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Auteur Sujet :

[topic unique] Maths @ HFR

n°37049779
RandallBog​gs
Posté le 06-02-2014 à 18:03:06  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Soit A \in L(R³), tu poses

 

\phi : (R³) ³ \to R
(x,y,z) \mapsto [x,y, Az] + [x,Ay,z] + [Ax,y, z]    où [ . , . , . ] désigne le produit mixte.

 

\phi est trilinéaire alternée et vaut Tr(A) [x,y,z]

 

Tu conclus en te rappelant la définition du produit vectoriel :  [a,b,c] = a \cdot (b \wedge c) et la définition de l'adjoint (la transposée).


Message édité par RandallBoggs le 06-02-2014 à 18:20:57
mood
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Posté le 06-02-2014 à 18:03:06  profilanswer
 

n°37050291
Profil sup​primé
Posté le 06-02-2014 à 18:59:04  answer
 

[:implosion du tibia] :jap:  
 
J'aimerais bien savoir trouver ce genre de demo seul... [:osweat]
Je bug des qu'il s'agit de demontrer des formules a base de produit vectoriel... :sweat:

n°37052600
RandallBog​gs
Posté le 06-02-2014 à 22:18:40  profilanswer
 

J'étais parti bourrinement sur des calculs avec des tenseurs de Levi-Civitta... et puis, j'ai commencé à réfléchir [:osweat]  et ça a le mérite d'être largement moins crado.  :D

n°37054085
airy
Posté le 07-02-2014 à 01:48:32  profilanswer
 


Je crois avoir bossé sur un de ses livres (de probas bien sûr).  
 
R.I.Probabilities.  :o


---------------
Je priais pour avoir la force de porter la croix de cette injustice...
n°37336552
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2014 à 23:36:55  answer
 

Salut :o
 
Dans la toute première question de ce corrigé, lors de la dernière opération pour rendre la matrice triangulaire, ils échangent L2 et L3, et je comprends pas pourquoi. :o
 
Quand on arrive à :
 
1  0  −α
0 −α  a^2
0 −1  a^2 + (1 − α)α
 
Moi je fais αL3-L2, ma ma matrice est triangulaire, et j'ai à ce moment là 0 en valeur propre, alors que le corrigé ne propose que 1, a et -a (que j'ai aussi).
 
Merci d'avance de vos éclairages. :o

n°37336621
Arkin
Posté le 03-03-2014 à 23:40:07  profilanswer
 


 
comment tu fais pour avoir 4 VP sur une matric de taille 3?
ton terme 3:3 est a,
on voit alors que L2=a*L3
tu t'es pas gourré?
c'est quoi la matrice de départ
sinon demande à wolframalpha :o


---------------
Kiribati se dit kiribass,khmer rouge se dit kmaille rouge,Lesotho se dit léssoutou,Laos se dit lao
n°37336812
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2014 à 23:48:24  answer
 

Ouais je sais que je me plante (j'ai un autre corrigé) mais je vois pas où (je hais ce genre de calculs).
 
La matrice de départ c'est la matrice A(a) au début du corrigé.

n°37336988
Arkin
Posté le 04-03-2014 à 00:13:15  profilanswer
 

mais qui choisis les notations [:prozac]
j'avais pas capté qu'il y avait du a et du alpha.. :D
du coup ce que tu fais ne donne pas 0 comme VP :D
ton opération donne 1, -alpha, et le même polynôme en a et alpha que le corrigé
donc tu aurais un problème si alpha est nul.
mais en fait tu n'as pas le droit de faire ton opération si alpha est nul, donc tu trouves pas vraiment ce qu'il faut.
a peut prendre n'importe quelle valeur réelle?
 
 
mais bon concrètement ce qu'ils font c'est calculer le polynôme caractéristique, rien d'autre, tu peux très bien retrouver ça en bourrinant le calcul


---------------
Kiribati se dit kiribass,khmer rouge se dit kmaille rouge,Lesotho se dit léssoutou,Laos se dit lao
n°37337005
Profil sup​primé
Posté le 04-03-2014 à 00:16:33  answer
 

Arkin a écrit :

mais qui choisis les notations [:prozac]
j'avais pas capté qu'il y avait du a et du alpha.. :D
du coup ce que tu fais ne donne pas 0 comme VP :D
ton opération donne 1, -alpha, et le même polynôme en a et alpha que le corrigé
donc tu aurais un problème si alpha est nul.
mais en fait tu n'as pas le droit de faire ton opération si alpha est nul, donc tu trouves pas vraiment ce qu'il faut.
a peut prendre n'importe quelle valeur réelle?

