Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
1948 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  2319  2320  2321  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23075280
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 19:43:30  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
Oui, je sais.  
 
Les gens intelligents disent des trucs du style  
"la vie s'allonge, il faut donc retarder l'age de la retraite"
Ou encore, "pour lutter contre le chômage, il faut baisser les salaires"
Ou le nec plus ultra "il faut libéraliser les marchés".
 
Le top:   "maf assurance bonjouuuuuuuuuuuuur  "   ou "c'est Cerise de groupama", y a la macif, aussi, mais j'ai oublié.  ça c'est de l'info sans laquelle on oublirait de placer son pognon!  (les assurances ça sert d'abord à placer son blé maintenant)

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 23-06-2010 à 19:45:56

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
Publicité
Posté le 23-06-2010 à 19:43:30  profilanswer
 

n°23075506
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 23-06-2010 à 20:02:12  profilanswer
 

M4vrick a écrit :

On refuse justement la soumission à un ordre étatique qui voudrait nous dicter comment on doit consommer...


Ah ok. La pub est donc l'expression de la rébellion envers l'ordre établi par le méchant Etat. Rien à voir avec du bourrage de crâne consumériste de propagandiste raté. Bien bien bien.
 
Ce topic ne laissera jamais de me faire rigoler :D

n°23075611
Camelot2
Posté le 23-06-2010 à 20:11:33  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 
 
Le top:   "maf assurance bonjouuuuuuuuuuuuur  "   ou "c'est Cerise de groupama", y a la macif, aussi, mais j'ai oublié.  ça c'est de l'info sans laquelle on oublirait de placer son pognon!  (les assurances ça sert d'abord à placer son blé maintenant)


 

Citation :

Le développement de l'assurance vie
Si l'assurance maritime est la première assurance sous sa forme moderne, d'autres types d'assurance sont apparues par la suite, et notamment l'assurance vie au XVIIème et XVIIIème siècle.


 
lol.
 

n°23075689
freeza01
Posté le 23-06-2010 à 20:17:53  profilanswer
 


 
Poilàgratter, fournisseur de billevesées depuis la page 857.


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°23076173
Badcow
Posté le 23-06-2010 à 20:52:04  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


Ah ok. La pub est donc l'expression de la rébellion envers l'ordre établi par le méchant Etat. Rien à voir avec du bourrage de crâne consumériste de propagandiste raté. Bien bien bien.
 
Ce topic ne laissera jamais de me faire rigoler :D


 
"donc" n'est-il pas censé exprimer une conséquence ? Question "déformation des propos de son interlocuteur en vue de le contredire", ça mérite un prix de mauvaise foi.
 
Ce que poilagratter propose, c'est de créer le site www.ortf.fr qui serait le comparateur officiel de l'état français et qui expliquerait ce qu'il faut consommer pour devenir un citoyen épanoui et productif d'une société radieuse...
 
Si s'opposer à cette vision "grand-timonienne" de la société en avançant des arguments aussi négligeables que le principe de liberté individuelle, c'est "faire son rebelle envers l'ordre établi par le méchant état", alors je veux bien être qualifié de "rebelle".


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23076425
R3g
fonctionnaire certifié ITIL
Posté le 23-06-2010 à 21:04:38  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Tout simplement un domaine d'activité qui fait vivre pas mal de monde dans ce pays, des gens très qualifié comme pas, et qui plus est, difficilement délocalisable pour une grande partie de la chaîne.
 
A part ça tu m'expliques quand tu veux quel système tu proposes pour rendre le même service avec la même efficacité, et qui emploi autant de monde avec la même variété de compétence.
 
Ton site internet étatique ne remplit pas ses conditions, loin de là.  :o  
 
Alors trouves autres chose.  ;)  
 
 


Heu de quel service tu parles là, faire travailler des gens ? Parce qu'en dehors de ça la pub est essentiellement une nuisance, et les boulot nuisibles en général on les interdit, même si ça doit générer du chômage.
 
D'ailleurs, link vaguement related : http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html


---------------
Au royaume des sourds, les borgnes sont sourds.
n°23076433
Profil sup​primé
Posté le 23-06-2010 à 21:04:57  answer
 

Badcow a écrit :


 
"donc" n'est-il pas censé exprimer une conséquence ? Question "déformation des propos de son interlocuteur en vue de le contredire", ça mérite un prix de mauvaise foi.
 
Ce que poilagratter propose, c'est de créer le site www.ortf.fr qui serait le comparateur officiel de l'état français et qui expliquerait ce qu'il faut consommer pour devenir un citoyen épanoui et productif d'une société radieuse...
 
Si s'opposer à cette vision "grand-timonienne" de la société en avançant des arguments aussi négligeables que le principe de liberté individuelle, c'est "faire son rebelle envers l'ordre établi par le méchant état", alors je veux bien être qualifié de "rebelle".


 
 
Faut pas caricaturer non plus, un site de type Wikipedia pour comparer, mettre en avant les meilleurs produits selon des critères choisit par les internautes me semble plus intéressant pour la croissance que le matraquage publicitaire qu'on essaie de fuir, ça aurait l'avantage d'évincer les mauvais produits, ceux trop polluants, ...
 
 
Bref tout n'est pas à jeter dans cette idée.

n°23076451
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 21:05:59  profilanswer
 

je vois pas bien le rapport entre la liberté individuelle et l'agression publicitaire, m'enfin... Ah si!  vous vous sentez libre et heureux de voir ou non cette pub!
C'est ça?
 
et puis c'est bien la pub, c'est gai, y a de la couleur, ça chante parfois, on y voit que des gens sympa, grands, beaux, avec l'air intelligent comme nous. :D  
 
et ça laisse le temps d'aller pisser.
C'est aussi ça, non?

