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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°20286139
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 22-10-2009 à 16:13:12  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Volkhen a écrit :


Petit texte qui commence à se faire vieux : http://bastiat.org/fr/cqovecqonvp. [...] rmediaires


Il se fait vieux mais n'a toujours pas pris une ride.  :jap:

mood
Publicité
Posté le 22-10-2009 à 16:13:12  profilanswer
 

n°20286140
viniw
geek repenti
Posté le 22-10-2009 à 16:13:14  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

un petit rappel:
 
"C'est le dollar qui plonge mais c'est l'Europe qui va trinquer"
 
http://www.rue89.com/matouk/2009/1 [...] a-trinquer
 
et
 
"Inquiétudes sur l'euro face au dollar faible et au yuan sous-évalué
L'Expansion.com -  20/10/2009 10:14:00  "
 
http://www.lexpansion.com/economie [...] 04184.html


La devaluation du dollar est un instrument de reprise américaine, mais il ne peuvent se permetre de ne plus êtres la monnaie d'echange de reference.
Si le systeme financier abandonne le dollar cela peut provoquer une quasi nullité de la valeur dollar, même avec une trés forte croissance, elle ne pourra justifier les masses de devises titanesques dont le monde se debarrasera.
en d'autres termes les Etats unis seraient les 1er touché par cette crise car le dollar ne s'estimerai pas plus que le dollar zimbabwen
http://hfr-rehost.net/www.tranchesdunet.com/wp-content/gallery/monnaie-zimbabwe/monnaie-du-zimbabwe%20(6).jpg
Tout les americains se retrouveraient ruinés face a un dollar qui ne vaudrai plus rien.
Je pense qu'il est temps que la fed rehausse son taux directeur, ils jouent avec le feu.[:transparency]

n°20286469
poilagratt​er
Posté le 22-10-2009 à 16:41:59  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


Je ne vois pas où est le vol dans l'histoire
Un vendeur X et un acheteur Y s'accordent sur un prix.
Le vendeur Y et l'acheteur Z s'accorde sur un prix.
Tout le monde a eu ce qu'il voulait et l'a fait sans contrainte, y'a pas de vol. Ton destinataire en question pouvait refuser la transaction s'il estimait le cout de l'intermédiaire trop important. Je vois pas ce que l'utilité de l'intervention a à voir là-dedans.


Certes ce n'est pas du vol au sens légal, mais c'est profiter des lacunes du système pour en tirer grand profit, et en fin de compte, sur le dos de ceux qui triment.    
Ce ne serait pas dérangeant si ces sommes gigantesques retournaient pour l'essentiel a la collectivité, mais tout est fait pour l'éviter...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20287299
itsgonnabe​legendary
Geek, Chic & Sociable
Posté le 22-10-2009 à 17:50:24  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Certes ce n'est pas du vol au sens légal, mais c'est profiter des lacunes du système pour en tirer grand profit, et en fin de compte, sur le dos de ceux qui triment.    
Ce ne serait pas dérangeant si ces sommes gigantesques retournaient pour l'essentiel a la collectivité, mais tout est fait pour l'éviter...


 
"Aujourd'hui, j'ai découvert que le monde était pourri. VDM".  [:itsgonnabelegendary]

n°20288266
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 22-10-2009 à 19:06:14  profilanswer
 

itsgonnabelegendary a écrit :


 
"Aujourd'hui, j'ai découvert que le monde était pourri. VDM".  [:itsgonnabelegendary]


Non c'est aujourd'hui j'ai découvert le commerce.  :heink:

n°20288357
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 22-10-2009 à 19:13:22  profilanswer
 

Dans un discours prononcé mardi soir à Edimbourg, le gouverneur de la banque centrale britannique (BoE) Mervyn King a plaidé en faveur d'une séparation entre les activités bancaires "indispensables" à l'économie, seules selon lui à mériter des garanties publiques, et qui ne devraient pas supporter les risques générés par les opérations "spéculatives".
L'idée d'une telle séparation, qui a ressurgi avec la crise financière, avait été appliquée pendant des décennies aux Etats-Unis, avec la loi Glass-Steagall, mise en place suite à la crise de 1929, et abrogée seulement dans les années 80 et 90. C'était également la norme au Royaume-Uni, jusqu'à ce que Margaret Thatcher libéralise les marchés financiers dans les années 1980.

 

Sans surprise, ce discours a semé la consternation dans la City, où l'on s'est empressé de défendre le modèle de banque dite "universelle", c'est-à-dire jouant justement sur tous les tableaux à la fois, qui serait une garantie de robustesse, et dont HSBC et Barclays sont de parfaits exemples.
"L'existence de banques universelles est une nécessité admise par les autorités de tous les pays", a plaidé Angela Knight, la directrice de l'Association des banques britanniques, en appelant à ne pas traiter "les banques qui se sont bien conduites sur le même plan que celles qui ont échoué".
Mais surtout, le gouverneur de la BoE a déclenché l'ire du Premier ministre Gordon Brown et du ministre des Finances Alistair Darling, qui y ont vu une attaque contre leur politique de régulation bancaire.

 

Les Conservateurs, donnés gagnants des élections législatives qui se tiendront au plus tard en juin, veulent un renforcement des missions de la Banque d'Angleterre.
http://www.romandie.com/infos/news [...] 061AWP.asp

 

les conservateurs voulant imposer des régulations bancaires contre l'avis des banquiers, on en voit de drôles parfois, non?

