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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22984841
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 17-06-2010 à 10:10:05  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/9-79.pdf
 
j'ai retiré le schéma le plus intéressant de chauvel  
 
http://pix.toile-libre.org/upload/ [...] 762175.jpg


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
mood
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Posté le 17-06-2010 à 10:10:05  profilanswer
 

n°22984991
Badcow
Posté le 17-06-2010 à 10:24:44  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

 Emploi à temps partiel involontaire  
 
Pays OCDE  7806  7122  9424   10105  10595  11238  11131  11269  11969


 
Il s'agit du nombre d'emplois à temps partiel involontaire (en milliers ?) entre 2000 et 2008, c'est cela ?
 
Est-ce que tu peux indiquer le nombre d'emplois à temps complet en dessous, histoire de pouvoir faire une comparaison (parce que je rappelle que le nombre de pays membre de l'OCDE est en augmentation constante, donc à chaque fois qu'on introduit un nouveau pays on augmente les volumes sans changer forcément la réalité des proportions).
 
Pour info, la proportion de "non-CDI" (CDD, Intérim, etc..) dans les contrats salariés est de 15% pour la France (donnée INSEE 2007), et le développement du temps partiel remonte aux années 90 (cf. les études disponibles sur le site de l'INSEE, dont "Le temps partiel est-il une
passerelle vers le temps plein ?" de Bénédicte Galtier).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22985034
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 17-06-2010 à 10:28:48  profilanswer
 

yep c'est ca ;)

 

Pays OCDE Emploi à plein temps 415397  425730  411645   414990  416623  386554  393560   397055   399747

Message cité 1 fois
Message édité par Magicpanda le 17-06-2010 à 10:29:19

---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°22985117
Profil sup​primé
Posté le 17-06-2010 à 10:37:22  answer
 

python a écrit :


 
on serait là pour avoir une vie mais si il y a les robots qui font tout à notre place ce sont eux qui ont une vie alors et non nous.  
 
 


 [:le troll hebus]  
 

n°22985252
Badcow
Posté le 17-06-2010 à 10:48:37  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

yep c'est ca ;)
 
Pays OCDE                                     7806         7122           9424        10105        10595        11238        11131         11269     11969
Pays OCDE Emploi à plein temps 415397  425730  411645   414990  416623  386554  393560   397055   399747


 
Donc ça nous fait :
 
2000    2001    2002    2003    2004    2005    2006    2007    2008
1,8%   1,6%    2,2%    2,4%   2,5%    2,8%    2,8%   2,8%    2,9%
 
Est-ce réellement significatif ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22985277
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 17-06-2010 à 10:50:50  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Donc ça nous fait :
 
2000    2001    2002    2003    2004    2005    2006    2007    2008
1,8%   1,6%    2,2%    2,4%   2,5%    2,8%    2,8%   2,8%    2,9%
 
Est-ce réellement significatif ?


 
J'aimerais bien qu'on ajoute la variable pénibilité du travail à cette équation.
 
Vaut-il mieux être mineur à temps plein en CDI, ou bien Temps partiel caissier compensé par les allocs / rsa en cas de reprise d'activité ?
 
Faites vos jeux. :o

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 17-06-2010 à 10:58:21

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22985303
Camelot2
Posté le 17-06-2010 à 10:53:17  profilanswer
 

Citation :

Part du temps partiel involontaire dans le travail à temps partiel  13.9 12.2 13.4 14.1 14.3 16.2 15.8 16.0 16.6


 

Citation :

Part des travailleurs à temps partiel involontaire dans l'emploi  1.7 1.5 2.0 2.1 2.2 2.5 2.4 2.4 2.6


 
C'est sûre, il y a une EXPLOSION de la problématique du temps partiel involontaire de 2000 à 2008.
 
Tiens, si on remontait un peu plus dans le temps:
 

Citation :

Part du temps partiel involontaire dans le travail à temps partiel  19.4 20.8 20.6 21.1 19.1 17.6 16.8 15.9 15.7 17.4 17.0 17.4 15.7 16.5 15.7 14.9 14.5 13.9 12.2 13.4 14.1 14.3 16.2 15.8 16.0 16.6


 

Citation :

Part des travailleurs à temps partiel involontaire dans l'emploi 1.8 1.8 1.9 1.9 1.8 1.7 1.7 1.6 1.6 1.8 1.7 1.8 1.8 1.9 1.9 1.8 1.7 1.7 1.5 2.0 2.1 2.2 2.3 2.2 2.3 2.4


 
De 1983 à 2008.
 
Conclusion: le temps partiel subi reste au minimum stable (voire en diminution) sur 25 ans en proportion du temps partiel. Le nombre de temps partiel subi augmente mécaniquement avec l'augmentation du temps partiel.
Il semble donc que la majorité des temps partiels accordés concernent en fait un acquis social de réduction du temps de travail.
 
Soit à l'opposé de la conception de poil@ de "chiffres qui ne veulent rien dire" car mélangeant des choux et des carottes.
 
 
 

n°22985424
poilagratt​er
Posté le 17-06-2010 à 11:05:36  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

Part du temps partiel involontaire dans le travail à temps partiel  13.9 12.2 13.4 14.1 14.3 16.2 15.8 16.0 16.6


 

Citation :

Part des travailleurs à temps partiel involontaire dans l'emploi  1.7 1.5 2.0 2.1 2.2 2.5 2.4 2.4 2.6


 
C'est sûre, il y a une EXPLOSION de la problématique du temps partiel involontaire de 2000 à 2008.
 