 


mais bon concrètement ce qu'ils font c'est calculer le polynôme caractéristique, rien d'autre, tu peux très bien retrouver ça en bourrinant le calcul

 


oui, a est dans R.

 

Mais j'avais pas pensé que si alpha est nul, on peut pas faire l'opération, donc ça explique pourquoi il inverse L2 et L3. Merci de ta réponse, ça me rendait fou (enfin presque). :o :jap:


Message édité par Profil supprimé le 04-03-2014 à 00:16:52
n°37340697
Profil sup​primé
Posté le 04-03-2014 à 12:58:19  answer
 

J'ai un problème en théorie des graphes (bon, c'est plus maths applis que de l'info, donc ça devrait passer ici :o), je crois que j'ai une erreur dans un des papiers que je lis. [:ojap]

 

On prend un graphe G, soit V={x} la liste de ses sommets, E={[x,y], x,y dans V} la listes de ses arêtes, chaque arrête ayant un poids : l([x,y]).
Soit f une fonction de V vers R.

 

On définit l'opérateur linéaire d, qui à une fonction V->R associe une fonction E->R :
d(f)([x,y]) = f(x)-f(y)/l([x,y])
(En gros, d correspond un peu à une version discrète de la "différentielle" de f, en fait d'un gradient vu que f est à valeurs réelles)

 

L'article en question (lien ici, il explique mieux tout ce que je raconte) dit que l'opérateur adjoint de d : δ, qui à une fonction E->R associe une fonction V->R, est le suivant :
δ(φ)(x) = 1/(Σ l([x,y]) ) * Σ_{[x,y]€V}  φ(x,y)    (en gros, les sommes portent sur les sommets voisins de x).

 

Sauf que si je prends l'adjoint au sens matriciel (transposée), je trouve :
δ(φ)(x) = Σ_[x,y]€V  (1/l(x,y))  * φ(x,y)

 

Et physiquement, ça a plus de sens, vu que la deuxième correspond plus à l'idée de version discrète de la "divergence" (sachant qu'en continue, la divergence est l'opérateur adjoint du gradient).

 

Ou alors je me gourre qqpart ? [:transparency] :jap:

 


SOLVED :
Bon comme un gros mauvais, j'avais oublié de tenir compte du produit scalaire... [:osweat]
Thx mookid


Message édité par Profil supprimé le 04-03-2014 à 13:27:47
mood
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Posté le 04-03-2014 à 12:58:19  profilanswer
 

n°37476087
Astroya
Posté le 16-03-2014 à 10:35:08  profilanswer
 

Hello :o  
Petite question d'EDP : si on considère le problème  
http://latex.codecogs.com/gif.latex?%5Cleft%5C%7B%5Cbegin%7Bmatrix%7D%20-%5CDelta%20u%20%3D%20f%20%5C%20sur%20%5C%20%5COmega%5C%5C%20u%20%3D%200%20%5C%20sur%20%5C%20%5Cpartial%20%5COmega%20%5Cend%7Bmatrix%7D%5Cright.
Une formulation variationnelle de ce problème est  
http://latex.codecogs.com/gif.latex?%5Cint_%7B%5COmega%20%7D%20grad%28u%29grad%28v%29dx%20%3D%20%5Cint_%7B%5COmega%7D%20fvdx%2C%5C%20u%20%5C%20et%20%5C%20v%20%5C%20dans%20%5C%20H_%7B0%7D%5E%7B1%7D%28%5COmega%29
On montre l'existence d'une solution u avec Lax-Milgram, puis l'égalité http://latex.codecogs.com/gif.latex?-%5CDelta%20u%20%3D%20f dans L² par un résultat de densité, si u est dans H².
Mais le Laplacien reste pris au sens faible, non ? [:transparency] A priori, rien ne nous garantit l'existence de vraies dérivées secondes pour u ? [:transparency]


