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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°52518550
Tibar
Posté le 22-02-2018 à 21:00:27  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

because the night a écrit :


 [:p'tit soleil:4] il a rompu la période d'essai sous prétexte de la grossesse? Vous avez des traces de ça? (c'est interdit)


 
Ben il ne l'a pas écrit comme ça dans la lettre de rupture de période d'essai mais en septembre et octobre ma conjointe avait eu des primes de performance et quand il a appris qu'elle était enceinte, du jour au lendemain elle ne faisait plus l'affaire, ses présentations étaient "très moyennes" et elle était "arrogante", du coup le changement de comportement a été très sensible après lui avoir fait l'annonce...

mood
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Posté le 22-02-2018 à 21:00:27  profilanswer
 

n°52518564
babgob
Posté le 22-02-2018 à 21:02:00  profilanswer
 

gfive a écrit :

Bonsoir,
 
Suite à une situation de harcèlement scolaire, on a dû changer notre fils d'établissement aux vacances de toussaint (novembre 2017, donc)
 
Le collège (privé) n'a pas fait grand chose pour l'aider : culpabilisation (genre en fin d'année scolaire 2017 :  "oui, c'est pas grave, hein, c'est la fin de l'année", ou "Ta petite camarade nous a rapporté ci ou ça... Mais c'est à toi de venir nous voir, pas à elle".
Inaction : on a dû faire le forcing le matin au collège pour avoir un RDV avec la CPE. Le second RDV, suite à des violences physiques, s'est  conclu par un "écoutez monsieur, j'ai beaucoup de travail, et il y a plein d'enfants au collège donc si votre fils ne vient pas nous dire ce qui se passe, on ne peut pas faire grand chose".
 
Aucune communication de leur part sur les démarches ou le plan d'action mis en place : si on demande pas, on ne sait rien. Aucune réponse à nos messages sur le site de communication dédié.
 
bref.  
 
Hier, Madame est allé porter plainte contre un des mômes du collège d'avant. La plainte a été reçue, bon, ok.  
 
L'objectif ici est que notre garçon aie l'occasion d'exprimer ce qui s'est passé, et de voir que son harceleur principal est sanctionné, au moins symboliquement
 
Aujourd'uhi, elle est allé déposer des éléments complémentaires. La personne qui l'a reçue (la même qu'hier) lui a dit : "J'ai fait une erreur, je n'aurais pas dû recevoir votre plainte : il fallait gérer ça en interne avec le collège, d'autant plus que vous être enseignante".
D'après ce que ma femme a compris, c'est le supérieur de cette personne qui lui aurait dit de lui faire cette réponse, et que la plainte serait classée sans suite.
 
Le tout devant notre fils, qui est ce soir très déçu.
 
 
Question : C'est normal, ça? On peut imaginer d'agir? De rapporter ça à une autorité supérieure? D'aller voir le supérieur pour lui expliquer qu'on n'est pas super d'accord avec le fait de s'asseoir sur des violences physiques et phsychologiques, juste parce que ça se passe à l'école?
 
Autre question : ma femme me dit que se porter partie civile aurait pour conséquence de "forcer" à ce que la plainte ait une suite. C'est vrai? Ca aurait quoi comme autres conséquences?
 
Merci.


 
Si les flics ne veulent pas recevoir la plainte, je pense qu’une lettre au procureur de la république peut avoir sensiblement le même effet (les vrais juristes pourront confirmer ... ou pas si je dis une bêtise).

n°52518695
Profil sup​primé
Posté le 22-02-2018 à 21:15:34  answer
 

Tibar a écrit :

Le fait que ma conjointe ait du enchaîner quelques petits boulots bien fatigant dans sa situation, un crédit auprès de la banque pour subvenir à nos besoins, 5 jours de congés pour aller chez Pôle Emploi pour faire valoir nos droits, et tout ce qui est "non chiffrable", à savoir les factures non payées, les courriers d'huissier qui arrivent, le stress de la situation pendant la grossesse par exemple.


 
Tu vas t'embêter pour rien si tu n'arrives pas à chiffrer. Dans tous les cas, ça prendra bien 1 ou 2 ans de procédure car il n'y a rien d'urgent.
 
En revanche, je pense que tu regardes trop les conséquences au lieu de regarder la cause de tes problèmes : la rupture de période d'essai car Madame était enceinte. Et là tu pourrais évoquer tous les prétendus préjudices qui s'en suivent... Pourquoi pas aller voir un avocat en droit du travail ?

n°52518769
because th​e night
belongs to lovers
Posté le 22-02-2018 à 21:23:49  profilanswer
 

Tibar a écrit :


 
Ben il ne l'a pas écrit comme ça dans la lettre de rupture de période d'essai mais en septembre et octobre ma conjointe avait eu des primes de performance et quand il a appris qu'elle était enceinte, du jour au lendemain elle ne faisait plus l'affaire, ses présentations étaient "très moyennes" et elle était "arrogante", du coup le changement de comportement a été très sensible après lui avoir fait l'annonce...


Si vous avez la possibilité d'avoir des éléments de preuve de ça (existence des primes + date de l'annonce + changement de comportement et d'appréciation consécutifs +... + motif pipeau de la rupture d'essai +... ) ça vaut la peine d'aller voir un avocat


---------------
Internet  est un remède contre l'ignorance. Il est sans effet sur la connerie. (Jacques Lacan)
n°52518840
Tibar
Posté le 22-02-2018 à 21:30:46  profilanswer
 


 
On a tout chiffré, après dire que chaque journée de stress est estimée à 50, 500 ou 5000 €, c'est pas évident et on peut vite arriver à des montants ridicules comme exorbitants.. Comment on estime le coût des nuits blanches, des disputes par exemple ? Comment on chiffre la réflexion sur notre capacité à garder bébé n°2 ? Le fait de ne pas faire de cadeau de Noël et d'anniversaire à notre premier enfant ? Tout ça, ça peut être vu comme des problèmes de riche (on avait un toit et à manger (pas mal de pâtes mais on s'en remettra)) mais on s'est bien torturé l'esprit pendant 3 mois quand même.
 