Tiens, si on remontait un peu plus dans le temps:
 

Citation :

Part du temps partiel involontaire dans le travail à temps partiel  19.4 20.8 20.6 21.1 19.1 17.6 16.8 15.9 15.7 17.4 17.0 17.4 15.7 16.5 15.7 14.9 14.5 13.9 12.2 13.4 14.1 14.3 16.2 15.8 16.0 16.6


 

Citation :

Part des travailleurs à temps partiel involontaire dans l'emploi 1.8 1.8 1.9 1.9 1.8 1.7 1.7 1.6 1.6 1.8 1.7 1.8 1.8 1.9 1.9 1.8 1.7 1.7 1.5 2.0 2.1 2.2 2.3 2.2 2.3 2.4


 
De 1983 à 2008.
 
Conclusion: le temps partiel subi reste au minimum stable (voire en diminution) sur 25 ans en proportion du temps partiel. Le nombre de temps partiel subi augmente mécaniquement avec l'augmentation du temps partiel.
Il semble donc que la majorité des temps partiels accordés concernent en fait un acquis social de réduction du temps de travail.
 
Soit à l'opposé de la conception de poil@ de "chiffres qui ne veulent rien dire" car mélangeant des choux et des carottes.
 
 
 


Je ne parlais pas que de ça,
 
mais de tout ce qui n'est pas CDI temps plein à 2500euros et plus, qui permettait de se voir un avenir...
 
(de l'explosion de la précarité)
 
Le terme de "explosion" vous parait un peu fort, mais j'ai tendance à anticiper...  (sufit de relire ce que je disais quand je suis arrivé sur HFR y a 6 ans...)

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 17-06-2010 à 11:08:04

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22985455
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 17-06-2010 à 11:07:55  profilanswer
 

Si vous croyez que les CDI d'ouvriers à 2500 € (même corrigés de l'inflation) courraient les rues dans les années 80 vous planez grave.


---------------
Horse_man
n°22985475
poilagratt​er
Posté le 17-06-2010 à 11:09:19  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Si vous croyez que les CDI d'ouvriers à 2500 € (même corrigés de l'inflation) courraient les rues dans les années 80 vous planez grave.


J'ai dit technicien dans l'industrie.  Et oui, on en demandait encore beaucoup.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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Posté le 17-06-2010 à 11:09:19  profilanswer
 

n°22985477
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 17-06-2010 à 11:09:23  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
J'aimerais bien qu'on ajoute la variable pénibilité du travail à cette équation.
 
Vaut-il mieux être mineur à temps plein en CDI, ou bien Temps partiel caissier compensé par les allocs / rsa en cas de reprise d'activité ?
 
Faites vos jeux. :o


 
Mineur, et 200 fois...
 
Mon père était mineur, il a vachement bien vécu...


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°22985520
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 17-06-2010 à 11:12:12  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Donc ça nous fait :
 
2000    2001    2002    2003    2004    2005    2006    2007    2008
1,8%   1,6%    2,2%    2,4%   2,5%    2,8%    2,8%   2,8%    2,9%
 
Est-ce réellement significatif ?


 
ba si en nombre de personnes oui


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°22985612
doutrisor
Posté le 17-06-2010 à 11:21:48  profilanswer
 

dante2002 a écrit :


 
Mineur, et 200 fois...
 
Mon père était mineur, il a vachement bien vécu...


 
 
Il a eu plus de chance que les autres, crevés prématurément par la silicose...  
 
 
Enfin bref.


---------------
"A toute chose sa saison, et à toute affaire sous les cieux, son temps"
n°22985827
freeza01
Posté le 17-06-2010 à 11:36:49  profilanswer
 

L'oeil du cyclone financier  [:aka44]  
 
 

Citation :


 
http://www.marketwatch.com/story/w [...] genumber=2
 
Todd Harrison
 
 
June 16, 2010, 12:01 a.m. EDT · Recommend (20) · Post:
Eye of the financial storm
Commentary: It's never wise to mess with Mother Nature
 
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Five things you need to know about the markets
 
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Red flags for BP far from public eye
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By Todd Harrison
 
NEW YORK (MarketWatch) -- It's easy to finger the bears as a cabal of pessimistic pundits who root against the world.
 
Following the single worst decade in financial market history, they've earned the benefit of their own market doubt.
 
As negative headlines abound and social mood sours, some might view the mounting malaise as a contrary indicator. One could also argue that the prolonged period of substandard performance is on the margin constructive; that a regression to the historical mean would suggest double-digit returns for the foreseeable future.
83465
 
I would agree, if not for the inherent fragility of the global market construct and the sheer size of the imbalances. Read Minyanville's "Five Things You Need to Know About the Markets."
 
We often discuss our current crossroads; government drugs that mask the symptoms after years of societal largesse versus medicine that cures the disease in the form of asset class deflation and debt destruction or restructuring. We repeat this analogy for good reason: it's true. Read Minyanville's "Defining a Path to Economic Recovery."
 
I may be off base -- I've learned to stay humble or the market will do it for me -- but a single word continues to resonate in my mind's eye as we edge our way through this historic fray; that word is "cumulative."
 
As offered in 2005 at the Minyanville retreat in Ojai, Calif. "The problem that comes from engaging in high-risk behavior for which the consequences are absent, even if only temporarily, is that such high-risk behavior begins to appear normal, and the entire scale of risk gets adjusted and pushed out." Read Minyanville's Ojai keynote.
 
