Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
3058 connectés 

 


 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  953  954  955  956  957  958
Auteur Sujet :

Le nucléaire... Pour ou contre?

n°74232739
AzR3L
Posté le 11-02-2026 à 18:58:10  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Oberwald a écrit :

Je m'excuse de vous demander pardon, mais est-ce-que la solution ne serait pas d'investir dans la consommation d'électricité et de stockage, plutôt que dans la production, ou du moins d'allouer une certaine partie des investissements dans la conso ?
 
Genre si on met 1 milliard dans du stockage par an, ça donne quoi ?
A la grosse avec 1 milliard on peut avoir 10GWh, soit 1% de la conso journalière française, en 2040 on peut espérer avoir un truc qui commence à avoir de la gueule non ?
 
Et un autre milliard sur l'électrification du parc auto et bus ? Pareil, après 15 ans on devrait voir un effet significatif.
 
 
Le Réveilleur il faudrait qu'il fasse une vidéo sur les coûts des différents techno de stockage.


 
J’avais fait un p’tit calcul à la con, sur combien il faut à peu près d’électeurs actuellement pendant une vague de froid ou le solaire ne fonctionne pas et l’éolien non plus.
Type vague de froid en ce début d’année !
Il faut à peu près 20 Twh actuellement, donc potentiellement bien plus si on électrifie d’avantage notre industrie, logement, moyen de locomotion !
 
En termes de batterie, 50 kwh, cela correspond à 400 millions de batteries !
 
Soit 10x le parc auto si on le transformait en Parc 100% elec :o
 
Soit plus ou moins 1500- 2 000 milliard d’euros, si on prend les coûts actuels :o
 
Si on a déjà du mal avec les renouvellements des Nukes .. alors les batteries .. mêmes si cela divise par 4 ..  
 
Je ne crois pas aux batteries plus tard, ou en petite quantité actuellement , en tout cas avec la technologie actuelle !
 
Et après deux semaines, il faut avoir du vents et du soleil :o regarde le temps depuis le début de l’année  :D


Message édité par AzR3L le 11-02-2026 à 19:04:44
mood
Publicité
Posté le 11-02-2026 à 18:58:10  profilanswer
 

n°74232766
lokilefour​be
Posté le 11-02-2026 à 19:04:18  profilanswer
 

Oberwald a écrit :


 
Parce qu'AVANT ce n'était pas facile ?
 
Maintenant ça l'est un peu plus, et la tendance est à l'amélioration.
 
Si on prend 10% de ces 600 milliards, pour faire de la batterie, y a moyen de couvrir plusieurs heures de conso par jour d'ici quelques années.
Ces batteries pourrait aussi aider à lisser la production nucléaire...
 


 
Ce que tu ne comprends pas c'est que les nuits sans vent il y en a des dizaines, des journées sans vent et peu de soleil aussi.
Tu n'assures pas la continuité du réseau avec quelques heures de stockage. Tu rêves.
Que tu aies 1 ou 10 000 éoliennes si tu es en régime anticyclonique avec pas de vent tu produis ZERO, pendant des JOURS, pas des heures.
 
La production nucléaire est continue, stable, prévisible et programmable, on a pas besoin de batteries couteuses et polluantes à produire. nucléaire + hydro + un peu enri + gaz pour la régulation rapide ponctuelle.
Renseigne toi.


---------------

n°74232778
Badcow
Posté le 11-02-2026 à 19:06:43  profilanswer
 

rakame a écrit :

Mais ça s'est vrai pour un scénario ou on ne ferait que des ENR intermittente. Mais c'est pas ce qu'on dit. On dit qu'il faut faire les deux.
 

Citation :

En conclusion, le développement des EnR est bien entendu possible, il existe de multiples solutions permettant d’outrepasser leurs défauts. Néanmoins, il est important de garder à l’esprit que plus la part des EnR sera importante sur le réseau, plus il sera difficile de compenser ces défauts. En d’autres termes, nous pouvons facilement imaginer un réseau avec une part de 30 % d’énergie renouvelable. Néanmoins, un scénario à 100 % semble difficilement imaginable sous les contraintes physiques, économiques et sociales qu’impose la complexité du réseau électrique.


 
https://blog-isige.minesparis.psl.e [...] -non-plus/
 
Et on devrait y renoncer alors qu'on pourrait monter jusqu'a 30 % dans le mix ? sous pretexte qu'on ne pourrait pas être a 100%  
 
Mais vraiment, je ne comprend pas ce raisonnement. J'ai vraiment l'impression que c'est pour vs contre. Mais bon historiquement, c'est déjà ça qui a plombé la filiére nuke. C'était soit pour, soit contre. La question c'était pas la disponibilité mais la dangerosité. Et on voit ou ça nous a mené. Ben on fait pareil avec les ENR. Pas moyen d'être dans la nuance. Et ça va nous faire rater le développement de toute un filière industrielle que les autres ne vont pas se gener a faire a notre place.


 
Si la consommation n'augmente pas (ce qui est le cas depuis apparemment une dizaine d'années), et si tu ne réduit pas volontairement la part de nucléaire dans ta production, comment fais-tu pour développer les EnR ?
 
Et qui doit se charger de traiter les "externalités négatives" (l'intermittence) de ce mode de production ? Les producteurs d'EnR ou d'autres acteurs ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°74232779
AzR3L
Posté le 11-02-2026 à 19:06:59  profilanswer
 

Oberwald a écrit :


 
Parce qu'AVANT ce n'était pas facile ?
 
Maintenant ça l'est un peu plus, et la tendance est à l'amélioration.
 
Si on prend 10% de ces 600 milliards, pour faire de la batterie, y a moyen de couvrir plusieurs heures de conso par jour d'ici quelques années.
Ces batteries pourrait aussi aider à lisser la production nucléaire...
 


 
Avec 60 milliards, tu tiens au demi journée au prix actuel :D
 
En gardant notre parc auto principalement thermiques, quelques centrales gaz!
Et surtout un industrie principalement aux hydrocarbures :D


Message édité par AzR3L le 11-02-2026 à 19:09:51
n°74233078
Oberwald
Posté le 11-02-2026 à 20:10:35  profilanswer
 

On se plaignait que l'électrification n'allait pas assez vite à cause des coûts, et que par conséquent on consommait moins et que ça dissuadait d'investir dans le nuc.  
 
Donc mon post avait pour but de montrer qu'au lieu de se focaliser uniquement sur la production, on devrait également allouer une partie du budget énergie dans :
- la consommation : voiture électrique, PAC
- le stockage : STEP, batterie, H2
 
Le stockage n'étant là que pour absorber/lisser les productions nucléaires et solaires/éoliennes, personne n'ambitionne de stocker en été pour consommer en hiver...  
 
Quoiqu'en convertissant Grenoble en STEP y a moyen de faire un truc, non ?
 
On laisse le pétrole à l'aviation et à l'industrie "chimique", et on est bien...  [:ezekiel-:2]

n°74233309
Plam
Bear Metal
Posté le 11-02-2026 à 20:53:32  profilanswer
 

Oberwald a écrit :

On se plaignait que l'électrification n'allait pas assez vite à cause des coûts, et que par conséquent on consommait moins et que ça dissuadait d'investir dans le nuc.  
 