 


Les coups durs s'accumulent sur le Royal Mail, la poste britannique. Dernier en date, la grève nationale, décrétée jeudi 22 et vendredi 23 octobre, portant sur les salaires, l'emploi et les conditions de travail.
Excédés par les perturbations de la distribution du courrier au cours des dernières semaines, bon nombre de grands groupes et de petites et moyennes entreprises (PME) se sont détournés du Royal Mail. En dépit de ces difficultés, la direction de la poste garde un flegme tout britannique. En effet, la marge de manœuvre des syndicats est limitée par l'approche des élections législatives - au plus tard en juin 2010 - dont l'opposition conservatrice est favorite.

 

Fidèles, sur ce dossier, à la vulgate thatchérienne, les tories devraient reprendre à leur compte le projet de privatisation partielle, abandonné en février par le gouvernement travailliste. Le plan du ministre des entreprises, Lord Mandelson, visant à céder jusqu'à 30 % du capital de l'institution, avait été torpillé par la menace de la pire fronde parlementaire travailliste depuis l'arrivée de Gordon Brown au 10 Downing Street, en juin 2007.
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html

 

ha, je me disais aussi, il restait la poste et la police a privatiser.

 


Forte hausse des bonus en Grande-Bretagne. Six milliards de livres vont être distribués cette année aux banquiers britanniques, une progression de 50%.
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ [...] eID=334904

 

hé oui, vu la belle réussite de l'économie brittish, y a de quoi. non? :D
y en a à qui ça donne des idées :

 

Le gouvernement britannique prépare un "raid fiscal" sur les bénéfices des banques britanniques, qui ont toutes profité directement ou indirectement de son soutien au secteur financier, a écrit dimanche le Sunday Telegraph. Il s'agirait pour les banques de récompenser le contribuable qui a financé les plans de sauvetage bancaires et les mesures de relance du gouvernement, soulignant que toutes les banques avaient profité de l'assainissement du secteur, même celles n'ayant pas puisé dans les fonds publics.
Des sources non identifiées du journal ont précisé qu'un tel raid avait été opéré en 1981 par le gouvernement conservateur de Margaret Thatcher.

 

Le gouvernement travailliste songe aussi à modifier le système d'impôts sur les sociétés pour les banques qui leur permet actuellement de compenser leurs pertes sur plusieurs années fiscales. Dans son podcast hebdomadaire, le Premier ministre britannique Gordon Brown a affirmé samedi qu'il était "déterminé à mettre un terme aux pratiques bancaires imprudentes", promettant que son gouvernement prendrait "des actions d'ampleur pour réformer l'ensemble de la culture du secteur financier".
http://www.express.be/business/fr/ [...] 114459.htm

 

donc, les travaillistes préparent un raid fiscal et des mesures de régulation, que réclament les conservateurs, ce qui provoque l'énervement quand c'est la banque d'angleterre qui en parle.
ce doit être comme le criquet, faut pas chercher à comprendre comment ça fonctionne, c'est anglais, c'est tout.

 

il n'y aura peut-être plus de banques à réguler :

 

Banques britanniques bientôt en Suisse? L’ambiance houleuse qui règne à la City pourrait décider de grands établissements bancaires à suivre l’exemple des fonds alternatifs.
La directive européenne sur la régulation des hedge funds va-t-elle leur donner une prééminence sur les banques d’affaires? C’est l’une des conséquences que commencent à envisager les observateurs de la place londonienne, qui confirment de semaine en semaine qu’une vague de migration des hedge funds vers la Suisse est en cours de formation. La Suisse, qui a un régime fiscal trois fois moins gourmand que celui du Royaume-Uni, a aussi l’avantage d’être située en dehors de l’Union européenne, donc de ne pas être sujette à la future directive.
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ [...] eID=334672

 


allez, moins drôle :

 

En Afrique, en Asie, en Europe de l'Est, de gigantesques surfaces cultivables passent sous la coupe d'entreprises ou d'Etats étrangers. Le phénomène prend une telle ampleur que les économistes n'hésitent pas à parler d'une « troisième vague de délocalisations » après celle des usines dans les années 1980, puis de la high-tech dans les années 1990. Pour le décrire, on a même inventé un terme : le « landgrab », ou « accaparement des terres ». Echappant à tout contrôle, cet accaparement des terres fait peser de lourdes menaces sur les équilibres locaux.
L'hiver dernier, l'annonce de la « location » sur quatre-vingt-dix-neuf ans par le coréen Daewoo de la moitié des terres arables de Madagascar a résonné comme un coup de tonnerre.
On estime ainsi à 10 millions d'hectares les terres cédées en 2008 et, selon l'International Land Coalition, qui regroupe ONG et agences intergouvernementales, 30 millions d'hectares auraient fait l'objet de négociations au premier semestre 2009, soit l'équivalent de la surface cultivable de la France.
Tout le monde s'y met. Car la terre - et l'eau qui va avec - s'impose désormais aux côtés du pétrole comme un instrument de puissance et de sécurité économique. La rareté pointe son nez. En 2007, les prix des produits alimentaires ont en moyenne doublé sur un an et leur baisse séculaire semble enrayée pour toujours.
http://www.lesechos.fr/info/enquet [...] icoles.htm

 

le retour du colonialisme, mais sans soldats. juste en corrompant les dirigeants.
et quand leurs terres auront été surexploitées et pourries de défoliants, la biodiversité réduite à rien, l'eau disparue, il sera temps de leur rendre leurs terres, et qu'ils se démerdent avec.

