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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°15752579
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 16:03:09  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Modération a écrit :

deumilcat > merci de baisser d'un ton. Si t'es pas d'accord avec tes interlocuteurs, c'est pas une raison pour être aussi agressif.


 
 
ca a commencé a  
 

Citation :


deumilcat a écrit :
 
 
 
Blablabla  
 
 
 
 
 
Troll of the millenium certified !


 
mais c est noté
 


Message édité par deumilcat le 06-08-2008 à 16:06:08
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Posté le 06-08-2008 à 16:03:09  profilanswer
 

n°15752643
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 16:08:07  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :


 
Dans sa logique, vu que les entreprises ont du créer des milliers de milliards d'euros ou de dollars pour racheter les parts, elles appartiennent forcément aux etats ou à la BCE ... Mince, ça me rappelle quelque chose ...


 
non pas du tout.  
 
ce qu on achete avec un pret bancaire appartient  a l emprunteur (sauf recouvrement si defaut de remboursement)
donc je vois pas pourquoi ca serait different en empruntant pour une société

n°15752665
vandepj0
Posté le 06-08-2008 à 16:09:31  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

c est exactement le probleme! les banquiers ne font plus le travail pour lequel elles sont payées
sous forme d interets et de commissions,  
c est a dire preter l argent de leur depositaires ou le leur en evaluant le risque de non retour.
 
Au lieu de ca elles font les intermediaires en prelevant une comm (placement boursier)
ou demandent aux entreprises emprunteuses de garantir leur emprunt en detenant deja
 le fric qu elles cherchent a emprunter! Si elles l avaient elles auraient pas besoin de l emprunter!
 
C est pour ca qu aujourdhui l investissement et la croissance crevent alors que les banques petent le plafond
(sauf quand ca se recale)  
 
c est juste incroyable. Vous avez en pleine face la plus grosse crise financiere et economique
depuis 1929, la responsabilité des marchés et de la finance est démontrée  
et vous trouvez encore le moyen d en redemander. Pincez moi.


 
La crise actuelle n'a rien à voir avec les commissions de Boursorama, ni même avec la bourse!
La crise actuelle est une crise du crédit. Les entreprises et les particuliers ont suremprunté aux banques, notamment grâce aux taux faibles et aux mécanismes de titrisation de la dette, qui ont permis aux banques de prêter bien au delà de leurs rations prudentiels, et de minimiser le risque pour prêter encore plus.
Aujourd'hui, il faut commencer à rembourser, car la confiance diminue, les conditions de crédit se durcissent et les taux augmentent.  
Du coup, la consommation baisse, les investissements des entreprises diminuent, et la récession pointe le bout de son nez.  
Cela n'a aucun lien avec la bourse, la baisse de la bourse en est simplement une conséquence.

n°15752751
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 16:17:17  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :


Oh, Guy Georges a accès à Internet depuis sa cellule  :D  
 
Non désolé, je n'ai pas 15 ans d'éducation à te faire rattraper ...


 
et lui on le modere pas?
 
tu es vraiment de mauvaise foi (zen...)
 
TU as avancé comme argument empechant de remettre en cause la loi offre/demande  
que c etait à la base des rapports humains depuis des milliers d années
 
Donc (à moins que tu te défiles au lieu d admettre que tu dis des anneries)
 
explique moi en quoi "etre a la base des rapports humains depuis des milliers d années"
est suffisant pour ne pas etre remis en cause
 
sachant que sont aussi "a la base des rapports humains depuis des milliers d années"
 
la pedophilie (je l ai démontré)
 
le meurtre (pas besoin)
 
lesquels sont pourtant remis en cause puisque aux dernieres nouvelles,  illegaux.
 
Nous attendons tous ta réponse  
au lieu d un smiley avec une blague douteuse sur un meurtrier notoire
et un argument style "parle a ma main" pour le moins paradoxal  
(moi j ai 15 ans d education a rattrapper? Pas toi? MOI? ).
 
 


Message édité par deumilcat le 06-08-2008 à 16:17:59
n°15752759
vandepj0
Posté le 06-08-2008 à 16:18:02  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


bah c est les banques qui vont racheter ces titres et devenir preteur à la place des actionnaires


 

deumilcat a écrit :

ce qu on achete avec un pret bancaire appartient  a l emprunteur (sauf recouvrement si defaut de remboursement)
donc je vois pas pourquoi ca serait different en empruntant pour une société


 
J'ai du mal à comprendre. Les banques rachètent les titres et les transforment en dettes? Du coup les entreprises se retrouvent avec un endettement colossal.

n°15753073
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 16:44:50  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 
La crise actuelle n'a rien à voir avec les commissions de Boursorama, ni même avec la bourse!
La crise actuelle est une crise du crédit. Les entreprises et les particuliers ont suremprunté aux banques, notamment grâce aux taux faibles et aux mécanismes de titrisation de la dette
, qui ont permis aux banques de prêter bien au delà de leurs rations prudentiels, et de minimiser le risque pour prêter encore plus.
Aujourd'hui, il faut commencer à rembourser, car la confiance diminue, les conditions de crédit se durcissent et les taux augmentent.  
Du coup, la consommation baisse, les investissements des entreprises diminuent, et la récession pointe le bout de son nez.  
Cela n'a aucun lien avec la bourse, la baisse de la bourse en est simplement une conséquence.


 

Code :
  1. non la bourse en est la cause:
  2. la crise actuelle est due aux subprimes, qui etaient des placements boursiers
  3. (je simplifie parce qu en plus les subprimes etaient melangés en tranche a d autres trucs)
  4. L argent placé en titres etait indirectement preté a des emprunteurs considerés surs malgré leur faible solvabilité (revenus, patrimoine,..)  a cause de la hausse de l immobilier
  5. (ils achetaient a credit un bien qui en meme temps prenait continuellement de la valeur sur le marché)
  6. NB: au passage je rappelle que les banques ont preté a des crevards pour elargir la clientele des banques, pour gonfler leur profit, pour doper le cours des actions de banque et donc pour gaver un peu plus leurs actionnaires.
  7. Quand cette hausse de l immobilier s est retourné aux US, la solvabilité de l emprunteur est devenu moins bonne= risque de non remboursement , donc le titre de bourse auquel ce pret subprime etait adossé a chuté,
  8. d ou revente massive par les titulaires
  9. Mais les banques qui avaient vendu ses titres sur evalués n avaient pas le cash pour les payer puisque ce cash c est sensé etre le remboursement du pret (avorté)+ les interets(avorté)+les comms des intermediaires(percues et innombrables)
  10. les banques ont donc du emprunter entre elles car obligés de payer ceux qui revendaient leurs titres subprime (le capital+interets promis+comms)
  11. mais qui va avancer l argent sensé etre le remboursement du k+interets de prets dont on sait justement qu ils sont en train de foirer par insolvabilité de l emprunteur?
  12. le pret d argent devient donc trés demandé pour honorer les detenteurs de titres subprime
  13. mais pas trés offert au cas ou justement c est pour du subprime pourri
  14. offre< demande = augmentation du prix de location de l argent = credit cher = difficulté d emprunter pour tout le monde
  15. le credit crunch actuel est donc une consequence de l activité boursiere et non l inverse

n°15753141
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 16:53:24  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 
J'ai du mal à comprendre. Les banques rachètent les titres et les transforment en dettes? Du coup les entreprises se retrouvent avec un endettement colossal.


 
c est pareil quand tu te cotes en actions.  
la valeur reelle de ta boite est converti en argent par la banque intermediaire
 
tu donnes du "papier" (titre action) en echange d argent des actionnaires
 
S ils revendent ton titre c est indirectement toi qui leur rend l argent
puisque la revente fait baisser le prix de ton action  (cours de bourse)
 