Donc mon post avait pour but de montrer qu'au lieu de se focaliser uniquement sur la production, on devrait également allouer une partie du budget énergie dans :
- la consommation : voiture électrique, PAC
- le stockage : STEP, batterie, H2
 
Le stockage n'étant là que pour absorber/lisser les productions nucléaires et solaires/éoliennes, personne n'ambitionne de stocker en été pour consommer en hiver...  
 
Quoiqu'en convertissant Grenoble en STEP y a moyen de faire un truc, non ?
 
On laisse le pétrole à l'aviation et à l'industrie "chimique", et on est bien...  [:ezekiel-:2]


 
Voilà, c'est « réaliste » si tu noies une partie non-négligeable du territoire, très très réaliste en effet :o
 
Bref, tant qu'on a pas fait une percée de plusieurs ordres de grandeur dans le stockage d'énergie, les EnRi sont pas la solution.


---------------
Spécialiste du bear metal
n°74233454
mirtouf
Light is right !
Posté le 11-02-2026 à 21:11:14  profilanswer
 

Tu pourras watercooler à moindre frais les serveurs de XCP-NG. :o


---------------
-~- Libérez Datoune ! -~- Camarade, toi aussi rejoins le FLD pour que la flamme de la Révolution ne s'éteigne pas ! -~- A VENDRE
n°74234924
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 12-02-2026 à 03:34:28  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :


 
Je ne vois pas la contradiction :o
 
Pour info Engie a fait ses calculs pour défendre la filière face à l'Assemblée en vue de la PPE qui s'annonce sanglante. Selon eux, le MWh coûte à l'Etat :
- 20€ pour l'éolien onshore
- 40€ pour le PV
- 60€ pour le PV toiture
 
L'objectif est de sauver le développement de l'éolien. Pour le PV ça paraît sans espoir.


 
A 20 euros le mhw, c'est super rentable, il va bientot falloir mettre en place un mecanisme AREEH pour garantir l'acces de tous a l'electricite eolienne historique :o


---------------
https://elan.school/
n°74234926
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 12-02-2026 à 03:38:43  profilanswer
 

cartemere a écrit :


ce que tu décris est totalement orthogonal à la notion de rentabilité...


 
non, a cause des externalites
 
La rentabilite ne vient pas forcement du numerateur, elle peut aussi venir du denominateur. Si le cout d'installation est tres faible (en l'occurrence pas de foncier a payer + cout de pose marginal quasi-nul car on voulait couvrir le parking de toute facon) la rentabilite est la de facto.  
 
C'est pour ca aussi qu'il n'est pas idiot de mettre du PV sur les toits des logements pour l'autoconsomation, cf les installations faites par mlon a un cout absolument imbattable.  
 
La ou le PV est tres fort, c'est aussi le thermique. En Grece, les toits sont couverts de PV thermique pour chauffer l'eau domestique et ca marche au top. On commence a voir apparaitre ca en Inde egalement.


---------------
https://elan.school/
n°74234929
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 12-02-2026 à 03:47:55  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Dans l'exemple que tu postes, c'est quand même une grande liste de vœux pieux.
 
Oui, il faut certainement accélérer le développement des véhicules électriques, mais dire "il faut faire des voitures moins lourdes et moins chères", tout le monde et d'accord mais ça relève surtout du "yaka fokon". Aujourd'hui, une voiture électrique "moins lourde et moins chère" c'est une voiture sans autonomie, ce qui ne serait pas un problème si on pouvait refaire le plein d'une batterie en 3 minutes, comme pour une voiture thermique. Mais il va falloir commencer à sérieusement violer la physique pour y arriver.


 
C'est assez facile a faire avec un scooter cela dit, avec des batteries amovibles. On peut charger un set de batteries a la maison avec le PV sur le toit pendant la journee et les charger le matin, ou encore faire comme a Taiwan ou des batteries en location libre-service sont disponibles un peu partout.  
 
C'est egalement faisable pour certains autres vehicules, type bus ou camion, qui ont acces a des points de service specialises a intervalles frequents.  
 
L'avantage de ce systeme est qu'il permet de gerer l'intermittence, au moins en partie.


---------------
https://elan.school/
mood
Publicité
Posté le 12-02-2026 à 03:47:55  profilanswer
 

n°74234933
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 12-02-2026 à 04:07:23  profilanswer
 

Oberwald a écrit :


 
On laisse le pétrole à l'aviation et à l'industrie "chimique", et on est bien...  [:ezekiel-:2]


 
le turfu pour l'aviation c'est le SAF, et ca sera principalement a partir de betteraves vu comme on est partis [:oilrig]


---------------
https://elan.school/
n°74235484
lokilefour​be
Posté le 12-02-2026 à 09:34:10  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
non, a cause des externalites
 
La rentabilite ne vient pas forcement du numerateur, elle peut aussi venir du denominateur. Si le cout d'installation est tres faible (en l'occurrence pas de foncier a payer + cout de pose marginal quasi-nul car on voulait couvrir le parking de toute facon) la rentabilite est la de facto.  
 
C'est pour ca aussi qu'il n'est pas idiot de mettre du PV sur les toits des logements pour l'autoconsomation, cf les installations faites par mlon a un cout absolument imbattable.  
 
La ou le PV est tres fort, c'est aussi le thermique. En Grece, les toits sont couverts de PV thermique pour chauffer l'eau domestique et ca marche au top. On commence a voir apparaitre ca en Inde egalement.


 
Je pense que ça ce sera mixte dans le futur. Des panneaux photovoltaïques watercoolés.  
Deux avantages : faire baisser la température des PV augmente le rendement et potentiellement la durée de vie.
Le fluide caloporteur passe par un système de transfert vers l'eau chaude de la maison.
Le système étant intégré au toit/grenier. En plein soleil un PV ça peut taper du 70/80 degrés, excellent pour le ballon d'eau chaude.


---------------

n°74235502
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 12-02-2026 à 09:37:52  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
Je pense que ça ce sera mixte dans le futur. Des panneaux photovoltaïques watercoolés.  
Deux avantages : faire baisser la température des PV augmente le rendement et potentiellement la durée de vie.
Le fluide caloporteur passe par un système de transfert vers l'eau chaude de la maison.
Le système étant intégré au toit/grenier. En plein soleil un PV ça peut taper du 70/80 degrés, excellent pour le ballon d'eau chaude.


 
ouhou le double turfu [:maman_de_galles:5]
 
ca existe deja ?


---------------
https://elan.school/
n°74235528
rakame
Posté le 12-02-2026 à 09:42:54  profilanswer
 

Badcow a écrit :

 

Si la consommation n'augmente pas (ce qui est le cas depuis apparemment une dizaine d'années), et si tu ne réduit pas volontairement la part de nucléaire dans ta production, comment fais-tu pour développer les EnR ?

 

Et qui doit se charger de traiter les "externalités négatives" (l'intermittence) de ce mode de production ? Les producteurs d'EnR ou d'autres acteurs ?

