Gluonk Kopin | Un athée ne se prive que de l'inutile à mon sens.
Pas toujours
Faire la sourde oreille à des théories fantaisistes c'est de la sagesse, pas du déni.
Non : les théories fantaisistes font partie du travail métaphysique.
Et la sagesse, c'est la vision binoculaire de l'existence : métaphysique et sciences.
J'aimerais développer avant de poursuivre. On peut concevoir l'univers comme étant un ordinateur. De ce fait, nous ne connaîtrions peut-être, en tant qu'intelligences artificielles, que l'univers "virtuel" composé du langage de programmation. Mais impossible de savoir qu'il y a un écran, un bureau, une chaise, et peut-être un utilisateur.
Kant, à ce que j'ai pu savoir, a apporté une notion qui est que si l'on ne peut savoir ça ne sert à rien de perdre son temps, et autant se concentrer sur l'essentiel : les phénomènes.
Pour ma part je pense que la compréhension du monde n'est pas limité à ses phénomènes. A quoi celà peut-il bien servir d'imaginer une théorie de "l'ordinateur", de virtualiser ainsi le monde?
1. A faire un clin d'oeil au(x) créateur(s), et éventuellement ceci pourrrait constituer LA chose qu'ils attendaient de l'expérience (une expérience concernant la confirmation du libre arbitre qui ne peut se manifester qu'au travers de l'acte intuitif, libre, fou et logique, en bref une synthèse de l'absurdité du monde et en même temps de la logique de son langage, tout celà sans jamais tomber dans l'unilatéralisme de pensée).
2. A simplement avoir l'ouverture d'esprit de tout penser, et de pousser chaque voie à son paroxysme jusqu'à découvrir le principe n°3
3. Le principe :
- Si le monde possède un "au-delà", ne se fier qu'aux sciences ne fera qu'amonceller un nombre de vérités relatives sans jamais parvenir à embrasser la vérité absolue.
- Hors c'est contraire à la recherche d'authenticité.
- Donc pratiquer la métaphysique permet, grâce à la virtualisation du monde et à l'énoncé analytique, de percevoir dans le langage même (le logos) des traces ou indices d'un au-delà, et de découvrir des choses qui puissent nous permettre d'entrevoir ce que nous ne pouvons atteindre, et aussi de nous inspirer pour MIEUX vivre au quotidien, (je développerais plus tard cet aspect).
- Cependant la métaphysique ne pouvant vérifier, elle s'avère impuissante à atteindre la vérité absolue.
- Concernant les sciences, l'espoir que l'amoncellement de vérités relatives atteigne le maximum, qu'il n'y ai pas d'inateignable, et que l'on puisse au final atteindre la vérité absolue par la connaissance des phénomènes, est potentiellement envisageable. Donc les sciences restent dans la course à la vérité absolue.
- Donc en résumé : l'esprit scientifique comme la métaphysique ont espoir d'atteindre ce que respectivement ils se reprochent de ne pouvoir atteindre (la métaphysique reproche à son antagoniste de ne pouvoir attindre ce qui serait hors de sa porté, l'esprit scientifique reproche à la métaphysique de ne pouvoir vérifier. Toutefois tous deux gardent potentiellement la possibilité d'atteindre l'absolu, que ce soit par les faits ou par l'intuition et l'imagination.
- Conclusion et essentiel du principe : quand il s'agit de statuer sur comment atteindre l'absolu et l'authenticité, la meilleur des choses à faire, c'est à dire la plus ouverte et logique, c'est d'utiliser les deux outils de notre esprit : sa capacité à abstractiser le monde et à utiliser l'énoncé analytique, et sa capacité à étudier les phénomènes, sans jamais chercher à anihiler l'un ou l'autre. Préférer l'un ou l'autre est simplement une erreur de jugement.
Attention : je mène là un travail jusqu'auboutiste, et suis conscient que pas mal d'esprits scientifiques ne recherchent pas l'absolu et se contentent de leur savoir relatif.