Ca rend donc ton entreprise moins cher que ce que t as payé pour la construire
donc indirectement c est bien toi qui paye en acceptant que ce que tu avais payé X
devienne moins de X
Se coter c est comme si t avais emprunté en hypothequant ta boite en gage.

n°15753159
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 16:54:40  profilanswer
 

Helter skelter quand t auras le temps. J attends
 
Betcour j attends toujours aussi ta brillante demonstration que l economie ne peut pas survivre sans la bourse (alors qu on voit bien qu elle la fait crever mais bon je reste open, hein)

n°15753181
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 06-08-2008 à 16:57:50  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
c est pareil quand tu te cotes en actions.  
la valeur reelle de ta boite est converti en argent par la banque intermediaire
 
tu donnes du "papier" (titre action) en echange d argent des actionnaires
 
S ils revendent ton titre c est indirectement toi qui leur rend l argentpuisque la revente fait baisser le prix de ton action  (cours de bourse)
 
Ca rend donc ton entreprise moins cher que ce que t as payé pour la construire
donc indirectement c est bien toi qui paye en acceptant que ce que tu avais payé X
devienne moins de X
Se coter c est comme si t avais emprunté en hypothequant ta boite en gage.


 
C'est de pire en pire ton argumentation ... du grand n'importe quoi ; au début, ça m'amusais, maintenant ça m'énerve. Je préfère en rester là pour ma part.

n°15753365
vandepj0
Posté le 06-08-2008 à 17:16:32  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


la crise actuelle est due aux subprimes, qui etaient des placements boursiers


Faux, les subprimes étaient des prêts immobiliers à risque.
Prime=> prêt immobilier normal.
Subprime=> prêt immobilier à risque.

deumilcat a écrit :


L argent placé en titres etait indirectement preté a des emprunteurs considerés surs malgré leur faible solvabilité (revenus, patrimoine,..)  a cause de la hausse de l immobilier
(ils achetaient a credit un bien qui en meme temps prenait continuellement de la valeur sur le marché)


Tu fais tout à l'envers. Les emprunts proposés par des banques peut scrupuleuses à des taux révoltants (mais pas les premières années pour attirer le chaland) étaient revendus sous forme de produits financiers, parfois assurés par des réhausseurs de crédits, puis revendus à des acteurs ayant de l'argent à placer.
Toujours rien à voir avec la bourse.

deumilcat a écrit :


NB: au passage je rappelle que les banques ont preté a des crevards pour elargir la clientele des banques, pour gonfler leur profit, pour doper le cours des actions de banque et donc pour gaver un peu plus leurs actionnaires.


Partiellement vrai. Des banques peu scrupuleuses ont prêté à des gens normalement insolvables avec un taux usurier, en gageant leur emprunt sur la valeur du bien immo, et en pariant que si l'emprunteur n'était pas capable de rembourser(probable), ils saisiraient le bien pour le revendre.
Une forme de spéculation à la hausse sur le marché immo.
Toujours rien à voir avec la bourse.

deumilcat a écrit :


Quand cette hausse de l immobilier s est retourné aux US, la solvabilité de l emprunteur est devenu moins bonne= risque de non remboursement , donc le titre de bourse auquel ce pret subprime etait adossé a chuté,
 d ou revente massive par les titulaires


Partiellement vrai. Effectivement lorsque le marché immo s'est retourné, les contreparties (biens immos) ont perdu de la valeur, et l'emprunt perdait son côté sûr et garanti. En parallèle, de nombreux emprunteurs ont arrêté de payer, et la crainte que ces prêts ce soient jamais remboursés est apparue.

 

Les produits financiers (non boursiers) dans lesquels se trouvaient cette dette n'étant pas des produits standard, mais des produits structurés vendus de gré à gré entre les banques et les différents fonds, il n'existait pas de cotation officielle ni de marché.

 

Du coup, quand la confiance dans ces produits a disparu, les banques et leurs clients se sont retrouvés avec des produits non côtés dont personne ne savait évaluer la valeur, et pas de marché pour les revendre, même à pertes.

deumilcat a écrit :


Mais les banques qui avaient vendu ses titres sur evalués n avaient pas le cash pour les payer puisque ce cash c est sensé etre le remboursement du pret (avorté)+ les interets(avorté)+les comms des intermediaires(percues et innombrables)


Les banques n'avaient pas à payer ces titres, par contre elle avaient prêté de l'argent à des gens qui ont acheté ces titres, ou en avaient acheté elles même, et se sont retrouvées avec énormément de défauts de paiement potentiels.

 

Par conséquent Les banques se sont retrouvées avec des risques de faillite dûs à ces prêts massifs et potentiellement non remboursés. Certaines ont d'ailleurs déjà fait faillite (Northern Rock, Bear Stern, qq banques US)

deumilcat a écrit :


les banques ont donc du emprunter entre elles car obligés de payer ceux qui revendaient leurs titres subprime (le capital+interets promis+comms)


Mauvaise interprétation: les banques passent leur vie à se prêter de l'argent entre elles pour équilibrer le système économique.
Le problème, c'est que les banques avaient toutes plus ou moins trempé dans le subprime, et qu'aucune n'affichait clairement pour combien et avec quel risque (car souvent elles ne le savaient pas elles-même).
Du coup, elles ont eu peur que les autres banques fassent faillite, et ont arrêté de leur prêter de l'argent, ce qui a bloqué le marché des liquidités entre banque, et fait monter en flèches les taux d'intérêt (le prix de l'argent).

deumilcat a écrit :

mais qui va avancer l argent sensé etre le remboursement du k+interets de prets dont on sait justement qu ils sont en train de foirer par insolvabilité de l emprunteur?


Justement, ce sont les détenteurs de ces produits financiers qui risquent de perdre leur mise, ainsi que les gens qui avaient prêté à ces détenteurs pour qu'ils achètent des produits contenant des subprime, et les gens qui avaient prêté aux gens, etc...
C'est donc une crise du crédit.

deumilcat a écrit :

le pret d argent devient donc trés demandé pour honorer les detenteurs de titres subprime
mais pas trés offert au cas ou justement c est pour du subprime pourri


Incorrect: le prêt d'argent est de toutes les façons demandé, mais on ne veut simplement pas prêter à quelqu'un qui risque de faire faillite.

deumilcat a écrit :


offre< demande = augmentation du prix de location de l argent = credit cher = difficulté d emprunter pour tout le monde


Je croyais que l'offre et la demande, c'était un concept dépassé?

deumilcat a écrit :


le credit crunch actuel est donc une consequence de l activité boursiere et non l inverse

 

La baisse de la bourse actuelle est donc due

  • à un effondrement des bancaires, qui risquent de faire faillite à cause de la crise du crédit,
  • et à l'anticipation d'une contamination de la crise du crédit à l'économie réelle due à la baisse de la consommation due à la fin du crédit gratuit au consommateur...


Je te conseille de lire le rapport annuel de la BRI (introduction et conclusion), qui est clair et détaille les mécanismes de la crise actuelle. Manifestement tu te prends encore un peu les pieds dans le tapis, mais c'est normal vue la complexité de la crise actuelle.

 

Edit: correction du lien pour le rapport BRI 2008.

Message cité 1 fois
Message édité par vandepj0 le 06-08-2008 à 18:12:50
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Posté le 06-08-2008 à 17:16:32  profilanswer
 

n°15753388
Betcour
Building better worlds
Posté le 06-08-2008 à 17:18:33  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :


C'est de pire en pire ton argumentation ... du grand n'importe quoi ; au début, ça m'amusais, maintenant ça m'énerve. Je préfère en rester là pour ma part.


