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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21339195
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 26-01-2010 à 18:08:27  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

moonboots a écrit :

Dassault prône néanmoins des idées libérales, le Figaro est un journal libéral par exemple

 

Non c'est du chrétien conservateur limite extrême droite le figaro.

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 26-01-2010 à 18:08:49

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
mood
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Posté le 26-01-2010 à 18:08:27  profilanswer
 

n°21339240
moonboots
Posté le 26-01-2010 à 18:12:16  profilanswer
 


Mougeotte, Thréard ne sont pas des libéraux ?

n°21339251
moonboots
Posté le 26-01-2010 à 18:13:01  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Non c'est du chrétien conservateur limite extrême droite le figaro.


 :jap:    ok, je ne le lis pas il faut dire, mais il me semblaient que ses rédacteurs comme Thréard se réclamaient du libéralisme

Betcour a écrit :


 [:aloy]
Un jour on y arrivera à vous faire comprendre que le libéralisme c'est pas droite ou de gauche, pas plus que le conservatisme.


quel rapport avec la ligne du Figaro (qui est clairement un journal de goche    :o    car rappelon que 98% des journalistes sont de goche quand même)

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 26-01-2010 à 18:13:59
n°21339290
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 26-01-2010 à 18:17:38  profilanswer
 

On y trouve aussi probablement des libéraux, mais la tendance majoritaire c'est le conservatisme.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21339477
moonboots
Posté le 26-01-2010 à 18:33:10  profilanswer
 

peaceful a écrit :

On y trouve aussi probablement des libéraux, mais la tendance majoritaire c'est le conservatisme.


conservatisme ? par exemple ils sont favorables à l'impôt, aux services publics, au protectionnisme, au code du travail, etc... ?

Spoiler :

[:malik68:2]

n°21339520
Betcour
Building better worlds
Posté le 26-01-2010 à 18:35:59  profilanswer
 

moonboots a écrit :

:jap:    ok, je ne le lis pas il faut dire, mais il me semblaient que ses rédacteurs comme Thréard se réclamaient du libéralisme


Et y'a aussi Patrick Besson par ex.
Inversement y'a des libéraux à Libé, qui me semble pas spécialement libéral comme canard.

 
moonboots a écrit :

quel rapport avec la ligne du Figaro (qui est clairement un journal de goche    :o    car rappelon que 98% des journalistes sont de goche quand même)


Tu parles d'un journal de droite comme "libéral", ce qui me laissait à penser que tu mettais les deux dans le même panier.

 

Sinon une enquête de 2001 de Marianne sur les intentions de vote des journalistes donnait :
- 32% Jospin
- 13% Mamère
- 8% Chevènement
- 6% Chirac
- 5% Laguiller
- 5% Hue
- 1% Madelin
- 1% Bayrou
Soit un total de 63% pour la gauche + une partie des NSPP qui étaient très nombreux. (88% des opinions exprimées pour la gauche donc)

Message cité 2 fois
Message édité par Betcour le 26-01-2010 à 18:37:17

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21339537
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 26-01-2010 à 18:36:46  profilanswer
 

Citation :

(AFP) – 10 janv. 2010

 

CARACAS — Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a menacé dimanche d'exproprier les commerçants qui augmenteront les prix de manière abusive après la dévaluation de la monnaie locale, le bolivar, présentée par les économistes comme un facteur d'inflation.

 

"Faites-le si vous le souhaitez, mais nous allons vous retirer les magasins et les donner aux travailleurs", a déclaré le dirigeant, qui a qualifié ces spéculateurs de "pillards du peuple" lors de son émission dominicale "Alo Presidente" (Allo président).

 

Le gouvernement vénézuélien a annoncé vendredi une dévaluation du bolivar qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar et l'instauration d'un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.

 

Le bolivar s'échangera désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique, tabac, boissons...).

 

Les économistes pensent que cette mesure risque d'entraîner une forte hausse des prix, dans un pays où les prix ont déjà augmenté de plus de 25% en 2009, un chiffre record dans la région.

 

Partageant cette crainte, des centaines de Vénézuéliens ont envahi les magasins depuis samedi pour acheter des télévisions et des produits d'électroménager importés avant le changement de taux de change.

 

"Il n'y a aucune raison d'augmenter les prix. Le peuple ne doit pas se laisser voler", a ajouté M. Chavez, qui souhaite "que la garde nationale (corps militaire) aille dans la rue aux côtés du peuple pour lutter contre la spéculation".

 

Un mois après avoir fermé provisoirement six petites banques et en avoir liquidé deux autres, il a par ailleurs lancé un nouvel avertissement aux établissements financiers qui ne remplissent pas leur mission consistant selon lui à accorder des prêts aux pauvres et au secteur productif.

