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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°20495586
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-11-2009 à 19:34:00  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

le_noob a écrit :

Pour toi et Peaceful tout le monde est bolchévique de toute façon  :lol:


Quand on veut que l'état nationalise toute l'économie qu'on efface toute économie de marché, faut assumer ses idées :mouais:
 
Communiste c'est pas un gros mot, si on en porte les idées il faut accepter l'étiquette.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
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Posté le 09-11-2009 à 19:34:00  profilanswer
 

n°20496238
poilagratt​er
Posté le 09-11-2009 à 20:39:49  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Quand on veut que l'état nationalise toute l'économie qu'on efface toute économie de marché, faut assumer ses idées :mouais:
 
Communiste c'est pas un gros mot, si on en porte les idées il faut accepter l'étiquette.


Pas besoin de tout nationaliser.  
Suffit de nationaliser les banques et certaines grandes entreprises essentielles,
d'élargir considérablement les services non marchands, (donc publics) a tout ce que le marché est incapable de traiter convenablement.  
Ce serait d'ailleurs là le premier secteur économique tant le marché (solvable) est un concept  inadapté aux problèmes actuels, mais seulement utile a financer celui la.  (tu dois avoir du mal a suivre...   :D )


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20496307
le_noob
Posté le 09-11-2009 à 20:45:40  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Quand on veut que l'état nationalise toute l'économie qu'on efface toute économie de marché, faut assumer ses idées :mouais:
 
Communiste c'est pas un gros mot, si on en porte les idées il faut accepter l'étiquette.


Parce que la France des 30 glorieuses était communiste ?  :sleep:

Message cité 2 fois
Message édité par le_noob le 09-11-2009 à 20:46:16
n°20496528
selbus
Posté le 09-11-2009 à 20:58:22  profilanswer
 

ce qui est dommage dans notre systeme actuel, c'est de gacher autant de ressources intellectuelles/manuelles/energetiques dans des conneries inutiles à l'humanité.
 
On devrait concentrer tous nos efforts dans la medecine et la recherche medicale et biologique pour pouvoir acquerir les outils qui permettraient d'elever definitivement l'humanité  au dessus de son statut d'animal mortel.
Une fois ce stade atteint cela debloquerait l'elevation generale de l'intelligence(vie plus longue=plus d'experience=plus d'intelligence)
etc etc...
 
Ca serait plus malin (et ca aurait plus de gueule)que de claquer nos ressources et nos moyens a developper/construire 500modeles differents de bagnoles,de dentifrice et autres conneries.
Affecter autant de monde à des activités  inutiles c'est du pur gachis.

Message cité 2 fois
Message édité par selbus le 09-11-2009 à 20:59:24
n°20496567
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 09-11-2009 à 21:00:23  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Parce que la France des 30 glorieuses était communiste ?  :sleep:


 
Et encore la France de 1981-2007, les chars russes. :'(


---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°20497015
poilagratt​er
Posté le 09-11-2009 à 21:33:40  profilanswer
 

selbus a écrit :

ce qui est dommage dans notre systeme actuel, c'est de gacher autant de ressources intellectuelles/manuelles/energetiques dans des conneries inutiles à l'humanité.
 
On devrait concentrer tous nos efforts dans la medecine et la recherche medicale et biologique pour pouvoir acquerir les outils qui permettraient d'elever definitivement l'humanité  au dessus de son statut d'animal mortel.
Une fois ce stade atteint cela debloquerait l'elevation generale de l'intelligence(vie plus longue=plus d'experience=plus d'intelligence)
etc etc...
 
Ca serait plus malin (et ca aurait plus de gueule)que de claquer nos ressources et nos moyens a developper/construire 500modeles differents de bagnoles,de dentifrice et autres conneries.
Affecter autant de monde à des activités  inutiles c'est du pur gachis.


Ben oui, et y a pas que la médecine, faut aussi penser a tout ce qui est utile indispensable à la planète/humanité en général.
Et c'est évident que la on est plus - du - tout - dans le domaine de l'intérêt individuel, et donc exit le libéralisme économique!
Le "marché" ça va rester un domaine accessoire qui servira a financer l'essentiel.  L'égoisme et l'individualisme au service du collectif!   Ce serait chouette ça, hein Betcour :D

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 09-11-2009 à 21:39:56

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20497260
gorthaur b​ateman
Esprit de Feu
Posté le 09-11-2009 à 21:47:46  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Mais wais, Marx était un vil suppôt du capitalisme, comme tout les économistes Marxistes, à toi on te la fait pas ! :pt1cable:

 

Tu accordes plus de crédit à de vagues blogs trouvés sur la toile (avec schéma fait sous Paint quand même :o) qu'à 200 ans de science économique. Et tu ne vois même pas où est le problème. Je crois que tout est dit. :spamafote:


Quoted for History! [:stinson barney]


