CR ironman Tours.
Globalement, j'ai bien préparé jusqu'à un mois de la date fatidique. Un half de prépa qui se déroule moyen
. Et surtout un malaise post course qui me laissera avec une magnifique chute, et un dernier mois quasiment sans entrainement. Aucune prépa n'est parfaite, c'est le jeu.
Pendant le voyage en train sur place, je voyage avec une jeune (putain ca fout un coup de vieux
) qui va faire la course aussi. Par hasard, je la recroise encore en allant chercher le dossard. En réussissant à se perdre/recroiser plusieurs fois à la boutique et sur le chemin du retour encore, c'est une blague le truc
Comme on se fait la réflexion, la dépense du smic réglementaire à la boutique
Vendredi après-midi poutance m'envoie un message pour se croiser au village, je file ca me fera bouger. On partagera un verre de St yorre. Samedi matin briefing. La, tu sens que ca arrive, tout approche. La famosa ligne d'arrivée est la. Je recroise poutance, qui sympathiquement me ramène pour la seconde fois. (encore
) à mon logement. Après, je fais un petit tour de vélo, histoire de vérifier que tout tient bien dessus. Je visualise un bout de la natation au passage. Préparation des sacs de transition, dépot du vélo assez tôt, d'une part pour pas griller au soleil, et aussi pour voir la fin du tour AURA, dommage Seixas
Nuit assez bonne, je dors super bien
, le réveil à 4H du matin pique. Le petit déjeuner des grands jours, l'obligatoire
, c'est l'heure du départ. J'avais fait le sac départ la veille, vérification 200 fois que j'ai bien les lunettes, le bonnet, la combinaison, les bidons pour le vélo. Dans le parc regonflage des pneus, impossible de trouver les pompes soit disant à disposition de l'orga, je squatte une première fois à un gars et bombe le torse
devant un photographe. Le gars me fait comprendre qu'il veut aller la ranger la maintenant, pas de souci, je trouve une seconde bonne âme pour me dépanner. Merci à toi
Re vérification des sacs de la veille, ca vire au toque. En foutant les electrolytes, ca déborde de partout et je dégueulasse la gourde, le vélo etc... Un coup de nettoyage histoire d'être clean. De la crème un peu partout avant de mettre la combinaison histoire de limiter les frottements. Une petite envie de
qui traine, le truc pas franc tout léger, je commence la file d'attente pour ça et l'envie disparait
Bon au pire ca sera une pause de 2 minutes à T1. Je m'aperçois que les manchons de compression sont restés dans le sac T1, bon pas grave je foutrai ca en transition. Direction le départ de la natation, ca bouchonne un poil, j'arrive à l'heure pour les départs des premiers. Le spectacle pyro
de l'autre côté. On aime ou pas l'organisation IM, mais ca fout quand même un effet
, la quantité de monde autant en spectateurs que participants, l'ambiance musicale
. Ca y est, on est dedans. Rolling start oblige, on patiente sagement. Un gars nous distille des conseils sur ou nager pour gérer au mieux le courant. Pour finir pas dire "ca changera rien, il y a pas eu de pluie ces dernières semaines, il n'y a quasiment pas de courant"
Un étrange bonhomme fout des coups d'épaules dans tous les sens en s'échauffant, le regard
, sa femme lui fait coucou, lui c'est limite si il l'envoie pas chier. On sait pas, peut-être il voulait faire option tae kwon do et il se retrouve à faire du tri, peut-être qu'il est super stressé, peut-être il est juste complètement con. Allez c'est pas bien grave, je me fout à distance de l'individu, mise en place des lunettes, et ca va être le moment fatidique.
Natation.
