Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
2032 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  2256  2257  2258  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22832340
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 12:33:13  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

limonaire a écrit :

Quant aux laboratoires pharmaceutiques, la preuve qu'ils font bien leur travail, c'est que l'espérance de vie augmente


comme si les labos en étaient responsables   :/
 
les labos investissent essentiellement dans ce qui rapporte de l'argent rapidement, investissent des sommes énormes dans le marketing pour vanter des molécules qui n'ont pas forcément d'intérêt, et ça ne cadre pas forcément avec l'intérêt sanitaire

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 04-06-2010 à 12:36:54
mood
Publicité
Posté le 04-06-2010 à 12:33:13  profilanswer
 

n°22832367
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 12:35:13  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je ne suis pas pour la nationalisation de tous les secteurs, il faut saisir le point où elle devient nécessaire, ou bien inutile, voire nocive... d'autre part les secteurs que tu cites sont très particuliers, et pas forcément à l'avantage du privé, et puis il faut voir dans quel contexte est pratiqué l'activité économique, dans un contexte de financiarisation exacerbée rien de bon ne peut sortir de la gestion privée de ces entreprises, on va s'en rendre compte...
 


 

moonboots a écrit :


pourquoi pas ? pour moi la construction de logements sociaux est peut-être plus intéressante qu'une hausse du SMIC, c'est une forme de redistribution des richesses, qui ne se fait pas par le salaire...
 


 

moonboots a écrit :


et à terme dans les secteurs dont on parle les coût s'envolent et la qualité ne suit pas forcément


 
"Financiarisation de l'économie" : qu'est-ce à dire ? encore une pensée-slogan qu'on pourrait déconstruire facilement
 
Logement social : fait-on de l'alimentation sociale? et pourtant le privé arrive à nourrir 99% des Français.
 
En fait, je joue exprès ici le rôle du poil à gratter car ça me fatigue de lire ici ou ailleurs des contre-vérités, ou pour le moins des vérités discutables, assénées comme si elles étaient des évidences : que ce soit sur le monopole, le logement social, le privé qui ne penserait que le court terme et l'Etat qui serait le gardien du long terme, la spéculation, la finance, etc. J'aimerais qu'on admette que les choses sont plus complexes.

n°22832398
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 12:38:42  profilanswer
 

moonboots a écrit :


comme si les labos en étaient responsables   :/
 
les labos investissent essentiellement dans ce qui rapporte de l'argent rapidement, investissent des sommes énormes dans le marketing pour vanter des molécules qui n'ont pas forcément d'intérêt, et ça ne cadre pas forcément avec l'intérêt sanitaire


 
C'est un ensemble de facteurs : l'hygiène, l'alimentation, la prévention,les travaux moins pénibles, la baisse de la durée du travail, la santé gratuite. Mais on ne peut pas quand même évacuer les labos : les traitements du cancer, du sida,... ont progressé.  

n°22832406
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 12:39:06  profilanswer
 

limonaire a écrit :

"Financiarisation de l'économie" : qu'est-ce à dire ? encore une pensée-slogan qu'on pourrait déconstruire facilement


juste sur ce point : je pourrais te répondre mais tu pars à nouveau sur autre chose, je ne faisais que répondre à ton propos précédent sur la redistribution

n°22832426
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 12:40:37  profilanswer
 

moonboots a écrit :


juste sur ce point : je pourrais te répondre mais tu pars à nouveau sur autre chose, je ne faisais que répondre à ton propos précédent sur la redistribution


 
Non, tu répondais à Betcour : pour toi, la financiarisation entraînait une mauvaise gestion du privé.

n°22832438
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 12:41:41  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
C'est un ensemble de facteurs : l'hygiène, l'alimentation, la prévention,les travaux moins pénibles, la baisse de la durée du travail, la santé gratuite. Mais on ne peut pas quand même évacuer les labos : les traitements du cancer, du sida,... ont progressé.  


bien sûr, encore faudrait-il parler de la prévention, il y a un énorme gâchis financier à essayer de soigner des pathologies qui pourraient être évitées en amont, mais bon là on part encore dans une autre discussion, et même sans aborder ce sujet ça ne rend pas l'efficacité des labos meilleure que ce qu'elle pourrait être dans une organisation différente, pas forcément nationalisée, mais davantage contrôlée, ce qui est déjà en partie le cas, on est dans des secteurs intermédiaires...

