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| Auteur | Sujet : Je suis athée, c'est mal? |
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Profil supprimé | Posté le 16-03-2010 à 18:10:46 ![]() Reprise du message précédent :
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boober Compromis, chose due |
--------------- Entrez dans la dance clap clap, les soucis n'ont pas de chance, la musique commence, clap clap, ça c'est Fraggle Rock! |
malakin |
Pourtant la plupart des athées ici présents pensent le contraire, il y a bien quelque chose avant et après notre passage sur terre. L'un des points de discordances, c'est le paradis, l'enfer, la licorne rose et les 66 vierges. Message cité 2 fois Message édité par malakin le 16-03-2010 à 18:28:47 |
glycines |
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koko l'asticot |
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boober Compromis, chose due |
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Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Attention, ceci est une thèse (et un repost
Deux thèses radicalement opposées peuvent être prises en considération : 1 : Une thèse centrée sur le personnage, qu'on pourrait intituler : "Jésus : Histoire ou Mythe ?" La thèse se base sur un ensemble de texte des Ie - IIe siècles, les Évangiles, largement postérieurs aux événements et dont la base serait une tradition orale voire des témoignages directs. Pour les plus sceptiques, il y a eu création d'un mythe autours d'un personnage héroïque. Résumé : d'humbles pêcheurs auraient un jour rencontré un homme charismatique, jeune rabbi de Nazareth qu'ils auraient accepté de suivre. Quelques hauts faits plus tard, ce jeune rabbi est arrêté, jugé par le clergé juif qui le livre au bras séculier de l'occupant romain pour une crucifixion en règle. La suite appartiendrait à la Foi. Soit il est ressuscité, soit pas. De même pour les miracles. Jusqu'à ce stade du scénario, croyants et athées trouvent un terrain d'entente : l'HISTOIRE, le récit, même un peu embellis et qu'un oeil critique peut, avec un brin d'intuition et de bon sens, redresser pour lui donner les dimensions du réel. Certes, croyants et incroyants s'opposent sur la réalité de l'événement fondateur de la Foi chrétienne, la Résurection, mais autrement ce scénario est consensuel en ceci qu'il fait appel à un corpus de faits peu contestés, à commencer par l'existence d'un certain Jésus de Nazareth.
"Les Évangiles : Histoire ou Midrash ?". Cette thèse est développée dans un livre appelée "L'Invention de Jésus" I et II, de Bernard Dubourg, Ed. Gallimard, Coll. L'Infini. L'auteur est un linguiste. Il démontre que tous les exégètes, religieux ou non, en partant de l'hypothèse que les manuscrits ont été écrits en GREC, passent à côté des Evangiles. L'hébreu est réputé langue morte à l'époque de Jésus. Il aurait parlé une langue transnationale sémite, l'araméen. Dubourg prend le texte grec. Manifestement, se dit-il en linguiste, ce n'est pas un grec correct. La syntaxe est cacophonique, bancale. Par contre, on retrouve de fréquente clausules : ET il dit... ET il fit... qui rappellent l'usage du W (waw) hébreu. La forme syntaxique, pléonastique en grec : "Il répondit et il dit..." devient correcte passée à l'hébreu. D'autre part, un certain épisode relaté par Flavius Josèphe (jeu de mot échangé par des combattants hébreux lors du siège d'une ville) n'ont de sens que si les combattants de l'époque parlaient hébreu, et non araméens... Bref. Il appert, selon Bernard Dubourg que l'hébreu était bien la langue vernaculaire (courante) de l'époque et que le texte de rédaction original des Évangiles est sans nul doute l'hébreu. Détail d'érudits, pinaillage de traducteurs ? Non. C'est le point d'ancrage de toute la thèse qui suit. Oh, et puis quand même : il n'est pas indifférent, croyant ou pas, de se faire une claire idée de la langue dans laquelle ont été écrits les textes fondateurs de la civilisation occidentale ! Voyons un peu le contexte "rédactionnel". A l'époque, en Palestine, les Juifs forment un peuple des plus lettrés, une oasis d'érudition dans un Empire comprenant moins de 1% de lecteurs. Le sujet de cette érudition, point de mire d'efforts séculaires : la Thora (Loi), dont le message tient en