C'est parti pour une belle et longue journée de sport
On voit le fond, je me demande si on a pas pied tout le long. Le parcours est assez simple, un rectangle. Natation à contre courant sur peut-être un 1km. J'ai l'impression de ramasser un peu d'algues sur la tronche. Rapidement je remonte sur des nageurs, enfin ca double sans le moindre souci. L'envie de
revient une ou deux fois
Pendant la longue ligne droite dans le sens du courant, j'ai un petit problème d'orientation. Ca zig zag à gauche, à droite, ca sera le seul moment ou ca frotte un peu avec les autres nageurs. J'assume, c'est moi qui nage pas droit. Par moment c'était même proche des kayaks. Vraiment mystérieux, j'ai l'impression de pas réussir à viser droit devant pendant quelques minutes. Bref, pas bien méchant. Ca arrive vers un gros pont, c'est un peu avant ça que sont les bouées pour le demi tour. J'ai pas trop regardé la montre pendant la natation, finalement la précision GPS en natation c'est pas fou. En remontant vers la ligne d'arrivée, un peu la déception. Je comprends que ca va tourner en 1H24 environ. Ca me déçoit, en piscine y compris sur des intervalles de 400/800m je peux passer une allure à 1'50"/100m en allure "croisière", en eau libre j'en suis loin. Pourtant je suis à l'aise dans la combinaison. Un peu avant la fin l'envie de
revient, mais disparait immédiatement
.
/Insérer le strava, flemme lô.
T1.
Comme d'habitude, des bénévoles en pagaille pour te sortir de l'eau. Une bonne montée d'escaliers pour faire chauffer les guiboles
En passant devant les toilettes (vides), j'ai évidemment plus la moindre envie
J'en profite pour le petit pipi règlementaire. Rangement des affaires, et tartinage de crème solaire. Vu le soleil annoncé, faut pas déconner, ca tartine de partout. Les manchons de compressions vont bien servir aussi pour la protection solaire. Une purée de fruit. Récupération du vélo. C'est assez confort, t'es pas tassé. Montée sur le vélo, tout va bien. C'est parti pour 180 bornes.
Vélo.
Et ben, c'est parti pour 180 bornes. D'abord la traversée de la ville de Tours, un genre de grand boulevard, c'est moche. Très rapidement ca passe sur des petites routes. Il y a du monde, ca se double tranquillement au fil de l'eau, de l'hydratation, de la bouffe etc... Oui il y a du monde, mais pas de gros peloton. Je croiserai à ce moment un paquet. Ca doit être le seul gros moment de drafting que je verrai. Le reste du temps, vu la densité de monde forcément c'est quasiment impossible de toujours tenir les 12 mètres, mais pas de tricherie honteuse. Passage vers le chateau de villandry, je reconnais un resto ou j'ai mangé il y a quelques années.
Une nana roule bien et surtout hyper régulière, j'essaie de la maintenir devant pour me faire un rythme régulier, ca correspond pour le moment à l'effort que je dois faire. C'est plat, il y a pas trop de relance usante. Respect de la stratégie alimentaire (trop légère, certes). Mais respect. J'en profite pour raccourcir un poil le délais entre chaque gel/barre. Vers le 35ème première bosse. Ca étire encore plus les concurrents. Dans un coin de la tête j'ai la descente danger autour du km 50 indiqué par Zebda. Vers le 40eme il y a une descente courte mais un peu raide que je descend pleine balle, remontant d'autres concurrents plus prudents. Ah, j'ai peut-être pas bien noté l'emplacement de la descente chaude
Bon ben c'est fait, aucun souci, et je me retrouve un poil seul, la nana qui me faisait le rythme étant derrière maintenant. Ca roule. On longe une centrale nucléaire. Passage dans chinon, ca a l'air mignon à visiter. Autour du 70/80eme, je commence à en avoir marre de manger. Je lache pas l'affaire et continue de me remplir le bide, même si je me sens un peu écœuré. La position aéro ne m'est pas trop confort pour la digestion à ce moment
Reprise de mon rythme habituel de bouffe, ca serait couillon de mal digérer
Vers le km 95 ravito, recharge de flotte. Bientôt le ravito perso. km 100, le ravito perso. Cette organisation de dingue bordel encore une fois
Le vélo même pas arrêté un bénévole gueule mon numéro de dossard, et quelques secondes (genre même pas 10), le sac perso est dans mes mains. Toi le bénévole qui a du perdre tes cordes vocales, les autres affairés à envoyer les sacs à la chaine, coeur sur vous.