Therein lies the fatal flaw of our current conundrum. We've been pushing risk further out on the time continuum for such a long time that it's become an accepted -- dare I say normalized -- pattern that interconnects the world through a tangled web of derivatives.
 
    'Outside in the cold distance, a wildcat did growl. Two riders were approaching and the wind began to howl.'
 
    Bob Dylan
 
While the recent price action has been docile, I believe we're in the eye of the storm, a relative calm between the first phase of the financial crisis and the cumulative comeuppance that'll flush -- and perhaps reset -- the system.
 
You know it won't come easy; this decade will require steadfast stamina and proactive patience. While the first half will be focused on preservation and perseverance, the back nine will be ripe with rewards.
Where you stand is a function of where you sit
 
Some may perceive the above-mentioned vibe as overtly negative but I'll offer a different take. I shared the following thoughts in September 2008 and they're equally apt today as the second side of this storm builds on the horizon. Read Minyanville's "The Great Expression."
 
There are many ways to view this seismic shift; anger (as expressed by Main Street), sadness (as savings are destroyed), fear (as reality bites) and confusion (as folks try to understand how this could ever happen).
 
And there's anticipation, as we cast an eye forward and look for the phoenix that will eventually arise from the scorched earth.
 
The unfortunate capital market destruction is an inevitable comeuppance, the cumulative result of risk gone awry.
 
It's been percolating under the seemingly calm surface for several years, magnified by financial engineering and consumed by an immediate gratification society.
Page 1
 
  The socioeconomic consequences will be pervasive as we enter the other side of the business cycle, an unenviable retrenchment that politicians and policymakers have tried so hard to avoid. It's certainly scary as new beginnings typically are; therein lies the opportunity.
 
The media portrays the Great Depression as one where everyone in America stood on street corners or waited in a bread line. A closer look shows that similar to our current situation, economic hardship for the middle class began well before 1929.
 
We've got a few lean years ahead but that's nothing to fear. In fact, it's a healthy and positive progression. To get through this, we need to go through this and as painful as the process is, it takes us one step closer to an eventual recovery.
 
I view the Great Depression as the framework for optimism. Most of society worked, great discoveries were made and formidable franchises were established.
 
Disney /quotes/comstock/13*!dis/quotes/nls/dis (DIS 34.79, -0.20, -0.57%) built a global franchise through that period.
 
Hewlett-Packard /quotes/comstock/13*!hpq/quotes/nls/hpq (HPQ 48.01, +0.03, +0.06%) was born on the back-end.
 
Texas Instruments /quotes/comstock/13*!txn/quotes/nls/txn (TXN 25.42, -0.28, -1.09%) , Tyson Foods /quotes/comstock/13*!tsn/quotes/nls/tsn (TSN 18.40, -0.28, -1.50%) , and Continental Airlines /quotes/comstock/13*!cal/quotes/nls/cal (CAL 24.88, +0.17, +0.69%) were birthed.
 
Indeed, if the greatest opportunities are bred from the most formidable obstacles, we're about to enter a most auspicious era.
 
The '90s were about wealth, accumulation and consumption and we've now entered a period that is entirely more austere, if not more sensible. Debt reduction and the rejection of materialism will continue to manifest as we come to terms with doing more with less.
 
Flashy rides and big-ticket items that were once badges of honor now serve as hollow reminders of misplaced priorities.
 
Humility, once viewed as weakness, will be embraced.
 
Doing for others -- rather than asking what others can do for you -- will become more commonplace as people learn to appreciate what they have rather than constantly keeping up with the Dow Joneses.
 
This mess is a bitter pill to swallow, particularly for the mainstream American who doesn't know a derivative from a dividend. We can point fingers and wallow in the "why" or take a deep breath and begin the process of recovery.
 
Something good comes from all things bad and the greatest wisdom is bred as a function of pain. It's unfortunate that the structural foundation of the global capital market system had to shake before people -- and policymakers -- paid attention but it is what it is and we'll do what we must.
 
Surround yourself with people you trust. Practice risk management over reward chasing. Preserve capital, reduce debt and become financially aware of your surroundings. It won't be an easy road but it won't be impossible either.
 
For as my grandfather Ruby used to tell me, "This too, shall pass."
Fast-forward to today
 
George Soros spoke at a conference in Vienna last week and offered "The collapse of the financial system as we know it is real and the crisis is far from over. Indeed, we have just entered Act II of the drama."
 
I don't profess to know how long the calm lasts before the thunder arrives; while we were early in identifying the sovereign sequel to the first phase of the financial crisis, future gusts may come from any given direction. Read Minyanville's "Ten Reasons Why This is Not a Bull Market."

 
The uptick in the tone and tenor of the doom and gloom crowd isn't lost on this self-proclaimed contrarian. As the market tends to pave a path of maximum frustration, we must allow for a scenario where a reflex rally -- triggered by currency devaluation or game-changing regulatory reform -- masks the hazardous horizon for the foreseeable future.
 
I will simply say this -- free market capitalism hasn't been allowed to dictate the process of price discovery for a long time as policymakers attempted to engineer the business cycle.
 
As we've learned before and as we'll again see, it's never wise to mess with Mother Nature.
 
Todd Harrison is the founder of Minyanville.com .


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°22985841
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 17-06-2010 à 11:38:02  profilanswer
 

doutrisor a écrit :


 
 
Il a eu plus de chance que les autres, crevés prématurément par la silicose...  
 