Message édité par gorthaur bateman le 09-11-2009 à 21:48:41

---------------
Dans la difficulté, il y a certes de la facilité.
n°20497272
bab'z
Posté le 09-11-2009 à 21:48:10  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ben oui, et y a pas que la médecine, faut aussi penser a tout ce qui est utile indispensable à la planète/humanité en général.
Et c'est évident que la on est plus - du - tout - dans le domaine de l'intérêt individuel, et donc exit le libéralisme économique!
Le "marché" ça va rester un domaine accessoire qui servira a financer l'essentiel.  L'égoisme et l'individualisme au service du collectif!   Ce serait chouette ça, hein Betcour :D


 
Si nous n'étions pas des primates oui  :o

n°20497415
poilagratt​er
Posté le 09-11-2009 à 21:57:12  profilanswer
 

bab'z a écrit :


 
Si nous n'étions pas des primates oui  :o


Quand un ouragan aura rasé New York, et Paris (comme en décembre 1999 en 10 fois plus fort), que les plages seront infréquentables tant il y aura de cadavres d'immigrés, et que même les anciennes classes aisées feront la queue aux soupes populaires, on évoluera peut etre, mais ok, c'est pas gagné. [:airforceone]


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20497678
power600
Toujours grognon
Posté le 09-11-2009 à 22:10:56  profilanswer
 

selbus a écrit :

ce qui est dommage dans notre systeme actuel, c'est de gacher autant de ressources intellectuelles/manuelles/energetiques dans des conneries inutiles à l'humanité.
 
On devrait concentrer tous nos efforts dans la medecine et la recherche medicale et biologique pour pouvoir acquerir les outils qui permettraient d'elever definitivement l'humanité  au dessus de son statut d'animal mortel.
Une fois ce stade atteint cela debloquerait l'elevation generale de l'intelligence(vie plus longue=plus d'experience=plus d'intelligence)
etc etc...
 
Ca serait plus malin (et ca aurait plus de gueule)que de claquer nos ressources et nos moyens a developper/construire 500modeles differents de bagnoles,de dentifrice et autres conneries.
Affecter autant de monde à des activités  inutiles c'est du pur gachis.


Je refuse de vivre 300 ans. 65 ans environ (famille où on vit pas vieux machin bidule) c'est largement assez.  
Une humanité pleine de vieux kroumirs de 150 ans ça doit pas être très dynamique en plus.
40 ou 45 ans de boulot et une centaine d'années en enfance puis en retraite..Ca va coincer quelque part  :o

Message cité 1 fois
Message édité par power600 le 09-11-2009 à 22:12:43

---------------
Tiens? Y a une signature, là.
mood
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Posté le 09-11-2009 à 22:10:56  profilanswer
 

n°20498348
Betcour
Building better worlds
Posté le 09-11-2009 à 22:43:50  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Pas besoin de tout nationaliser.  
Suffit de nationaliser les banques et certaines grandes entreprises essentielles,
d'élargir considérablement les services non marchands, (donc publics) a tout ce que le marché est incapable de traiter convenablement.  
Ce serait d'ailleurs là le premier secteur économique tant le marché (solvable) est un concept  inadapté aux problèmes actuels, mais seulement utile a financer celui la.  (tu dois avoir du mal a suivre...   :D )


Faudrait savoir, c'est toi qui parlait de ne laisser au secteur privé que les artisans indépendants/professions libérales. :spamafote:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20498799
poilagratt​er
Posté le 09-11-2009 à 23:14:45  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Faudrait savoir, c'est toi qui parlait de ne laisser au secteur privé que les artisans indépendants/professions libérales. :spamafote:


A priori on ne sait pas.
 
L'important c'est que 1 personne qui bosse pour le "marché" soit taxée de sorte a financer N personnes qui bosseront pour des boulots d'intérêt planétaire (ou en congés payés :D). N étant fonction de la productivité.  
 
Aujourd'hui, compte tenu de la productivité, et pour assurer le plein emploi, et une fois viré tous les boulots qui servent à rien (là y a un sacré gisement), N serait sans doute égal à 1 ou 2 voire plus...  
 
Maintenant les emplois pour le "marché" peuvent etre privés ou nationalisés.  Faut voir le plus efficace.
D'ailleurs les boulots d'intérêt planétaire peuvent aussi etre privé ou nationalisés, (mais payés par la collectivité), selon le plus efficace aussi.
 
Mais ok, tant que les économistes seront tous occupés à discuter de la titrisation et autre, (ou a commémorer la victoire du capitalisme sur le communisme), tout ça c'est de la science fiction, .

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 09-11-2009 à 23:54:43

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20498869
le_noob
Posté le 09-11-2009 à 23:20:29  profilanswer
 

power600 a écrit :


Je refuse de vivre 300 ans. 65 ans environ (famille où on vit pas vieux machin bidule) c'est largement assez.  
Une humanité pleine de vieux kroumirs de 150 ans ça doit pas être très dynamique en plus.
40 ou 45 ans de boulot et une centaine d'années en enfance puis en retraite..Ca va coincer quelque part  :o


Je suis d'accord mais pas pour les mêmes raisons. Trop de vieux nui au progrès et à l'évolution, car ce n'est pas évident de changer de mentalité et de s'adapter.
 
