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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°27875559
Eifersucht​91
Posté le 24-09-2011 à 21:43:56  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Eifersucht91 a écrit :


 
Ils m'ont annoncé début aout me remboursé dans les 15 jours ouvrés, à l'issue de ce délais j'ai envoyé un email puis un deuxième, sans réponse, puis j'ai téléphoné, puis j'ai tenté de passer par la médiation du site les arnaques, mais j'ai toujours aucune nouvelle de mon remboursement.
 
Après comme je vois mal comment je pourrais perdre face au juge (le vpciste ne conteste pas le remboursement, il fait juste le mort pour payer), je me dis que les 35€ me seront remboursé si j'obtiens la condamnation aux dépens, j'ai raison ?  
 


 
Je suis en train de préparer le courrier de mise en demeure, je peux les mettre en demeure de payer sous 15 jours ou je dois leur accorder plus long comme délai ?
 
Toujours dans l'optique de ne pas être considérer comme de mauvaise foi par le juge si ça va jusque là. (et c'est bien partie pour  [:poutrella] )

mood
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Posté le 24-09-2011 à 21:43:56  profilanswer
 

n°27876366
niju
Call me doc'
Posté le 24-09-2011 à 22:59:15  profilanswer
 

Eifersucht91 a écrit :


 
Ils m'ont annoncé début aout me remboursé dans les 15 jours ouvrés, à l'issue de ce délais j'ai envoyé un email puis un deuxième, sans réponse, puis j'ai téléphoné, puis j'ai tenté de passer par la médiation du site les arnaques, mais j'ai toujours aucune nouvelle de mon remboursement.
 
Après comme je vois mal comment je pourrais perdre face au juge (le vpciste ne conteste pas le remboursement, il fait juste le mort pour payer), je me dis que les 35€ me seront remboursé si j'obtiens la condamnation aux dépens, j'ai raison ?  
 


Ca, c'est parce que tu as pas eu assez à faire avec la justice, un procès gagné d'avance peut toujours déraper :o
 
Il faudra prouver que l'autre faisait le mort. Or:
-les courriels, tu n'as pas de preuve qu'il l'a reçu.
-la médiation, c'est toi qui l'a saisi, donc ca ne vaut rien non plus.
-le téléphone, ca ne prouve rien non plus.
 
En gros, en face, il va arriver la gueule enfarinée en expliquant que bien sûr il voulait te rembourser, mais que vous étiez OK pour que ce soit plus tard. Et tu n'as rien en face sauf ta parole. Et au mieux, ca se termine par l'ordre de te rembourser et la répartition des dépens selon ce que chacun a dépensé.  
 
 

Eifersucht91 a écrit :


 
J'ai cherché et rien trouvé en dehors du fait que le vpciste est "intermédiaire en opération de banque à titre exclusif" de l'organisme financier.  :??:


Pas de CGV? de FAQ?

n°27876388
niju
Call me doc'
Posté le 24-09-2011 à 23:00:48  profilanswer
 


Et j'ajoute: une fois la peine acceptée par le proc et le prévenu, le juge peut refuser de l'homologuer. Même si c'est rarissime.

n°27876423
niju
Call me doc'
Posté le 24-09-2011 à 23:04:36  profilanswer
 

j4rjar a écrit :

Bonjour à tous,

 

Mon amie, que j'appelerai A, a acheté en 2005 un appartement en indivision avec son ex-petit ami (que j'appelerai B).

 

A a remboursé le prêt immobilier durant 5 ans (par virement de son compte vers leur compte joint).
Fin 2010, ils se séparent, A quitte le domicile mais B y reste.
Depuis, seul B rembourse le prêt immobilier, mais les prélèvements se font toujours sur le compte joint.

 

Depuis B y vit toujours avec sa nouvelle petite amie, il souhaite que A se décharge totalement de l'appartement sans lui donner le moindre centime.

 

L'appartement a une valeur de 88 000€, il reste aujourd'hui 78 000€ à payer à la banque.

 

En sachant qu'à la signature de l'appartement, B a versé un apport personnel de 10 000€.

 


- Donc si A et B décident de vendre maintenant, B récupère son apport et A n'a rien ?

 

- Quels sont les droits de A? Peut-elle réclamer un loyer depuis la date de son départ ?

 

Merci de vos réponses.


Si elle est co-propriétaire, elle peut réclamer à ce que le bien soit vendu pour qu'elle récupère sa fraction de propriété (définie dans l'acte d'achat).

 


Si elle n'est pas juridiquement propriétaire, elle peut tenter d'obtenir un remboursement des sommes avancées, mais ce sera tendu: il faudra démontrer que les versements qu'elle a fait:
-ne lui ont pas profité (elle a vécu dans cette maison)
-n'étaient pas liés à une intention de donner.

 

Dans ce cas, elle pourra récupérer son apport et seulement son apport, et non une part de la propriété égale à sa part d'apport.

 

Même raisonnement pour les loyers: si elle est propriétaire, elle peut demander à ce que sa privation d'occupation soit indemnisée si elle prouve les deux conditions ci-dessus.

 

Si elle n'est pas propriétaire, elle n'a droit à rien.

 

Bon ben AF, alors je réponds à la suite :o

 
etoile64 a écrit :

Hello à tous!

 

une petite question achat/délai de remboursement.

 

Début juillet, on commande dans un magasin un meuble de SDB annoncé comme mesurnt 150cm de large (c'était pour installer dans une niche de 150,4cm, chose expliquée au vendeur, la notice technique indique 1500mm).
On reçoit le meuble mi-août : le meuble mesure en fait 151cm, et ne rentre évidement pas dans notre niche.

 

On retourne au magasin, le vendeur nous dit qu'il faut qu'il voit si le fournisseur veut bien le reprendre. On lui dépose le meuble en attendant. Les choses traînent pendant 2 semaines, on commence à s'énerver un peu, c'est pas à nous de traiter avec le fournisseur, c'est son problème.
DU coup, il nous propose de commander un autre meuble chez lui, et de rembourser éventuellement la différence si l'autre meuble est moins cher.
On commande donc le nouveau meuble en milieu de semaine, 400euros moins cher, 6 semaines de délai. On demande le remboursement et le vendeur vient de nous envoyer un mail comme quoi il ne pourra lancer la procédure de remboursement (qui met environ 3-4 semaines) qu'à réception du nouveau meuble : soit un remboursement dans 6 à 8 semaines!

 

Est-ce légal? Y-a-t-il une réglementation particulière sur ce sujet ou est-ce au bon vouloir du vendeur?

 

Merci beaucoup pour votre réponse  :jap:


Cette procédure spécifique: aux bons vouloirs du vendeur, en effet: juridiquement, on est pas dans une procédure de remboursement pour cause d'annulation du contrat, mais d'échange de marchandises, ce qui exclut une partie du code de la consommation relatifs aux remboursements dans cette dernière situation.

