitement médiatique de la manifestation londonienne par la presse britannique..
 
C’est ce qui ressort également du traitement médiatique de la manifestation londonienne par les JT en France. Ainsi le journal de 20h sur France 2, le 26 mars 2011, consacre deux minutes à la mobilisation. Que retiendront les téléspectateurs ? Que la « violence », attribuée à des « casseurs », aurait manqué de dissimuler l’ampleur de la manifestation. « On en oublierait presque qu’il y avait 250.000 personnes cet après-midi dans les rues de la ville » indique l’envoyé spécial, qui ne croit pas si bien dire : seulement trente secondes d’explication seront consacrées aux motifs de la mobilisation.

Même le « sujet » du JT de TF1, du même jour, pourtant encore plus court, est parvenu à être moins caricatural !

 
Ce n’est donc pas grâce aux grands médias que l’on apprendra ce que vivent et ce que veulent les peuples d’Europe quand ils se mobilisent. Et qu’ils bénéficieront d’une égalité de traitement à la mesure de la solidarité européenne complaisamment revendiquée sur d’autres fronts.

Mais il n’y pas seulement ce que l’on dit ou ce que l’on tait, il y a aussi la façon dont on en parle.

 
Les mots de la vulgate
 
Les disparités d’un traitement minoré des mobilisations sociales n’empêchent guère, bien au contraire, de recourir à une grille d’analyse relativement homogène, coulée dans la langue de plomb de l’« austérité », dont les termes souvent très vagues et connotés dispensent de toute analyse économique ou politique..

Comme le montre le champ lexical employé pour détailler le lot des mesures et des dispositifs qui visent à mettre en œuvre l’« austérité », le problème et sa solution relèvent de la médecine, voire de la chirurgie. Résumons donc ce que nous apprend une lecture attentive des articles de presse sur les questions d’austérité sur les sites de presse en ligne, et blogs de journalistes associés.
 
- La « cure de rigueur » (ou « potion amère » lorsqu’elle est « drastique ») est une « thérapie de choc » qui se compose de « coupes budgétaires », « efforts d’ajustements » et de « sacrifices ». Elle apparaît en fait comme une sorte de « régime de rigueur » qui peut être auto-administrée dans le cadre d’un « budget ambitieux », ou par un tiers (l’Union européenne, le FMI…). Elle permet de « restaurer la compétitivité » et la « confiance des marchés », comme on perd un peu de poids pour retrouver une silhouette attirante et séduire à nouveau.
 
    Florilège - « Dans la foule bigarrée, on trouvait tous ceux qui, de près ou de loin, commencent à sentir les effets de l’amère potion gouvernementale. » (« À Londres, manifestation historique, mais pas unifiée contre l’austérité », Rue 89, 28 mars) - « Mais les syndicats estiment que la cure d’austérité va trop loin, qu’elle est trop rapide et, surtout, doutent des vertus de cette thérapie de choc » (« Heurts à Londres pendant la manifestation anti-austérité », L’Express.fr, 26 mars) - « De nombreux pays européens, eux aussi soumis au régime de rigueur depuis la crise financière de 2008-2009 » (« Heurts à Londres pendant la manifestation anti-austérité », L’Express.fr, 26 mars) - « Des efforts d’ajustement intenses seront demandés à ceux qui vivent de subsides de l’État (chômage, pension d’invalidité...) […] Des sacrifices qui s’ajoutent à ceux des trois plans antérieurs dont les effets se font déjà sentir : depuis janvier, alors même que la consommation a brutalement chuté, les retraites et les salaires ont été gelés. » (« Manifestations géantes contre l’austérité à Londres », LesEchos.fr, 28 mars) - « Plan d’austérité portugais "ambitieux" » (LeFigaro.fr, 15 mars) - « Après le Portugal, l’Espagne ? Le gouvernement espagnol a beaucoup fait pour rassurer les marchés. Mais il lui reste des obstacles à franchir. » (« Dette : Madrid espère éviter la contagion », LeFigaro.fr, 8 avril)
 
- Malheureusement, de telles thérapies de choc ont des effets indésirables, et peuvent créer des complications et mener certains pays dans l’« impasse » , « au bord de la crise de nerf » ou du « psychodrame ». Premier symptôme : la « grogne sociale ». Heureusement, comme nous l’avions déjà constaté en Grèce, elle est bien souvent « résignée » (les syndicats manifestent avant tout pour « réclamer une pause ») ; même si, plus radicaux, les « vandales » donnent parfois l’image « d’un pays livré au chaos » comme lors des manifestations en Grande-Bretagne).
 