cette affirmation : "L'Eternel est Un". Le texte est sacré, inspiré de YHVH et écrit selon un mode de production qui est en même temps un mode d'interprétation, une exégèse ésotérique : la Kabbale (racine étymologique : "tradition" ). la Kabbale qui utilise à plein ce qu'autorise l'hébreu. C'est à dire beaucoup : acrostiche, homonymie, anagramme, gématria (interprétation de la valeur numérique des lettres/chiffres de l'alphabet)... L'hébreu se prête particulièrement bien à ce type de manipulation, contrairement au grec, et plus généralement à l'ensemble des langues indo-européennes (sanskrit, latin, germanique, slave...). D'abord, tout bêtement, l'hébreu ancien est une langue économe. Comme toutes les langues sémitiques, chaque mot comprend un "noyau", reprise plus ou moins déclinée d'un mot-racine, un "père de famille" sémantique. Ex : le même mot désigne le bois, l'arbre et par extension la croix. Cela lui donne un tour très concret : pour "émouvoir" l'hébreu dira "remuer entrailles". Ensuite, les voyelles n'étant pas écrites, les mots comptent peu de lettres (entre 2 et 5). Enfin, l'alphabet n'a que 22 lettres. D'où au final une langue naturellement portée sur le jeu de mots, l'anagramme, l'assonance, l'homonymie. Ex : LM (lem, le pain) signifie aussi lutte, massacre, d'où Bethléem, BTH LM = la maison du pain et pareillement la maison du massacre. Le Massacre des Saints Innocents pointe derrière le nom même de la bourgade . Chacune des 22 lettres de l'alphabet est à la fois une lettre, un mot et un chiffre. ' : ALP(aleph, le boeuf) = 1, (Rem : l'identification du nom de la lettre avec un mot date sans doute de la création des signes alphabétiques proto-sinaïtique puis phéniciens à partir de hiéroglyphes égyptiens) Voir ici pour le nom et la prononciation des lettres, ceux que cela intéresse. http://talmud.multimania.com/aleph/aleph.htm
Voir ici l'exemple d'interprétation d'un mot : Du fait de cette base d'interprétation, paradoxalement, le Texte, interprété au pied de la lettre - vraiment ! - se révèle indéfiniment ouvert à la recherche. Qu'on imagine sur ce simple exemple : ayant établit que "pierre" et "fils" sont équivalents car de même gématrie : 52, les rabbins "relisant" la Loi, font un "rechercher / remplacer" de "pierre" par "fils" et produisent un nouveau texte, à son tour ouvert à l'interprétation. Ils ne cherchent nullement par goût de la nouveauté à s'éloigner du Texte. Non ! A l'opposé, ils cherchent ce qui est DANS le texte car pour eux le Texte est en lui-même LA réalité. Il est plus réel que le monde sensible. D'ailleurs, l'hébreu ne se conjugue pas au passé / présent / futur mais au temps de l'accompli et de l'inaccompli. La narration est a-temporelle, vrai de tout temps. Le résultat de cette exégèse se présente sous forme d'un midrash (racine DRS, chercher, fouiller, découvrir), c'est à dire un nouveau texte qui présente la "thèse" issues de la recherche exégétique sous forme d'une narration, avec ses personnages, ses dialogues, son intrigue, son dénouement. Le midrash n'a rien d'un amusement scolaire. Son objectif est véritablement de compléter la Thora. La thèse est donc la suivante : les Évangiles ne sont ni le témoignage de disciples zélés, ni une tradition populaire tardivement transcrite (une saga), ils sont un produit de la littérature sacrée hébraïque, qui donnera plus tard la Kabbale. Voici un indice une idée du procédé et du même coup des intentions implicites des Évangiles. Cela commence comme il se doit par une traduction en hébreu du texte. Il s'agit du célébrissime Prologue de l'Évangile de Saint Jean, qui a donné lieu à des tonnes d'interprétations philosophico-théologiques à base d'Être et de Logos grec : «Au commencement était le Verbe.» Voici le texte en français, en grec et en hébreu (avec sa prononciation) :
Traduction des mots hébreux : BRASYT (bereshyt) : au commencement, au principe, en offrande première, en premier choix... Comment être sûr de cette rétroversion en hébreu ? En faisant l'hypothèse suivante : ce texte de Jean est une exégèse du premier verset de la Genèse. Logique : les Évangiles sont la Nouvelle Alliance (et non le "Nouveau Testament", au passage), ils doivent pour être authentiques "renfermer" l'Ancienne Alliance, afin de l'accomplir par le texte...