n°22832454
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 12:44:00  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Non, tu répondais à Betcour : pour toi, la financiarisation entraînait une mauvaise gestion du privé.


non, je disais que la hausse du prix du billet (c'est à dire l'application plus réaliste des coûts réels de l'entreprise) allait d'abord toucher les bas salaires, donc altérait une forme de redistribution...
sur ta phrase, si je veux être rigoureux je ne dirais pas "mauvais gestion", je dirais "gestion à court terme", ce qui peut être tout à fait compatible avec certains secteurs d'activité


Message édité par moonboots le 04-06-2010 à 12:44:32
n°22832486
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 12:46:34  profilanswer
 

limonaire a écrit :

"Financiarisation de l'économie" : qu'est-ce à dire ? encore une pensée-slogan qu'on pourrait déconstruire facilement


il me semble que la vie financière et par conséquent l'économie ont énormément évolué ces dernières décennies, non ?
comment qualifierais-tu cette évolution ?
 
 
tiens à l'instant sur France Inter : un rapport européen très à charge contre l'OMS qui a obéi aux labos à l'occasion du H1N1
 
 [:malik68:2]

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 04-06-2010 à 13:04:05
n°22832618
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 13:04:34  profilanswer
 

moonboots a écrit :


il me semble que la vie financière et par conséquent l'économie ont énormément évolué ces dernières décennies, non ?
comment qualifierais-tu cette évolution ?


 
Si tu veux. Mais on voit bien que sous la plume de ceux qui l'emploient, la financiarisation est péjorative. Il y aurait d'un côté l'industrie, l'économie réelle, le long terme et de l'autre la financiarisation, le virtuel, le casino, le court terme. C'est un peu plus compliqué que çà.

n°22832690
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 13:11:18  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Si tu veux. Mais on voit bien que sous la plume de ceux qui l'emploient, la financiarisation est péjorative. Il y aurait d'un côté l'industrie, l'économie réelle, le long terme et de l'autre la financiarisation, le virtuel, le casino, le court terme. C'est un peu plus compliqué que çà.


alors deux questions :
selon toi, ces dernières décennies, est-ce que la finance a pris plus de poids dans les stratégies des entreprises, et par conséquent dans la vie économique en général ?
si oui, est-ce que cela ne force pas à des stratégies à plus court terme qu'autrefois ?

mood
Publicité
Posté le 04-06-2010 à 13:11:18  profilanswer
 

n°22832699
yoyo173
Posté le 04-06-2010 à 13:11:53  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
C'est un ensemble de facteurs : l'hygiène, l'alimentation, la prévention,les travaux moins pénibles, la baisse de la durée du travail, la santé gratuite. Mais on ne peut pas quand même évacuer les labos : les traitements du cancer, du sida,... ont progressé.  


Heureusement qu'il existe encore une recherche publique.
Ou des fondations financées par dons, parce que pour le reste ..

n°22832747
yoyo173
Posté le 04-06-2010 à 13:15:56  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
En fait, je joue exprès ici le rôle du poil à gratter car ça me fatigue de lire ici ou ailleurs des contre-vérités, ou pour le moins des vérités discutables, assénées comme si elles étaient des évidences : que ce soit sur le monopole, le logement social, le privé qui ne penserait que le court terme et l'Etat qui serait le gardien du long terme, la spéculation, la finance, etc. J'aimerais qu'on admette que les choses sont plus complexes.


 
C'est toi, le roi du dogmatisme libéral, qui dis ça ?  
La vérité est qu'une entreprise privée à pour fonction première de faire du fric quand une entreprise publique a pour objectif la service aux citoyens.
La question est comment faire en sorte que le besoin de s'en mettre plein les poches rejoint l'intérêt général. Apparemment très difficile, non ?

n°22832753
Hrolf
Posté le 04-06-2010 à 13:16:44  profilanswer
 

Pupoul a écrit :


 
Voilà, exactement. Et d'ailleurs on l'a bien vu avec Firefox, racheté par M$.


 
 
Non par ce que Mozilla est une fondation pas une entreprise coté en bourse.
Donc ça n'a pas de sens.
 
Pour avoir bossé chez HP en revanche je peux t'affirmer que si t'as une bonne idée dans l'informatique t'as pas intérêt à entrer en bourse.