    Florilège - « Le Portugal au bord de la crise de nerfs : La démission du Premier ministre relance la question de la fragilité des finances publiques. » (« Le Portugal au bord de la crise de nerfs », France Soir.fr, 25 mars) - « Mais le psychodrame portugais est venu bousculer l’édifice patiemment mis en place depuis des semaines, en posant la question d’un sauvetage à marche forcée. » (« L’Europe pousse au sauvetage du Portugal », LeFigaro.fr, 24 mars) - « La grogne sociale, illustrée par des manifestations et grèves quasi quotidiennes, devrait également renforcer la gauche antilibérale » (« Portugal : vers des élections anticipées qui pourraient arriver trop tard », L’Express.fr, 25 mars).
 
- Il arrive néanmoins que les troubles ne s’aggravent. Lorsqu’un gouvernement se refuse à s’administrer une « cure de rigueur » suffisamment « drastique », il y a alors risque de « contagion » des symptômes à d’autres pays fragiles. C’est à ce moment que l’Union européenne et le FMI se rendent « au chevet » d’un pays en proie au trouble pour permettre, afin de circonscrire le mal, et à travers un « plan de sauvetage », de convaincre le malheureux pays de prendre « la médecine » qui s’impose.
 
    Florilège - « Samedi 26 mars, ils sont descendus en masse dans les rues de Londres pour réclamer une pause » (« À Londres, manifestation historique, mais pas unifiée contre l’austérité », Rue 89, 28 mars) - « Vitrines brisées, poubelles en feu, scènes d’émeutes. Diffusées en boucle sur les télévisions du monde entier, les images spectaculaires des débordements de la première grande manifestation contre les coupes budgétaires, samedi soir à Londres, donnent l’impression d’un pays livré au chaos. » (« À Londres, manifestation historique, mais pas unifiée contre l’austérité », Rue 89, 28 mars) - « Y a-t-il un risque de contagion pour l’Espagne ? L’an dernier, lors des crises grecque et irlandaise, Madrid avait admis que la « chute » du maillon portugais pourrait déclencher des attaques spéculatives contre le grand voisin ibérique. » (« À Lisbonne, une aide de rigueur après l’échec du plan d’austérité », Liberation.fr, 25 mars) - « L’Union européenne au chevet du Portugal » (LeMonde.fr, 24 mars) - « Les conditions d’un prêt du FMI et de la zone euro seraient certes moins élevées que le recours aux marchés financiers, mais les contreparties sociales seraient tout aussi dures à avaler pour les Portugais que l’amère potion de José Socrates. Cette médecine ne réglerait qu’une partie du problème. » (« La droite portugaise joue avec le FMI », Marianne2.fr, 24 mars)

À force d’évoquer la crise économique, les politiques menées et surtout leurs effets sociaux dans le langage de maladies contagieuses et des traitements de chocs, les acteurs des mobilisations sociales sont, volontairement ou non, présentés comme des patients réfractaires à la seule politique possible.
La crise de l’endettement ? Une épidémie naturelle. Les mesures par les institutions européennes et le FMI ? Des remèdes. Les opérations d’ajustement prônées par certains gouvernements européens, la Commission et le FMI ? Des « sauvetages ». Qui pourrait s’y opposer sans basculer dans la folie ?
 
Dès lors, que reste-t-il à connaître des mobilisations sociales et à comprendre de leurs motivations ? Fort peu de choses en vérité. Que reste-t-il à débattre ? Rien.
 