 

Le problème de l'intermittence, on peut le voir de plusieurs façons. Je suis pas compétent pour l'analyser dans le cadre du réseau électrique. Par contre, j'ai une forte et longue expérience des réseaux informatiques. Pour la faire courte, j'ai commencé a bosser dans les réseaux chez Transpac à l'epoque du minitel et d'X25.

 

Les meilleurs ingénieurs chez France Telecom à l'époque étaient convaincu que le paradigme des réseaux du type X25 (circuit virtuel) était le meilleur. Ils ont crée ATM. Ils avaient tort, c'est TCP/IP qui a gagné et ça a donné naissance à Internet et ça s'est fait sans les ingénieurs français aux commandes. L'équipe de Louis Pouzin qui travaillaient justement sur le paradigme concurrent c'est à dire les réseaux non pas à circuits virtuels mais a datagrammes ont fini dans un placard ou sont allez bosser pour l'équipe de Vinton Cerf aux USA.

 

Dans notre histoire, tu peux voir le problème (c'est à dire que les sources d'energies intermittentes sont difficile à intégrer au réseau electrique actuel) de deux façons. Le problème viens des ENR ou le problème viens du réseau, de la façon dont il est conçu.

 

J'ai pas la réponse à cette question, c'est pas mon domaine, par contre, mon expérience dit que ce qui compte, c'est ce qui passe à l'échelle, et dans ce cadre, les systèmes constitués d'entités autonomes capable de collaborer entre elles sans avoir besoin de partager leur état interne avec le reste des entités qui constitue le réseau sont ceux qui passe le mieux à l'échelle, voir même ce qui permet d'observer un phénomène assez fascinant qui s'appele l'invariance d'échelle. En gros, si tu regarde l'architecture interne d'un routeur Internet (ce qu'on appelle une Fabric) et l'architecture de l'internet lui-même, tu peux voire la même "forme", le même type de topologies.

 

ça c'est propre a la théorie des réseaux invariant d'échelle.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3% [...] 3%A9chelle

 

(les réseau de neurones sont aussi un exemple de ce type de réseau)

 

Tu vois le truc ? il ne faudrait qu'en s'accrochant a un paradigme qui est entrain de changer on fasse la même erreur qu'a pu faire France Telecom.

Message cité 1 fois
Message édité par rakame le 12-02-2026 à 09:52:44
n°74235534
AzR3L
Posté le 12-02-2026 à 09:43:24  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
ouhou le double turfu [:maman_de_galles:5]
 
ca existe deja ?


 
C’est les hybrides, thermique et solaire en meme temps.
 

n°74235540
lokilefour​be
Posté le 12-02-2026 à 09:44:42  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
ouhou le double turfu [:maman_de_galles:5]
 
ca existe deja ?


 
Bien sûr l'idée n'est pas récente
https://i.imgur.com/Pm6GVQS.png


---------------

n°74235550
cartemere
Posté le 12-02-2026 à 09:46:29  profilanswer
 

Oberwald a écrit :


Parce qu'AVANT ce n'était pas facile ?


alors qu'aujours'hui c'est facile ?  
 
je vois plein de monde qui parle de "il faut mettre du stockage"
mais personne n'est capable de décrire concrêtement le stockage... sur le plan technologique, physique, les infras associées, la durée de vie, la capacité de stockage, etc.
 
d'ailleurs ça a tellement l'air viable que l'Allemagne, qui est directement confrontée à ce problème, investi massivement dans le stockage des centrales à gaz pour pallier à l'intermitence des ENR
 

Oberwald a écrit :

Maintenant ça l'est un peu plus, et la tendance est à l'amélioration.


la tendance est à l'amélioration pour envoyer des hommes sur Mars.
... c'est pas pour autant que c'est une solution viable, aboutie, et que l'on peut mettre en oeuvre aujourd'hui
 
 
ne pas confondre tendance et réalité physique :)
 

Oberwald a écrit :

Si on prend 10% de ces 600 milliards, pour faire de la batterie, y a moyen de couvrir plusieurs heures de conso par jour d'ici quelques années.
Ces batteries pourrait aussi aider à lisser la production nucléaire...
 


euh, tes batteries ont une durée de vie...
un cluster de batteries que tu installes aujourd'hui, dans 10 ans il n'est plus à 100% de capacité
 [:transparency]

n°74235560
lokilefour​be
Posté le 12-02-2026 à 09:47:26  profilanswer
 

Avec un pack de batterie sodium moins chères ça te fait un kit autoconsommation avec un excellent rendement.


---------------

n°74235582
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 12-02-2026 à 09:51:57  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
Bien sûr l'idée n'est pas récente
https://i.imgur.com/Pm6GVQS.png


 
le point en bas sur le watercooling gaming [:oilrig]  [:rofl]  
 
je regarderai le cas des hybrides :jap:


---------------
https://elan.school/
n°74236630
Eric B
Posté le 12-02-2026 à 12:30:37  profilanswer
 

Oberwald a écrit :

Je m'excuse de vous demander pardon, mais est-ce-que la solution ne serait pas d'investir dans la consommation d'électricité et de stockage, plutôt que dans la production, ou du moins d'allouer une certaine partie des investissements dans la conso ?
 
Genre si on met 1 milliard dans du stockage par an, ça donne quoi ?
A la grosse avec 1 milliard on peut avoir 10GWh, soit 1% de la conso journalière française, en 2040 on peut espérer avoir un truc qui commence à avoir de la gueule non ?
 
Et un autre milliard sur l'électrification du parc auto et bus ? Pareil, après 15 ans on devrait voir un effet significatif.
 
 
Le Réveilleur il faudrait qu'il fasse une vidéo sur les coûts des différents techno de stockage.


 
les autres t'ont déjà répondu: les ordres de grandeur ne sont pas les mêmes entre production et stockage.
1 milliard dans du stockage par an, ça donne  tjs pas grand chose vs la production et l'intermittence.
Et le vrai soucis est l intersaison, i.e. on a besoin de + d energie en hiver alors que c est là que les PV produisent le moins (bien que les éoliennes produisent +).
Les batteries aident peu, les STEP non plus, il faut aux techno actuelles encore repasses par des media externes. Et le plus approprié reste le gaz.
 
C est pas pour rien que les Allemands continuent massivement de construire des centrales au gaz en parallèle de vouloir monter la part des ENR à 80%. Le gaz, qu'il soit naturel/fossile ou transformé à partir d'autres sources (biogaz, h2, etc) reste ce qu'il y a de + flexible.

n°74236727
Eric B
Posté le 12-02-2026 à 12:48:07  profilanswer
 

rakame a écrit :


 
Si on en revient à la politique énergétique, je t'encourage à lire la note qu'Alain Grandjean a faite sur la PPE :
 
https://alaingrandjean.fr/transitio [...] paie-quoi/
 
Il détaille en long et en large le problème. Et sa conclusion est assez évidente et rationnelle, il faut sortir de ce débat stérile pro/anti Nuke/Enr. C'est ce qui est entrain de nous mettre dedans et qui va nous faire louper le coche.
 
https://rehost.diberie.com/Picture/Get/r/489633


 
Note intéressante qui pose les bases de compréhension du coût de l elec et synthétisent ce que bcp d'entre nous disent ici depuis des années:
Quelques extraits sur le nucléaire / EPR2:

Citation :

Parier sur une baisse de ces coûts due à un effet de série est probablement illusoire. Le nucléaire est une des rares technologies dont le coût a toujours augmenté avec le temps et ce pour diverses raisons.
Au total, le LCOE des EPR2 pourrait se situer entre 130 et 150 euros le MWh. Parier sur moins suppose implicitement des aides d’État significatives (donc une prise en charge par le citoyen).
À ce stade , il semble acquis que les EPR coûteront plus cher que leurs alternatives (prolongation du parc, si possible et dans les conditions imposées par l’ASNR, et EnR).  
 