 

Reste la menace d'annuler le contrat, pour accélérer les choses: prétendre que le meuble initial était vendu pour sa mesure et que vous aviez prévenu le vendeur de l'importance particulière de cette mesure.
Ensuite, dire que finalement, vous souhaitez annuler l'ensemble de l'opération puisque le bien promis ne convenait finalement pas. Dire que la procédure d'échange n'a été acceptée qu'à cause de sa praticité et de sa rapidité, qui est aujourd'hui compromise par la faute du vendeur, lui donner 15j pour vous rembourser sous peine de quoi vous rendrez le meuble et exigerez un remboursement de l'ensemble de l'opération,sur le fondement du défaut de conformité de l'objet livré avec l'objet vendu.


Message édité par niju le 24-09-2011 à 23:08:25
n°27876540
Eifersucht​91
Posté le 24-09-2011 à 23:15:55  profilanswer
 

niju a écrit :


Ca, c'est parce que tu as pas eu assez à faire avec la justice, un procès gagné d'avance peut toujours déraper :o

 

Il faudra prouver que l'autre faisait le mort. Or:
-les courriels, tu n'as pas de preuve qu'il l'a reçu.
-la médiation, c'est toi qui l'a saisi, donc ca ne vaut rien non plus.
-le téléphone, ca ne prouve rien non plus.

 

En gros, en face, il va arriver la gueule enfarinée en expliquant que bien sûr il voulait te rembourser, mais que vous étiez OK pour que ce soit plus tard. Et tu n'as rien en face sauf ta parole. Et au mieux, ca se termine par l'ordre de te rembourser et la répartition des dépens selon ce que chacun a dépensé.

 



 

C'est eux qui m'ont écrit dans un courriel me remboursé sous 15 jours ouvrés (ça en fait maintenant 36) .  [:cosmoschtroumpf]

 

A la limite dans la mise en demeure je leur demande sous 15 jours soit de me payer, soit de m'informer par courrier du délai sous lequel ils s'engagent à me rembourser. Qu'est ce que vous en pensez ?

 

Sinon je les rappelle lundi et j'enregistre la conversation (en le signifiant bien à l'opérateur/opératrice).

 
niju a écrit :


Pas de CGV? de FAQ?

 

Rien sur ce mode de paiement dans les cgv et la faq ne dit rien en cas d'annulation de la commande.  :fou:

Message cité 1 fois
Message édité par Eifersucht91 le 24-09-2011 à 23:17:52
n°27876569
Profil sup​primé
Posté le 24-09-2011 à 23:19:32  answer
 

pakm a écrit :


Je désire pas je demande si ça vaut le coup, c'est vous les spécialistes :o

 


 

Pour 40€, clairement pas. L'opération emmerde/avantage est totalement en ta défaveur. En plus l'escroquerie n'est même pas constituée sur le plan pénal ...

 

T'as été trop bon, trop con, tu sauras pour la prochaine fois.


Message édité par Profil supprimé le 24-09-2011 à 23:22:12
n°27876579
Profil sup​primé
Posté le 24-09-2011 à 23:20:59  answer
 

pakm a écrit :


Je désire pas je demande si ça vaut le coup, c'est vous les spécialistes :o

 

[...]

 


Pour répondre à ta question chtiungdor non, j'ai aucune preuve de lui avoir donné de l'argent, mais vu que je suis surement pas le premier pigeon à me faire avoir par cette fille peut-être que d'autres ont déjà porté plainte avant moi? Si à chaque fois elle utilise le téléphone de la "victime" pour appeler le même type ça va bien peser dans la balance si le numéro de tel du gars en question apparaît dans plusieurs plaintes pour le même genre de méfaits?

 

Quoiqu'il en soit, même si j'ai rien à en tirer que ce témoignage puisse être utile à d'autres de la région de Nancy, ce genre de trucs semble monnaie courante. L'histoire d'au-dessus s'est passée y'a quelques semaines mais mardi je me suis fait aborder par un autre type qui voulait de l'argent pour rentrer chez lui parce qu'il était en panne d'essence, que son fils se faisait opérer et qu'il avait besoin de sa carte bleue qu'il avait laissée chez lui. J'ai pas tardé à l'envoyer chier :jap:

 

Tu découvres le monde réel et les menteurs... Perso je refuse toujours quoi que ce soit, les publicités, les gens qui veulent une pièce ou 100 euros :o, tant pis si un jour il y a UNE personne qui était sincère, elle aura payé pour tous les autres (milliers) menteurs. Donc non tu ne peux rien faire - que quelqu'un me contredise si je me trompe :o - à part en dépensant bien plus que tu n'as perdu, et pas par les canaux juridiques :o.


Message édité par Profil supprimé le 24-09-2011 à 23:22:22
n°27877560
Devil'sTig​er
Posté le 25-09-2011 à 01:15:07  profilanswer
 

Bon a mon tour de mettre un pavé, j'espère trouver une réponse dont le seul juriste que je connais (avocat spécialisé fiscalité d'entreprise) a été capable de me donner un certains nombres d'aides, mais certaines zones lui sont floue car ce n'est pas sa spé. Dixit de lui même : le cadre est assez spécial et peut poser soucis d'interprétation.
 
 
 
Issu d'un PFE (projet de fin d'études) avec quelques amis je me suis lancé dans la création d'entreprise (SAS), nous avons demandé à ce titre, et cela à été validé par notre prof référent, de créer la boite en lieu et place du stage.
Nous avons donc démarré le boulot, en signant des conventions "faussées" (6mois mais la rémunération a été volontairement supprimé => donc pas légal) qui sont là pour assurer une validation du stage au diplôme et rien de plus.
 
Ainsi nous avons 3 conventions signées et parfaitement illégale si je prend le sens stricte du terme (elles doivent comporter 11 clauses obligatoire dont la "gratification" normalement car durée > 3 mois).
Suite à ca nous avons une personne qui nous a rejoint mais qui n'a rien signée, elle n'est donc pas engagée et ne nous pose pas de soucis (juste pour comprendre pk je parle de 4 personnes).
 
 
Suite au dit stage (6 mois), nous nous rendons compte que l'un des 3 ayant signé les conventions est complètement déphasé avec notre vision (aux 3 autres), et cela créé de nombreuses tensions qui nous pousse à lui proposer de se quitter en bon terme et de nous, créer la boite à 3 sans lui.
La boite en question fait dans le logiciel ainsi que le consulting.
 
 
 
-le logiciel ayant été fait par mes soins (et strictement moi personne d'autre sur les 4), ce logiciel entre en considération dans les négo.
Ce logiciel a été démarré dans le cadre du PFE, une partie est donc antérieure à l'idée même de la boite, une autre partie est sous le couvert de la convention qui comporte une clause de confidentialité et de non-concurrence. "Heureusement" il n'est pas déposé à l'INPI, il n'est donc, d'après ce que l'on m'a dit, a personne tant qu'il n'est pas déposé.
Par rapport à ca : on m'a donné un certains nombres de point sur la non-concurrence, notamment les indemnités obligatoires (absence de cela dans la convention), et le fait que le logiciel rentre parfaitement dans le cadre de ma formation/connaissances et apprentissage (puisque je suis le seul à l'avoir créé, ces 3 points sont réunis en une seule et même personne), et d'après le juriste, il existe un arrêté de la court de cassation à ce sujet disant que dans ce cas précis la clause de non-concurrence est nulle.
Sachant cela, est ce que la clause de non-concurrence peut s'appliquer ? Car dans les exemples données pour ces exceptions ci-dessus sont liées au droit du travail (donc un salarié) qui semble différent des conventions de stage ?
Est ce que je peux courrir déposer le dit logiciel à l'INPI (dans le but d'abandonner cette boite pour recréer une copie avec mes 2 autres associés en qui je n'ai rien à redire) sachant que ce logiciel n'est pas déposé et une partie n'a pas été faite sous la convention.
 
