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Auteur Sujet :

Cuba, Fidel Castro, communisme, etc...

n°8282142
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 22:46:08  answer
 

Reprise du message précédent :
 
Quel rapport entre le blocus (effectivement condamnable) et la dénonciation de la dictature castriste ?
 
Vous êtes manichéen : vous prétendez défendre Castro simplement parce que le blocus américain vous semble injuste ?
 
Si vous prétendez me faire passer pour un imbécile, vous passez pour le défenseur d'une dictature. Et passer pour un imbécile aux yeux d'un castriste est un délice de démocrate.

Message cité 4 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-04-2006 à 22:49:00
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Posté le 28-04-2006 à 22:46:08  profilanswer
 

n°8282178
Zogzog4
Posté le 28-04-2006 à 22:49:04  profilanswer
 


 
Non, on se demande pourquoi il existe un tel acharnement sur cette île, alors qu'il y a bien plus sale ailleurs et bien moins gênant, visiblement.
 
Une fixation.

n°8282197
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 22:49:58  answer
 

Zogzog4 a écrit :

Non, on se demande pourquoi il existe un tel acharnement sur cette île, alors qu'il y a bien plus sale ailleurs et bien moins gênant, visiblement.
 
Une fixation.


On est sur le topic Cuba ou sur le topic "regardons plutôt ailleurs" ???

n°8282199
Zogzog4
Posté le 28-04-2006 à 22:50:13  profilanswer
 


 
1) Je ne suis pas Castriste.
2) Un Démocrate que 2000 morts par attentats ne dérange pas.

n°8282221
Zogzog4
Posté le 28-04-2006 à 22:51:20  profilanswer
 


 
C'est un topic qui doit expliquer, entre autre, "pourquoi une telle fixation sur Cuba".
Mais je comprend que mettre des oeillères et supprimer la comparaison facilite l'argumentation...

n°8282224
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 22:51:25  answer
 

Zogzog4 a écrit :

1) Je ne suis pas Castriste.
2) Un Démocrate que 2000 morts par attentats ne dérange pas.


1) Navré, je m'adressais en fait à Cuba Libre.
2) D'où tenez-vous ce chiffre de 2000 morts et de quel attentat parlez-vous ?

n°8282255
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 22:52:48  answer
 

Zogzog4 a écrit :

C'est un topic qui doit expliquer, entre autre, "pourquoi une telle fixation sur Cuba".
Mais je comprend que mettre des oeillères et supprimer la comparaison facilite l'argumentation...


Ah, parce que ce qu'on voit à Cuba vous semble suffisamment peu grave pour décider qu'il vaut mieux regarder ailleurs ?
 
Je suis certain que ceux qui savent ce qu'est une démocratie parmi les Cubains apprécieront.

n°8282286
Zogzog4
Posté le 28-04-2006 à 22:54:40  profilanswer
 


 
La question n'est pas de regarder ailleurs, mais d'expliquer la fixation sur Cuba, nuance (sachant qu'il y a bien pire ailleurs, effectivement)

n°8282299
Zogzog4
Posté le 28-04-2006 à 22:55:42  profilanswer
 


 
D'un avocat Américain, entre autre (c'est la réf que j'ai mis sur ce forum plus haut).
 
 

Citation :

Par Leonard Weinglass
Avocat américain
[...]
L’île a subi des pertes humaines significatives (environ 2 000 morts) et de coûteux dommages du fait des agressions dont elle a été victime pendant des décennies. Ses protestations auprès du gouvernement des Etats-Unis et des Nations unies ont été vaines. Au début des années 1990, et alors que Cuba s’efforçait de développer le tourisme, les anticastristes de Miami ont déclenché une violente campagne d’attentats visant à dissuader les étrangers de se rendre dans l’île. En 1997, une bombe a été découverte dans l’un des aéroports de La Havane, d’autres ont fait explosion dans des bus et des hôtels. Un touriste italien – Fabio di Celmo – a été tué, des dizaines d’autres blessés. Des installations touristiques ont été mitraillées, depuis des embarcations venues de Miami.
[...]


Message édité par Zogzog4 le 28-04-2006 à 22:56:16
n°8282428
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 23:05:48  answer
 


Mi espanol es bastante cerco para entender a todos los documentos disponibles.
 
No es opuesto, y su ignorancia de URSS no le permite de decirlo.
 
La constitucion ponia una pregunta sobre la organisacion de la soberanía. Los pueblos futuros podian decidir de su futuro.
 
El pluralismo polico es necesario. Pero no permite todo.
 