En cherchant une "vraie" raison à ces questions on se force à emprunter le chemin le plus honnête qui soit avec humilité et ouverture d'esprit. S'inventer des chimères ne répond qu'à un besoin immédiat de réconfort
Le vrai n'est pas limité au vérifiable, comme j'ai tenté de le démontré ci-dessus. Le vrai est l'affaire de l'authentique, c'est à dire de ce qui prend en compte TOUTES les choses, c'est à dire en un mot l'absolu. C'est d'ailleurs pourquoi les religions, tant attachée à la notion d'authenticité de l'existence, s'en remettent souvent à la notion d'absolu : si tu n'as pas de recherche de l'absolu, tu n'as qu'une conscience limité et tu ne peux juger correctement.
Et s'inventer des chimères, quand on le fait réellement, quand on mène un vrai travail de métaphysique, est extrêmement pénible et frustrant. On repousse les limites de la logique, du langage, de la notion d'existence.
La science n'est pas là pour expliquer si dieu existe ou pas, elle se passe des théories invérifiables, c'est différent.
Tu répondais à cette phrase : "À la foi en une divinité se substitue la foi en une science qui expliquerait matériellement que dieu n'existe pas."
Or ce qu'essayait de dire sircam, c'est ce que j'ai expliqué dans un de mes précédents posts, à savoir que l'inconscient collectif se construit autours de l'idée que la question de dieu est inutile, qu'en plus on ne peut le vérifier, et donce tout celà entraîne généralement des erreur d'appréciation et autres raccourcis de pensée tels que "on a prouvé que Dieu n'existait pas". Sircam ne faisait que rapporter cette tendance qu'il sent tout autours de lui, et que pour ma part je ressent aussi.
Tiens, regardes, je cite speedboy qui n'a pas tardé à révéler cette nature "sceptico-refoulée" :
Citation :
Vous avez tout à fait la liberté de penser (merci Florent) qu'il existe un dieu, plusieurs dieux, une conscience suprême, un grand architecte de l'Univers (les majuscules sont judicieusement placées). Mais je le rappelle, la base de raisonnement scientifique [...] [citation]
A partir de là, sans expériences, ni observations qui peuvent mener à conclure de l'existence (vous avez vu que je ne dis pas expériences ou obeservations directes) de cette quelconque entité suprême, la religion restera au même stade que n'importe quelle secte et le monde ne sera rien d'autre que matérialiste.
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Tu vois ce caractère unilatéraliste et complètement à côté de la réalité de la recherche de l'absolu, ne tarde jamais à repointer le bout de son nez. Et d'ailleurs tous les sites à tendance sceptique fondent leur communication sur ce genre de postulat exclusif. Tous ceux qui croient en "quelque chose" devraient avoir l'équité d'esprit d'admettre que si une de ces théories est possible alors toutes sont possibles, licorne verte et singe à pois rose compris.
Non, c'est absolument faux. La pratique de l'énoncé analytique, l'exploration de langage, la méditation, faite sérieusement, n'entraîne nullement de telles dérives.
Prouvez nous qu'il existe un dieu qui ne soit pas une illustration du décalage de technologie comme l'a décrit Clarke et je deviens illico un moine de l'ordre de St Thomas.
Comme je l'ai expliqué, la question de prouver dieu dépend de son accessibilité : soit il est innaccessible par la vérification et donc nous pouvons juste le soupçonner via un travail de méditation, soit il est accessible et le temps fera le reste (nous finirons par le prouver).
Il ne sert à rien d'exiger quoi que ce soit tant c'est fondamentalement absurde : chercher n'est pas le domaine exclusif de l'esprit scientifique.
En attendant, il n'existe ni dieu ni âme puisque rien n'interfère avec de tels concepts abracadabrants.
Absurde, infondé. Déjà parce que tu n'as rien prouvé, et secundo parce que l'existence n'attend pas qu'on la prouve pour se faire subir.
Tertio parce que l'au-delà peut être perçu comme étant un état de non-existence. Par conséquent dire qu'il "n'existe pas" est peu précis, dans le sens où on aurait tendance à comprendre par là qu'il faut le rayer de son esprit.