Message édité par Astroya le 16-03-2014 à 10:35:19
n°37476698
kuartin
Posté le 16-03-2014 à 11:47:25  profilanswer
 

Tu as l'existence d'une solution forte si tu supposes f continue. Comme f est dans L², u est dans H² et donc il existe un unique représentant (pour la relation égalité presque partout) continue de u dans H², que l'on note aussi u par abus. Par continuité de f, on en déduit que u est C².
Et enfin dernière argument, une solution faible C² de ton problème est une solution forte (ie u vérifie l'équation partout et avec les "vraies" dérivées seconde). Cela se fait par intégration par partie.
 
Si tu as le Brézis à portée de main, tout est bien expliqué :jap:

n°37476792
Astroya
Posté le 16-03-2014 à 11:56:30  profilanswer
 

Merci beaucoup :jap: Dans le problème posé, on supposait seulement f dans L². :o


Message édité par Astroya le 16-03-2014 à 11:56:42
n°37476875
kuartin
Posté le 16-03-2014 à 12:06:03  profilanswer
 

Ok :o

n°37476926
Astroya
Posté le 16-03-2014 à 12:14:14  profilanswer
 

Petite autre question en passant : si on a u dans H1 (ou H0,1), à priori ça n'a pas de sens de parler du Laplacien de u non ? :o

n°37477512
kuartin
Posté le 16-03-2014 à 13:23:35  profilanswer
 

Si on dit u dans H0,1, et on regarde u'', oui ça n'a pas de sens. Par contre quand on dit u dans H0,1 solution de -u''=f et u=0 sur la frontière du domaine, cela signifie que u est une solution faible ie solution du problème variationnelle du problème associé. Et donc dans ce cadre, seul u' intervient (et tout est cohérent puisque on est dans H0,1 ie u' est bien définie).
On suppose implicitement que l'on considère le problème variationnel associé où seul u' intervient.
 
Après quand on cherche à résoudre le problème avec f dans L2, on se rend compte qu'en fait u est dans H2 et donc u'' a en fait bien un sens.


Message édité par kuartin le 16-03-2014 à 13:56:02
n°37477757
Astroya
Posté le 16-03-2014 à 13:51:28  profilanswer
 

:jap: :jap:

n°37494238
airy
Posté le 17-03-2014 à 19:57:36  profilanswer
 

Une question à la con :
Rebossant (plaisir perso) la théorie de Galois, je pars dans un délire que je sais faux mais dont je n'arrive pas à identifier clairement le délire.
 
Voulant déterminer une extension de degré 2 de F2 (Z/2Z en tant que corps), j'ai cherché un polynôme irréductible de degré 2 sur F2[X].
 
Comme je l'avais fait à chaque fois dans le passé, j'arrive à P(X) = X²+X+1 et quotiente pour obtenir F2[X]/(X²+X+1) ou F2(a) avec a un élément de la clôture algébrique de F2 tel que a² = a + 1.
 
Et là, le drame ...
 
Tout d'un coup, je me dis que comme pour tout x élément de F2, x² = x, ainsi X²+X+1 = 2X+1 = 1. Ce polynôme n'est donc pas de degré 2, pire, il n'y a pas de polynôme de degré supérieur ou égal à 1.
 
Aidez moi please (ou tuez moi) ...


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Je priais pour avoir la force de porter la croix de cette injustice...
n°37494312
Arkin
Posté le 17-03-2014 à 20:04:53  profilanswer
 

airy a écrit :

Une question à la con :
Rebossant (plaisir perso) la théorie de Galois, je pars dans un délire que je sais faux mais dont je n'arrive pas à identifier clairement le délire.
 
