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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°20579559
python
Posté le 17-11-2009 à 00:37:44  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

zad38 a écrit :


Mais comment peut-on être à ce point à côté de la plaque... Genre c'est un problème de diffusion de la connaissance... T'as jamais vu un consultant de ta vie et t'as aucune idée de ce qu'est leur métier et du genre de conseils qu'ils donnent, c'est ça hein ?  :sweat:


 
Qui a besoin d'un consultant? Si tu veux te renseigner sur la profitabilité d'un projet, il suffit d'aller dans une bibliothèque et de lire un bouquin sur le sujet.  Par exemple, si tu veux te renseigner sur la résistance du titane, tu vas dans la section des bouquins de physique et de chimie :o

Message cité 1 fois
Message édité par python le 17-11-2009 à 00:39:32
mood
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Posté le 17-11-2009 à 00:37:44  profilanswer
 

n°20580772
uxam
Posté le 17-11-2009 à 09:08:52  profilanswer
 
n°20580886
ftikai
Posté le 17-11-2009 à 09:26:48  profilanswer
 


 
Le problème est situé au niveau de l'exécution, c-à-d l'homme: l'homme est un Winner - tu lui donnes un pouce, il te prends un bras et sans rien donner en retour, à moins que tu lui forces.  Et quand il y a un problème c'est la faute aux autres.
 
Mon fils, je suis en train de l'éduquer pour qu'il devient un Winner lui-aussi.   :sol:

n°20580903
power600
Toujours grognon
Posté le 17-11-2009 à 09:28:28  profilanswer
 

ftikai a écrit :


 
Le problème est situé au niveau de l'exécution, c-à-d l'homme: l'homme est un Winner - tu lui donnes un pouce, il te prends un bras et sans rien donner en retour, à moins que tu lui forces.  Et quand il y a un problème c'est la faute aux autres.
 
Mon fils, je suis en train de 'éduquer pour qu'il devientl un Winner lui-aussi.   :sol:


Apprends lui bien le français pour qu'il peut bien parler aussi, ça aide dans le vie  [:yes papa !!!]
 
 
 

Betcour a écrit :


 
b) Le capitalisme à justement le mérite de chercher à ne pas les gaspiller


Trop gros, passera jamais  [:spamafote]

Message cité 1 fois
Message édité par power600 le 17-11-2009 à 09:36:14

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Tiens? Y a une signature, là.
n°20581086
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-11-2009 à 09:53:58  profilanswer
 

python a écrit :

C'est précisément le contraire. Regarde les millions de tonnes qui aboutissent dans les décharges lors des 30 dernières années.  Il va falloir brûler tout ça ou laisser tout ça là.  La bouteille de verre jetée restera encore là les 5000 prochaines années.


Parce qu'un autre système économique ne produirait pas de déchet ? :gratgrat:
 
Les humains ont besoin de vivre et de consommer (sinon ils ont tendance à vite dépérir :o), ce qui génère forcément la consommation de ressources et la production de déchets. Ça tu n'y pourras jamais strictement rien. La seule question c'est le volume et le traitement qu'on fait de ces déchets, que je sache ça peut se faire correctement dans n'importe quel système économique aussi (en France la plupart des décharges sont éliminées, c'est pourtant bien un pays capitaliste il me semble ?)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20581097
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-11-2009 à 09:55:36  profilanswer
 

python a écrit :

Qui a besoin d'un consultant?


Le non-jusiste qui a besoin de l'avis d'un spécialiste sur un point de droit. L'entreprise qui utilise une techno pointue sans avoir de personne formée pour, et qui a besoin d'une assistance ponctuelle, etc. Le savoir et la compétence ça s'acquiert pas d'un coup de baguette magique.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20581152
moonboots
Posté le 17-11-2009 à 10:02:11  profilanswer
 

le libéralisme fonctionne sur un modèle de surenchère matérielle et de calcul à court terme, c'est dans un cas comme dans l'autre tout à fait anti-écologique malgré ce que tu dis. Ensuite la technologie offre dans une certaine mesure des réponses à ces problèmes mais ça n'a rien à voir avec le libéralisme.

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 17-11-2009 à 10:05:42
n°20581161
power600
Toujours grognon
Posté le 17-11-2009 à 10:03:06  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Parce qu'un autre système économique ne produirait pas de déchet ? :gratgrat:
 
Les humains ont besoin de vivre et de consommer (sinon ils ont tendance à vite dépérir :o), ce qui génère forcément la consommation de ressources et la production de déchets. Ça tu n'y pourras jamais strictement rien. La seule question c'est le volume et le traitement qu'on fait de ces déchets, que je sache ça peut se faire correctement dans n'importe quel système économique aussi (en France la plupart des décharges sont éliminées, c'est pourtant bien un pays capitaliste il me semble ?)


Tu perds ton temps.
Quoi que tu puisses dire on est une civilisation de gaspillage avec une économie basée sur le gaspillage à outrance.


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n°20581213
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-11-2009 à 10:09:52  profilanswer
 

power600 a écrit :

Tu perds ton temps.


Là dessus on est d'accord.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20581311
ftikai
Posté le 17-11-2009 à 10:19:31  profilanswer
 

power600 a écrit :


Apprends lui bien le français pour qu'il peut bien parler aussi, ça aide dans le vie  [:yes papa !!!]
 


 
Ne rigole pas, il va dans une école néerlandaise (en Belgique, les Winners sont les flamands).  J'espère qu'il ne finisse comme son papa, parler 4 langues mais aucune parfaitement.  Remarque que sa maman parle 6 langues, dont 3 parfaitement.
 