---------------
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques !
n°22832775
Hrolf
Posté le 04-06-2010 à 13:18:52  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Si tu veux. Mais on voit bien que sous la plume de ceux qui l'emploient, la financiarisation est péjorative. Il y aurait d'un côté l'industrie, l'économie réelle, le long terme et de l'autre la financiarisation, le virtuel, le casino, le court terme. C'est un peu plus compliqué que çà.


 
Intéressant développe.
 
Par ce qu'affirmer une chose ne la rendant pas réelle ton affirmation est tout aussi dénué d'intérêt que celle de parler de financiarisation de l'économie sans citer le démontrer.


---------------
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques !
n°22832798
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 13:21:03  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
C'est toi, le roi du dogmatisme libéral, qui dis ça ?  
La vérité est qu'une entreprise privée à pour fonction première de faire du fric quand une entreprise publique a pour objectif la service aux citoyens.
La question est comment faire en sorte que le besoin de s'en mettre plein les poches rejoint l'intérêt général. Apparemment très difficile, non ?


 
Dogmatique, non : j'essaie de raisonner de façon logique. Mais je vois bien qu'essayer d'être logique, c'est être dogmatique.
 
En revanche, quand tu écris ce que tu viens d'écrire, j'appelle ça du dogmatisme, car ce n'est pas démontré. L'entreprise publique peut avoir comme objectif de servir ses salariés avant de servir les citoyens par exemple. Les rapports de la Cour des comptes fourmillent d'exemples.

n°22833089
yoyo173
Posté le 04-06-2010 à 13:45:19  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Dogmatique, non : j'essaie de raisonner de façon logique. Mais je vois bien qu'essayer d'être logique, c'est être dogmatique.
 
En revanche, quand tu écris ce que tu viens d'écrire, j'appelle ça du dogmatisme, car ce n'est pas démontré. L'entreprise publique peut avoir comme objectif de servir ses salariés avant de servir les citoyens par exemple. Les rapports de la Cour des comptes fourmillent d'exemples.


toutes tes déclarations qui ne sont pas argumentés sont dogmatiques, relis toi et tu verras que ça en fait un paquet. Si tu avais un raisonnement juste, je te suivrai, seul problème, tu pars souvent de postulas qui ne sont pas confirmés.
 
D'ailleurs ta réponse confirme cette manie à vouloir défendre à tout prix tes idées, quitte à déforme les faits et les écris.
L'entreprise publique à pour objectif de servir le public, ne t'en déplaise. Si elle sert des intérêts privés, il y a alors dérive, pointée, par exemple, par la cour des comptes. Par contre, si l'entreprise privée s'en met plein les poches aux dépends des citoyens, est ce considéré comme une mauvaise gestion ? Je ne crois pas, et toi ?
C'est si dur à admettre ?  
 
Je ne dis pas que le privé est obligatoirement néfaste, juste que le bénéfice pour la société n'est en rien une de ses préoccupations. C'est pourquoi, par exemple, on peut voir fermer des sites rentables tout en empochant les sous pour lutter contre le chômage :) Ou voir augmenter le tarifs du gaz quand l'entreprise fait des bénéfices monstres, ou ...

Message cité 2 fois
Message édité par yoyo173 le 04-06-2010 à 13:46:13
n°22833177
luckynick
esclave de chat
Posté le 04-06-2010 à 13:51:32  profilanswer
 

le-poulpe a écrit :


 
 [:zaldarf:2]  [:zaldarf:3]  [:zaldarf:4]  
 
 
Faux.
 
Un monopole qui n'innove pas ou plus (ou même qui innove, d'ailleurs, on s'en fout), constatant qu'un substitut plus intéressant se fait jour, le rachète pour maintenir son monopole, point barre.
 
Ça se constate dans tous les domaines.
 
La concurrence "libre et non faussée", ça n'existe pas. Ca aboutit au monopole, point.
Monopole ou quelques uns qui s'entendent, c'est pareil.
 
Cf téléphonie, logiciels, restauration collective, production de matériaux, agro-alimentaire, eau, etc.
 