Claro ! No seriamos aqui para hablar de Cuba ? :sarcastic:  
 
Y de mesclar el embargo con la dictadura me hace pensar que su intencion se queda suspecta.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-04-2006 à 23:45:56
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Posté le 28-04-2006 à 23:05:48  profilanswer
 

n°8282575
Gorri
Posté le 28-04-2006 à 23:22:15  profilanswer
 


 
Vous ne le voyez pas? :ouch:  
 
Vos ne voyez vraiment pas le rapport entre le fait de devoir faire face à des incursions terroristes, et le fait d'avoir des CDR (dont le but est justemment de detecter à temps toute action terroriste) partout?
Vous ne voyez vraiment pas le rapport entre le fait de devoir payer le double ou le triple pour toute importation et le fait qu'il soit difficile de se procurer certains produits?
Vous ne voyez pas le rapport entre le fait qu'une puissance hostile finance des activités visant à nuire au pays (pas qu'au gouvernement, au pays tout entier) et le fait que la loi cubaine leur consacre des articles, et des peines.
 
Et, contrairement à ce que dit la loi etasunienne torricelli machin, c'est au peuple cubain, et à lui seul, de decider de son système politique; il a choisit très majoritairement le système qu'il a actuellement, et Fidel Castro est élu, oui, en parfait accord avec le système éléctoral que les cubains se sont donnés.
Les cubains pourraient parfaitement desavouer le système, en votant massivement contre (c'est prevu dans le système éléctoral, il y a une case prévue pour dire qu'on refuse tous les noms proposés (c'est encore plus fort qu'un vote blanc), les Etats-Unis ont même fait campagne pour que les cubains votent ainsi; seul quelques pourcents l'ont fait.
Les cubains pourraient aussi modifier la constitution pour dire qu'une personne ne peut être chef de l'Etat plus de x années; il suffit de reunir un certain nombre de signatures pour demander un referendum là dessus; d'ailleurs certains ont tenté de le faire, avec le projet Varela (en gros, un projet pour faire de Cuba une "économie de marché", comme l'Ukraine), ils ont eu les 10.000 signatures necessaires (certains disent que non, qu'il leur en manquait quelques milliers et qu'ils ont triché, mais l'assemblée nationale a quand même accepté la demande); mais une contre-proposition a été lancée, qui, elle, a reçu plusieurs millions de signatures, netemment plus que la majorité absolue du corps éléctoral; dans ces conditions, le resultat était limpide, et il n'y a pas eu besoin de faire le referendum en lui même, la collecte de signatures en a tenu lieu; et c'est ainsi que la constitution a été modifiée, et qu'on y a ajouté que Cuba resterai socialiste.
Peut-être que dans un futur lointain cela changera; la constitution peut toujours être modifiée, il suffit pour cela que la majorité de la population soit d'accord; mais pour le momment il est on ne peut plus clair que la majorité, une énorme majorité, soutient le système actuel.
On ne peut donc pas parler de "dictature" un système dans lequel on vote pour ses representants par vote secret, où le gouvernement est élu et revocable à tout momment par l'assemblée nationale, et où la possibilité de desavouer le système est presente mais seuls quelques pourcents ne fait ce choix.
 
Finalement, pour toi Cuba est une dictature parceque le président des Etats-Unis le dit?
Ou parceque quelques pourcents (je n'ai pas les chiffres en tête, mais c'est de l'ordre de 3%) le disent?

n°8282681
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 23:36:57  answer
 

Gorri a écrit :

Finalement, pour toi Cuba est une dictature parceque le président des Etats-Unis le dit?
Ou parceque quelques pourcents (je n'ai pas les chiffres en tête, mais c'est de l'ordre de 3%) le disent?


Je me fous un peu comme de l'an 40 du président des USA. Par contre, la liberté, la démocratie, et l'état réel de la population cubaine, ça m'intéresse un peu plus.
 
Ainsi que les méthodes de Castro :

Citation :

[...]
 
Car Fidel Castro excelle dans l'élimination de tout ceux qui peuvent, ou auraient pu, remettre en cause son pouvoir absolu. Avec cynisme il a mis en scène patiemment sa propre légende, tout en organisant la disparition de ses rivaux, quitte à en faire ensuite des héros tragiques après les avoir assassinés ou poussés au suicide.  
 
C'est le cas de Camilo Cienfuegos, dont « l'accident » d'avion ressemble de plus en plus à un règlement de compte au sommet entre Fidel et un des ses principaux rivaux au lendemain de la prise de pouvoir de 1959.
 
Comme beaucoup d'autres, Camilo Cienfuegos faisait partie de ces authentiques révolutionnaires qui voulaient en finir avec la dictature de Batista, mais pas pour la remplacer par une autre dictature. Comme Hubert Matos, Cienfuegos ne supportait pas la dérive communiste et totalitaire qui engloutissait petit à petit la révolution cubaine avec la mainmise des frères Castro et des communistes sur tous les leviers du pouvoir.
 
http://www.cubantrip.com/livres_cu [...] a%20Nostra


Citation :

même en prenant en compte une estimation basse (autour de 100.000), Cuba pulvérise tous les records d'emprisonnement en pourcentage de sa population : pas étonnant quand on sait que le code pénal prévoit 10 ans d'emprisonnement pour avoir tué une vache.