 

"Il y a une banque qui se rapproche dangereusement de la ligne jaune. Elle se reconnaîtra. Ils ne vont pas me faire chanter. Un banquier qui fait un faux pas, je lui retire sa banque, quelle que soit sa taille", a tonné M. Chavez.

 

Voilà un monsieur qui utilise la planche à billets, et qui nationalise, cela devrait ravir poil@ et tous les partisans de ces méthodes.

 

Dans le même temps, nous pourrons constater quels sont les effets de cette politique, la banque centrale venezuelienne fait état de 90 milliards de fuite de capitaux depuis la première dévaluation de la monnaie, soit 1/3 du PIB du pays.

 

Autre chose intéressante, c'est qu'en 2008, le pétrole représentait 30% du PIB annuel, autrement dit une manne extraordinaire dont la plupart des pays comme la France ne disposent pas.

 

Observons donc  [:rhetorie du chaos]

Message cité 3 fois
Message édité par peaceful le 26-01-2010 à 18:37:24

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21339803
moonboots
Posté le 26-01-2010 à 18:55:21  profilanswer
 

Valeurs Actuelles se prétend libéral il me semble

n°21340485
Gueux76
Posté le 26-01-2010 à 20:01:03  profilanswer
 

si vous commenciez par mettre la même définition dans le sens du mot libéral déjà...

n°21340968
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 26-01-2010 à 20:49:56  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Et ben c'est une erreur, c'est condamnable, et il faut que ça change. Il n'y a pas de démocratie sans état de droit, c'est pas plus négociable que des élections libres


On ne passe pas instantanément à une démocratie stable après plusieurs décennies dictatures et coups d'Etat... Y'a forcément une période de transition, où les coups d'Etat sont encore possibles, et donc craints par tlm, y compris le président élu (et avec raison, vu ce qui s'est passé pdt sa présidence) [:spamafote]

mood
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Posté le 26-01-2010 à 20:49:56  profilanswer
 

n°21341049
Svenn
Posté le 26-01-2010 à 20:55:21  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


On ne passe pas instantanément à une démocratie stable après plusieurs décennies dictatures et coups d'Etat... Y'a forcément une période de transition, où les coups d'Etat sont encore possibles, et donc craints par tlm, y compris le président élu (et avec raison, vu ce qui s'est passé pdt sa présidence) [:spamafote]


 
Une bonne partie des pays de l'Est se sont retrouvés dans cette situation en 1989 et la stabilisation a été assez rapide. En dix ans la plupart avaient déjà connu l'alternance démocratique, ce qui est sans doute le meilleur critère pour définir une démocratie "stable".

n°21341053
passemurs
Posté le 26-01-2010 à 20:55:29  profilanswer
 

peaceful a écrit :

[quote](AFP) – 10 janv. 2010
 
 
Voilà un monsieur qui utilise la planche à billets, et qui nationalise, cela devrait ravir poil@ et tous les partisans de ces méthodes.  
 
Dans le même temps, nous pourrons constater quels sont les effets de cette politique, la banque centrale venezuelienne fait état de 90 milliards de fuite de capitaux depuis la première dévaluation de la monnaie, soit 1/3 du PIB du pays.
 
Autre chose intéressante, c'est qu'en 2008, le pétrole représentait 30% du PIB annuel, autrement dit une manne extraordinaire dont la plupart des pays comme la France ne disposent pas.
 
Observons donc  [:rhetorie du chaos]


 
Il est très très loin de faire aussi bien que les USA question planche a billet.  :o  
 
Et moi je trouve qu'il va pas assez loin question nationalisation, les banquiers ne sont que des voleurs. En taule les voleurs !!!    [:jibeyyy]
 
Trop gentil Chavez .

n°21341172
le_noob
Posté le 26-01-2010 à 21:05:00  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 [:aloy]
Un jour on y arrivera à vous faire comprendre que le libéralisme c'est pas droite ou de gauche, pas plus que le conservatisme.


Un jour on arrivera à vous faire comprendre que libéralisme c'est inévitablement la loi du plus fort.

n°21341498
poilagratt​er
Posté le 26-01-2010 à 21:26:49  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Citation :

(AFP) – 10 janv. 2010
 
CARACAS — Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a menacé dimanche d'exproprier les commerçants qui augmenteront les prix de manière abusive après la dévaluation de la monnaie locale, le bolivar, présentée par les économistes comme un facteur d'inflation.
 
"Faites-le si vous le souhaitez, mais nous allons vous retirer les magasins et les donner aux travailleurs", a déclaré le dirigeant, qui a qualifié ces spéculateurs de "pillards du peuple" lors de son émission dominicale "Alo Presidente" (Allo président).
 
Le gouvernement vénézuélien a annoncé vendredi une dévaluation du bolivar qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar et l'instauration d'un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.
 