Vu à la vitesse où les choses changent 65 ans c'est déjà beaucoup trop vieux.

n°20499888
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 10-11-2009 à 01:04:27  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Parce que la France des 30 glorieuses était communiste ?  :sleep:


 
La France des Trente glorieuses était plus libérale qu'aujourd'hui : les dépenses publiques représentaient 30% du Pib, en moyenne sur la période, (contre 53% aujourd'hui) ; le Smig devait valoir la moitié du Smic actuel, en pouvoir d'achat ; la durée du travail était de 40h et les congés payés de 3 semaines seulement avant 1968 ; le budget de l'Etat était équilibré contre 3% de déficit budgétaire avant la crise ; le minimum vieillesse était dérisoire, sans commune mesure avec aujourd'hui ; le nombre de fonctionnaires était nettement moins élevé. Et j'en passe... D'aucuns pourraient penser que ce n'est pas un hasard si cette France nettement plus libérale qu'aujourd'hui a connu des taux de croissance si élevés... L'Etat était en tout cas moins interventionniste que maintenant.

n°20500151
le_noob
Posté le 10-11-2009 à 02:00:48  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
La France des Trente glorieuses était plus libérale qu'aujourd'hui : les dépenses publiques représentaient 30% du Pib, en moyenne sur la période, (contre 53% aujourd'hui) ; le Smig devait valoir la moitié du Smic actuel, en pouvoir d'achat ; la durée du travail était de 40h et les congés payés de 3 semaines seulement avant 1968 ; le budget de l'Etat était équilibré contre 3% de déficit budgétaire avant la crise ; le minimum vieillesse était dérisoire, sans commune mesure avec aujourd'hui ; le nombre de fonctionnaires était nettement moins élevé. Et j'en passe... D'aucuns pourraient penser que ce n'est pas un hasard si cette France nettement plus libérale qu'aujourd'hui a connu des taux de croissance si élevés... L'Etat était en tout cas moins interventionniste que maintenant.


Ouais mais l'Etat n'avait pas besoin de s'endetter pour obtenir une avance.
 
Ce n'est pas un hasard si tous les pays occidentaux sont surendettés aujourd'hui (ces dernières années, même hors crise), même les plus libéraux.
 
Mais aussi la demande (en-dehors de tout considération de solvabilité) était très forte. Beaucoup de produit nouveaux sont arrivés. Les deux seuls nouveaux produits arrivés depuis sont l'ordinateur et le téléphone portable. Tous le reste n'est qu'une succession d'évolution de l'existant, il n'y a pas eu de grosse révolution technologique, du moins en apport de produits et de mode de vie nouveaux.
Ca plus la demande solvable qui diminue il est devenu très difficile de vendre vers la fin des années 70, début 80. D'où le surdéveloppement de la publicité, parce qu'il fallait avant tout vendre, peu importe quoi.
Là où dans un autre modèle de société on aurait pu se contenter d'équiper tout le monde, puis d'avoir des changements beaucoup moins fréquent mais avec à chaque fois un bon technologique considérable. Plutôt qu'ajouter des nouveaux gadget chaque année, parce qu'on est enfermé dans un modèle qui consiste à vendre toujours plus même quand tout le monde est satisfait.

Message cité 2 fois
Message édité par le_noob le 10-11-2009 à 02:20:09
n°20500669
turlogh
Sad trader, happy camper
Posté le 10-11-2009 à 03:36:45  profilanswer
 

le_noob a écrit :

Les deux seuls nouveaux produits arrivés depuis sont l'ordinateur et le téléphone portable


 :lol: Déjà c'est n'importe quoi, mais quand bien même tu ne garderais que l'ordinateur, comme révolution technologique on fait pas beaucoup mieux.


---------------
In God we trust, all others bring data. –William E. Deming (?)
n°20500696
le_noob
Posté le 10-11-2009 à 03:55:14  profilanswer
 

Ben vas-y, site moi des avancées technologiques qui ont révolutionné la vie quotidienne ces 30 dernières années à part la micro-informatique et la téléphonie mobile.

n°20500779
selbus
Posté le 10-11-2009 à 07:28:09  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Je suis d'accord mais pas pour les mêmes raisons. Trop de vieux nui au progrès et à l'évolution, car ce n'est pas évident de changer de mentalité et de s'adapter.
 
Vu à la vitesse où les choses changent 65 ans c'est déjà beaucoup trop vieux.


 
Bon c est pas le sujet du topic, mais pour appuyer mon idée, imagine un savant de 150ans en pleine possession de ses moyens intellectuels.
Chaque savant qui meurt , ca nous coute environ 30ans pour en former un nouveau,voir 40-50ans pour arriver au niveau du précédent.
 
Les "vieux" qui s'accrochent à la routine et bloquent la "nouveauté", je pense que c'est lié au vieillissement des fonctions cerebrales. Avoir des individus qui vivent jusque 300ans en passant 220ans dans un fauteuil roulant en bavant ca n'a aucun interet.
Moi je parlais d'un accroissement de la durée de vie avec preservation des capacité physiques et intellectuelles.
Mecaniquement cela augmente le temps de travail evidement.(et il faudra controler les naissances)
Mais cela boosterait aussi la recherche scientifique.
 