Mais revenons à nos moutons.  Si je prends l'exemple du Président de la République, qui ne connaît même pas l'ABC de la deuxième langue (l'anglais), mais ça ne l'a pas empêché d'être un Grand Winner, je dirais qu'après tout mon français (2e langue) n'est pas si mal et que moi aussi je pourrais devenir un grand Winner (il me faut juste des bons contacts et un traducteur).


Message édité par ftikai le 17-11-2009 à 10:21:41
mood
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Posté le 17-11-2009 à 10:19:31  profilanswer
 

n°20581353
power600
Toujours grognon
Posté le 17-11-2009 à 10:25:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Là dessus on est d'accord.


Et tu oublies de dire que t'es pas d'accord sur la deuxième phrase  :D


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n°20581364
selbus
Posté le 17-11-2009 à 10:26:26  profilanswer
 

Betcour a écrit :


a) Tous les systèmes économiques consomment des ressources
b) Le capitalisme à justement le mérite de chercher à ne pas les gaspiller , puisque les ressources rares deviennent chères par le jeux de l'offre et de la demande. Dans une économie mal planifiée les ressources sont gaspillées puisque leur "coût" est nul (donc aucune incitation à ne pas les user jusqu'à la corde)


 
Tu es bloqué dans des decombres avec 1L d'eau potable,les secours mettrons exactement 3jours pour arriver.
Tu fais de l'economie planifiée pour survivre dans ce cas précis et c'est efficace si c'est bien fait.
On revient à la question du "but" economique,ca doit etre un point important en fait.
 
De toutes facons, le probleme est simple , tu as une ressource+un groupe de gens+une richesse symbolique associée à cette ressource.
 
Si tu es en systeme capitaliste, certains auront plus de richesse symbolique que d'autres et accapareront plus de quantité de la ressource correspondante.  
Donc cela crée de la pauvreté en restreignant l'accès à la ressource par les autres personnes.
Pour atteindre l'optimum, il faut diviser equitablement la richesse symbolique pour que chacun aie le meilleur accès à la ressource réelle correspondante.
 
Le contre argument c'est que maintenir un systeme de repartition capitaliste permet d'augmenter cette ressource physique et que meme si il y a des inégalités ensuite globalement on aura elevé l'accès moyen du groupe de gens à une quantité de ressource donnée.
(les riches auront 99% de la ressource,les pauvres 1% mais comme cette ressource aura été augmenté de XXXX% ,les pauvres seront plus riches que dans la situtation d'une repartion egalitaire sans sur exploitation de la ressource)
Et la se pose la question de la sur exploitation des ressources  :ouch:  
 
Donc le point clé est, la motivation du groupe de personnes à augmenter cette ressource physique.
Cette motivation disparaitrait donc à partir du moment ou chacun recoit la meme part. Ca me semble faux
 

n°20581399
power600
Toujours grognon
Posté le 17-11-2009 à 10:30:34  profilanswer
 

ftikai a écrit :


 
Ne rigole pas, il va dans une école néerlandaise (en Belgique, les Winners sont les flamands).  J'espère qu'il ne finisse comme son papa, parler 4 langues mais aucune parfaitement.  Remarque que sa maman parle 6 langues, dont 3 parfaitement.
 
Mais revenons à nos moutons.  Si je prends l'exemple du Président de la République, qui ne connaît même pas l'ABC de la deuxième langue (l'anglais), mais ça ne l'a pas empêché d'être un Grand Winner, je dirais qu'après tout mon français (2e langue) n'est pas si mal et que moi aussi je pourrais devenir un grand Winner (il me faut juste des bons contacts et un traducteur).

Si le français n'est pas ta langue maternelle alors c'est autre chose évidemment :o  :D  
Non, ton français n'est pas si mal. Ton français est en l'occurrence meilleur que mon anglais à moi  :whistle:  


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n°20581413
vandepj0
Posté le 17-11-2009 à 10:31:33  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Parce qu'un autre système économique ne produirait pas de déchet ? :gratgrat:
 
Les humains ont besoin de vivre et de consommer (sinon ils ont tendance à vite dépérir :o), ce qui génère forcément la consommation de ressources et la production de déchets. Ça tu n'y pourras jamais strictement rien. La seule question c'est le volume et le traitement qu'on fait de ces déchets, que je sache ça peut se faire correctement dans n'importe quel système économique aussi (en France la plupart des décharges sont éliminées, c'est pourtant bien un pays capitaliste il me semble ?)


Je pense que ce qui fait beaucoup de tort à l'image du libéralisme / capitalisme, c'est le fait que tout ce qui est impacts de l'activité économique sur les ressources / l'environnement / la société est souvent mal pris en compte dans l'équation économique car sa prise en compte relève justement de la responsabilité de l'Etat.  
 
Tu prenais pour exemple le traitement des déchets (la pollution est / était une ressource "gratuite" ), la gestion des ressources halieutiques (le poisson est une ressource "gratuite" ), on pourrait aussi parler de cohésion sociale (l'augmentation de la pression et du stress pour accroitre la productivité est perçue comme une ressource "gratuite" ).
 
Et quand certains veulent donner un coût à l'usage de ces ressources, avec par exemple la taxe carbone, la limitation du temps de travail, les quotas de pêche, on trouve toujours des défenseurs de la liberté qui au nom du libéralisme vont critiquer ces mesures qui vont faire "perdre de la compétitivité" et "détruire des emplois", par une intervention indue de l'Etat dans l'économie.
 