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Message édité par Profil supprimé le 28-04-2006 à 23:39:10
n°8282752
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 23:49:21  answer
 

Empêcher les gens de s'exprimer, telle semble la méthode favorite des castristes, à Cuba et ailleurs :

Citation :

le 05-04-2006 à 11:40
 
Le poète et journaliste Raúl Rivero, a été obligé d'abandonner ce lundi à l'Université de Séville une conférence qu'il avait programmée, sur le manque de liberté à Cuba.  
 
Un groupe de quelques 20 jeunes a perturbé la conférence de Rivero avec des cris, insultes et slogans "antiimperialistes".  
 
Selon le journal espagnol "el Mundo", bien qu'ils ne soient pas arrivés à se produire agressions physiques, la tension était évidente et "l'atmosphère remplie de violence , croissante à chaque minute", a déclaré Rivero au journal.  
 
La situation a obligé à suspendre la conférence pour empêcher que les éléments perturbateurs passent à l'action physique contre Rivero.  
 
Les jeunes partisans de Fidel Castro, cachés dans le public qui allait assister la conférence, ont qualifié l'auteur de "terroriste" et l'ont accusé de recevoir de l'argent des Etats-Unis.  
 
Pour Rivero, les incidents produits ce lundi à l'université de Seville étaient "parfaitement organisés" par les castristes qui l'ont obligé à suspendre l'acte.  
 
Le poète et le journaliste a indiqué qu'étaient présents sur les lieux des représentants du Consulat de Cuba. Une situation identique à celle du Festival International de Poésie de Grenade où un autre groupe de de radicaux l'a attendu avec des pancartes avec des injures telles que "gusano" (ver de terre).  
 
Les organisateurs de la conférence à Séville ont infructueusement essayé de calmer les esprits avec la demande que, une fois exposés leur avis, ils laisseraient intervenir à Rivero, mais ceux-ci ont refusé de manière tranchante.  
 
"Je voulais aussi parler avec eux", a dit le poète. "J'aimerais leur exposer mes impressions et qu'ils connaîssent quelle a été la réalité qui m'a poussé à abandonner Cuba".  
 
"Ils ne m'ont pas laissé m'exprimer, et c'est la même chose que fait le gouvernement cubain, et c' est regrettable", a regretté Rivero, qui a remercié les autorités et les représentants de l'Université de Séville.  
 
Entre présents était le délégué municipal de Culture, Carlos Marset, qui a énergiquement condamné le boycottage de la conférence de Rivero et l'a comparé avec les attitudes en son temps de l'Inquisición ou de la dictature du général Franco.  
 
Marset a offert à l'auteur de "Sans pain et sans mot" de sortir protégé par ses guardes du corps . "Je suis déjà passé par tout ceci à Cuba et n'ai jamais pensé souffrir de choses ainsi en Espagne, un pays qui m'a reçu avec une grande chaleur et une grande hospitalité" a déclaré Rivero.
 
http://www.cubantrip.com/actu/news [...] d_news=258


Message édité par Profil supprimé le 28-04-2006 à 23:49:30
n°8282761
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 23:50:50  answer
 

Citation :

le 28-03-2006 à 16:32
 
Liberté conditionnelle pour la journaliste cubaine Lamasiel Gutiérrez Romero
 
Lamasiel Gutiérrez Romero (Cuba) avait été condamnée, en août 2005, à sept mois d'assignation à résidence pour «délit de résistance et désobéissance civile».
 
"Nous nous réjouissons de la libération de Lamasiel Gutiérrez Romero. Nous espérons que les 23 autres journalistes emprisonnés, certains sans jugement, en bénéficieront bientôt à leur tour. Nous savons cependant que cette libération ne relève pas de la clémence. Bizarrement, au terme sa peine, elle est remise en liberté à titre conditionnel. Cette restriction n'a aucune raison d'être et nous appelons les autorités cubaines à la lever", a déclaré Reporters sans frontières.
 
Lamasiel Gutiérrez Romero, correspondante de Nueva Prensa Cubana avait été condamnée, en août 2005, à sept mois d'assignation à résidence pour « délit de résistance et désobéissance civile », après avoir été brutalement appréhendée par la Police nationale révolutionnaire (PNR) sur l'Île de la Jeunesse, où elle réside. Pendant l'exécution de sa peine, il lui était interdit d'exercer sa profession. Elle a été placée en détention le 11 octobre 2005 au centre pénitentiaire pour femmes de Mantonegro (province de La Havane), parce qu'elle avait repris ses activités journalistiques.  
 
La journaliste n'entend pas abandonner sa profession. Elle affirme vouloir continuer à lutter pour la démocratisation du pays et pour la liberté de la presse et d'expression.
 