[dans les scénarios de RTE], Les coûts au kW installé des nouveaux EPR est positionné à un niveau très optimiste voire irréaliste (5 100 euros le kW en moyenne) [vs > 10 000 + probable].
 
Enfin les EnR sont moins coûteuses que les nouveaux réacteurs, leur coût va sans doute encore baisser ; mais compte-tenu des investissements de réseaux et de flexibilité elles sont plus coûteuses que le nucléaire historique (dont le coût croit lui aussi du fait du grand carénage).
 
Nous pouvons tirer de cette analyse plusieurs conclusions.
1/ Les coûts de l’électricité sont amenés à évoluer à la hausse dans les années à venir.
2/ Le mix de production électrique va comporter une part croissante d’EnR électriques
pour deux raisons : le nouveau nucléaire (les EPR suivant Flamanville et le cas échéant les SMR à terme plus lointains) ne produira pas d’électron avant 2040 et l’électrification des usages doit croître pour réduire les émissions de GES de la France.
3/ La métrique du LCOE doit être impérativement complétée pour éclairer les politiques publiques
4/ Une meilleure coordination des projets d’investissement et de désinvestissement dans le secteur électrique sur la plaque ouest-européenne en Europe doit être assurée.
5/ Il n’est ni raisonnable ni souhaitable de proposer un moratoire ou un fort ralentissement des EnR
6/ La part croissance des EnR non pilotables suppose des investissements (en stockage notamment, yc de chaleur)
7/ Les choix les plus difficiles à trancher sont relatifs au mix en 2040 et après.
le développement d’EnR s’impose tout simplement du fait de notre incapacité industrielle à faire plus d’EPR2 que ce qui est envisagé aujourd’hui (6 + 8 EPR) et est un maximum sans doute inatteignable à horizon 2050. 14 EPR (23 GW) - et quelques réacteurs qui auront été prolongés jusque-là le cas échéant- ne remplacent pas et de loin la puissance nucléaire installée aujourd'hui (63 GW). L’électrification devrait en outre, même si elle est accompagnée de sobriété, générer une croissance de la consommation d’électricité.
Par ailleurs, les EPR 2 ne s’imposent pas du tout de manière évidente, comme on l’a vu sur le plan des coûts. Notons aussi que la Chine et la Finlande s'en écartent.
Les SMR sont tous en phase très préliminaire comme on l’a vu, et par ailleurs de tailles telles qu’ils n’apportent pas de réponse aux défis des 15 prochaines années
8/Les arguments économiques doivent être complétés par d'autres arguments.
9/ Au final, en termes de politiques publiques, il semble donc bien plus raisonnable aujourd’hui de développer la stratégie suivante. [cf ton screenshot]
Continuer les travaux de recherche et développement sur la mise au point de réacteurs plus performants que les EPR2 dont les SMR et sur la gestion des déchets (donc étudier la possibilité et l’intérêt de partenariats internationaux) ;
Surseoir à statuer sur les EPR2 (en attendant un retour d’expérience convaincant de Flamanville 3, Taishan, OL3 et HPC).


 
Donc en gros, il est plutôt contre les EPR2 qui vont coûter bcp trop cher à la France.
Ok soit, mais que fait on pour remplacer le nucléaire existant? Les ENR ne suffiront pas si on on a pas une base de production.
"Surseoir à statuer", cela signifie décaler encore la décision dans le futur, n'est ce pas? Mais on a déjà 20 ans de retard. D'ailleurs, c'est justement parce qu'on a 20 ans de retard sur les EPR que ceux ci sont moins pertinents. On voudrait déjà avoir le nucléaire 'next gen', du 4eme gen / surgénération, mais pareil on est encore loin d une solution industrielle et économiquement rentable.
 
Par ailleurs, lui comme tout les pays du monde parient sur les ENR pas chers et tjs moins chers. Cela met un peu vite sous le tapis le fait que les ENR consomment bcp de métaux qui deviendront de + en + chers...

n°74237498
rakame
Posté le 12-02-2026 à 14:33:08  profilanswer
 

Eric B a écrit :


 
Note intéressante qui pose les bases de compréhension du coût de l elec et synthétisent ce que bcp d'entre nous disent ici depuis des années:
Quelques extraits sur le nucléaire / EPR2:

Citation :

Parier sur une baisse de ces coûts due à un effet de série est probablement illusoire. Le nucléaire est une des rares technologies dont le coût a toujours augmenté avec le temps et ce pour diverses raisons.
Au total, le LCOE des EPR2 pourrait se situer entre 130 et 150 euros le MWh. Parier sur moins suppose implicitement des aides d’État significatives (donc une prise en charge par le citoyen).
À ce stade , il semble acquis que les EPR coûteront plus cher que leurs alternatives (prolongation du parc, si possible et dans les conditions imposées par l’ASNR, et EnR).  
 
[dans les scénarios de RTE], Les coûts au kW installé des nouveaux EPR est positionné à un niveau très optimiste voire irréaliste (5 100 euros le kW en moyenne) [vs > 10 000 + probable].
 
Enfin les EnR sont moins coûteuses que les nouveaux réacteurs, leur coût va sans doute encore baisser ; mais compte-tenu des investissements de réseaux et de flexibilité elles sont plus coûteuses que le nucléaire historique (dont le coût croit lui aussi du fait du grand carénage).
 