 


Il n'y a pas si longtemps, le management par le stress était revendiqué. Certains dirigeants se glorifiaient de tirer partie des aspects positifs de cet état psychologique censé permettre aux salariés de se dépasser, d'accroître leur niveau de concentration, d'agir plus rapidement.
En 1991, Yves Dubreil, père de la Twingo, alors directeur de projet de ce qui était encore la Régie Renault, estimait que le stress était une condition sine qua non pour "réussir un projet impossible" : sortir une petite voiture étonnante et pas chère dans des délais record. Dans une conférence donnée le 6 décembre 1991, à l'Ecole de Paris du management, il cite explicitement "le stress" comme l'un des trois "outils" nécessaires à la bonne conduite du projet.
Pour Michel Berry, directeur de recherche du Centre de recherche en gestion de l'Ecole Polytechnique, cette gestion des équipes date des années 1990. "On est passé d'une société de production, où la demande était supérieure à l'offre, à une société de consommation, où le problème n'était plus de fabriquer des produits mais de les vendre. Pour y parvenir, on a remplacé l'organisation classique, féodale, en silo, par le management par projet, pour gagner du temps.
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] id=1236711

 

marche ou crève. tant pis pour ceux qui tombent en route. beau projet de société, quoiqu'un poil violent.
dommage qu'on ne puisse pas canaliser cette violence induite pour renverser ce système inhumain.


Message édité par hpdp00 le 22-10-2009 à 19:16:41

---------------
du vide, j'en ai plein !
n°20289083
poilagratt​er
Posté le 22-10-2009 à 20:16:34  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


Non c'est aujourd'hui j'ai découvert le commerce.  :heink:


Le commerce c'est parfois (souvent?) proche du vol légalisé.
Il faut donc en limiter les nuisances, et dans le cas des banques en taxant massivement leurs supers profits.
D'après ce que je vois, c'est ce que cherchent a faire les américains et anglais...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°20289170
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 22-10-2009 à 20:24:23  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Le commerce c'est parfois (souvent?) proche du vol légalisé.
Il faut donc en limiter les nuisances, et dans le cas des banques en taxant massivement leurs supers profits.
D'après ce que je vois, c'est ce que cherchent a faire les américains et anglais...


Non le vol c'est quand une des deux personnes n'est pas consentante.

n°20289187
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-10-2009 à 20:25:37  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

un petit rappel:
 
"C'est le dollar qui plonge mais c'est l'Europe qui va trinquer"
 
http://www.rue89.com/matouk/2009/1 [...] a-trinquer
 
et
 
"Inquiétudes sur l'euro face au dollar faible et au yuan sous-évalué
L'Expansion.com -  20/10/2009 10:14:00  "
 
http://www.lexpansion.com/economie [...] 04184.html


 
 
tape "benign neglect" dans google : rien de nouveau


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°20290595
poilagratt​er
Posté le 22-10-2009 à 22:19:15  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


Non le vol c'est quand une des deux personnes n'est pas consentante.


c'est une définition discutable.
Quand l'une des deux parties profite de l'ignorance de l'autre pour en abuser, (pratique commerciale élémentaire), du point de vue de la morale ça s'assimile à du vol.  


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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Posté le 22-10-2009 à 22:19:15  profilanswer
 

n°20291443
le_noob
Posté le 22-10-2009 à 23:15:21  profilanswer
 

viniw a écrit :


http://hfr-rehost.net/http://www.t [...] %20(6).jpg
Tout les americains se retrouveraient ruinés face a un dollar qui ne vaudrai plus rien.
[:transparency]


Mais avec de tels chiffres ils auraient l'impression d'être riche  :o

n°20293828
python
Posté le 23-10-2009 à 06:21:38  profilanswer
 

moonboots a écrit :


sachant que tu gagnes sur les autres et que les autres souffrent, surtout actuellement, oui on peut émettre un jugement moral sur l'enrichissement et juger que certains gagnent trop et doivent reverser une partie de leur gain, d'autant que, hors de toute dimension morale, ce principe est à la base de la mécanique de l'économie de marché, et que si vous voulez qu'elle fonctionne il faut y mettre de l'huile...


 
c'est bien beau y mettre de l'huile.  Le problème est que personne ne veut se retrouver du côté des pauvres ou des perdants.  

n°20293830
python
Posté le 23-10-2009 à 06:26:07  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

Tu n'as rien strictement apporté à l'objet du contrat qui justifie le paiement du supplément.


 
 :heink:  
 
S'il y a souvent trop d'intermédiaires dans les transactions, on ne peut, d'un coup de baguette magique, les supprimer.
 
Sous peine de ralentir fortement voire même de rendre impossible la circulation du capital, des biens et des services.


 
Tu ne peux pas supprimer tous les intermédiaires.  Les gouvernements qui retiennent une partie du profit de la vente dans les cas des dispositions de bien imposables, il faut que les transferts respectent les lois fiscales avant de circuler à nouveau.  
 
Tu ne peux pas permettre une libre circulation des capitaux entre les États.  

n°20296570
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 23-10-2009 à 13:08:55  profilanswer
 

http://www.pollster.com/blogs/UnemploymentAndDow.png
 
petit cadeau pour mémoire des 30's


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°20296630
Camelot2
Posté le 23-10-2009 à 13:18:12  profilanswer
 

Citation :

Tu ne peux pas permettre une libre circulation des capitaux entre les États.  


 
Ho.
 
http://ec.europa.eu/internal_marke [...] dex_fr.htm


Message édité par Camelot2 le 23-10-2009 à 13:18:50
n°20298351
power600
Toujours grognon
Posté le 23-10-2009 à 15:19:08  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


Non le vol c'est quand une des deux personnes n'est pas consentante.


Ou quand un ou bien les deux ne le savent pas.  
 