Frédéric Lemaire (avec Henri Maler)
Merci à Nicolas et Ricar pour l’extrait vidéo


http://www.acrimed.org/article3588.html

n°26468376
vandepj0
Posté le 16-05-2011 à 09:43:22  profilanswer
 

patx3 a écrit :


A la base, on raisonne en bureaux ou en batiment industriel. Un batiment industriel des années 50, n'est pas du tout adapté aux besoins d'aujourd'hui, d'où la possibilité de l'amortir. :jap:


 
Bâtiments industriels, ça a du sens d'amortir le bâti sur X années, bureaux why not. Mais le foncier et l'habitation, c'est clairement "surprenant".

n°26468513
markesz
Destination danger
Posté le 16-05-2011 à 09:56:26  profilanswer
 

@Zmed
je ne suis sûrement pas le seul à ne rien lire de tes posts tellement ils sont orientés. [:c0rent1n]


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Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°26468661
poilagratt​er
Posté le 16-05-2011 à 10:09:37  profilanswer
 

markesz a écrit :

@Zmed
je ne suis sûrement pas le seul à ne rien lire de tes posts tellement ils sont orientés. [:c0rent1n]

 

C'est quoi l'intérêt de ta réflexion?  
Tu souhaiterais une censure? on reconnait bien là un réflexe droiteux, bien arrogants, comme d'hab.  :D

 

Ceux qui le souhaitent peuvent lire zmed, et ceux qui veulent pas, zappent.
C'est vrai pour les posts de quiconque!

 

L'orientation c'est quelque chose de relatif.   Le tout est de trouver la bonne...


Message édité par poilagratter le 16-05-2011 à 10:14:51

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26468702
xilebo
noone
Posté le 16-05-2011 à 10:12:51  profilanswer
 

markesz a écrit :

@Zmed
je ne suis sûrement pas le seul à ne rien lire de tes posts tellement ils sont orientés. [:c0rent1n]


 
comment peux-tu savoir qu'ils sont orientés alors que tu affirmes ne pas les lire  :pt1cable:

n°26468760
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 16-05-2011 à 10:18:19  profilanswer
 

markesz a écrit :

@Zmed
je ne suis sûrement pas le seul à ne rien lire de tes posts tellement ils sont orientés. [:c0rent1n]


Va faire des pates de sable alors, cela t'occuperas :)


---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°26469129
markesz
Destination danger
Posté le 16-05-2011 à 10:47:10  profilanswer
 

xilebo a écrit :


 
comment peux-tu savoir qu'ils sont orientés alors que tu affirmes ne pas les lire  :pt1cable:


 
J'ai déjà assez lu ses post depuis plusieurs années pour être convaincu ne pas être le seul à en rigoler.  :D  


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°26469323
poilagratt​er
Posté le 16-05-2011 à 10:59:37  profilanswer
 

markesz a écrit :


 
J'ai déjà assez lu ses post depuis plusieurs années pour être convaincu ne pas être le seul à en rigoler.  :D  


Normal, y  a des cons partout.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26469368
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 16-05-2011 à 11:02:53  profilanswer
 

Faut ouvrir l'oeil car parfois il cite des auteurs libéraux comme Vincent Bénard. Priceless :o


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°26469426
poilagratt​er
Posté le 16-05-2011 à 11:07:23  profilanswer
 

n0name a écrit :

Faut ouvrir l'oeil car parfois il cite des auteurs libéraux comme Vincent Bénard. Priceless :o


On s'en fout un peu de l'auteur...


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26469600
markesz
Destination danger
Posté le 16-05-2011 à 11:19:06  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Normal, y  a des cons partout.


 
C'est pourquoi il a ses partisans.  :D  


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Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°26483740
freeza01
Posté le 17-05-2011 à 08:36:59  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


On s'en fout un peu de l'auteur...


 
Comme les chiffres ?


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L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°26484662
Profil sup​primé
Posté le 17-05-2011 à 10:15:03  answer
 

markesz a écrit :

@Zmed
je ne suis sûrement pas le seul à ne rien lire de tes posts tellement ils sont orientés. [:c0rent1n]


 
Trouve moi une info non orienté ....  :o  
 
Pire toute l'info en France est orienté, pro capitaliste, pro libérale et anti sociale. Et tu viens là avec tes gros sabots me parler d'infos orientés. Tu manque pas d'air et c'est minable ....  

n°26484796
Profil sup​primé
Posté le 17-05-2011 à 10:24:59  answer
 

Quand le FMI fabrique la misère

 

C'est edifiant !!!!