Pour la deuxième partie, la rupture de la période d'essai ne mentionne pas l'état de grossesse, tout ce qu'on peut avancer c'est qu'avant de le dire à l'employeur, ma conjointe avait des primes de performance (en septembre et octobre) et qu'en novembre il a mis fin à la période d'essai. Avant de démissionner en août, on s'était bien renseignés et on on a pris la décision en sachant que les aides au retour à l'emploi nous seraient versées, du coup quand les conseillers ont annoncé qu'à cause de la nouvelle loi appliquée au 01/11 ne permettait plus d'indemnisation, on les a cru jusqu'à ce que l'Unédic mette à jour sa fiche démission le 12/02.

n°52518866
Tibar
Posté le 22-02-2018 à 21:33:17  profilanswer
 

because the night a écrit :


Si vous avez la possibilité d'avoir des éléments de preuve de ça (existence des primes + date de l'annonce + changement de comportement et d'appréciation consécutifs +... + motif pipeau de la rupture d'essai +... ) ça vaut la peine d'aller voir un avocat


 
Ok, on avait pris rendez vous pour mercredi prochain pour une première lecture de notre dossier, on va inclure ces éléments dans le document du coup. On n'avait pas prévu de se retourner contre l'employeur parce que notre situation géographique fait que "tout le monde se connaît" et que ça pourrait être préjudiciable pour l'après naissance pour reprendre un travail.

n°52519349
yoyo tchik​ita
Je suis le mythe d'HFR
Posté le 22-02-2018 à 22:21:55  profilanswer
 

niju a écrit :


Deux options:
- aucune renonciation à action n'est valable. Donc la mère peut parfaitement dire ce qu'elle veut, elle pourra toujours agir.
- soit l'enfant a un père déclaré, et on peut venir chercher des poux à ton pote pendant 5 ans, soit l'enfant n'a pas de père déclaré et on peut venir lui chercher des poux pendant 10 ans. Pour le fun, sache que la mère peut agir à compter de la naissance, mais que le délai repart à la majorité de l'enfant qui peut agir en son nom. En cas d'action, soit il dit oui et c'est réglé, soit il dit non et il y a test ADN. Ensuite, soit ton pote est OK pour le test ADN et il décidé, soit ton pote refuse le test ADN et "le juge en tire toutes les conséquences" selon la formule consacrée
- la déclaration de paternité implique le versement d'une somme pour le passé, partageant les frais exposés par la mère depuis la naissance et probablement une PA au profit du gamin, 1,5k/mois étant largement assez pour prendre une pension autour de 150/200€/mois. En contrepartie, il pourra demander un droit de viste et d'hébergement.
- le fait qu'elle soit étrangère ne change rien en France. La seule particularité est qu'elle pourrait décider d'agir devant les juridictions gabonaises et faire ensuite exécuter le jguement en France, mais c'est plus ennuyeux qu'autre chose, autant agir directement en France, ca ira plus vite.


merci pour ta réponse mais chercher des poux ? 5 ans ? 10 ans ? tu peux developper ?
implique le versement d'une somme pour le passé ? c a d ?
il veut oublier cette histoire, si il est obligé de déclarer la paternité il vaut mieux qu il le fasse avant 1 ans ou apres ?

Message cité 1 fois
Message édité par yoyo tchikita le 22-02-2018 à 22:31:44

---------------
Je suis un mâle alpha, et j'aurais tendance à dire que je vous aime tous mais je sais que je suis la personne la plus brillante du forum. Pourquoi ? Je suis mignon, intelligent, marrant, malin....-> voir la suite dans ma config matérielle...
n°52520441
wlitw
Posté le 23-02-2018 à 06:44:03  profilanswer
 

gfive a écrit :

Bonsoir,
 
Suite à une situation de harcèlement scolaire, on a dû changer notre fils d'établissement aux vacances de toussaint (novembre 2017, donc)
 
Le collège (privé) n'a pas fait grand chose pour l'aider : culpabilisation (genre en fin d'année scolaire 2017 :  "oui, c'est pas grave, hein, c'est la fin de l'année", ou "Ta petite camarade nous a rapporté ci ou ça... Mais c'est à toi de venir nous voir, pas à elle".
Inaction : on a dû faire le forcing le matin au collège pour avoir un RDV avec la CPE. Le second RDV, suite à des violences physiques, s'est  conclu par un "écoutez monsieur, j'ai beaucoup de travail, et il y a plein d'enfants au collège donc si votre fils ne vient pas nous dire ce qui se passe, on ne peut pas faire grand chose".
 
Aucune communication de leur part sur les démarches ou le plan d'action mis en place : si on demande pas, on ne sait rien. Aucune réponse à nos messages sur le site de communication dédié.
 
bref.  
 
Hier, Madame est allé porter plainte contre un des mômes du collège d'avant. La plainte a été reçue, bon, ok.  
 
L'objectif ici est que notre garçon aie l'occasion d'exprimer ce qui s'est passé, et de voir que son harceleur principal est sanctionné, au moins symboliquement
 
Aujourd'uhi, elle est allé déposer des éléments complémentaires. La personne qui l'a reçue (la même qu'hier) lui a dit : "J'ai fait une erreur, je n'aurais pas dû recevoir votre plainte : il fallait gérer ça en interne avec le collège, d'autant plus que vous être enseignante".
D'après ce que ma femme a compris, c'est le supérieur de cette personne qui lui aurait dit de lui faire cette réponse, et que la plainte serait classée sans suite.
 
Le tout devant notre fils, qui est ce soir très déçu.
 
 
Question : C'est normal, ça? On peut imaginer d'agir? De rapporter ça à une autorité supérieure? D'aller voir le supérieur pour lui expliquer qu'on n'est pas super d'accord avec le fait de s'asseoir sur des violences physiques et phsychologiques, juste parce que ça se passe à l'école?
 
Autre question : ma femme me dit que se porter partie civile aurait pour conséquence de "forcer" à ce que la plainte ait une suite. C'est vrai? Ca aurait quoi comme autres conséquences?
 
Merci.


