coffee juice | liveandplay a écrit :
Je n'avais aucune info sur l'origine de ces langues, mais de ce que je trouve comme info c'est que les Japonais ont commencé à utiliser les idéogrammes chinois purement phonétiquement pour transcrire la langue japonaise mais que c'était difficile d'adapter cette écriture à leur langue, car elle était très différente du chinois. Donc la langue japonaise ne viendrait pas du chinois non (juste l'écriture).
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Parce qu’avec l’écriture, les Japonais pouvaient enfin créer une vraie civilisation (merci la Chine)
Non plus sérieusement, avec l’écriture les Japs ont importé tous les écrits importants de Chine pour les intégrer à leur propre société.
https://fr-mb.theepochtimes.com/lin [...] 15144.html
Citation :
Lorsque que l’empereur japonais Kōtoku est monté sur le trône du Japon au VIIe siècle, il instaura une ère nouvelle qui amènerait la nation insulaire vers un nouvel âge de sa civilisation.
Sur le continent asiatique, au delà de la mer, se dressait l’énorme et prospère empire Tang. Durant son règne de neuf années, Kōtoku a ordonné de nombreuses missions pour visiter la capitale Tang Chang’an et a entamé les réformes qui amèneraient le Japon à apprendre et à s’inspirer de la Chine alors à son apogée.
Les transformations par lesquelles est passé le Japon dans les décennies et les siècles suivants témoignent du respect et de l’admiration de l’élite et de la noblesse japonaise envers l’Empire du Milieu. Leurs efforts pour reproduire telles quelles les valeurs essentielles de la culture chinoise au niveau de l’architecture, l’habillement, du système calendaire, ainsi qu’au niveau des arts et dans le caractère national, allaient modeler la terre du Soleil Levant pendant plus d’un millier d’années.
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Mais encore :
Citation :
La réforme Taika amène au Japon la culture Tang
L’homme à l’origine du succès de la dynastie Tang était son fondateur Li Shimin, connu par son nom de règne Taizong, qui dirigea la Chine de 626 à 649. L’étendue de l’empire qu’il construisit allait de l’Asie centrale à la Corée et était une superpuissance inégalée, aussi bien sur le plan culturelle que militaire et que les royaumes étrangers considérait avec crainte et respect. Chang’an (l’actuelle Xi’an), la cité impériale de Taizong, était une ville internationale de plus d’un million d’habitants et était animée par des délégations, des étudiants et des moines de toute l’Eurasie.
Les relations sino-japonaises ont duré cinq ans dans les dernières années de règne de l’empereur Taizong, lorsque Kōtoku est monté sur le trône en 645. Connu par son nom de règne Taika (signifiant Grande Réforme), le souverain a initié la réforme de son pays. Avec à l’esprit la restructuration et la formalisation de l’État japonais et de son économie, l’objectif de la réforme de l’empereur était d’apprendre et d’instituer les fonctionnements politiques et légaux de la dynastie Tang.
La réforme de Kōtoku succède à la période Asuka, qui avait été marquée par l’introduction du bouddhisme au milieu du VIe siècle. Dans les deux décennies qui suivirent, le Japon a envoyé plus d’une douzaine de missions diplomatiques en Chine pour étudier les manières de la dynastie Tang. De telles délégations étaient composées de centaines de moines, intellectuels, architectes et de femmes artisans en plus des diplomates officiels. Ils visitèrent des reliques légendaires, étudièrent les classiques et ont rapporté avec eux au Japon un savoir inestimable.
Le courant de la société japonaise a rapidement adopté les importations culturelles, spirituelles et scientifiques. Un bon exemple est la diffusion du langage classique chinois et de la poésie.Les japonais utilisaient déjà les caractères chinois – appelés kanji au Japon, le terme signifie littéralement caractère des Han – des centaines d’années avant les Tang, mais l’introduction des plus importantes œuvres chinoises comme le Classique des vers (Shijing), les Sélections de littérature raffinée et les Nouveaux Chants des terrasses de jade ont produit une nouvelle vague d’intérêt important .
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Une paille
Citation :
L’origine du Soleil Levant
Avant les contacts approfondis avec l’empire Tang, la nation n’avait pas de nom natif : les japonais avaient une culture insulaire et n’avaient pas besoin de se considérer comme un tout, tandis que les chinois utilisaient le titre dépréciatif de « nains barbares » pour les qualifier.
Cette appellation a changé au fur et à mesure que les chinois devenaient de plus en plus conscients de la nation à l’Est. Des textes écrits à cette période montre l’émergence d’un nouveau terme, composé des caractères « Ri Ben », voulant à peu près dire « l’origine du soleil ». D’une perspective chinoise, les japonais étaient un peuple au delà de la mer de l’Est, vivant sur les terres du lever du soleil. La prononciation japonaise de ce nom est Nihon ou Nippon.
Dans les écrits de Marco Polo sur ses voyages en Chine, il est fait mention du pays comme « Cipango » ou pays du Japon, selon le dialecte chinois parlé à cette époque. Ce mot a finalement donné son nom actuel au Japon
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Message édité par coffee juice le 21-08-2021 à 00:48:10
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