Une vraie concurrence, ça s'organise. Sinon c'est la loi de la jungle.


 
les bananes aboutissent toujours entre les mains d'un seul singe


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22833261
luckynick
esclave de chat
Posté le 04-06-2010 à 13:57:19  profilanswer
 

moonboots a écrit :


tu choisis de mauvais exemples mais c'est bien ils appuient ma thèse : Eurotunnel a été une catastrophe financière et a nécessité des arrangements avec l'état, les labos pharmaceutiques investissent des sommes folles dans le marketing et négligent complètement la recherche depuis des décennies, et pour cause : la recherche du profit à court terme ne se satisfait pas des recherches à long terme...


 
le privé est capable de faire de l'investissement à long terme, malheureusement c'est plus à la mode et moins rentable que de faire de la spéculation et de la cuisine interne (fusion, acquisition, session,...).


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22833287
luckynick
esclave de chat
Posté le 04-06-2010 à 13:59:14  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Enfin y'a mélange des genres : c'est au système fiscal et social de faire de la redistribution, pas à une compagnie de chemin de fer.
 


 
Ca c'est du dogmatisme. C'est pas parce que ça ne s'est jamais vu à grande échelle que ça n'existe/existera pas.


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22833332
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 14:02:32  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
le privé est capable de faire de l'investissement à long terme, malheureusement c'est plus à la mode et moins rentable que de faire de la spéculation et de la cuisine interne (fusion, acquisition, session,...).


ce n'est pas une question de mode, c'est une question d'exigences de rentabilité à court terme qui ont été rendues possibles par la financiarisation de l'économie

n°22833404
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 14:08:17  profilanswer
 

Hrolf a écrit :


 
Intéressant développe.
 
Par ce qu'affirmer une chose ne la rendant pas réelle ton affirmation est tout aussi dénué d'intérêt que celle de parler de financiarisation de l'économie sans citer le démontrer.


 
La finance, c'est se faire rencontrer des prêteurs et des épargnants, des créances et des dettes. Or, plus les revenus augmentent, comme dans les pays occidentaux, plus il y a d'épargne, puisque l'épargne est un bien supérieur, qui progresse plus vite que les revenus. Dès lors, il est normal que les services financiers se développent : pour acquérir un logement, pour s'assurer, pour préparer sa retraite. Dans un monde de plus en plus riche, il y a de plus en plus de services médicaux, de services d'enseignement et aussi de plus en plus services financiers : rien que de très naturel. C'est la conséquence de la hausse du niveau de vie.
 
Deuxième point : la finance rend des services. Elle n'est pas mauvaise en soi : elle augmente les champs du possible, aussi bien pour le prêteur que pour l'emprunteur. Elle permet de réduire le coût du capital, ce qui permet de financer à la fois plus de projets et des projets à plus long terme. D'où des gains de productivité, de la croissance, des revenus en hausse.
 
Troisième point : l'Etat, par la fiscalité, pénalise l'épargne et les fonds propres et au contraire favorise la dette. D'où le recours à l'effet de levier que permet l'endettement, effet de levier qui fragilise l'entreprise en cas de retournement de la conjoncture : d'où le court-termisme des entreprises, qui essaient de rentabiliser rapidement avant que la conjoncture ne se retourne. De même, l'Etat siphonne une bonne partie de l'épargne pour financer ses dépenses : il ne reste plus grand chose pour les entreprises. La solution, c'est alors, la création monétaire : si l'épargne disponible devient insuffisante pour financer les entreprises, ces dernières peuvent recourir au crédit bancaire. Or, on sait que ce recours au crédit bancaire crée du cycle, des bulles et des récessions (voir l'explication autrichienne du cycle).  
 
Pour résumer, la finance en soi n'est pas mauvaise. Mais la financiarisation encouragée (peut-être malgré lui) par l'Etat crée ce court-termisme, dénoncé à juste titre, et favorise les cycles économiques. Il ne faut donc pas se tromper de cible...
 
 

n°22833421
luckynick
esclave de chat
Posté le 04-06-2010 à 14:09:12  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Eurotunnel est une catastrophe parce que c'est une concession de service public :
- avec un cahier des charges
- et une durée de concession initialement de 50 ans
 
qui interdisent de rentabiliser un tel ouvrage.


 
On a forcé les boites privées a le construire et à l'exploiter ???  [:klemton]  
 
Si les conditions étaient mwasie z'avaient qu'a dire merde aux états demandeur hein.
 

limonaire a écrit :


Quant aux laboratoires pharmaceutiques, la preuve qu'ils font bien leur travail, c'est que l'espérance de vie augmente, à un rythme toujours aussi régulier... Et dire à un labo qu'il cherche le profit à court terme alors qu'une molécule met 10 ans à être découverte, c'est avoir une notion extensive du court terme...
 