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 23-06-2010 à 21:13:42

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23076510
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 21:09:07  profilanswer
 


Je n'y avais ps pensé, mais c'est probablement la bonne solution. :jap:  
 
Mais ça invalide mon coté grand timonier. :(


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23076520
Camelot2
Posté le 23-06-2010 à 21:10:01  profilanswer
 


 
 
 
Poil@ veut réduire tout cela à un site géré par 1000 français (choisis comment?...soit...). Or, il est plutôt démontrer que réduire l'information à un seul canal n'amène pas à une meilleure transmission de l'information.
 
Je signale, par ailleurs, que des sites où l'on compare les produits existent déjà et sont complémentaires au matraquage publicitaire. En effet, c'est le matraquage publicitaire qui attire l'attention sur un produit, et les sites de consommateurs et autres sont ensuite une étape importante dans le choix d'acheter ou non ce produit.
Autrement dit, c'est la multitude des sources d'information: association de consommateurs, enquêtes de journalistes, publicité, courtiers,... qui permet de faire le choix le plus rationnel possible.
 
A l'inverse, devoir se référer uniquement à l'avis de 1000 français choisis par on  ne sait qui, on ne sait comment et qui décideront sans doute à la majorité des avis à émettre, ça ne mène qu'à la dictature d'une majorité dans le meilleure des cas, d'une minorité dans le pire.

mood
Publicité
Posté le 23-06-2010 à 21:10:01  profilanswer
 

n°23076550
zad38
Posté le 23-06-2010 à 21:11:22  profilanswer
 


Pour les comparaisons y'a déjà des tonnes de sites spécialisés. A croire que personne ne les lit... Quand les consommateurs regarderont majoritairement ces derniers plutôt que la pub, les entreprises finiront par s'apercevoir qu'en faire autant est inutile.

n°23076623
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 21:16:15  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Poil@ veut réduire tout cela à un site géré par 1000 français (choisis comment?...soit...). Or, il est plutôt démontrer que réduire l'information à un seul canal n'amène pas à une meilleure transmission de l'information.
 
Je signale, par ailleurs, que des sites où l'on compare les produits existent déjà et sont complémentaires au matraquage publicitaire. En effet, c'est le matraquage publicitaire qui attire l'attention sur un produit, et les sites de consommateurs et autres sont ensuite une étape importante dans le choix d'acheter ou non ce produit.
Autrement dit, c'est la multitude des sources d'information: association de consommateurs, enquêtes de journalistes, publicité, courtiers,... qui permet de faire le choix le plus rationnel possible.
 
A l'inverse, devoir se référer uniquement à l'avis de 1000 français choisis par on  ne sait qui, on ne sait comment et qui décideront sans doute à la majorité des avis à émettre, ça ne mène qu'à la dictature d'une majorité dans le meilleure des cas, d'une minorité dans le pire.


Non, non. Poil veut rien du tout.  
Il propose des idées, qui en engendrent d'autres, (type Wikipédia" ) et c'est comme ça qu'on vous laisse vous enliser sur place.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23076653
Profil sup​primé
Posté le 23-06-2010 à 21:17:52  answer
 

zad38 a écrit :


Pour les comparaisons y'a déjà des tonnes de sites spécialisés. A croire que personne ne les lit... Quand les consommateurs regarderont majoritairement ces derniers plutôt que la pub, les entreprises finiront par s'apercevoir qu'en faire autant est inutile.


 
J'utilise que ça perso, mais la je restais dans l'optique ou la pub était interdite, le cadre de Poilagratter  :o

n°23076686
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 21:19:32  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Pour les comparaisons y'a déjà des tonnes de sites spécialisés. A croire que personne ne les lit... Quand les consommateurs regarderont majoritairement ces derniers plutôt que la pub, les entreprises finiront par s'apercevoir qu'en faire autant est inutile.


C'est le bordel publicitaire transposé sur internet. (en mieux quand même)
Logique que pas grand monde ne les lise.


Message édité par poilagratter le 23-06-2010 à 21:21:03

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23076718
Camelot2
Posté le 23-06-2010 à 21:20:58  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Non, non. Poil veut rien du tout.  
Il propose des idées, qui en engendrent d'autres, (type Wikipédia" ) et c'est comme ça qu'on vous laisse vous enliser sur place.


 
Ton idée de base est stupide.
Ces sites existent déjà.
 
Entre réinventer l'eau tiède et fouler au pied la constitution, tout cela enrobé d'une ignorance crasse (alors, l'assurance-vie, c'est plus ancien que prévu hein? Tu savais que l'autorisation pour l'assurance-incendie et l'assurance-vie en France, c'est séparé de seulement 5 ans? Ralalala...foutus chiffres. Sale histoire qui empêche de tirer des conclusions hâtives sur les buts de l'assurance).

n°23076788
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 21:24:33  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Ton idée de base est stupide.
Ces sites existent déjà.
 
Entre réinventer l'eau tiède et fouler au pied la constitution, tout cela enrobé d'une ignorance crasse (alors, l'assurance-vie, c'est plus ancien que prévu hein? Tu savais que l'autorisation pour l'assurance-incendie et l'assurance-vie en France, c'est séparé de seulement 5 ans? Ralalala...foutus chiffres. Sale histoire qui empêche de tirer des conclusions hâtives sur les buts de l'assurance).


Mon idée de base de taxer la pub à mort n'existe pas déja.
 