Le bolivar s'échangera désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique, tabac, boissons...).
 
Les économistes pensent que cette mesure risque d'entraîner une forte hausse des prix, dans un pays où les prix ont déjà augmenté de plus de 25% en 2009, un chiffre record dans la région.
 
Partageant cette crainte, des centaines de Vénézuéliens ont envahi les magasins depuis samedi pour acheter des télévisions et des produits d'électroménager importés avant le changement de taux de change.
 
"Il n'y a aucune raison d'augmenter les prix. Le peuple ne doit pas se laisser voler", a ajouté M. Chavez, qui souhaite "que la garde nationale (corps militaire) aille dans la rue aux côtés du peuple pour lutter contre la spéculation".
 
Un mois après avoir fermé provisoirement six petites banques et en avoir liquidé deux autres, il a par ailleurs lancé un nouvel avertissement aux établissements financiers qui ne remplissent pas leur mission consistant selon lui à accorder des prêts aux pauvres et au secteur productif.
 
"Il y a une banque qui se rapproche dangereusement de la ligne jaune. Elle se reconnaîtra. Ils ne vont pas me faire chanter. Un banquier qui fait un faux pas, je lui retire sa banque, quelle que soit sa taille", a tonné M. Chavez.


 
Voilà un monsieur qui utilise la planche à billets, et qui nationalise, cela devrait ravir poil@ et tous les partisans de ces méthodes.  
 
Dans le même temps, nous pourrons constater quels sont les effets de cette politique, la banque centrale venezuelienne fait état de 90 milliards de fuite de capitaux depuis la première dévaluation de la monnaie, soit 1/3 du PIB du pays.
 
Autre chose intéressante, c'est qu'en 2008, le pétrole représentait 30% du PIB annuel, autrement dit une manne extraordinaire dont la plupart des pays comme la France ne disposent pas.
 
Observons donc  [:rhetorie du chaos]


Tu as vu ou était le Vénezuela quand Chavez est arrivé?  Sacrés progrès pour la population, qui le soutient toujours.
A part ça il ya bien des points ou j'aimerais en savoir plus avant de juger de sa politique économique...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21342231
moonboots
Posté le 26-01-2010 à 22:09:33  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :

si vous commenciez par mettre la même définition dans le sens du mot libéral déjà...


libéral c'est caca    [:cosmoschtroumpf]

n°21342264
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 26-01-2010 à 22:11:58  profilanswer
 

Svenn a écrit :

Une bonne partie des pays de l'Est se sont retrouvés dans cette situation en 1989 et la stabilisation a été assez rapide. En dix ans la plupart avaient déjà connu l'alternance démocratique, ce qui est sans doute le meilleur critère pour définir une démocratie "stable".


Non. La plupart d'entre eux avaient déjà connu la démocratie avant (ceux entrés en UE, en gros). Pour les autres, regarde ce que ça a donné en ex-Yougo, et ce que ça donne actuellement dans l'ex-URSS.

n°21343271
Svenn
Posté le 26-01-2010 à 23:24:33  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


Non. La plupart d'entre eux avaient déjà connu la démocratie avant (ceux entrés en UE, en gros). Pour les autres, regarde ce que ça a donné en ex-Yougo, et ce que ça donne actuellement dans l'ex-URSS.


 
En Pologne, ils avaient eu 7 ans de démocratie (1919-1926), la Bulgarie 4 ans (1919-1923), la Roumanie 15 ans, l'Estonie 14 ans, la Lituanie 6 ans, la Lettonie 13 ans. La Yougoslavie a connu une vague démocratie pendant 8 ans. La Tchécoslovaquie est la seule démocratie à l'est de l'Europe qui a tenu jusqu'à la Seconde guerre mondiale et qui a de plus été remise en place après la Guerre (jusqu'au coup de Prague en 1948).

n°21343351
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 26-01-2010 à 23:33:17  profilanswer
 

Svenn a écrit :

En Pologne, ils avaient eu 7 ans de démocratie (1919-1926), la Bulgarie 4 ans (1919-1923), la Roumanie 15 ans, l'Estonie 14 ans, la Lituanie 6 ans, la Lettonie 13 ans. La Yougoslavie a connu une vague démocratie pendant 8 ans. La Tchécoslovaquie est la seule démocratie à l'est de l'Europe qui a tenu jusqu'à la Seconde guerre mondiale et qui a de plus été remise en place après la Guerre (jusqu'au coup de Prague en 1948).