 
Enfin bref.


 
ou poussé au suicide chez france telecom  
 


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°22985918
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 17-06-2010 à 11:44:30  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
ou poussé au suicide chez france telecom  
 


 
Tandis que dans les mines la vie est belle, les oiseaux chantent, on se congratule à coups de bisoux et de hugs  [:hardwareuse]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22985988
Badcow
Posté le 17-06-2010 à 11:49:27  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Je ne parlais pas que de ça,
 
mais de tout ce qui n'est pas CDI temps plein à 2500euros et plus, qui permettait de se voir un avenir...

(de l'explosion de la précarité)
 
Le terme de "explosion" vous parait un peu fort, mais j'ai tendance à anticiper...  (sufit de relire ce que je disais quand je suis arrivé sur HFR y a 6 ans...)


 
Pourquoi 2500 € ? (en net, je suppose ?) sachant que le revenu moyen est de 17797 €/an, avec 2500 €/mois tu gagne juste 70% de plus que la moyenne, et 30 k€ annuel t'envoie frôler la catégorie des 10% les plus riche...
 
Donc, effectivement, défini comme cela il y a 90% de précaires en France, mais c'était encore plus le cas en 1980 où je pense qu'il n'y avait pas grand monde qui touchait un équivalent de 2500 €/mois.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22986148
poilagratt​er
Posté le 17-06-2010 à 11:59:31  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Pourquoi 2500 € ? (en net, je suppose ?) sachant que le revenu moyen est de 17797 €/an, avec 2500 €/mois tu gagne juste 70% de plus que la moyenne, et 30 k€ annuel t'envoie frôler la catégorie des 10% les plus riche...
 
Donc, effectivement, défini comme cela il y a 90% de précaires en France, mais c'était encore plus le cas en 1980 où je pense qu'il n'y avait pas grand monde qui touchait un équivalent de 2500 €/mois.


Les salaires d'embauche des techniciens et ingénieurs ont énormément baissés depuis 20ans.
Et ils se voyaient un avenir...

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 17-06-2010 à 12:00:57

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22986195
M4vrick
Mad user
Posté le 17-06-2010 à 12:03:09  profilanswer
 

[:avant]


---------------
--== M4vr|ck ==--
n°22986260
python
Posté le 17-06-2010 à 12:08:15  profilanswer
 

zad38 a écrit :

... mais toujours pas l'ombre du trou du cul d'un chiffre convainquant sur le sujet  [:littlebill]


 
Pour les jeunes de 18 à 35 ans,  c'est flagrant comme fléau. :pfff:
 
 ça les empêche de progresser professionnellement :fou: alors que les vieux devrait aussi progresser et laisser leur place aux jeunes.  

n°22987421
Badcow
Posté le 17-06-2010 à 13:50:15  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Les salaires d'embauche des techniciens et ingénieurs ont énormément baissés depuis 20ans.
Et ils se voyaient un avenir...


 
Je pense plutôt que c'est l'effet de l'âge qui déforme les souvenirs... parce que la baisse existe, oui, mais de 10-15%, pas de 70%... et puis la baisse du salaires des I.C., relativement à la forte hausse du SMIC, ça permet de réduire les inégalités !


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22988168
lokilefour​be
Posté le 17-06-2010 à 14:35:53  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Je pense plutôt que c'est l'effet de l'âge qui déforme les souvenirs... parce que la baisse existe, oui, mais de 10-15%, pas de 70%... et puis la baisse du salaires des I.C., relativement à la forte hausse du SMIC, ça permet de réduire les inégalités !


Certes, mais c'est du nivellement par le bas, non?


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°22988229
LooSHA
D'abord !
Posté le 17-06-2010 à 14:40:40  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Tandis que dans les mines la vie est belle, les oiseaux chantent, on se congratule à coups de bisoux et de hugs  [:hardwareuse]


Le canari mon Titi, sauf quand il se shoote au méthane, selon le folklore [:aras qui rit]  


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°22988949
Badcow
Posté le 17-06-2010 à 15:22:09  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


Certes, mais c'est du nivellement par le bas, non?


 
Non, c'est juste que le SMIC a progressé plus vite que la plupart des autres salaires, I.C. inclus, d'où la réduction constante du ratio D9/D5 depuis la fin des années '70.
 
Comme indiqué dans le document "LE RETOUR DES CLASSES SOCIALES ?" de Louis Chauvel, donné en lien par MagicPanda, entre 1955 et 1970 un cadre gagnait en moyenne 4x plus qu'un ouvrier, alors qu'en 1998 il gagnait 2,5x plus qu'un ouvrier, et l'écart doit être encore plus faible maintenant.
 
C'est quand même une sacré réduction d'inégalités, non ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22989045
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 17-06-2010 à 15:27:38  profilanswer
 

le problème c'est pas la situation des cadres c'est l'enrichissement de ceux qui sont au dessus :D
 
(en Allemagne l'écart est encore plus réduit)


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°22989436
Badcow
Posté le 17-06-2010 à 15:48:29  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

le problème c'est pas la situation des cadres c'est l'enrichissement de ceux qui sont au dessus :D

 

(en Allemagne l'écart est encore plus réduit)

 

On pourrais aussi dire que c'est l'appauvrissement relatif de tous ceux qui sont en dessous du P99 qui est le problème.

 

Sans partager les idées de Limonaire (qui ne semble plus intervenir sur ce topic, c'est dommage, amha), je comprend mieux sa position vis à vis du "Malthusianisme économique".
En 1955, un cadre gagnait 3,9x plus qu'un ouvrier, mais avec les progressions de salaire de l'époque, l'ouvrier avait comme perspective de pouvoir rattraper son niveau de vie au bout de 30 ans, donc avant son départ en retraite.
En 1998, un cadre ne gagnait plus "que" 2,5x plus qu'un ouvrier, mais avec des progressions salariales à 0,6% l'an, il n'y a plus aucun espoir pour un ouvrier de pouvoir rattraper ce différentiel.