Bravo pour l'assurance vie. Il est fort et sait tout Camelot.  Presque aussi fort que Jean Sarkosy. (je ne sais pas pourquoi, je t'imagine comme sa marionette  :D )
 
Je demande pas de fouler la constitution non plus!  De la réviser suffirait.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 23-06-2010 à 21:26:00

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23076940
Camelot2
Posté le 23-06-2010 à 21:31:07  profilanswer
 

Une superbe taxe qui ne va pas se répercuter sur le prix offert au consommateur, c'est bien connu.  :o  
 
L'entreprise va rogner ses bénéfices dans la joie et la bonne humeur.
 

n°23077020
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 21:35:54  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Une superbe taxe qui ne va pas se répercuter sur le prix offert au consommateur, c'est bien connu.  :o  
 
L'entreprise va rogner ses bénéfices dans la joie et la bonne humeur.
 


La taxe peut etre, par ex.)  réinjectée pour aider d'autres à se développer . Ce n'est qu'un transfert.
y aura moins de pub.
C'est sur que plus personne ne saura qu'on peut placer son blé dans l'assurance vie. :sarcastic:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23077089
Camelot2
Posté le 23-06-2010 à 21:39:22  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


La taxe peut etre, par ex.)  réinjectée pour aider d'autres à se développer . Ce n'est qu'un transfert.
y aura moins de pub.
C'est sur que plus personne ne saura qu'on peut placer son blé dans l'assurance vie. :sarcastic:


 
Poil@ taxe la pub, les prix augmentent, poil@ utilisent l'argent de la taxe pour aider les gens à subir cette augmentation des prix.
 
Ca promet d'être intéressant.
 

n°23077542
poilagratt​er
Posté le 23-06-2010 à 21:59:48  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Poil@ taxe la pub, les prix augmentent, poil@ utilisent l'argent de la taxe pour aider les gens à subir cette augmentation des prix.
 
Ca promet d'être intéressant.
 


Ah? suffit de pas faire de pub, ils feront tous des économies,( vu qu'on aur toujours autant de sous à placer, besoin d'auto ou de coca cola [:airforceone] ) [:airforceone]  
et donc les prix baisseront.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23077560
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 23-06-2010 à 22:00:26  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Poil@ taxe la pub, les prix augmentent, poil@ utilisent l'argent de la taxe pour aider les gens à subir cette augmentation des prix.
 
Ca promet d'être intéressant.
 


Tu remarqueras que c'est le raisonnement de pas mal de politiques français, par exemple sur les questions du logement.

n°23078140
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 23-06-2010 à 22:31:03  profilanswer
 

Dur les enfants, dur.... :/


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23078534
Camelot2
Posté le 23-06-2010 à 23:04:44  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ah? suffit de pas faire de pub, ils feront tous des économies,( vu qu'on aur toujours autant de sous à placer, besoin d'auto ou de coca cola [:airforceone] ) [:airforceone]  
et donc les prix baisseront.


 
Oui, les prix vont augmenter.
Ils n'auront aucune raison de changer de business model tant qu'il sera rentable. Et pour le rendre rentable, ils vont augmenter les prix.
Et vu que tout le monde a besoin d'auto et de coca-cola, leurs chiffres de vente ne vont pas foncièrement s'en ressentir.  
 
D'autant plus que l'Etat sera là pour aider ceux qui n'arrivent pas à soutenir l'augmentation des prix. Et si l'Etat n'est pas là pour aider à subir cette augmentation des prix, alors ce sont les pauvres (oui, tes pauvres poil@, ceux que tu veux aider avec cette taxe) qui vont s'en prendre plein la tronche.
 
Puis je laisse de côté toutes les conséquences sur le secteur de la publicité en général qui sera prié de réduire ses coûts pour compenser quelque peu la taxe mise en place. Une belle contraction des salaires en vue (la variable d'ajustement préféré des méchants patrons).
Ca va être une véritable boucherie sociale pour le secteur, j'ai hâte de voir cela.
 
Mais ta super taxe va sans doute pouvoir lutter sur les deux tableaux: lutter contre la hausse des prix (dont certains profiteront pour les hausser artificiellement sous prétexte de cette nouvelle imposition) et aider à la reconversion d'un secteur sinistré.
 
C'est typiquement un réflexe politique. Soit une loi, soit une taxe. Soit les deux.
Pas étonnant qu'on se retrouve avec des dizaines et des dizaines de cases à cocher dans sa déclaration fiscale, de tonnes de papiers à remplir pour la prime double vitrage, pour la prime réfection des toits de chaumière des années 70 à 71 (janvier exclus),...
La machine administrative est en marche, avec poil@ à sa barre.  :o  
 
 
Par contre, une réflexion un peu plus poussée sur un changement progressif de la régulation au niveau de la publicité et sur un compromis adéquat entre incitation à la consommation et coût de cet incitation, ça, c'est trop demander.
Il faut une taxe!
 
 
 
 
 

n°23078625
Thom39
Posté le 23-06-2010 à 23:11:55  profilanswer
 

R3g a écrit :


Heu de quel service tu parles là, faire travailler des gens ? Parce qu'en dehors de ça la pub est essentiellement une nuisance, et les boulot nuisibles en général on les interdit, même si ça doit générer du chômage.
 
D'ailleurs, link vaguement related : http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html


Le service qui permet à une entreprise de se faire connaître et de se développer et créer des emplois, à part ça c'est vrai ça sert pas à grand chose. :o  


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°23078663
Thom39
Posté le 23-06-2010 à 23:14:21  profilanswer
 


Oui bof quand on voit le nombre de connerie disponible sur Wiki, ça laisse songeur.