La on a par exemple des matheux, qui passent leur temps à bosser sur comment faire plus de blé avec des actifs toxiques,des economistes qui perdent leur temps à etudier un systeme artificiel foireux, des laveurs de cerveau qui incitent les gens a acheter n'importe quoi,des spin doctors qui travaillent à la subversion de l'information pour preserver les interets de leurs employeurs...
 
C'est quand meme clair qu'on a une masse de potentiel intellectuel qui est utilisé soit pour des conneries inutiles ,soit pour accélerer l'effondrement de la société
 
Il faudrait reconstruire un systeme economique completement deterministe que l'on pourrait optimiser simplement.
On economiserait ainsi des ressources intellectuelles sur son etude,et on pourrait supprimer les abus .
 
Ensuite il faut une revision politique profonde, en finir avec la representation politique par des professionnels.
L'assemblée ne serait plus des deputés representant les gens mais les gens tout court.
 
Chaque personne doit avoir une double competence obligatoire: son metier alimentaire d'une part et son metier politique d'autre part.
On pourrait meme imaginer que chaque personne aie trois casquettes:metier alimentaire,metier politique et faire de la micro recherche publique a son niveau (c'est ce qui se passe avec internet en fait)  
 
Il faut avoir des buts clairs au niveau de l'humanité globale pour savoir un peu ou on va.
La c'est n'importe quoi.
On définit des objectifs importants guidés par l'interet general,on met le paquet pour les atteindre et ensuite on entame un processus de reflexion pour fixer les prochaines orientations.
 

n°20500786
selbus
Posté le 10-11-2009 à 07:34:52  profilanswer
 

http://www.clubic.com/actualite-30 [...] paris.html
 
Voila à quoi elle ressemble notre société, on est en train de faire monter le niveau de folie généralisée.
Tout le monde devient barjot, c'est l'auto destruction assurée  :sweat:

n°20500797
freeza01
Posté le 10-11-2009 à 07:41:14  profilanswer
 


 

selbus a écrit :

http://www.clubic.com/actualite-30 [...] paris.html
 
Voila à quoi elle ressemble notre société, on est en train de faire monter le niveau de folie généralisée.
Tout le monde devient barjot, c'est l'auto destruction assurée  :sweat:


 
L'humanité est surévaluée.  [:sachaguitry]  
 
 
en même temps, les macfags...  [:littlebill]


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°20500802
selbus
Posté le 10-11-2009 à 07:43:58  profilanswer
 

freeza01 a écrit :


 
L'humanité est surévaluée.  [:sachaguitry]  
 
 
en même temps, les macfags...  [:littlebill]


les macfags c est juste un exemple d'une tendance plus globale

n°20500808
freeza01
Posté le 10-11-2009 à 07:46:38  profilanswer
 
n°20500827
poilagratt​er
Posté le 10-11-2009 à 07:55:38  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
La France des Trente glorieuses était plus libérale qu'aujourd'hui : les dépenses publiques représentaient 30% du Pib, en moyenne sur la période, (contre 53% aujourd'hui) ; le Smig devait valoir la moitié du Smic actuel, en pouvoir d'achat ; la durée du travail était de 40h et les congés payés de 3 semaines seulement avant 1968 ; le budget de l'Etat était équilibré contre 3% de déficit budgétaire avant la crise ; le minimum vieillesse était dérisoire, sans commune mesure avec aujourd'hui ; le nombre de fonctionnaires était nettement moins élevé. Et j'en passe... D'aucuns pourraient penser que ce n'est pas un hasard si cette France nettement plus libérale qu'aujourd'hui a connu des taux de croissance si élevés... L'Etat était en tout cas moins interventionniste que maintenant.


Il y avait surtout une bien meilleure redistribution par le travail, car fabriquer n'importe quoi demandait beaucoup de maind'oeuvre.
 
La condition des "travailleurs" s'améliorait constament, si bien que chacun pouvait se voir un avenir, ce qui de loin est l'essentiel.
 
On pouvait facilement rentrer dans la fonction publique, ou dans les boites nationalisées (EDF, PTT, SNCF, RATP, Renault, Ponts et chaussées, Education nationale, Hopitaux, BdF, CNRS, CEA, ...) ou ça embauchait tout le temps.
 
ça a commencé a déconner lorsqu'il n'y a plus eu besoin du travail de tous pour maximiser le profit, ce qui signifiait que la "pénurie" était vaincue.
Sulement cela n'a absolument pas été pris en compte... Enfin, plutôt si.
 
Les rentiers et banquiers se sont fait toujours plus de thunes, on a favorisé tout ça en ouvrant les marchés, pour casser les travailleurs, en invoquant une impérative nécessité, etc.   On connait la suite. :o

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 10-11-2009 à 08:55:36

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20500829
selbus
Posté le 10-11-2009 à 07:56:37  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

oui, et il y'avait eu pareil pour la PS2:
 
http://www.youtube.com/watch?v=pt6ZUhn6nFQ


 
et ca touche les jeunes adultes,donc voila le renouvellement de population de la société qui nous attend et qui a deja commencé  :sweat:

n°20501056
zad38
Posté le 10-11-2009 à 09:09:00  profilanswer
 

Une vidéo de quelques centaines de fans qui font la queue et vous nous faites des conclusion sur la dégénérescence de la population, mais allez vous cacher sérieusement  [:massys]

n°20501247
freeza01
Posté le 10-11-2009 à 09:43:07  profilanswer
 

Hein ? Mais ça n'a rien à voir.
 