Nous pouvons tirer de cette analyse plusieurs conclusions.
1/ Les coûts de l’électricité sont amenés à évoluer à la hausse dans les années à venir.
2/ Le mix de production électrique va comporter une part croissante d’EnR électriques
pour deux raisons : le nouveau nucléaire (les EPR suivant Flamanville et le cas échéant les SMR à terme plus lointains) ne produira pas d’électron avant 2040 et l’électrification des usages doit croître pour réduire les émissions de GES de la France.
3/ La métrique du LCOE doit être impérativement complétée pour éclairer les politiques publiques
4/ Une meilleure coordination des projets d’investissement et de désinvestissement dans le secteur électrique sur la plaque ouest-européenne en Europe doit être assurée.
5/ Il n’est ni raisonnable ni souhaitable de proposer un moratoire ou un fort ralentissement des EnR
6/ La part croissance des EnR non pilotables suppose des investissements (en stockage notamment, yc de chaleur)
7/ Les choix les plus difficiles à trancher sont relatifs au mix en 2040 et après.
le développement d’EnR s’impose tout simplement du fait de notre incapacité industrielle à faire plus d’EPR2 que ce qui est envisagé aujourd’hui (6 + 8 EPR) et est un maximum sans doute inatteignable à horizon 2050. 14 EPR (23 GW) - et quelques réacteurs qui auront été prolongés jusque-là le cas échéant- ne remplacent pas et de loin la puissance nucléaire installée aujourd'hui (63 GW). L’électrification devrait en outre, même si elle est accompagnée de sobriété, générer une croissance de la consommation d’électricité.
Par ailleurs, les EPR 2 ne s’imposent pas du tout de manière évidente, comme on l’a vu sur le plan des coûts. Notons aussi que la Chine et la Finlande s'en écartent.
Les SMR sont tous en phase très préliminaire comme on l’a vu, et par ailleurs de tailles telles qu’ils n’apportent pas de réponse aux défis des 15 prochaines années
8/Les arguments économiques doivent être complétés par d'autres arguments.
9/ Au final, en termes de politiques publiques, il semble donc bien plus raisonnable aujourd’hui de développer la stratégie suivante. [cf ton screenshot]
Continuer les travaux de recherche et développement sur la mise au point de réacteurs plus performants que les EPR2 dont les SMR et sur la gestion des déchets (donc étudier la possibilité et l’intérêt de partenariats internationaux) ;
Surseoir à statuer sur les EPR2 (en attendant un retour d’expérience convaincant de Flamanville 3, Taishan, OL3 et HPC).


 
Donc en gros, il est plutôt contre les EPR2 qui vont coûter bcp trop cher à la France.
Ok soit, mais que fait on pour remplacer le nucléaire existant? Les ENR ne suffiront pas si on on a pas une base de production.
"Surseoir à statuer", cela signifie décaler encore la décision dans le futur, n'est ce pas? Mais on a déjà 20 ans de retard. D'ailleurs, c'est justement parce qu'on a 20 ans de retard sur les EPR que ceux ci sont moins pertinents. On voudrait déjà avoir le nucléaire 'next gen', du 4eme gen / surgénération, mais pareil on est encore loin d une solution industrielle et économiquement rentable.
 
Par ailleurs, lui comme tout les pays du monde parient sur les ENR pas chers et tjs moins chers. Cela met un peu vite sous le tapis le fait que les ENR consomment bcp de métaux qui deviendront de + en + chers...


 
Il avait produit une note intéressante en collaboration avec une experte en physique nucléaire, et effectivement son point de vue penche plutôt pour la prolongation adaptation du parc existant plutôt que de se lancer dans le déploiement de nouveaux EPR/EPR2
 
https://rehost.diberie.com/Picture/Get/r/489966
 
src (pdf)  : https://alaingrandjean.fr/wp-conten [...] elaire.pdf

n°74238139
Eric B
Posté le 12-02-2026 à 15:45:28  profilanswer
 

Citation :

la prolongation adaptation du parc existant plutôt que de se lancer dans le déploiement de nouveaux EPR/EPR2

 

je pensais qu'on voulait les 2: prolongation du parc existant autant qu'on pourra ET nouveau nucléaire. Un moment, faut réfléchir à ce qu'il y aura après...

Message cité 1 fois
Message édité par Eric B le 12-02-2026 à 17:50:13
n°74238493
SekYo
Posté le 12-02-2026 à 16:32:53  profilanswer
 

Badcow a écrit :


Oui, il faut certainement accélérer le développement des véhicules électriques, mais dire "il faut faire des voitures moins lourdes et moins chères", tout le monde et d'accord mais ça relève surtout du "yaka fokon". Aujourd'hui, une voiture électrique "moins lourde et moins chère" c'est une voiture sans autonomie, ce qui ne serait pas un problème si on pouvait refaire le plein d'une batterie en 3 minutes, comme pour une voiture thermique. Mais il va falloir commencer à sérieusement violer la physique pour y arriver.


Y a un cote solution parfaite la. Alors qu'en dehors des grandes villes, y a pleins de foyers qui ont deux voitures. Dans la majorité des cas, t'as pas besoin de deux routières, une seule suffit. La deuxième fait principalement des petits trajets du quotidien, l’autonomie n'est pas vraiment un problème ici. Du coup si déjà on commençait pour tous les foyers par remplacer la vielle Clio thermique par une petite voiture elec, ca me parait deja un bon premier pas.  
Mais bon, j'y connais rien en voiture, mais j'ai l'impression que la plupart des constructeurs occidentaux ont surtout voulu se positionner sur des voitures plus haut de gammes et chères, parce que la marge est plus intéressante, du coup les actionnaires sont contents...  
 

Oberwald a écrit :


Parce qu'AVANT ce n'était pas facile ?
Maintenant ça l'est un peu plus, et la tendance est à l'amélioration.


Quelles lois de la physiques ont change en 10 ans ?
Les améliorations de rendement, en dehors de revolutions technologiques, c'est quelques pourcents par an. Pour le moment c'est absolument insuffisant pour gérer les variations saisonnières.
Encore une fois les Allemands sont pas cons, si y avait une solution évidente, vu les thunes qu'ils ont mis sur la table, ils se feraient pas chier avec des centrales a charbon ou gaz.

n°74238724
rakame
Posté le 12-02-2026 à 17:10:26  profilanswer
 

Eric B a écrit :

Citation :

la prolongation adaptation du parc existant plutôt que de se lancer dans le déploiement de nouveaux EPR/EPR2


 
je pensais qu'on voulait les 2: prolongation du parc existant autant qu'on pourra. Mais un moment, faut réfléchir à ce qu'il y aura après...


 
Ben c'est ce qu'il propose. Réfléchir c'est pas déployer. @Loki quelque posts plus haut décrivait aussi un ensemble de solution possible qui sont toujours en development.  Quelque part, c'est aussi ce qui fait que certains investisseurs ont du mal avec le nucléaire, c'est qu'une fois qu'on est engagé dedans, ce sont de gros investissement sur du long terme, donc il ne faut pas se louper. C'est un domaine où on a pas le droit à l'erreur.

n°74238803
lokilefour​be
Posté le 12-02-2026 à 17:22:18  profilanswer
 

rakame a écrit :


 
Ben c'est ce qu'il propose. Réfléchir c'est pas déployer. @Loki quelque posts plus haut décrivait aussi un ensemble de solution possible qui sont toujours en development.  Quelque part, c'est aussi ce qui fait que certains investisseurs ont du mal avec le nucléaire, c'est qu'une fois qu'on est engagé dedans, ce sont de gros investissement sur du long terme, donc il ne faut pas se louper. C'est un domaine où on a pas le droit à l'erreur.


 
C'est pour ça que ça doit rester un domaine régalien géré par l'état pas par des spéculateurs.
Qui imaginerait confier l'armée, la défense, à un fond de pension? Bah Désormais il faut considérer l'énergie comme un secteur stratégique, le nucléaire doit revenir à une gestion d'état, avec un financement sur le budget, hors prêt bancaires et autres montages financiers débiles qui font exploser la note.


---------------

n°74238853
rakame
Posté le 12-02-2026 à 17:29:24  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :

 

C'est pour ça que ça doit rester un domaine régalien géré par l'état pas par des spéculateurs.
Qui imaginerait confier l'armée, la défense, à un fond de pension? Bah Désormais il faut considérer l'énergie comme un secteur stratégique, le nucléaire doit revenir à une gestion d'état, avec un financement sur le budget, hors prêt bancaires et autres montages financiers débiles qui font exploser la note.