 

Pour faire simple, un ouvrier en début de carrière en 1955 regardait le train de vie d'un cadre et "savait" qu'avant d'arriver en retraite il pourrait avoir le même train de vie, tandis que maintenant un ouvrier qui débute regarde le train de vie d'un cadre et "sait" qu'il ne pourra jamais vivre comme cela.


Message édité par Badcow le 17-06-2010 à 15:48:48

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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22990008
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 17-06-2010 à 16:21:36  profilanswer
 

non mais le problème c'est l'incertitude devant l'emploi, qui a énormément augmentée entre 1980 et 96, avant de se réduire entre 97 et 2001 et de repartir à la hausse depuis

 

et ca ya pas à faire, le cerveau humain n'aime pas vivre dans l'angoisse de l'avenir


Message édité par Magicpanda le 17-06-2010 à 16:21:48

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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°22990054
freeza01
Posté le 17-06-2010 à 16:24:23  profilanswer
 

Citation :

http://www.telegraph.co.uk/news/ne [...] essor.html
 
 
2014 will determine course of century, says Cambridge professor
A dramatic event that will determine the course of the 21st century will take place in 2014, according to a Cambridge University academic.
 
 
Published: 7:01AM BST 17 Jun 2010
2014 will determine course of century, says Cambridge professor
In 1517 Martin Luther nailed his theses to the door of Wittenburg church, sparking the Reformation and the rise of Protestantism
 
Prof Nicholas Boyle claims that events of the fateful year will decide whether the world enjoys peace and prosperity over the coming decades or suffers war and poverty.
 
He believes financial turmoil could be the trigger for the crisis, and that the reactions of American leaders will be crucial to its outcome. He also thinks new global organisations will be key to securing stability rather than nation-states.
 
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Prof Boyle argues that 2014 will be important because previous five centuries have also hinged on events that took place in the middle of their second decade.
 
In 1517 Martin Luther nailed his theses to the door of Wittenburg church, sparking the Reformation and the rise of Protestantism.
 
A century later 1618 marked the start of the 30 Years War and decades of religious conflict in Western Europe, which ended with the establishment of the Hanoverians in 1715.
 
The enlightened Congress of Vienna took place in 1815 following the defeat of Napoleon, heralding a century of relative stability across Europe.
 
But in 1914 the First World War broke out, a catastrophic conflict that would claim millions of lives and set the tone for international discord throughout the 21st century.
 
Prof Boyle, whose book 2014 - How to survive the next world crisis is published on Thursday, said: “The character of a century becomes very apparent in that second decade, so why should ours be any different?
 
“Partly the timing has to do with the way we divide our understanding of human life and human history.
 
“If a century is going to have a character it is going to become apparent by the time it is approaching 20 years old, the same is true of human beings.
 
“Another factor is the sequence of generations. By about two decades in the generation that was really dominant in the last phase of the previous century has had its day.
 
“The future is beginning to be defined by their children who will only have lived in or have memories of the new century."
 
Professor Boyle predicted recent economic collapse could herald the start of a wider breakdown in international relations.
 
The USA will become the key player in a series of make-or-break decisions and either condemn us to a century of violence and poverty, or usher in a new age of global co-operation.
 
But he cautioned the peaceful alternative is only possible if the world realises the age of individual nation states is over and an effective system of global governance is introduced.
 
Flashpoints of world politics such as climate change and the rise of China and India, as well as the global credit crisis, will need international co-operation to be resolved.
 
Professor Boyle said: “2007 started off colossal economic change which has still got a long way to go.
 
“Big economic changes lead to big political changes and we have not seen them yet.
 
“My thesis is that we have got another crisis to come, and you can already see that in the questions being raised over the debts of nations rather than private credit debts.
 
“One thing that has not changed is the colossus that is the American military which means the USA has to be a key player in any major political shift.
 
“We are going to see disparity in America's perception of its declining economic significance and continuing military and political absolute power.
 
"Everything, in the end, may depend on whether America can react more imaginatively to that decline than Britain was able to do in the years before 1914.
 
"It is a profoundly hopeful sign that we begin the 21st century with very many more international and intergovernmental organisations than we had at the start of the 20th.
 
Professor Boyle stressed it is a global network of global organisations and the only partly-acknowledged "Empire" of America that will determine many aspects of our lives in the 21st century.
 
He added: "The only conceivably peaceful route to that goal is through a continuation of the pax Americana.
 
"But both the world's understanding of America, and America's understanding of itself, will have to change fundamentally for that goal to be achieved."


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°22990101
doutrisor
Posté le 17-06-2010 à 16:27:13  profilanswer
 

En gros : les USA sont les sauveurs. Déjà qu'ils ont du mal à résoudre leurs problèmes internes, on n'a pas le cul sorti des ronces  [:ramones]


---------------
"A toute chose sa saison, et à toute affaire sous les cieux, son temps"
n°22990113
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 17-06-2010 à 16:28:02  profilanswer
 

A black hole saving another black holes...


---------------
Horse_man
n°22990143
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 17-06-2010 à 16:30:07  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

L'oeil du cyclone financier  [:aka44]  
 

Citation :


 
Indeed, if the greatest opportunities are bred from the most formidable obstacles, we're about to enter a most auspicious era.
 
