vrossi1 a écrit :
parce que les voisins directs ne pensent qu'à instrumentaliser la cause palestinienne dans le but de servir les intérêts de leur état, ni plus ni moins
la justice n'est qu'un slogan, en réalité ils l'ignorent (cf les conditions de vie des palestiniens dans les autres pays arabes)
tous, syrie, egypte, irak, jordanie, ont, tour à tour, essayer d'instrumentaliser les groupes palestiniens avec plus ou moins de succès.
il ne tiens qu'à toi d'entendre ce que je vais dire.
Citation :
Je n'ai prétendu qu'une chose: c'est qu'à deux reprises, la société palestinienne et ses dirigeants n'ont pas été à la hauteur des circonstances, n'ont pas su manuvrer, n'ont pas fait montre d'une réelle cohésion nationale qui seule aurait pu leur garantir la souveraineté qu'ils réclamaient: après la signature des accords d'Oslo, en 94, et vers l'an 2000, lors des propositions de Barak et surtout des paramètres de Clinton.
Après Oslo il y avait un embryon de souveraineté, un retrait réel des israéliens, pour la première fois la reconnaissance des droits des palestiniens à l'indépendance, une opinion publique israélienne favorable au processus de paix.
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olso n'a apporté aucune souverainneté et aucun retrait israelien
avec oslo les israeliens se sont appropriés la majorité des terres palestiniennes sous le terme des zones B et C. sous prétexte sécuritaire, arafat a légitimé l'occupation sur la majorité de la palestine de 67. les seuls terres plus ou moins souverainnes sont quelques villes isolées de la zone A. c'est tout.
en plus israel s'est permi de multiplier par 2 le nombre de colon en zones sous son controle, excuser du peu.
quand à la souverainneté, laisse moi rire.
oslo n'a concedé que des taches administratives aux palestiniens, tout ce qui touche à une vrai souverainneté étatique ont été maintenue entre les mains israeliennes.
ainsi israel s'est arrogé un droit de véto sur toutes les lois palestiniennnes, sur tous les contacts avec des pays étrangers, sur l'accès à la nationalité, etc.
l'économie palestinienne a également été mise, légalement en plus, sous tutelle israélienne.
les palestiniens n'ont rien obtenus. ils en ont même perdu la liberté de mouvement qu'ils possédaient avant la guerre du golf
Citation :
Oslo, comme je l'ai dit, était un processus dynamique, modulaire, dont les modalités finales d'application n'étaient pas fixées; de fait, la très grande majorité des palestiniens dépendaient, après la signature des accords, de l'AP (la population, pas les terres).
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justement, les modalité d'applications ont toutes été renégociées par les gouvernements israéliens successifs, dans le sens du minimum de retrait de terres. alors que les usa poussaient les palestiniens à plus de concession, israel en faisait moins à chaque étape.
Citation :
Bien sûr, c'était très loin d'être l'idéal, a tous les points de vue, mais l'étau se desserait. Et c'est là que la société palestinienne a révélé son incurie, son incapacité à fonder son propre foyer national, à se construire, à mobiliser toutes ses élites, brillantes, en diaspora pour la plupart, à se rendre compte qu'il fallait changer de discours, à se souder contre les extrémistes, à transformer la bombe humaine en ingénieur, en chercheur et en professeur.
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tu parles et juge cette société sans la connaitre, c'est triste.
car la société civile palestinienne est extremement active. elle a crée des dizaines d'ong pour la promotion de la démocratie, pour le respect des droits humains, pour la bonne gouvernance après les accords d'oslo.
de plus des centres culturels se sont ouverts un peu partout, la diaspora est revenue avec de l'argent pour construire. tu n'as qu'à aller en palestine maintenant, malgré les destructions tu verras des choses très récentes payées par la diaspora.
de plus les universités palestiniennes se sont ouvertes au monde après oslo, spécialement vers l'europe. ainsi de nombreux programmes de coopération universitaire et d'échanges ont été crées entre universités palestiniennes et européennes. au niveau des écoles, les programmes scolaires ont été refaits et modernisés grâce aux fonds européens (et ne me parle pas de la propagande des livres antisémites palestiniens, ceux ci étaient les anciens qui émanaient d'égypte et de jordanie, pas les nouveaux justement)
Citation :
C'est à ce moment que la société palestinienne dans son ensemble s'est révélée incapable de se constituer une identité nationale orientée vers un commun effort de construction, condition absolument nécéssaire au désarmement des extrémistes sans provoquer de guerre civile.
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l'identité nationale a, au contraire, continué à se créer sous les espoirs nés des accords de paix, spécialement grâce à la très active société civile palestinienne.
Citation :
Au lieu de ça il y a eu le double langage, les attentats-suicide, la corruption et la gabégie.