+1
De toute façon c'est pas mon boulot d'enseigner les base de l'économie [:prozac]

n°15753545
vandepj0
Posté le 06-08-2008 à 17:34:51  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


tu donnes du "papier" (titre action) en echange d argent des actionnaires
 
S ils revendent ton titre c est indirectement toi qui leur rend l argent
puisque la revente fait baisser le prix de ton action  (cours de bourse)


Le capital d'une entreprise Prézouille est composé de dix actions qui ont une valeur nominale de 5€ chacune.
Prézouille fait 60€ de CA et 8 € de bénéfice par an.
Prézouille a 10€ sur son compte en banque.
 
La valeur estimative de Prézouille par un expertest de 3 fois son bénéfice + la moitié de son CA + sa trésorerie (a supposer qu'il n'y ait pas d'emprunt en cours), soit 24+30+10=64
 
Roger possède 2 actions de Prézouille
Roger souhaite revendre une action pour s'acheter un Mars.
 
Marcel se porte acquéreur pour 6€. Roger accepte. Dans ce cas, le capital de Prézouille comporte toujours 10 actions, d'une valeur nominale de 5€, mais valorisées à 6€. La valorisation de Prézouille par le marché est donc de 60€.
 
Prézouille n'a pas rendu d'argent à Roger, Marcel a repris le titre et n'a pas fait baisser le cours.
 
Je n'ai pas vocation à faire prof d'économie, donc si tu pouvais t'éduquer un petit peu avant de revenir poster, ce serait pas mal.

n°15753611
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 17:44:01  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :


 
C'est de pire en pire ton argumentation ... du grand n'importe quoi ; au début, ça m'amusais, maintenant ça m'énerve. Je préfère en rester là pour ma part.


 
ben voyons
1- c est pas parce que tu comprends pas le mecanisme que c est faux
2- c est ce qui s appelle se defiler grossierement sur le theme  
"base des rapports humains depuis des milliers d années

n°15754126
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 18:39:34  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 
Faux, les subprimes étaient des prêts immobiliers à risque.  
Prime=> prêt immobilier normal.
Subprime=> prêt immobilier à risque.


 

vandepj0 a écrit :


Tu fais tout à l'envers. Les emprunts proposés par des banques peut scrupuleuses à des taux révoltants (mais pas les premières années pour attirer le chaland) étaient revendus sous forme de produits financiers, parfois assurés par des réhausseurs de crédits, puis revendus à des acteurs ayant de l'argent à placer.
Toujours rien à voir avec la bourse.


 
la tribune , pourtant plutot renseigné sur l economie et la finance
 
http://www.latribune.fr/info/Crise [...] ticles.nsf
 
l'idée d'instiller dans des produits boursiers une dose plus ou moins grande de titres à risque justement adossés à ces fameux emprunts "subprime" afin de doper les rendements.
 
un pret subprime, donc a taux variable (tu pretes dans l esperance de recevoir un taux haut )
c est pareil qu acheter une action en bourse( tu pretes de l argent a une entreprise dans l esperance d un dividende maximale)
c est titrisable de la meme maniere et sujet a speculation de la meme maniere
 
Quand tout le monde a pris peur suite aux rumeurs d insolvabilité des emprunteurs, tout le monde a voulu vendre en meme temps
alors que la speculation avait surevalué ces titres subprime et que l economie reelle n avait pas le cash qu ils etaient sensés valoir
 
la speculation boursiere c est gonfler la valorisation d un produit pour maximiser la commission percue par les intervenants , c est une grosse poitrine qui tombe dés qu on lui retire son wonderbra si vous m excuser la metaphore
 
 

Citation :

Les produits financiers (non boursiers) dans lesquels se trouvaient cette dette n'étant pas des produits standard, mais des produits structurés vendus de gré à gré entre les banques et les différents fonds, il n'existait pas de cotation officielle ni de marché. Du coup, quand la confiance dans ces produits a disparu, les banques et leurs clients se sont retrouvés avec des produits non côtés dont personne ne savait évaluer la valeur, et pas de marché pour les revendre, même à pertes.


 
mais bien sur...  :sarcastic:  
aucune banque ne possede des produits qu elle ne sait pas pricer, ne serait ce que pour pouvoir donner un prix a celui qui veut en acheter!
L info de defaut de paiement des subprimes a juste semé le doute parmi les clients sur tous les produits proposés  
 
pour pouvoir tenter d echanger leurs trucs pourris de subprime contre des trucs sains  chacun a dit " moi des subprimes nan j en ai pas enfin je sais pas je suis presque sur que non. Bon on echange ou pas je suis pressé"
Ils n ont fait que gagner du temps parce qu admettre qu ils en avaient auraient fait chuter l evaluation des produits qu ils detenaient et donc leur cours de bourse. ils ont juste temporisé en disant "je sais pas" le temps de fourguer leurs subprimes en les enrobant de chocolat comme Bouton a fait avec les positions pourris de Kerviel
 
 
 

Citation :

Les banques n'avaient pas à payer ces titres,


 
mais si.. Elles les vendaient en etant intermediaire en disant avant crise que ca valait disons 150 , encaissaient 150 qu elles redepensaient ailleurs,  
et ce sont retrouvés dans la daube quand l insolvabilité les a décoté a 50
parce qu ils devaient payer les 150 deja encaissés a ceux a qui ils les avait vendu et qui voulait les liquider
en en tirant que 50 de ceux a qui ils les avaient acheté (manque 100)
 
 
 
 

vandepj0 a écrit :


Mauvaise interprétation: les banques passent leur vie à se prêter de l'argent entre elles pour équilibrer le système économique.  
Le problème, c'est que les banques avaient toutes plus ou moins trempé dans le subprime, et qu'aucune n'affichait clairement pour combien et avec quel risque (car souvent elles ne le savaient pas elles-même).
Du coup, elles ont eu peur que les autres banques fassent faillite, et ont arrêté de leur prêter de l'argent, ce qui a bloqué le marché des liquidités entre banque, et fait monter en flèches les taux d'intérêt (le prix de l'argent).


 
peur que leur actif soit du subprime devalué ou peur qu elles fassent faillite c est pareil.. soupirs...
 
 

vandepj0 a écrit :


Justement, ce sont les détenteurs de ces produits financiers qui risquent de perdre leur mise, ainsi que les gens qui avaient prêté à ces détenteurs pour qu'ils achètent des produits contenant des subprime, et les gens qui avaient prêté aux gens, etc...
C'est donc une crise du crédit.


 
 mais de toute facon tout est du crédit/du pret/de l emprunt dans la finance tu coupes les cheveux en quatre  pour rien  
Et non, c est pas le detenteur qui risque de perdre sa mise c est le vendeur parce qu il a  touché 100 contre  l obligation de payer ce qu il  a promis a l acheteur (100+r) et que non seulement R ne se realise pas  mais 100 a fondu aussi par faillite de l emprunteur
 
 

vandepj0 a écrit :


Je croyais que l'offre et la demande, c'était un concept dépassé?


 
j ai dis que c etait un concept qui devrait etre abandonné, j ai pas dis qu il existait pas (surtout dans la finance  :ange: )
 
 
 

vandepj0 a écrit :


 
 Manifestement tu te prends encore un peu les pieds dans le tapis, mais c'est normal vue la complexité de la crise actuelle.
 
 


 
elle est bien bonne celle là  :pfff:

n°15754181
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 18:47:00  profilanswer
 

Betcour a écrit :


+1
De toute façon c'est pas mon boulot d'enseigner les base de l'économie [:prozac]


 
et ben voyons..  
 
trés honnetement, apres vous avoir pratiqué un peu , y en a bcp ici qui au final savent l economie
sans la comprendre et sont donc incapables de la remettre en question ou meme de l' analyser correctement.  
 