The '90s were about wealth, accumulation and consumption and we've now entered a period that is entirely more austere, if not more sensible. Debt reduction and the rejection of materialism will continue to manifest as we come to terms with doing more with less.
 
Flashy rides and big-ticket items that were once badges of honor now serve as hollow reminders of misplaced priorities.
 
Humility, once viewed as weakness, will be embraced.
 
Doing for others -- rather than asking what others can do for you -- will become more commonplace as people learn to appreciate what they have rather than constantly keeping up with the Dow Joneses.
 
This mess is a bitter pill to swallow, particularly for the mainstream American who doesn't know a derivative from a dividend. We can point fingers and wallow in the "why" or take a deep breath and begin the process of recovery.
 
Something good comes from all things bad and the greatest wisdom is bred as a function of pain. It's unfortunate that the structural foundation of the global capital market system had to shake before people -- and policymakers -- paid attention but it is what it is and we'll do what we must.
 
Surround yourself with people you trust. Practice risk management over reward chasing. Preserve capital, reduce debt and become financially aware of your surroundings. It won't be an easy road but it won't be impossible either.
 
For as my grandfather Ruby used to tell me, "This too, shall pass."
Fast-forward to today
 
George Soros spoke at a conference in Vienna last week and offered "The collapse of the financial system as we know it is real and the crisis is far from over. Indeed, we have just entered Act II of the drama."
 
I don't profess to know how long the calm lasts before the thunder arrives; while we were early in identifying the sovereign sequel to the first phase of the financial crisis, future gusts may come from any given direction. Read Minyanville's "Ten Reasons Why This is Not a Bull Market."

 
The uptick in the tone and tenor of the doom and gloom crowd isn't lost on this self-proclaimed contrarian. As the market tends to pave a path of maximum frustration, we must allow for a scenario where a reflex rally -- triggered by currency devaluation or game-changing regulatory reform -- masks the hazardous horizon for the foreseeable future.
 
I will simply say this -- free market capitalism hasn't been allowed to dictate the process of price discovery for a long time as policymakers attempted to engineer the business cycle.
 
As we've learned before and as we'll again see, it's never wise to mess with Mother Nature.
 
Todd Harrison is the founder of Minyanville.com .



 
Faire de l'argent à tout prix deviendra indécent, l'éthique prendra une place prépondérante.
 
Exactement la conférence de Ian sur le calendrier maya en 2004, c'est troublant  [:pooogz]


---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°22997950
le_noob
Posté le 18-06-2010 à 00:04:02  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Tandis que dans les mines la vie est belle, les oiseaux chantent, on se congratule à coups de bisoux et de hugs  [:hardwareuse]


Surtout on bois un coup entre potes, et ça ça n'a pas de prix  :o

n°22997985
le_noob
Posté le 18-06-2010 à 00:07:45  profilanswer
 

voor0ck a écrit :


 
Faire de l'argent à tout prix deviendra indécent, l'éthique prendra une place prépondérante.
 
Exactement la conférence de Ian sur le calendrier maya en 2004, c'est troublant  [:pooogz]


Pourquoi ? Tu doutais de la véracité des ses propos ?  [:julm3]

n°23000045
zad38
Posté le 18-06-2010 à 08:59:11  profilanswer
 


Arrête, tu vas briser son petit mythe du "on vit moins bien que nos parents" :/

n°23000171
vandepj0
Posté le 18-06-2010 à 09:17:00  profilanswer
 


nrbr a écrit :


Mais chacun est libre d'essayer d'atteindre le bonheur non ? Le bonheur, qui c'est ce que c'est ? c'est pas plus complexe de définir le bonheur et de tendre collectivement et sans distinction vers un bonheur que de faire la même chose avec la liberté ? Et libre à toi d'atteindre le bonheur avec les libertés qui te sont accordées. Vouloir atteindre le bonheur collectif est à mon gout une perte de liberté, on ne te laisse pas le trouver, on te l'impose, or quid du fait que je ne le recherche pas ou que je n'en suis pas intéressé ? Tu as une perte de liberté étant donné que c'est imposé.


On s'enlise...

nrbr a écrit :


Dans ce cas, pour que l'on soit tous égaux, on devrait pas avoir de parents, tous des pupilles de la nation, avec tous la même bourse, habiter tous le même endroit ( habiter au soleil, c'est mieux pour le moral et tout qu' habiter là où il pleut tout le temps  [:k2r2]  ) etc ....


Si on voulait une concurrence parfaite ente individus et une liberté complète des individus, oui. C'est bien entendu une vision extrémiste qui n'est pas souhaitable (car justement, cette liberté ne participe pas à notre "bonheur", cf ton texte plus haut)
 
Mais ce n'est pas parce qu'un extrême n'est pas souhaitable qu'il faut verser dans l'autre avec fatalité, c'est à dire voir son existence pré-déterminée par sa naissance, et que les individus favorisés bénéficient de la meilleure éducation, du meilleur logement, des meilleures études, des meilleurs réseaux, et en bonus qu'ils se voient transmettre l'intégralité du capital de leurs parents, non?

nrbr a écrit :


Et encore, la consommation est en partie délocalisable cf les achats à l'étranger par internet. Le fiscaliste est là pour te permettre de payer le moins d' impôt (grossièrement), il te permet une optimisation du patrimoine en certaine sorte avec une . D'ailleurs je me pose toujours la question de pourquoi il y a des évadés fiscaux, pourquoi certains déménagent en Belgique, en Suisse. Vraiment bizarre  :pfff:


Bien entendu, quand tu achètes à l'étranger (autre chose qu'un jean et 2 paquets de chips), tu ne paies pas la TVA...
 