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on est d'accord sur la corruption et la gabegie, mais la société palestinienne n'est en rien responsable de la mauvaise gouvernance de la vieille garde du fatah. si israel avait respecté sa part des accords, l'état palestinien aurait été crée en 99 et de nouveaux leaders auraient ejectés tout ces gens.
Citation :
Qui ont durci l'attitude des israéliens, et finalement ont précipité l'opinion publique israélienne dans les bras de la droite et de Netanyahu (avec l'aide non-négligeable du connard Ygal Amir)
Et c'était foutu.
Les conditions n'étaient pas favorables, au plein sens du mot, mais il y a d'assez nombreux observateurs pour s'accorder sur le fait qu'elles sont devenues alors, après la signature des accords, plus favorables, suffisamment en tout cas pour donner le coup de pouce nécessaire à une société prète pour l'auto-gouvernement et la paix.
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ce qui a durci leur attitude est perès. cet incompétant premier ministre qui voulait montré qu'il pouvait etre fort vis à vis des extremistes palestiniens
assassiner ayash, qui avait pourtant décreter une trêve, était un crime et le sang des victimes israeliennes des représailles du hamas sont sur ses mains. pas sur celles d'arafat.
Citation :
Je ne vais m'appesantir sur ce qui s'est passé en 2000, seulement je pense qu'il y a eu là de la part des dirigeants palestiniens, une fois de plus, un ratage monumental, une absence de talent politique, une incapacité d'improviser, et surtout, une méconnaissance terrible de l'opinion publique israélienne, avec le déclenchement de la 2ème intifada.
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les mythes ont la vie dure, entre les sois disant concession de barak et le déclenchement de l'intifada par arafat.
pourtant le chef du shin bet à cette époque reconnait que les manifs étaient spontannées et que les dirigeants de l'ap n'ont PAS commencé l'intifada.
Citation :
de plus l'intifada n'était aucunement violente à ses débuts
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. ce n'est que la brutale et sanglante répression israelienne qui a poussé les groupes armés à militariser le soulèvement, près d'un mois après le début avec une action du jihad islamique, avant une généralisation l'année suivante.
Citation :
N'oublie pas une chose: c'est aux palestiniens de construire leur pays, personne ne le fera à leur place. C'est pourquoi les conneries des israéliens (et Dieu sait qu'elles ont été nombreuses) n'ont pas été aussi rédhibitoires qu'auraient été
prépondérantes la volonté et la conviction d'un peuple soudé qu'il fallait enfin se prendre en main.
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personne ne dis le contraire, mais sous occupation rien n'est possible. même et surtout à gaza.
lis cet article du monde aujourd'hui: http://www.lemonde.fr/web/article/ [...] 926,0.html
"Des dizaines de patrons sont en train de délocaliser leurs activités à l'étranger, car la situation économique est intenable, dit Ayed Bseiso, le président du syndicat des entrepreneurs de la bande de Gaza. L'armée israélienne barre tous les points d'entrée et de sortie de Gaza."
"Je pilote la construction du futur hôtel Mövenpick, le premier cinq-étoiles de la bande de Gaza. Parce que le terminal de Sufa est fermé, les matières premières ne passent pas. Au lieu de 500 ouvriers, seuls une quarantaine peuvent travailler." Ayed Bseiso, qui possède d'autres affaires, tient bon pour l'instant. Mais nombre de ses collègues, découragés, ont décidé de faire leurs valises : "Une société de construction a déménagé ses bureaux au Kazakhstan parce que son principal client, USAID, a gelé ses investissements dans les territoires depuis l'arrivée au pouvoir du Hamas. D'autres ont déjà transféré leurs activités en Egypte, en Jordanie, au Soudan ou en Algérie."
"Je travaille avec des sociétés israéliennes qui m'envoient leurs patrons et à qui je renvoie les produits finis. Au début, les camions faisaient trois rotations par jour avec Tel-Aviv. Aujourd'hui, plus rien ne passe. Mes 250 employés sont au chômage. J'ai une cargaison de jeans de Chine qui est bloquée dans le port israélien d'Ashdod depuis décembre 2005. L'argument sécuritaire invoqué par l'armée n'a pas de sens, à moins de vouloir affamer la population et faire tomber le gouvernement."
"Avant l'Intifada, je vendais pour plus de 100 000 dollars de meubles en Israël, dit Nader Shawwa. Depuis six mois, je n'ai pas écoulé une seule pièce. En m'installant à Suez, je pourrai conserver ma position sur le marché israélien. Une dizaine de fabricants de meubles de Gaza sont en train de déplacer leurs activités."
et oui l'occupation encore et tjours.
Citation :
J'ajouterai encore que je n'accuse pas les palestiniens; je les plains, ils sont dans une situation épouvantable, et je déplore profondément le fait qu'ils se sont révélés à ce point incapables de se démarquer des sociétés arabes avoisinantes.
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tu fais ces conclusions par méconnaissance de la société palestinienne. approfondis et tu verras
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