Ou encore quand ça leur est imposé alors que ça ne se justifie pas, comme par exemple dans un tout autre genre, la redevance télé, une taxe sans intérêt qui est volée par l'état aux gens sous prétexte qu'ils ont une télé.
 
 

python a écrit :


 
Tu ne peux pas supprimer tous les intermédiaires.  Les gouvernements qui retiennent une partie du profit de la vente dans les cas des dispositions de bien imposables, il faut que les transferts respectent les lois fiscales avant de circuler à nouveau.  
 


Le but n'est pas de "supprimer tous les intermédiaires" mais seulement ceux dont l'apport est nul.
On ne va pas supprimer l'industriel et la grande distribution entre le producteur de lait et le consommateur final. Ils se servent un peu trop grassement au passage mais ils assurent un service, transformation pour l'un et distribution pour l'autre.  
Dans cet exemple y a des choses à remettre à plat mais il n'y a pas lieu d'en supprimer un.

Message cité 1 fois
Message édité par power600 le 23-10-2009 à 15:23:58

---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°20330778
vandepj0
Posté le 26-10-2009 à 15:21:13  profilanswer
 

power600 a écrit :


Le but n'est pas de "supprimer tous les intermédiaires" mais seulement ceux dont l'apport est nul.


Si l'apport de C comme intermédiaire est nul, alors A et B n'ont pas besoin de lui pour conclure leur transaction, et C se retrouve de facto sans travail, et disparait. Pas besoin de le supprimer.
 
Les seuls cas où il survit, c'est en cas de rente de situation, pour des raisons légales (et il faut modifier la loi) ou monopolistiques (et il aider des circuits alternatifs à émerger).  
 
Par contre, faut pas tout mélanger, la redevance audiovisuelle, c'est pour financer un service public de télévision d'Etat, sensé nous proposer gratuitement à l'usage des contenus de qualité dans notre boite à image.
 
On peut justifier de l'intérêt d'une télévision publique, par exemple pour permettre / forcer la production de contenus de qualité, pour avoir une certaine liberté de parole non soumise aux pressions des publicitaire, etc...
 
Si tu es contre le principe de payer la redevance:
 - tu n'as pas de télé
 - tu votes
 
Mais il n'y a pas de spoliation, donc pas de vol.

n°20330950
M4vrick
Mad user
Posté le 26-10-2009 à 15:35:54  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Si l'apport de C comme intermédiaire est nul, alors A et B n'ont pas besoin de lui pour conclure leur transaction, et C se retrouve de facto sans travail, et disparait. Pas besoin de le supprimer.
 
Les seuls cas où il survit, c'est en cas de rente de situation, pour des raisons légales (et il faut modifier la loi) ou monopolistiques (et il aider des circuits alternatifs à émerger).  


 
Et dans le cas où l'intermédiaire s'incruste dans la transaction sans l'accord de A et B juste pour acheter a A avant B et revendre dans la foulée a B avec une petite plus value. Tu appelle ça un intermédiaire qui a de la valeur ajoutée?
Si pour A le prix de vente est le même, pour B il y a clairement une perte sèche sans aucune contre partie commerciale ou technique.
C'est ce qui arrive tous les jours en bourse soit avec des opérateurs, soit même en quelques millisecondes avec des programmes automatisés.
 
C'est cet aspect des marché qui est visé et qui est, a mon sens, anormal.


---------------
--== M4vr|ck ==--
n°20331092
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 26-10-2009 à 15:46:57  profilanswer
 

Et tu veux interdire à l'intermédiaire C d'acheter ? Il n'empêche pas à B d'acheter directement à A à ce que je sache ?

n°20331241
power600
Toujours grognon
Posté le 26-10-2009 à 15:57:46  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


Si l'apport de C comme intermédiaire est nul, alors A et B n'ont pas besoin de lui pour conclure leur transaction, et C se retrouve de facto sans travail, et disparait. Pas besoin de le supprimer.
 
Les seuls cas où il survit, c'est en cas de rente de situation, pour des raisons légales (et il faut modifier la loi) ou monopolistiques (et il aider des circuits alternatifs à émerger).  
 
Par contre, faut pas tout mélanger, la redevance audiovisuelle, c'est pour financer un service public de télévision d'Etat, sensé nous proposer gratuitement à l'usage des contenus de qualité dans notre boite à image.
 
On peut justifier de l'intérêt d'une télévision publique, par exemple pour permettre / forcer la production de contenus de qualité, pour avoir une certaine liberté de parole non soumise aux pressions des publicitaire, etc...
 
Si tu es contre le principe de payer la redevance:
 - tu n'as pas de télé
 - tu votes
 
Mais il n'y a pas de spoliation, donc pas de vol.

J'ai pris le "tu n'as pas de télé" pour ma part  :D  
Ce ne serait pas un vol si les chaines de télé n'avaient pas les énormes revenus de la pub. Or elle était de mise jusqu'à il y a peu sur les télés publiques et ce vol avait quand même lieu.  
 
 
Pour revenir à l'inutilité d'un intermédiaire C, la logique veut en effet qu'il disparaisse, mais dans les faits il n'en est rien.
 
 

eclipseo a écrit :

Et tu veux interdire à l'intermédiaire C d'acheter ? Il n'empêche pas à B d'acheter directement à A à ce que je sache ?


Il n'empêche pas à B d'acheter directement à A mais il se garde bien de signaler à B qu'il n'est pas A ou que A existe, ou bien avec ses ordinateurs il s'en mêle quand B annonce sa demande afin d'acheter vite fait à A puis refiler le lot à B pour un peu plus cher.  
B aurait très bien trouvé ce qu'il cherchait quand A se serait manifesté pour lui proposer son lot sans l'intervention de C.  
Alors faut-il interdire à C d'acheter quand ce n'est que pour refiler aussitôt le lot à acheteur, la question se pose en effet.