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°23078727
Thom39
Posté le 23-06-2010 à 23:19:15  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Pour les comparaisons y'a déjà des tonnes de sites spécialisés. A croire que personne ne les lit... Quand les consommateurs regarderont majoritairement ces derniers plutôt que la pub, les entreprises finiront par s'apercevoir qu'en faire autant est inutile.


Oui mais la plus part son sponsoriser par des annonceurs, donc au niveau impartialité j'ai moyennement confiance.
Après les gens sont grand pour trouver les informations et se faire leur avis sans que se soit pré-mâchés.


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°23078728
Profil sup​primé
Posté le 23-06-2010 à 23:19:16  answer
 

Thom39 a écrit :


Oui bof quand on voit le nombre de connerie disponible sur Wiki, ça laisse songeur.


 
A moitié plein ou à moitié vide, qui suis-je  :o

n°23078779
Thom39
Posté le 23-06-2010 à 23:24:00  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ah? suffit de pas faire de pub, ils feront tous des économies,( vu qu'on aur toujours autant de sous à placer, besoin d'auto ou de coca cola [:airforceone] ) [:airforceone]  
et donc les prix baisseront.


Faux seul survivra un acteur ou deux par domaine d'activité et la situation de quasi monopole fera augmenter les prix.
Allez essais encore. :o  


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°23079189
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 24-06-2010 à 00:01:22  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Ensemble de l'œuvre


 
Putai*, il en avait du courage, Sisyphe :/.

n°23080395
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 24-06-2010 à 02:28:06  profilanswer
 

il avait pas le choix surtout :o


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23080420
Profil sup​primé
Posté le 24-06-2010 à 02:36:21  answer
 

Citation :

écoutons donc le patron du FMI qui a envoyé ses sbires en France le 15 juin. Mais chuuuttt, faut pas le dire [:djokochut]  
 

Citation :

Donc, vous ne le saviez pas ! Le FMI est venu faire un tour en France. Ballots ! Vous étiez scotchés aux aventures du foot, je parie. Et pendant ce temps heureusement que les camarades du Parti de Gauche veillent, pas vrai ! Parce que le compte rendu de la mission de ces braves gens vous pouvez toujours en chercher la trace dans vos médias préférés…Il existe pourtant et nous l’avons lu, compte tenu de notre sensibilité aux travaux de ce cher Dominique que l’on nous accuse de secouer trop vertement. Il est daté du 15 juin courant. Tout frais ! Ce compte rendu part d'un constat aussi bateau que redondant : la difficile reprise économique. Bien sur.  Le FMI lui apporte trois solutions : la réduction des déficits publics, la nécessité pour le secteur financier de "retrouver [sa] vigueur". Mais dans un "cadre réglementé", scrogneu gneu ! Enfin un programme de réformes structurelles « nécessaire à la France » selon le FMI. Voila un joli programme présidentiel, non ? Ces thèmes sont malheureusement d’une terrible banalité puisque ce sont les quatre angles d'attaque néolibéraux prêchés par le FMI partout dans le monde et dévotement repris à son compte par notre chère « Europe qui protège ». Après ces généralités voyons le détail des injonctions.  
 
Commençons par l’actualité. Les retraites. Que dit monsieur FMI ? "La réforme des retraites et du système de santé doivent constituer la pierre angulaire de la stratégie budgétaire de moyen terme". Vous lisez bien. Le régime des retraites et l’assurance maladie sont ciblés. C’est eux qui doivent faire l’objet du rabotage préconisé. "Il convient toutefois de résister aux pressions qui conduiraient à ne pas corriger les déséquilibres fondamentaux et à s’appuyer démesurément sur des mesures d’accroissement des recettes". Depuis 2002 il n’y a eu que des réductions de recettes mises en place par la droite ! Il n'y a eu aucune mesure d'accroissement des recettes. Et bien il faut continuer comme ça dit le FMI. Ici cependant il ya une perle dont nous pourrions faire notre miel. "Il est important qu’une consultation publique ait lieu sur une telle réforme décisive » mais on se demande bien pourquoi. Car pour le FMI et son directeur, "Le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite, inclus dans la réforme des retraites annoncée, constitue un facteur décisif de l’accroissement du taux d’emploi des seniors". Dans ces conditions, pourquoi discuter. Ici quand même on a envie de hurler davantage qu’ailleurs. Non que le reste soit davantage sympathique. Mais parce que c’est tellement grossier d’asséner de telles affirmations sans l’ombre du début d’une démonstration alors même que nous avons cent fois démontré le contraire !  
 
Voici maintenant plus juteux. Lisons : "D’importantes réformes de long terme (en particulier concernant les retraites et le système de santé), ne produiraient que des économies limitées dans l’immédiat, mais auront des effets positifs et significatifs en termes de crédibilité auprès des marchés financiers et sur la demande intérieure" ! Vous avez bien lu. La réforme des retraites ne servira pas à grand-chose mais elle fera plaisir aux « marchés ». Donc, peuple à genoux devant votre nouveau dieu : le marché financier. Vous avez noté ce que dit aussi ce texte ? Il affirme : que des gens soient privés de ressources à cause de la réduction des dépenses sociales va avoir des effets positifs sur la demande intérieure ! On se demande comment. On peut au contraire penser que les ménages vont épargner pour se payer leurs soins de santé et de retraites ! A moins qu’il soit ici question des dépenses forcées que les gens devront faire pour s’assurer… ?  
 