Dis, tu t'es un peu renseigné sur le degré de corruption à tous les niveaux de l'État, en Bulgarie et en Roumanie ? Si c'est ça la démocratie de tes rêves, pardon :D
En gros y'a la Pologne qui s'en sort bien en Europe après ses années de dictature (enfin c'est dirigé par une bande de culs-bénis bien réacs, mais bon) ; c'est pas vraiment un exemple représentatif :o

n°21343644
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 27-01-2010 à 00:04:26  profilanswer
 

Marcel Mauss sur la monnaie
 

Citation :

    En premier lieu, il est bien entendu que nous parlons ici de la notion de monnaie.
La monnaie n'est nullement un fait matériel et physique, c'est essentiellement un fait
social ; sa valeur est celle de sa force d'achat, et la mesure de la confiance qu'on a en
elle. Et c'est de l'origine d'une notion, d'une institution, d'une foi, que nous parlons.
 
     En second lieu il ne s'agit pas de montrer une origine, c'est-à-dire une commen-
cement absolu, une naissance pour ainsi dire ex nihilo. Contrairement à l'idée reçue,
vous verrez en effet qu'il n'est pas certain qu'il y ait eu, parmi les sociétés que nous
connaissons ou que nous nous représentons par hypothèse, aucune qui fût complète-
ment démunie de notions au moins analogues à celle que nous désignons pratique-
ment maintenant sous le nom de monnaie. Nous ne cherchons donc pas ici comment
est survenue tout d'un coup dans l'humanité une idée de monnaie qui lui aurait été
d'abord étrangère. Nous cherchons sous quelle forme la plus primitive, la plus simple,
la plus élémentaire pour mieux dire, on peut se figurer que s'est présentée, dans les
sociétés les plus basses que nous connaissions, la notion de monnaie.
     Naturellement il ne s'agit ici que d'hypothèses, d'indications de travail, de données
provisoires. Mais une réunion comme la nôtre, si amicale, a précisément pour but de
nous permettre de nous communiquer ces idées ébauchées à peine, ces preuves tout
juste entrevues et encore insuffisamment mûries dont se nourrit un travail scientifique
en voie de réalisation.
                                                 *
                                                **
     Je travaillais, il y a environ quatre ans, sur les beaux documents que les mis-
sionnaires allemands au Togo ont publiés sur les langues et les nations ewhé de ces
régions. je ne me préoccupais à ce moment nullement de la question des origines de
la notion de monnaie. Sur ce sujet je ne connaissais d'ailleurs que l'excellent petit
livre du regretté Schurtz, plein de faits, sinon d'idées. Et si j'avais eu à me préoc-
cuper de la définition des phénomènes économiques, de la notion de valeur et de celle
de monnaie en particulier, je n'avais jamais fait de ces questions un objet particulier
de mes recherches.
     C'est en lisant les documents ewhé, en maniant les textes traduits de M. Spieth et
le dictionnaire de M. Westermann que les hasards de quelques remarques m'ont four-
ni l'hypothèse que je vais vous présenter.
     J'étudiais en particulier la notion de dzó équivalente à celle de mana, qui est celle
du pouvoir, des substances, de l'action magiques chez les Ewhé. Et, parmi les dérivés
du radical dzó, je trouvai dans le dictionnaire de Westermann, le mot dzonú
(Zauberding), chose magique. « Toute sorte de perle, ou de chose en forme de perle,
etc. » C'était un des noms des cauris d'ailleurs si utilisés dans la magie et la religion
des nations nègres en général.
 
 
En tous ces cas le caractère religieux et magique de la monnaie était fort accusé et
dans nombre de populations la notion de monnaie se rattachait nommément expressé-
ment à celle de pouvoir magique.
 
Depuis nous avons poursuivi nos recherches et - est-ce esprit de système ? - nous
n'avons guère trouvé de société, suffisamment proche des origines, où le culte et la
magie des pierres, des coquillages, des métaux précieux n'aient donné une vraie
valeur à ces objets. Les usages religieux de l'or dans l'antiquité, les lapidaires qui
firent le tour des civilisations de l'Ancien Monde, le nom de la perle en arabe, barakà
(bénédiction = mana bon), tous ces faits se pressent et sont trop connus pour que nous
y insistions.
 
Mais descendons plus bas dans l'échelle des sociétés. Nous avions été depuis
longtemps frappés de l'importance qu'ont prise dans un très grand nombre de sociétés
très primitives ou très civilisées, les cristaux et en particulier les cristaux de quartz.
Nous avions attiré déjà l'attention sur les faits qui concernent l'acquisition de ces
cristaux par les magiciens australiens. Depuis, dans un très mauvais livre, dans le
récit, ancien il est vrai, d'une rencontre entre une vieille sorcière et un lieutenant de
vaisseau anglais en voyage nous avons trouve confirmation de notre hypothèse, de
la raison pour laquelle les cristaux décomposant la lumière s'étaient imposés à
l'imagination primitive : de l'eau passée au feu et devenue solide et froide, voilà un
des premiers mystères que l'homme ait rencontrés. Nous parlons nous-mêmes, de
notre siècle, comme la vieille sorcière du Bas Murray.
 