Message cité 1 fois
Message édité par power600 le 26-10-2009 à 16:06:38

---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°20331247
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 26-10-2009 à 15:58:18  profilanswer
 

Lis avec les yeux :)


---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°20331742
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 26-10-2009 à 16:28:00  profilanswer
 

power600 a écrit :


Il n'empêche pas à B d'acheter directement à A mais il se garde bien de signaler à B qu'il n'est pas A ou que A existe, ou bien avec ses ordinateurs il s'en mêle quand B annonce sa demande afin d'acheter vite fait à A puis refiler le lot à B pour un peu plus cher.  
B aurait très bien trouvé ce qu'il cherchait quand A se serait manifesté pour lui proposer son lot sans l'intervention de C.


So what ? Je vois pas où est l'illégalité ou l'immoralité de la chose, il s'agit juste acheter et vendre au meilleur prix pour tous les partis dans l'affaire, peu importe la finalité de l'achat. A, B et C défendent leurs intérêts propres, ça permet d'équilibrer les prix.

n°20331923
M4vrick
Mad user
Posté le 26-10-2009 à 16:39:09  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


So what ? Je vois pas où est l'illégalité ou l'immoralité de la chose, il s'agit juste acheter et vendre au meilleur prix pour tous les partis dans l'affaire, peu importe la finalité de l'achat. A, B et C défendent leurs intérêts propres, ça permet d'équilibrer les prix.

 

Pour toi pas de soucis ou d'immoralité puisque tout le monde se fait du fric. C'est la vision actuelle du marché et c'est pour cela qu'il fonctionne de cette manière.
Pour d'autres personnes C ne sert a rien a part faire du fric avec du fric sans rien manipuler que des chiffres, il n'aura certainement même pas eu les marchandises (si on parle de marchandise) entre les mains. Si on l'élimine, il n'y a pas de changement pour A, B gagne de l'argent car il achète moins cher. Tout le monde est content et le produit final sera meilleur marché ou B aura augmenté sa marge.
Par contre le PIB ou n'importe quel autre indicateur a la con n'aura pas augmenté artificiellement... mais perso je en vois pas ce que cela change.

 

C'est juste une vision différente qui évite d'avoir de multiples marges la où elles sont inutiles.

Message cité 1 fois
Message édité par M4vrick le 26-10-2009 à 16:40:20

---------------
--== M4vr|ck ==--
n°20331967
selbus
Posté le 26-10-2009 à 16:41:37  profilanswer
 

"C" est un parasite stou

n°20332022
M4vrick
Mad user
Posté le 26-10-2009 à 16:45:09  profilanswer
 

selbus a écrit :

"C" est un parasite stou

 

:jap:

 

Mais les parasites sont le but ultime de l'économie mondiale actuelle. Faire de la marge sur de la marge pour faire grimper les bénéfices.


Message édité par M4vrick le 26-10-2009 à 16:45:15

---------------
--== M4vr|ck ==--
n°20332085
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 26-10-2009 à 16:50:12  profilanswer
 

M4vrick a écrit :

 

Pour toi pas de soucis ou d'immoralité puisque tout le monde se fait du fric. C'est la vision actuelle du marché et c'est pour cela qu'il fonctionne de cette manière.
Pour d'autres personnes C ne sert a rien a part faire du fric avec du fric sans rien manipuler que des chiffres, il n'aura certainement même pas eu les marchandises (si on parle de marchandise) entre les mains. Si on l'élimine, il n'y a pas de changement pour A, B gagne de l'argent car il achète moins cher. Tout le monde est content et le produit final sera meilleur marché ou B aura augmenté sa marge.
Par contre le PIB ou n'importe quel autre indicateur a la con n'aura pas augmenté artificiellement... mais perso je en vois pas ce que cela change.

 

C'est juste une vision différente qui évite d'avoir de multiples marges la où elles sont inutiles.


Non c'est A qui perd de l'argent car B est prêt à payer le prix de C pour le même produit. Donc si A avait mieux ajusté ses prix, C ne pourrait exister car B ne voudra pas acheter au-delà d'une certaine valeur. D'ailleurs si C peux le vendre à une certaine valeur, cela veut dire que A va augmenter ses prix, etc…


Message édité par eclipseo le 26-10-2009 à 16:51:11
n°20333761
vandepj0
Posté le 26-10-2009 à 18:42:20  profilanswer
 

M4vrick a écrit :


 
Et dans le cas où l'intermédiaire s'incruste dans la transaction sans l'accord de A et B juste pour acheter a A avant B et revendre dans la foulée a B avec une petite plus value. Tu appelle ça un intermédiaire qui a de la valeur ajoutée?
Si pour A le prix de vente est le même, pour B il y a clairement une perte sèche sans aucune contre partie commerciale ou technique.
C'est ce qui arrive tous les jours en bourse soit avec des opérateurs, soit même en quelques millisecondes avec des programmes automatisés.
 
C'est cet aspect des marché qui est visé et qui est, a mon sens, anormal.


Là tu parles clairement d'une dérive qui ne devrait pas avoir lieu d'être, en raison d'une position "dominante" de certains acteurs, qui peut s'assimiler à une rente.

n°20334201
ese-aSH
Welcome To Avalon
Posté le 26-10-2009 à 19:13:16  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


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On a tous un avis, le donne pas.
n°20335286
power600
Toujours grognon
Posté le 26-10-2009 à 21:07:37  profilanswer
 

eclipseo a écrit :


So what ? Je vois pas où est l'illégalité ou l'immoralité de la chose, il s'agit juste acheter et vendre au meilleur prix pour tous les partis dans l'affaire, peu importe la finalité de l'achat. A, B et C défendent leurs intérêts propres, ça permet d'équilibrer les prix.