 

Au Ghana le FMI via la privatisation a dévasté le pays. Les malades qui ne peuvent pas payer sont séquestrés par les hôpitaux, jusqu'a ce que leur famille paie. Depuis que l'eau et privatisé, les ghanéens n'ont plus accès a l'eau. L'agriculture a été dévasté par les multinationales minière et un exode massif des paysans vers les villes a lieu.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 17-05-2011 à 12:31:22
n°26485260
rizpilaf
Posté le 17-05-2011 à 10:54:34  profilanswer
 

tadaaa
 
les usa sont graves dans la merde et le monde aussi :o  
 
une refonte du dollar est à prévoir d'ici la fin de l'année je pense  [:absolutelykaveh]  
 

Citation :

Aujourd’hui lundi 16 mai 2011, la dette américaine dépassera son plafond de 14.294 milliards de dollars, à partir duquel l’État fédéral ne peut plus emprunter. Sans compromis entre le Congrès et la Maison-Blanche avant le 2 août, les États-Unis seront en défaut de paiement.
Depuis plusieurs mois, le G20 et le FMI, mais aussi l’Europe, le Brésil, la Chine, et les agences de notations pressent les États-Unis d’assainir leurs déficit et dette publics démentiels. Aujourd’hui, l’État fédéral américain a le couteau sous la gorge: lundi, la dette américaine devrait toucher son plafond – déjà relevé en janvier dernier -, fixé à 14.294 milliards de dollars, et à partir duquel les États-Unis ne pourront plus emprunter.
 
Autrement dit, les États-Unis sont au bord de la faillite. Devant l’urgence de la situation, le secrétaire au Trésor, Tim Geithner, a donné un sursis de 30 jours supplémentaires pour permettre au Congrès de trouver un accord avec la Maison-Blanche. Ils ont donc jusqu’au 2 août prochain pour négocier un compromis : les républicains du Congrès n’accepteront pas de voter le relèvement du plafond de la dette tant que le gouvernement n’aura pas mis en place un plan de rigueur budgétaire. Les États-Unis enchaînent en effet trois années de déficit public supérieur à 10% et aucun programme concret et crédible de réduction des dépenses n’est envisagé. Pour Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, le plan d’économies de 39 milliards de dollars accouché le 8 avril dernier est «insuffisant».
 
Barack Obama s’est fixé pour objectif de diminuer le déficit du budget américain de 4000 milliards de dollars au cours des douze prochaines années. Il fixe la réduction du déficit budgétaire à 2,5% du PIB en 2015, et veut qu’elle soit atteinte aux trois quart par des baisses de dépenses. Des objectifs, mais pas de moyen clairs pour les atteindre : lors d’une visite chez Facebook, le président a parlé réforme de la fiscalité.Sans donner trop de détails, il compte d’attaquer aux cadeaux fiscaux destinés aux Américains les plus riches, envisage de limiter les dépenses militaires et les aides à l’agriculture, et de tailler dans le programme de santé, pourtant très populaire, Medicare.
 
«L’équivalent financier d’un bombe nucléaire»
Que se passerait-il si les États-Unis ne pouvaient plus honorer leur dette, comme cela a été le cas pour la Grèce, l’Irlande, ou le Portugal ? Ce serait «l’équivalent financier d’une bombe nucléaire», s’alarme Aaron Kohli, spécialiste des bons du Trésor chez Nomura Securities. Le cataclysme mondial serait tel que les gens n’y croient pas. «Ils doivent trouver une solution, ils ne peuvent pas laisser la planète finance exploser», se rassure un analyste, qui note que les marchés financiers ne montrent pas de signes d’inquiétudes sur la capacité des autorités américaines à s’entendre.
 
Pour David Wyss, économiste en chef de l’agence de notation Standard and Poor’s qui a récemment menacé le triple A américain, non seulement le Trésor «peut continuer à fonctionner jusqu’en août (via des manipulations comptables, NDLR)», laissant le temps au Congrès de s’entendre, mais de plus, en cas de situation critique, le gouvernement «fera passer le service de la dette en priorité».

n°26485600
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 17-05-2011 à 11:14:19  profilanswer
 

Que pensez vous des BitCoins ?


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°26486490
poilagratt​er
Posté le 17-05-2011 à 12:08:06  profilanswer
 

Voila à quoi conduit le capitalisme sauce libérale.
 
La Finance pompe et ruine l'économie réelle, hier c'était le Ghana, et d'autres pays du sud, aujourd'hui la Grèce, etc.
bientôt l'Europe entière et les usa.
 