Le point est que même si on lui a donné un nom qu'il y'a quelques mois, le "buzz" est une méthode marketing basique en usage depuis des siècles.
 
Le point, c'est qu'il suffit de dire "avec ce produit de consommation, vous sortez de la masse, et vous entrez dans une communauté à part" pour vendre vraiment n'importe quel produit, quel que soit son prix et sa qualité.
 
Le point, c'est que nous ne sommes tous que des pions,
que nul n'est plus désespérément esclave que celui qui se croit libre à tort.


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°20501619
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 10-11-2009 à 10:21:12  profilanswer
 

power600 a écrit :


Toi non, mais c'est un des credos de ceux qui sont appelés "libéraux". ceux-là même qui réclament quand même aux états de venir à la rescousse quand ils se sont vautrés.  :p


Faux, sinon pourquoi critiquerais-je le 2B2F depuis le début ?

n°20501672
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 10-11-2009 à 10:25:35  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Ouais mais l'Etat n'avait pas besoin de s'endetter pour obtenir une avance.
 
Ce n'est pas un hasard si tous les pays occidentaux sont surendettés aujourd'hui (ces dernières années, même hors crise), même les plus libéraux.
 
Mais aussi la demande (en-dehors de tout considération de solvabilité) était très forte. Beaucoup de produit nouveaux sont arrivés. Les deux seuls nouveaux produits arrivés depuis sont l'ordinateur et le téléphone portable. Tous le reste n'est qu'une succession d'évolution de l'existant, il n'y a pas eu de grosse révolution technologique, du moins en apport de produits et de mode de vie nouveaux.
Ca plus la demande solvable qui diminue il est devenu très difficile de vendre vers la fin des années 70, début 80. D'où le surdéveloppement de la publicité, parce qu'il fallait avant tout vendre, peu importe quoi.
Là où dans un autre modèle de société on aurait pu se contenter d'équiper tout le monde, puis d'avoir des changements beaucoup moins fréquent mais avec à chaque fois un bon technologique considérable. Plutôt qu'ajouter des nouveaux gadget chaque année, parce qu'on est enfermé dans un modèle qui consiste à vendre toujours plus même quand tout le monde est satisfait.


 
Le serpent qui se mord la queue : s'il y avait de l'innovation, c'est que justement l'initiative privée était moins bridée qu'aujourd'hui, l'organisation économique étant plus libérale dans les années 60. Idem : si la demande était forte, c'est que l'offre était forte, l'offre créant sa propre demande comme chacun sait (chacun say, ouarff, ouarff)

n°20501694
freeza01
Posté le 10-11-2009 à 10:27:09  profilanswer
 

Citation :

Transcription de l'édito de Marc Fiorentino du 10 Novembre 2009.

 

La place financière de Londres tente d'attirer ces fameux hedge funds domiciliés dans les paradis fiscaux

 

Une fois de plus l'Angleterre fait preuve de pragmatisme pour ne pas dire de cynisme. Une fois de plus l'Angleterre profite d'une crise pour accroitre l'importance de sa place financière et définitivement écraser les places financières devenues marginales depuis longtemps comme celle de Paris. Le Trésor Anglais a annoncé hier qu'il allait créer un environnement favorable pour attirer les hedge funds, ces fonds spéculatifs. La plupart de ces fonds étaient jusqu'à présent localisés dans des paradis fiscaux comme les Iles Vierges, les iles Caimains ou autres adresses exotiques. Mais la mauvaise publicité récente autour de ces adresses de rêves obligent ces fonds à chercher des nouvelles domiciliatons

 

ET Londres se met sur les rangs

 

Pour une raison simple. La plupart des fonds spéculatifs sont certes domiciliés dans un paradis fiscal mais sont souvent opérés par des gérants qui sont déjà installés à Londres. Et l'Angleterre ferme depuis longtemps les yeux sur cette pratique. Car l'Angleterre veut rester la première place financière, contrairement à la France qui a découragé depuis longtemps l'industrie de la finance des marchés, et l'Angleterre est depuis longtemps le seul véritable paradis fiscal qui ne figure pourtant sur aucune liste noire ou grise

 

EN quoi l'Angleterre est un paradis fiscal?

 

Contrairement à ce qu'on imagine Londres a gagné la bataille financière le jour où elle a autorisé les financiers du monde entier à venir en Angleterre et à n'être taxé que sur une partie de leurs revenus. Une partie infime. Londres a également autorisé depuis longtemps les traders à gérer à partir de Londres des fonds offshore. Il ne restait plus qu'à franchir une dernière étape, transformer les fonds offshore en fonds Anglais pour leur donner une respectabilité tout en leur permettant de bénéficier des mêmes avantages ou presque qu'aux Iles Caimans tout cela à la barbe de l'Union Européenne. Voilà qui sera fait dans les mois qui viennent.