Mais là où la bande à Strauss Kahn fait fort c’est quand elle parle de la dépense sociale publique. "La maîtrise des dépenses sociales est cruciale. Les mesures de rigueur prises par les administrations centrales, notamment la poursuite de la réduction des effectifs des fonctionnaires (avec le non remplacement d’un départ à la retraite sur deux) et l’annonce récente des gels des dépenses publiques en valeur nominale, permettront de maîtriser la hausse des dépenses des administrations publiques." Vous imaginez tout ça en direct pendant une campagne présidentielle ? Chaque fois qu’il ouvrira la bouche, l’autre lui dira : « mais monsieur Strauss-Kahn, vos services me félicitaient il y a deux ans ! ». Et si par hasard il faisait une quelconque proposition ? Le petit Nicolas lui jetterait à la figure ses propres recommandations : "La proposition d’interdire l’introduction de nouvelles dépenses fiscales et exonérations de cotisations de sécurité sociale (mesure appliquée de fait à compter de mi-2010 et destinée à être, inscrite par la suite dans la Constitution) constitue un progrès encourageant dans l’amélioration de la discipline budgétaire".
 
Il y a pire. Décidément ces pauvres socialistes n’ont pas fini de souffrir s’ils font le mauvais choix. Le programme de réformes structurelles proposé par le FMI est « énooorme » Lisez : "Une comparaison avec d’autres pays européens montre qu’en France le marché du travail et le marché des produits se caractérisent par d’importantes restrictions ainsi qu’un taux d’emploi relativement faible. De nouvelles réformes des marchés du travail et des produits, qui permettraient à la France d’adopter les meilleures pratiques existantes en Europe, pourraient améliorer le taux de croissance annuel du pays de plus de 0,75 pour cent". Je suis sur qu’il reste des naïfs qui me lisent. Ils avalent le chiffre de croissance sans regarder avantage. Comment trouve-t-ils ces 0,75 % de taux de croissance supplémentaire, Dominique ?  Au doigt mouillé mon colon ! Et c’est quoi ce truc des « nouvelles réformes des marchés du travail et des produits, qui permettraient à la France d’adopter les meilleures pratiques existantes en Europe » ? Une trouvaille formidable. Transformer les CDI restant en CDD. Génial non ? Et comme d’habitude, au nom de « l’équité ». C'est-à-dire du nivellement par le bas. Voici le texte : "Des mesures visant à réduire la dualité entre les CDD et les CDI permettraient de renforcer à la fois la motivation à travailler et l’équité sociale".
 
Et comme si ca ne suffisait pas, voici le chapitre sur les bas salaires. On va y trouver tout le cynisme des riches qui donnent de leçons de courage aux pauvres.  "La modération du salaire minimum (SMIC) en l’absence de « coup de pouce » devrait être poursuivie, afin de rétablir progressivement une échelle des salaires incitative pour les jeunes et les travailleurs peu qualifiés » Et pour clore cette ordonnance de remèdes barbares, voici la touche finale : la directive Bolkestein. "Dans le secteur des services, il conviendrait de mettre en œuvre les dispositions de la directive services européenne afin de parvenir à une plus grande libéralisation, notamment dans les services aux entreprises et les services de santé"  
../...
Résumons le refrain néolibéral du FMI. Premièrement il faut rassurer les « marchés » sinon les Etats ne vont plus pouvoir emprunter à des taux soutenables. Deuxièmement pour rassurer ces « marchés » il faut réduire la dette et mettre en place des mesures d'austérité. Troisièmement il faut bien admettre que ces mesures d'austérité vont ralentir la croissance et aggraver la situation des dettes publiques. Tel est le cercle vicieux qu’ils ont eux même amorcé ! Plus simplement on dirait que le serpent du modèle économique a la Strauss Kahn se mord la queue. Ses solutions nous mènent vers une grave récession !  

Après quoi voyons les préconisations pour la France.  Un satisfecit à Sarkozy pour commencer.
" Les mesures de relance budgétaire mises en œuvre en 2009-2010, temporaires et bien ciblées, ont contribué à maintenir la demande intérieure et à éviter une récession plus marquée". Mais, hélas, la dette a augmenté, déplore ensuite le FMI sans se demander s’il ya un lien avec la politique pratiquée. Donc ? " Pour la France [...] il convient de trouver l’équilibre délicat entre d’une part, la soutenabilité budgétaire et les mesures propres à renforcer la confiance et, d’autre part, l’objectif de croissance". Et voila ! Il n’y a plus qu’à faire ! Mais voyez le point de départ ! Le FMI avoue donc lui même que les politiques de rigueur budgétaire ne sont pas compatibles avec un soutien de la croissance !!!!

Et maintenant voici une remarque des hommes de Dominique qui ne va pas faire plaisir aux camarades élus locaux.
"La stratégie budgétaire devra également veiller de façon adaptée à limiter la hausse disproportionnée des dépenses des collectivités territoriales » On connait cette antienne. C’est directement celle des officines sarkozystes. Elle est radicalement fausse. Ce sont les collectivités territoriales qui investissent aujourd'hui ! Limiter leurs dépenses c'est ralentir l'économie et accélérer la récession.  
 
A ce moment vient une de ces propositions comme seule une officine technocratique peut les imaginer. "Le programme d’ajustement budgétaire devrait reposer sur des prévisions macroéconomiques validées par un conseil indépendant. De plus, les autorités devraient préparer un ensemble de mesures contingentes prédéfinies susceptibles d’être mises en œuvre en cas de reprise plus lente que prévu". Un conseil indépendant ! Le rêve des technocrates libéraux ! Etre débarrassé des élus, des gouvernements et de tout ce qui sent la politique ! Juste des experts, des techniciens. Indépendant par nature, cela va de soi. Il est vrai que des pouvoirs publics ne peuvent venir que des mensonges. C’est à peine croyable, mais c’est écrit. "De même, une communication appropriée et coordonnée quant à l’exposition aux principaux risques, de préférence dans un contexte européen, pourrait fournir des orientations plus pertinentes aux marchés que celles des données publiques parfois trompeuses".
 