Ca me troue le C.. de me faire traiter d incompetent quand je lis vos reponses mazette..  
je pense pas que ca se passerait bien avec mon trader si j avais besoin de cours de base d economie Betcour.
 
Et je suis sure que bcp bossent dedans ici en plus.  
les escrocs de la finance ont de beaux jours devant eux vu que meme ceux qui la pratiquent  
la comprennent meme pas completement .     :sweat:

n°15754197
cedric1973
Posté le 06-08-2008 à 18:49:48  profilanswer
 

Betcour a écrit :


+1
De toute façon c'est pas mon boulot d'enseigner les base de l'économie [:prozac]


+1 pour moi aussi.
Je jette l'éponge. :jap:

n°15754365
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 19:10:47  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Le capital d'une entreprise Prézouille est composé de dix actions qui ont une valeur nominale de 5€ chacune.
Prézouille fait 60€ de CA et 8 € de bénéfice par an.
Prézouille a 10€ sur son compte en banque.
 
La valeur estimative de Prézouille par un expertest de 3 fois son bénéfice + la moitié de son CA + sa trésorerie (a supposer qu'il n'y ait pas d'emprunt en cours), soit 24+30+10=64
 
Roger possède 2 actions de Prézouille
Roger souhaite revendre une action pour s'acheter un Mars.
 
Marcel se porte acquéreur pour 6€. Roger accepte. Dans ce cas, le capital de Prézouille comporte toujours 10 actions, d'une valeur nominale de 5€, mais valorisées à 6€. La valorisation de Prézouille par le marché est donc de 60€.
 
Prézouille n'a pas rendu d'argent à Roger, Marcel a repris le titre et n'a pas fait baisser le cours.
 
Je n'ai pas vocation à faire prof d'économie, donc si tu pouvais t'éduquer un petit peu avant de revenir poster, ce serait pas mal.


 
quelle condescendance je peux le faire aussi hein.  
 
j expliquais le process fondamental, tu peux pas le denigrer avec tes valeurs estimatives d exemple
qui serve TA demonstration
 
Roger revend jamais pour s acheter un mars il revend en estimant que ca va baisser
et vendre un titre fait baisser la cotation toute chose egale par ailleurs (on parle pas d un facteur autre qui la remonterait)
 
bref un investisseur (un creancier) vend un titre quand il estime que son emprunteur va perdre des chances de le rembourser
Ca revient a ce qu il se rembourse lui meme puisqu il recupere l argent placé + son benef de revente versé par la banque
(qui le paye avec un bout de la valeur intrinseque de l entreprise)  
une entreprise dont le cours  plonge de 100 a 0 est une entreprise dont on a au cours du temps perdu l esperance
qu elle rembourse son pret , on l a donc fait rembourser d office au fur a mesure en se transferant la valeur de la boite
 C est comme une mise au clou progressive pour faillite et non remboursement du pret
 
Au lieu de preter le montant total de la capitalisation et attendre un vrai gros defaut de credit  ou un non retour du capital a maturité
pour liquider la boite et se payer sur la bete on le fait progressivement sous forme de revente d action tant qu elle va au mieux.
 
je m explique mal ou c est trop compliqué?
 

n°15754383
deumilcat
Posté le 06-08-2008 à 19:13:19  profilanswer
 

cedric1973 a écrit :


+1 pour moi aussi.
Je jette l'éponge. :jap:


 
sincerement si vous l avez appris au meme endroit que ceux qui la plantent regulierement
(pdgs, financiers, economistes, analystes, politiques,..)
je comprends bcp mieux la situation actuelle.  

n°15754656
crackingod​01
Posté le 06-08-2008 à 20:01:21  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
sincerement si vous l avez appris au meme endroit que ceux qui la plantent regulierement
(pdgs, financiers, economistes, analystes, politiques,..)
je comprends bcp mieux la situation actuelle.  


 
Tu l'a apprise ou toi?  :o

n°15754674
vandepj0
Posté le 06-08-2008 à 20:04:27  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


Roger revend jamais pour s acheter un mars il revend en estimant que ca va baisser
et vendre un titre fait baisser la cotation toute chose egale par ailleurs (on parle pas d un facteur autre qui la remonterait)


Il vend parce qu'il pense qu'il peut mieux utiliser son argent ailleurs.

  • Soit parce qu'il pense qu'il peut avoir un meilleur rendement ailleurs (équilibre rémunération / risque / liquidité)
  • Soit parce qu'il a besoin de l'argent pour consommer

Si l'hypothèse de départ est fausse, le reste part de travers :/

deumilcat a écrit :


je m explique mal ou c est trop compliqué?


 
Je pense surtout qu'il faudrait que tu reprennes un peu de temps sur les mécanismes fondamentaux. On n'apprend pas l'économie que sur les forums Boursorama.
 

deumilcat a écrit :


 
la tribune , pourtant plutot renseigné sur l economie et la finance
 
http://www.latribune.fr/info/Crise [...] ticles.nsf
 
l'idée d'instiller dans des produits boursiers une dose plus ou moins grande de titres à risque justement adossés à ces fameux emprunts "subprime" afin de doper les rendements.


 
Un journaliste qui utilise les mauvais mots pour éviter les répétitions. Ces produits sont des produits financiers, et pas boursiers, et ils sont souscrits auprès de fonds de placement.  
 
Encore une fois, lit le rapport de la banque des règlements internationaux, c'est clair et juste.
 
http://www.bis.org/events/agm2008/ar2008o_fr.htm
 
Le résumé:

Citation :

Chapitre I − Introduction : dénouement de l'intenable
 
Après plusieurs années de croissance mondiale soutenue, de faible inflation et de stabilité sur les marchés financiers, la situation s'est dégradée rapidement au cours de la période examinée. L'élément majeur a été l'apparition de turbulences sur le marché américain des prêts hypothécaires à risque (subprime) ; après s'être propagées rapidement à de nombreux autres marchés financiers, ces turbulences ont fini par remettre en question l'adéquation du niveau de fonds propres de quelques grandes banques, aux États-Unis et en Europe. La croissance américaine s'est ralentie sensiblement sous l'effet des perturbations du marché du logement, tandis que le renchérissement des cours des produits de base s'est traduit par une hausse significative de l'inflation mondiale.
 
Face à cette brusque altération des conditions financières, certains ont dénoncé les déficiences de l'application, ces dernières années, du modèle d'octroi puis cession de crédits - déjà ancien - à de nouveaux produits adossés à des hypothèques. D'autres, en revanche, ont fait valoir que la soudaine détérioration des conditions tant financières que macroéconomiques paraissait caractériser davantage une phase de repli consécutive à une phase d'expansion du crédit. De fait, plusieurs facteurs semblent étayer cette seconde hypothèse : la croissance rapide antérieure des agrégats monétaires et de crédit dans le monde ; le faible niveau des taux d'intérêt pendant une période prolongée ; les prix exceptionnellement élevés de nombreux actifs (financiers et réels) ; les comportements de dépense divergents dans différents pays (États-Unis et Chine en particulier) témoignant de leurs degrés respectifs de développement financier (favorisant, l'un, la consommation, l'autre, l'investissement).
 
Si, dans tous les grands centres financiers, les banques centrales ont pris des mesures visant à réinjecter de la liquidité, leurs politiques de taux ont suivi des trajectoires très divergentes, adaptées à la situation macroéconomique intérieure. Certaines, plutôt préoccupées par l'inflation constatée, ont relevé leur taux directeur, d'autres, estimant que le ralentissement de la croissance aurait un effet désinflationniste, ont abaissé le leur.
 