=> en gros est ce que cette convention peut jouer juridiquement si la situation venait à se dégrader (particulièrement la cause de non-concurrence qui poserait des soucis pour recréer une copie à côté sans lui), est ce qu'il pourrait utiliser la convention devant la justice pour récup le logiciel sachant qu'elle est en partie faussée et que la boite n'existe pas (bref qu'elle est illégale a première vue).
 
Autre question qui n'a rien à voir, nous avons émis la possibilité de l'exclure, ce à quoi il nous a exigé d'être payé pour les 6 mois de stage.
De notre côté nous avons (car nous souhaitons partir en bon terme de la façon la plus neutre et équitable possible) promis un remboursement de toutes les factures émises, au prix coutant, mais rien de plus. Sachant que nous avons toléré un travail externe (via auto-entrepreneur) pour palier le manque de salaire lié au démarrage de cette SAS, nous estimons qu'il c'est déjà payé via son auto-entrepreneur (il a travaillé de temps en temps en 2/5ième) => bref pour nous il n'a rien à demandé à c'était à lui de gérer son salaire mais en dehors de la boite via auto-entrepreneur et sa réclamation nous parait malhonnête, encore une fois la convention étant fossée vu que la rémunération est inexistante, je demande ce qu'il peut faire dans un cas comme celui-là (peut-il changer la convention ? Doit on le payer le minimum ? Doit on payer plus ? Ou alors il peut rien exiger de ce côté ?).
 
Voila je précise pour finir qu'en dehors de cette convention, absolument RIEN n'a été signé, pas de dépot de capital, pas de statuts, rien, juste une convention mal faite qui me pose des doutes. Pour les autres questions (la facon de refacturer une fois les statuts fait & co, je suis déjà bien renseigné).
 
Bien cordialement amis HFRIens ! J'espère que le pavé vous a plus :D

Message cité 1 fois
Message édité par Devil'sTiger le 25-09-2011 à 01:20:48
n°27877606
niju
Call me doc'
Posté le 25-09-2011 à 01:19:50  profilanswer
 

Eifersucht91 a écrit :


 
C'est eux qui m'ont écrit dans un courriel me remboursé sous 15 jours ouvrés (ça en fait maintenant 36) .  [:cosmoschtroumpf]
 
A la limite dans la mise en demeure je leur demande sous 15 jours soit de me payer, soit de m'informer par courrier du délai sous lequel ils s'engagent à me rembourser. Qu'est ce que vous en pensez ?
 
Sinon je les rappelle lundi et j'enregistre la conversation (en le signifiant bien à l'opérateur/opératrice).
 


Ha pardon, j'avais raté le fait que tu as un écrit de leur part. Tout va mieux pour toi, donc.
 
Ok pour ta formulation, sinon. Et ok pour l'enregistrement, c'est valide si la personne est prévenue.
 

Eifersucht91 a écrit :


 
Rien sur ce mode de paiement dans les cgv et la faq ne dit rien en cas d'annulation de la commande.  :fou:  


Etrange. Tu as été en relation avec eux ou c'est uniquement le commerçant qui a géré ca?

n°27877711
niju
Call me doc'
Posté le 25-09-2011 à 01:29:32  profilanswer
 

Devil'sTiger a écrit :

Bon a mon tour de mettre un pavé, j'espère trouver une réponse dont le seul juriste que je connais (avocat spécialisé fiscalité d'entreprise) a été capable de me donner un certains nombres d'aides, mais certaines zones lui sont floue car ce n'est pas sa spé. Dixit de lui même : le cadre est assez spécial et peut poser soucis d'interprétation.
 
 
 
Issu d'un PFE (projet de fin d'études) avec quelques amis je me suis lancé dans la création d'entreprise (SAS), nous avons demandé à ce titre, et cela à été validé par notre prof référent, de créer la boite en lieu et place du stage.
Nous avons donc démarré le boulot, en signant des conventions "faussées" (6mois mais la rémunération a été volontairement supprimé => donc pas légal) qui sont là pour assurer une validation du stage au diplôme et rien de plus.
 
Ainsi nous avons 3 conventions signées et parfaitement illégale si je prend le sens stricte du terme (elles doivent comporter 11 clauses obligatoire dont la "gratification" normalement car durée > 3 mois).
Suite à ca nous avons une personne qui nous a rejoint mais qui n'a rien signée, elle n'est donc pas engagée et ne nous pose pas de soucis (juste pour comprendre pk je parle de 4 personnes).
 
 
Suite au dit stage (6 mois), nous nous rendons compte que l'un des 3 ayant signé les conventions est complètement déphasé avec notre vision (aux 3 autres), et cela créé de nombreuses tensions qui nous pousse à lui proposer de se quitter en bon terme et de nous, créer la boite à 3 sans lui.
La boite en question fait dans le logiciel ainsi que le consulting.
 
 
 
-le logiciel ayant été fait par mes soins (et strictement moi personne d'autre sur les 4), ce logiciel entre en considération dans les négo.
Ce logiciel a été démarré dans le cadre du PFE, une partie est donc antérieure à l'idée même de la boite, une autre partie est sous le couvert de la convention qui comporte une clause de confidentialité et de non-concurrence. "Heureusement" il n'est pas déposé à l'INPI, il n'est donc, d'après ce que l'on m'a dit, a personne tant qu'il n'est pas déposé.
Par rapport à ca : on m'a donné un certains nombres de point sur la non-concurrence, notamment les indemnités obligatoires (absence de cela dans la convention), et le fait que le logiciel rentre parfaitement dans le cadre de ma formation/connaissances et apprentissage (puisque je suis le seul à l'avoir créé, ces 3 points sont réunis en une seule et même personne), et d'après le juriste, il existe un arrêté de la court de cassation à ce sujet disant que dans ce cas précis la clause de non-concurrence est nulle.
Sachant cela, est ce que la clause de non-concurrence peut s'appliquer ? Car dans les exemples données pour ces exceptions ci-dessus sont liées au droit du travail (donc un salarié) qui semble différent des conventions de stage ?
Est ce que je peux courrir déposer le dit logiciel à l'INPI (dans le but d'abandonner cette boite pour recréer une copie avec mes 2 autres associés en qui je n'ai rien à redire) sachant que ce logiciel n'est pas déposé et une partie n'a pas été faite sous la convention.
 
=> en gros est ce que cette convention peut jouer juridiquement si la situation venait à se dégrader (particulièrement la cause de non-concurrence qui poserait des soucis pour recréer une copie à côté sans lui), est ce qu'il pourrait utiliser la convention devant la justice pour récup le logiciel sachant qu'elle est en partie faussée et que la boite n'existe pas (bref qu'elle est illégale a première vue).
 