Une des méthodes d'exégèse du texte est basée sur la propriété numérique de l'alphabet hébreu (sur la géométrie de la langue sacrée), que l'on appelle gématrie.
Sur ce 2701 il y a beaucoup de choses à dire, mais pour ce qui nous concerne (Prologue de Jean) :
1) Gématrie par rang des lettres finales de Gn 1,1 2) Gématrie classique des lettres initiales de Jn 1,1 3) ce qui est aussi la gématrie classique de Aleph la première lettre de l'alphabet : ALP = 1+30+80 = 111 Autres éléments intéressant : 4) "Et la parole était pour Dieu" WHDBR HYH LYHWH peut se lire : et 206 est comme 26, car DBR (daber, la parole) = 206 et le tétragramme = 26. Cela double le sens de l'équivalence Dieu / Parole. 5) La première phrase de Jean comporte 13 lettres BRASYT HYH HDBR ce qui est la valeur du mot hébreu AJD(eh'ad, un) = 1+8+4 et la seconde phrase aussi a 13 lettres WHDBR HYHLYHWH ce qui fait 13+13 = 26 = YHWH = 10+5+6+5 = 26. La troisième phrase a 12 lettres WYHWH HYH HDBR ce qui est la valeur du mot hébreu HWA (hou = 5+6+1, lui) qui est le mot qui commence le verset suivant. Tout cela permet de composer une phrase : AJD YHWH HWA : Ainsi, en lisant ces trois premières phrases du Prologue on affirme l'unicité de Dieu et son équivalence à la parole.
Évidemment, on peut penser ce que l'on veut de la validité de tels modes d'interprétation ; disons-le crûment : c'est de la numérologie. Mais le point est qu'il s'agit bien de ce qui se pratiquait précisément en ces lieux du temps de 'Jésus'. Dès lors, quand issus de cette période et en ces lieux, advient un texte qui, à chaque ligne fait référence à la Thora, ("je suis venu accomplir les Écritures" / "pas un iota ne sera changé" ) le moins que l'on puisse faire est d'y rechercher les procédés kabbalistiques qui pourraient s'y cacher. Le mot Kabbale n'est sulfureux qu'à l'aune de ce siècle. Il ne doit pas faire peur : nous avons vu qu'à la base le procédé est rationnel, dès lors qu'on en avale les prémices : le texte (contenu + langue) est sacré, tout ce qu'il révèle, de n'importe quelle façon, est la réalité. Voilà tout. En quoi consiste le midrash évangélique ? A l'époque, les juifs cherchaient le Messie (MSYH). Pas sur terre, au coin de la rue : dans le Texte. MSYH fait partie d'un ensemble de "trouvailles" ésotériques, résultats de recherches qui s'étalent sur plusieurs siècles. Le mot signifie simplement "Oint" ("Christ" en grec), l'onction d'huile étant symbole royal. Tout de même, quel drôle de qualificatif. Seulement voilà : MSYH contient par anagramme : SM HY, le Nom vivant, SM (le Nom) étant le substitut révérenciel de YHVH. Tous les juifs cherchaient "qui" était ou plutôt "quel nom" il fallait donner au Messie. Par fouille du Texte, ont trouve par exemple que MSYH (gématrie : 52) est RBWNY (rabouni) = 52 et, peut être (supsens
! YWHNN (Jean) = 52 On trouve aussi dans le même esprit que
bon, bon, bon Autres trouvailles intéressantes, et dans lesquelles nous continuons de retrouver en plein la thématique évangélique: 1)'DM (adam, homme) = 18 en gématrie classique L'affaire est entendue, l'homme est péché. ...mais par bonheur 1) 'DM "élevé" =1²+4²+13² = 186. L'homme élevé (ressuscité) rejoint YHWH, à condition que celui ci ressuscite également. Voilà une excellente raison pour la resurection divine. Avec tout cela, pas mal d'options sont ouvertes. Avec BN et 'DM, on trouve que MSHY = BN'DMB (ben adam, fils d'Adam, Fils de l'Homme) : Caïn (KNH). D'où la secte des caïnites. Mais Seth (STH) est également un "ben adam" dans la Genèse ! Et voilà les sethiens. MSHY = YWHNN (Jean) = 52, on l'a vue plus haut. D'où l'importance de Jean (le Baptiste) et la rude concurrence qui s'ouvrira entre lui et YSW (Jésus/Josué) dont la gématrie n'est égale qu'à 