Chapitre II – Économie mondiale
 
Avec en toile de fond les turbulences financières et une accentuation du repli de l'activité aux États-Unis, on observe un ralentissement de l'économie mondiale depuis le second semestre 2007. Parallèlement, l'inflation s'accélère partout, sous l'effet du renchérissement rapide des prix de l'énergie et des produits alimentaires de base. Le consensus actuel reste que l'économie mondiale ne ralentira que modérément en 2008. L'évolution au premier trimestre confirme, dans l'ensemble, ces prévisions, la croissance demeurant vigoureuse dans la zone euro et au Japon ainsi que dans les principales économies émergentes.
 
Les développements au cœur même du système financier mondial ont, en outre, fortement brouillé les perspectives économiques. Avec le durcissement des conditions de prêt dans plusieurs économies avancées, un rationnement généralisé du crédit reste une possibilité tout à fait envisageable, susceptible d'avoir plus de répercussions sur la demande que ne le laissent paraître les prévisions consensuelles. À cela se sont ajoutées, récemment, l'augmentation rapide des cours du pétrole ainsi que la révision à la hausse des anticipations d'inflation dans certaines grandes économies.
 
Il est difficile de déterminer dans quelle mesure, aux États-Unis comme dans les autres économies avancées, les ménages en situation financière précaire seront affectés par ces chocs négatifs. Une progression substantielle de l'épargne des particuliers aux États Unis pourrait y entraîner une nouvelle réduction notable du déficit courant, mais au prix d'un tassement de la demande pour le reste du monde. Dans le même temps, les risques d'inflation n'ont jamais été aussi grands depuis de nombreuses années.
 
Chapitre III – Économies émergentes
 
En 2007, la croissance dans les économies émergentes (ÉcÉm) a été, une fois encore, nettement plus forte que dans le reste du monde. Le volume des entrées en devises témoigne de ce que les excédents des paiements courants et les entrées de capitaux ont continué d'augmenter. Il reste que les répercussions possibles des turbulences touchant les principaux centres financiers pourraient accentuer le risque d'un ralentissement dans les ÉcÉm. Par ailleurs, la hausse récente des indices des prix, due à la flambée des prix pétroliers et alimentaires, a entraîné un dépassement des objectifs d'inflation dans nombre d'ÉcÉm. Comme dans les économies avancées, ces forces divergentes créent un dilemme de taille pour la politique monétaire. Une complication supplémentaire provient des efforts déployés pour résister à une appréciation de la monnaie, ceux-ci s'étant traduits par un très fort accroissement des réserves de change et par une vive expansion du crédit dans plusieurs ÉcÉm.
 
Les évolutions dans les économies avancées pourraient aussi poser des défis majeurs. Premièrement, un ralentissement marqué aux États-Unis serait préjudiciable aux ÉcÉm qui, même si elles ont fait preuve d'une résistance remarquable jusqu'à présent, sont encore largement tributaires de la demande extérieure. Deuxièmement, un durcissement des conditions sur les marchés financiers mondiaux réduirait la marge de manœuvre des ÉcÉm qui présentent d'importants déficits courants, surtout lorsqu'elles dépendent des entrées d'investissements de portefeuille, plus volatiles. Les pays faisant largement appel aux emprunts bancaires à l'étranger pourraient, eux aussi, se montrer particulièrement vulnérables.
 
Chapitre IV – Politique monétaire dans les économies avancées
 
La politique monétaire dans les économies avancées a été confrontée à deux défis contradictoires au cours de la période analysée. D'un côté, les tensions sur les marchés financiers ont menacé de se répercuter sur l'économie réelle du fait du resserrement des conditions de crédit et d'une détérioration de la confiance. D'un autre côté, les tensions inflationnistes dues au renchérissement des produits de base, conjuguées à un haut niveau d'utilisation des capacités et à des marchés du travail tendus dans nombre d'économies, ont menacé d'alimenter les anticipations d'inflation à long terme. Les différentes formes sous lesquelles ces défis se sont manifestés peuvent expliquer, du moins en partie, la diversité des ripostes des banques centrales. C'est ainsi que la Réserve fédérale a abaissé fortement son taux directeur, de 5,25 % à 2 %, tandis que la BCE et la Banque du Japon maintenaient le leur inchangé.
 
Le réglage des taux d'intérêt n'a constitué qu'une des mesures adoptées par les banques centrales pour répondre au bouleversement des marchés financiers. Avant même que les turbulences ne les conduisent à ajuster leur taux cible, plusieurs banques centrales ont adapté leur cadre opérationnel, par diverses mesures exceptionnelles et inédites, pour maintenir les taux de référence à des niveaux proches de leur objectif et fournir des financements sur les marchés devenus illiquides. Les différents types d'opérations menées et les raisons qui les ont motivées sont examinés en fin de chapitre.
 
Chapitre V − Marchés des changes
 
La volatilité sur les marchés des changes, qui s'est fortement accrue durant la seconde moitié de 2007, est restée depuis à des niveaux élevés. Cette tendance est allée de pair avec une érosion plus rapide du dollar des États-Unis ainsi qu'une appréciation notable de l'euro, du yen et du franc suisse. Le portage devenant moins intéressant, l'attention des marchés, auparavant fixée sur les taux d'intérêt pratiqués, s'est focalisée sur les écarts de croissance attendus. Si les politiques de change ont continué d'influer sur le cours des monnaies de certaines économies émergentes, l'évolution des prix des produits de base et certaines tendances des flux de capitaux ont aussi exercé une incidence non négligeable.
 
Malgré quelques fluctuations sensibles de cours, et des signes de tension sur certains marchés de swaps cambistes et de swaps de devises, les marchés des changes au comptant ont, dans l'ensemble, continué de fonctionner sans heurts pendant toute la période de forte volatilité. Plusieurs évolutions de fond, dans une optique de long terme, peuvent avoir renforcé leur résilience, notamment l'augmentation du volume des opérations, la diversité accrue des participants et les améliorations de l'infrastructure de gestion des risques. Quoiqu'il ait été, dans l'ensemble, positif, l'effet de telles évolutions sur la dynamique des marchés en période de tensions n'est peut-être pas encore pleinement perceptible. Il importe donc de ne pas relâcher les efforts tendant à améliorer les pratiques de gestion des risques sur les marchés des changes.
 
Chapitre VI – Marchés financiers
 
De juin 2007 à mi-mai 2008, les préoccupations suscitées par les pertes sur prêts hypothécaires à risque (subprime) aux États-Unis n'ont cessé de s'amplifier, donnant lieu à des tensions financières généralisées. Ce qui apparaissait au départ comme un problème limité s'est rapidement étendu aux autres segments de la dette et aux marchés financiers en général, au point de provoquer des dysfonctionnements importants au sein du système. Une demande exacerbée de liquidité, conjuguée à des inquiétudes croissantes au sujet du risque de contrepartie, a créé des tensions sans précédent sur les grands marchés interbancaires. Parallèlement, dans les économies avancées, les rendements obligataires ont chuté, les investisseurs cherchant des valeurs refuges dans un contexte de craintes d'un ralentissement économique ; les actions se sont repliées, elles aussi, surtout dans le secteur financier. L'élément positif est venu des économies émergentes, qui, à la différence des précédents épisodes de faiblesse généralisée des actifs, ont fait preuve d'une plus grande résilience que les économies avancées.
 