Voila. Vous voila prévenus. Ce texte est celui du FMI. Il n’est pas possible au directeur de cet organisme de dire « je ne savais pas » ou bien « ce n’est pas moi ». Mais plus grave. Le moment venu, quand il faudra bien rompre avec cette politique absurde, comment le demander à celui qui a proposé de la renforcer et d’en étendre l’application ? C’est pourquoi nos mises en garde à l’égard des socialistes font appel à leur sens des responsabilités. Ce n’est pas une affaire de personne. C’est une question politique grave qui nous oppose à la candidature de Strauss-Kahn. Cela n’est pas contradictoire de le dire, de le répéter, tout en faisant campagne pour nos propres candidats. C’est au contraire refuser la politique du pire. La politique des petites et grosses boutiques concurrentes où chacun se réjouit des erreurs que les autres font en se disant qu’elles vont lui profiter.  
http://www.jean-luc-melenchon.fr/2 [...] auss-kahn/


 
C'est décidé, si DSK est "l'elu" du PS, je voterais pas au second tour. [:zmed]  :fou:  :fou:

n°23080654
Camelot2
Posté le 24-06-2010 à 07:38:40  profilanswer
 

Citation :

"Le programme d’ajustement budgétaire devrait reposer sur des prévisions macroéconomiques validées par un conseil indépendant. De plus, les autorités devraient préparer un ensemble de mesures contingentes prédéfinies susceptibles d’être mises en œuvre en cas de reprise plus lente que prévu". Un conseil indépendant ! Le rêve des technocrates libéraux ! Etre débarrassé des élus, des gouvernements et de tout ce qui sent la politique ! Juste des experts, des techniciens. Indépendant par nature, cela va de soi. Il est vrai que des pouvoirs publics ne peuvent venir que des mensonges. C’est à peine croyable, mais c’est écrit. "De même, une communication appropriée et coordonnée quant à l’exposition aux principaux risques, de préférence dans un contexte européen, pourrait fournir des orientations plus pertinentes aux marchés que celles des données publiques parfois trompeuses".


 
Mélenchon a du mal avec le français.

Message cité 1 fois
Message édité par Camelot2 le 24-06-2010 à 07:39:02
n°23080664
Badcow
Posté le 24-06-2010 à 07:43:55  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Mon idée de base de taxer la pub à mort n'existe pas déja.
 
Bravo pour l'assurance vie. Il est fort et sait tout Camelot.  Presque aussi fort que Jean Sarkosy. (je ne sais pas pourquoi, je t'imagine comme sa marionette  :D )
 
Je demande pas de fouler la constitution non plus!  De la réviser suffirait.


 
Constat façon poilagratter "la publicité coûte 1000 €/an et par personne, c'est un scandale !"
 
Mesure proposée par poilagratter "taxons à mort la publicité (10%)"
 
Résultat : "la publicité coûte 1100 €/an et par personne, c'est un scandale !"


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23080700
Betcour
Building better worlds
Posté le 24-06-2010 à 08:05:06  profilanswer
 

zmed a dû être traumatisé quand sa maman le menaçait de se faire manger par "le grand méchant FMI" s'il finissait pas ses carottes :/


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23080942
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 24-06-2010 à 09:11:10  profilanswer
 

Le très bon article de Soros hier dans Die Zeit traduit aujourd'hui dans le financial times.  
 
Je suis assez complètement d'accord avec lui :
 
http://www.ft.com/cms/s/0/88ded464 [...] abdc0.html
 
 
Germany used to be at the heart of European integration. Its statesmen used to assert that Germany had no independent foreign policy, only a European policy. After the fall of the Berlin Wall, its leaders realised that German reunification was possible only in the context of a united Europe, and they were willing to make some sacrifices to secure European acceptance. Germans would contribute a little more and take a little less than others, thereby facilitating agreement.
 
Those days are over. The euro is in crisis, and Germany is the main protagonist. Germans don’t feel so rich any more, so they don’t want to continue serving as the deep pocket for the rest of Europe. This change in attitude is understandable, but it has brought the European integration process to a halt.
 
By design, the euro was an incomplete currency at its launch. The Maastricht treaty established a monetary union without a political union – a central bank, but no central treasury. When it came to sovereign credit, eurozone members were on their own.

This fact was obscured until recently by the European Central Bank’s willingness to accept the sovereign debt of all eurozone members on equal terms at its discount window. As a result, they all could borrow at practically the same interest rate as Germany. The banks were happy to earn a few extra pennies on supposedly risk-free assets and loaded up their balance sheets with the weaker countries’ government debt.
 
The first sign of trouble came after the collapse of Lehman Brothers in September 2008, when the European Union’s finance ministers decided, at an emergency meeting in Paris that October, to provide a virtual guarantee that no other systemically important financial institution would be allowed to default. But German chancellor Angela Merkel opposed a joint EU-wide guarantee; each country had to take care of its own banks.
 
At first, financial markets were so impressed by the guarantee that they hardly noticed the difference. Capital fled from the countries that were not in a position to offer similar guarantees, but interest-rate differentials within the eurozone remained minimal. That was when countries in eastern Europe, notably Hungary and the Baltic states, got into trouble and had to be rescued.
 