Quand quelquechose n'existe pas, ça ne veut pas dire qu'il n'est pas inscrit dans le grand tableau du cosmo-mic-mac. Ca veut simplement dire qu'il est à l'état négatif et imperceptible par ceux qui sont dans l'état positif (j'utilise des terme totalement fortuits juste pour faire émmerger la notion de valeurs opposées).
Je ne crois pas en la science. Toute théorie peut être contredite du jour au lendemain et avoir besoin d'être complètement réécrite pour peu qu'on change de point de vue ou de condition d'expérimentation
Oh oui ! Cependant cette science nous apporte un savoir relatif : relatif à un certain nombre de phénomènes et à une échelle de grandeur.
Je ne suis pas athée mais j'emmerde les religions au moins autant qu'elles m'emmerdent. Si j'ai foi en quelque chose, c'est en nous (sous-entendu les êtres conscients ) et je ne vois vraiment pas en quoi d'autre je pourrais avoir foi.
Bien vu Geekeeta. C'est ce que moi-même je tente de faire comprendre en parlant de vision binoculaire du monde, de l'esprit ouvert et utilisant ses deux outils fondamentaux. Toutefois je ne souhaite pas limiter la foi à notre capacité jusqu'à enlever toute possibilité que l'intuition puisse venir d'en dehors de nous-même (l'individu). Encore peut-on considérer que l'univers et dieu sont l'extension de nous-même, ceci rendant la chose pernicieuse.
Et je pars du principe que dès qu'une foi nécessite un culte ou se contente d'en proposer un, elle est douteuse, dangereuse, et on ne peut que s'en méfier.
Pour ma part je considère que la foi en l'esprit ouvert, binoculaire et non-unilatéraliste devrait être le sujet d'un culte rigoureux.
En fait, quelque soit la foi, elle est douteuse et dangereuse par essence.
Je dirais plutôt que la foi c'est la cristallisation d'intuitions orphelines. Autrement dit ce que produit notre cerveau où ce qui y est injecté par quelquechose de métaphysique (le programmeur derrière le PC? ) et qui fait persistance en nous et nous guide, doit être pris au sérieux et écouté.
Ça fait partie de l'écoute de soi. Se connaître soi-même, avoir confiance en ce qu'on ressent, etc. C'est un travail de sincérité sur soi ; et ce travail va donc de paire avec une constante remise en question et réactualisation.
Effectivement, je te rejoins, l'attitude athée qui consisterait à dire que puisque Dieu n'existe pas et que nous n'avons en nous aucune areté (excellence, noblesse) d'origine divine, alors nous ne sommes qu'un paquet flasque de désirs, est méprisable et doit être combattue. Y'a pas à barguiner là dessus, à mon sens.
Je pense aussi que ça doit être combattu, vu tout ce que ça engendre comme inconscient, et comme comportements au final. De plus la conception "uniquement matérielle" du corps est je crois facilement déséquilibrable : il n'y a qu'à méditer sur le concept de douleur, et des artifices qu'il faudrait utiliser pour la recréer dans un robot. Une fois cette prouesse accomplie, il ne nous resterait plus qu'à contempler le simulacre avec un certain doute quant à la profondeur de sa "réalité" L'athéisme-agnosticisme général à ces attitudes philosophiques, par exemple celui des stoïque consiste précisément à dire que la question de l'existence divine n'a pas à être posée car elle n'apporte rien au niveau de la connaissance
Au contraire, je vais rapidement développer celà (ce que j'avais promis de faire au début de mon post).
En quoi la métaphysique est-elle utile? En quoi toutes ses théories sont utiles?
1. Simplement à "muscler" notre esprit. On me répondra qu'il vaut mieux alors pratiquer les sciences. Je répondrais à celà : il vaut mieux pratique l'analyse scientifique ET l'énoncé analytique.
2. La pratique de la métaphysique peut amener à découvrir le principe que j'ai tenté de démontré plus haut, sur l'équilibre de pensée, et donc augmenter l'ouverture d'esprit. Une fois ce principe découvert on adopte une position plus rigoureuse, dans le sens cherchant le plus à explorer les différentes voies*.