Mais les préjugés ont la vie dure


 
En gras : sophisme
 
Pour le reste c'est vrai qu'on ne peut pas dire que, en général, les labo pharmaceutiques aient une vision court termiste


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22833453
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 14:11:23  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


toutes tes déclarations qui ne sont pas argumentés sont dogmatiques, relis toi et tu verras que ça en fait un paquet. Si tu avais un raisonnement juste, je te suivrai, seul problème, tu pars souvent de postulas qui ne sont pas confirmés.
 
D'ailleurs ta réponse confirme cette manie à vouloir défendre à tout prix tes idées, quitte à déforme les faits et les écris.
L'entreprise publique à pour objectif de servir le public, ne t'en déplaise. Si elle sert des intérêts privés, il y a alors dérive, pointée, par exemple, par la cour des comptes. Par contre, si l'entreprise privée s'en met plein les poches aux dépends des citoyens, est ce considéré comme une mauvaise gestion ? Je ne crois pas, et toi ?
C'est si dur à admettre ?  
 
Je ne dis pas que le privé est obligatoirement néfaste, juste que le bénéfice pour la société n'est en rien une de ses préoccupations. C'est pourquoi, par exemple, on peut voir fermer des sites rentables tout en empochant les sous pour lutter contre le chômage :) Ou voir augmenter le tarifs du gaz quand l'entreprise fait des bénéfices monstres, ou ...


 
S'il y a bénéfices monstres, des capitalistes avides et aux doigts crochus vont entrer sur le marché...
Si une entreprise gaspille trop, elle fera moins de bénéfices, son dirigeant peut être viré par les actionnaires, son cours de bourse chutera, elle pourra être racheté par une autre entreprise : bref, le marché et la concurrence sont de sérieux garde-fous contre les gaspillages excessifs.
 
Où est la faille dans ce raisonnement ?

n°22833504
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 14:14:48  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Pour résumer, la finance en soi n'est pas mauvaise. Mais la financiarisation encouragée (peut-être malgré lui) par l'Etat crée ce court-termisme, dénoncé à juste titre, et favorise les cycles économiques. Il ne faut donc pas se tromper de cible...


donc tu en arrives à dire ce que j'ai dit plus haut et que tu contestais...

n°22833519
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 14:15:29  profilanswer
 

luckynick a écrit :

Pour le reste c'est vrai qu'on ne peut pas dire que, en général, les labo pharmaceutiques aient une vision court termiste


c'est pourtant de plus en plus le cas
j'ai à plusieurs reprises entendu que ces dernières décennies les progrès avaient été très faibles, peu de nouvelles molécules, les secteurs les plus rentables favorisés, beaucoup de marketing, beaucoup de flan autour de molécules qui ne présentaient que peu de progrès

Message cité 2 fois
Message édité par moonboots le 04-06-2010 à 14:16:59
n°22833524
luckynick
esclave de chat
Posté le 04-06-2010 à 14:15:38  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
En revanche, quand tu écris ce que tu viens d'écrire, j'appelle ça du dogmatisme, car ce n'est pas démontré. L'entreprise publique peut avoir comme objectif de servir ses salariés avant de servir les citoyens par exemple. Les rapports de la Cour des comptes fourmillent d'exemples.


 

yoyo173 a écrit :


toutes tes déclarations qui ne sont pas argumentés sont dogmatiques, relis toi et tu ver.......


 
Heu pas vraiment hein, il peut aussi s'agir d'une hypothèse de départ (il faut le préciser) et qui s'avère invalidée en partie ou totalement dans les faits.


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22833574
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 14:18:20  profilanswer
 

moonboots a écrit :


donc tu en arrives à dire ce que j'ai dit plus haut et que tu contestais...