Ces pseudos-libéraux qui vont défendre la déréglementation ou le dumping social et environnemental au nom du libéralisme (et qui le font en réalité au nom de leur profit direct et immédiat) sont à mon sens ceux qui véhiculent la plus mauvaise image du libéralisme.  
 
Après ça, faire comprendre à quelqu'un qu'un véritable libéralisme reviendrait à laisser jouer les principes du marché dans un cadre règlementaire qui permet de prendre en compte le plus possible les "externalités négatives" de l'activité économique, c'est quasi-impossible, et c'est par ailleurs une approche que nombre de libéraux affichés classifieraient comme anti-libérale.

n°20581433
freeza01
Posté le 17-11-2009 à 10:34:00  profilanswer
 

sélection e24 du matin
 

Citation :

Pour son premier voyage officiel en Chine, Barack Obama veut mettre en avant l'amitié sino-américaine. Mais entre la monnaie, les échanges commerciaux, le climat ou internet, les dossiers sensibles ne manquent pas.
 
Barack Obama l'a affirmé dès le premier jour de son voyage officiel en Chine: Pékin et "les Etats-Unis n'ont pas à être des adversaires". Dans les faits, cependant, les relations entre ces deux grandes puissances mondiales ne sont pas au beau fixe. Les dossiers sensibles ne manquent pas et ce déplacement du président américain sera l'occasion d'en aborder certains. Trouver des compromis risque, en revanche, d'être plus compliqué.
 
Le yuan
 
Premier sujet délicat: la monnaie. Pékin est accusé de dévaluer volontairement son yuan pour favoriser ses exportations mondiales, ce qui pénalise celles des autres pays. Les Etats-Unis, aux côtés du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Union européenne notamment , militent donc pour que la Chine laisse le marché guider ses taux de change et rééquilibre ainsi les échanges internationaux.
 
Mais la tâche s'annonce difficile tant le dossier est brûlant entre les deux parties. "Il est préjudiciable à la reprise mondiale et injuste (de la part des Etats-Unis) de demander aux autres (monnaies) de s'apprécier tout en laissant le dollar continuer de plonger", a ainsi déclaré ce lundi devant la presse le porte-parole du ministère du Commerce chinois. La Chine milite en outre depuis plusieurs mois pour instituer une nouvelle monnaie de réserve mondiale à côté du dollar.
 
Les conflits commerciaux
 
La question des échanges commerciaux et du protectionnisme est aussi au cœur des mésententes bilatérales. Même si les deux pays assurent que la guerre commerciale n'aura pas lieu, les attaques se multiplient ces dernières semaines.
 
La dernière en date remonte au 5 novembre. Les Américains ont annoncé qu'ils allaient taxer les tubes d'acier chinois utilisés dans l'industrie pétrolière. Pékin a répliqué en lançant une enquête antidumping et antisubventions sur les voitures américaines. La Chine avait déjà déposé en septembre dernier une plainte devant l'OMC pour imposition abusive des Etats-Unis sur les importations de pneus.
 
Une mesure qui fait cependant partie "de l'ordre naturel des affaires", a estimé ce lundi le secrétaire au Commerce américain, Gary Locke.
 
Le climat
 
A quelques semaines du sommet de Copenhague, le climat est également un sujet qui fâche entre les deux plus gros émetteurs mondiaux de gaz à effets de serre.
 
Les Etats-Unis appellent Pékin à s'engager davantage dans la réduction de ses émissions. De son côté, le président chinois Hu Jintao a répété ce week-end lors du sommet de l'Apec à Singapour que son gouvernement était "prêt à collaborer" sur le climat, mais que les pays développés devaient assumer leurs responsabilités dans le réchauffement de la planète.
 
Liberté d'expression sur internet
 
Dernier dossier et non des moindres: la question des droits de l'homme et d'internet. "Les libertés d'expression et de culte et l'accès à l'information, sont, nous le pensons, des droits universels", a indiqué Barack Obama lors d'un discours devant plusieurs étudiants de Shanghai ce lundi.
 
Alors que le contrôle du gouvernement chinois sévit sur la Toile, en particulier sur Facebook et Twitter, bloqués depuis les émeutes meurtrières du Xinjiang musulman (nord-ouest) en juillet dernier, le président américain a ainsi réaffirmé être un "partisan fervent de l'internet" et un militant "farouche pour l'absence de censure".
 
Elsa Meyer avec Agences


 
 

Citation :

La Fed est "attentive aux implications de l'évolution de la valeur du dollar", a déclaré le président de l'institution.
 
Le dollar progressait très légèrement face à l'euro mardi matin sur le marché des changes asiatiques. Le billet vert semblait encore profiter des propos du président de la banque centrale américaine Ben Bernanke, lundi, assurant que la Fed était attentive au cours du billet vert.
 
Cette déclaration devrait satisfaire Européens et Chinois, qui militent pour un dollar fort.
 
Vers 7h, l'euro cédait un peu de terrain face au billet vert, à 1,4961 dollar, contre 1,4972 dollar lundi soir vers 22h GMT. La devise américaine était apparemment soutenue par la déclaration du patron de la Fed, qui s'exprime rarement sur le thème des changes.
 
Face à la devise nippone, le dollar était stable à 89,04 yens contre 89,05 yens lundi soir. Face au yen, la monnaie unique européenne reculait par contre légèrement à 133,22 yens contre 133,35 yens la veille.
 
Les propos de Ben Bernanke lundi avaient momentanément dopé le billet vert. Mais celui-ci est rapidement revenu au point de départ face à l'euro, les cambistes pariant visiblement sur un maintien à un niveau proche de zéro des taux d'intérêt, un paramètre qui rend le dollar peu intéressant pour les investisseurs.
 