Voulant déterminer une extension de degré 2 de F2 (Z/2Z en tant que corps), j'ai cherché un polynôme irréductible de degré 2 sur F2[X].
 
Comme je l'avais fait à chaque fois dans le passé, j'arrive à P(X) = X²+X+1 et quotiente pour obtenir F2[X]/(X²+X+1) ou F2(a) avec a un élément de la clôture algébrique de F2 tel que a² = a + 1.
 
Et là, le drame ...
 
Tout d'un coup, je me dis que comme pour tout x élément de F2, x² = x, ainsi X²+X+1 = 2X+1 = 1. Ce polynôme n'est donc pas de degré 2, pire, il n'y a pas de polynôme de degré supérieur ou égal à 1.
 
Aidez moi please (ou tuez moi) ...


 
non :o
c'est fondamental dans les corps finis, le polynôme est différent de l'application polynomiale associée. x²+x vaut 0 en 1 et en 0 donc sur tout F2 mais c'est pas le polynôme nul pour autant


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Kiribati se dit kiribass,khmer rouge se dit kmaille rouge,Lesotho se dit léssoutou,Laos se dit lao
n°37494394
RandallBog​gs
Posté le 17-03-2014 à 20:12:01  profilanswer
 

Voilà, +1

n°37495662
airy
Posté le 17-03-2014 à 21:35:34  profilanswer
 

Arkin a écrit :


 
non :o
c'est fondamental dans les corps finis, le polynôme est différent de l'application polynomiale associée. x²+x vaut 0 en 1 et en 0 donc sur tout F2 mais c'est pas le polynôme nul pour autant


Merci (je pensais que c'était forcément cela, mais n'avais aucun point pour appuyer cela). Je savais qu'il fallait faire une distinction entre "polynôme" et "fonction polynôme" (d'ailleurs, je la fait même avec mes 1ères S), mais ne me souvenait pas de cas où celait était aussi décisif.
 
On utilise donc "bêtement" la définition d'un polynôme comme une suite presque nulle avec comme conséquence, deux polynômes sont égaux si et seulement si, les coefficients sont égaux.
 
Encore merci.  :jap:


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n°37532968
periaz
This is pure art...
Posté le 20-03-2014 à 17:04:19  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je voudrais savoir comment démontrer la solution qui résout cette équation : http://latex.codecogs.com/gif.latex?-e%5E%7B-x%7D+xe%5E%7B-1%7D%3D0
J'ai trouvé que la solution est x=1 (en faisant une identification) mais je ne sais pas comment mieux le démontré.
 
Merci d'avance

n°37535997
airy
Posté le 20-03-2014 à 21:22:54  profilanswer
 

Vu la présence de x et de exp(-x), je pense que le mieux est d'étudier les variations de la fonction f(x) = - exp(-x) + xe^(-1).
 
Tu montres qu'elle ne peut s'annuler en une seule valeur, et comme x = 1 est une solution ...


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Je priais pour avoir la force de porter la croix de cette injustice...
n°37536918
periaz
This is pure art...
Posté le 20-03-2014 à 22:53:47  profilanswer
 

Ouais mais je veux trouver justement que x=1 est une solution.
Enfin j'ai continué l'équation et je suis arrivé à ln(x) = 1-x.
La c'est flagrant que x=1 est solution. Je pense que ça devrait suffire.

n°37537644
airy
Posté le 21-03-2014 à 00:28:43  profilanswer
 

l'astuce, c'est que tu ne pourras jamais isoler x (même après changement de variables (*)), car il est présent aussi dans exp(-x). En passant au ln, tu retrouves le même type d'équation avec ln au lieux d'exponentielle, mais c'est fondamentalement la même chose.
 
D'ailleurs la notion de "flagrant" n'a concrètement pas de sens. Tu le vois peut être plus facilement avec "ln x = 1 - x", mais dire que 1 est solution n'est pas plus "naturel" ou "rigoureux" que de dire que 1 est solution de l'équation de départ.  
 
(*) ou alors un vachement carabiné que je n'ai pas vu.


