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Y en a pas, Georges Freche président de région PS a meme réussi à faire voter de donner 40 millions d'euros pour construire un terminal qui permettra à Agrexco (société israélienne à 50%, qui étiquette les fruits produits dans les territoires occupés comme étant des fruits en provenance d'Israel...) de déverser les fruits produit par les colonies israéliennes en Palestine en Europe.
Des verts et des cocos qui soi disant "ont toujours défendu la cause palestinienne ont également voté pour (bien que ne sachant pas au moment du vote que la compagnie bénéficiaire de ces nouveaux terminaux serait Agexco)....et la CFDT majoritaire soutient également ce projet au nom de la création d'emploi...FO et la CFDT sont pour...la CGT réfléchit encore...
La polémique est à la fois au niveau de l'illégalité des colonies (Agrexco représente 70% des fruits et légumes cultivés par les colonies israéliennes) et un aspect écologique (vol de l'eau palestinienne, non sens de faire faire des milliers de kilometres à des fruits q@ui peuvent etre produits localement, etc...) et du droit du travail (employés palestiniens sous payés et non couverts socialement)...
La droite n'est donc pas la seule à faire preuve d'hypocrisie à ce sujet, loin de là, Georges Freche est considéré par beaucoup comme un sioniste décomplexé...
Un dossier intéressant et une mobilisation à suivre donc.
Les articles liés à ce dossier :
http://www.usinenouvelle.com/artic [...] ete.159396
Citation :
L'opérateur portuaire italien GF Group, holding de la famille Orsero, a remporté l'appel d'offres européen lancé par l'établissement public régional Port Sud de France, gestionnaire du port de Sète depuis janvier 2008, pour l'exploitation d'un terminal fruitier et d'un terminal conteneurs sur le port héraultais.
La mise en service est envisagée pour septembre 2010 et GF Group devrait investir plus de 25 millions d'euros, notamment dans un entrepôt frigorifique de 19 000 m2, qui serait étendu de 5 000 m2 en 2015. La région Languedoc-Roussillon, propriétaire du port depuis janvier 2007, s'est engagée de son côté à financer un second portique à conteneurs et à réaliser un nouveau quai pour 2015, actions évaluées à 40 millions d'euros.
GF Group, qui a signé une convention d'occupation du domaine public maritime pour 27 ans, va créer une filiale au capital de 1,5 million d'euros, Reefe Terminal Sète, sur la zone portuaire. GF Group s'investit à Sète en accord avec l'exportateur israélien de fruits et légumes Agrexco (marque Carmel). Shlomo Tirosh, directeur général d'Agrexco, estime que « 200 000 tonnes minimum de fruits et légumes et 22 000 conteneurs par an » devraient arriver à Sète, via un bateau hebdomadaire contenant palettes et conteneurs. Ces volumes étaient traités au port de Marseille jusqu'en janvier 2009 et le sont jusqu'à l'ouverture du terminal sétois par le port italien de Savone Vado, base du groupe Orsero. « À Sète, nous espérons rapidement monter à 400 000 tonnes de fruits et à 200 0000, voire 300 000 conteneurs », annonce Antonio Orsero, le président de GF Group. Selon lui, ce projet devrait créer « à cinq ans environ 200 emplois ».
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http://www.usinenouvelle.com/artic [...] ete.159396
Des emplois à Sete au détriment des palestiniens (et des dockers de Marseille soi dit en passant) http://www.montpellier-journal.fr/ [...] niens.html
Citation :
En Afrique du sud, le point de vue des dockers semble quelque peu différent puisque ceux-ci ont refusé, début février, de décharger un navire israélien allant même jusqu’à appeler “les autres travailleurs et syndicats à travers le monde à faire de même et à faire tout ce qui est nécessaire pour s’assurer qu’ils boycottent toutes les marchandises de et vers Israël jusqu’à ce que la Palestine soit libre”. (Sunday tribune, 3/02, traduction Mj)
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La gauche divisée sur Agrexco : http://www.montpellier-journal.fr/ [...] rexco.html
Citation :
depuis le début, la position du parti communiste n’a pas varié : opposition à l’arrivée d’Agrexco mais soutien appuyé à l’implantation d’un terminal fruitier à Sète. Ceci dit, sur les moyens d’empêcher la venue de l’entreprise israélienne, les communistes préfèrent insister fortement sur le rôle que doit jouer l’État. Car pour Jean-Louis Bousquet, “le gouvernement ne fait pas respecter les lois internationales et en particulier les délibérations du parlement européen”. Mais pour ce qui est de l’action concrète du groupe communiste au niveau de la région, pas un mot lors du débat initié au moment de l’examen du 2e point à l’ordre du jour, en conseil régional le 25 juin.
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Citation :
Pour Francis Viguié (NPA), le problème est plutôt dans l’absence de débat sur un sujet important. Ce qui a pour conséquence “de mettre tout le monde devant le fait accompli”. Et pourquoi cette absence de débat ? “Parce que je pense que Frêche est un sioniste, il souhaite réellement avoir un accord avec Israël. Deuxièmement, ce n’est pas du tout dans les pratiques de Frêche d’avoir un débat démocratique où on laisse les gens s’exprimer, où on fait une synthèse et où, ensuite, on prend une décision.”
La veille de la manifestation du 25 juin, le président de région aurait, quant à lui, déclaré : “Ils manifestent pour Ben Laden.” (L’Hérault du jour, 25/06) Il avait aussi parlé, à propos des opposants à Agrexco, de “bal des faux-culs”. Interrogé par Montpellier journal le lendemain, Jean-Louis Bousquet, président du groupe communiste à la région réagit : “Comparer ceux qui manifestent pour exiger des pressions économiques sur l’état d’Israël et sur la société Agrexco qui pille les territoires palestiniens, à Ben Laden est scandaleux. Je n’arrive pas à trouver un qualificatif pour condamner de tels propos.”