53, pour qui sera le Messie Etc. Ceux qui ont lu la Tentation de Saint Antoine, de Flaubert, se rappellerons je pense de la "litanie des sectes" des premiers âges de l'Eglise. Bon, et enfin, ceux qui nous intéressent, pour qui MSHY = YSW (Josué) Pourquoi ? Nous allons développer, mais retenons d'abord ce fait s'il se confirme. "Jésus". ne devrait pas se lire "Jésus" mais bien "Josué", successeur de Moïse. En hébreu (voyelles non transcrites) Jésus et Josué sont indiscernables. Il s'agit strictement du même mot : YSW (racine SW, sauver). Or, quand les lettrés hébreux utilisent un nom propre, la première chose à faire est d'aller le rechercher parmi les personnages bibliques existants, car le nom est hautement significatif. C'est le plus souvent la "clé" qui donne sens à la thèse poursuivie. Il n'y a aucun Jésus dans la Bible, par contre Josué y possède une stature exceptionnelle. YSW (Josué) se décompose en YHVH SW (Dieu sauveur). D'où pour mémoire les paroles de l'ange Gabriel à Marie : «Tu appelleras son nom Jésus car il sauvera les peuples du péché». Quel rapport entre "Jésus" et "sauver" ? Aucun en grec. En hébreu par contre, le "car" de l'ange acquiert un sens évident pour n'importe quel locuteur de la langue. Josué c'est aussi celui à qui revient "d'accomplir la Loi", c-a-d de fonder le royaume d'Israël, tandis que Moïse, "rédacteurs de la Loi", meurt au seuil de la Terre Promise. Parfaite symétrie de destin entre Josué biblique et Jésus/Josué évangélique, entre Ancienne et Nouvelle Alliance. Maintenant, pourquoi YSW ? Notamment parce que 1) Le Fils de l'Homme élevé = B²+N²+'²+D²+M² = 386 Le Dieu Sauveur, YHVH SW = YSW (Josué) = le Fils de l'Homme, glorifié par son élévation. Et Fils de Dieu , selon le même mode. Maintenant que nous savons à qui nous avons affaire, allons plus loin, pour tenter d'éclaircir ce que les Évangiles peuvent livrer de sentences sibyllines.
C'est quand même un rien obscur. Serait-ce de la poésie ? Partons plutôt du fait qu'il y est dit quelque chose de précis. On part du fait que les nazoréens veulent ressusciter YHWH. Pour cela, je passe sur les détails, il leur faut lui donner un nouveau nom : YH.WH soit une lettre de différence H (hé) -> H. (hou). Au passage, on mesure que ces nazoréens, à cause précisément de leur conservatisme, mais un conservatisme portant sur méthode, non sur le contenu, ne se refusaient rien. Ensuite, voyons ce Jonas. Jonas c'est YWNH mot identique à une lettre près à YHWH. YWNH signifie également "colombe", dont chacun connait l'emploi fréquent comme substitut révérenciel de YHWH Le passage de YWNH (Jonas) à YHVH (Dieu) porte sur la lettre N (Noun, poisson) Ce qui éclaire l'épisode biblique de Jonas et du poisson : il s'agit d'une transformation. Qui dure 3 jours "dans le ventre de". Or, par ailleurs le "ventre" renvoie fréquemment à Shéol, l'entité chtonienne, jamais rassasiée, où vont les morts. Les nazoréens veulent faire subir le même traitement à YHWH, en le transformant en YH.WH N dans YWNH Jonas, occupe par anagramme la place de la lettre H., lettre qui elle-même sépare YHWH Dieu, ancien nom (non-ressuscité) et YH.WH Dieu, nouveau nom (ressuscité). Noun, "signe de Jonas" indique sur quoi porte la résurrection. Et d'autre part : 1) YHWH (ancien nom) = 10+5+6+5 = 26 29-26 = 3 : il faut trois jours entiers "par le ventre de la mort" à YHWH pour atteindre, en YH.WH, le stade ultime de la résurrection. Comme il a fallut 3 jours entiers à YWNH(Jonas) pour se transformer "par le ventre du poisson" en YHWH. On obtient donc la série de transformations indiquées par le "Selon-Matthieu" : YWNH ->(noun->hé)-> YHWH -> (hé->hou) -> YH.WH