Albert Santiago Du Bouchet Fernández, de l'agence Habana Press, a été arrêté à la même époque et condamné pour les mêmes motifs que Lamasiel Gutiérrez Romero. Sa libération est attendue pour août 2006. Vingt journalistes incarcérés depuis le printemps noir de mars 2003 purgent des peines comprises entre 14 et 27 ans de prison. Deux autres, Oscar Mario González Pérez, du Grupo de Trabajo Decoro, et Roberto de Jesús Guerra Pérez, collaborateur des sites Payolibre et Nueva Prensa Cubana, arrêtés en juillet 2005, sont depuis détenus sans jugement dans les locaux de la Sécurité de l'Etat.
 
http://www.cubantrip.com/actu/news [...] d_news=254


Message édité par Profil supprimé le 28-04-2006 à 23:51:53
n°8282808
Profil sup​primé
Posté le 28-04-2006 à 23:57:04  answer
 

Elle doit être belle, la Constitution cubaine, si elle permet des trucs pareils :o :

Citation :

«De toute façon, les particuliers ne peuvent s’offrir un ordinateur, rappelle utilement Armando Betancourt, collaborateur indépendant de Nueva Prensa Cubana résidant à Camagüey. Il faut l’acheter pièce par pièce. Un moniteur coûte 200 pesos convertibles, soit l’équivalent en dollars. Un ordinateur complet vaut 600 dollars et une caméra numérique, 300 dollars. Du coup, je m’en fais prêter une. Quant aux imprimantes, elles sont interdites à la vente.» Pour Jaime Leygonier, ancien prisonnier politique et collaborateur indépendant de Cubanet : «cette absence de moyens de transmission pose aussi le problème de la dépendance, de plus en plus grande, vis-à-vis des supports extérieurs, notamment de Miami. Leur demande est forte, surtout en ce qui concerne l’information relative à la situation des droits de l’homme. Nous devons rendre notre copie plus vite et nous n’avons plus aucun moyen de contrôler notre propre travail.»  
 
Qui sont les journalistes de l’île, et combien sont-ils ? «Pas moins de cent», assure Elizardo Sánchez qui prend en compte «treize agences, dont huit ou neuf nées après la vague de répression, mais inégalement actives en raison de la censure d’Internet». Un journaliste dissident évoque la participation à une Conférence sur la transition démocratique, le 23 février 2006 à La Havane, de «80 confrères indépendants». Fondateur du Grupo de Trabajo Decoro en 1997, Manuel Vázquez Portal, en exil depuis mai 2005 à Miami, se veut beaucoup plus prudent : «Le printemps noir de 2003 a découragé du monde. J’estime à une quarantaine ceux qui continuent vraiment à travailler. Les autres ont renoncé ou ont préféré s’exiler.» Quarante journalistes, c’est aussi l’estimation de Rosa Berre, vice-présidente de Cubanet, l’un des principaux relais extérieurs de la dissidence créé en 1994 à Miami


Citation :

Et de fait, la répression a repris avec la lutte anticorruption que le gouvernement entend conduire et la presse indépendante est à nouveau en première ligne. Pour elle, le couperet du régime s’est même fait sentir avant le mois de novembre. D’abord, Cuba a continué de tenir son rang de deuxième prison du monde pour les journalistes en ajoutant, au cours de l’année 2005, quatre nouveaux noms à la liste des vingt détenus depuis le printemps noir. Comme Oscar Mario González Pérez, Roberto de Jésus Guerra Pérez, collaborateur des sites Nueva Prensa Cubana, Payolibre et Radio Martí, est incarcéré sans jugement et sans charges précises par la Sécurité de l’Etat depuis le 13 juillet 2005, et à la merci d’une condamnation à 20 de prison pour «atteinte à l’indépendance nationale et à l’économie de Cuba».  
 
Rares sont les journalistes dans le monde à ne pouvoir travailler pour leur propre public et à produire une information accessible seulement à l’extérieur. La presse indépendante de l’île fonctionnera pourtant ainsi, tant que durera un pouvoir réfractaire au pluralisme d’opinions. Forçats de la correspondance, les journalistes cubains doivent endurer le soupçon d’être des «agents de l’étranger» que leur accole un gouvernement qui les a pourtant placés dans cette situation.

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Message édité par Profil supprimé le 28-04-2006 à 23:58:58
n°8282850
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2006 à 00:05:01  answer
 


Et ce site-là, vous n'en parlez pas ? --> http://www.cubaarchive.org
 
Et par ailleurs :

Citation :

Fidel Castro, le despote qui est resté le plus longtemps au pouvoir au monde, serait directement responsable de la mort de près de 9240 Cubains, et de 77.000 autres morts noyés en tentant de fuir Cuba.  
 
Comme la majorité des dictateurs, Fidel Castro est un menteur effronté, spécialement quand il parle de son régime. C'est ainsi qu'il a imprudement déclaré en avril 2001 dans une conférence internationale réunie à La Havane :  
 
 
 
"Dans notre pays il n'y a jamais eu d'escadron de la mort, aucun disparu, aucun meurtre politique, aucune victime de tortures. On peut voyager à Cuba, demander aux gens, de chercher seulement une preuve, essayer de trouver un seul cas où le gouvernement révolutionnaire a ordonné ou a toléré une action semblable. Et s'ils le trouvent, alors jamais plus je ne parlerai à nouveau en public ".  
 