Pression à la vente
 
"La tendance à la vente sur le dollar a semblé ralentir légèrement après les propos de Bernanke, qui a pourtant signalé que les taux d'intérêt américains resteront bas pour l'instant", soulignait mardi Yosuke Hosokawa, chef de la division change de Chuo Mitsui Trust. "Mais la pression à la vente sur le dollar devrait reprendre rapidement".
 
Lors d'une adresse au Club économique de New York, le président de la Réserve fédérale américaine a affirmé lundi qu'il surveillait étroitement le taux de change du dollar. L'institution est "attentive aux implications de l'évolution de la valeur du dollar" pour sa politique, a-t-il ajouté.
 
Dollar faible satisfaisant
 
Mais "dans les faits, la Fed est probablement satisfaite d'un dollar faible, étant donné l'impact positif que cela a sur l'économie, tout en n'ayant pas d'incidence négative sur l'inflation", assurait mardi Mitul Kotecha, analyste chez Calyon.
 
"Il est clair, d'après les remarques (de Bernanke), que la baisse du dollar ne prend pas des proportions suffisantes pour provoquer un changement dans la politique monétaire américaine", estimait lundi soir Marc Chandler, de Brown Brothers Harriman.
 
G. G. avec AFP


 

Citation :

Le surcoût lié à la précipitation de la Fed serait de plusieurs dizaines de milliards de dollars.
 
Le sauvetage de l'assureur AIG, bouclé en un temps record en septembre 2008 par la banque centrale américaine (Fed), a été mal ficelé. A tel point qu'il aura coûté plusieurs dizaines de milliards de dollars pour les contribuables américains, selon un audit officiel publié lundi.
 
"Dans sa précipitation à agir", la branche new-yorkaise de la Fed, à l'origine d'un prêt d'urgence de 85 milliards de dollars consenti à AIG le 16 septembre, n'a "pas défini elle même les conditions" de son aide. Elle a simplement repris "un projet à l'étude par un consortium de banques privées", conclut cet audit réalisé par l'inspecteur général Neil Barofsky.
 
Taux d'intérêt punitif
 
Le taux d'intérêt punitif associé à ce prêt a contribué à affaiblir davantage AIG, écrit Barofsky. Il a réduit le pouvoir de négociation de la Fed pour obtenir des concessions de la part d'AIG à qui le groupe devait de l'argent. En effet, écrit Barofsky, ce pouvoir de pression a diminué du fait même que "la menace d'une faillite d'AIG avait été levée par l'assistance accordée par la Fed de New York" au groupe.
 
Finalement, après la restructuration du prêt de la Fed à AIG dans le cadre d'une intervention concertée avec le département du Trésor américain en novembre, le coût total du sauvetage d'AIG s'est élevé à plus de 170 milliards de dollars.
 
Sur cette somme, écrit Barofsky, 62,1 milliards ont été "virés effectivement" par l'Etat directement à des contreparties d'AIG en vertu de la réalisation de contrats d'assurance contre le risque de défaut de paiement (CDS).
 
Capacités de remboursement
 
Finalement, le sauvetage d'AIG a eu pour résultat que "des dizaines de milliards de dollars d'argent public ont été acheminés directement et inexorablement aux contreparties d'AIG", ajoute le rapport.
 
Pour Barofsky, il est difficile d'évaluer le véritable coût des actions de la Réserve fédérale tant qu'on n'y verra pas plus clair sur la capacité d'AIG à rembourser tous" les fonds avancés par l'Etat. Le président de la Fed de New York au moment du sauvetage d'AIG était Timothy Geithner, l'actuel secrétaire au Trésor des Etats-Unis.
 
G. G. avec AFP


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L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°20581483
ftikai
Posté le 17-11-2009 à 10:38:31  profilanswer
 

power600 a écrit :

Si le français n'est pas ta langue maternelle alors c'est autre chose évidemment :o  :D  
Non, ton français n'est pas si mal. Ton français est en l'occurrence meilleur que mon anglais à moi  :whistle:  


 
Le pire, mon français, je l'ai appris au Québec.
 
Des fois, je me dis qu'au lieu de perdre mon temps à apprendre les langues, j'aurais pu apprendre à compter pour devenir un dealer, ou mieux, un trader.  Travailler dans la finance, faire du pognon...  Au diable Cohen, Desjardins et autres beautiful losers.

n°20581522
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 17-11-2009 à 10:40:59  profilanswer
 


 
La prise en compte de la pollution/consommation des ressources est exogène au libéralisme.
 
Un système libéral ne fait que répondre au mieux aux attentes des différents agents qui le composent. Autrement dit, le problème ne tient pas au libéralisme, mais à la façon dont on définit les besoin des agents économiques et aux objectifs que l'on cherche à atteindre.
 
Sinon on peut aussi jouer sur le cadre réglementaire, mais ça crée forcément des effets de bords regrettables.


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"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20581571
power600
Toujours grognon
Posté le 17-11-2009 à 10:45:34  profilanswer
 


Et alors?
D'autres ont su faire les études pour devenir trader (ou autre branche semblable), pourquoi lui n'aurait-il pas pu le faire?
 
Les traders et financiers et autres, c'est pas une élite, même s'ils croient le contraire.