Et que proposerais tu pour faire face à ça? Faudrait-il, puisque les évadés fiscaux existent, supprimer l'impôt sur les sociétés, l'impôt sur le revenu, l'impôt sur les successions et l'impôt sur la fortune, et passer la TVA à 40%?
 
Ou alors se dire qu'à un certain niveau de différentiel de taxe on constate un flux d'évasion fiscale, et poser un arbitrage entre le niveau d'évasion et le niveau de taxe pour tenter de maximiser l'efficacité de l'impôt?

nrbr a écrit :


Les hommes ne sont pas égaux, on a pas tous la même capacité d'analyse et de choix, certains sont plus intelligents, d'autres le sont moins. Les hommes sont égaux de fait. Donc oui, l' utérus de provenance détermine ta capacité à choisir.


Oui.
Après, devons nous "donner" plus de moyens aux individus les plus performants, ou plus de moyens aux individus dont les ascendants ont été un jour performants?

nrbr a écrit :


Quid des plus gros fortunes mondiales: Bill Gates, Carlos Slim, Warren Buffet ?
Si sa société se casse la figure, c'est son problème, il avait un capital de départ, il arrive pas à le faire fructifier, c'est tant pis pour lui... C'est son rôle d'actionnaire quand d'avoir un retour sur investissement.


Si Bill Gates met Microsoft en faillite, ce sera dommageable à la société, car ce sera la destruction d'un outil de production qui était utile à l'ensemble de la société. Cela ne le concerne pas juste lui parce qu'il en est propriétaire. Cependant, la mise en place de cet outil est de son fait, il me semble normal qu'il en conserve la propriété (et donc la capacité à en influer le sort) jusqu'à sa mort.
 
Si Guillaume Gates (dans le cas où Bill n'aurait pas été un sale méritocrate) met Microsoft en faillite, ce sera la destruction d'un outil de production qui était utile à l'ensemble de la société. Cela ne le concerne pas juste lui parce qu'il en est propriétaire. Mais on lui aura "donné" ce pouvoir juste parce que son père avait été un génie de son siècle, en espérant que le génie soit héréditaire?

nrbr a écrit :


Faire une loi l'encadrant ne veut pas forcément dire la limiter (financièrement parlant). Donc finalement cette histoire d'optimum social, c'est ta théorie, aucun texte n'en parle ?


Une loi encadrant la liberté ne la limite pas? Tu ne serais pas en plein délit de mauvaise foi caractérisée?
 
Sinon, je n'ai pas la culture de Magicpanda, mais cette "théorie", on doit la retrouver dans pas mal de livres, et par exemple lis les pages 377 à 392 du bouquin en lien. En 1840, des gens étaient déjà arrivés aux mêmes conclusions.  
 

Magicpanda a écrit :

un superbe livre pour ceux qui veulent une petite mise en perspective sur le capitalisme
 
http://books.google.com/books?id=k [...] &q&f=false


 
Je trouve que tes contradictions sont très approximatives, assez peu réfléchies, et que tu te complais souvent dans l'enculage de mouche pour le pur plaisir de la rhétorique. C'est un poil fatigant.

n°23000582
poilagratt​er
Posté le 18-06-2010 à 10:09:56  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Je pense plutôt que c'est l'effet de l'âge qui déforme les souvenirs... parce que la baisse existe, oui, mais de 10-15%, pas de 70%... et puis la baisse du salaires des I.C., relativement à la forte hausse du SMIC, ça permet de réduire les inégalités !


Le SMIC a augmenté, certes, mais surement pas le pouvoir d'achat des ouvriers, et encore moins celui des techniciens at cadre!
 
En 1970 un couple de smicard, avec CDI  (la norme à l'époque), pouvait se payer une petite maison en début de carrière, avait remboursé ses prêts 20ans plus tard,
et avait donc un pouvoir d'achat, logement payé, confortable à 45ans!
Ceux qui sont dans ce cas la aujourd'hui sont des miraculés.
 
Aujourd'hui faut etre ingénieur (en CDI!) pour avoir le niveau de vie d'un ouvrier d'il y a 40ans.
Et les ouvriers rament.
 

Message cité 3 fois
Message édité par poilagratter le 18-06-2010 à 10:11:48

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23000684
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 18-06-2010 à 10:19:35  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Le SMIC a augmenté, certes, mais surement pas le pouvoir d'achat des ouvriers, et encore moins celui des techniciens at cadre!
 
En 1970 un couple de smicard, avec CDI  (la norme à l'époque), pouvait se payer une petite maison en début de carrière, avait remboursé ses prêts 20ans plus tard,
et avait donc un pouvoir d'achat, logement payé, confortable à 45ans!
Ceux qui sont dans ce cas la aujourd'hui sont des miraculés.
 
Aujourd'hui faut etre ingénieur (en CDI!) pour avoir le niveau de vie d'un ouvrier d'il y a 40ans.
Et les ouvriers rament.
 


 
Faut dire que ce que t'appelles aujourd'hui un peu hativement ingénieur, dans la majorité des cas c'est l'ouvrier des temps modernes... :o


Message édité par peaceful le 18-06-2010 à 10:20:35

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23000743
Badcow
Posté le 18-06-2010 à 10:24:49  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Le SMIC a augmenté, certes, mais surement pas le pouvoir d'achat des ouvriers, et encore moins celui des techniciens et cadre!
 