Autre question qui n'a rien à voir, nous avons émis la possibilité de l'exclure, ce à quoi il nous a exigé d'être payé pour les 6 mois de stage.
De notre côté nous avons (car nous souhaitons partir en bon terme de la façon la plus neutre et équitable possible) promis un remboursement de toutes les factures émises, au prix coutant, mais rien de plus. Sachant que nous avons toléré un travail externe (via auto-entrepreneur) pour palier le manque de salaire lié au démarrage de cette SAS, nous estimons qu'il c'est déjà payé via son auto-entrepreneur (il a travaillé de temps en temps en 2/5ième) => bref pour nous il n'a rien à demandé à c'était à lui de gérer son salaire mais en dehors de la boite via auto-entrepreneur et sa réclamation nous parait malhonnête, encore une fois la convention étant fossée vu que la rémunération est inexistante, je demande ce qu'il peut faire dans un cas comme celui-là (peut-il changer la convention ? Doit on le payer le minimum ? Doit on payer plus ? Ou alors il peut rien exiger de ce côté ?).
 
Voila je précise pour finir qu'en dehors de cette convention, absolument RIEN n'a été signé, pas de dépot de capital, pas de statuts, rien, juste une convention mal faite qui me pose des doutes. Pour les autres questions (la facon de refacturer une fois les statuts fait & co, je suis déjà bien renseigné).
 
Bien cordialement amis HFRIens ! J'espère que le pavé vous a plus :D


Alors, déjà, navré de te casser le truc: si, si, le logiciel est bel et bien protégé: c'est une oeuvre de l'esprit et, en tant que tel, il appartient à son créateur. S'il y a plusieurs créateurs (i.e plusieurs personnes qui ont eu un rôle créatif dans sa mise au point, pour aller vite), le logiciel leur appartient à tous. En cas de litige, c'est au juge qu'il revient de voir qui est créateur et qui ne l'est pas.  
Et le fait que ce soit créé par une personne sous l'autorité d'une autre (genre un salarié ou un stagiaire) complique encore les choses, puisque selon le Code de la propriété intellectuelle:

Citation :


Article L113-9 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Loi n°94-361 du 10 mai 1994 - art. 2 JORF 11 mai 1994
 
Sauf dispositions statutaires ou stipulations contraires, les droits patrimoniaux sur les logiciels et leur documentation créés par un ou plusieurs employés dans l'exercice de leurs fonctions ou d'après les instructions de leur employeur sont dévolus à l'employeur qui est seul habilité à les exercer.
 
Toute contestation sur l'application du présent article est soumise au tribunal de grande instance du siège social de l'employeur.
 
Les dispositions du premier alinéa du présent article sont également applicables aux agents de l'Etat, des collectivités publiques et des établissements publics à caractère administratif.
 


Or, juridiquement, lors de ta convention de stage, tu étais sous la responsabilité de quelqu'un... C'est peut être faux en pratique, mais sur le papier, c'est ce qui est écrit. Et ca va attirer l'attention du juge. Ou alors, tu fais sauter la convention de stage en montrant que le stage était bidon. Mais ca veut dire mettre l'école dans le coup...
 
 
Ensuite, je ne comprends pas bien ce que la non concurrence vient faire là-dedans? Sinon, oui, je te confirme que pas d'indemnités=clause nulle. Et ca ne se répare pas au moment de la rupture: mettre la personne dehors en lui disant "au fait, tiens, voilà de l'argent, ta clause de non concurrence, on la conserve", ca ne vaut rien.
 
 
Enfin, pour les rapports entre vous, ca dépend: il était fondateur de la boite ou salarié de celle-ci?

mood
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Posté le 25-09-2011 à 01:29:32  profilanswer
 

n°27877814
Devil'sTig​er
Posté le 25-09-2011 à 01:44:11  profilanswer
 

Techniquement il était prévu qu'il soit Président de la boite et nous étions tous co-fondateur dans les statuts. Suite au problème les statuts n'ont pas été signés (la boite n'existe purement pas, seul un nom est déposé à l'INPI mais osef on peut le changer s'il veut pas le revendre ca n'est pas grave). Et en gros nous avons deux options :
-il part (nous sommes donc proprio de la marque et la non-concurrence ne me pose alors aucun soucis)
-nous partons (notamment s'il demande trop de remboursement de partout), dans ce cas les roles sont inversés, et là par contre la clause de non-concurrence peut jouer je pense...
 
 
Cependant comme dit rien n'a été signé, la boite n'existe toujours pas lorsque j'écris ces lignes. Donc techniquement il n'y a rien en face de moi, juste que d'ici quelques semaines il peut y avoir une boite, et pas forcément représenté par moi (si nous décidons de partir en lui laissant tout) d'ou la non-concurrence qui peut jouer un role, d'ou les questions liées au fait que je puisse ou non me barrer pour recréer une copie sans lui.
Car en fin de compte, le logiciel est une idée qui n'est pas de la boite mais d'un cours que nous avons eut, tout le monde l'a donc, pas que lui, la réa est uniquement de moi par contre.
 
 
En tout cas merci déjà pour cette réponse, ca me paraissait un peu trop facile de courrir à l'INPI et de dire "ahahah j't'é bien eut"

n°27877823
Devil'sTig​er
Posté le 25-09-2011 à 01:46:17  profilanswer
 

PS : je viens de lire "tu étais sous la responsabilité de quelqu'un... C'est peut être faux en pratique, mais sur le papier, c'est ce qui est écrit"
 
Je ne pensais pas que ca pouvais jouer, mais je ne sais pas si ca peut jouer en ma faveur car sur la convention il est écrit :
"Maitre de stage: aucun côté entreprise"
 
Comme dit la convention est sacrément bidon de partout ^^ Elle n'était là que pour assurer la validation du stage, elle n'a donc pas du tout été faite dans les règles de l'art si je puis dire ;)

n°27877885
paprika
Posté le 25-09-2011 à 02:01:08  profilanswer
 


merci pour la réponse  :jap:  
 
j'ai effectivement été convoqué à 2 audiences en CRPC puis une semaine apres le flic m'a remis une convocation en correctionnel classique...
 
donc que se passe t il?

n°27878305
chrissud
Posté le 25-09-2011 à 09:31:29  profilanswer
 

niju a écrit :


Non, justement: l'indemnité est due si tu ne prends pas tes congés. Si tu les prends, tu n'as pas droit aux 10% de plus.
 


 
Je n'ai jamais prétendu cela.
 

niju a écrit :


Bis repetita: non, ce n'est pas "naturel", c'est "juridique", ca tombe bien, c'est le topic juriste.
 
ET cette indemnité est due si et seulement si les congés ne sont pas pris, elle n'est pas versée pour les beaux yeux du salarié. Et non, mon expression n'est pas un abus de langage: si tu souhaites prendre tes congés et qu'au lieu de ca l'employeur te dit qu'il te fait travailler et qu'il te versera l'indemnité, il te l'impose, ce versement, contre ton souhait.
 
Donc je maintiens: la réponse se trouve dans le code du travail sur le titulaire du pouvoir de décider entre la prise de congé et le versement de l'indemnité compensatrice.