 

Encore une fois, ça manque d'arguments (c'est une chronique radio en même temps, pas un article de journal), mais je voudrais que ce soit vrai, rien que pour la beauté et le cynisme du geste... les narco-trafiquants, terroristes, et criminels du monde entier soutenant le cours de la livre sterling...


Message édité par freeza01 le 10-11-2009 à 10:27:29

---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°20501974
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 10-11-2009 à 10:46:52  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Il y avait surtout une bien meilleure redistribution par le travail, car fabriquer n'importe quoi demandait beaucoup de maind'oeuvre.
 
La condition des "travailleurs" s'améliorait constament, si bien que chacun pouvait se voir un avenir, ce qui de loin est l'essentiel.
 
On pouvait facilement rentrer dans la fonction publique, ou dans les boites nationalisées (EDF, PTT, SNCF, RATP, Renault, Ponts et chaussées, Education nationale, Hopitaux, BdF, CNRS, CEA, ...) ou ça embauchait tout le temps.
 
ça a commencé a déconner lorsqu'il n'y a plus eu besoin du travail de tous pour maximiser le profit, ce qui signifiait que la "pénurie" était vaincue.
Sulement cela n'a absolument pas été pris en compte... Enfin, plutôt si.
 
Les rentiers et banquiers se sont fait toujours plus de thunes, on a favorisé tout ça en ouvrant les marchés, pour casser les travailleurs, en invoquant une impérative nécessité, etc.   On connait la suite. :o


 
La meilleure redistribution par le travail, c'est simple. C'est dû :
- à un salaire minimum qui aujourd'hui ne dépasserait pas 500 euros.
- à des charges sociales encore modestes à l'époque, d'où un coût d'embauche raisonnable pour l'employeur.  
Faut pas chercher bien loin : les mécanismes économiques qui permettent de comprendre le fonctionnement du marché de l'emploi n'ont pas changé... Si tu divises par deux le Smic et si tu diminues les charges sociales de 50%, tu auras le même marché de l'emploi que sous les Trente glorieuses. Il faut arrêter de les idéaliser...
 
Quant au recrutement de la fonction publique, on en a recruté un million de plus dans les années 1980, çàd après les Trente glorieuses. Dans les années 1990, on recrutait 20.000 nouveaux enseignants par an, chiffre inoui. Bref, les recrutements dans la FP ont été importants jusqu'en 2002.
 

n°20502636
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 10-11-2009 à 11:30:30  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
La France des Trente glorieuses était plus libérale qu'aujourd'hui : les dépenses publiques représentaient 30% du Pib, en moyenne sur la période, (contre 53% aujourd'hui) ; le Smig devait valoir la moitié du Smic actuel, en pouvoir d'achat ; la durée du travail était de 40h et les congés payés de 3 semaines seulement avant 1968 ; le budget de l'Etat était équilibré contre 3% de déficit budgétaire avant la crise ; le minimum vieillesse était dérisoire, sans commune mesure avec aujourd'hui ; le nombre de fonctionnaires était nettement moins élevé. Et j'en passe... D'aucuns pourraient penser que ce n'est pas un hasard si cette France nettement plus libérale qu'aujourd'hui a connu des taux de croissance si élevés... L'Etat était en tout cas moins interventionniste que maintenant.


 
Sauf que ce qui reste de compétitivité industrielle est issu de investissements de l'état de l'époque.
 
Airbus, les centrales nucléaires, le téléphone, Total, etc etc...


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°20502801
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 10-11-2009 à 11:39:55  profilanswer
 

dante2002 a écrit :


 
Sauf que ce qui reste de compétitivité industrielle est issu de investissements de l'état de l'époque.
 
Airbus, les centrales nucléaires, le téléphone, Total, etc etc...


 
Pour la politique industrielle, dont acte. Encore que pour le téléphone, on était en retard sur les autres pays jusqu'à la fin des années 70.
 
Pour le reste (salaire minimum, nombre d'heures travaillées, nombre de fonctionnaires, prélèvements obligatoires, dépenses publiques...), l'Etat était moins interventionniste qu'aujourd'hui.

n°20502994
aroll
Posté le 10-11-2009 à 11:50:30  profilanswer
 

Bonojur,

limonaire a écrit :


 
La meilleure redistribution par le travail, c'est simple. C'est dû :
- à un salaire minimum qui aujourd'hui ne dépasserait pas 500 euros.
- à des charges sociales encore modestes à l'époque, d'où un coût d'embauche raisonnable pour l'employeur.  
Faut pas chercher bien loin : les mécanismes économiques qui permettent de comprendre le fonctionnement du marché de l'emploi n'ont pas changé... Si tu divises par deux le Smic et si tu diminues les charges sociales de 50%, tu auras le même marché de l'emploi que sous les Trente glorieuses. Il faut arrêter de les idéaliser...

Oui, sauf qu'aujourd'hui, avec 500 € tu payes à peine ton loyer (et même pas toujours), alors qu'à l'époque, avec des salaires que tu estimes être comparativement du même niveau, les gens se logeaient, mangeaient, et payaient même parfois les études de leurs enfants. il faut donc tenir compte d'autres éléments pour comparer correctement.
 