En 1970 un couple de smicard, avec CDI  (la norme à l'époque), pouvait se payer une petite maison en début de carrière, avait remboursé ses prêts 20ans plus tard,
et avait donc un pouvoir d'achat, logement payé, confortable à 45ans!
Ceux qui sont dans ce cas la aujourd'hui sont des miraculés.
 
Aujourd'hui faut etre ingénieur (en CDI!) pour avoir le niveau de vie d'un ouvrier d'il y a 40ans.
Et les ouvriers rament.
 


 
Probablement, mais il faut bien comprendre qu'avec une augmentation de la productivité de 1,7% /an en moyenne, on ne peut pas à la fois réduire le temps de travail de 15%, faire face à la diminution énorme du nombre d'actifs par rapport au nombre de retraités, faire face aux augmentations des dépenses de soins liées au vieillissement général de la population, et espérer en plus arriver à faire augmenter les salaires nets au même rythme que dans les années 50/60/70, et le tout sans créer de chômage !
 


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23000790
freeza01
Posté le 18-06-2010 à 10:29:31  profilanswer
 

GOOOOOODDDDDDDDDDDD MMMMMMMOOORRRRRRNNNNNNIIIIIIIIIIINNNNNGGGGGGG
PPPPAAAAAAAARRRRRRIIIIIISSSSSS !!!!!!!!!!!!    [:hurle]   [:vinzomatik]   [:gaga hurle]  [:cerveau over9000]  
 
Dans la foulée de la démonstration de la redoutable puissance française hier soir - donner des positions capitales à des incompétents reconnus comme tels mais indéboulonnables grâce au droit du travail français et aux protections politiques; de l'arrogance; de la corruption; du népotisme; des querelles de clocher et des intrigues de cour; une absence totale de pragmatisme et de collectif; du luxe et de la gabégie; un refus de la réalité et la systématique tête dans le sable; des statistiques trafiquées; la non assumation de ses responsabilités, le mépris total de la base et de ses soutiens; le vide stratégique à long terme complet et les errances au hasard à droite et à gauche; la nullité et la vacuité encensée sans remise en cause par facilité idéologique ou politique -d'autres bonnes nouvelles économiques [:dupdup17]
 

Citation :


http://www.lefigaro.fr/conjoncture [...] -crise.php
 
La France restera marquée par la crise
 
Mots clés : FRANCE, INSEE, FMI
Par Mathilde Golla
18/06/2010 | Mise à jour : 08:24 Réagir
 
L'Insee dévoile ses hypothèses de croissance pour la France à horizon 2018. L'institut estime que le pays ne rattrapera pas l'intégralité du «terrain perdu» pendant la crise. La veille, le Fonds monétaire international ne s'était pas montré plus optimiste
 
L'économie française pourrait être structurellement affectée par la crise. C'est en tout cas ce que croit l'Insee qui détaille ce jour son scénario de croissance à moyen terme dans l'Hexagone. L'institut français de statistiques avance que le produit intérieur brut (PIB) de la France ne devrait pas rattraper le retard pris au moment de la crise. L'Insee estime en effet que la France retrouvera son rythme de croissance antérieur à la crise mais qu'une partie du «terrain perdu» ne sera jamais rattrapé.
 
L'Insee explique que la crise «constitue un choc macroéconomique majeur» et peut «avoir un impact négatif durable sur l'emploi, le capital et la productivité globale des facteurs. Elle tend à déprimer simultanément la demande et l'offre ». Et selon l'institut, la perte de recettes au moment de la crise et la hausse des intérêts de la dette vont peser sur l'endettement public et la croissance. Plusieurs scénarios sont étudiés par le spécialiste des statistiques en France. Le ratio dette sur PIB serait accru de 40 points de PIB à l'horizon 2018, en l'absence de réduction de la dette.
 
Et l'Insee précise «l'impact des différents scénarios de perte de produit intérieur brut sur la dette publique s'avère élevé à l'horizon 2018», entre 20% et 50% du PIB selon les hypothèses retenues. Didier Blanchet, chef du département des études économiques précise toutefois «il ne s'agit pas d'une prévision», mais d'une hypothèse.
 
Déficit structurel dégradé
 
La veille, Jean-Philippe Cotis, directeur général de l'Insee avait indiqué «la crise a fait perdre à la France, irrémédiablement, environ 3 points de PIB de recettes fiscales et sociales. La croissance redémarre assez normalement mais il reste une cicatrice». Selon lui, le déficit structurel des finances publiques s'est ainsi dégradé de 3 points de PIB de manière permanente et les pouvoirs publics vont devoir corriger ce déséquilibre.
 
Le FMI pas plus optimiste
 
Le Fonds monétaire international (FMI) n'était guère plus optimiste hier. Dans son rapport annuel sur la France, l'institution estime que la reprise y restera «fragile» et les perspectives «très incertaines». Selon le FMI, le gouvernement pourrait avoir sous-estimé de façon significative les efforts de réduction budgétaire à accomplir pour revenir à 3% de déficit public.

 
 
Voilà.
Ajoutons à cela que l'INSEE table sur une croissance max moyenne dans les années à venir de 2% et que le gouvernement fonde ses dépenses sur une prévision de 2.5 %, sans parler de ce que prévoit le PS économiquement. Le goût de merde dans la bouche de hier soir, et de ce matin, il faut s'y habituer dès maintenant, c'est tout ce qu'on aura à manger jusqu'à que finalement tout craque et explose dans un sens ou dans l'autre.


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°23000902
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 18-06-2010 à 10:37:40  profilanswer
 

Montgomery Burns doit être aux anges.


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