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Les divisions syndicales : http://www.montpellier-journal.fr/ [...] cales.html
Citation :
Agrexco : les positions syndicales
Après un lancement rapide de la campagne contre l’implantation d’Agrexco à Sète où on a surtout entendu les opposants, Montpellier journal donne la parole à des syndicalistes. La CFDT et FO sont pour. La CGT réfléchit.
Produits Carmel dans un magasin de Montpellier (photo : Mj)L’implantation de l’entreprise israélienne sur le port de Sète est intéressante à plusieurs titres comme l’explique Francis Viguié du NPA, syndicaliste à Sud et membre de la coalition anti-Agrexco : “C’est un concentré de beaucoup de questions politiques : quel type de mondialisation aujourd’hui ? Quel type d’accords commerciaux ? La question du droit international, de l’agriculture locale, de l’écologie, de l’argent public. On pouvait tout à fait organiser, sur la question de l’aménagement du port, un débat public avec les organisations syndicales, les partis,… C’est quand même un projet de 200 M€.” Ce dernier chiffre représente l’investissement global de la région. Pour Agrexco et son partenaire GF Group, ce sont 40 M€ qui sont prévus.
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Vive réaction et enquetes du NPA et de ses alliés contre la venue d'Agrexco : http://www.npa2009.org/content/agr [...] lonisation
Citation :
Une mission civile composée de membres de la Cimade, de la CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien), du CMF (Collectif des Musulmans de France) et du NPA s’est rendue en Palestine fin juillet pour enquêter sur la société israélienne Agrexco.
Les 4 organisations prenant part à cette mission sont toutes membres de la "Coalition contre Agrexco", qui s’est formée pour s’opposer à l’implantation d’Agrexco dans le port de Sète (34), projet lancé par le sioniste convaincu Georges Frêche, président du Languedoc Roussillon, et voté par le Conseil Régional (majorité PS-PC).
Depuis la création de cette coalition à la fin du mois de mai, plus de 80 organisations l’ont rejointe : partis politiques, syndicats, associations de défense du peuple palestinien, association pour les droits de l’homme
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Citation :
Agrexco est une société dont le capital est détenu à 50% par l’Etat d’Israël, et qui exporte fruits, légumes et fleurs, produits en parti dans les colonies israéliennes en Cisjordanie et de la bande de Gaza. Tous ces produits arrivent sur nos marchés avec un label "made in Israël", sans qu’il y ait moyen de faire la différence entre production des colonies, de Palestine ou d’Israël. Agrexco commercialise notamment les marques Carmel, Biotop et Ecofresh.
Au cours de cette mission nous avons rencontré des organisations palestiniennes et israéliennes (comité BDS palestinien, syndicats, associations anticolonialistes…), ainsi que le ministre palestinien de l’agriculture, pour recueillir leur opinion et leurs témoignages sur les pratiques d’Agrexco.
Toutes ont été claires. Cette société, par l’exploitation des paysans palestiniens, par la commercialisation de produits issus des terres et de l’eau volés aux palestiniens, participe activement à la politique de colonisation et de domination d’Israël.
En nous rendant dans la vallée du Jourdain, principale zone agricole de Cisjordanie, entièrement contrôlée par Israël, nous avons pu voir la réalité de la colonisation et discuter avec des paysans palestiniens. Quasiment toutes les terres appartiennent désormais aux colons. La main d’œuvre palestinienne est utilisée dans les plantations dans des conditions exécrables : salaires minimes, pas de protection sociale ou maladie, accidents sont fréquents… Et pour ceux qui viennent d’autres régions de Cisjordanie pour travailler ici, les habitants de la région refusant de plus en plus de se vendre à ceux qui ont volé leurs terres, des logements des plus sommaires, ressemblant à des box à chevaux, leur sont gracieusement mis à disposition, et un petit poste de santé pour des milliers de personnes.
La peur se lit sur les visages des travailleurs que nous tentons d’interroger à la sortie des plantations de palmiers dattiers. Ils n’ont pas le droit de nous parler, ils craignent pour leur travail, leur famille, si jamais un colon les aperçoit… Une partie de la production agricole palestinienne est également achetée par les compagnies israéliennes pour être mêlée aux produits des colonies ou d’Israël et exportée. Dans bien des cas, les paysans palestiniens sont escroqués, et ils ne sont pas payés pour leur production, et c’est de toute façon les Israéliens qui fixent les prix, évidemment très bas.
Aujourd’hui, les Palestiniens n’ont pas beaucoup d’autre choix que de passer par Agrexco (ou autre entreprise du même genre) pour vendre leur production, au risque de la voir pourrir au prochain check sur la route de Ramallah ou de Naplouse.
Leur message est unanime et très clair : nous devons les aider, par le boycott, à faire pression sur Israël pour qu’exploitation et colonisation stoppent, pour qu’ils retrouvent le contrôle de leurs ressources, leur liberté de circuler et de vendre leurs produits pour eux.
Avec les élections régionales françaises approchant, cette « affaire Agrexco » va prendre encore plus d’ampleur. Il faut maintenir la pression sur les élus pour que le Conseil Régional revienne sur son vote et ne se rende pas coupable de sponsoring de l’occupation de la Palestine.
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Edit : tiens on est à la page 911, après avoir eu un Vendredi onze septembre y a peu de temps ... |