 
Je ne contestais pas : mais je disais que ceux qui emploient ce terme le font pour critiquer la finance, la banque, les traders qui seraient des parasites, sans voir que l'Etat en est largement responsable. C'est l'Etat qui s'endette à 50 ans pour financer les salaires des enseignants de 2010 ou les soins donnés en 2010 : qui est court-termiste ?

n°22833613
R3g
fonctionnaire certifié ITIL
Posté le 04-06-2010 à 14:20:44  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
 
Quant aux laboratoires pharmaceutiques, la preuve qu'ils font bien leur travail, c'est que l'espérance de vie augmente, à un rythme toujours aussi régulier... Et dire à un labo qu'il cherche le profit à court terme alors qu'une molécule met 10 ans à être découverte, c'est avoir une notion extensive du court terme...
 
Mais les préjugés ont la vie dure


Les labos pharmaceutiques c'est un bon exemple : certaines maladies pourraient peut-être être soignées relativement facilement, mais comme elles sont très rares, le retour sur l'investissement, aussi mince fut-il serait trop long. Les labos préfèrent se concentrer sur le développement plus long et plus couteux de médicaments "de confort" qu'ils sont surs de pouvoir vendre en grandes quantités à une clientèle aisée.
L'Etat n'intervient pas ou peu pour inciter les labos à s'intéresser aux maladies orphelines, on est donc en droit de penser que le marché fonctionne "normalement" dans ce cas : c'est selon toi une situation optimale ?


---------------
Au royaume des sourds, les borgnes sont sourds.
n°22833658
moonboots
Posté le 04-06-2010 à 14:23:12  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Je ne contestais pas : mais je disais que ceux qui emploient ce terme le font pour critiquer la finance, la banque, les traders qui seraient des parasites, sans voir que l'Etat en est largement responsable. C'est l'Etat qui s'endette à 50 ans pour financer les salaires des enseignants de 2010 ou les soins donnés en 2010 : qui est court-termiste ?


je ne remets pas en cause la responsabilité de l'état, sauf que je ne la situerais pas forcément au même endroit que toi, bien entendu que l'économie découle directement de choix politiques, le laxisme est d'ailleurs aussi un choix politique, bref je n'ai jamais parlé des méchants patrons, banquiers, traders, riches, etc... d'ailleurs c'est une caricature pratiquée par les libéraux pour jouer la carte de la martyrologie, ça peut arriver aux gochistes de sortir ce genre de propos par distraction, mais le fond du problème c'est la responsabilité des hommes politiques dans les choix qu'ils font...

n°22833678
aroll
Posté le 04-06-2010 à 14:24:24  profilanswer
 

docmaboul a écrit :


 
Oui, oui. C'est pourquoi j'ai été posé et calme jusqu'à présent, prenant sur mon temps, répondant patiemment et prodiguant explications à la demi-douzaine de personnes qui tombaient des nues et m'ont sorti un peu tout et n'importe quoi à ce sujet. Et toi, d'ailleurs, tu me réponds quoi?
 
"Si" suivi de la même affirmation. Traduction: "cause toujours tu m'intéresses: gna gna gnaaaaa".
 
AAAAAHHHHHHHHHHH [:perfect007]

Euuuh, tu as conscience que tu dis n'importe quoi là?
En quoi, tout ou partie de mon message, pourrait-il bien signifier quelque chose comme: "cause toujours tu m'intéresses: gna gna gnaaaaa".
 
AAAAAHHHHHHHHHHH  ? (avec, en plus des "gna gna gnaaaaa", et des "AAAAAHHHHHHHHHHH "  :pt1cable: ) c'est complètement hallucinant!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
 

docmaboul a écrit :

Alors puisque ça ne sert à rien d'argumenter, j'arrête les frais et je vais te le dire autrement: si tu veux croire qu'il existe réellement des quantités et des grandeurs négatives dans la nature, si tu ne peux pas prendre de distance vis-à-vis d'une représentation pour examiner dans quelle mesure elle est conforme à son objet, ce qu'elle décrit de cet objet et ce qu'elle transforme au passage, si tu te contentes d'âneries du type "la réalité ne peut pas être comme ça puisque la représentation qu'on m'a appris ne l'est pas", c'est ton problème, et ça ne va certainement pas devenir le mien.

Ooooohhh, mais si tu ne veux pas discuter, je ne vais pas te forcer, ça me laisse plus de temps pour ce qui compte vraiment.
 