3. Donc en gros on améliore sa capacité à explorer, à visualiser, à conceptualiser, à organiser, à statuer.
4. On peut aussi découvrir des principes, qui nous servirons par analogie à discourir dans la vie quotidienne, à faire des choix, à se comporter d'une manière différente. Il suffit de voir la grande différence de comportement qu'il y a entre un catho et un kevin qui s'auto-persuade que dieu n'existe pas, pour déjà constater le pouvoir de la pensée sur notre façon de vivre. Sinon les choses se font subtilement, et en profondeur.
5. On peut découvrir, en ayant structuré sa pensée d'une telle manière, des concepts novateurs qui peuvent apporter de grands changements dans le monde. Est-il utile de citer qui que ce soit? Pour ma part j'ai moi-même un ou deux projets qui sont nés de mon travail de méditation sur le monde, mais ce serait inutile de l'expliquer ici (trop long, hors-sujet et avec le risque que personne ne comprenne quel est le rapport).
(*) On me répondra que c'est ce que font les scientifiques, mais alors, pourquoi tous ceux qui se réclament de l'esprit scientifique ne perçoivent pas l'absurdité de leur comportement unilatéraliste vis à vis de l'absolu? Leurs capacités humaines, à savoir rigueur d'esprit et ouverture, se désactiverait-elles sous la pression de leur profession? Bref, voici ma conclusion sur l'utilité de ma métaphysique : nous sommes des créatures pensantes. Nous pouvons abstractiser, virtualiser le monde. De celà, naît très tôt chez nous le questionnement à propose de l'existence, de l'origine, de dieu, de la création des choses, etc. Et très tôt, malheureusement, les gens abandonnent ce qui naissait pourtant avec grands efforts en eux. Il abandonnent à cause de la difficulté, de l'effort qu'elle demande, et préfèrent tout miser sur les liens sociaux, leur divertissement. C'est regrettable dans le sens qu'ils ne découvriront jamais les bienfaits de la méditation, ne verront jamais ce qu'entraîne le fait de l'avoir refoulée (se refouler soi-même a des retombée psychiatriques), et accroîtrons la difficulté qu'auront leur rares antagonistes à engager la discussion avec eux. Et si ces rares antagonistes ont des idées, des vues sur le monde différentes d'eux, il y a de grandes chances qu'il n'en perçoivent pas l'utilité et en soient même choqués, créant des tensions qui n'ont pas lieu d'être.
les dieux sont séparés de notre Nature et non interventionnistes
On en sait rien.
Cette prise de conscience de notre nature faible et contingente c'est ce que j'appelle le "mur de flammes". Il faut le traverser courageusement, car cela correspond au constat sur notre condition que nous ne pouvons pas nier. Toute attitude qui prendrait peur devant le mur de flamme pour retourner dans les bras doux et élastiques de la croyance (même agnosticisée pour ne pas avoir à répondre de son incohérence et se réfugier dans un "et pourquoi pas, hein ?" bien commode) est pour moi indigne, même si compréhensible. En un mot : puérile.
Bien dit. J'ai élaboré la même imagerie à partir d'une coque opaque et concernant le nihilisme : ce nihilisme qui nous enveloppe par nature, mais que nous ne poussons jamais jusqu'à le briser. Il nous empêche de voir au-delà, nous enferme, et il faut savoir le briser pour n'en tirer que le joyaux qui se placera en tant qu'outil dans notre esprit, et non plus en tant que maître.
Même sans un sous en poche, fils de personne perdu dans l'anonymat des villes, tu es en possession d'une existence qui te donne la possibilité d'englober tout cet l'univers dans une seul geste grandiose de l'intellect et de sentir l'incroyable chance d'avoir vécu conscient. C'est ce que j'appelle le "bénéfice sensible". Il ne peut pas nous être enlevé, on peut s'y replonger quand on veut, il nous élève et il vaut tout l'univers.