 
Normalement les policiers/gendarmes n'ont pas le droit de refuser de prendre des plaintes. PAS LE DROIT. Mais certains le font, ça évite de plomber leur stats et du coup ils deviennent aux yeux du ministère de l'Intérieur un(e) bon(ne) commissariat/brigade. Si cependant ils refusent, tu peux toujours porter plainte par une lettre LRAR (en donnant le plus d'éléments possibles évidemment, et un rappel de toutes les actions que tu as entreprises, sans oublier tes coordonnées complètes) adressée au Procureur de la République de ton ressort. Et précise dans la lettre que tel commissariat/brigade de gendarmerie a refusé de prendre la plainte (histoire que le Proc rappelle bien gentiment au DDSP/commandant de gendarmerie ses obligations à la prochaine réunion).
 
 


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°52520474
Tillow
J'aime les tierces picardes.
Posté le 23-02-2018 à 07:04:50  profilanswer
 

Tibar a écrit :

 

Ben il ne l'a pas écrit comme ça dans la lettre de rupture de période d'essai mais en septembre et octobre ma conjointe avait eu des primes de performance et quand il a appris qu'elle était enceinte, du jour au lendemain elle ne faisait plus l'affaire, ses présentations étaient "très moyennes" et elle était "arrogante", du coup le changement de comportement a été très sensible après lui avoir fait l'annonce...


Moi j'attaquerais plutôt pour la rupture de période d'essai que Pôle Emploi, le comportement de l'ex employeur de ta femme est parfaitement dégueulasse et amha, si vous avez des traces écrites de leur revirement, vous êtes légitimes à attaquer aux prud'hommes.
#jenesuispasjuriste


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Stabatmaterophile - Witches, Bitches and Britches.
n°52520563
gfive
Posté le 23-02-2018 à 07:45:03  profilanswer
 

wlitw a écrit :

 

Normalement les policiers/gendarmes n'ont pas le droit de refuser de prendre des plaintes. PAS LE DROIT. Mais certains le font, ça évite de plomber leur stats et du coup ils deviennent aux yeux du ministère de l'Intérieur un(e) bon(ne) commissariat/brigade. Si cependant ils refusent, tu peux toujours porter plainte par une lettre LRAR (en donnant le plus d'éléments possibles évidemment, et un rappel de toutes les actions que tu as entreprises, sans oublier tes coordonnées complètes) adressée au Procureur de la République de ton ressort. Et précise dans la lettre que tel commissariat/brigade de gendarmerie a refusé de prendre la plainte (histoire que le Proc rappelle bien gentiment au DDSP/commandant de gendarmerie ses obligations à la prochaine réunion).

 




Merci,

 

La plainte a été prise, cela dit.

 

C'est le discours a J+1 qui nous reste un peu en travers. Et aussi le fait que de base, on nous dise que ça sera classe sans suite.
Alors qu'une simple convocation du mome avec ses parents a la police pour être entendu suffirait probablement a provoquer une bonne soufflante pour le gamin, et nous satisferait.

 

Apres, si la plainte est classe, on peut encore se constituer partie civile?
De plus si on peut m'eclairer sur les conséquences de cette constitution, ça serait sympa.

 

Merci en tout cas

 


---------------
Tous les sud africains sont ségrégationistes, à part Ted. (P. Desproges)
mood
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Posté le 23-02-2018 à 07:45:03  profilanswer
 

n°52520686
Mammago
The Space Lion
Posté le 23-02-2018 à 08:18:55  profilanswer
 

wonderfulnightmare a écrit :

3615mylife sur les assurances :
Suite à un souci avec un dentiste boucher, j'ai eu le choix entre la procédure amiable et la procédure non amiable.
 
J'ai contacté deux ou trois avocats, qui m'annonçaient des chiffres entre 15 et 20k, mais il fallait commencer par régler 2 à 3k d'honoraires, et les délais étaient inconnus.
 
A l'amiable au final, j'ai eu ... 1k  :o  
Mais aussi remboursement des 9k necessaire à la réparation des dégâts
Le tout en 6 mois  
 


Donc t'as eu 10 000 en fait. L'avocat t'a vendu du rêve s'il t'a dit que tu aurais pu avoir le droit a 15-20 000 de dommages-intérêts + voir ci-dessous.  
 

Gugus2000 a écrit :

Suite accident de scoot, fracture des metatarses 2 et 3 avec pied platré (le plâtre type botte).
Pas de chir, ni reeduc, ni séquelles (hormis que je pli plus ces orteils parfaitement droit mais bon après une therapie de plusieurs année je me suis fait une raison).
 
J'ai laissé mon assurance gerer, j'ai plutôt laissé le truc trainer tellement je m'en foutais et au final j'ai reçu 1300€ en préjudice corpo.


Faut arrêter de penser qu'en France vous pouvez faire comme aux États-Unis, une action judiciaire et être millionnaire. Ici le principe est la réparation du préjudice augmentée d'un peu de dommages-intérêts qui suivent des tables et barèmes qui donnent des méthodes de calcul ou des fourchettes forfaitaires.  
 

trashfrann a écrit :

Petite question qui va surement sembler ridicule comparée aux dernières pages mais je tente :o
 
Y'a une vieille dans le quartier qui a 3 cabots merdiques
Y'a un espèce de parc avec des jeux pour enfants juste devant  
Elle lâche ses 3 saloperies qui vont chier partout dans le quartier (les machins se barrent dans des rues parallèles etc)  
De plus, y'en a au moins 2 très agressifs qui me courent dessus à chaque fois (en gueulant)
 
C'est pas tellement qu'ils me fassent peur mais ils vont finir par se prendre un coup de pied dans la gueule ou un coup de croc de mon chien  
 
Est-ce que je risque quelque chose si je défonce un de ces clébards ? C'est du registre du caniche / batard teckel que sais-je donc un coup de pied un peu fort et je peux lui péter la nuque sans trop forcer quoi ...
 