 

Oui, mais il y avait un point commun entre Hollande et Sarkozy, leur fascination pour le "modèle Allemand" et dans ce modèle, qui a été l'exemple a suivre en Europe, ce n'est pas le role de l'état. C'est pour ça que je pense que limiter le désengagement dans le nucléaire a une simple lubie écologiste, c'est a mon avis une erreur d'analyse, en tout cas, ça laisse dans l'angle mort ce problème que pose le nucléaire dans de ce type de modèle économique. D'où aussi le fait que les société comme Total ou Engie qui lorgnent sur le marché de l'electricité n'ont pas du tout intérêt a ce que ce marché redevienne un monopole régulé par l'état.


Message édité par rakame le 12-02-2026 à 17:29:47
n°74238900
cartemere
Posté le 12-02-2026 à 17:36:53  profilanswer
 

bon on papote on papote, mais pour le moment on n'a pas eu de réponse posée et argumentée sur le  
"il faut investir dans le stockage"

n°74239014
Eric B
Posté le 12-02-2026 à 17:52:22  profilanswer
 

investir dans le stockage = faire plus de centrales à gaz.
Ce que fait l'Allemagne. Et aussi un peu la France: Total et Engie sont surement + intéressés par les centrales au gaz que celles nucléaires.

n°74239048
cartemere
Posté le 12-02-2026 à 17:57:18  profilanswer
 

Eric B a écrit :

investir dans le stockage = faire plus de centrales à gaz.
Ce que fait l'Allemagne. Et aussi un peu la France: Total et Engie sont surement + intéressés par les centrales au gaz que celles nucléaires.


ah clairement, c'est ce que fait l'allemagne pour gérer l'intermitence des ENR :  
construire en urgence des centrales à Gaz , pour 10GW de puissance
https://www.lesechos.fr/industrie-s [...] ue-2210140
 
c'est aujourd'hui la seule réponse physique à cette idéologie
(le poids des idées... le choc de la réalité)
 [:cosmoschtroumpf]

n°74239053
kleinekrok​odil
Posté le 12-02-2026 à 17:58:03  profilanswer
 

Oberwald a écrit :


 
Parce qu'AVANT ce n'était pas facile ?
 
Maintenant ça l'est un peu plus, et la tendance est à l'amélioration.
 
Si on prend 10% de ces 600 milliards, pour faire de la batterie, y a moyen de couvrir plusieurs heures de conso par jour d'ici quelques années.
Ces batteries pourrait aussi aider à lisser la production nucléaire...
 


Tu te rends compte de la quantité d'énergie que cela représente?
 
Des milliers (millions?) de tonnes de batteries avec tout les inconvénients qui vont avec (sécurité, coûts financiers et écologiques...)
Ne serait-ce que l'aspect sécurité. Avec des batteries on est sur des dangers bien plus élevés qu'avec de l'eau et des barrages. Toutes cette énergie qui peut cramer, et c'est encore plus compliqué à éteindre que des puits de pétrole.

Message cité 1 fois
Message édité par kleinekrokodil le 13-02-2026 à 13:29:01

---------------
Source: Google
n°74240888
Badcow
Posté le 13-02-2026 à 08:16:20  profilanswer
 

rakame a écrit :


 
Le problème de l'intermittence, on peut le voir de plusieurs façons. Je suis pas compétent pour l'analyser dans le cadre du réseau électrique. Par contre, j'ai une forte et longue expérience des réseaux informatiques. Pour la faire courte, j'ai commencé a bosser dans les réseaux chez Transpac à l'epoque du minitel et d'X25.  
 
Les meilleurs ingénieurs chez France Telecom à l'époque étaient convaincu que le paradigme des réseaux du type X25 (circuit virtuel) était le meilleur. Ils ont crée ATM. Ils avaient tort, c'est TCP/IP qui a gagné et ça a donné naissance à Internet et ça s'est fait sans les ingénieurs français aux commandes. L'équipe de Louis Pouzin qui travaillaient justement sur le paradigme concurrent c'est à dire les réseaux non pas à circuits virtuels mais a datagrammes ont fini dans un placard ou sont allez bosser pour l'équipe de Vinton Cerf aux USA.
 
Dans notre histoire, tu peux voir le problème (c'est à dire que les sources d'energies intermittentes sont difficile à intégrer au réseau electrique actuel) de deux façons. Le problème viens des ENR ou le problème viens du réseau, de la façon dont il est conçu.
 
J'ai pas la réponse à cette question, c'est pas mon domaine, par contre, mon expérience dit que ce qui compte, c'est ce qui passe à l'échelle, et dans ce cadre, les systèmes constitués d'entités autonomes capable de collaborer entre elles sans avoir besoin de partager leur état interne avec le reste des entités qui constitue le réseau sont ceux qui passe le mieux à l'échelle, voir même ce qui permet d'observer un phénomène assez fascinant qui s'appele l'invariance d'échelle. En gros, si tu regarde l'architecture interne d'un routeur Internet (ce qu'on appelle une Fabric) et l'architecture de l'internet lui-même, tu peux voire la même "forme", le même type de topologies.
 
ça c'est propre a la théorie des réseaux invariant d'échelle.  
 
https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3% [...] 3%A9chelle
 
(les réseau de neurones sont aussi un exemple de ce type de réseau)
 
Tu vois le truc ? il ne faudrait qu'en s'accrochant a un paradigme qui est entrain de changer on fasse la même erreur qu'a pu faire France Telecom.


 
Je comprends l'analogie (et ses limites, par exemple ce qui est vrai pour du transfert d'information n'est pas forcément vrai pour du transfert de puissance), mais dans notre cas on n'a pas vraiment besoin de faire une telle expérience de pensée, il suffit simplement de regarder le cas de l'Allemagne et de l'Espagne pour constater où ce chemin nous amène.
On a quand même pas mal de recul sur la "transition énergétique" Allemande qui est par ailleurs suffisamment documentée pour pouvoir en tirer quelques conclusions, et en dehors de la question des coûts à la fois pour l'état (subventions) et les consommateurs (prix de l'énergie+++) on constate surtout que l'intensité carbone reste en moyenne très élevée, même dans les conditions "optimales" (par exemple, pour le mois de juin 2024 l'intensité carbone de l'Allemagne est de 235 g.eqCO2/kWh, contre 23 pour la France au même moment, pour le mois de juillet 2025 c'est 325 pour l'Allemagne contre 25 pour la France, et en aout c'est 289 vs. 25...)
 
Et même l'Espagne ne s'en tire pas si bien car sur la même période elle tourne entre 128 et 155 g.eqCO2/kWh.
 
De mon point de vue, il aurait été plus malin de privilégier le développement du photovoltaïque comme moyen de réduction de la consommation électrique (au même titre que l'isolation d'une maison) en incitant l'installation de petits systèmes délivrant par exemple 1 à 3 kW (pour l'individuel), sans générer de surplus à réinjecter dans le réseau, plutôt que de grosse installations produisant un surplus destiné à être réinjecté, en laissant aux opérateurs historiques le soin de devoir assurer la régulation du réseau.
Bref, le photovoltaïque était une opportunité de "produire local pour consommer local", alors qu'on a appliqué un paradigme de "on produit un maximum là où c'est possible, pour envoyer dans le réseau et advienne que pourra".