Mais faisons abstraction de cette anecdote et de cette hypothèse. N'est-il pas
frappant que le mythe du quartz, de la montagne de quartz, source de talismans se
retrouve au nord-ouest américain presque dans des termes équivalents à ceux où on le
trouve en Australie ?
 
 Et d'autre part nous avons en Australie non seulement des faits qui ont leur
équivalent à ces faits d'ordre purement magique et religieux, mais aussi à ces faits
économiques. D'abord, le commerce de ces pierres de quartz et d'autres talismans
nous est attesté tout comme leur valeur. Ainsi, chez les Aruntas, MM. Spencer et
Gillen ont constaté l'usage des lonka-lonka, de grands coquillages provenant du golfe
de Carpentarie, et où est censé descendu le tonnerre. Le mot lonka-lonka est
d'ailleurs un mot du sabir européen, et veut dire loin, loin.
 
Et, fait plus remarquable encore, dans ces mêmes tribus, ce ne sont pas seulement
ces talismans magiques qui sont objets de commerce mais aussi les emblèmes sacrés
des individus, les churinga sont objets d'échange. Et nous avons la preuve qu'il faut
voir non seulement des faits religieux mais aussi des faits économiques dans les
pèlerinages avec échange et commerce de ces emblèmes totémiques dont Spencer et
Gillen nous ont donné des descriptions mouvementées ; ces visites entraînent de
nombreuses prestations: nourriture, jouissance des femmes, etc., ou bien elles sont
faites à leur occasion. Mais il y a plus, un autre témoin que MM. Spencer et Gillen,
M. Eylmann, nous dit expressément, et sans l'ombre d'une idée préconçue, que les
churinga, les objets sacrés, car tel est le sens du mot, servent de mesure de valeur
dans ces tribus. Il raconte une anecdote où ses guides, provenant de nations très
distantes, lui dirent spontanément que c'était là « l'argent des noirs ».
 
Cela est, peut-être, le biais par où on peut se représenter les formes primitives de
la notion de monnaie. La monnaie, - quelle que soit la définition qu'on adopte - c'est
une valeur étalon, c'est aussi une valeur d'usage qui n'est pas fungible, qui est perma-
nente, transmissible, qui peut être l'objet de transactions et d'usages sans être dété-
riorée, mais qui peut être le moyen de se procurer d'autres valeurs fungibles, transitoi-
res, des jouissances, des prestations. Or le talisman et sa possession ont, quant à nous,
très tôt, sans doute dès les sociétés les plus primitives, joué ce rôle d'objets également
convoités par tous, et dont la possession conférait à leur détenteur un pouvoir qui
devint aisément un pouvoir d'achat.
 
    Mais, au surplus, n'y a-t-il pas là quelque chose qui tient de la nature des
sociétés ? - Prenons un exemple. Le mot de mana dans les langues malayo-mélanéso-
polynésiennes désigne non seulement le pouvoir des substances et des actes
magiques, mais aussi l'autorité des hommes. Il désigne également les objets pré-
cieux, les talismans de la tribu, dont on sait de quels échanges, de quelles batailles,
de quels héritages ils furent l'objet. Qu'y a-t-il là d'irrationnel, si nous savons nous
représenter l'état d'esprit dans lequel ces institutions ont fonctionné. La force d'achat
de la monnaie n'est-elle pas naturelle, quand elle est attachée au talisman qui, à la
rigueur, peut contraindre les subordonnés des chefs, les clients des magiciens aux
prestations qu'ils leur demandent ? Et, inversement, n'y a-t-il pas nécessité, dès que la
notion de richesse intervient, sous une forme si vague que ce soit, que la richesse du
chef et du magicien réside avant tout dans les emblèmes qui incarnent leurs pouvoirs
magiques, leur autorité en un mot, ou qui symbolisent la force du clan ?
 
    Schurtz remarque d'ailleurs très finement, après Kubary qui avait fait l'obser-
vation dans les Iles Palaos, que l'argent ne fut pas primitivement employé à
l'acquisition des moyens de consommation, mais à l'acquisition de choses de luxe, et
à celle de l'autorité sur les hommes. Le pouvoir d'achat de la monnaie primitive c'est
avant tout, selon nous, le prestige que le talisman confère à celui qui le possède et qui
s'en sert pour commander aux autres.
 
    Mais n'y a-t-il pas là un sentiment encore très vivace chez nous ? Et la vraie foi
que nous nourrissons vis-à-vis de l'or et de toutes les valeurs qui découlent de son
estimation, n'est-elle pas en grande partie la confiance que nous avons dans son pou-
voir ? L'essence de la foi en la valeur de l'or ne réside-t-elle pas dans la croyance que
nous pourrons obtenir, grâce à lui, de nos contemporains les prestations - en nature ou
en services - que l'état de marché nous permettra d'exiger ?