Je lui ai déjà dit une dizaine de fois de les tenir en laisse et qu'un jour ça se passera mal mais pour le moment c'est moi qui fais tous les efforts pour l'éviter et ça me gonfle
 
Est-ce que poser une main courante à la gendarmerie peut servir à quelque chose ? Je ne connais pas son nom mais je connais sa voiture et j'ai donc sa plaque d'immat.  
Ne serait-ce que pour les merdes dans tout le quartier, me semble qu'on peut prendre une prune avec ça maintenant ...
 
Merci :jap:


Si tu frappes les chiens, la vieille en question peut porter plainte à ton encontre pour mal traitance envers un animal domestique ce qui relève du tribunal correctionnel.  
 
A l'inverse tu peux avertir les services de ta commune pour des chiens en divagation.  


---------------
ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
n°52520692
Profil sup​primé
Posté le 23-02-2018 à 08:19:52  answer
 

gfive a écrit :


Merci,

 

La plainte a été prise, cela dit.

 

C'est le discours a J+1 qui nous reste un peu en travers. Et aussi le fait que de base, on nous dise que ça sera classe sans suite.
Alors qu'une simple convocation du mome avec ses parents a la police pour être entendu suffirait probablement a provoquer une bonne soufflante pour le gamin, et nous satisferait.

 

Apres, si la plainte est classe, on peut encore se constituer partie civile?
De plus si on peut m'eclairer sur les conséquences de cette constitution, ça serait sympa.

 

Merci en tout cas

 



Voir avec un avocat si une indemnisation du préjudice au civil peut se tenter sinon.

n°52520715
wlitw
Posté le 23-02-2018 à 08:24:56  profilanswer
 

gfive a écrit :


Merci,
 
La plainte a été prise, cela dit.  
 
C'est le discours a J+1 qui nous reste un peu en travers. Et aussi le fait que de base, on nous dise que ça sera classe sans suite.
Alors qu'une simple convocation du mome avec ses parents a la police pour être entendu suffirait probablement a provoquer une bonne soufflante pour le gamin, et nous satisferait.
 
Apres, si la plainte est classe, on peut encore se constituer partie civile?
De plus si on peut m'eclairer sur les conséquences de cette constitution, ça serait sympa.
 
Merci en tout cas


 
Ce n'est pas le policier/gendarme qui va décider si la plainte est classée sans suite ou non, ça n'est que la prérogative du Procureur. A la limite, envoie aussi une plainte au Procureur de la République, avec tous les éléments (dont certains peut-être que tu as oublié de spécifier au commissariat), le Procureur saisira le commissariat/gendarmerie compétent et les pièces seront jointes à la plainte.
 
Pour la constitution de partie civile, tu peux le faire dès le stade de la plainte. Donc à la limite, soit tu reviens au commissariat/gendarmerie pour dire que tu veux te constituer partie civile, soit dans ta lettre au Procureur tu précises que tu portes plainte et que tu te constitues partie civile (en tant que représentant légal de ton enfant).
 
Si la plainte est classée sans suite, tu recevras au courrier du parquet en ce sens. Là tu as deux possibilités, demander au Procureur de revenir sur son classement sans suite (avec des éléments nouveaux ou des éléments dont il n'avait pas eu connaissance), et s'il refuse, tu peux saisir le Procureur Général afin de lui demander de revenir sur ce classement.
 
Si tu veux faire flipper le collège, tu peux aussi leur dire que tu as porté plainte, ça va peut-être les ranimer :o


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°52520811
gfive
Posté le 23-02-2018 à 08:42:29  profilanswer
 


 
Je m'en fous d'une indemnisation, mais alors...
 
L'important c'est que mon garçon aille bien.
 
En deuxième lieu, que les enfoirés du collège se prennent un tir du rectorat, de leur tutelle - qui au passage est la même que celle d'un des établissements où Madame travaille.. Belle solidarité entre collègues :o), et éventuellement qu'ils reçoivent la visite de la police ou de la gendarmerie suite à la plainte, mais ça il faut pas y compter.
 
Si j'avais des DI à demander, ça serait plus au collège : genre un remboursement de certains frais de psychologue, des frais de scolarité, d'une partie du forfait de cantine qu'on a payé alors que mon fils était en "arrêt maladie": il était incapable de retourner au collège sans vomir pendant 2 semaines avant le changement...
 
Mais encore une fois, pas tant pour le fric que pour les faire chier.
 
 

wlitw a écrit :


 
Ce n'est pas le policier/gendarme qui va décider si la plainte est classée sans suite ou non, ça n'est que la prérogative du Procureur. A la limite, envoie aussi une plainte au Procureur de la République, avec tous les éléments (dont certains peut-être que tu as oublié de spécifier au commissariat), le Procureur saisira le commissariat/gendarmerie compétent et les pièces seront jointes à la plainte.
 
Pour la constitution de partie civile, tu peux le faire dès le stade de la plainte. Donc à la limite, soit tu reviens au commissariat/gendarmerie pour dire que tu veux te constituer partie civile, soit dans ta lettre au Procureur tu précises que tu portes plainte et que tu te constitues partie civile (en tant que représentant légal de ton enfant).
 
Si la plainte est classée sans suite, tu recevras au courrier du parquet en ce sens. Là tu as deux possibilités, demander au Procureur de revenir sur son classement sans suite (avec des éléments nouveaux ou des éléments dont il n'avait pas eu connaissance), et s'il refuse, tu peux saisir le Procureur Général afin de lui demander de revenir sur ce classement.


 
ok, on va voir ça avec Madame.
 

wlitw a écrit :


 
Si tu veux faire flipper le collège, tu peux aussi leur dire que tu as porté plainte, ça va peut-être les ranimer :o


 
Voir au dessus : ça va être fait, ça. Avec en plus une lettre où on détaille leur non-plan d'action, qui sera envoyée au rectorat, à la tutelle et à l'asso de parents d'élèves.


---------------
Tous les sud africains sont ségrégationistes, à part Ted. (P. Desproges)
n°52522729
cd5
/ g r e w t
Posté le 23-02-2018 à 11:10:52  profilanswer
 

Coucou les juristes !  
 