Mais le défi de Fidel Castro-- "Qu'ils essayent de trouver un seul cas" -- ne va pas rester sans réponse. Le projet Cuba Archive (http://www.CubaArchive.org) travaille pour documenter le coût en vies humaines, de plus de cinq décennies de dictatures cubaines. Le personnel minuscule des archives, qui a son siège dans le New Jersey, s'est imposé la tâche monumentale d'identifier chaque homme, femme et enfant tués par les dirigeants de Cuba depuis le 10 mars 1952, le jour où Batista a renversé le dernier président de l'île élu démocratiquement. Méticuleusement, impartialement, les chercheurs de CubaArchive réunissent les preuves que Fidel Castro dit ne pas exister-- victime par victime.  
 
Les victimes de la révolution sont tombées face à un peloton d'exécution, ont été frappées à mort par les matons de Castro; elles sont mortes pour avoir résisté au communisme sur leur terre ou quand on les a envoyé combattre pour le communisme à l'étranger. Entre les mains des gardiens de prison de Castro, certains ont été poussés au suicide; beaucoup ont disparu.  
 
C'est aussi une tâche lente et laborieuse. Chaque décès qui entre dans les archives doit être confirmé au moins par deux sources indépendantes et être documenté, dans la mesure du possible, avec des photographies, le témoignage de témoins oculaires et les mémoires des survivants. "Nous ne voulons pas simplement annoter des noms et des chiffres", dit María Werlau, presidente de Cuba Archive. "Nous voulons raconter chaque histoire. Nous voulons que le monde connaisse l'ampleur de la tragédie cubaine ".  
 
Jusqu'à présent, les archives ont enregistré les décès de 9.240 victimes du régime de Castro. Qui étaient ils ?  
La soeur Aída Rosa Pérez, envoyée en prison comme "ennemi de la révolution" est morte d'un arrêt cardiaque causé par la torture et les travaux forcés. Estanislao González Quintana, qui est mort tandis qu'il était sous garde policière, quatre jours après avoir été arrêté pour "activité économique illégale" ; son cadavre montrait des hématomes visibles et une profonde plaie sur le front. Les trois frères García-Marín Thompson, qui ont cherché asile dans la nonciature du Vatican à La Havane, puis être capturés par des troupes du ministère de l'Intérieur et exécutés après un jugement sommaire. Madame Alberto Lazo Pastrana, qui est morte avec ses trois fils quand le bateau dans lequel ils essayaient d'abandonner Cuba a été coulé par l'armée cubaine. Carlos Alberto Costa, américain de 29 ans, abatu par un avion de chasse à réaction cubain alors qu'il participait à une mission de recherche et de sauvetage au dessus des eaux internationales. Et 9.230 autres.
 
María C. Werlau et le directeur de recherches des archives, Armando Lago, économiste, qui a passé des années analysant les coûts de la révolution cubaine, anticipe que le nombre total de mort sera beaucoup plus grand. Jusqu'à 77.000 Cubains peuvent avoir perdu la vie en tentant de s'échapper de l'île.  
 
María C. Werlau, qui a vécu au Chili pendant la dictature de Pinochet, a personnellement vu comment la conscience internationale des atrocités en matière de droits de l'homme a aidé le Chili à reconstituer sa démocratie. "Le régime de Castroi a exécuté a davantage de gens durant seulement ses trois premières années, que le régime de Pinochet a fait de tués ou "disparus "durant toutes ses 17 années de pouvoir" précise Werlau. "Mais les victimes de Castro qui sont souvent plus -- et qu'incluent non seulement des adversaires politiques mais aussi des familles complètes assassinées pour avoir essayé de s'enfuir -- sont encore inconnues, ignorées ou oubliées."  
 
"Simplement, nous devions faire quelque chose autour de cela".
 
http://www.cubantrip.com/actu/news [...] d_news=242

n°8282888
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2006 à 00:10:27  answer
 

Kiriou a écrit :

Cuba est une dictature, sans liberté de la presse ni d'opinion, on peut s'arrêter là (et on ne vous en voudra pas parce que c'est quand même grave), mais on peut également se demander s'il vaut mieux naitre à la Havane ou dans les pays aux alentours : Haïti, République Dominicaine, Porto Rico, Mexique, Guatemala, etc...
 
A ce moment là, le débat commence à devenir sympa [:huit]


Quitte à être pauvre, autant être libre.

n°8282902
campesinos
Posté le 29-04-2006 à 00:13:23  profilanswer
 


 
Ca nous sort ses beaux idéaux de démocratie, ça nous post des extraits de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Mais ça ignore que Cuba est frappé depuis des décennies par des actes terroristes fomentés par les anti-castristes réfugiés aux USA et soutenus par les différentes administrations américaines.
 
C'est pitoyable d'ignorance.
 

n°8282914
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2006 à 00:15:08  answer
 

campesinos a écrit :

Ca nous sort ses beaux idéaux de démocratie, ça nous post des extraits de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Mais ça ignore que Cuba est frappé depuis des décennies par des actes terroristes fomentés par les anti-castristes réfugiés aux USA et soutenus par les différentes administrations américaines.
 