It was only this year, when financial markets started to worry about the accumulation of sovereign debt, that interest-rate differentials began to widen. Greece became the centre of attention when its new government revealed that its predecessors had lied about the size of the 2009 budget deficit.
 
European authorities were slow to react, because eurozone members held radically different views. France and other countries were willing to show solidarity, but Germany, traumatised twice in the 20th century by runaway prices, was allergic to any build-up of inflationary pressures. (Indeed, when Germany agreed to adopt the euro, it insisted on strong safeguards to maintain the new currency’ s value, and its constitutional court has reaffirmed the Maastricht treaty’s prohibition of bail-outs.)
 
Moreover, German politicians, facing a general election in September 2009, procrastinated. The Greek crisis festered and spread to other deficit countries. When European leaders finally acted, they had to provide a much larger rescue package than would have been necessary had they moved earlier. Moreover, in order to reassure the markets, the authorities felt obliged to create the €750bn European Financial Stabilisation Facility, with €500bn from the member states and €250bn from the International Monetary Fund.
 
But the markets have not been reassured, because Germany dictated the terms of the rescue and made them somewhat punitive. Moreover, investors correctly recognise that cutting deficits at a time of high unemployment will merely increase unemployment, making fiscal consolidation that much harder. Even if the budget targets could be met, it is difficult to see how these countries could regain competitiveness and revive growth. In the absence of exchange-rate depreciation, the adjustment process will depress wages and prices, raising the spectre of deflation.
 
The policies currently being imposed on the eurozone directly contradict the lessons learnt from the Great Depression of the 1930s, and risk pushing Europe into a period of prolonged stagnation or worse. That, in turn, would generate discontent and social unrest. In a worst case scenario, the EU could be paralysed or destroyed by the rise of xenophobic and nationalist extremism.
 
If that were to happen, Germany would bear a major share of the responsibility. Germany cannot be blamed for wanting a strong currency and a balanced budget, but as the strongest and most creditworthy country, it is unwittingly imposing its deflationary policies on the rest of the eurozone. The German public is unlikely to recognise the harm German policies are doing to the rest of Europe because, the way the euro works, deflation will serve to make Germany more competitive on world markets, while pushing the weaker countries further into depression and increasing the burden of their debt.
 
Germans should consider the following thought experiment: withdrawal from the euro. The restored Deutschemark would soar, the euro would plummet. The rest of Europe would become competitive and could grow its way out of its difficulties but Germany would find out how painful it can be to have an overvalued currency. Its trade balance would turn negative, and there would be widespread unemployment. Banks would suffer severe losses on exchange rates and require large injections of public funds. But the government would find it politically more acceptable to rescue German banks than Greece or Spain. And there would be other compensations; German pensioners could retire to Spain and live like kings, helping Spanish real estate to recover.
 
Of course, this is purely hypothetical because, if Germany were to leave the euro, the political consequences would be unthinkable. But the thought experiment may be useful in preventing the unthinkable from actually happening.

Message cité 2 fois
Message édité par Magicpanda le 24-06-2010 à 09:12:06
n°23080973
Volkhen
Posté le 24-06-2010 à 09:14:32  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

et ça laisse le temps d'aller pisser.


Oh l'autre heh ! Il regarde la télé  [:the este]


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°23081049
Volkhen
Posté le 24-06-2010 à 09:23:17  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

Le très bon article de Soros hier dans Die Zeit traduit aujourd'hui dans le financial times.  
 
Je suis assez complètement d'accord avec lui :
 
http://www.ft.com/cms/s/0/88ded464 [...] abdc0.html
 
 
Germany used to be at the heart of European integration. Its statesmen used to assert that Germany had no independent foreign policy, only a European policy. After the fall of the Berlin Wall, its leaders realised that German reunification was possible only in the context of a united Europe, and they were willing to make some sacrifices to secure European acceptance. Germans would contribute a little more and take a little less than others, thereby facilitating agreement.
 
Those days are over. The euro is in crisis, and Germany is the main protagonist. Germans don’t feel so rich any more, so they don’t want to continue serving as the deep pocket for the rest of Europe. This change in attitude is understandable, but it has brought the European integration process to a halt.
 
By design, the euro was an incomplete currency at its launch. The Maastricht treaty established a monetary union without a political union – a central bank, but no central treasury. When it came to sovereign credit, eurozone members were on their own.

This fact was obscured until recently by the European Central Bank’s willingness to accept the sovereign debt of all eurozone members on equal terms at its discount window. As a result, they all could borrow at practically the same interest rate as Germany. The banks were happy to earn a few extra pennies on supposedly risk-free assets and loaded up their balance sheets with the weaker countries’ government debt.
 
The first sign of trouble came after the collapse of Lehman Brothers in September 2008, when the European Union’s finance ministers decided, at an emergency meeting in Paris that October, to provide a virtual guarantee that no other systemically important financial institution would be allowed to default. But German chancellor Angela Merkel opposed a joint EU-wide guarantee; each country had to take care of its own banks.
 
At first, financial markets were so impressed by the guarantee that they hardly noticed the difference. Capital fled from the countries that were not in a position to offer similar guarantees, but interest-rate differentials within the eurozone remained minimal. That was when countries in eastern Europe, notably Hungary and the Baltic states, got into trouble and had to be rescued.
 
It was only this year, when financial markets started to worry about the accumulation of sovereign debt, that interest-rate differentials began to widen. Greece became the centre of attention when its new government revealed that its predecessors had lied about the size of the 2009 budget deficit.
 