Une question qui me vient des infos insolites : c'est quoi la qualification pour un "empoisonnement" avec une substance qui ne peut pas donner la mort ? Ca a un nom particulier ?


---------------
Gal @HFR | C'est l'effet main © P®oogz | Vends rien
n°52522740
Poogz
Sous les octets la plage (︶o︶)
Posté le 23-02-2018 à 11:12:10  profilanswer
 

Administration de substances nuisibles AMA :o


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IG ٩(͡๏̯͡๏)۶ - The fact that there's a highway to hell, but only a stairway to heaven says a lot about anticipated traffic numbers
n°52522760
Tillow
J'aime les tierces picardes.
Posté le 23-02-2018 à 11:13:27  profilanswer
 

cd5 a écrit :

Coucou les juristes !

 

Une question qui me vient des infos insolites : c'est quoi la qualification pour un "empoisonnement" avec une substance qui ne peut pas donner la mort ? Ca a un nom particulier ?


"Cuisine anglaise"


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Stabatmaterophile - Witches, Bitches and Britches.
n°52522920
Quich
Pouet ?
Posté le 23-02-2018 à 11:24:23  profilanswer
 

Quich a écrit :


Dans mon avenant, il est écrit, concernant ces contributions en France :

Citation :

Voluntary Home country Contribution
Further to your French suspended labor contract signed 02/10/2017, the whole cost of voluntary basic and complementary social security and basic & complementary pension contributions will be paid by Blabla Corp (France). These voluntary contributions should be net of social contributions and net of fiscal and local taxes.


1ère question: qu'est-ce que veut dire cette phrase en gras ? Ne veut-ce pas dire qu'ils doivent couvrir les impôts et charges sociales qui pourraient y être associés ?


Personne n'aurait un petit avis sur ça ?
:jap:


---------------
Feedback
n°52522936
cd5
/ g r e w t
Posté le 23-02-2018 à 11:25:29  profilanswer
 

C'est compliqué parce que c'est pas forcément du droit français, non ?  
 
Mais je suis sûr que si quelqu'un a la réponse il va t'aider.


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Gal @HFR | C'est l'effet main © P®oogz | Vends rien
n°52522953
jesustutor
Posté le 23-02-2018 à 11:26:21  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je bosse actuellement pour une boite de prestation et me rend chez le client en transport en commun (train). Je me rend quotidiennement chez le client et ne vais jamais à l'agence/ siège social de ma boite.
Ma boite de presta me donne une indemnité forfaitaire qui est légèrement inférieure à 50% du prix de mon abonnement de train.
 
Quand j'ai demandé à ma boite comment se déroulait le remboursement de mon abonnement il m'a été répondu que je bénéficiais déjà d'une indemnité forfaitaire et qu'aucun frais supplémentaire (en dehors des déplacement sur ordre de mission) n’est envisagé.
 
Légalement l'employeur doit rembourser au moins 50% du trajet domicile-travail si on utilise les transports en commun et que l'on peut produire une preuve nominative de l'abonnement.
 
Comme il s'agit d'une boite de presta, l'adresse de l'employeur apparait sur le contrat et non pas l'adresse du client.
Par contre j'ai une lettre de mission qui mentionne bien l'adresse du client.
 
Puis-je donc réclamer légalement le remboursement (à 50%)  de mes frais de transport en commun ?
 
Je reste disponible pour tout complément d'information.
merci d'avance pour vos réponses.

n°52522986
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 11:28:20  profilanswer
 

cd5 a écrit :

Coucou les juristes !  
 
Une question qui me vient des infos insolites : c'est quoi la qualification pour un "empoisonnement" avec une substance qui ne peut pas donner la mort ? Ca a un nom particulier ?


Administration de substance nuisible en effet ou tentative d'empoisonnement si on ignorait que le produit ne pouvait pas donner la mort.


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°52522998
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 11:28:44  profilanswer
 

Tillow a écrit :


"Cuisine anglaise"


[:rofl]
 
/a promis un fish and chips a ses gamines demain.


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°52523057
cd5
/ g r e w t
Posté le 23-02-2018 à 11:31:54  profilanswer
 

jesustutor a écrit :

Bonjour,

 

Je bosse actuellement pour une boite de prestation et me rend chez le client en transport en commun (train). Je me rend quotidiennement chez le client et ne vais jamais à l'agence/ siège social de ma boite.
Ma boite de presta me donne une indemnité forfaitaire qui est légèrement inférieure à 50% du prix de mon abonnement de train.

 

Quand j'ai demandé à ma boite comment se déroulait le remboursement de mon abonnement il m'a été répondu que je bénéficiais déjà d'une indemnité forfaitaire et qu'aucun frais supplémentaire (en dehors des déplacement sur ordre de mission) n’est envisagé.

 

Légalement l'employeur doit rembourser au moins 50% du trajet domicile-travail si on utilise les transports en commun et que l'on peut produire une preuve nominative de l'abonnement.

 

Comme il s'agit d'une boite de presta, l'adresse de l'employeur apparait sur le contrat et non pas l'adresse du client.
Par contre j'ai une lettre de mission qui mentionne bien l'adresse du client.

 

Puis-je donc réclamer légalement le remboursement (à 50%)  de mes frais de transport en commun ?

 

Je reste disponible pour tout complément d'information.
merci d'avance pour vos réponses.

 

http://travail-emploi.gouv.fr/droi [...] -employeur

 
Citation :

L’employeur peut toutefois refuser la prise en charge lorsque le salarié perçoit déjà des indemnités représentatives de frais pour ses déplacements entre sa résidence habituelle et son ou ses lieux de travail d’un montant supérieur ou égal à la prise en charge de 50% visée ci-dessous.

 

A toi de calculer donc !

 

EDIT : j'ai mal lu, t'as déjà calculé. Pour moi, l'employeur te doit 50% donc il faut qu'il complète.