 
 


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21343656
Svenn
Posté le 27-01-2010 à 00:05:52  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


Dis, tu t'es un peu renseigné sur le degré de corruption à tous les niveaux de l'État, en Bulgarie et en Roumanie ? Si c'est ça la démocratie de tes rêves, pardon :D
En gros y'a la Pologne qui s'en sort bien en Europe après ses années de dictature (enfin c'est dirigé par une bande de culs-bénis bien réacs, mais bon) ; c'est pas vraiment un exemple représentatif :o


 
J'ai pas dit non plus que c'était des pays aussi démocratiques que la Suède (nous non plus cela dit :o ), on est bien d'accord. cependant, ils sont quand même arrivés à un stade où un gouvernement se fait dégager aux élections suivantes si il ne convient pas et l'armée/police/manifestants ne viendront pas mettre leur grain de sel si les résultats ne leur conviennent pas. Ce n'est pas le cas dans beaucoup de prétendues démocraties et avec la liberté de la presse et la séparation des pouvoirs, ce sont les éléments qui font la différence entre les vraies démocraties et les pseudo-démocraties dont je ne ferais pas la liste. Evidemment, il y a plusieurs niveaux dans la démocratie et je ne mettrais pas l'Ukraine (qui est amha un cas très "tangent" pour dire les choses poliment) au même niveau que les pays scandinaves.

n°21343955
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 27-01-2010 à 00:58:42  profilanswer
 

blanchard à propos de la reprise
 
http://www.imf.org/external/mmedia [...] entid=1719


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21344061
python
Posté le 27-01-2010 à 01:23:51  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Citation :

(AFP) – 10 janv. 2010
 
CARACAS — Le président socialiste du Venezuela Hugo Chavez a menacé dimanche d'exproprier les commerçants qui augmenteront les prix de manière abusive après la dévaluation de la monnaie locale, le bolivar, présentée par les économistes comme un facteur d'inflation.
 
"Faites-le si vous le souhaitez, mais nous allons vous retirer les magasins et les donner aux travailleurs", a déclaré le dirigeant, qui a qualifié ces spéculateurs de "pillards du peuple" lors de son émission dominicale "Alo Presidente" (Allo président).
 
Le gouvernement vénézuélien a annoncé vendredi une dévaluation du bolivar qui s'échangeait depuis 2005 au taux de 2,15 bolivars pour un dollar et l'instauration d'un double taux de change pour stimuler la production nationale, dans un pays largement importateur.
 
Le bolivar s'échangera désormais à 2,60 bolivars pour un dollar pour les importations des produits de base (santé, alimentation, équipements) et à 4,30 bolivars pour les autres (voitures, télécommunications, électronique, tabac, boissons...).
 
Les économistes pensent que cette mesure risque d'entraîner une forte hausse des prix, dans un pays où les prix ont déjà augmenté de plus de 25% en 2009, un chiffre record dans la région.
 
Partageant cette crainte, des centaines de Vénézuéliens ont envahi les magasins depuis samedi pour acheter des télévisions et des produits d'électroménager importés avant le changement de taux de change.
 
"Il n'y a aucune raison d'augmenter les prix. Le peuple ne doit pas se laisser voler", a ajouté M. Chavez, qui souhaite "que la garde nationale (corps militaire) aille dans la rue aux côtés du peuple pour lutter contre la spéculation".
 
Un mois après avoir fermé provisoirement six petites banques et en avoir liquidé deux autres, il a par ailleurs lancé un nouvel avertissement aux établissements financiers qui ne remplissent pas leur mission consistant selon lui à accorder des prêts aux pauvres et au secteur productif.
 
"Il y a une banque qui se rapproche dangereusement de la ligne jaune. Elle se reconnaîtra. Ils ne vont pas me faire chanter. Un banquier qui fait un faux pas, je lui retire sa banque, quelle que soit sa taille", a tonné M. Chavez.


 
Voilà un monsieur qui utilise la planche à billets, et qui nationalise, cela devrait ravir poil@ et tous les partisans de ces méthodes.  
 
Dans le même temps, nous pourrons constater quels sont les effets de cette politique, la banque centrale venezuelienne fait état de 90 milliards de fuite de capitaux depuis la première dévaluation de la monnaie, soit 1/3 du PIB du pays.
 
Autre chose intéressante, c'est qu'en 2008, le pétrole représentait 30% du PIB annuel, autrement dit une manne extraordinaire dont la plupart des pays comme la France ne disposent pas.
 
Observons donc  [:rhetorie du chaos]


 
On constate que Chavez est économiste prudent.  Il pense que la spéculation est dangereuse pour l'économie et il n'a pas tord.  On voit l'effet que ça a donné sur l'inflation en juillet 2008 quand le prix du pétrole avait atteint un sommet complètement décorellé avec la situation présente de ce mois de juillet 2008, à savoir l'offre et la demande.