European authorities were slow to react, because eurozone members held radically different views. France and other countries were willing to show solidarity, but Germany, traumatised twice in the 20th century by runaway prices, was allergic to any build-up of inflationary pressures. (Indeed, when Germany agreed to adopt the euro, it insisted on strong safeguards to maintain the new currency’ s value, and its constitutional court has reaffirmed the Maastricht treaty’s prohibition of bail-outs.)
 
Moreover, German politicians, facing a general election in September 2009, procrastinated. The Greek crisis festered and spread to other deficit countries. When European leaders finally acted, they had to provide a much larger rescue package than would have been necessary had they moved earlier. Moreover, in order to reassure the markets, the authorities felt obliged to create the €750bn European Financial Stabilisation Facility, with €500bn from the member states and €250bn from the International Monetary Fund.
 
But the markets have not been reassured, because Germany dictated the terms of the rescue and made them somewhat punitive. Moreover, investors correctly recognise that cutting deficits at a time of high unemployment will merely increase unemployment, making fiscal consolidation that much harder. Even if the budget targets could be met, it is difficult to see how these countries could regain competitiveness and revive growth. In the absence of exchange-rate depreciation, the adjustment process will depress wages and prices, raising the spectre of deflation.
 
The policies currently being imposed on the eurozone directly contradict the lessons learnt from the Great Depression of the 1930s, and risk pushing Europe into a period of prolonged stagnation or worse. That, in turn, would generate discontent and social unrest. In a worst case scenario, the EU could be paralysed or destroyed by the rise of xenophobic and nationalist extremism.
 
If that were to happen, Germany would bear a major share of the responsibility. Germany cannot be blamed for wanting a strong currency and a balanced budget, but as the strongest and most creditworthy country, it is unwittingly imposing its deflationary policies on the rest of the eurozone. The German public is unlikely to recognise the harm German policies are doing to the rest of Europe because, the way the euro works, deflation will serve to make Germany more competitive on world markets, while pushing the weaker countries further into depression and increasing the burden of their debt.
 
Germans should consider the following thought experiment: withdrawal from the euro. The restored Deutschemark would soar, the euro would plummet. The rest of Europe would become competitive and could grow its way out of its difficulties but Germany would find out how painful it can be to have an overvalued currency. Its trade balance would turn negative, and there would be widespread unemployment. Banks would suffer severe losses on exchange rates and require large injections of public funds. But the government would find it politically more acceptable to rescue German banks than Greece or Spain. And there would be other compensations; German pensioners could retire to Spain and live like kings, helping Spanish real estate to recover.
 
Of course, this is purely hypothetical because, if Germany were to leave the euro, the political consequences would be unthinkable. But the thought experiment may be useful in preventing the unthinkable from actually happening.


Slavery : it works !


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°23081076
poilagratt​er
Posté le 24-06-2010 à 09:28:11  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Constat façon poilagratter "la publicité coûte 1000 €/an et par personne, c'est un scandale !"
 
Mesure proposée par poilagratter "taxons à mort la publicité (10%)"
 
Résultat : "la publicité coûte 1100 €/an et par personne, c'est un scandale !"


taxer à mort, c'est plutot 100%.
 
Par ailleurs les taxes retournent au citoyen via l'état, qui pourra réduire d'autres prélèvements. Donc ça ne coute pas plus cher au citoyen.
 
(et ouvrir un site internet pour y transférer l'info commerciale)

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 24-06-2010 à 09:29:53

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23081240
Badcow
Posté le 24-06-2010 à 09:50:13  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


taxer à mort, c'est plutot 100%.
 
Par ailleurs une partie les taxes retournent au citoyen via l'état (puisqu'il faut bien payer des gens pour calculer, prélever et redistribuer), qui pourra réduire d'autres prélèvements. Donc ça ne coute pas plus cher au citoyen (ben si).
 
(et ouvrir un site internet pour y transférer l'info commerciale)


 
Corrigé...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23081600
poilagratt​er
Posté le 24-06-2010 à 10:18:23  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Corrigé...


moui,  avec des milliards y a de quoi payer des gens...
 
Et la pub ne peut se camoufler!  (pour échapper à l'impôt)


Message édité par poilagratter le 24-06-2010 à 10:19:04

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23083751
freeza01
Posté le 24-06-2010 à 13:18:45  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
But the markets have not been reassured, because Germany dictated the terms of the rescue and made them somewhat punitive. Moreover, investors correctly recognise that cutting deficits at a time of high unemployment will merely increase unemployment, making fiscal consolidation that much harder. Even if the budget targets could be met, it is difficult to see how these countries could regain competitiveness and revive growth. In the absence of exchange-rate depreciation, the adjustment process will depress wages and prices, raising the spectre of deflation.
 
The policies currently being imposed on the eurozone directly contradict the lessons learnt from the Great Depression of the 1930s, and risk pushing Europe into a period of prolonged stagnation or worse. That, in turn, would generate discontent and social unrest. In a worst case scenario, the EU could be paralysed or destroyed by the rise of xenophobic and nationalist extremism.
 
If that were to happen, Germany would bear a major share of the responsibility. Germany cannot be blamed for wanting a strong currency and a balanced budget, but as the strongest and most creditworthy country, it is unwittingly imposing its deflationary policies on the rest of the eurozone. The German public is unlikely to recognise the harm German policies are doing to the rest of Europe because, the way the euro works, deflation will serve to make Germany more competitive on world markets, while pushing the weaker countries further into depression and increasing the burden of their debt.
 


 
 [:hotshot:4]   [:kukron:1]  [:montgomery burns:3]


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  2319  2320  2321  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)