Message cité 1 fois
Message édité par cd5 le 23-02-2018 à 11:35:07

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Gal @HFR | C'est l'effet main © P®oogz | Vends rien
n°52523067
cd5
/ g r e w t
Posté le 23-02-2018 à 11:32:14  profilanswer
 

Et merci pour vos réponses :jap:


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Gal @HFR | C'est l'effet main © P®oogz | Vends rien
n°52523076
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 11:32:39  profilanswer
 

Quich a écrit :


Personne n'aurait un petit avis sur ça ?
:jap:


C'est la formule type pour "net" en effet. Donc a priori, ils payent ça, mais tu restes redevable de toute dettes fiscale ou sociale associés (ie si c'était en France, ce serait un avantage en nature, donc tu payes des cotisations sociales dessus + de l'IR)


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n°52523086
Gugus2000
Profil : Rien
Posté le 23-02-2018 à 11:33:06  profilanswer
 

Mais j'ai l'impression dans son cas qu'il doit utiliser son abo transports en commun pour aller prendre le train ?
 
Quand j'etais sur Paris j'avais un abo carte orange remboursé à 50% et si je devais partir en mission ailleurs la boite prenait en charge les frais de la mission dont le train mais il fallait quand meme que j'aille a la gare et donc j'utilisais toujours ma carte orange remboursé à 50% + 100% sur le train.
 
Pour simplifier il faut retenir que le fait d’être en mission quelque soit le lieu ne doit rien te couter de plus que si tu allais à l'agence.
 
par contre j'ai trouvé un truc sur le site de l'ursaff qui dit qu'au dela de 3 mois ton lieu de mission devient ton lieu de travail habituel, sympa ca ....

Message cité 1 fois
Message édité par Gugus2000 le 23-02-2018 à 11:36:00

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Je décline toute responsabilité potentielle pour le contenu de mes propos et contenu multimedia (images, videos et sons) + miroir magic.
n°52523292
jesustutor
Posté le 23-02-2018 à 11:43:54  profilanswer
 

cd5 a écrit :


 
http://travail-emploi.gouv.fr/droi [...] -employeur
 

Citation :

L’employeur peut toutefois refuser la prise en charge lorsque le salarié perçoit déjà des indemnités représentatives de frais pour ses déplacements entre sa résidence habituelle et son ou ses lieux de travail d’un montant supérieur ou égal à la prise en charge de 50% visée ci-dessous.


 
A toi de calculer donc !
 
EDIT : j'ai mal lu, t'as déjà calculé. Pour moi, l'employeur te doit 50% donc il faut qu'il complète.


 
En fait j'ai un doute sur la définition de mon lieu de travail, s'agit-il de la boite de presta ou bien du client.
 

Gugus2000 a écrit :

Mais j'ai l'impression dans son cas qu'il doit utiliser son abo transports en commun pour aller prendre le train ?


 
Le train est mon seul transport j'ai pris un abonnement SNCF
 

Gugus2000 a écrit :

Quand j'etais sur Paris j'avais un abo carte orange remboursé à 50% et si je devais partir en mission ailleurs la boite prenait en charge les frais de la mission dont le train mais il fallait quand meme que j'aille a la gare et donc j'utilisais toujours ma carte orange remboursé à 50% + 100% sur le train.
 
Pour simplifier il faut retenir que le fait d’être en mission quelque soit le lieu ne doit rien te couter de plus que si tu allais à l'agence.
 
par contre j'ai trouvé un truc sur le site de l'ursaff qui dit qu'au dela de 3 mois ton lieu de mission devient ton lieu de travail habituel, sympa ca ....


 
 
 
ma lettre de mission précise: " la durée prévisible de votre mission est de 6 mois. elle est susceptible d'être prolongée."
Donc a priori au delà de 3 mois, mais là c'est mon premier mois et je suis encore en période d'essai.
 

n°52523365
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 11:47:37  profilanswer
 

jesustutor a écrit :

Bonjour,
 
Je bosse actuellement pour une boite de prestation et me rend chez le client en transport en commun (train). Je me rend quotidiennement chez le client et ne vais jamais à l'agence/ siège social de ma boite.
Ma boite de presta me donne une indemnité forfaitaire qui est légèrement inférieure à 50% du prix de mon abonnement de train.
 
Quand j'ai demandé à ma boite comment se déroulait le remboursement de mon abonnement il m'a été répondu que je bénéficiais déjà d'une indemnité forfaitaire et qu'aucun frais supplémentaire (en dehors des déplacement sur ordre de mission) n’est envisagé.
 
Légalement l'employeur doit rembourser au moins 50% du trajet domicile-travail si on utilise les transports en commun et que l'on peut produire une preuve nominative de l'abonnement.
 
Comme il s'agit d'une boite de presta, l'adresse de l'employeur apparait sur le contrat et non pas l'adresse du client.
Par contre j'ai une lettre de mission qui mentionne bien l'adresse du client.
 
Puis-je donc réclamer légalement le remboursement (à 50%)  de mes frais de transport en commun ?
 
Je reste disponible pour tout complément d'information.
merci d'avance pour vos réponses.


 
Bordel, toi, tu écris des courriels toute la journée non? :d


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n°52523420
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 11:50:19  profilanswer
 

yoyo tchikita a écrit :


merci pour ta réponse mais chercher des poux ? 5 ans ? 10 ans ? tu peux developper ?
implique le versement d'une somme pour le passé ? c a d ?
il veut oublier cette histoire, si il est obligé de déclarer la paternité il vaut mieux qu il le fasse avant 1 ans ou apres ?


Ben rechercher la paternité de l'homme sur l'enfant quoi.
Une fois cette paternité déclarée, on considère que la femme a dû assumer seule des frais qui auraient dû être partagés à deux (les couches, la nourrice, la bouffe, les fringues...) et on condamne l'homme à en prendre une partie à sa charge.
 
Quant à savoir comment réagir, y'a pas de stratégie tant qu'on ne connait pas les intentions de la mère. Le plus sûr, le plus simple et le plus honnête est de reconnaître le gamin et de demander un droit de visite et d'hébergement, au moins les choses sont carrées.


