Etude ; Histoire des religions par Crab.
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Le mensonge des principales religions monothéistes judéo-chrétienne-musulmane.
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Cette courte étude à pour objet de démontrer le pillage, des mythes et légendes antiques, des textes des poètes philosophes Grecques, des philosophes grecques et romains pour construire un discours que les monothéistes tentent de faire passer pour une révélation. Mieux encore la parole « de leur dieu ».
Non seulement l’on pourra, au fil des textes mesurer l’étendue du pillage des textes antiques, textes dénaturés et appauvris par les rédacteurs monothéistes pour bâtir les idéologies ou morales (religions) dont ils essaient de faire accroire à tout un chacun qu’elles seraient la parole de leur dieu.
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Les principaux pillages ayant donné lieu à des textes arrangés essentiellement pour répandre dans les sociétés de l’époque une morale culpabilisant l’individu et de le faire vivre dans la crainte.
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Pandore.
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Zeus concevra une première femme pour punir les hommes ainsi que Prométhée. Héphaïstos façonnera Pandore (tous les dons) à partir de l'argile, Athéna lui donnera la vie et l'habillera, Aphrodite lui donnera la beauté pour attirer les hommes et Hermès lui apprendra le mensonge.
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Zeus offrira la main de cette créature à Epiméthée (celui qui réfléchit après coup), le frère déraisonnable de Prométhée. Il lui remettra une jarre, ou une boite scellée, contenant les maux qui affligeront l'humanité ainsi que l'Espérance, placée au fond.
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Pandore ne pourra résister à la curiosité d'ouvrir le récipient et libérera ainsi les fléaux, les maladies, les vices et tous les malheurs qui frapperont les êtres humains. Pandore refermera le couvercle trop tardivement. L'Espérance restera enfermée dans la cassette. Elle se fera entendre pour être à son tour libérée, afin d'alléger les peines. Les hommes devront, dès lors, s'épuiser à la tâche afin d'assurer leur existence.
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Genèse (III)
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3 - Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
4 - Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point;
5 - mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
6 - La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea.
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La suite chacun la connaît « le dieu des monothéistes », à la hussard punit le serpent, menace Eve et Adam « de tous les maux de la terre ». Sans commentaire.
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Dans les textes prétendus sacrés, Eve est issue d’Adam ; Prédominance de l’homme sur la femme, une des conséquences du bricolage idéologique lié à la pratique courante et systématisée des monothéistes, non seulement de piller les textes des antiques mais en plus de les appauvrir pour valoriser l’homme au détriment de la femme.
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ARISTOPHANE.
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Jadis, la nature humaine était bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui. D'abord il y avait trois sortes d'hommes : les deux sexes qui subsistent encore, et un troisième composé de ces deux-là; il a été détruit, la seule chose qui en reste, c'est le nom. Cet animal formait une espèce particulière et s'appelait androgyne, parce qu'il réunissait le sexe masculin et le sexe féminin; mais il n'existe plus, et son nom est en opprobe. En second lieu, tous les hommes présentaient la forme ronde. Ils avaient le dos et les côtes rangés en cercle, quatre bras, quatre jambes, deux visages attachés à un cou orbiculaire et parfaitement semblables, une seule tête qui réunissait ces deux visages opposés l'un à l'autre, quatre oreilles, deux organes de la génération, et le reste dans la même proportion. [...] Leur corps était robuste et vigoureux, et leur courage élevé, ce qui leur inspira l'audace de monter jusqu'au ciel et de combattre contre les dieux, ainsi qu'Homère l'écrit d'Éphialte et d'Otos.
Zeus examina avec les dieux le parti qu'il fallait prendre. L'affaire n'était pas sans difficulté : les dieux ne voulaient pas anéantir les hommes, comme autrefois les géants, en les foudroyant, car alors le culte et les sacrifices que les hommes leur offraient auraient disparu; mais, d'un autre côté, ils ne pouvaient souffrir une telle insolence. Enfin, après de longues réflexions, Zeus s'exprima en ces termes : "Je crois avoir trouvé, dit-il, un moyen de conserver les hommes et de les rendre plus retenus, c'est de diminuer leurs forces. Je les séparerai en deux; par là, ils deviendront faibles; et nous aurons encore un autre avantage, ce sera d'augmenter le nombre de ceux qui nous servent [...]."
Après cette déclaration, le dieu fit la séparation qu'il venait de résoudre; et il la fit de la manière que l'on coupe les œufs lorsqu'on veut les saler, et qu'avec un cheveu on les divise en deux parties égales. Il commanda ensuite à Apollon de guérir les plaies, et de placer le visage et la moitié du cou du côté où la séparation avait été faite, afin que la vue de ce châtiment les rendît plus modestes. [...]