Sur un bord de route c'est une petite pause ravito perso pour changer un poil. Pain de mie, emmental, purée de fruits, un sachet d'électrolytes (j'en fous pas partout cette fois
), et ca repart. Ca fait du bien autant à la digestion qu'au mental. Enfin autre chose à bouffer. Ravito km124. Et la, grosse erreur stratégique de ma part. Je décide de rien prendre alors qu'il me reste 2 bidons plus ou moins à moitié pleins, en regardant le plan le prochain est pas si loin, et ca devrait passer large. Erreur, je sous-estime la température et ma consommation. Je remonte tranquillement sur un petit groupe de 4 et aperçoit la nana de tête faire des grands gestes au gus qui est dans sa roue, en retour limite il l'engueule et finalement met une accélération avec les gars derrière lui. En la passant, je demande à cette dame anglaise ce qu'il y a eu. L'anglaise m'explique tout sourire qu'elle était soulée du groupe à prendre sa roue sans faire d'effort, elle veut faire sa course en solo. C'est tout à son honneur, on rigole, et je trace ma route. Une petite montée pour casser le rythme. Ca se passe bien, je me rapproche d'une concurrente qui semble en fatigue. Rond point, je suis un peu devant elle, et énorme bruit de chute derrière. Je m'arrête pour me retourner et vérifier si elle est OK. Elle se redresse, une bénévole la gère. Rassuré, je peux repartir. Vers le km140 je commence à comprendre que c'était pas le bon plan de pas prendre à boire au ravito précédent. L'oeil sur le compteur en permanence à voir les km défiler lentement, à me demander si je l'ai pas raté ce foutu ravito, j'avais en tête le ravito avant le km150. En passant un gars, je lui demande si on a pas passé le ravito, lui aussi me répond qu'il est à sec et guette le ravito. Ok camarade de galère
Finalement ca arrive, enfin à boire
Je dois repartir avec 2 bidons totalement pleins et avoir bien bu au ravito, pour moins de 30 bornes ca devrait faire l'affaire. La fin de course traine, une dernière bosse, et ensuite c'est globalement plat. Je passe un mystérieux japonais avec un magnifique cervelo PX, ca devait être une peinture perso. Le bonhomme est intégralement couvert, y compris un genre de cagoule sous le casque aéro. Certes c'est bien de se protéger du soleil, mais la ca doit vraiment tenir chaud, vraiment chaud
Retour dans Tours par la même grande avenue qu'au départ, quelques spectateurs. Dans ma tête, le plus difficile commence maintenant. Un peu déçu, je visais bien 15 minutes de moins, voir 30.
T2.
Descente du vélo. Oula oula, ca va être rude derrière, ca va piquer
Dépose du vélo, rangement des affaires vélo dans le sac. Un peu de nok pour limiter les frottements par-ci par-la. Pause pipi. Le
matinal veut toujours pas se présenter alors que la, c'est le moment
. Je trottine à peu près dans le passage ou il y a du monde, un premier tour dans le hall qui fait office de finish line, ou d'un nouveau tour à faire
. Un speaker à une voix à la patrick sebastien, ca occupe mon esprit
allez encore 42 bornes pour en finir.