 
Je n'ai jamais prétendu cela.
 
De plus  
 

Citation :

la réponse se trouve dans le code du travail sur le titulaire du pouvoir de décider


 
Je ne sais pas ce que cela veut dire.
 
 
Je ne suis pas juriste !  Mais c'est en partie mon métier.
 
Je peux donc t'affirmer que le seul qui dispose du choix des dates de congés payés c'est l'employeur et aucunement le salarié.
Dans la majorité des CDD de courte durée, c'est à dire de quelques mois, l'employeur n'accorde pas de congé payé,  ou très très rarement.
Quand bien même le principe même du CDD c'est qu'à l'issue il est versé une indemnité compensatrice de congé payé de 10%,  bien évidement corrigé si un
congé avait été pris au court de la période.
 
 
Dans le cas qui précède,  c'est une contrat de travail de 2 semaines où il était question de prendre 1 journée de congé payé pour se reposer.
 

Message cité 1 fois
Message édité par chrissud le 25-09-2011 à 09:40:36
n°27878352
chrissud
Posté le 25-09-2011 à 09:49:37  profilanswer
 

Neostranger a écrit :


 
*En fait je cherchais plutôt "où" physiquement dans la vraie vie les particuliers pouvaient avoir accès au droit. J'ai pris RDV avec une permanence juridique qu'un avocat tient dans ma ville, j'espère que ça sera concluant.
La question porte sur les clauses de mobilité dans le cadre d'un contrat de travail à savoir :
- Est-ce que refuser un déplacement à l'étranger souhaité par l'employeur , qui plus est dans un pays instable est un motif de licenciement si le contrat de travail ne fait pas mention d'un autre lieu que celui du lieu de travail "habituel".
 
Je compte amener à l'avocat le contrat de travail, le règlement intérieur de la société, et sa convention collective.


 
Il faut que tu vérifies sur ton contrat de travail ou un avenant entre toi et ton employeur si il n'y a pas de clause de mobilité.
Tu peux regarder la CC.
 
En son absence,  tu peux refuser.
 
Même si c'est pour aller vivre en Suisses.
 

n°27878394
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2011 à 09:58:47  answer
 

paprika a écrit :


merci pour la réponse  :jap:

 

j'ai effectivement été convoqué à 2 audiences en CRPC puis une semaine apres le flic m'a remis une convocation en correctionnel classique...

 

donc que se passe t il?

 

Que s'est-il passé lors de ces deux comparutions ?

 

- Étais-tu avec ton avocat ?
- Le procureur a t'il proposé une peine ?
- As tu eu un délai de réflexion ou as tu rejeté sa proposition ?
- Est ce que tu as accepté directement la proposition du procureur ou celui-ci t'as t-il accordé un délai de réflexion ? (dans ce cas cela explique les deux convocations).  
- Que y a t-il marqué sur ta convocation ? Est ce une convocation en vue d'une homologation ? (il est possible que ce ne soit pas explicitement marqué).

 

1/ Si tu as rejeté sa proposition directement ou à l'issue du délai de réflexion, il est normal que tu passes en correctionnelle, le procureur ayant alors déclenché les poursuites de manière classique.
2/ Si tu as accepté la peine proposée, alors il est normal aussi que tu sois convoqué devant le juge aux fins d'homologation (le juge va vérifier que l'infraction retenue concorde avec les fais reconnus et que le recours à la CRPC et la peine sont justifiés). Comme dit plus haut, il se peut que ça ne soit pas explicitement écrit mais j'en doute.

 

Bref, explique en détail ce qui s'est passé et le contenu de la convocation.


Message édité par Profil supprimé le 25-09-2011 à 11:55:12
n°27878413
chrissud
Posté le 25-09-2011 à 10:01:31  profilanswer
 

silkr a écrit :


 
Ok, sur le site du greffe, le tribunal c'est Meaux. Donc il suffit d'appeler le tribunal pour connaitre le nom du liquidateur ?
 
 
question annexe: prenvenir les clients qu'on va etre en liquidation, si c'est vrai combien  de temps cela prend pour que le liquidateur soit nommé ?
 
Merci niju.


 
Si il s'agit d'une société
 
En liquidation judiciaire,  direct ?  il n'y a pas un redressement entre la date de cessation de paiement et la liquidation judiciaire ?
Peu de chance de récupérer quoi que ce soit,  le moindre sous encore dans l'entreprise après la vente d'éventuel élément de l'actif,  c'est le fisc et le social qui sont privilégiés en tant que créancier. Ensuite après paiement du fisc et du social, si il en reste la somme restant est répartie proportionnellement entre tous les créanciers  on parle de 'Créancier chirographaire'
 
Si il s'agit d'un entrepreneur individuel  hors EIRL
 
L'entrepreneur doit tout payer.
 
 
 
IL faut rechercher quelle la date de la cessation de paiement de l'entreprise,  si le versement de l'acompte a lieu après la date initiale de cessation de paiement,  dans ce cas le gérant est pleinement responsable  il y a alors une possibilité de récupérer.
 
IL se peut aussi que l'entreprise ait fait une déclaration de cessation de paiement à une date, mais que le tribunal modifie cette date pour la fixer antérieurement,  ce qui changerait beaucoup de chose pour toi,  car ton acompte deviendrait postérieur à la date de cessation de paiement fixée par le tribunal.  Pour ce cas peut être les juristes présents ici pourrait être plus précis que moi, sur la démarche.
 
 
Que le capital mentionné sur le devis et bon de commande soit erroné par rapport à la réalité et de nature à tromper,  je pense alors que c'est important pour ta réclamation.  Encore une question pour les juristes ici présent.
 
 
 
 

n°27878958
niju
Call me doc'
Posté le 25-09-2011 à 11:38:39  profilanswer
 

chrissud a écrit :


 
Je ne suis pas juriste !  Mais c'est en partie mon métier.
 


A vrai dire, c'est un peu ce qui me gène dans les différentes réponses que tu apportes sur ce topic.

n°27879041
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2011 à 11:57:23  answer
 
n°27879059
niju
Call me doc'
Posté le 25-09-2011 à 12:00:05  profilanswer
 


Ho ca va tu as compris ce que je veux dire :o

n°27881345
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2011 à 17:37:36  answer
 

J'ai une question, toujours en rapport avec mon problème avec Leroy Merlin.
 
En faisant des recherches sur la malfaçon, je suis tombé sur ça:

Citation :

La Cour de cassation a rappelé qu'une personne locataire d'un bien immobilier, n'est titulaire que d'un simple droit de jouissance sur l'ouvrage dont elle n'a pas la propriété, cette situation ne lui permet pas de se prévaloir de la qualité de maître de l'ouvrage. Elle ne dispose donc pas de l'action en garantie décennale que la loi attache à la propriété de l'ouvrage, et non à sa jouissance (3°chambre civile, 1 juillet 2009, pourvoi n°08-14714 BICC n°714 du 15 janvier 2010 et Legifrance).