Cette division étant faite, chaque moitié cherchait à rencontrer celle dont elle avait été séparée; et, lorsqu'elles se trouvaient toutes les deux, elles s'embrassaient et se joignaient avec une telle ardeur, dans le désir de rentrer dans leur ancienne unité, qu'elles périssaient dans cet embrassement de faim et d'inaction, ne voulant rien faire l'une sans l'autre [...]. Et ainsi la race allait s'éteignant. Zeus, ému de pitié, imagine un autre expédient : il met par-devant les organes de la génération, car auparavant ils étaient par derrière; on concevait et l'on répandait la semence, non l'un dans l'autre, mais à terre, comme les cigales. Zeus mit donc les organes par-devant et, de cette manière, la conception se fit par la conjonction du mâle et de la femelle. Alors, si l'union se trouvait avoir lieu entre l'homme et la femme, des enfants en étaient le fruit, et si le mâle venait à s'unir au mâle, la satiété les séparait bientôt, et les renvoyait à leurs travaux et aux autres soins de la vie. De là vient l'amour que nous avons naturellement les uns pour les autres : il nous ramène à notre nature primitive, il fait tout pour réunir les deux moitiés et pour nous rétablir dans notre ancienne perfection.
Le Banquet, 189d-191d,
traduction Dacier et Grou révisée par É. Saisset (1873).
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Voila la différence, bien que dans le texte Zeus, « n’est pas vraiment ce qu’on peut appeler un ange », néanmoins il est soucieux de faire en sorte que la femme et l’homme soient égaux ; « De là vient l'amour que nous avons naturellement les uns pour les autres : il nous ramène à notre nature primitive, il fait tout pour réunir les deux moitiés et pour nous rétablir dans notre ancienne perfection ».
C’est un appel à l’amour.
Et non pas à vivre dans la crainte ou la peur ; L’idéologie des textes monothéistes.
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PSYCHE (Psyché)
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« La plus jeune fille d'un roi, Psyché, sera si belle que les habitants du pays délaisseront Vénus (Aphrodite) pour se tourner vers elle. La déesse décidera de punir la jeune fille. Elle ordonnera à son fils, Cupidon, de lui inspirer une passion pour l'être le plus monstrueux qu'il trouverait.
Le dieu, devenu amoureux, ne pourra obéir aux ordres de sa mère. Il demandera à Apollon d'envoyer un oracle au père de Psyché afin qu'il l'abandonne sur un rocher isolé, dans sa robe de mariée. Le roi obéira malgré lui. Psyché sera enlevée par la brise de Zéphyr et amenée dans une vallée inconnue qui renfermait un palais dont les portes étaient ornées de pierres précieuses et le sol pavé d'or. Elle sera rejointe dans son sommeil par Cupidon, qui avait pris une apparence humaine. Il lui déclarera qu'elle serait la plus heureuse des femmes si elle s'abstenait de savoir qui il était ou de voir son visage. L'enfant né de leur union ne serait pas immortel si elle transgressait cet engagement. Psyché demandera un jour, à son mari invisible, la permission de rendre visite à ses sœurs. Il acceptera de les faire venir et lui demandera de ne pas répondre aux questions le concernant. Les sœurs, transportées par Zéphyr, deviendront terriblement jalouses.
Elles apprendront que Psyché n'avait jamais vu son mari et lui feront croire qu'il pouvait se transformer en un serpent capable de dévorer l'enfant qu'elle portait ainsi qu'elle-même. Psyché succombera à la curiosité afin d'apaiser ses craintes. Elle se munira d'une lanterne et d'un poignard et attendra que Cupidon soit endormi pour éclairer son visage. Elle laissera tomber une goutte d'huile sur le corps parfait de son mari. Cupidon se lèvera et s'envolera. Ses sœurs, qui voulaient l'épouser, sauteront du haut du rocher en robe de mariée. Elles s'écraseront au pied de la montagne ».
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La Vierge.
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C’est en procédant à un arrangement des plus grossiers, en trafiquant ce poème, que les chrétiens « inventent » la fécondation de la prétendue sainte vierge, par le susnommé dans le texte, saint esprit.
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L’histoire de Psyché témoigne de la richesse et de la force poétique de son auteur, et m’entraine dans des rêves délicieux, autant le texte bassement matérialisme du la prétendue grossesse de la vierge apparait comme vulgaire, et surtout, surtout, surtout méprisant à l’encontre de la femme.
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Sans imagination, sans valeur poétique, les auteurs chrétiens, dans un infâme bricolage, n’auront jamais réussi qu’à appauvrir, au niveau de leurs écritures, la pensée des poètes.
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Du moins ont-ils tout tenté pour anéantir la pensée, la poétique d’humains libres et autonomes, fort heureusement sans y parvenir.