Maintien d'un semblant de course à pied tant qu'il y a du monde proche des lignes d'arrivée/départ. Le parcours ensuite part vers le long d'un lac, puis un long passage le long du cher. Beaucoup beaucoup de monde sur le parcours. Et pas mal de ravito. Je tente un gel. Mon estomac me fait comprendre que ca passera cette fois, mais t'as pas intérêt à en reprendre
Je ferai avec les fruits/bonbons maintenant
Traversée de la rivière sur une passerelle, comment dire... un poil mouvante
Ca continue le long du cher, et demi tour. le retour vers le départ la, ce sont les km un peu mort, pas grand monde. Dont la traversée d'un tunnel un peu pue la pisse à côté d'une piscine, bordel la j'irai bien plonger dans la flotte pour me rafraichir Passage d'une passerelle toute neuve, et retour vers le départ. Encore plein de monde, grosse ambiance, passage dans le hall, allez encore 2 tours à faire.
Bon en voyant la montre, calcul rapide qu'en marche rapide, ça termine dans le délais. Et la, je peux plus faire autre chose
Côté ravito, chaque fois c'est 2 gobelets, alternance electrolytes/eau plate/gazeuse, et parfois coca. Un gars au sympathique accent du sud avec une allure très irrégulière me passe au rythme de son alternance course/marche lente, il veut absolument qu'on y aille ensemble. C'est mort mec, t'es bien trop irrégulier, il doit faire 200m de course avant de marcher 200m très lentement, et ainsi de suite. C'est mort, le mec va me buter à faire ça
Je parle plusieurs fois à des anglais, ils sont en nombre et sont globalement super sympas, le petit mot d'encouragement qui fait plaisir, franchement vous êtes cools les anglais qui sont venus ici. J'en peux plus, les muscles dans les jambes deviennent douloureux, mais au moins c'est symétrique, pas de jaloux
On avance en grosse marche rapide avec un gars, en refaisant le monde, comme 2 piliers de bar
On a aussi une petite discussion amusante avec un gars qui a la même trifonction que moi, la discrétion même
Second passage dans le hall, mon camarade de marche en termine, bravo à toi, you are an ironman
Dernier tour. Je croise le gars qui voulait avancer avec moi un peu plus tôt, il a l'air dans la difficulté, vraiment dans le dur le pauvre. Je lui propose qu'on termine en mode randonnée ensemble. Il me dit qu'il abandonne, il fera pas le dernier tour. Allez gars, on y va, si tu veux je me pose et je t'attend. Il a la mine fermé, il m'assure qu'il peut vraiment plus continuer. Effectivement je ne le verrai plus, dommage pour lui
Le soleil commence à bien tomber. Autant avant je demandai à me faire asperger à chaque ravito, la j'arrête, la température est supportable. Il ne reste que les galériens. Toujours des anglais avec qui on échange quelques mots. Les ravitos sont moins étendus, mais il y a toujours la même variété, rien ne manque comparé au premier tour. C'est vraiment cool ça, tu sais que tu peux avoir à boire, et bouffer un peu ce qu'il y a et qui fait vaguement envie. Bon la, j'en ai marre. Un ennemi sournois et innatendu commence à attaquer, les moustiques
Ce dernier tour est interminable. Quand enfin, la fin arrive. Tu sens que ca va le faire. Un anglais m'encourage, lui aussi est vraiment dans la souffrance. Je m'excuse de mal parler anglais, mais avec la fatigue ca n'aide pas
Un pote à lui gueule "Oh, COME ON, YOU ARE IRONMAN". Enfin le sourire, bordel ouais je vais terminer
Je croise sur le bord de la route un coach dont j'ai vu 2/3 vidéos sur youtube. Je lui demande "t'es le coach la sur youtube?" Il me regarde
"Ouais c'est moi". Puis il me hurle dessus "Allez cours jusqu'au bout, je veux pas te voir marcher après le virage, tu vas courir jusqu'au bout, ordre du coach". Je te remercie Leo, le lendemain je l'ai MP pour le remercier. Ca me fait trop marrer et je me fous à courir, l'anglais à côté se marre, et je remonte quelques morts-vivants. Entrée dans le hall, la ligne d'arrivée. Je hurle, à ce moment je suis en transe (et pas un trans
), possédé. Bordel c'est bon, c'est la fin
, et on va pas se mentir. Les yeux en larmes complètement. Cette dizaine de secondes ou t'es la face à la finish line, c'est vraiment le meilleur moment (et de très très loin) de la course. BERTRAND, YOU ARE AN IRONMAN. C'est fait.