Message édité par power600 le 17-11-2009 à 10:46:01

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Tiens? Y a une signature, là.
n°20581587
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 17-11-2009 à 10:46:49  profilanswer
 

http://www.boursorama.com/infos/ac [...] ce34be6271
 

Citation :


La ministre française de l'Economie Christine Lagarde, 53 ans, a été désignée ministre des Finances de l'année en Europe par un jury du Financial Times (FT), qui la qualifie de "star" dans le monde de la finance ayant fait preuve de pugnacité pendant la crise.


 
[:pingouino]


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topic guitare
n°20581595
vandepj0
Posté le 17-11-2009 à 10:47:16  profilanswer
 

selbus a écrit :


Donc le point clé est, la motivation du groupe de personnes à augmenter cette ressource physique.
Cette motivation disparaitrait donc à partir du moment ou chacun recoit la meme part. Ca me semble faux


A mon avis, la motivation de l'individu diminue si:
 - Il reçoit la même part de ressources quel que soit son investissement personnel
 - La taille du gâteau ne bouge pas en fonction de son travail (le groupe est très important)
 
Et je pense que c'est une des raisons pour lesquelles les systèmes communistes qui fonctionnent sont en général à "taille humaine", pour que si un mec se dore la pilule, le reste du groupe le "remotive" car l'impact de son travail ou de son oisiveté est sensible pour l'ensemble de la communauté.

n°20581653
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-11-2009 à 10:50:47  profilanswer
 

moonboots a écrit :

le libéralisme fonctionne sur un modèle de surenchère matérielle et de calcul à court terme, c'est dans un cas comme dans l'autre tout à fait anti-écologique malgré ce que tu dis. Ensuite la technologie offre dans une certaine mesure des réponses à ces problèmes mais ça n'a rien à voir avec le libéralisme.


 
En fait, cette discussion tourne en rond car on n'a pas la même définition du libéralisme. Tu y voies de grosses entreprises qui sucent le sang du peuple, avec l'aval du pouvoir politique. Alors que pour moi :
 
- c'est l'Etat qui favorise l'émergence de grandes entreprises, de monopoles, de rentes de situation. Le marché livré à lui-même donnerait une concentration du capital moins grande, et surtout moins durable, çàd avec une redistribution des cartes sur 20 ou 30 ans. Par exemple, c'est l'Etat français qui favorise l'émergence de "champions natinaux", au détriment des PME. Par exemple, les Etats, on l'a vu, favorisent la concentration bancaire, en accordant sa garantie contre les faillites bancaires (syndrome du "too big to fail". Par exemple, les Etats limitent la concurrence, donc la chance pour les petits de concurrencer les gros, dans certains secteurs (grande distribution, téléphonie mobile...)
- le fait que le pouvoir politique soit de connivence avec les grandes entreprises n'est pas libéral. C'est même tout le contraire. La connivence, le fait de demlander des aides, des subventions ou des législations favorabales, c'est au contraire le signe de l'interventionnisme étatique, le fait du prince, l'arbitraire politique, bref, c'est aux antipodes de l'Etat de droit, du règne de la loi, de l'égalité devant la justice. Ce n'est pas du tout libéral. C'est donc cocasse de reprocher au libéralisme quelque chose qui est  l'exact contraire.
 
Bref, si pour toi, le libéralisme c'est ces grandes entreprises qui font des surptofits à l'abri de rentes de situation accordées par l'Etat, alors, bien que je trouve curieuse cette définition du libéralisme, moi aussi je suis contre ce "libéralisme".

n°20581710
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-11-2009 à 10:55:39  profilanswer
 

power600 a écrit :


Tu perds ton temps.
Quoi que tu puisses dire on est une civilisation de gaspillage avec une économie basée sur le gaspillage à outrance.


 
Peut-être parce qu'il n'y a pas assez de marché, çàd de responsabilité. Si par exemple, les éboueurs facturaient l'enlèvement des poubelles au kilo, ce serait une incitation pour réduire ses déchets. Comme ce n'est pas le cas (la taxe d'enlèvement des ordures ménagères est forfaitaire dans la plupart des villes), il n'y a aucune incitation à le faire. Preuve en est que plus de marché dans ce cas permettrait de réduire le gaspillage. Le gaspillage vient souvent de la gratuité ou du fait qu'on ne paie ce qu'on coûte. Ici, un "bourgois" qui jette 10 kg de déchets par jour paie la même chose qu'un prolo qui n'en jette qu'un. Si on facturait au kilo, crois-moi que le bourgeois ferait un peu plus attention.

n°20581729
vandepj0
Posté le 17-11-2009 à 10:57:09  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
La prise en compte de la pollution/consommation des ressources est exogène au libéralisme.
 
Un système libéral ne fait que répondre au mieux aux attentes des différents agents qui le composent. Autrement dit, le problème ne tient pas au libéralisme, mais à la façon dont on définit les besoin des agents économiques et aux objectifs que l'on cherche à atteindre.
 
Sinon on peut aussi jouer sur le cadre réglementaire, mais ça crée forcément des effets de bords regrettables.


 
 
Le problème est que certains impacts ne sont pas pris en compte à l'échelle individuelle (c'est pas parce que je vidange ma bagnole dans la rue que je ne pourrais plus bouffer de poissons, mais si tout le monde vidange sa bagnole dans la rue, je en pourrais plus bouffer de poisson).
 
En fait, il y a un hiatus entre les attentes réelles des individus et leur comportement individuel à partir du moment où ils ne ressentent pas l'impact négatif direct de leurs actions.  
 