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Aujourd’hui, pour retrouver et comprendre les racines réelles de notre culture il est indispensable de décrypter la méthode de construction de ce gros bricolage idéologique qu’est une religion monothéiste, et de montrer ainsi qu’elle n’est en rien une parole révélée, mais bien l’expression de la misogynie de ces auteurs.
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Ces religions monothéistes perdent toujours plus d’adeptes année après année, leurs influencent se réduisent comme une peau de chagrin, submergée par l’enthousiasme et la force de l’imagination des poètes qui depuis l’antiquité contribuent à l’édifice humaniste, humanisme qui fonde notre culture d’hommes et de femmes modernes.
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La résurrection.
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L’affaire de la résurrection jugée au Tribunal de l’Histoire.
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Ou la légende de la résurrection ; Phasme d’un mythe antique.
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La salamandre dans La nature fait chaque an peau neuve ; C’était un mythe, symbole dans l’Antiquité de l’éternelle jeunesse.
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Quelques siècles plus tard « les saints enquêteurs kto » rédigent leurs passions et falsifient le fait en écrivant sur un mode morbide la résurrection (1) de leur messie.
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Le mythe antique est universel ; C’est un symbole fort, respectueux du corps, et nourrit nos plus beaux rêves d’hédonistes car il est éternel.
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Heureusement que le ridicule ne tue pas.
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Lire ci-dessous.
Conçu du Saint-Esprit
Parvis 21 : D'un point de vue catholique, ce n'est pas orthodoxe de dire que Jésus a été conçu "normalement", puisqu'il "a été conçu du "Saint Esprit". Mais peut-être vos guillemets ajoutaient-ils cette nuance ? L'orthodoxie catholique dirait-elle que Jésus n'était pas un homme "normal" ? J'ai lu le livre de Jean-Marc MOSCHETTA : "Jésus, fils de Joseph", où l'auteur reprend le mémoire qu'il a soutenu à la Faculté de Théologie de Toulouse, et où il soutient, avec toutes les précautions oratoires nécessaires, que Jésus est né de l'union physique d'un homme et d'une femme, ce qui n'empêche pas qu'on puisse dire, en même temps, qu'il a été "conçu du Saint-Esprit". Ayant reçu le label de la Faculté de Théologie de Toulouse, je ne pense pas que Jean-Marc MOSCHETTA, enfreigne l'orthodoxie catholique, et je pense que plus d'un théologien catholique serait prêt à soutenir cette même opinion.
.../...dire, en même temps, qu'il a été "conçu du Saint-Esprit".
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EVE ; C’est l’Art d'être femme et la note de plaisir dans cette histoire incongrue.
Le comble du sexisme ; Ne pas comprendre qu’une femme déclare qu’elle s’est faite engrosser par le Saint esprit pour échapper à la lapidation.
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Moralité : Heureusement pour elle, la finaude, que son entourage était majoritairement croyant.
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C’est bien, peut-on dire « une idée de mec ».
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Pas de corps, donc pas d’empreintes génétiques de l’intervenant sexué qui avait bon gout et ne manquait pas d’esprit.
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Car Marie était jolie, jolie, jolie et encore bien plus.
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Marie, Marie l’histoire de Marie, celle d’une femme fière Marie, hédoniste elle est Marie.
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Une histoire plutôt bienvenue dans un monde phallocrate qui constituait son environnement ; Un moment de vie un peu coquin mais combien libérateur.
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Marie était une femme intelligente ; Pour échapper à la lapidation elle a inventé, en profitant de la crédulité ou de la niaiserie de son entourage, qu’elle devait sa grossesse au St esprit.
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Nous vivons une époque formidable.
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Aujourd’hui Marie donnerait une tout autre version de SON acte amoureux;
Marie dirait, "je fais ce que je veux et avec qui je veux, rien ne vous empêche d’aller prier pour mon salut, pendant que vous faites cela vous ne me cassez pas les .....".
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IPHIGINIE.
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Fille d’Agamemnon et de Clytemnestre, suivant la tradition la plus commune, Iphigénie était destinée par son père, sur le conseil du devin Calchas, a être sacrifiée à la déesse Artémis, qui retenait la flotte grecque à Aulis et l’empêchait de gagner Troie. Appelée par son père sous le fallacieux prétexte qu’elle allait devenir l’épouse d’Achille, elle devait périr sous le couteau du sacrificateur, quand Artémis, prise de pitié, lui substitua une biche, l’enleva dans une nuée, et la transporta à Tauride.
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Cela ne vous rappelle rien ? Le sacrifice d’Abraham.
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Encore ici ce qui fait une différence fondamentale entre la pensée humaniste et l’idéologie phallocrate des textes des religions monothéistes.