Plus la science médicale avance, plus la qualité, l'efficacité et surtout la technicité des soins augmentent, et plus cela coûte cher. Dans ces conditions, espérer vraiment diminuer les charges sociales est illusoire, sauf à choisir la voie de la médecine à X vitesses, ou à financer le manque par une hausse de l'impôt sur le revenu....... de ceux qui peuvent payer plus!  :D  
 
Amicalement, Alain
 
 

n°20503253
Betcour
Building better worlds
Posté le 10-11-2009 à 12:06:14  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

A priori on ne sait pas.


Je ne sais pas qui est "on", je te demande ce que toi tu veux. Vouloir "autre chose" c'est un peu léger, dire que y'a des choses qui vont pas c'est pas dur, proposer quelque chose de mieux c'est ça qui est difficile et qui nécessite de réfléchir mais aussi d'assumer ses propositions.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20503269
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 10-11-2009 à 12:07:03  profilanswer
 

 
aroll a écrit :

Oui, sauf qu'aujourd'hui, avec 500 € tu payes à peine ton loyer (et même pas toujours), alors qu'à l'époque, avec des salaires que tu estimes être comparativement du même niveau, les gens se logeaient, mangeaient, et payaient même parfois les études de leurs enfants. il faut donc tenir compte d'autres éléments pour comparer correctement.

 

Plus la science médicale avance, plus la qualité, l'efficacité et surtout la technicité des soins augmentent, et plus cela coûte cher. Dans ces conditions, espérer vraiment diminuer les charges sociales est illusoire, sauf à choisir la voie de la médecine à X vitesses, ou à financer le manque par une hausse de l'impôt sur le revenu....... de ceux qui peuvent payer plus!  :D

 

Amicalement, Alain

 



 

Je suis à chaque fois sidéré quant à l'idéalisation des Trente glorieuses, perçues comme un âge d'or. Reprenons les points que tu évoques :

 

- le logement : l'appel de l'abbé pierre date de 1954,  tous les logements n'avaient pas de salles d'eau, les enfants dormaient plusieurs par chambre, les bidonvilles existaient à Nanterre, etc.
- les études : l'école n'était obligatoire que jusqu'à 14 ans, l'accès au bac concernait seulement 10% d'une classe d'âge, l'entrée sur le marché du travail était bien plus précoce qu'aujourd'hui.

 

Bref, on vit mieux en moyenne aujourd'hui que dans la période 1947-1973 (les 30 Glorieuses), c'est une évidence qui n'est pas contestable : que ce soit en pouvoir d'achat, en durée d'études, en durée du travail (on travaille moins), en temps de loisirs, en accès aux biens culturels, en espérance de vie, en années de vie à la retraite (presque 20 ans aujourd'hui !), en égalité hommes-femmes, en taux d'équipement d'automobiles, d'appareils électro-ménagers, de télés, ou de téléphone (chacun a le sien aujourd'hui), en nombre de jouets qu'ont les enfants, en nombre de fringues (qu'on se repassait autrefois de frère ainé en frère cadet), et j'en oublie.

 

Je ne dis pas qu'on est plus heureux (Daniel Cohen cite dans son dernier ouvrage des travaux qui montrent que le sentiment de bonheur dépendrait moins du niveau absolu de revenu, que de son accroissement, d'où la relative déprime actuelle). Je ne dis pas non plus que la situation actuelle est satisfaisante : elle génère beaucoup de frustrations, qui sont le lot de la société de consommation qui fait de nous des machines désirantes. Je ne dis pas non plus qu'elle ne présente pas des inégalités qui peuvent choquer. Je dis juste qu'en moyenne, et c'est vrai pour 80% des gens au moins, on vit mieux, que ce soit en termes de biens matériels, de niveau de vie, ou de confort, aujourd'hui que pendant les années 1950-1960. C'est un constat qui ne devrait pas faire débat.

Message cité 3 fois
Message édité par limonaire le 10-11-2009 à 12:07:30
n°20503418
zad38
Posté le 10-11-2009 à 12:18:36  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

Hein ? Mais ça n'a rien à voir.
 
Le point est que même si on lui a donné un nom qu'il y'a quelques mois, le "buzz" est une méthode marketing basique en usage depuis des siècles.
 
Le point, c'est qu'il suffit de dire "avec ce produit de consommation, vous sortez de la masse, et vous entrez dans une communauté à part" pour vendre vraiment n'importe quel produit, quel que soit son prix et sa qualité.
 
Le point, c'est que nous ne sommes tous que des pions,
que nul n'est plus désespérément esclave que celui qui se croit libre à tort.


 [:violon] sans aucun rapport en plus.

n°20503439
Betcour
Building better worlds
Posté le 10-11-2009 à 12:21:00  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

que nul n'est plus désespérément esclave que celui qui se croit libre à tort.