Etant donné que je suis locataire, je peu ou pas me retourner contre eux pour Malfaçon ? Je rappel que c'est moi et non mon bailleur (France Habitation) qui ai payé les travaux .

n°27882698
Devil'sTig​er
Posté le 25-09-2011 à 20:16:06  profilanswer
 

niju a écrit :


Alors, déjà, navré de te casser le truc: si, si, le logiciel est bel et bien protégé: c'est une oeuvre de l'esprit et, en tant que tel, il appartient à son créateur. S'il y a plusieurs créateurs (i.e plusieurs personnes qui ont eu un rôle créatif dans sa mise au point, pour aller vite), le logiciel leur appartient à tous. En cas de litige, c'est au juge qu'il revient de voir qui est créateur et qui ne l'est pas.  
Et le fait que ce soit créé par une personne sous l'autorité d'une autre (genre un salarié ou un stagiaire) complique encore les choses, puisque selon le Code de la propriété intellectuelle:

Citation :


Article L113-9 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Loi n°94-361 du 10 mai 1994 - art. 2 JORF 11 mai 1994
 
Sauf dispositions statutaires ou stipulations contraires, les droits patrimoniaux sur les logiciels et leur documentation créés par un ou plusieurs employés dans l'exercice de leurs fonctions ou d'après les instructions de leur employeur sont dévolus à l'employeur qui est seul habilité à les exercer.
 
Toute contestation sur l'application du présent article est soumise au tribunal de grande instance du siège social de l'employeur.
 
Les dispositions du premier alinéa du présent article sont également applicables aux agents de l'Etat, des collectivités publiques et des établissements publics à caractère administratif.
 


Or, juridiquement, lors de ta convention de stage, tu étais sous la responsabilité de quelqu'un... C'est peut être faux en pratique, mais sur le papier, c'est ce qui est écrit. Et ca va attirer l'attention du juge. Ou alors, tu fais sauter la convention de stage en montrant que le stage était bidon. Mais ca veut dire mettre l'école dans le coup...
 
 
Ensuite, je ne comprends pas bien ce que la non concurrence vient faire là-dedans? Sinon, oui, je te confirme que pas d'indemnités=clause nulle. Et ca ne se répare pas au moment de la rupture: mettre la personne dehors en lui disant "au fait, tiens, voilà de l'argent, ta clause de non concurrence, on la conserve", ca ne vaut rien.
 
 
Enfin, pour les rapports entre vous, ca dépend: il était fondateur de la boite ou salarié de celle-ci?


Je viens de redemander à mon amis pour savoir pourquoi vous aviez deux points différents (tu me dis que le logiciel est la propriété de la boite alors que le juriste dit le contraire), réponse de l'intéressé :
 
Le seul contrat signé est une convention, qui ne comporte pas l'une des 11 clauses obligatoires (le payement pour rappel) ce qui fait que le contrat est nul (nullité). Ainsi le travail ne peut être considéré comme ayant été fait sous la boite, mais bel et bien par toi même.
 
Donc en gros il me redis que le logiciel est bien ma propriété et non celle de la future boite... Est-ce que c'est plausible ou pas ? Sachant qu'il est expert en fiscalité c'est pas forcément son domaine de prédilection il peut se tromper, donc je suis à la recherche d'un deuxième avis d'une âme charitable :D

n°27883501
niju
Call me doc'
Posté le 25-09-2011 à 21:27:54  profilanswer
 

Ca réclame une analyse du contrat bien plus poussée que ce qu'on pourra te faire ici, malheureusement. Mais oui, il y a un risque que le logiciel appartienne à la boite.

n°27883876
Devil'sTig​er
Posté le 25-09-2011 à 21:55:59  profilanswer
 

Ok merci bcp de ton aide ! Il a eut le contrat dans les mains, et de ce que nous avons discuté cette convention est foireuse sur pas mal de point... Donc ca conforte l'idée qu'elle ne doit pas valoir grand chose...
 
Le fait que la clause de non-concurrence saute me donne déjà largement assez de liberté ! Et le logiciel ayant été fait uniquement par moi, sur la base de cours que nous avons tous, ca ne me fera, au pire, perdre que quelques mois de boulot, c'est déjà bien mieux que de tout perdre...
Donc c'était un plus si j'avais la certitude que la convention ne valait rien :D mais là comme ca ca me va déjà bien assez :D
 
Encore merci de ton aide !


Message édité par Devil'sTiger le 25-09-2011 à 21:58:51
n°27886415
chrissud
Posté le 26-09-2011 à 08:30:51  profilanswer
 

niju a écrit :


A vrai dire, c'est un peu ce qui me gène dans les différentes réponses que tu apportes sur ce topic.


 
 
Comme quoi !
 
Le social fait parti de ma profession et j'exerce depuis 20 ans dans ce domaine.
C'est la raison pour laquelle je peux me permettre  d'être sur de moi sur ce sujet.
 
 
 

Citation :

Article L1242-16
 
Le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée déterminée a droit à une indemnité compensatrice de congés payés au titre du travail effectivement accompli durant ce contrat, quelle qu'ait été sa durée, dès lors que le régime des congés applicable dans l'entreprise ne lui permet pas de les prendre effectivement.
 
Le montant de l'indemnité, calculé en fonction de cette durée, ne peut être inférieur au dixième de la rémunération totale brute perçue par le salarié pendant la durée de son contrat.
 
L'indemnité est versée à la fin du contrat, sauf si le contrat à durée déterminée se poursuit par un contrat de travail à durée indéterminée.


http://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] 0006072050
 
 

Citation :


Article L223-7
Modifié par Loi 2000-37 2000-01-19 art. 15 II JORF 20 janvier 2000 en vigueur le 1er février 2000
Abrogé par Ordonnance n°2007-329 du 12 mars 2007 - art. 12 (VD) JORF 13 mars 2007 en vigueur au plus tard le 1er mars 2008
 
La période de congé payé est fixée par les conventions ou accords collectifs de travail. Elle doit comprendre dans tous les cas la période du 1er mai au 31 octobre de chaque année.
 
A défaut de convention ou accord collectif de travail elle est fixée par l'employeur, en se référant aux usages et après consultation des délégués du personnel et du comité d'entreprise.
 
A l'intérieur de la période des congés et à moins que l'ordre des départs ne résulte des stipulations des conventions ou accords collectifs de travail ou des usages, cet ordre est fixé par l'employeur après avis, le cas échéant, des délégués du personnel, compte tenu de la situation de famille des bénéficiaires, notamment des possibilités de congé du conjoint dans le secteur privé ou public et de la durée de leurs services chez l'employeur ainsi que, le cas échéant, de leur activité chez un ou plusieurs autres employeurs. Sauf en cas de circonstances exceptionnelles, l'ordre et les dates de départ fixés par l'employeur ne peuvent être modifiés dans le délai d'un mois avant la date prévue du départ.
 
Les conjoints travaillant dans une même entreprise ont droit à un congé simultané.


http://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] e=20080430

Message cité 1 fois
Message édité par chrissud le 26-09-2011 à 08:32:05
n°27886631
wlitw
Posté le 26-09-2011 à 09:20:42  profilanswer
 

Eifersucht91 a écrit :

Salut,
Je suis en attente d'un remboursement d'un vpciste depuis un mois et demi et j'en ai assez, je veux passer au chose sérieuse.
J'envisage donc d'envoyer une mise en demeure de payer par LRAR, leur donnant 15 jours pour payer.
Mais je viens de voir que le 1er octobre, un recours au tribunal de proximité me coutera 35€ et que la mise en demeure n'est pas obligatoire.
.......
Merci de vos réponses.