Là, c’est net et clair le père d’Iphigénie croyant et fasciné par un devin suit l’oracle dans le but d’asseoir sa suprématie dans la bataille ; Bien loin, du texte des monothéistes, il ne s’agit pas ici d’un « d’un commandement divin et son corollaire la soumission à un dieu, fut-il, plus tard, prétendu être le seul ».
Mais cette croyance en les oracles, croyances et non pas savoir parfaitement identifiées par Artémis qui elle ne fait pas la confusion est révélatrice de la pensée humaniste des anciens grecs.
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Le Voile islamique.
Le voile ; Outil de discrimination sexuelle à l’encontre de la femme est l’exemple abouti de cette volonté affligeante de nier l’identité féminine.
Pour l’intégriste, une femme libre et autonome, c’est inacceptable.
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De bâtir un projet de société visant à séparer les hommes et les femmes dans tous les compartiments publiques de notre société.
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Dès l’origine le port du voile fait l’objet d’une réglementation dont le but est de priver les femmes de toute liberté et autonomie, bien des siècles avant la rédaction du Coran.
L’insigne dont la signification c’est de cantonner la femme dans le rôle d’épouse dépendante et soumise à un homme sans qu’elle ait choisi cette condition.
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Le port du voile chez les femmes du Moyen-Orient découle d’une très ancienne coutume.
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On en trouve la trace dans les lois instaurées par Teglath-Phalazar Ier (transcription du nom assyrien Toukoulti-apal-Esharra qui signifiait littéralement « l’enfant de la déesse Esharra est ma force »), rois d’Assyrie qui régna au XIIe siècle avant notre ère.
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Elles stipulaient déjà que « Les femmes mariées qui sortent dans la rues n’auront pas la tête découverte. La concubine qui va dans la rue avec sa maîtresse (l’épouse) sera également voilée.
La hiérodule (prostituée sacrée) qu’un mari a prise sera voilée dans les rues. Et celle qu’un mari n’a pas prise ira la tête découverte. La prostituée (non sacrée) ne sera pas voilée, sa tête sera découverte ».
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Il n’y a rien de « révélé » dans tout cela, mais il s’agit bien de l’idéologie misogyne et sexistes de quelques Bédouins vivant au septième siècle.
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Procès en hérésie d’une archéologue turque
Cela s'est passé en 2006 à Istanbul le procès de Muazzez Ilmiye Cig, quatre-vingt-douze ans, archéologue à la retraite. Dans son dernier livre, un essai politique intitulé Mes réactions de citoyenne, cette spécialiste de la civilisation sumérienne en Mésopotamie avait écrit que le port du voile remontait à plus de 5000 ans, soit bien avant la naissance de l’islam. Elle avait en outre précisé qu’il était alors porté par des prêtresses initiant de jeunes hommes à la sexualité.
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Un avocat, s’estimant "insulté", a porté plainte et l’auteure devait être jugée pour "incitation à la haine religieuse".
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Elle risquait un an et demi de prison.
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Le procureur a estimé que "les éléments du délit n’étaient pas constitués", que les opinions défendues par l’archéologue ne mettaient pas en danger la sécurité publique, et les juges ont dès lors prononcé son acquittement, ainsi que celui de son éditeur, dès l’ouverture du procès.
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Le sexisme façon islamique.
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Sourate IV, verset 34 : "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'elles font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !"
Cette sourate montre que le Coran n’est rien de plus que l’expression de l’idéologie phallocrate de quelques Bédouins au septième siècle.
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Pour parachever cette courte étude je propose quelques éléments de réflexion qui me paraissent symbolique du vivre ensemble dans notre société qui ne doit en aucun cas rompre avec sa culture ; Celle d’une Démocratie laïque.
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(Toute croyance est privée ; Une « affaire » de conscience, pour les personnes pratiquantes ou non.
Le cléricalisme, c’est la confusion entre croyance religieuse et lutte politique.
La confusion entre croyances et savoir.
C’est à ce titre que la critique de l’idéologie religieuse est un droit fondamental de ce que l’on nomme : La liberté d’expression. Crab. 08 02 07).
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(La spiritualité est le principe de la pensée humaniste ou des valeurs universelles.
Le bricolage d’idéologies est le principe de la substance des religions monothéistes.
Crab. 03 02 07).
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(Sans l’incroyance et l’hédonisme, ce serait l’extinction de l’Humanité. Crab. 07 03 07)
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(Une civilisation débute par le mythe et évolue par le doute, grâce au doute.
Crab 17 04 2007).
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(Dans toute l’histoire de l’humanité il n’y a jamais eu qu’un seul miracle : La Musique : Crab 2007)
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19 06 2007-06-19
Crab.