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n°52523425
jesustutor
Posté le 23-02-2018 à 11:50:44  profilanswer
 

niju a écrit :


 
Bordel, toi, tu écris des courriels toute la journée non? :d


 
C'est la FP qui dit qu'il faut être poli   :o

n°52523533
Tillow
J'aime les tierces picardes.
Posté le 23-02-2018 à 11:55:52  profilanswer
 

niju a écrit :

 

Bordel, toi, tu écris des courriels toute la journée non? :d


Il manque le :
"Cordialement, best regards" :D


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Stabatmaterophile - Witches, Bitches and Britches.
n°52524046
Quich
Pouet ?
Posté le 23-02-2018 à 12:28:12  profilanswer
 

cd5 a écrit :

C'est compliqué parce que c'est pas forcément du droit français, non ?

 

Mais je suis sûr que si quelqu'un a la réponse il va t'aider.


J'ai signé ça en France, mais je n'ai aucune idée du droit qui s'applique dessus.

 
niju a écrit :


C'est la formule type pour "net" en effet. Donc a priori, ils payent ça, mais tu restes redevable de toute dettes fiscale ou sociale associés (ie si c'était en France, ce serait un avantage en nature, donc tu payes des cotisations sociales dessus + de l'IR)


Ok.
Mais pourtant sur un autre truc auquel la même phrase était appliquée, ils ont payé les charges et impôts (en Roumanie). Ils se seraient trompés? [:transparency]

 

Si c'est effectivement ça, et qu'en plus je dois taper des charges et impôts sur les autres trucs qui me sont fournis (genre le déménagement, l'aide fiscale, le logement temporaire au début), je vais me retrouver en négatif sur l'année :o


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Feedback
n°52525263
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 13:41:33  profilanswer
 

Le plus simple est sans doute de voir avec eux :o


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°52525616
Quich
Pouet ?
Posté le 23-02-2018 à 14:05:26  profilanswer
 

Bah ils m'ont pour le moment envoyé chier et m'ont dit que ça serait à moi de payer, mais sans jamais faire référence à l'avenant. Donc j'avais un petit espoir que l'avenant dont est tiré la phrase du dessus veuille dire qu'ils doivent payer...

 

Cela dit, je n'ai jamais été informé explicitement que je devrais quasi 8k€ au titre des charges et impôts sur ces cotisations volontaires, or j'ai lu quelque part qu'ils avaient une obligation d'information par rapport à tout ça, et je me sens bien b**sé dans l'histoire, en ayant accepté ce truc alors que si j'avais su je ne l'aurais pas fait :/

 

Et pour me barrer maintenant c'est carrément la merde...

Message cité 1 fois
Message édité par Quich le 23-02-2018 à 14:06:57

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Feedback
n°52526205
Gugus2000
Profil : Rien
Posté le 23-02-2018 à 14:39:00  profilanswer
 

Vous avez la possibilité d’opter pour une cotisation « famille » ou « isolée » en fonction de la composition
de votre foyer. Le niveau de cotisation est adapté à votre situation.
Si vous êtes en situation de « famille » la mutuelle couvre l’ensemble des membres qui la composent sans
limitation du nombre d’enfants à charge. Son montant est de 66.88€ par mois.
Si vous êtes en situation de « famille » vous pouvez toutefois opter pour la cotisation « isolée » d’un
montant de 30.79€ par mois, sous réserve que votre conjoint bénéficie de son côté d’une mutuelle
d’entreprise obligatoire. Vous devrez justifier de cet état par une attestation de son employeur.
En cas de modification de votre situation familiale, vous devez prévenir le service Ressources Humaines
qui préviendra le gestionnaire de contrat.

 
Je comprends rien du tout a ce passage sur la mutuelle dans ma nouvelle boite.  
J'ai une femme et un gosse et ma femme a une mutuelle obligatoire mais qui est naze. Bref je pense que dans mon cas c'est donc 66,88€ ?
Quid si j'avais pas eu de gosse ? 30.79€ en fournissant une attestation de son employeur mais elle beneficierait quand meme de ma mutuelle en surcomplémentairement ?


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Je décline toute responsabilité potentielle pour le contenu de mes propos et contenu multimedia (images, videos et sons) + miroir magic.
n°52526467
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 23-02-2018 à 14:52:23  profilanswer
 

:hello:
 
Je suis dans une grande résidence, +1000 copropriétaires.
Je rentre ce midi et je vois une affiche "Avis de passage pour vérification des vannes d'eau froide chaude toussa du 28/02 au 09/03 avec coupure d'eau de 8h30 à 12h30 Merci de tout couper chez vous, pas de machine à laver, pas de cacas, et votre présence est indispensable et si vous n'êtes pas là laissez vos clefs au voisin ou au gardien pour laisser l'accès à votre logement ... ... ..." "Ah et vous avez voté ça durant l'assemblée en 2017 donc..."
 
Lorsque j'appelle le syndic, c'est simple: on doit rentrer et on rentrera chez vous. Donc soit vous êtes là, soit vous laissez les clef à quelqu'un pour qu'on rentre chez vous.
Problèmes:
_ je vis seul, donc personne pour ouvrir si je ne suis pas là
_ je ne vais pas poser un jour à les attendre 4h, ça n'est tout simplement pas/plus possible dans mon travail
_ je ne vais pas laisser mes clefs à qui que ce soit pour rentrer chez moi tranquille.
 
Ma question est: que puis-je avancer au syndic pour lui faire comprendre que mon appartement est privé, et qu'il est hors de question et totalement impensable qu'ils puissent penser pouvoir rentrer chez moi sans mon consentement sous prétexte qu'un truc a été voté durant une assemblée et donc chaque appartement est open bar pendant une semaine et demie? Surtout que si ça nous avait été présenté de la sorte, personne, personne n'aurait voter pour, c'est une évidence.
Une fois, le syndic avait avancé que les robinets étant considérés des parties communes, ils pouvaient rentrer à leur guise et qu'on devait juste se la fermer. Parties communes, soit. Mais on parle de logement, d'un truc privé, on paie les impôts, les charges, etc... pour que ça soit privé. Et eux, ont l'air de s'en foutre avec un aplomb qui mérite un Oscar.
 
Désolé, suis vraiment énervé de ce genre de comportement de leur part...
Merci de vos retours.