Mais faisons semblant de ne rien voir. De toute façon, c'est passque les peuples vivent au dessus de leurs moyens.
Le système ne peut être mis en cause, car c'est le meilleur!  
 
Comment peut on être assez (je vais etre poli) stupide, endoctriné, abruti, aveugle, et fier de soi avec ça!
et toujours prêt à donner des leçons d'économie... chiffrées.  :sarcastic:  
 
cte foutage de gueule... :o  
 
 
 


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26486598
python
Posté le 17-05-2011 à 12:17:58  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Es-tu au courant des réformes que les pays nordiques ont entreprises et que nous n'avons jamais entreprises ?


 
La Suède est le meilleur exemple de redressement des finances publiques, de pays qui dépense pas plus que ce qu'il gagne  
 
La solution est simple il faut couper dans les dépenses inutiles.

Message cité 2 fois
Message édité par python le 17-05-2011 à 12:19:12
n°26486821
poilagratt​er
Posté le 17-05-2011 à 12:40:14  profilanswer
 

python a écrit :


 
La Suède est le meilleur exemple de redressement des finances publiques, de pays qui dépense pas plus que ce qu'il gagne  
 
La solution est simple il faut couper dans les dépenses inutiles.


Et si une fois coupé les dépenses "inutiles", ça plante encore, on fait quoi?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26489897
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 17-05-2011 à 15:41:03  profilanswer
 


 
Genre Marianne, Libe, l'Huma, etc.


---------------
https://elan.school/
n°26490643
poilagratt​er
Posté le 17-05-2011 à 16:26:40  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

Genre Marianne, Libe, l'Huma, etc.


Marianne et l'huma, ok.  Surement pas libé.  (négligeons les rares journaux critiques du système, dont personne n'a jamais entendu parler)
Et des myriades de titres implicitement pro système, de même que toutes les TV, et toutes les radios (excepté France inter de 15 à 16h)


Message édité par poilagratter le 17-05-2011 à 16:28:16

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26490696
poilagratt​er
Posté le 17-05-2011 à 16:29:30  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Et si une fois coupé les dépenses "inutiles", ça plante encore, on fait quoi?


Un silence sur cette question, qui en dit long...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26490812
zad38
Posté le 17-05-2011 à 16:36:07  profilanswer
 

On coupe les dépenses les moins utiles.

n°26490850
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 17-05-2011 à 16:38:09  profilanswer
 

zad38 a écrit :

On coupe les dépenses les moins utiles.


 
Arretez de repondre a poil@, sinon il continue
 
Ca devrait etre la regle tacite de ce topic, autant l'expliciter


---------------
https://elan.school/
n°26490911
zad38
Posté le 17-05-2011 à 16:41:47  profilanswer
 

J'ai pas la blacklist au boulot [:sadnoir]

n°26493065
poilagratt​er
Posté le 17-05-2011 à 19:12:27  profilanswer
 

zad38 a écrit :

On coupe les dépenses les moins utiles.


Et jusqu’où va t'on en ce sens ?
 
No  limit.  
 
Retour au sous développement...
Et du fric a n'en plus finir pour les plus riches, ....  qui ""prêtent"", en enfonçant les peuples dans la dèche.  
 
Magnifique CE système. :p


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26493087
poilagratt​er
Posté le 17-05-2011 à 19:14:18  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Arretez de repondre a poil@, sinon il continue
 
Ca devrait etre la regle tacite de ce topic, autant l'expliciter


Dommage que, contrairement aux médias traditionnels, on ne puisse faire jouer l'autocensure!  
(pas de fric/pub à celui qui dit trop de trucs déplaisants...)  :D


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26493140
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 17-05-2011 à 19:17:30  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Dommage que, contrairement aux médias traditionnels, on ne puisse faire jouer l'autocensure!  
(pas de fric/pub à celui qui dit trop de trucs déplaisants...)  :D


 
Relis tes posts, c'est du pur concentre de conneries
 
Au bout d'un moment il y en a marre, c'est un peu comme avoir un enfant qui vous crie dans les oreilles, c'est penible. Tes posts ne sont pas au-dessus de ca.
 
Soit tu en as conscience et tu es un troll de plus
Soit tu ne t'en rends pas compte et tu es juste con.
 
Dans un cas comme dans l'autre c'est la derniere fois que je te reponds.


---------------
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