Donc la façon dont "on définit les besoin des agents économiques et aux objectifs que l'on cherche à atteindre" est primordiale.  
Et je pense que sur beaucoup de sujets, le on doit être collectif et non individuel, car nous ne sommes malheureusement pas des acteurs parfaitement rationnels ayant tous étudié la théorie des jeux et parfaitement compris l'intérêt de la collaboration pour atteindre un optimum global et bénéficier d'un optimum local en contrepartie.
 
=> Poser des règles communes s'avèrent nécessaires, et c'est à mon sens au sein d'un système où des règles fixent les attentes de la communauté qu'on trouve un intérêt à optimiser la gestion et la répartition des ressources par un système capitaliste / libéral.
 

n°20581756
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-11-2009 à 10:59:03  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


A mon avis, la motivation de l'individu diminue si:
 - Il reçoit la même part de ressources quel que soit son investissement personnel
 - La taille du gâteau ne bouge pas en fonction de son travail (le groupe est très important)
 
Et je pense que c'est une des raisons pour lesquelles les systèmes communistes qui fonctionnent sont en général à "taille humaine", pour que si un mec se dore la pilule, le reste du groupe le "remotive" car l'impact de son travail ou de son oisiveté est sensible pour l'ensemble de la communauté.


 
Excellente remarque  ;)  

n°20581804
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 17-11-2009 à 11:02:36  profilanswer
 


 
Tu parles bien du trader, le mec qui repond au telephone et clique sur une souris, je suis d'accord avec toi cela demande des capacites cognitives hors norme  [:oofa]


---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°20581812
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-11-2009 à 11:03:27  profilanswer
 

power600 a écrit :

Et tu oublies de dire que t'es pas d'accord sur la deuxième phrase  :D


Tu t'en doutais ;)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20581897
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-11-2009 à 11:10:00  profilanswer
 

selbus a écrit :

Tu es bloqué dans des decombres avec 1L d'eau potable,les secours mettrons exactement 3jours pour arriver.
Tu fais de l'economie planifiée pour survivre dans ce cas précis et c'est efficace si c'est bien fait.


Seulement "je" suis tout seul. Il y a en revanche 6,5 mds d'individus et à la louche 1 mds d'entreprises/associations. Comment tu va gérer la production et la répartition des ressources, le suivi des besoins, de tout ce monde en temps réel ? La planification est un échec parce que c'est techniquement pas réalisable, mais c'est aussi un échec car la pré-allocation des ressources fait que les agents économiques n'ont aucune incitation à en optimiser l'usage.
 
C'est sans compter l'aspect totalement liberticide de laisser entre une seule et unique main (l'état) toute l'économie.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20581917
freeza01
Posté le 17-11-2009 à 11:11:48  profilanswer
 

captain gouyou a écrit :

http://www.boursorama.com/infos/ac [...] ce34be6271
 

Citation :


La ministre française de l'Economie Christine Lagarde, 53 ans, a été désignée ministre des Finances de l'année en Europe par un jury du Financial Times (FT), qui la qualifie de "star" dans le monde de la finance ayant fait preuve de pugnacité pendant la crise.


 
[:pingouino]


 
Alors, c'est pas un signe que nous vivons la Crise du Jugement Dernier, ça ?  [:aka44] [:dupdup17]


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°20581940
ftikai
Posté le 17-11-2009 à 11:13:13  profilanswer
 

captain gouyou a écrit :

http://www.boursorama.com/infos/ac [...] ce34be6271
 

Citation :


La ministre française de l'Economie Christine Lagarde, 53 ans, a été désignée ministre des Finances de l'année en Europe par un jury du Financial Times (FT), qui la qualifie de "star" dans le monde de la finance ayant fait preuve de pugnacité pendant la crise.


 
[:pingouino]


 
Ça veut juste dire que parmi les pires, elle est la moins pire.  Vous devrez être contents.

n°20581943
vandepj0
Posté le 17-11-2009 à 11:13:18  profilanswer
 

limonaire a écrit :

- c'est l'Etat qui favorise l'émergence de grandes entreprises, de monopoles, de rentes de situation. Le marché livré à lui-même donnerait une concentration du capital moins grande, et surtout moins durable, çàd avec une redistribution des cartes sur 20 ou 30 ans. Par exemple, c'est l'Etat français qui favorise l'émergence de "champions natinaux", au détriment des PME. Par exemple, les Etats, on l'a vu, favorisent la concentration bancaire, en accordant sa garantie contre les faillites bancaires (syndrome du "too big to fail". Par exemple, les Etats limitent la concurrence, donc la chance pour les petits de concurrencer les gros, dans certains secteurs (grande distribution, téléphonie mobile...)


C'est l'augmentation de la productivité favorisée par un outil de production consommant plus de capital qui favorise les grandes entreprises.
 
Et pour reprendre ton exemple de la téléphonie mobile, le coût capitalistique des réseaux (l'outil de production) est équivalent pour chacun des acteurs nationaux, quelle que soit l'utilisation.  
 
Par conséquent, Orange est plus profitable que SFR, lui-même plu profitable que Bouygues.  
 
Bouygues est dans l'incapacité de réduire ses prix pour attirer les client d'Orange et de SFR, car Orange resterait profitable en s'alignant quand Bouygues deviendrait déficitaire et ne pourrait plus assumer ses baisses de tarifs.  
 
=> Il y a un point d'équilibre où le plus gros évite de tuer les concurrents pour donner l'illusion de la compétition, mais où la situation d'acteur dominant lui procure une rente sur le dos des consommateurs.  
 
La situation est équivalente entre Intel et AMD par exemple.
 