 
Amicalement, Alain

n°22833718
yoyo173
Posté le 04-06-2010 à 14:26:56  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
S'il y a bénéfices monstres, des capitalistes avides et aux doigts crochus vont entrer sur le marché...
Si une entreprise gaspille trop, elle fera moins de bénéfices, son dirigeant peut être viré par les actionnaires, son cours de bourse chutera, elle pourra être racheté par une autre entreprise : bref, le marché et la concurrence sont de sérieux garde-fous contre les gaspillages excessifs.
 
Où est la faille dans ce raisonnement ?


Tu es têtu toi.
Quand ai-je  parlé de gaspillage ??????????????????????
Pourquoi toujours répondre à côté ? La question n'était pas là.  
"Par contre, si l'entreprise privée s'en met plein les poches aux dépends des citoyens, est ce considéré comme une mauvaise gestion ? Je ne crois pas, et toi ?"
C'était juste ça la question, et l'idée que ça pouvait donc être incompatible avec l'intérêt général.
 
Donc la faille de ton raisonnement est qu'il ne répond en rien à la préoccupation citée. Quand je te dis que tes démonstrations ne tiennent pas la route.  
Deux réponses de ta part, les deux à côté de la plaque. Peut être que la troisième sera plus adaptée. Allez, encore une fois pour être sûr que tu comprennes:
"Par contre, si l'entreprise privée s'en met plein les poches aux dépends des citoyens, est ce considéré comme une mauvaise gestion ? Je ne crois pas, et toi ?"
 
Réponds à ça et ensuite, on pourra avancer.

Message cité 2 fois
Message édité par yoyo173 le 04-06-2010 à 14:32:49
n°22833720
Profil sup​primé
Posté le 04-06-2010 à 14:26:56  answer
 

moonboots a écrit :


c'est pourtant de plus en plus le cas
j'ai à plusieurs reprises entendu que ces dernières décennies les progrès avaient été très faibles, peu de nouvelles molécules, les secteurs les plus rentables favorisés, beaucoup de marketing, beaucoup de flan autour de molécules qui ne présentaient que peu de progrès


 
exactement  :jap:  
 
Les malades n'étant qu'avant tout des clients, donc c'est la course aux "médicament" qui soignent rien mais qui ont un fort pouvoir marketing, comme ceux concernant l'obésité, sexualité, etc...

n°22833723
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 14:27:02  profilanswer
 

R3g a écrit :


Les labos pharmaceutiques c'est un bon exemple : certaines maladies pourraient peut-être être soignées relativement facilement, mais comme elles sont très rares, le retour sur l'investissement, aussi mince fut-il serait trop long. Les labos préfèrent se concentrer sur le développement plus long et plus couteux de médicaments "de confort" qu'ils sont surs de pouvoir vendre en grandes quantités à une clientèle aisée.
L'Etat n'intervient pas ou peu pour inciter les labos à s'intéresser aux maladies orphelines, on est donc en droit de penser que le marché fonctionne "normalement" dans ce cas : c'est selon toi une situation optimale ?


 
Les laboratoires ne sont pas responsables : ils répondent à une demande. Le jour où les gens renonceront à acheter ces médicament de confort et utiliseront cette somme économisée pour la donner aux labos qui font de la recherche sur les maladies orphelines, le problème sera réglé.  
 
Il ne faut pas oublier qu'en économie de marché, les vrais maîtres, c'est toi, c'est moi, ce sont les consommateurs. Les laboratoires ont bon dos : ils ne répondent qu'à la demande. Mais c'est plus facile de s'exonérer de toute responsabilité et d'accuser d'égoïsme les entreprises, plutôt que de s'accuser soi même.

n°22833759
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 04-06-2010 à 14:28:36  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Tu as tout dit. Un monopole qui innove peut maintenir son monopole : mais c'est qu'il se comporte alors comme s'il était en concurrence. Ce monopole est sain car il profite aux consommateurs, grâce à l'innovation permanente.
 
Un monopole privé qui n'innove plus est tôt ou tard condamné par l'apparition d'un concurrence plus innovant ou d'un produit susbtitut plus intéressant. La situation s'auto-régule alors au bénéfice du consommateur.
 
Bref, si les marchés sont contestables, le monopole privé ne pose pas de problème. A l'Etat en revanche de garantir cette contestabilité. La politique de la concurrence doit se limiter à ça : elle suppose de lever les barrières à l'entrée dans la grande distribution, la pharmacie, les télécoms, le transport ferroviaire, le courrier postal (c'est en cours), les banques, les taxis, les professions juridiques, les coiffeurs et j'en passe... Bref, recommencer le plan Rueff-Armand de 1958, à qui on doit en partie la prospérité des années 60.