Message cité 1 fois
Message édité par python le 27-01-2010 à 01:26:18
n°21345505
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-01-2010 à 09:06:33  profilanswer
 

python a écrit :

On constate que Chavez est économiste prudent.


Il est autant économiste que moi je suis champion de formule 1 :lol:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21345577
moonboots
Posté le 27-01-2010 à 09:17:23  profilanswer
 

et tant mieux peut-être

n°21345682
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-01-2010 à 09:31:24  profilanswer
 

moonboots a écrit :

et tant mieux peut-être


IGNORANCE IS STRENGTH


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21345797
moonboots
Posté le 27-01-2010 à 09:42:46  profilanswer
 

je plaisantais, mais bon, étant donné ce qu'on apprend aux économistes...

n°21345836
freeza01
Posté le 27-01-2010 à 09:46:38  profilanswer
 

Je vais faire alliance de raison avec Betcour et peaceful sur un point.
 
Autant je trouve débile l'UMP, mais au moins ils réussissent à plus ou moins retomber sur leurs pattes idéologiquement et électoralement, tout en restant des manipulateurs et des populistes...
 
mais alors le PS [:prozac]
 
retraite à 60 ans  [:seizh]  
financés par les impôts sur les bonus  [:am7]  (460 millions de prélèvements vs 10 milliards de deficit  [:zero pm] )
 
Classe politique française... what else ?  [:daaadou:1]


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°21345876
moonboots
Posté le 27-01-2010 à 09:51:20  profilanswer
 

en dehors des mensonges sur la retraite et des marges de manœuvre qu'on a via la fiscalité, tu crois que maintenir des gens au travail par ces temps de chômage ne va pas être une catastrophe ?   :/

 

de toute façon le PS (qui est à droite) est du même avis sur ce sujet que l'ump et attend que Sarko fasse le sale boulot avant de revenir au pouvoir

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 27-01-2010 à 09:52:08
n°21345911
korrigan73
Membré
Posté le 27-01-2010 à 09:55:23  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

Je vais faire alliance de raison avec Betcour et peaceful sur un point.
 
Autant je trouve débile l'UMP, mais au moins ils réussissent à plus ou moins retomber sur leurs pattes idéologiquement et électoralement, tout en restant des manipulateurs et des populistes...
 
mais alors le PS [:prozac]
 
retraite à 60 ans  [:seizh]  
financés par les impôts sur les bonus  [:am7]  (460 millions de prélèvements vs 10 milliards de deficit  [:zero pm] )
 
Classe politique française... what else ?  [:daaadou:1]


Le parti socialiste est ideologiquement mort.  
En oassant tres difficilement du socialisme vers une sociale
democratie sans avenir ils se sont suicides.
Pas etonnant qu'ils n'aient plus de programme et qu'ils ne fassent qur sortir bourde sur bourde quand tu n'as plus d'ideologie tu n'as necessairement plus de projet...
 
Quand a l'ump. Leur projet c'est la ploutocratie. Et ca avance bien.


---------------
El predicator du topic foot
n°21346008
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-01-2010 à 10:04:27  profilanswer
 

moonboots a écrit :

de toute façon le PS (qui est à droite) est du même avis sur ce sujet que l'ump et attend que Sarko fasse le sale boulot avant de revenir au pouvoir


Le PS n'est pas à droite (il est à ta droite, ce qui est une nuance de taille) mais tu as raison pour la suite : ils attendent que Sarkozy fasse le sale boulot à leur place.
 
Dans les années 80, quand il était au pouvoir, le PS avait déjà des rapports qui indiquaient le problème inévitable des retraites. Ils savent, ils en on conscience, mais politiquement ils se sont toujours présenté comme "Mr Plus" (d'avantages, d'acquis, de pouvoir d'achat) donc ils peuvent pas annoncer de serrage de ceinture, jamais.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21346044
moonboots
Posté le 27-01-2010 à 10:08:42  profilanswer
 

j'ai du mal à comprendre votre définition de la droite et de la gauche sachant que "les libéraux ne sont ni de gauche ni de droite"

n°21346126
markesz
Destination danger
Posté le 27-01-2010 à 10:16:32  profilanswer
 

moonboots a écrit :

j'ai du mal à comprendre votre définition de la droite et de la gauche sachant que "les libéraux ne sont ni de gauche ni de droite"


 
 
 
C'est pas compliqué: la droite essaye de gérer l'économie et la gauche tente de les empêcher. [:c0rent1n]

n°21346182
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-01-2010 à 10:22:44  profilanswer
 

moonboots a écrit :

j'ai du mal à comprendre votre définition de la droite et de la gauche sachant que "les libéraux ne sont ni de gauche ni de droite"