Ca me fait penser à ces militants d'extrême gauche/alters qui, après une manif contre la mondialisation allaient discuter politique au McDo :lol:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°20503753
m3zcal
Posté le 10-11-2009 à 12:57:05  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ca me fait penser à ces militants d'extrême gauche/alters qui, après une manif contre la mondialisation allaient discuter politique au McDo :lol:


 
moi a chaque fois je demande des potatoes pour bien montrer mon indépendance vis a vis du systeme

n°20504534
poilagratt​er
Posté le 10-11-2009 à 14:06:48  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Je ne sais pas qui est "on", je te demande ce que toi tu veux. Vouloir "autre chose" c'est un peu léger, dire que y'a des choses qui vont pas c'est pas dur, proposer quelque chose de mieux c'est ça qui est difficile et qui nécessite de réfléchir mais aussi d'assumer ses propositions.


Je veux que l'Etat, pilote l'économie via la Finance, les taxes et les impots.
Redéfinir le mode d'élection des gouvernants (issus des vrais gens, et non d'un élevage en aquarium)
 
Banque, assurance, et entreprises essentielles nationalisées, (dont la pub qui deviendrait de l'info gérée par un truc style 60millions ou que choisr, au main de consommateurs).
 
Le boucher, le boulanger... ( :D ) en entreprises privées.
Entre les 2, y a tellement de cas que je n'ai pas tout étudié.
 
 


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20504563
poilagratt​er
Posté le 10-11-2009 à 14:08:45  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Je suis à chaque fois sidéré quant à l'idéalisation des Trente glorieuses, perçues comme un âge d'or. Reprenons les points que tu évoques :
 
- le logement : l'appel de l'abbé pierre date de 1954,  tous les logements n'avaient pas de salles d'eau, les enfants dormaient plusieurs par chambre, les bidonvilles existaient à Nanterre, etc.
- les études : l'école n'était obligatoire que jusqu'à 14 ans, l'accès au bac concernait seulement 10% d'une classe d'âge, l'entrée sur le marché du travail était bien plus précoce qu'aujourd'hui.
 
Bref, on vit mieux en moyenne aujourd'hui que dans la période 1947-1973 (les 30 Glorieuses), c'est une évidence qui n'est pas contestable : que ce soit en pouvoir d'achat, en durée d'études, en durée du travail (on travaille moins), en temps de loisirs, en accès aux biens culturels, en espérance de vie, en années de vie à la retraite (presque 20 ans aujourd'hui !), en égalité hommes-femmes, en taux d'équipement d'automobiles, d'appareils électro-ménagers, de télés, ou de téléphone (chacun a le sien aujourd'hui), en nombre de jouets qu'ont les enfants, en nombre de fringues (qu'on se repassait autrefois de frère ainé en frère cadet), et j'en oublie.  
 
Je ne dis pas qu'on est plus heureux (Daniel Cohen cite dans son dernier ouvrage des travaux qui montrent que le sentiment de bonheur dépendrait moins du niveau absolu de revenu, que de son accroissement, d'où la relative déprime actuelle). Je ne dis pas non plus que la situation actuelle est satisfaisante : elle génère beaucoup de frustrations, qui sont le lot de la société de consommation qui fait de nous des machines désirantes. Je ne dis pas non plus qu'elle ne présente pas des inégalités qui peuvent choquer. Je dis juste qu'en moyenne, et c'est vrai pour 80% des gens au moins, on vit mieux, que ce soit en termes de biens matériels, de niveau de vie, ou de confort, aujourd'hui que pendant les années 1950-1960. C'est un constat qui ne devrait pas faire débat.


Quant on voit d'ou on venait (39/45) les progrès étaient rapides, hein.
Maintenant le progrès est en marche arrière depuis qq décennies.  (1975)


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20504659
poilagratt​er
Posté le 10-11-2009 à 14:15:13  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
La meilleure redistribution par le travail, c'est simple. C'est dû :
- à un salaire minimum qui aujourd'hui ne dépasserait pas 500 euros.
- à des charges sociales encore modestes à l'époque, d'où un coût d'embauche raisonnable pour l'employeur.  
Faut pas chercher bien loin : les mécanismes économiques qui permettent de comprendre le fonctionnement du marché de l'emploi n'ont pas changé... Si tu divises par deux le Smic et si tu diminues les charges sociales de 50%, tu auras le même marché de l'emploi que sous les Trente glorieuses. Il faut arrêter de les idéaliser...
 
Quant au recrutement de la fonction publique, on en a recruté un million de plus dans les années 1980, çàd après les Trente glorieuses. Dans les années 1990, on recrutait 20.000 nouveaux enseignants par an, chiffre inoui. Bref, les recrutements dans la FP ont été importants jusqu'en 2002.
 


Au moins on pouvait acheter tout ce qu'on produisait avec les salaires. La machine etait a fond (pas de chomage)
Ce qui n'est plus le cas. On produit trop, et certains manquent de tout!  Y a comme un bugg dans le système.
 
Le pouvoir d'achat était tiré vers le haut, d'ou demande en augmentation, qui suivait les gains de productivité.  Jusqu'a ce que ça s'arrete vers 1975. On a continué a gagner en productivité, mais pas au profit des travailleurs, mais seulement au profit du capital et banquiers.
 
Comme le pouvoir d'achat ne suivait plus les gains de productivité, il a fallut réduire la prod, fermetures d'usines, => chômage de masse ininterrompu,  crise.


Message édité par poilagratter le 10-11-2009 à 14:20:05

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
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