J'arrête là, pour ceux que cela intéresse, en dehors du livre de Dubourg on trouve sur le net des bribes (assez contradictoires, plusieurs auteurs de qualités inégales) de cette thèse sur le site http://www.realite-christianisme.org, rubrique : LES NAZOREENS Quand même, question : en 2000 ans d'exégèse chrétienne, qu'a t'on tenté de kabbalistique sur les Évangiles ? Et la réponse est : rien, ne serait-ce qu'une simple rétroversion en hébreu. Or, le prétendu grec des Évangiles est irrémédiablement stérile selon ce mode d'interprétation. Pour conclure, Je trouve la thèse de B Dubourg convaincante... 1/ parce qu'elle se base sur une analyse linguistique du texte, sans présupposés théologiques, 2/ parce qu'elle raccroche le courant de rédaction des Évangiles à un contexte et on ne peut plus "naturel": le pharisianisme (pour faire court). Elle explique ainsi du même coup et sans se forcer l'existence des apocryphes. Il ne s'agit plus alors de divagations quasi pathologiques, telles que les ont tenues en les moquant les Pères Fondateurs de l'Église(vers le IIIe siècle.) mais des thèses parfaitement rationnelles, en concurrences les unes des autres et basées sur des procédés communs. Comment expliquer par exemple que des sectateurs, les ophistes, aient pu adorer le Messie sous la forme du Serpent, dont la réputation biblique est à la fois si forte et si sulfureuse, s'ils ne s'étaient pas sentis à la fois autorisés et contraints par une démarche d'exégèse ? Or, si eux fabriquent le Messie sous ce mode, Messie-Serpent parce que Serpent comme Messie a pour destin d'être "élevé" (par Moïse dans le désert, je passe), c'est que l'usage ultra exégétique du Texte est parfaitement légal et admis par tous. 3/ parce qu'elle explique bien pourquoi la réalité sous jacente au texte est restée lettre morte de si nombreux siècles et pourquoi elle pourrait le rester encore longtemps, aussi longtemps que la source textuelle des Évangiles sera considérée dans son grec de pacotille et non dans son bon hébreu.
Message cité 5 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 16-03-2010 à 18:45:16 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
glycines |
Message cité 1 fois Message édité par glycines le 16-03-2010 à 18:45:59 |
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Gluonk Kopin |
Message cité 7 fois Message édité par Gluonk le 16-03-2010 à 18:43:36 --------------- Feedback | Zappateers Radio [Bully's Streams] (http://zappateers.oblivion-software:8000) |
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glycines | Sous les pavés, la plage ? |
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Profil supprimé | Posté le 16-03-2010 à 18:47:47 ![]()
Message cité 3 fois Message édité par Profil supprimé le 16-03-2010 à 18:49:03 |
glycines |
Message édité par glycines le 16-03-2010 à 18:50:18 |
boober Compromis, chose due |
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Lolo le 13 Prépare l'avenir |
--------------- C'est drôle les cons, ça repose. C'est comme le feuillage au milieu des roses. |
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benn25 Effet Čerenkov |
--------------- = - 食肉 > ArcadiA, mon écosystème carnivore < 植物 - = |
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Profil supprimé | Posté le 16-03-2010 à 18:53:24 ![]() ALERTE MODO POUR ALERTE MODO |
benn25 Effet Čerenkov | Je précise au passage qu'abuser des alertes modo est punissable --------------- = - 食肉 > ArcadiA, mon écosystème carnivore < 植物 - = |
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Message édité par Lolo le 13 le 16-03-2010 à 18:56:20 --------------- C'est drôle les cons, ça repose. C'est comme le feuillage au milieu des roses. |
glycines |
Message cité 3 fois Message édité par glycines le 16-03-2010 à 18:58:21 |
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