Le problème c'est qu'il n'existe plus de définition valable pour la droite et la gauche.
C'est plus une affaire de consensus, d'alliances politiques et d'habitudes que d'opinions.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21346186
freeza01
Posté le 27-01-2010 à 10:23:03  profilanswer
 

pour reprendre ce que je radote sur le topic bourse, et revenir au sujet original qui est la Crise Eco (et non pas libéralisme vs socialisme):
 
nous sommes peut-être à un tournant historique, Obama et Brown font pression pour rétablir des mesures de contrôle drastiques sur les places boursières et les échanges internationaux.
 
et le marché chute en conséquence.
 
le tout sur fond de mauvaises nouvelles en pagaille concernant l'économie réelle.
 
Discutez :o


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°21346205
moonboots
Posté le 27-01-2010 à 10:25:15  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

nous sommes peut-être à un tournant historique, Obama et Brown font pression pour rétablir des mesures de contrôle drastiques sur les places boursières et les échanges internationaux.


 
 
                                                         lol

n°21346226
korrigan73
Membré
Posté le 27-01-2010 à 10:27:26  profilanswer
 

Pour obama y'a rien a attendre d'ul homme dont les premiers soutien financiers pour sa campagne sont justement les banques responsable de la crise.
Et pour brown, son pays necessite clairement les dividendes generes par la city. Si brown la reduit a peau de chagrin comme apres 29 c'est comme se tirer une balle dans le pied.
C'est illusoire donc.
Ca va brailler comme lors du g20 qui ont soit disant supprimer les paradis fiscaux et il accouchera d'une souris.
C'est la principale raison qui me fait penser que la fin de notre modele economique mondial est proche:
l'incapacute totale de reformer le systeme parce que les gens a la tete des etats sont aussi czux a la tete des etablissements qui profitent de cet etat de fait.
On cours droit dans le mur et on va pas le rater, soyez en sur.


---------------
El predicator du topic foot
n°21346232
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 27-01-2010 à 10:28:17  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :

Pour obama y'a rien a attendre d'ul homme dont les premiers soutien financiers pour sa campagne sont justement les banques responsable de la crise.
Et pour brown, son pays necessite clairement les dividendes generes par la city. Si brown la reduit a peau de chagrin comme apres 29 c'est comme se tirer une balle dans le pied.
C'est illusoire donc.
Ca va brailler comme lors du g20 qui ont soit disant supprimer les paradis fiscaux et il accouchera d'une souris.
C'est la principale raison qui me fait penser que la fin de notre modele economique mondial est proche:
l'incapacute totale de reformer le systeme parce que les gens a la tete des etats sont aussi czux a la tete des etablissements qui profitent de cet etat de fait.
On cours droit dans le mur et on va pas le rater, soyez en sur.


 
comment ca on ?  
 
t'oublie la lutte des classes garçon, les bourgeois vont plutot au paradis en ce moment


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21346239
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-01-2010 à 10:29:33  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

nous sommes peut-être à un tournant historique, Obama et Brown font pression pour rétablir des mesures de contrôle drastiques sur les places boursières et les échanges internationaux.


Si j'ai bien suivi les propals d'Obama, c'est les banques qu'il veut réguler, pas les marchés.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21346245
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 27-01-2010 à 10:30:02  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

pour reprendre ce que je radote sur le topic bourse, et revenir au sujet original qui est la Crise Eco (et non pas libéralisme vs socialisme):
 
nous sommes peut-être à un tournant historique, Obama et Brown font pression pour rétablir des mesures de contrôle drastiques sur les places boursières et les échanges internationaux.
 
et le marché chute en conséquence.
 
le tout sur fond de mauvaises nouvelles en pagaille concernant l'économie réelle.
 
Discutez :o


 
j'y crois pas : meme la france et l'allemagne ne controlent pas Andorre, Monaco, le luxembourg et le lichtenchtein
C'est pas le tout d'incendier les autres.
 
Pour les USA et l'UK, c'est simple : ils protègent New York et Londres plus que le reste du pays


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21346248
Profil sup​primé
Posté le 27-01-2010 à 10:30:12  answer
 

Betcour a écrit :


Si j'ai bien suivi les propals d'Obama, c'est les banques qu'il veut réguler, pas les marchés.


oui et donc ?

n°21346249
korrigan73
Membré
Posté le 27-01-2010 à 10:30:16  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
comment ca on ?  
 
t'oublie la lutte des classes garçon, les bourgeois vont plutot au paradis en ce moment


Ce sont des paroles lucide, mais venant d'un obamanique radical ca m'etonne.
Ton messie interplanetaire ne va donc finalement pas nous sauver?


---------------
El predicator du topic foot
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