 
Oui enfin tu fais quand même l'impasse sur la situation de monopole et le pas suivant qui est l'abus de position dominante, si difficile à établir quand on connaît les capacités juridiques de société en situation de monopole. On a rarement vu des monopoles publics abuser de leur position dominante. Pas de monopole du tout = moins de risque pour le consommateur.
 
Le seul monopole qui vaille est par exemple celui de l'énergie qui requiert des investissements considérables, irréalisables par des sociétés privées. Je parle bien sûr d'EDF et d'entreprises de ce calibre.


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°22833796
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 14:30:25  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je ne remets pas en cause la responsabilité de l'état, sauf que je ne la situerais pas forcément au même endroit que toi, bien entendu que l'économie découle directement de choix politiques, le laxisme est d'ailleurs aussi un choix politique, bref je n'ai jamais parlé des méchants patrons, banquiers, traders, riches, etc... d'ailleurs c'est une caricature pratiquée par les libéraux pour jouer la carte de la martyrologie, ça peut arriver aux gochistes de sortir ce genre de propos par distraction, mais le fond du problème c'est la responsabilité des hommes politiques dans les choix qu'ils font...


 
Fais une recherche sur Google à partir du mot "financiarisation" et regarde si les articles recensés sont le fait de gens ayant un point de vue dépassionné sur le marché.
 
Les mots sont porteurs de sens, certains en tout cas : pas la peine ensuite de jouer les victimes et les vierges effarouchées.

n°22833879
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 04-06-2010 à 14:34:14  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


Tu es têtu toi.
Quand ai-je  parlé de gaspillage ??????????????????????
Pourquoi toujours répondre à côté ? La question n'était pas là. Je dois reprendre tes posts précédents pour te montrer ta tendance à répondre à côté ?
Alors, je me reprends
"Par contre, si l'entreprise privée s'en met plein les poches aux dépends des citoyens, est ce considéré comme une mauvaise gestion ? Je ne crois pas, et toi ?"

 

C'était juste ça la

 

Je reprends ton exemple : les actionnaires s'en mettent plein les poches :
- si c'est au détriment des salariés, ces derniers quitteront l'entreprise pour aller dans celles qui ne s'en mettent pas plein les poches, et percevoir ainsi de meilleurs salaires.
- si toutes les entreprise s'en mettent plein les poches, si bien que les salariés ne peuvent trouver mieux ailleurs : ces surprofits vont alors attirer de nouveaux capitalistes, de nouvelles entreprises vont entrer dans le secteur, si bien que prix et surprofits baisseront.
- si c'est au détriment des clients (prix de vente en hausse), les clients achèteront auprès d'une autre entreprise.

 

Bref, il est impossible pour une entreprise de s'en mettre plein les poches durablement.

 

Où est la faille dans ce raisonnement ?

Message cité 3 fois
Message édité par limonaire le 04-06-2010 à 14:34:39
n°22833894
R3g
fonctionnaire certifié ITIL
Posté le 04-06-2010 à 14:34:48  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Les laboratoires ne sont pas responsables : ils répondent à une demande. Le jour où les gens renonceront à acheter ces médicament de confort et utiliseront cette somme économisée pour la donner aux labos qui font de la recherche sur les maladies orphelines, le problème sera réglé.  
 
Il ne faut pas oublier qu'en économie de marché, les vrais maîtres, c'est toi, c'est moi, ce sont les consommateurs. Les laboratoires ont bon dos : ils ne répondent qu'à la demande. Mais c'est plus facile de s'exonérer de toute responsabilité et d'accuser d'égoïsme les entreprises, plutôt que de s'accuser soi même.


Je ne dis pas que les laboratoires sont coupables, je demande juste si le système économique qui mène à ce genre de situation peut être considéré comme optimal ?
Parce que, et ça rejoint mon point précédent, le comportement des consommateurs (qui ont effectivement le pouvoir) n'est pas parfait : les consommateurs sont égoïstes, bêtes, méchants, crédules, etc. Une forme de contre-pouvoir est peut -être nécessaire pour compenser ces défauts.


---------------
Au royaume des sourds, les borgnes sont sourds.
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  2256  2257  2258  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)