Illégal, je ne crois pas. Pas encore en tout cas :D.  Immoral, clairement oui.
 
B est lésé car il paye plus cher pour un produit qui n'a strictement rien de plus. Ou bien A est lésé car B aurait aussi bien pu lui payer ce qu'il a payé à C.  
Et la somme accaparée par C ne va en plus servir en grande partie qu'à arroser des traders, des actionnaires, quelques dirigeants et autres. Seule une petite partie retournera à l'économie.  
 
Et le pire, c'est que si dans cet exemple C est tout seule entre A et B, il peut y voir un D qui s'en mêle, un E puis un F et ainsi de suite. les intermédiaires "qui servent à quelque chose" comme les industriels qui transforment le produit, prennent aussi leur obole au passage (mais là au moins c'est plus logique parce qu'il apportent quelque chose de tangible ou bien apportent un service) et au final c'est le pékin moyen qui paye le prix fort, prix dont seule une partie sert à payer le produit en lui-même.  
C et les D, E et autres ne stabilisent absolument pas les prix. Ils nuisent aux autres acteurs de la chaine, et à l'économie en la privant de sommes qui n'auraient pas du quitter le circuit.


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°20337786
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 27-10-2009 à 00:03:00  profilanswer
 

power600 a écrit :


Illégal, je ne crois pas. Pas encore en tout cas :D.  Immoral, clairement oui.
 
B est lésé car il paye plus cher pour un produit qui n'a strictement rien de plus. Ou bien A est lésé car B aurait aussi bien pu lui payer ce qu'il a payé à C.  
Et la somme accaparée par C ne va en plus servir en grande partie qu'à arroser des traders, des actionnaires, quelques dirigeants et autres. Seule une petite partie retournera à l'économie.  
 
Et le pire, c'est que si dans cet exemple C est tout seule entre A et B, il peut y voir un D qui s'en mêle, un E puis un F et ainsi de suite. les intermédiaires "qui servent à quelque chose" comme les industriels qui transforment le produit, prennent aussi leur obole au passage (mais là au moins c'est plus logique parce qu'il apportent quelque chose de tangible ou bien apportent un service) et au final c'est le pékin moyen qui paye le prix fort, prix dont seule une partie sert à payer le produit en lui-même.  
C et les D, E et autres ne stabilisent absolument pas les prix. Ils nuisent aux autres acteurs de la chaine, et à l'économie en la privant de sommes qui n'auraient pas du quitter le circuit.


T'es entrain de casser en un seul post l'idée d'une économie de services.
Et malheureusement, ca montre aussi qu'on fonce droit dans le mur.  :o


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°20337826
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 27-10-2009 à 00:06:43  profilanswer
 

Mais clairement !
Qu'on lui donne un Nobel ! :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°20339957
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 27-10-2009 à 10:02:59  profilanswer
 

Vaulti a écrit :


T'es entrain de casser en un seul post l'idée d'une économie de services.
Et malheureusement, ca montre aussi qu'on fonce droit dans le mur.  :o


 
Il faut bien montrer que le système est parfait et créer des emplois fictifs. :o


---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°20340167
playbox
Me Mercedes es su Mercedes
Posté le 27-10-2009 à 10:22:16  profilanswer
 

Le sondage concernant la reprise est pour la France ? Car ça change d'un pays à l'autre  
 
MOTO proof :o

n°20340214
freeza01
Posté le 27-10-2009 à 10:26:57  profilanswer
 

Citation :

Banques : on efface tout et on recommence ?
Emmanuel Kessler - 08:43
 
    *
    *
    *
 
Les banques et vous : journée spéciale sur France Info, alors qu’après les autres banques françaises, le Crédit agricole rembourse aujourd’hui, à son tour, les aides de l’Etat. Est-ce que cela veut dire qu’elles sont guéries ?
 
 Version audio : la crise économique n’est pas finie... Les banques tournent à plein régime  (2'08" )
   
 
Oui, c’est le retour des profits. Le redressement est très visible depuis le début de l’année et au 2ème semestre, toutes les banques françaises devraient afficher des comptes dans le vert. L’explication est simple. Les banques, menacées d’asphyxie l’an dernier, ont été arrosées de fonds quasi gratuits déversés par les banques centrales. Une ressource pas chère d’un côté et des gains importants de l’autre, grâce à la reprise des marchés, sur la bourse, sur les matières premières. Le tout avec une garantie d’Etat qui a sécurisé les opérations.
 
Mais est-ce que les leçons de la crise ont été tirées ?
 
Il y a eu les grandes déclarations sur un meilleur encadrement des banques. Des pratiques plus vertueuses pour revenir au cœur du métier : financer plus l’économie et faire moins de spéculation. On est encore loin du compte. Hier, le gouverneur de la Banque de France a mis en garde contre le retour des pratiques bancaires à risque. Aux Etats-Unis, on voit le retour des prêts « subprime », ces emprunts proposés à des familles peu solvables. C’est par eux que la crise s’est déclenchée. Et bien leur part dans l’ensemble des prêts immobiliers a retrouvé son pic de 2006. Il y a aussi le retour de « la titrisation ». Mot barbare, mais on en avait beaucoup parlé au plus fort de la tourmente financière. Cette technique consiste à répandre des dettes dans des produits complexes qui circulent de banques en banques. Elle a largement expliqué la contagion de la crise financière. Donc on efface tout et on recommence.
 