 
Depuis quand c'est payant un action devant le juge de proximité :??: :ouch:  
 

paprika a écrit :

:hello:  
S'il est prévu qu'on passe en crpc,le tribunal peut il changer d'avis et nous faire passer en correctionnel "normal"?


 
On t'a déjà répondu mais je tenais à ajouter qu'il est parfois (voire souvent) meilleur de refuser la CRPC et passer au tribunal correctionnel. Il arrive souvent que les peines proposées et acceptées soit supérieures à ce qu'aurait pris le prévenu devant le tribunal correctionnel. De plus, la CRPC impose la présence d'un avocat, et si tu n'as pas droit à l'aide juridictionnelle, tu vas y mettre de ta poche une somme que tyu n'aurais pas à débourser pour un passage devant le tribunal correctionnel, devant lequel tu n'as pas d'obligation d'avoir un avocat (surtout pour du contentieux CRPC).
 

pakm a écrit :

Je me suis fait arnaquer de 40€, ça vaut le coup de tenter quoi que ce soit juridiquement?
Le coup de la jeune fille en détresse, aucune faille dans son histoire, elle m'a filé son numéro mais vraisemblablement c'était un faux vu que je tombe toujours sur un répondeur orange générique, par contre elle a eu la négligence d'appeler un complice avec mon téléphone portable. Je viens d'avoir une discussion avec le type en question de vive voix puis par textos, dans un premier temps il a prétendu ne pas la connaître puis quand je lui ai parlé de mes relevés de factures montrant qu'elle l'avait appelé il s'est mis à me sortir une histoire fumeuse comme quoi lui aussi s'était fait arnaquer, mais manifestement il a pas le talent de sa copine.  
Du coup j'ai plus vraiment de doutes maintenant, après ça reste que 40€ mais vous me conseilleriez quoi? Sachant que j'ai aucune preuve de m'être fait arnaquer, juste le numéro de tel du type et ses textos qui montrent qu'il connaît la fille. Mais vu son talent de comédienne je me dis qu'elle devait pas en être à son premier coup d'essai.


 
Caractériser l'escroquerie va t'être difficile, voire très difficile à moins que la fille "avoue" directement si elle est entendu par les police/gendarmerie. Laisse tomber l'affaire, tu vas y perdre de l'argent et du temps pour au final des chances de succès proches de 5%  [:cosmoschtroumpf]  
 


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°27886703
FRACTAL
Posté le 26-09-2011 à 09:31:34  profilanswer
 

wlitw a écrit :


 
Depuis quand c'est payant un action devant le juge de proximité :??: :ouch:  
 


 

wlitw a écrit :


 
On t'a déjà répondu mais je tenais à ajouter qu'il est parfois (voire souvent) meilleur de refuser la CRPC et passer au tribunal correctionnel. Il arrive souvent que les peines proposées et acceptées soit supérieures à ce qu'aurait pris le prévenu devant le tribunal correctionnel. De plus, la CRPC impose la présence d'un avocat, et si tu n'as pas droit à l'aide juridictionnelle, tu vas y mettre de ta poche une somme que tyu n'aurais pas à débourser pour un passage devant le tribunal correctionnel, devant lequel tu n'as pas d'obligation d'avoir un avocat (surtout pour du contentieux CRPC).
 


 

wlitw a écrit :


 
Caractériser l'escroquerie va t'être difficile, voire très difficile à moins que la fille "avoue" directement si elle est entendu par les police/gendarmerie. Laisse tomber l'affaire, tu vas y perdre de l'argent et du temps pour au final des chances de succès proches de 5%  [:cosmoschtroumpf]  
 


 
+1 j'ai peut être loupé un truc aussi ? (pour les 35€)
 
ils veulent pas les supprimer les juges de prox d'ailleurs à terme?

n°27886802
wlitw
Posté le 26-09-2011 à 09:42:38  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


+1 j'ai peut être loupé un truc aussi ? (pour les 35€)
ils veulent pas les supprimer les juges de prox d'ailleurs à terme?


 
Vu la qualité de certains, ça serait une victoire pour la JUSTICE


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°27887232
niju
Call me doc'
Posté le 26-09-2011 à 10:27:48  profilanswer
 

chrissud a écrit :


 
 
Comme quoi !
 
Le social fait parti de ma profession et j'exerce depuis 20 ans dans ce domaine.
C'est la raison pour laquelle je peux me permettre  d'être sur de moi sur ce sujet.
 
 
 

Citation :

Article L1242-16
 
Le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée déterminée a droit à une indemnité compensatrice de congés payés au titre du travail effectivement accompli durant ce contrat, quelle qu'ait été sa durée, dès lors que le régime des congés applicable dans l'entreprise ne lui permet pas de les prendre effectivement.
 
Le montant de l'indemnité, calculé en fonction de cette durée, ne peut être inférieur au dixième de la rémunération totale brute perçue par le salarié pendant la durée de son contrat.
 
L'indemnité est versée à la fin du contrat, sauf si le contrat à durée déterminée se poursuit par un contrat de travail à durée indéterminée.


http://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] 0006072050
 
 

Citation :


Article L223-7
Modifié par Loi 2000-37 2000-01-19 art. 15 II JORF 20 janvier 2000 en vigueur le 1er février 2000
Abrogé par Ordonnance n°2007-329 du 12 mars 2007 - art. 12 (VD) JORF 13 mars 2007 en vigueur au plus tard le 1er mars 2008
 
La période de congé payé est fixée par les conventions ou accords collectifs de travail. Elle doit comprendre dans tous les cas la période du 1er mai au 31 octobre de chaque année.
 
A défaut de convention ou accord collectif de travail elle est fixée par l'employeur, en se référant aux usages et après consultation des délégués du personnel et du comité d'entreprise.
 
A l'intérieur de la période des congés et à moins que l'ordre des départs ne résulte des stipulations des conventions ou accords collectifs de travail ou des usages, cet ordre est fixé par l'employeur après avis, le cas échéant, des délégués du personnel, compte tenu de la situation de famille des bénéficiaires, notamment des possibilités de congé du conjoint dans le secteur privé ou public et de la durée de leurs services chez l'employeur ainsi que, le cas échéant, de leur activité chez un ou plusieurs autres employeurs. Sauf en cas de circonstances exceptionnelles, l'ordre et les dates de départ fixés par l'employeur ne peuvent être modifiés dans le délai d'un mois avant la date prévue du départ.
 
Les conjoints travaillant dans une même entreprise ont droit à un congé simultané.


http://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] e=20080430


 [:massys]  
 
Je ne vais pas refaire le message une troisième fois, la question posée n'était pas "quand puis je poser mes congés" mais "puis-je poser mes congés", mais vu que tu t'es fait une spécialité de répondre avec constance à côté sur ce topic, je pense que toute discussion ultérieure est inutile.