Les turbulences se sont développées en six phases : i) mi-juin 2007 : augmentation spectaculaire des primes des prêts subprime faisant suite à d'importants déclassements de titres et à la fermeture d'un certain nombre de fonds alternatifs présentant des expositions sur ce secteur ; ii) mi-juillet : extension du repli à de nombreux marchés, notamment celui de la dette et des produits structurés en général ; iii) fin juillet : propagation des perturbations aux segments du crédit à court terme et, en particulier, à l'interbancaire ; iv) mi-octobre : aggravation des problèmes du secteur financier, surtout pour les organismes de garantie financière ; v) début 2008 : accentuation des dysfonctionnements, dans le contexte d'une forte dégradation des perspectives macroéconomiques aux États-Unis ; parallèlement, montée des craintes de risques systémiques, qui a porté à des niveaux inhabituels les primes des actifs les mieux notés eux-mêmes ; vi) mars 2008 : redressement, sauf sur le marché interbancaire au-delà du jour le jour, après le rachat, facilité par la Réserve fédérale, d'une banque d'investissement américaine en difficulté.
 
Chapitre VII − Le système financier dans les économies avancées
 
Plusieurs années de croissance et de rentabilité accrue des entreprises financières ont pris brutalement fin au cours de la période analysée, lorsque des difficultés provenant essentiellement d'expositions sur l'immobilier résidentiel se sont propagées à travers tout le système financier. Ces difficultés qui, au départ, semblaient limitées au marché américain des prêts hypothécaires à risque (subprime) ont entraîné d'énormes dépréciations dans les portefeuilles de titrisation d'actifs immobiliers pour de nombreuses entreprises financières à travers le monde. L'incertitude relative à l'ampleur et à la répartition des pertes a été amplifiée par la complexité des nouvelles structures de titrisation. L'aversion pour le risque a entraîné un désengagement qui a tari la liquidité et mis à jour les faiblesses des modes de financement de nombreux acteurs du système financier. De fait, la période a été ponctuée par la quasi-faillite de quelques gros établissements, et le secteur public à été amené à intervenir pour éviter les retombées systémiques d'un effondrement désordonné.
 
Comme de nombreux établissements cherchent maintenant à remédier à la faiblesse de leur bilan et que l'environnement macroéconomique continue de s'assombrir, un renversement du cycle du crédit aura vraisemblablement des effets négatifs durables. L'évolution de la situation dépendra avant tout des interactions dynamiques entre le système financier et la macroéconomie. Une contraction du crédit résultant des efforts engagés par les entreprises financières pour protéger leurs fonds propres pourrait prolonger la période de faible rentabilité en affectant la dépense globale, l'activité économique et la qualité des actifs. Les répercussions pourraient s'étendre au-delà des frontières, car les systèmes bancaires affaiblis ont tendance à réduire leur exposition internationale. Outre ses conséquences conjoncturelles, cette période de vives tensions annonce également des changements structurels. Les établissements financiers s'appliquent à réviser les hypothèses qui les avaient conduits à adopter un modèle centré sur l'octroi de prêts, puis leur cession via la titrisation. Pour leur part, les autorités révisent les aspects du dispositif prudentiel qui n'ont pas fonctionné comme prévu.
 
Chapitre VIII – Conclusion : limiter les dégâts, tâche délicate
 
Après une longue phase d'expansion alimentée par le crédit, il n'y a guère lieu de s'étonner des turbulences survenues sur les marchés financiers, du ralentissement de la croissance et de la hausse temporaire de l'inflation. Les questions essentielles, à ce stade, concernent la puissance de ces tendances et leurs interactions possibles. Même si le pronostic est difficile, ces interactions pourraient bien augurer une phase de repli mondial plus marqué et plus durable que ne semblent l'anticiper les prévisions consensuelles. Les tensions inflationnistes, par exemple, pourraient se révéler plus vives et persistantes qu'attendu, surtout dans les économies émergentes. Le comportement des salaires sera sans doute, un peu partout, un des éléments déterminants pour les perspectives d'inflation, mais, dans certains pays, une dépréciation de la monnaie pourrait aussi peser sur les prix intérieurs.
 
Alors que la menace de l'inflation est bien présente, et que les taux directeurs réels se situent à de très bas niveaux historiques dans la plupart des pays, un resserrement monétaire généralisé semblerait approprié. Cependant, la diversité des situations, actuelles et prévisibles, selon les pays, exclut, pour le moment, une stratégie uniforme valable pour tous. De plus, si l'économie mondiale venait à ralentir brutalement, et les tensions inflationnistes à s'atténuer, le durcissement monétaire serait, de toute évidence, réduit en conséquence.
 
Toutefois, considérant la situation présente et prévue, il conviendrait de garder à l'esprit qu'un abaissement des taux directeurs pourrait être sensiblement moins efficace après une longue phase d'expansion de la dépense alimentée par le crédit. Compte tenu des éventuels effets secondaires négatifs d'une telle orientation - en particulier, le risque de favoriser la poursuite des déséquilibres financiers et de l'allocation inadéquate des ressources réelles -, des mesures complémentaires seraient envisageables pour éviter de trop demander à l'assouplissement monétaire. Une politique budgétaire expansionniste pourrait présenter quelque intérêt, mais, dans de nombreux pays, la dette atteint un niveau qui ne laisse qu'une marge de manœuvre étroite. Une priorité sera donc de constater les pertes et d'apporter les remèdes appropriés, mais aussi de s'attaquer au problème de l'endettement excessif, dans les meilleurs délais et de manière ordonnée, sous réserve de conditions.
 
Le principal enseignement à tirer des défis auxquels sont confrontés les responsables des politiques est, peut-être, qu'il eût été préférable d'éviter l'expansion excessive du crédit elle-même. Pour l'avenir, cela pourrait être fait en élaborant un nouveau cadre de stabilité macrofinancière qui incite les politiques monétaire et macroprudentielle à aller à contre courant du cycle du crédit. Sachant qu'il n'est pas possible d'éliminer les cycles, mais seulement d'en modérer l'ampleur, diverses mesures permettraient, en outre, d'être mieux préparés à affronter des périodes de turbulences, voire de crise, afin de les gérer plus efficacement.


n°15754683
Geekeeta
Et mon avenir, il est &#034;aheu&#034; ?
Posté le 06-08-2008 à 20:06:54  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :


 
C'est de pire en pire ton argumentation ... du grand n'importe quoi ; au début, ça m'amusais, maintenant ça m'énerve. Je préfère en rester là pour ma part.


Tout cela est bien compliqué il me semble, j'essaie de comprendre les raisons qui vous poussent à justifier tel ou tel aspect de cette économie, mais j'ai du mal. Je ne sais pas si ceux qui suivent ce topic sont nombreux à se retrouver dans ce cas, mais au cas où, je vais tenter d'expliquer de façon on ne peut plus terre-à-terre ce que j'ai pu comprendre du système économique actuel en vous lisant ou en suivant certains liens...
 

Citation :

Il était une fois... l'économie
 
Il était une fois un petit gars travailleur dont les activités lui permettaient de gagner quelques pièces d'or. Après quelques années de dur labeur, cet or finit par représenter un montant tel qu'il apparût peu raisonnable de le garder à demeure. Le petit travailleur, ne voulant pas perdre son temps à surveiller son bien alors qu'il pouvait le passer à l'augmenter et ainsi assurer ses vieux jours, décida de confier son argent à quelqu'un qui s'occuperait de sa sécurité. Le banquier était né. En échange, le banquier demandait au petit travailleur un faible pourcentage de la somme sécurisée, une location de l'espace de stockage.  
 