Et pour les particuliers et les entreprises qu’est-ce qui a changé ?
 
Pour l’instant, le volume de crédits mis dans l’économie n’a pas encore atteint les objectifs fixés par le gouvernement. A défaut d’avoir taxé les profits des banques, il doit donc les obliger d’un côté à mettre suffisamment d’argent de côté pour face à leurs risques, de l’autre à rééquilibrer la distribution d’argent : moins pour les bonus et plus pour les ménages et les entreprises qui, eux, sont loin de voir encore le bout de la crise.


 
Les banques n'injectent toujours pas d'argent dans l'économie réelle, et spéculent à nouveau en masse sur les matières premières et etc.
Excellent [:dupdup17] Le ver est dans le fruit.


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°20341437
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 27-10-2009 à 12:13:17  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

Citation :

Banques : on efface tout et on recommence ?
Emmanuel Kessler - 08:43
 
    *
    *
    *
 
Les banques et vous : journée spéciale sur France Info, alors qu’après les autres banques françaises, le Crédit agricole rembourse aujourd’hui, à son tour, les aides de l’Etat. Est-ce que cela veut dire qu’elles sont guéries ?
 
 Version audio : la crise économique n’est pas finie... Les banques tournent à plein régime  (2'08" )
   
 
Oui, c’est le retour des profits. Le redressement est très visible depuis le début de l’année et au 2ème semestre, toutes les banques françaises devraient afficher des comptes dans le vert. L’explication est simple. Les banques, menacées d’asphyxie l’an dernier, ont été arrosées de fonds quasi gratuits déversés par les banques centrales. Une ressource pas chère d’un côté et des gains importants de l’autre, grâce à la reprise des marchés, sur la bourse, sur les matières premières. Le tout avec une garantie d’Etat qui a sécurisé les opérations.
 
Mais est-ce que les leçons de la crise ont été tirées ?
 
Il y a eu les grandes déclarations sur un meilleur encadrement des banques. Des pratiques plus vertueuses pour revenir au cœur du métier : financer plus l’économie et faire moins de spéculation. On est encore loin du compte. Hier, le gouverneur de la Banque de France a mis en garde contre le retour des pratiques bancaires à risque. Aux Etats-Unis, on voit le retour des prêts « subprime », ces emprunts proposés à des familles peu solvables. C’est par eux que la crise s’est déclenchée. Et bien leur part dans l’ensemble des prêts immobiliers a retrouvé son pic de 2006. Il y a aussi le retour de « la titrisation ». Mot barbare, mais on en avait beaucoup parlé au plus fort de la tourmente financière. Cette technique consiste à répandre des dettes dans des produits complexes qui circulent de banques en banques. Elle a largement expliqué la contagion de la crise financière. Donc on efface tout et on recommence.
 
Et pour les particuliers et les entreprises qu’est-ce qui a changé ?
 
Pour l’instant, le volume de crédits mis dans l’économie n’a pas encore atteint les objectifs fixés par le gouvernement. A défaut d’avoir taxé les profits des banques, il doit donc les obliger d’un côté à mettre suffisamment d’argent de côté pour face à leurs risques, de l’autre à rééquilibrer la distribution d’argent : moins pour les bonus et plus pour les ménages et les entreprises qui, eux, sont loin de voir encore le bout de la crise.


 
Les banques n'injectent toujours pas d'argent dans l'économie réelle, et spéculent à nouveau en masse sur les matières premières et etc.
Excellent [:dupdup17] Le ver est dans le fruit.


Plus qu'à attendre que les garanties d'Etat ne valent plus rien (trop endettés) pour voir le système occidental actuel s'écrouler définitivement.  :love:  
 
L'humanité est surrévaluée.  [:sachaguitry]

Message cité 1 fois
Message édité par Vaulti le 27-10-2009 à 12:13:48

---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°20341494
Ryan
Foupoudav
Posté le 27-10-2009 à 12:21:12  profilanswer
 

Vaulti a écrit :


Plus qu'à attendre que les garanties d'Etat ne valent plus rien (trop endettés) pour voir le système occidental actuel s'écrouler définitivement.  :love:

 

L'humanité est surrévaluée.  [:sachaguitry]

 

Oh le mega pied. Enfin des yourtes sur les autoroutes. Des noisiers fracassant le bitume pour resplendir en tendant leurs branches vers le ciel. Les lierres grimpants et devorants les pylones electriques. Se torcher le dersh au billet vert, jouer un vrai match de tenis avec la fausse raquette de la Nintendo Wii, l'explosion de l'artisana dans la fabrication de Djembe, des epis de mais dans le cul a force de faire l'amour dans les champs de bles... [:cabri74]

Message cité 2 fois
Message édité par Ryan le 27-10-2009 à 12:51:06

---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°20341522
FranceDenB​as
1 dépense = 1 socialiss' :o
Posté le 27-10-2009 à 12:25:05  profilanswer
 

En même temps, quand on ne fait rien pour la survie du système, faut pas se plaindre. [:tim_coucou]


---------------
"Il a inventé le bougisme : je bouge donc je suis" :sol: - Dupont-Aignan à propos de Son Altesse Sérénissime Sarkal 1er. Merci Handsome Devil et Meriadeck.
n°20342073
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 27-10-2009 à 13:21:54  profilanswer
 

FranceDenBas a écrit :

En même temps, quand on ne fait rien pour la survie du système, faut pas se plaindre. [:tim_coucou]


Justement l'état a tout fait pour que les banques se cassent pas la gueule  [:tim_coucou]

n°20342115
power600
Toujours grognon
Posté le 27-10-2009 à 13:26:26  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

Citation :

Banques : on efface tout et on recommence ?
Emmanuel Kessler - 08:43
 
    *
    *
    *
 
Les banques et vous : journée spéciale sur France Info, alors qu’après les autres banques françaises, le Crédit agricole rembourse aujourd’hui, à son tour, les aides de l’Etat. Est-ce que cela veut dire qu’elles sont guéries ?
 