C'est pitoyable d'ignorance.


 :sarcastic:
 
Parce que quand on lit ça, on comprend que certains pays puissent chercher à rétablir la démocratie à leurs portes.


Message édité par Profil supprimé le 29-04-2006 à 00:15:49
n°8282956
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2006 à 00:23:40  answer
 


Mais bien sûr. :sarcastic:  
 

Citation :

L'Express du 20/10/2005
 
Cuba : Les mouchards de Fidel

 
de notre envoyé spécial Oscar Paoletti
 
Si le régime castriste, à bout de souffle, tient encore debout, il le doit en grande partie aux comités de défense de la révolution. Côté face : une milice de service public. Côté pile : un redoutable instrument de surveillance de la population
 
Castro arrêté ? Castro traîné en justice, à l'instar d'Augusto Pinochet ? C'est en tout cas le souhait de la Fondation pour les droits de l'homme à Cuba, un groupe d'anticastristes qui a déposé la semaine dernière à Madrid, au moment où s'ouvrait en Espagne le 15e Sommet ibéro-américain, une plainte contre le président cubain pour « génocide, crimes contre l'humanité, torture et terrorisme ». Même si leur démarche n'a aucune chance d'aboutir - car l'aptitude de la justice espagnole à juger des crimes contre l'humanité commis hors d'Espagne ne concerne pas les chefs d'Etat en exercice - les plaignants cherchaient surtout à attirer l'attention de l'opinion européenne sur un pays dont les manquements aux droits de l'homme soulèvent une indignation croissante.
 
Or, quarante-six ans après l'avènement de Fidel Castro, le régime cubain, à bout de souffle mais requinqué par une fréquentation touristique annuelle de 2 millions de visiteurs, résiste encore. Et pour cause: il repose sur une structure de base particulièrement solide, les comités de défense de la révolution (CDR). « Ils constituent la clef de voûte de l'édifice totalitaire. Si le régime tient toujours debout, c'est en grande partie grâce aux CDR », estime l'un des meilleurs spécialistes français du système cubain, qui souhaite conserver l'anonymat.
 
Fondés en 1960, ces comités contribuent en effet au quadrillage idéologique du pays au même titre que les autres organisations de masse telles que la Fédération des femmes cubaines (FMC), la Fédération des étudiants universitaires (FEU), les Milices des troupes territoriales (MTT), composées de civils entraînés militairement ou encore l'Organisation des pionniers José Marti (OPJM) qui réunit des centaines de milliers d'écoliers reconnaissables à leur foulard rouge et dont le mot d'ordre est « Seremos como el Che ! » (Nous serons comme le Che !).
 
Dans cette île de 12 millions d'habitants, on trouve un comité de défense de la révolution par pâté de maisons, signalé par un écriteau « CDR » accroché au-dessus de certaines portes d'entrée. Initialement créés, comme leur nom l'indique, pour défendre, armes à la main, la révolution cubaine, les CDR ont progressivement évolué. Sous la direction d'un « président » désigné par le Parti communiste, les « cédéristes », tous volontaires, veillent à tout. Ils entretiennent la voirie et la débarrassent des mauvaises herbes. La nuit tombée, ils assurent une permanence pour surveiller les allées et venues et décourager les éventuels voleurs. Et, en cas de cyclone, ils assurent la protection civile. Fin septembre, à l'approche du cyclone Rita, on pouvait constater leur efficacité. Dans le quartier touristique de la vieille Havane, mais également un peu partout à travers l'île, ils mettaient les bateaux de pêcheurs à sec et barricadaient les maisons, conformément à l'ordre donné sur les ondes de Radio Rebelde, la station publique. « Au temps du bloc soviétique, se souvient Maria Elena (1), ce sont eux qui répartissaient les appareils électroménagers lorsqu'il y avait un arrivage d'URSS. Bien entendu, ils privilégiaient toujours leurs amis. » Un autre rôle des CDR consiste à entretenir la flamme révolutionnaire: lorsqu'une manifestation antiaméricaine est programmée, ils veillent à mobiliser le voisinage. Et tous les ans, le 29 septembre - date anniversaire de leur création - ils organisent un bal populaire.
 
Mesurer l'ardeur révolutionnaire
 
Mais à ces missions de service public s'en ajoute une autre, nettement moins honorable, qui relève de la basse police. Il s'agit de surveiller le voisinage et d'identifier les éventuels « contre-révolutionnaires ». Tous les jours, le « président » du CDR consigne les petits événements de la vie locale et les éventuelles anomalies. Puis il en fait le rapport au responsable local du ministère de l'Intérieur (Minint) qui réside dans le même pâté de maisons. Ce dernier en rend compte à son supérieur hiérarchique, responsable d'une manzana (cinq pâtés de maisons). Et ainsi de suite jusqu'au n° 2 du régime, Raul Castro, ministre des Forces armées révolutionnaires. Lequel tient quotidiennement son frère, Fidel, informé de l'état de l'opinion et de sa cote de popularité, son obsession.
 