Cette solution était très pratique et bientôt, le banquier se retrouva en charge de sommes considérables. Il s'aperçut que tout cet or dormait inutilement car leurs possesseurs se contentaient de le stocker sans y toucher, ne gardant sur eux que le nécessaire aux échanges quotidiens, et décida d'en profiter. Il mit discrètement certaines sommes à disposition de connaissances qui désiraient lancer rapidement une affaire rentable sans avoir à travailler durement pour acquérir un fond de départ. En échange, ces connaissances signaient une dette et s'engageaient, en plus du remboursement, à reverser un intérêt au banquier. Les affaires fonctionnèrent au-delà des espérances du banquier, et son niveau de vie commença à présenter des signes extérieurs de richesses. Tout cela finit par inquiéter les petits travailleurs qui pensèrent que le banquier avait trahit leur confiance et vivait en puisant dans les réserves d'or qu'il était sensé surveiller. Mais le banquier avait bien préparé son coup, aussi, quand les petits travailleurs exigèrent de voir de leurs yeux la présence de leur or dans les coffres, le banquier le leur montra avec un grand sourire (ou peut-être un air outré, les faits sont imprécis et il n'y avait pas encore d'appareils photo en ce temps-là... :D ).
 
La confiance rétablie, le banquier continua à prospérer à partir de ses propres ressources et ses bénéfices augmentèrent. Les petits travailleurs avaient du mal à comprendre comment leur banquier pouvait se permettre un tel niveau de vie avec ce qu'ils lui versaient. Certains pensaient que c'était parce qu'il préférait vivre au jour le jour sans penser au lendemain, mais il y avait toujours anguille sous roche et une grand partie des petits travailleurs voulurent en avoir le coeur net. Le banquier fini par leur expliquer son astuce et les petits travailleurs voulant également en profiter l'autorisèrent cette fois à utiliser leur propre or afin d'en retirer également un profit. Il fût convenu que dorénavant, ce n'était plus les petits travailleurs qui paieraient un pourcentage au banquier, mais ce dernier qui leur verserait une partie des intérêts obtenus. Le prêt était officiellement né.
 
Toutefois, les pièces d'or n'étaient pas très pratiques à transporter, d'autant que l'astuce fonctionnant plutôt bien et permettant une progression rapide dans l'accomplissement de "grandes idées", les sommes prêtées devenaient de plus en plus grandes. L'or fut donc remplacé par une nouvelle forme d'échange beaucoup plus pratique, la valeur papier. Un titre correspondant à une certaine quantité d'or stockée par la banque en avait dés lors la valeur. Bien-sûr, la valeur totale des titres ne pouvait pas excéder celle du stock d'or, mais le gain facile fait tourner la tête de ceux qui y goûtent et le banquier était en première ligne pour laisser libre cours à sa cupidité, avec la bonne conscience de bien-évidemment faire profiter de sa malice à ceux qui lui accordait la gestion de leur fortune. Puisqu'il suffisait d'avoir un montant d'avoir égal au montant des titres, pourquoi ne pas considérer d'un point de vue comptable qu'une dette se devant d'être payée puisse être considérée comme un avoir dès le moment où elle est contractée ? Ainsi fut-il fait. L'argent virtuel était né.
 
Certaines nations utilisèrent à outrance ce moyen comptable, si bien qu'elles gagnèrent très rapidement un énorme pouvoir d'action. Pour être en mesure de les concurrencer, le reste du monde n'avait plus d'autre choix que de se rabaisser à la-dite pratique. Le montant des valeurs en circulation n'avait plus rien avoir avec le montant des valeurs stockées mais ne reposait plus que sur un élément plus que discutable, la promesse.
 
Depuis ce temps, la valeur étalon-or a perdu tout son sens et a été remplacée par la valeur qui a su le plus rapidement tirer profit de ce système économique en donnant l'image d'une valeur toute-puissante, valeur qui a minutieusement été imposée sur la base de la dépendance énergétique, elle-même imposée par ce système économique. C'est en somme la représentation parfaite du serpent qui se mord la queue.
 
Finalement, ce système économique est basé sur des dettes, ou des promesses si vous préférez, et qui dit promesses dit confiance. La valeur étalon actuelle n'a plus les moyens d'être crédible car la cupidité et la soif de pouvoir (la productivité dirions-nous par courtoisie :whistle: ) nécessaires à la pérennité de ce système économique ont inévitablement atteint un tel niveau que le montant des dettes a échappé à tout contrôle et ne repose désormais que sur du vent... ou des promesses si vous préférez... et qui dit promesses...  :sweat:


Là-dessus, rentrer dans le détail de son mode de fonctionnement me semble futile voir déplacé...  [:airforceone]  
 
Mais peut-être que je n'ai rien capté  :lol:


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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui ! [Pierre Desproges] Rochmedia - Morrowind et Oblivion Stargate
n°15754727
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 06-08-2008 à 20:15:23  profilanswer
 

nouvelles du front
 
au menu : stagflation ou stagflation, au choix.
La croissance va-t-elle rebondir? L'inflation va-t-elle s'aggraver? Soutenir la croissance exigerait de réduire le loyer de l'argent quand l'inflation requiert, au contraire, de remonter les taux. Aujourd'hui ces risques semblent peser à part égale.
Mardi 5 août, la Réserve fédérale américaine (Fed) a d'ailleurs décidé de maintenir inchangé le niveau de ses taux d'intérêt, à 2%. Et, jeudi, le marché présage que la Banque centrale européenne (BCE) devrait décider, elle aussi, de maintenir à 4,25% le niveau des taux d'intérêt de la zone euro.

Pas de changements attendus de ce côté avant avril 2009.
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] id=1066632
 
la question se pose aussi au japon, dont les taux d'intérêts sont quasi-négatifs.
Avec un taux directeur de 0,5 % et des taux d'intérêt réels négatifs à court comme à long terme, la politique monétaire japonaise est excessivement expansionniste. L'épargne étant élevée et la population âgée, des taux d'intérêt légèrement plus hauts augmenteraient la rémunération des épargnants et doperaient la croissance, tout en réduisant les prix des matières premières. Le Japon n'a pas besoin d'une relance budgétaire, mais d'un resserrement monétaire.
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] id=1076904
 
tiens, le sauvetage de Fm & Fm ne se présente pas très bien
"Les pertes sur crédit continuent de s'accélérer dans notre activité de garantie de logements individuels", a déclaré Patti Cook, directrice de l'une des divisions du groupe. "La plupart des pertes (sur créances) attendues n'ont pas encore été réalisées."
Pour le PDG de Freddie Mac, Richard Syron, les prix de l'immobilier aux États-Unis vont encore baisser de 20% à l'échelle nationale avant de se stabiliser.

http://www.lemonde.fr/web/eco/depe [...] 2=DEPECHES


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du vide, j'en ai plein !
n°15754749
poilagratt​er
Posté le 06-08-2008 à 20:20:21  profilanswer
 

Geekeeta a écrit :


Tout cela est bien compliqué il me semble, j'essaie de comprendre les raisons qui vous poussent à justifier tel ou tel aspect de cette économie, mais j'ai du mal. Je ne sais pas si ceux qui suivent ce topic sont nombreux à se retrouver dans ce cas, mais au cas où, je vais tenter d'expliquer de façon on ne peut plus terre-à-terre ce que j'ai pu comprendre du système économique actuel en vous lisant ou en suivant certains liens...
 

Citation :

...
 