Donc, oui, les Etats peuvent jouer un rôle, mais dans les marchés où il y a des barrières à l'entrée en termes d'investissement, les plus grosses entreprises sont celles qui sont le plus favorisées, et cela abouti à une course à la concentration, jusqu'à un Yalta forcé par quelques acteurs (pour éviter les foudres des Etats et des règlementation anti-trust justement), où les plus gros profitent d'une rente de situation.  
 
Et là, l'efficience du marché, on peut se la carrer profond.  
 

limonaire a écrit :

Peut-être parce qu'il n'y a pas assez de marché, çàd de responsabilité. Si par exemple, les éboueurs facturaient l'enlèvement des poubelles au kilo, ce serait une incitation pour réduire ses déchets. Comme ce n'est pas le cas (la taxe d'enlèvement des ordures ménagères est forfaitaire dans la plupart des villes), il n'y a aucune incitation à le faire. Preuve en est que plus de marché dans ce cas permettrait de réduire le gaspillage. Le gaspillage vient souvent de la gratuité ou du fait qu'on ne paie ce qu'on coûte. Ici, un "bourgois" qui jette 10 kg de déchets par jour paie la même chose qu'un prolo qui n'en jette qu'un. Si on facturait au kilo, crois-moi que le bourgeois ferait un peu plus attention.


Et si on avait pas tous ces règlements à la con, n'importe qui pourrait faire un trou dans son champ et récolter pour beaucoup moins cher qu'actuellement les ordures de tout le monde, voire les balancer dans les rivières.

n°20582007
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-11-2009 à 11:18:41  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :

Je pense que ce qui fait beaucoup de tort à l'image du libéralisme / capitalisme, c'est le fait que tout ce qui est impacts de l'activité économique sur les ressources / l'environnement / la société est souvent mal pris en compte dans l'équation économique car sa prise en compte relève justement de la responsabilité de l'Etat.


Tout à fait d'accord  :jap:  
 

Citation :

Et quand certains veulent donner un coût à l'usage de ces ressources, avec par exemple la taxe carbone, la limitation du temps de travail, les quotas de pêche, on trouve toujours des défenseurs de la liberté qui au nom du libéralisme vont critiquer ces mesures qui vont faire "perdre de la compétitivité" et "détruire des emplois", par une intervention indue de l'Etat dans l'économie.


C'est effectivement un peu le problème: ces lobbies économiques ne représentent pas les libéraux, ils ne représentent qu'eux même. Si leurs propositions sont souvent de tendance libérale, in-fine ils ne sont là que pour défendre des intérêts spécifiques. Si l'état propose le versement d'une aide ils ne diront pas non.
 
Un système comme les quotas de CO2 est une méthode libérale de gestion d'une ressource écologique. L'état fixe un coût initial à la pollution et laisse le marché optimiser sa réduction, plutôt que de fixer des normes rigides et pas forcément adaptées.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20582264
le_noob
Posté le 17-11-2009 à 11:38:24  profilanswer
 

ftikai a écrit :


 
Le pire, mon français, je l'ai appris au Québec.
 
Des fois, je me dis qu'au lieu de perdre mon temps à apprendre les langues, j'aurais pu apprendre à compter pour devenir un dealer, ou mieux, un trader.  Travailler dans la finance, faire du pognon...  Au diable Cohen, Desjardins et autres beautiful losers.


Tu te barneytise ?  [:columbo2]  
 
 [:stinson barney]

n°20582314
le_noob
Posté le 17-11-2009 à 11:41:52  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


A mon avis, la motivation de l'individu diminue si:
 - Il reçoit la même part de ressources quel que soit son investissement personnel
 - La taille du gâteau ne bouge pas en fonction de son travail (le groupe est très important)
 
Et je pense que c'est une des raisons pour lesquelles les systèmes communistes qui fonctionnent sont en général à "taille humaine", pour que si un mec se dore la pilule, le reste du groupe le "remotive" car l'impact de son travail ou de son oisiveté est sensible pour l'ensemble de la communauté.


Tout est à taille humaine. Même dans une grosse boîte tu as des faignants de première et les collègues ben ils leurs gueulent dessus.

n°20583421
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 17-11-2009 à 13:31:51  profilanswer
 


C'est trop tentant :).
 
http://tubeaessai.blogs.nouvelobs. [...] ers-p.html
 

Citation :


C’est scientifiquement démontré: si on remplaçait les traders par des chimpanzés, la bourse se porterait mieux
Une étude de l’Université du Texas, mise en ligne sur «PLoS One» le 30 janvier, vient de le démontrer: les chimpanzés pratiquent spontanément le système libéral des échanges économiques. Par exemple, quand ils ont des carottes, ils s’efforcent de trouver un gogo pour les troquer contre des raisins – car, comme presque tout le monde, ils préfèrent les fruits aux légumes. Comme les humains, durant les transactions, ils se montrent moins méfiants lorsque les biens échangés présentent des valeurs voisines. Mais ils ne cherchent jamais à spéculer, ni non plus à accumuler, se contentant de satisfactions immédiates, et de «l’acquisition de biens qu’ils peuvent physiquement contrôler». Bref, concluent les auteurs de l’étude, «ce sont des traders ultra-prudents» - pas du tout du genre à couler la Société Générale.  
 
Une autre étude récente, japonaise, nous a appris que les mêmes chimpanzés jouissent d’une mémoire visuelle extraordinaire - très supérieure à celle des traders humains - lorsqu’il s’agit de repérer les chiffres qui défilent à toute vitesse sur un écran d’ordinateur. Dans les salles de marchés, pour peu qu’on les habille un peu, ils feraient donc preuve d’une réactivité hors pair face aux fluctuations instantanées du cours des actions.  
 