Comme en Allemagne de l'Est naguère, où la délation était encouragée, un questionnaire en 40 points constitue le principal outil de travail du président du CDR. Il permet de mesurer l'ardeur révolutionnaire de tel ou tel voisin. Extraits: « Quel est l'aspect physique de X ? a) normal b) moderne c) extravagant d) autre. Quelle opinion ses voisins ont-ils de lui ? Fréquente-t-il des antisociaux ? A-t-il déjà exprimé des critiques ou montré de l'irritation à l'égard du Parti, du gouvernement, du Commandant en chef, du socialisme ? Se plaint-il de la qualité des transports, de l'habitat, du téléphone ? Fait-il des blagues au sujet de la Révolution ? Se rend-il aux manifestations lorsque le gouvernement l'ordonne ? A-t-il déjà fait des remarques désobligeantes sur l'âge du Commandant en chef [NDLR: Fidel Castro a 79 ans]? Estime-t-il que la ferveur révolutionnaire a diminué ? » Et enfin : « Si vous avez d'autres renseignements utiles, vous pouvez les rédiger sur une feuille libre et l'agrafer au présent questionnaire. » Dieu et, bien entendu, les frères Castro seuls savent combien de formulaires de ce genre ont été remplis depuis quarante-cinq ans…
 
Dans ces conditions, recueillir le sentiment profond des Cubains à l'égard de Fidel Castro relève de la mission impossible. Si, dans l'intimité d'une maison ou d'une voiture, il est possible d'entendre des gens se plaindre du régime et des pénuries, jamais personne ne s'aventure à prononcer le nom du commandant en chef. Sa seule évocation suscite presque systématiquement une gêne, voire une légère inquiétude. Soudain, la conversation manque de naturel, un peu comme si l'interlocuteur redoutait qu'el Comandante puisse en saisir des bribes. « A Cuba, la vie est difficile, mais Fidel n'est pas en cause, bien au contraire. Les fautifs, ce sont tous les gens qui se trouvent à l'échelon au-dessous », affirme par exemple une jeune chanteuse de salsa, résumant ainsi un point de vue mille fois entendu. L'après-Castro? « Je n'y ai jamais songé. Ici, nous ne sommes pas invités à nous poser ce genre de question », répond un étudiant. Ce propos reflète la dépolitisation très marquée de la population, conséquence de la lassitude générale. «Tout ce que je demande au Seigneur, c'est qu'il n'ait pas cloné Fidel! » sourit pour sa part l'employé d'une société de location de voitures, en jetant un coup d'œil par-dessus son épaule pour s'assurer qu'il n'a pas été entendu.
 
Dans les Caraïbes, où l'essentiel de la vie sociale se déroule dans la rue, la prudence verbale est vivement recommandée. D'autant que les mouchards des CDR présentent souvent l'aspect inoffensif de femmes à la retraite portées sur le commérage. C'est peu dire que les comités de défense de la révolution interfèrent dans la sphère privée des Cubains. Pour espérer être embauché dans le secteur du tourisme, un dossier politiquement correct et un avis favorable des CDR sont indispensables. « Mon emploi est l'un des meilleurs jobs de tout Cuba, se félicite une femme de ménage d'un grand hôtel de Varadero, station balnéaire située à une heure de La Havane. Car, en sus de mes 20 dollars de salaire, je peux compter sur 20 dollars de pourboires. » Et d'admettre: « Il est vrai que si j'avais été mal notée par mon CDR je n'aurais pas obtenu cet emploi. »
 
De fréquents abus de pouvoir
 
Marta, elle, n'a pas eu autant de chance. Sur le point d'être engagée par un groupe hôtelier cubano-espagnol à un poste de cadre, elle a vu sa candidature bloquée in extremis par le « président » de son CDR. « Lorsque j'avais 20 ans, ce dernier était mon fiancé. Nous devions nous marier lorsque je l'ai quitté. Depuis, il me poursuit de sa vindicte et je n'y peux rien… », raconte-t-elle, désillusionnée. Fréquent, ce genre d'abus de pouvoir suscite évidemment des haines recuites et de solides inimitiés. « C'est un facteur qu'il faudra prendre en compte au moment de l'après-Castro, estime un observateur avisé sous couvert d'anonymat. Je ne crois pas du tout à la possibilité d'une guerre civile, car les Cubains se trouvent dans un profond état de léthargie politique. Mais, dans les quartiers, il y aura des règlements de comptes violents, c'est sûr. » Ce jour-là, certains présidents de CDR risquent d'avoir des sueurs froides.
 
 
(1) Tous les noms ont été changés.