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Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°52527054
Gugus2000
Profil : Rien
Posté le 23-02-2018 à 15:24:51  profilanswer
 

Gugus2000 a écrit :

Vous avez la possibilité d’opter pour une cotisation « famille » ou « isolée » en fonction de la composition
de votre foyer. Le niveau de cotisation est adapté à votre situation.
Si vous êtes en situation de « famille » la mutuelle couvre l’ensemble des membres qui la composent sans
limitation du nombre d’enfants à charge. Son montant est de 66.88€ par mois.
Si vous êtes en situation de « famille » vous pouvez toutefois opter pour la cotisation « isolée » d’un
montant de 30.79€ par mois, sous réserve que votre conjoint bénéficie de son côté d’une mutuelle
d’entreprise obligatoire. Vous devrez justifier de cet état par une attestation de son employeur.
En cas de modification de votre situation familiale, vous devez prévenir le service Ressources Humaines
qui préviendra le gestionnaire de contrat.

 
Je comprends rien du tout a ce passage sur la mutuelle dans ma nouvelle boite.  
J'ai une femme et un gosse et ma femme a une mutuelle obligatoire mais qui est naze. Bref je pense que dans mon cas c'est donc 66,88€ ?
Quid si j'avais pas eu de gosse ? 30.79€ en fournissant une attestation de son employeur mais elle beneficierait quand meme de ma mutuelle en surcomplémentairement ?


 
Je m'autorepond après appel aux RH.
Si tu es à minima en couple -> Tarif famille SAUF si ton conjoint à une mutuelle obligatoire ou tu as le droit de repasser sur le tarif isolé
 
Bref en gros ce qui m’étonne c'est que si tu es marié, que ton coinjoint n'a pas de mutuelle obligatoire, tu n'as pas le choix que de l'affilier à la tienne et de payer plein pot ...


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Je décline toute responsabilité potentielle pour le contenu de mes propos et contenu multimedia (images, videos et sons) + miroir magic.
n°52527447
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 15:47:51  profilanswer
 

LeKeiser a écrit :

:hello:
 
Je suis dans une grande résidence, +1000 copropriétaires.
Je rentre ce midi et je vois une affiche "Avis de passage pour vérification des vannes d'eau froide chaude toussa du 28/02 au 09/03 avec coupure d'eau de 8h30 à 12h30 Merci de tout couper chez vous, pas de machine à laver, pas de cacas, et votre présence est indispensable et si vous n'êtes pas là laissez vos clefs au voisin ou au gardien pour laisser l'accès à votre logement ... ... ..." "Ah et vous avez voté ça durant l'assemblée en 2017 donc..."
 
Lorsque j'appelle le syndic, c'est simple: on doit rentrer et on rentrera chez vous. Donc soit vous êtes là, soit vous laissez les clef à quelqu'un pour qu'on rentre chez vous.
Problèmes:
_ je vis seul, donc personne pour ouvrir si je ne suis pas là
_ je ne vais pas poser un jour à les attendre 4h, ça n'est tout simplement pas/plus possible dans mon travail
_ je ne vais pas laisser mes clefs à qui que ce soit pour rentrer chez moi tranquille.
 
Ma question est: que puis-je avancer au syndic pour lui faire comprendre que mon appartement est privé, et qu'il est hors de question et totalement impensable qu'ils puissent penser pouvoir rentrer chez moi sans mon consentement sous prétexte qu'un truc a été voté durant une assemblée et donc chaque appartement est open bar pendant une semaine et demie? Surtout que si ça nous avait été présenté de la sorte, personne, personne n'aurait voter pour, c'est une évidence.
Une fois, le syndic avait avancé que les robinets étant considérés des parties communes, ils pouvaient rentrer à leur guise et qu'on devait juste se la fermer. Parties communes, soit. Mais on parle de logement, d'un truc privé, on paie les impôts, les charges, etc... pour que ça soit privé. Et eux, ont l'air de s'en foutre avec un aplomb qui mérite un Oscar.
 
Désolé, suis vraiment énervé de ce genre de comportement de leur part...
Merci de vos retours.


Non mais tu n'es pas là, ils n'entrent pas, point, je vois même pas le point juridique ici :o
 
Et si tu crains qu'ils aient un double (à quel titre...), tu change le barillet et basta.


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°52527731
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 23-02-2018 à 16:05:57  profilanswer
 

niju a écrit :


Non mais tu n'es pas là, ils n'entrent pas, point, je vois même pas le point juridique ici :o
 
Et si tu crains qu'ils aient un double (à quel titre...), tu change le barillet et basta.


ben le point juridique, c'est que pour eux comme ça fait parti des parties communes, ils ont le droit d'entrée qu'on le veuille ou non... Avec un ton qui veut dire "ferme là, tu as signé quand t'as acheté!" Donc juridiquement, comment ça marche, dans les copropriétés? Partie commune chez les propriétaires, open doors?
 
Quant à changer le barillet, euhh t'es sérieux là? :O (m'étais déjà renseigné pour la faire évoluer, €1000)


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Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°52527938
thoulisse_​bernard
Climatonégationniste
Posté le 23-02-2018 à 16:23:56  profilanswer
 

Personne ne peut entrer chez toi sans ton accord ou dans le cadre d'une procédure judiciaire. Personne
 
Il fallait mieux concevoir l'immeuble, renvoie les vers l'architecte

n°52528657
niju
Call me doc'
Posté le 23-02-2018 à 17:22:09  profilanswer
 

LeKeiser a écrit :


ben le point juridique, c'est que pour eux comme ça fait parti des parties communes, ils ont le droit d'entrée qu'on le veuille ou non... Avec un ton qui veut dire "ferme là, tu as signé quand t'as acheté!" Donc juridiquement, comment ça marche, dans les copropriétés? Partie commune chez les propriétaires, open doors?
 
Quant à changer le barillet, euhh t'es sérieux là? :O (m'étais déjà renseigné pour la faire évoluer, €1000)


Partie commune à usage privatif. Ils n'entrent pas sans ton accord. Ou alors après décision de justice en ce sens. Bon courage à eux pour obtenir la décision.


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