Le choix de leurs investissements serait-il pour autant pertinent? Là, il n’y a aucun doute, la réponse est oui! La preuve en a été faite il y a vingt ans lorsque, s’inspirant d’un livre de l’économiste américain Burton Malkiel (sur le rôle éminent du hasard en bourse), le «Wall Street Journal» avait effectué sa célèbre «expérience du singe»: un portefeuille d’actions avait été constitué en fonction des fléchettes lancées au hasard par un chimpanzé sur la liste des cours. Résultat: dans les mois suivants, le portefeuille du singe s’était mieux comporté que ceux préconisés par les meilleurs analystes. Dans la foulée, le magazine «L’Expansion» avait refait l’expérience sur le CAC 40, et abouti à la même conclusion: le singe boursicote beaucoup mieux que l’homme. Au point que depuis, on a vu apparaître des sites de conseil en investissements basés sur ce curieux principe du chimpanzé aux yeux bandés.  
 
Pas de quoi étonner les physiciens Jean-Philippe Bouchaud (du CEA) et Marc Mézard (Ecole Normale Supérieure). Lesquels, en octobre 2000, proclamaient dans les colonnes du Nouvel Observateur: «Mettez cinq cents singes qui gesticulent dans une salle des marchés. Aucun d’entre eux n’écrira jamais un poème digne d’Eluard. Mais au bout d’un certain temps il y en aura un aussi riche que George Soros». Malheureusement, le chimpanzé est une espèce en voie de disparition. Tandis que le trader...


 
On comprend pourquoi il faut au moins faire X pour devenir trader  [:oofa]

Message cité 2 fois
Message édité par voor0ck le 17-11-2009 à 13:35:02

---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°20583429
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 17-11-2009 à 13:32:28  profilanswer
 


L'avenir nous dira si c'est du pessimisme ou du réalisme. Mais vu les mesures inexistantes prises pour empêcher la crise de revenir encore plus fort d'ici qques mois ou années, faut vraiment le vouloir pour être optimiste.

n°20583439
freeza01
Posté le 17-11-2009 à 13:33:17  profilanswer
 

précision ! l'article n'est PAS un canular :D
 
Ouk, ouk !


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°20583479
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 17-11-2009 à 13:37:36  profilanswer
 

moonboots a écrit :

non mais au bout du compte c'est le sempiternel discours qui consiste à dire que ceux qui sont pauvres ou au chômage le sont parce qu'ils ne se bougent pas ou ne font pas ce qu'il faut, donc la hausse du chômage, la crise, c'est ça, juste une hausse mondiale et dramatique du manque d'imagination et de débrouillardise, va dire ça à ces feignasses d'américains, désolé mais c'est vraiment l'économie par le petit bout de la lorgnette...
après, qu'il y ait des emplois non pourvus, des activités à créer ici et là ça ne fait pas de doute, mais c'est marginal, ça ne sert pas de solution à une crise qui n'a rien à voir avec ces ajustements complètement anecdotiques, la crise c'est un dysfonctionnement grave de l'économie, avant tout une crise de la redistribution, du partage du travail et des richesses, pas un problème de réaménagement du territoire


Va dire ca aux trolls de droite.
Ca dépasse largement le cadre de leurs oeillères.  :sweat:


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°20583545
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 17-11-2009 à 13:46:24  profilanswer
 

Betcour a écrit :

C'est effectivement un peu le problème: ces lobbies économiques ne représentent pas les libéraux, ils ne représentent qu'eux même. Si leurs propositions sont souvent de tendance libérale, in-fine ils ne sont là que pour défendre des intérêts spécifiques. Si l'état propose le versement d'une aide ils ne diront pas non.
 
Un système comme les quotas de CO2 est une méthode libérale de gestion d'une ressource écologique. L'état fixe un coût initial à la pollution et laisse le marché optimiser sa réduction, plutôt que de fixer des normes rigides et pas forcément adaptées.


Le pb de base étant qu'une économie libérale aboutit inéluctablement à la création de ce type de lobbies, dont la puissance et l'influence ne fait que croître avec le temps (cf le système us). Et donc au bout d'un moment, les normes et les règles sont définies (in)directement par ceux qu'elles sont censées contrôler, ce qui donne la merde actuelle (prétendument étrangère au libéralisme).

n°20583546
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 17-11-2009 à 13:46:25  profilanswer
 


 
L'un dans l'autre, un trader ne sert pas à grand chose :)


---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°20583555
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 17-11-2009 à 13:47:02  profilanswer
 


En clair, les chimpanzés ont de meilleures capacités dans le domaine du trading que les traders humains grace à leurs raisonnements très primaires.
Bref, plus t'es limité, meilleur trader tu seras...


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°20583590
ftikai
Posté le 17-11-2009 à 13:50:10  profilanswer
 

voor0ck a écrit :


C'est trop tentant :).
 
http://tubeaessai.blogs.nouvelobs. [...] ers-p.html
 
On comprend pourquoi il faut au moins faire X pour devenir trader  [:oofa]


 
Imaginez une maison de courtage qui dit à ses clients: "Nos courtiers proviennent des meilleurs zoo du monde, San Diego, Beauval, Orlando."  Ça craint.
...
 
En passant, pourquoi les traders en France proviennent-ils de X?
 
Au Canada, aucun de mes collègues de la Polytechnique de Montréal ne voulait ou voudrait devenir trader.

Message cité 2 fois
Message édité par ftikai le 17-11-2009 à 13:55:18
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