 Version audio : la crise économique n’est pas finie... Les banques tournent à plein régime  (2'08" )
   
 
Oui, c’est le retour des profits. Le redressement est très visible depuis le début de l’année et au 2ème semestre, toutes les banques françaises devraient afficher des comptes dans le vert. L’explication est simple. Les banques, menacées d’asphyxie l’an dernier, ont été arrosées de fonds quasi gratuits déversés par les banques centrales. Une ressource pas chère d’un côté et des gains importants de l’autre, grâce à la reprise des marchés, sur la bourse, sur les matières premières. Le tout avec une garantie d’Etat qui a sécurisé les opérations.
 
Mais est-ce que les leçons de la crise ont été tirées ?
 
Il y a eu les grandes déclarations sur un meilleur encadrement des banques. Des pratiques plus vertueuses pour revenir au cœur du métier : financer plus l’économie et faire moins de spéculation. On est encore loin du compte. Hier, le gouverneur de la Banque de France a mis en garde contre le retour des pratiques bancaires à risque. Aux Etats-Unis, on voit le retour des prêts « subprime », ces emprunts proposés à des familles peu solvables. C’est par eux que la crise s’est déclenchée. Et bien leur part dans l’ensemble des prêts immobiliers a retrouvé son pic de 2006. Il y a aussi le retour de « la titrisation ». Mot barbare, mais on en avait beaucoup parlé au plus fort de la tourmente financière. Cette technique consiste à répandre des dettes dans des produits complexes qui circulent de banques en banques. Elle a largement expliqué la contagion de la crise financière. Donc on efface tout et on recommence.
 
Et pour les particuliers et les entreprises qu’est-ce qui a changé ?
 
Pour l’instant, le volume de crédits mis dans l’économie n’a pas encore atteint les objectifs fixés par le gouvernement. A défaut d’avoir taxé les profits des banques, il doit donc les obliger d’un côté à mettre suffisamment d’argent de côté pour face à leurs risques, de l’autre à rééquilibrer la distribution d’argent : moins pour les bonus et plus pour les ménages et les entreprises qui, eux, sont loin de voir encore le bout de la crise.


 
Les banques n'injectent toujours pas d'argent dans l'économie réelle, et spéculent à nouveau en masse sur les matières premières et etc.
Excellent [:dupdup17] Le ver est dans le fruit.

Bof.
Cette crise a eu lieu, une autre peut-être pire aura lieu et ça ne les arrêtera pas et les gens ne bougeront pas.  
Y a rien de tellement excellent. Le ver aura complètement bouffé la pomme avant qu'il se passe quoi que ce soit.  
 
Le retour des subprimes n'est pas en soi un drame. Si les banques le font correctement (prêter mais sans imposer des taux d'intérêt complètement débiles et/ou réclamer des mensualités qui ne plombent pas le budget de l'emprunteur et sans se remettre à faire ces titrisations à la con) ça se passera bien moins mal que la dernière fois.  


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°20342443
power600
Toujours grognon
Posté le 27-10-2009 à 13:48:33  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Petit texte qui commence à se faire vieux : http://bastiat.org/fr/cqovecqonvp. [...] rmediaires


Trop long, je lirai un autre jour  :o  :whistle:  :D  
 
Je vois pas où il veut en venir (bon d'accord c'est parce que j'ai pas tout lu) mais je le suis pas entièrement.  
 
Qaund il écrit:

Citation :

Elles supprimeraient volontiers le capitaliste, le banquier, le spéculateur, l'entrepreneur, le marchand et le négociant, les accusant de s'interposer entre la production et la consommation pour les rançonner toutes deux

Là je ne le suis pas. contrairement aux "sectes" comme il dit, je ne tendrais à supprimer que les intermédiaires qui n'apporte strictement rien, le spéculateur en premier lieu.  
On ne peut que garder le banquier sauf bien sûr s'il ne fait pas ses métiers de banquier, l'entrepreneur (j'imagine que c'est l'industriel ou à l'époque la "fabrique" qui transforme le produit), le commerçant et le négociant qui n'apporte rien au produit mais rendent un service nécessaire en apportant le produit et en le mettant à disposition de l'acheteur.
Le "capitalise", je sais pas ce qu'il entend par là mais si c'est l'investisseur, il a aussi son utilité, sous réserve qu'il n'exige par des rétributions excessives en retour.
Texte intéressant mais qui a vieilli en effet. L'auteur tomberait des nues s'il voyait ce qu'il en est maintenant. Il ne croirait pas que des gens n'hésitent pas à condamner une entreprise pour un profit immédiat.


---------------
Tiens? Y a une signature, là.
n°20342458
power600
Toujours grognon
Posté le 27-10-2009 à 13:49:44  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Mais clairement !
Qu'on lui donne un Nobel ! :o


Comment ça se fait que tu ne  te proposes pas de le payer pour me le revendre aussitôt après?  :??:  :??:  :D
 
 
 
C'est vrai, et les coopératives agricoles ou leur équivalents là-bas, elle servent à rien.  :jap:


Message édité par power600 le 27-10-2009 à 13:54:57

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Tiens? Y a une signature, là.
mood
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