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°74240908
v87
Posté le 13-02-2026 à 08:22:18  profilanswer
 

kleinekrokodil a écrit :


Tu te rends compte de la quantité d'énergie que cela représente?
 
Des milliers (millions?) de tonnes de batteries avec tout les inconvénients qui vont avec (sécurité, coûts financiers et écologiques...)
Ne serait-ce que l'aspect sécurité. Avec des batteries on est sur des dangers bien plus élevés qu'avec de l'eau et des barrages. Toutes cette énergie qui peu cramer, et c'est encore plus compliqué à éteindre que des puits de pétrole.


Voir l'incendie de 2025 en Californie  :whistle:  
 
https://eu.usatoday.com/story/news/ [...] 769686007/

n°74240935
Badcow
Posté le 13-02-2026 à 08:33:33  profilanswer
 

SekYo a écrit :


Y a un cote solution parfaite la. Alors qu'en dehors des grandes villes, y a pleins de foyers qui ont deux voitures. Dans la majorité des cas, t'as pas besoin de deux routières, une seule suffit. La deuxième fait principalement des petits trajets du quotidien, l’autonomie n'est pas vraiment un problème ici. Du coup si déjà on commençait pour tous les foyers par remplacer la vielle Clio thermique par une petite voiture elec, ca me parait deja un bon premier pas.  
Mais bon, j'y connais rien en voiture, mais j'ai l'impression que la plupart des constructeurs occidentaux ont surtout voulu se positionner sur des voitures plus haut de gammes et chères, parce que la marge est plus intéressante, du coup les actionnaires sont contents...  
 


 
Je ne sais pas si c'est un côté "solution parfaite".
Dans mon cas nous avons effectivement deux voitures à la maison, une Fiat 500 et une Citroën C4 Cactus. On peut difficilement argumenter que la 500 soit "une routière" avec ses 400 km d'autonomie, néanmoins elle est suffisante pour déplacer de temps en temps mes 2 ados en vacance chez leurs grands-parents qui vivent à ~300 km de chez nous. Quand on doit se déplacer à 4, on prends la Cactus.
 
J'ai regardé si c'était possible de remplacer la 500 par une R5, et la réponse est qu'il faudrait passer à trois voitures, il n'y a pas de remplacement possible. La R5 couvre effectivement 80% du besoin, mais pour les 20% qui manquent il faudra conserver la 500.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°74241065
franckyvin​vin12
Posté le 13-02-2026 à 09:07:12  profilanswer
 

cartemere a écrit :

bon on papote on papote, mais pour le moment on n'a pas eu de réponse posée et argumentée sur le  
"il faut investir dans le stockage"


Le stockage c'est très bien, et même à l'échelle française ça pourrait avoir son intérêt. Mais en intraday, pas à l'échelle saisonnière c'est clair. Par contre en intraday, faut voir l'impact sur la production nucléaire (grosso modo tu as 6 mois par an où le solaire produit maintenant une quantité assez importante d'énergie, si tu arrives à lisser ça sur 24h alors ton bandeau nucléaire va souffrir, y compris la nuit).

n°74241158
franckyvin​vin12
Posté le 13-02-2026 à 09:24:37  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
De mon point de vue, il aurait été plus malin de privilégier le développement du photovoltaïque comme moyen de réduction de la consommation électrique (au même titre que l'isolation d'une maison) en incitant l'installation de petits systèmes délivrant par exemple 1 à 3 kW (pour l'individuel), sans générer de surplus à réinjecter dans le réseau, plutôt que de grosse installations produisant un surplus destiné à être réinjecté, en laissant aux opérateurs historiques le soin de devoir assurer la régulation du réseau.
Bref, le photovoltaïque était une opportunité de "produire local pour consommer local", alors qu'on a appliqué un paradigme de "on produit un maximum là où c'est possible, pour envoyer dans le réseau et advienne que pourra".


Ce point de vue est loin d'être évident. D'un point de vue réseau c'est différent, mais d'un point de vue impact sur la production c'est probablement assez similaire d'avoir 1GW sur une centrale solaire centralisée et 1GW disséminé sur des toitures : dans un cas t'as 1GW de plus sur le réseau qui peuvent créer un surplus et nécessitant parfois la modulation du parc historique, dans l'autre cas t'as 1GW de moins sur la consommation apparente qui peuvent aussi créer un surplus nécessitant parfois la modulation du parc historique.  
 
Je pense qu'il y a des avantages et des inconvénients des 2 côtés :  
- Les petites installations favorisent l'adaptation de la consommation à la production (les tarifs de rachat sont misérables, donc l'utilisateur a un fort intérêt à consommer quand ses panneaux produisent).
- Les petites installations en toiture sont moins consommatrices de foncier.
- J'imagine que ça doit être plus simple à gérer pour le réseau électrique l'autoconsommation.
Mais :  
- Les grosses installations bénéficient d'un effet d'échelle qui leur permet probablement d'être moins cher au kW installé (et d'être mieux entretenues).  
- Les petites installations posent je pense une problématique de "production invisible" --> typiquement sur eco2mix tu ne les vois pas sur le bilan de production par filière, et j'imagine que pour RTE ça peut parfois être embêtant pour faire leurs projections de conso/production.
- Je pense pas que tu puisses effacer la production du solaire en toiture, alors que sur des grosses installations en cas de besoin c'est très certainement possible.  
- Tu peux moduler un peu la création d'installations solaires en toiture via les aides que tu vas distribuer ou pas, mais de manière générale tu ne maitrises pas réellement ça au niveau de l'état : si tu fais ta feuille de route est que ta conclusion est que l'optimum technico-économique est d'avoir xxGW de solaire à l'échelle française, tu peux agir politiquement pour autoriser, refuser, financer ou non les gros projets pour aller vers cette cible, mais tu ne peux pas vraiment empêcher les gens de continuer à mettre du solaire sur leur toit.  
 
Pour le dernier point, c'est ce qui me rend un peu pessimiste pour le nucléaire. Ptet que l'optimum est d'avoir toujours 50 ou 60GW de capacité nucléaire en 2070, mais si le solaire continue à baisser en prix alors t'auras un paquet de GW de solaire installé partout en France avant même que le premier EPR2 soit connecté au réseau, tuant tout espoir d'exploiter un parc nucléaire à pleine capacité.

n°74241188
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 13-02-2026 à 09:30:16  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Je ne sais pas si c'est un côté "solution parfaite".
Dans mon cas nous avons effectivement deux voitures à la maison, une Fiat 500 et une Citroën C4 Cactus. On peut difficilement argumenter que la 500 soit "une routière" avec ses 400 km d'autonomie, néanmoins elle est suffisante pour déplacer de temps en temps mes 2 ados en vacance chez leurs grands-parents qui vivent à ~300 km de chez nous. Quand on doit se déplacer à 4, on prends la Cactus.
 