Entièrement d'accord avec ça et le paragraphe qui le précède que je n'ai pas cité. Tes paroles sont d'or Bref, à la base, nous sommes des aristocrates. Bien mieux que les dieux de l'univers, car contrairement à eux, nous existons.
En effet on peut en arriver à cette conclusion. Sauf que mon exploration "virtualisée" ou "ordinateurisée" de l'univers m'a conduit aussi à penser que ces dieux sont comme nous, des créatures d'un autre univers, le tout s'imbriquant à l'infini, et que seul le langage est à l'origine de tout celà. Un langage sans support détâché, créateur de support et support de lui-même. C'est assez absurde, mais en terme d'état originaire totalement arbitraire, ça ne vaut pas moins qu'un autre. Et ça peut même se payer le luxe d'en appeller au quantisme pour justifier de sa structure bâtarde d'état qui est et qui n'est pas à la fois
Une fois tout ceci mis au carré, nous pouvons enfin bâtir nos valeurs, et rien ne nous interdit, bien au contraire, de nous plonger dans la mémoire des religions et des sagesses de l'humanité, de nous imprégner du l'expérience existentielle de nos ancêtres.
Guilgamesh, mon âme soeur!
à tout ceux qui croient en une religion, en vérité je vous le dis, je suis croyant moi aussi. mais ma croyance vous surpasse tous .... car je suis mon propre Dieu et l'Univers à été crée dans le seul but de pouvoir satisfaire mes désirs immoraux. je ne craint rien ni personne, cet Univers m'appartient ainsi que tous les êtres qui y subsiste. après ma mort matériel, un autre Univers m'attendra et seul ceux qui auront cru en moi dans ce monde pourront me suivre et profiter avec moi d'un monde nouveau ou ils auront l'honneur de me servir à jamais ...
Je crois qu'on a atteint la quintessence de l'esprit athé-refoulé : la toute puissance de l'immoralité doublée d'une croyance inassouvie.
C'est ça que j'ai toujours senti dans ma société, ça ne m'étonne pas de retrouver ça sous forme de "blague".
En fait pas mal d'athés sont tellement refoulés que les traits de caractères "spirituels" finissent par ressortir comme quand on écrase un morceau de Vache Qui Rit dans son emballage : sous une forme complètement crade.
Mais ce qu'il faut noter, c'est l'incroyable chance qu'on ces gens qui se permettent tout, même de désactiver leur conscience complètement : en effet la plupart d'entre-eux vivent une vie de luxure, totalement à l'abri du besoin et des ennuis. Aucun malheur, aucun soucis à se faire parce que chacun de leurs pas semble accompagné du saint esprit.
J'ai eu l'occasion de découvrir ce type de personne au poker : complètements décérébrés, aléatoires, chaotiques, ils misent et raisent sur tout, peu importe leur main. Ils raisent à la folie alors que le flop n'est pas encore tombé. Le flop tombe. On peut bluffer, espérer qu'ils vont se coucher, ils le font jamais. Au final ils niquent tout le monde parce qu'ils finissent par toucher leur carte.
Et ils font ça 10, 15, 20 fois d'affilée sans jamais être inquiétés par une quelconque retombée statistique de malchance ; car ces gens là dépassent toute statistique. Ils sont chanceux, des vrais assistés de la vie, et ils savent pourquoi : simplement parce qu'ils ont décidé d'abandonner leur cerveau.
C'est pourquoi je considère que s'il y a un dieu, c'est le dieu des connards, et rien d'autre. Débranchez votre cerveau, soyez un vrai connards fini à la pisse, et vous vivrez une vie surfant sur les plus hautes sphères de l'agréable et de l'insouciance.
C'est ce qu'on retrouve dans le message que je viens de citer, sous la forme : je suis un vrai connard immoral, je me fout de tout même de la spiritualité, mais quand je me prend à y penser je suis le centre pourri d'un monde à mon image, que j'apprécie de pourrir en étant constament décalé par rapport aux quelques lois logiques que j'y aurais mis. Et si vous me suivez (double langage suprême!), tout ira bien pour vous.
Nan, vraiment, on retrouve tout le temps la trace de merde chez ces gens.
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