le dollar continu de chuter, le pétrole de monter, l'or aussi.
L'once d'or, qui pèse environ 31 grammes, valait moins de 300 dollars au début de la dernière décennie. Elle s'échangeait ces derniers jours autour de 1 120 dollars (752 euros). Jadis qualifié de « relique barbare » par l'économiste John Maynard Keynes, l'or confirme le statut incontournable qu'il occupe à la fois dans les échanges financiers et dans l'imaginaire du monde. « C'est le refuge vers lequel on se tourne quand les choses ne vont pas bien », commente Henri Bourguinat, professeur émérite de finance internationale.
http://www.sudouest.com/accueil/ac [...] 55208.html
faut dire que la reprise promise depuis des mois n'est pas au rendez-vous. sans les aides de l'état ce serait pire, on serait toujours en récession, comme c'est bizarre.
heureusement l'europe veille, va falloir stopper les cadeaux et rembourser. avec le risque de plomber une reprise absente.
Pour la première fois depuis un an et demi toutes les banques françaises, même BPCE et Natixis, ont affiché des bénéfices au troisième trimestre.
A ces résultats, il faut ajouter les bonnes nouvelles qui entourent le secteur. Les banques ont en effet regagné la confiance des investisseurs. Par ailleurs, les banques ont quasiment toutes remboursé l'aide de l'Etat et n'ont plus de difficultés à trouver de l'argent sur les marchés. Elles sont toutes parvenues à renforcer leurs fonds propres. "C'est assez incroyable. En moins de six mois, les banques hexagonales sont passées d'un état critique à la constitution de matelas et maintenant à la réalisation de bénéfices", explique Eric Vanpoucke analyste chez Sal Oppenheim.
http://www.lexpansion.com/economie [...] 07527.html
Mercredi, la Commission européenne demandera à l'Allemagne, la France l'Italie et l'Espagne de ramener dès 2013 leur déficit public sous la limite autorisée dans l'Union européenne de 3% de leur PIB.
http://french.cri.cn/781/2009/11/11/302s205164.htm
La Commission européenne, gendarme budgétaire de l'UE, a demandé mercredi à la France de ramener d'ici 2013 son déficit public, gonflé par la crise, dans la limite de 3 % du PIB. Formellement, l'exécutif européen a déjà prolongé d'un an une précédente date butoir fixée à la France au printemps dernier, en arguant de la gravité de la crise économique, a fait valoir devant la presse le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia.
La ministre française de l'Économie, Christine Lagarde, a prévenu mardi qu'il serait "extraordinairement difficile" et "fort peu réaliste" de ramener le déficit public sous la barre des 3 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2013, plafond prévu par le Pacte de stabilité européen. Et, le Premier ministre François Fillon a annoncé la semaine dernière qu'il présenterait début 2010 une stratégie pour ramener le déficit, attendu l'an prochain au niveau record de 8,5 % du PIB, sous les 3 % "à l'horizon de 2014".
http://www.lepoint.fr/actualites-m [...] 4/0/393969
maintenant que l'état a sauvé les banques, fait de gros cadeaux fiscaux aux riches particuliers et aux entreprises, imposé le bouclier fiscal, j'attends de voir comment il va faire pour rétablir les déficit à un niveau acceptable sans pressurer la classe moyenne, ou ce qu'il en reste
ça fait des années que l'état licencie, le chômage continue d'augmenter, les entreprises de fermer ou de se casser, et faut rembourser.
Après le spectre de 1929, c'est maintenant celui de 1937 et de la récession Roosevelt qui hante les économistes, de Nouriel Roubini à Christina Romer, la conseillère économique du président Obama, en passant par le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mervyn King.
La rechute conjoncturelle et boursière de 1937-1938 est d'une extrême violence. Elle voit l'indice Dow Jones de la Bourse de New York perdre 49 % entre mars 1937 et mars 1938, un plongeon qui efface la quasi-totalité des gains enregistrés durant les trois années précédentes. Débâcle de Wall Street, mais surtout déroute économique. En six mois, d'août 1937 à janvier 1938, la production industrielle américaine connaît un recul aussi fort (40 %) que dans les trente mois qui avaient suivi le krach boursier d'octobre 1929. Le taux de chômage bondit de 14 % à 19%, et les revenus des ménages baissent de 15 %. Au total, le PNB reculera de 4,5 % en 1938.
A l'origine de cette rechute - keynésiens et libéraux sont pour une fois à peu près d'accord -, le double tour de vis monétaire et budgétaire opéré par l'administration américaine. Au début de l'année 1937, après trois années de très forte croissance (plus de 9 % en moyenne), la Maison Blanche est persuadée que la crise est vaincue. Et qu'il est donc grand temps de mettre un terme à la politique macroéconomique résolument expansionniste instaurée pour combattre la dépression.
Réduction des dépenses fédérales et hausses d'impôts ramènent le déficit de 5,5 milliards de dollars en 1936 à 2,5 milliards en 1937 et 100 millions en 1938. Côté monétaire, la Réserve fédérale, redoutant l'inflation et la formation de nouvelles bulles spéculatives, double le taux des réserves obligatoires des banques.
Face à la catastrophe provoquée par cette politique de rigueur, l'administration Roosevelt décide, au printemps 1938, de faire machine arrière. Le niveau des réserves bancaires est abaissé, tandis qu'un programme de 5 milliards de dollars de dépenses nouvelles est engagé pour relancer le pouvoir d'achat des ménages et leur consommation. Dès l'automne, l'économie américaine redémarre. En 1939, le PNB s'envolera de 7,9 % sans qu'on sache trop précisément - c'est bien le problème - quelle est la contribution du boom des dépenses militaires à ce rebond.
De cette récession Roosevelt de 1937, plusieurs leçons peuvent être tirées. La première, celle mise en avant aujourd'hui par les dirigeants occidentaux, c'est qu'il est essentiel de ne pas arrêter trop tôt le traitement du malade sous peine de provoquer une terrible rechute. Autrement dit, pas question de relever les taux ni de resserrer les budgets avant d'être sûr à 200 % de la solidité de la reprise. Ce qui pourrait prendre un certain temps.
La seconde, bien plus noire, explique que le New Deal n'a provoqué au fond qu'un redémarrage très artificiel et superficiel. Seule la seconde guerre mondiale a vraiment permis à l'économie américaine de surmonter sa Grande Dépression. Il est donc vain d'imaginer qu'on guérira définitivement de la crise des subprimes sans connaître de bouleversements "géo-économico-politiques" majeurs, peut-être terribles.
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html
Les autorités américaines ont annoncé vendredi la fermeture de deux banques floridiennes et d'une banque californienne, portant à 123 le nombre de faillites d'établissements bancaires cette année aux Etats-Unis.
http://www.lepoint.fr/actualites-e [...] 6/0/395079
et c'est pareil pour le reste de l'économie us. sauf que les déficits commencent à énerver, qu'arrêter est suicidaire, mais continuer aussi, quoiqu'un peu moins dans l'immédiat.
décidément les temps changent
A l’avenir, les banques suisses doivent refuser l’argent non déclaré au fisc de clients étrangers. C’est avec ce nouveau modèle commercial et l’introduction d’un impôt libératoire que l’Association suisse des banquiers (ASB) veut contrer l’échange automatique d’informations réclamé par l’étranger dans la lutte contre l’évasion fiscale.
http://www.lematin.ch/actu/suisse/ [...] ale-191452
reste à londres d'en faire autant.
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du vide, j'en ai plein !