 
 
 
Les journalistes de l'Express, ils sont aussi payés par les américains, je suppose ? :o

n°8282971
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2006 à 00:26:33  answer
 


Et tellement révélateur, aussi, parfois. [:airforceone]
 
Par exemple avec "Cuba" et "comités de défense de la révolution" : http://www.google.fr/search?as_q=c [...] =&safe=off

n°8282984
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2006 à 00:30:43  answer
 


 
9 millions de soutien sur 11 millions d'habitants, je suppose que tu fais allusion à ça ? :sarcastic:  
 

Citation :

Cuba compte 11,2 millions d'habitants et la télévision officielle annonçait mercredi soir que "plus de 9 millions de personnes" avaient participé dans la journée à la "marche nationale" convoquée par Fidel Castro contre la politique des Etats-Unis à l'égard de l'île et en faveur d'un amendement constitutionnel consacrant le caractère "intouchable" ("intocable" ) du socialisme cubain.  
 
Que les marcheurs aient été des millions ou des centaines de milliers, leur mobilisation encadrée par les organisations castristes symbolise le rejet, par le "lider maximo", de la démocratisation réclamée par les défenseurs cubains des droits de l'homme et par le président américain George W. Bush.  
 
Dans son traditionnel uniforme vert olive, Fidel Castro avait à nouveau chaussé ses baskets pour prendre, un petit drapeau cubain à la main, la tête de la foule qui défilait à La Havane sur l'avenue Malecon, en face de l'immeuble de la Section des intérêts des Etats-Unis. Ministres, état-major du Parti communiste et, selon les communiqués officiels, plus de la moitié des deux millions de Havanais lui emboîtaient le pas. Les haut-parleurs hurlaient des consignes révolutionnaires : "Vive le socialisme" ou "Fidel, tape dur sur les yankees".
 
Dans toutes les municipalités de l'île, on marchait aussi. Les cubains avaient été mobilisés par la Centrale des travailleurs, par les Comités de défense de la révolution et par de multiples organisations, telle la Fédération des femmes ou celle des étudiants. Le contrôle social ainsi exercé quartier par quartier et sur les lieux de travail rendait difficile l'abstention..
 
La "marche nationale" avait été convoquée deux jours plus tôt par Fidel Castro pour appuyer un amendement constitutionnel répondant au discours prononcé le 20 mai à Miami par le président Bush. Le chef de la Maison blanche conditionnait alors la levée de l'embargo américain contre Cuba à la convocation, dans l'île, d'élections démocratiques, à la libération des prisonniers politiques et au retour de la liberté d'expression.  
 
Quelques jours avant le discours de George W. Bush, l'ex-président américain Jimmy Carter, reçu à Cuba comme un chef d'Etat, avait souhaité la levée de l'embargo. Mais, dans un discours retransmis en direct par la radio-télévision cubaine, Jimmy Carter avait aussi appuyé le "Projet Varela", dont la majorité des Cubains entendait parler pour la première fois.  
 
Se prévalant de la Constitution cubaine, qui admet le référendum lorsque plus de 10.000 citoyens le réclament, le "Projet Varela" (du nom d'un prêtre qui s'illustra au 19e siècle dans la lutte pour l'indépendance), fort de 11.020 signatures recueillies par des dissidents et remis le 10 mai au Parlement cubain, propose de soumettre à la consultation populaire des réformes qui déboucheraient sur des élections libres, la liberté d'expression et d'association, le droit de créer des entreprises privées et la libération de tous les prisonniers politiques.  
 
Or, l'amendement constitutionnel par lequel Fidel Castro prétend répondre au président Bush est aussi une réplique au "Projet Varela", qu'il réduit à néant. En effet, non seulement l'amendement proposé à la Constitution de 1976 qualifie Cuba "d'Etat socialiste de travailleurs", mais il déclare en outre "intouchable" le "régime économique, politique et social consacré par la Constitution". Hormis celle du socialisme, toutes les voies seraient donc fermées, ce qui, par définition, rend impossibles des élections libres.
 
http://www.latinreporters.com/cubapol12062002.html


 
Trop cool tes "soutiens". :sarcastic:  :sarcastic:  :sarcastic:

n°8283014
Profil sup​primé
Posté le 29-04-2006 à 00:37:39  answer
 


Votre réponse ne contient aucun argument. Aussi incertain que puisse avoir été le résultat réel du scrutin américain, il reste infiniement au dessus de la situation cubaine.
 
Votre tentative pour disqualifier la liberté et la démocratie sous prétexte des USA est non seulement vide d'arguements, mais elle est surtout scandaleuse et révélatrice de vos véritables préoccupations, qui ne sont ni la liberté, ni la démocratie, mais seulement les USA.
 
Répondez donc un peu aux différents témoignages que je viens de poster ci-dessus.
 
A demain, si vous avez le courage d'affronter la réalité de la dictature castriste.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 29-04-2006 à 00:38:02
n°8283029
Fructidor
Posté le 29-04-2006 à 00:42:55  profilanswer
 

Tous les régimes communistes ont été inhumains et meurtiers. Cuba ne fait pas exception.

n°8283660
rau man
I want to believe...
Posté le 29-04-2006 à 02:21:49  profilanswer
 

+1, mais je crois que certains ont des préjugés bien trop établis pour avoir une once de jugement rationnel...  :jap:

mood
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Posté le   profilanswer
 

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