J'ai regardé si c'était possible de remplacer la 500 par une R5, et la réponse est qu'il faudrait passer à trois voitures, il n'y a pas de remplacement possible. La R5 couvre effectivement 80% du besoin, mais pour les 20% qui manquent il faudra conserver la 500.


 
elle n'a pas 400km d'autonomie aussi la R5? Et 30 mins de recharge ca semble pas abuse


---------------
https://elan.school/
n°74241363
rakame
Posté le 13-02-2026 à 09:58:27  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Je comprends l'analogie (et ses limites, par exemple ce qui est vrai pour du transfert d'information n'est pas forcément vrai pour du transfert de puissance), mais dans notre cas on n'a pas vraiment besoin de faire une telle expérience de pensée, il suffit simplement de regarder le cas de l'Allemagne et de l'Espagne pour constater où ce chemin nous amène.
On a quand même pas mal de recul sur la "transition énergétique" Allemande qui est par ailleurs suffisamment documentée pour pouvoir en tirer quelques conclusions, et en dehors de la question des coûts à la fois pour l'état (subventions) et les consommateurs (prix de l'énergie+++) on constate surtout que l'intensité carbone reste en moyenne très élevée, même dans les conditions "optimales" (par exemple, pour le mois de juin 2024 l'intensité carbone de l'Allemagne est de 235 g.eqCO2/kWh, contre 23 pour la France au même moment, pour le mois de juillet 2025 c'est 325 pour l'Allemagne contre 25 pour la France, et en aout c'est 289 vs. 25...)
 
Et même l'Espagne ne s'en tire pas si bien car sur la même période elle tourne entre 128 et 155 g.eqCO2/kWh.
 
De mon point de vue, il aurait été plus malin de privilégier le développement du photovoltaïque comme moyen de réduction de la consommation électrique (au même titre que l'isolation d'une maison) en incitant l'installation de petits systèmes délivrant par exemple 1 à 3 kW (pour l'individuel), sans générer de surplus à réinjecter dans le réseau, plutôt que de grosse installations produisant un surplus destiné à être réinjecté, en laissant aux opérateurs historiques le soin de devoir assurer la régulation du réseau.
Bref, le photovoltaïque était une opportunité de "produire local pour consommer local", alors qu'on a appliqué un paradigme de "on produit un maximum là où c'est possible, pour envoyer dans le réseau et advienne que pourra".


 
C'est peut-être là effectivement qu'il y a eu erreur. C'est a dire vouloir remplacer le nuke et le fossile par des ENR sans changer de paradigme au niveau du réseau. C'est à dire de remplacer de grosses unités de production stables par de grosses unités de production instables.
 
Mais attention, l'innovation est un chemin périlleux qui se fait souvent sous contrainte et qui passe aussi souvent par des essais/erreurs. Les erreurs et les échecs peuvent servir à évoluer, trouver des solutions sans pour autant renoncer. Si on prend l'analogie avec les réseaux informatiques (certes tu a bien raison de dire qu'elle est limitée), le principal reproche que l'on entendait de la part des ingénieurs qui supportaient l'architecture historique du réseau de France Telecom, c'était que l'internet et TCP/IP était un gros bordel dans lequel on avait du mal à assurer le contrôle et la sécurité.
 
Ben ils avaient raison, mais ils ont quand même perdu la bataille.
 

Citation :

Selon les propres mots de Jean-Pierre Coudreuse, dans le mensuel de l’Espace des
Sciences de juin 97 : « La prochaine victoire de l’ATM sera vraisemblablement de servir de coeur (de réseau) à l’Internet : seule la technologie ATM permettra à l’Internet de résoudre ses problèmes d’engorgement. Le service Internet est génial, mais
le réseau est trop anarchique : il va devoir s’unifier ... l’ATM va maintenant se généraliser, dans l’Internet ou ailleurs, sans que l’on s’en aperçoive ... » [9].


 
src : http://jacques-andre.fr/chi/chi04/ritzenthaler.pdf
 
Dans cette source, on y croyait encore, mais bon :
 

Citation :

La technologie ATM (pour Mode de Transfert Asynchrone – en anglais Asynchronous Transfer Mode) a accompagné l’essor de l’ADSL en France au début des années 2000, en permettant de transporter différents flux de données sur un même lien physique grâce à son fonctionnement asynchrone. Cette technologie est amenée à se voir substituée par la technologie IP, mieux adaptée au transport de données.


 
https://www.fftelecoms.org/communiq [...] mbre-2022/
 
Aprés, encore une fois, tu a raison de souligner qu'il s'agit d'une analogie et qu'elle a ses limites. Comparaison n'est pas raison. (Et c'est peut-être moi qui suis biaisé par ma propre histoire dans l'ingéniérie et ma méfiance naturelle pour le conservatisme dans ce domaine)


Message édité par rakame le 13-02-2026 à 10:09:26
n°74241596
Badcow
Posté le 13-02-2026 à 10:37:29  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
elle n'a pas 400km d'autonomie aussi la R5? Et 30 mins de recharge ca semble pas abuse


 
Sur les simulations que j'ai fait, avec une température extérieure de 0° + besoin de chauffage, il fallait 4h20 pour faire le trajet avec la R5 (contre 3h15 en thermique), et j'arrive à destination avec 12% de batterie.
Donc une fois arrivé il faut >9 heures sur une prise 220V pour revenir à 80% de charge, même aller faire ses courses pose problème.
 
Et il y a très exactement 5 bornes de recharge dans un rayon de 15 km autour de chez mes parents, il faut déjà faire un repérage avec une voiture thermique pour trouver une borne 1)-en fonctionnement 2)-qui ne soit pas déjà prise pour les 3-4 prochaines heures, et ensuite vouloir attendre entre 3h13 et 5h11 (données officielles) que la batterie se recharge (toujours pour atteindre 80%, pour atteindre 100% il faut 1h de plus).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°74241677
franckyvin​vin12
Posté le 13-02-2026 à 10:51:33  profilanswer
 

La confusion vient ptet du fait qu'on pourrait penser que la FIAT 500 actuelle était électrique ?

n°74241701
Eric B
Posté le 13-02-2026 à 10:57:14  profilanswer
 

Que cela soit la voiture ou la gestion de l'intermittence, c'est finalement la même chose: le changement de paradigme est finalement de "osef, dispo tout le temps" vers "gérer le temps" (i.e. gérer la dispo de l énergie dans le temps), et donc s'accompagne d'une perte de flexibilité et de liberté.
AMHA, c'est bien là le + gd challenge de l'électrification de nos sociétés.


Message édité par Eric B le 13-02-2026 à 10:57:43
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  953  954  955  956  957  958

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Action judiciaire contre meetic: pour ou contre ?attentat contre les Coptes en Egypte.
Ségolène, mode passagère ou véritable égérie de la GaucheNucléaire Powwaa!
La droite est elle morte en France?Faudra-t-il un nouveau parti à gauche, dans une offre refondue? (MAJ)
Comment lutter contre les abus de la RATP?C.P.E Pour ou Contre !!
CV anonyme : Pour ou contre ?Un patron c'est forcément de droite ?
Plus de sujets relatifs à : Le nucléaire... Pour ou contre?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)