Finalement, ce système économique est basé sur des dettes, ou des promesses si vous préférez, et qui dit promesses dit confiance. La valeur étalon actuelle n'a plus les moyens d'être crédible car la cupidité et la soif de pouvoir (la productivité dirions-nous par courtoisie :whistle: ) nécessaires à la pérennité de ce système économique ont inévitablement atteint un tel niveau que le montant des dettes a échappé à tout contrôle et ne repose désormais que sur du vent... ou des promesses si vous préférez... et qui dit promesses...  :sweat:


Là-dessus, rentrer dans le détail de son mode de fonctionnement me semble futile voir déplacé...  [:airforceone]  
 
Mais peut-être que je n'ai rien capté  :lol:


La même chose (la forme est un peu différente) en image:
 
http://video.google.com/videoplay? [...] 1611&hl=fr


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°15754761
poilagratt​er
Posté le 06-08-2008 à 20:22:08  profilanswer
 

Et pour approfondir...:
 
http://leweb2zero.tv/video/alfred_73483abe8ee3074
 

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 06-08-2008 à 20:26:32

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°15755080
Geekeeta
Et mon avenir, il est &#034;aheu&#034; ?
Posté le 06-08-2008 à 21:09:29  profilanswer
 


Celui-là, il faut que je l'enregistre quelque part...
 :jap:


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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui ! [Pierre Desproges] Rochmedia - Morrowind et Oblivion Stargate
n°15755134
cedric1973
Posté le 06-08-2008 à 21:14:56  profilanswer
 
n°15755358
Geekeeta
Et mon avenir, il est &#034;aheu&#034; ?
Posté le 06-08-2008 à 21:49:37  profilanswer
 

cedric1973 a écrit :


C'est qui ce rigolo ?


 :pfff:  Anne ma soeur Anne...


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L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui ! [Pierre Desproges] Rochmedia - Morrowind et Oblivion Stargate
n°15755419
poilagratt​er
Posté le 06-08-2008 à 21:57:04  profilanswer
 

cedric1973 a écrit :


C'est qui ce rigolo ?

Pourquoi rigolo? ;)


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°15756611
poilagratt​er
Posté le 06-08-2008 à 23:35:56  profilanswer
 

cedric1973 a écrit :


C'est qui ce rigolo ?


Saurais tu expliquer pourquoi l'article 104 du traité de Maastritch interdit aux états d'emprunter aux banques centrales (à taux zéro)?
L'inconvénient est que les états sont obligés d'emprunter sur les marchés à des taux d'intérêts qui gonflent sans cesse la dette du pays.
Pourquoi est ce comme ça?

 

Par ailleurs la planche à billet est au main des banques centrales.
Elles n'ont donc pas le droit de l'utiliser pour aider les finances des états, mais par contre l'utilisent à fond pour aider des banques commerciales.  Je ne comprends pas la logique.

 

Pourquoi pas utiliser la planche à billet pour aider  (dans le cadre d'un endettment limité comme actuellement...) les finances des états?
Je ne comprends pas la logique, et si qq un peut éclairer ;)

 

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 06-08-2008 à 23:37:07

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°15756702
cedric1973
Posté le 06-08-2008 à 23:44:35  profilanswer
 

On en a déjà parlé l'autre jour. Remonte le fil. :)

Message cité 1 fois
Message édité par cedric1973 le 06-08-2008 à 23:44:54
n°15756956
husbeck
Cosa Nostra Forever
Posté le 07-08-2008 à 00:24:15  profilanswer
 

Si vous aviez 50 000 euros à placer en action ?
 
J'hesite Pharma ou armes ?
 

n°15756972
crackingod​01
Posté le 07-08-2008 à 00:27:44  profilanswer
 

husbeck a écrit :

Si vous aviez 50 000 euros à placer en action ?
 
J'hesite Pharma ou armes ?
 


 
Moi la en ce moment je m'orientais vers du pharma, voir biotech

n°15757630
Bison
L'avocat du Diable
Posté le 07-08-2008 à 05:22:27  profilanswer
 

Dommage quand meme, vous avez rate les grosses soldes des dernieres semaines sur les pharmas.  :sol:


---------------
|| Staker vos KSM avec le 1er Validateur HFR :  AMALLYN / HFR 01 || "The Internet of Money should not cost 5 cents per transaction." Vitalik Buterin ||
n°15757632
Mur-mur
Ab hoc et ab hac.
Posté le 07-08-2008 à 05:25:27  profilanswer
 

Bison a écrit :

Dommage quand meme, vous avez rate les grosses soldes des dernieres semaines sur les pharmas.  :sol:


Le topic BoursO, c'est à coté :o
Et fais pas ton cedric :o


---------------
Nos tafs de merde Celui à qui tu démontre qu'il a tort, aura la même reconnaissance que le renard envers le piège qui lui prend la patte.
n°15757912
cedric1973
Posté le 07-08-2008 à 09:13:44  profilanswer
 

husbeck a écrit :

Si vous aviez 50 000 euros à placer en action ?
 
J'hesite Pharma ou armes ?
 


Pose ta question sur le topic Bourse. :)

n°15757931
steph_plaz​za
Posté le 07-08-2008 à 09:18:20  profilanswer
 

husbeck a écrit :

Si vous aviez 50 000 euros à placer en action ?
 
J'hesite Pharma ou armes ?
 


 
le mieux c'est de diversifier ou de prendre des produits tout fait (sicav action)
 
50 000€ d'action : 20 lignes parmis les 40 plus grosses valo du cac  
mais c'est completement HS ici, va plutot sur le topic bourse.

n°15758609
Geekeeta
Et mon avenir, il est &#034;aheu&#034; ?
Posté le 07-08-2008 à 10:37:19  profilanswer
 

cedric1973 a écrit :

On en a déjà parlé l'autre jour. Remonte le fil. :)


Ouais, faut suivre un peu... Bon, bien-sûr, on n'a pas répondu à la question, mais comme on en a déjà parlé, quel serait donc l'intérêt de recommencer ? Il y a quand même des sujets de discussion plus importants dans la vie...
 

husbeck a écrit :

Si vous aviez 50 000 euros à placer en action ?
 
J'hesite Pharma ou armes ?
 


Voilà, HUSBECK a compris lui, il change de sujet de façon franche et directe  ;) , remet des vraies questions sur la table et "sous-entend clairement" (ça doit avoir un nom ce genre d'expression... :lol: ) que pendant une guerre, il y a ceux qui se battent et ceux cherchent à en tirer un profit plus... personnel. Edit : (Indice : ceux qui choisissent pharma sont dans le même camp que ceux qui choisissent armes :D )
 
On sent bien que tu as les dents longues Cédric, mais sont-ce celles du jeune loup qui rayent le parquet ou celles du vampire qui abreuvent au mépris de la vie...


Message édité par Geekeeta le 07-08-2008 à 10:42:47

---------------
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui ! [Pierre Desproges] Rochmedia - Morrowind et Oblivion Stargate
n°15758876
deumilcat
Posté le 07-08-2008 à 11:01:55  profilanswer
 

crackingod01 a écrit :


 
Tu l'a apprise ou toi?  :o


 
en l observant et en la pratiquant sur le terrain

n°15759205
crackingod​01
Posté le 07-08-2008 à 11:28:56  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
en l observant et en la pratiquant sur le terrain


 
Ok donc on balance des annees d'eco theorique, de recherche, de travail academique parce-que toi tu observe sur le terrain?  :lol:

n°15759310
Ciler
Posté le 07-08-2008 à 11:36:56  profilanswer
 

crackingod01 a écrit :


 
Ok donc on balance des annees d'eco theorique, de recherche, de travail academique parce-que toi tu observe sur le terrain?  :lol:


La theorie, celle qui a avec succes predis 9 des 5 dernieres crises economiques, se plante systematiquement de 1 point de croissance et affirme que les mains du marché sont invisibles ?  :lol:


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°15759449
poilagratt​er
Posté le 07-08-2008 à 11:47:15  profilanswer
 

Et la théorie qui réduit l'humain a un objet binaire qui cherche à maximiser son intérêt, réduit à des euros.  Sacrées simplifications...!
Ou encore qui évacue tout ce qu'elle ne sait apréhender en des "externalités" qui sont tout et n'importe quoi.
Pire que de la mauvaise cuisine. :ouch:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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Posté le   profilanswer
 

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