Message cité 1 fois
Message édité par niju le 26-09-2011 à 10:29:10
n°27887260
niju
Call me doc'
Posté le 26-09-2011 à 10:30:22  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


 
+1 j'ai peut être loupé un truc aussi ? (pour les 35€)
 
ils veulent pas les supprimer les juges de prox d'ailleurs à terme?


http://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] e=29981231
 
Y'a pas de petits profits :o
 
Pour les juges de prox, c'est ce que j'ai entendu aussi, mais je ne crois pas avoir vu de texte définitif passer.

n°27887601
chrissud
Posté le 26-09-2011 à 11:02:30  profilanswer
 

niju a écrit :


 [:massys]  
 
Je ne vais pas refaire le message une troisième fois, la question posée n'était pas "quand puis je poser mes congés" mais "puis-je poser mes congés", mais vu que tu t'es fait une spécialité de répondre avec constance à côté sur ce topic, je pense que toute discussion ultérieure est inutile.


 
 
Ah non du tout !   je me présente pas comme spécialiste.
Je n'ai pas moi cette suffisance.
 
Mais le congé, c'est une question  habituelle dans les entreprises, cela fait partie de la vie pratiquement quotidienne des entreprises.
 
voilà l'origine
 

chrissud a écrit :


 
 
Si il a le droit,  le salarié n'a pas le droit de décider lorsqu'il prendra ce congé
Seul l'employeur dispose de ce droit
 
 

niju a écrit :


La question est un peu différente ici: étant en CDD, oukele tout ça tout ça dispose soit de jours de congé, soit d'une indemnité compensatrice à la fin. La question n'est donc pas uniquement "quand" elle pourra prendre ses congés mais "si" elle pourra prendre ses congés ou si son employeur peut lui imposer le versement de l'indemnité.



Message édité par chrissud le 26-09-2011 à 11:11:29
n°27887622
wlitw
Posté le 26-09-2011 à 11:05:06  profilanswer
 

niju a écrit :


http://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] e=29981231
Y'a pas de petits profits :o
Pour les juges de prox, c'est ce que j'ai entendu aussi, mais je ne crois pas avoir vu de texte définitif passer.


 
Quelle arnaque  [:pikitfleur:1]  En plus le pognon est reversé au conseil national des barreaux ... Donc en gros, le mec qui prend pas d'avocat, il paye pour les frais de justice engendré par les autres  [:implosion du tibia]  
 
Enfin, il faudra penser à récupérer tout ça via l'article 700 ...  [:wlitw] Quoique ça devrait plutôt rentrer dans les dépens  [:urd]

Message cité 1 fois
Message édité par wlitw le 26-09-2011 à 11:06:43

---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°27888246
Profil sup​primé
Posté le 26-09-2011 à 12:07:21  answer
 

Le mieux aurait été de rémunérer directement le juge avec ces 35€  
 
http://www.universfreebox.com/UserFiles/20309.jpg

n°27888283
wlitw
Posté le 26-09-2011 à 12:11:43  profilanswer
 

Le greffier plutôt, celui qui fait 95% du taff du juge déjà largement surpayé :o


Message édité par wlitw le 26-09-2011 à 12:11:54

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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°27888304
Profil sup​primé
Posté le 26-09-2011 à 12:14:21  answer
 

wlitw a écrit :


 
Quelle arnaque  [:pikitfleur:1]  En plus le pognon est reversé au conseil national des barreaux ... Donc en gros, le mec qui prend pas d'avocat, il paye pour les frais de justice engendré par les autres  [:implosion du tibia]  
 
Enfin, il faudra penser à récupérer tout ça via l'article 700 ...  [:wlitw] Quoique ça devrait plutôt rentrer dans les dépens  [:urd]


Donc de nos jours, un petit recours devant le jug de prox, hop 35 euros dans nos dents... Super pour les petits litiges... [:jerem38]

n°27888331
wlitw
Posté le 26-09-2011 à 12:16:16  profilanswer
 


 
Je pense que c'est récupérable, si tu "gagnes" via l'article 700 ou la condamnation aux dépens.
 
Ce qui fait que pour la juridiction de proximité, si tu tombes sur un juge de proximité très compétent (*SIC*), comme j'en ai déjà rencontré, non seulement tu perds ton affaire (que tu aurais gagné devant un juge professionnel), mais en plus tu payes 35 euros pour ça :D


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°27888371
Sylfurd
UUUURUTORAMAN §§
Posté le 26-09-2011 à 12:21:33  profilanswer
 

Bonjour  [:alizean]

 

Ma copine est de nationalité chinoise, vit en France depuis 10 ans mais cette année on a quelques problèmes avec la préfecture pour obtenir une carte de séjour. Ils ont énormément de retard et sa demande de carte de résident (déposée en mars) met énormément de temps à venir.

 

Ceci dit, elle gagne très bien sa vie avec son CDI et du coup entre temps elle est devenue propriétaire en achetant un appartement (bon apport, prêt minimum) !

 

J'aurais aimé savoir si cela entrainait automatiquement un droit de séjour et si une demande de carte de séjour était toujours nécessaire :??:

 

Si en plus vous avez un lien vers un texte de loi qui évoque ce cas ça m’intéresserait, je ne trouve moi même pas grand chose sur internet !

 

Merci à vous pour toute information :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par Sylfurd le 26-09-2011 à 12:21:40

---------------
NNiD: Sylfurd
n°27888401
Profil sup​primé
Posté le 26-09-2011 à 12:25:07  answer
 

L'invasion commence.  [:gargamail:1]


Message édité par Profil supprimé le 26-09-2011 à 12:25:23
n°27888522
Sylfurd
UUUURUTORAMAN §§
Posté le 26-09-2011 à 12:40:54  profilanswer
 

L'exclusion aussi vu comment c'est la merde pour avoir des renseignements à la prefecture ! :o

 

Si tu fais pas la queue avant 6h30 pour réussir à chopper un ticket à l'ouverture à 9h, et que tu poirotes pas toute la journée pour avoir ton tour, bin t'as que dalle ! Et en général faut revenir 2 / 3 fois, avec pour l'instant un taux d'echec personnel de 4/5 pour avoir un ticket, ça peut durer longtemps avant d'avoir l'info que tu veux et vite décourager les plus motivés [:cosmoschtroumpf]

 

Et bien sur il ne répondent à rien par téléphone: "Venez nous voir  [:smilees:1]"

 

Enfin bref c'est un autre sujet :o

 

[/HS]


Message édité par Sylfurd le 26-09-2011 à 13:03:00

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NNiD: Sylfurd
n°27889546
Profil sup​primé
Posté le 26-09-2011 à 14:17:29  answer
 

Sylfurd a écrit :

Elle est devenue propriétaire en achetant un appartement (bon apport, prêt minimum) !
 
J'aurais aimé savoir si cela entrainait automatiquement un droit de séjour  
et si une demande de carte de séjour était toujours nécessaire :??:


 
non.
oui.

n°27890582
Sylfurd
UUUURUTORAMAN §§
Posté le 26-09-2011 à 15:32:10  profilanswer
 

ok :o


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NNiD: Sylfurd
mood
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Posté le   profilanswer
 

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