Après course.
La médaille est belle. Comme toujours avec ironman, elle pèse son poids. Mon précieux
. Directement récupération du t-shirt finisher et le buffet. Il y a de quoi faire niveau bouffe. Je me contente d'un sandwich. J'ai bien pigé que plus, ca passerait pas forcément
, et j'ai pas forcément une terrible faim. Faut maintenant récupérer le vélo. Je croise encore quelques personnes en course, allez c'est bon, vous allez le faire, bravo à vous. Maintenant 2 bonnes bornes pour rentrer
, et 2 étages d'escaliers à monter avec le vélo
Dans le noir car j'ai pas de lumière, heureusement les seuls voitures que je croise sont d'autres participants plutôt larges pour doubler. Une fois tout déposé, très difficile de trouver le sommeil, j'ai mal de partout. A 2H du matin, je prend finalement un doliprane pour essayer de trouver le sommeil.
Alors maintenant, j'en ai vraiment chié. Et j'ai un niveau vraiment mauvais, pourtant je pense pas pouvoir caser plus niveau entrainement (tant par le temps que par ce que je peux supporter). Peut-être c'est simplement trop dur. A voir si l'envie me prend, mais pas convaincu même posé à froid une semaine plus tard. Finalement le format half est très bon pour prendre un truc assez long, mais dans la limite du supportable. Alors, jamais 2 sans 3? On verra, mais franchement pas du tout convaincu. D'un côté, quel bonheur de terminer un truc comme ça. Mais de l'autre, pfiou c'est rude quand même.
Retour sur la course.
On aime ou pas les organisations IM. Franchement, ouais c'est très cher. Mais quelque part, c'est une magnifique machine. Tout est organisé à la perfection. Et quand, comme moi
t'es pas vraiment dans les participants de tête, t'as toujours du monde en galère avec toi, et finalement c'est bien cool ca aussi
La natation dans une rivière, ben il y a surement des beaux lacs plus sympa, mais ca fait le boulot. Le vélo, beau parcours. Hyper sécurisé, pas de voiture. Pas de passage trop chaud. Des ravitos à la pelle, des bénévoles aussi en nombre pour approvisionner. Dans la globalité, de mémoire doit y avoir 4 passages avec un peu de D+, et un seul passage un poil raide. Franchement pas de quoi fouetter un chat. J'ai entendu diverses voix "Oh le parcours pas si rapide". Mais bordel, c'est compliqué plus plat que ca quand même, il reste les landes pour être plus plat quoi
Le parcours course à pied, bon forcément l'organisation fait des boucles, bien plus pratique pour l'organisation et pour les spectateurs. Ca fait le boulot. Le côté spectacle animation musicale show, quand tu viens pas en mode ultra performance mais pour passer une bonne journée de sport, c'est bien sympathique. Je ne vois pas trop ce qu'on peut trouver à redire vraiment sur cette épreuve. Puis quel pied, du monde au moindre village sur le bord de la route, les familles sous le parasol à t'encourager. C'est vraiment une épreuve magnifique.
Vous croyez que j'étais content de terminer?
Le départ. J'ai une orca et un bonnet gris.
Sortie de l'eau, c'est bon c'est fait.
Ca fonctionne bien l'appli de reconnaissance faciale sportograf, me retrouver avec un selfie sur une photo ou je suis même pas de face
Début de vélo. Ici tout est bon.
Je pense que l'estomac me dit de plus pousser, alors j'essaie d'occuper l'esprit à autre chose.
Premier tour. Sur cette passerelle un peu... bougeante.
Ouais les photos sont pas dans l'ordre
Possible qu'il y ai quelques coquilles/fautes.