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Je priais pour avoir la force de porter la croix de cette injustice...
n°37537819
art_dupond
je suis neuneu... oui oui !!
Posté le 21-03-2014 à 01:27:55  profilanswer
 

c'est flagrant en traçant grossièrement (ln x) et (1-x) :o


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oui oui
n°37537871
Arkin
Posté le 21-03-2014 à 01:48:32  profilanswer
 

periaz a écrit :

Ouais mais je veux trouver justement que x=1 est une solution.
Enfin j'ai continué l'équation et je suis arrivé à ln(x) = 1-x.
La c'est flagrant que x=1 est solution. Je pense que ça devrait suffire.


 
c'est flagrant que 1 est une solution.
c'est pas évident que c'est l'unique solution. comme dit plus haut une étude fonction doit pouvoir régler le problème


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Kiribati se dit kiribass,khmer rouge se dit kmaille rouge,Lesotho se dit léssoutou,Laos se dit lao
n°37538106
periaz
This is pure art...
Posté le 21-03-2014 à 07:37:45  profilanswer
 

D'accord, merci. Je voulais dire en effet que je le voyais plus facilement avec la seconde équation. Et en traçant les deux courbes, plus aucun problème.
Merci encore de votre aide.

n°37539826
Profil sup​primé
Posté le 21-03-2014 à 10:37:43  answer
 

Là, c'est juste le cas particulier qui va bien, mais y a pas de solution ou méthode générale j'imagine, pour résoudre des équations non linéaires à base de fonctions transcendantes. (enfin p-e un truc à partir des DSE ? J'en sais rien :o )

n°37540901
Profil sup​primé
Posté le 21-03-2014 à 11:32:41  answer
 

http://www.insee.fr/fr/insee-stati [...] s-2011.pdf

 

Pour la question 1)c) de la partie préliminaire du problème 2, il faut utiliser le fait que x+(1-x)ln(1-x) est une primitive de -ln(1-x)? Si oui, est-ce que je peux dire qu'en "primitivant" la série de terme général x^k/k, je trouve bien la série demandée ?

 

Enfin je crois avoir trouvé mais je sais pas trop comment rédiger quoi. :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 21-03-2014 à 11:38:14
n°37541403
death4578
Zotto Mola
Posté le 21-03-2014 à 11:59:14  profilanswer
 

Perso, j'aurais plutôt utiliser l'égalité au dessus et manipuler les sommes :o
Mais j'ai pas fait de maths depuis longtemps [:spamafoote]


---------------
And finally, because brain cycles are a finite resource, there is only so much complexity we could put into the champion's actual kit--most of its complexity budget would be eaten up already by the mere fact that you're controlling two independent units.
n°37544667
Profil sup​primé
Posté le 21-03-2014 à 15:01:21  answer
 

Qqun a un papier, cours, whatever qui élabore un peu sur le sujet du laplacien vectoriel ?
L'article wiki et la plupart des liens disent juste que c'est le laplacien appliqué à chaque coordonnée :
ΔA = (ΔAx, ΔAy, ΔAz)
 
J'aimerais avoir une définition, une approche, ou une explication ou whatever qui donne une meilleur idée de à quoi ça correspond "physiquement", sans passer par un système de coordonnées particulier. [:clooney36]  
D'autant plus qu'avec la formule en gras c'est pas évident que l'opérateur vectoriel est indépendant du système de coordonnées.
Un truc similaire à div.grad pour le laplacien scalaire.
Thx :jap:

n°37559692
double cli​c
Why so serious?
Posté le 23-03-2014 à 11:39:38  profilanswer
 


c'est pas très compliqué à rédiger : tu prends l'intégrale de 0 à x de l'inégalité précédente (avec x dans [0,1[), et tu utilises un résultat d'inversion somme-intégrale en vérifiant bien les hypothèses, et hop :o


---------------
Tell me why all the clowns have gone.
n°37600501
mirorrrr
Posté le 26-03-2014 à 15:51:24  profilanswer
 

Hello Demoderateur, je n'ai pas de papier mais en coordonnée cartésienne le laplacien vectoriel se définie comme le nabla² appliqué au champs de vecteur, donc rien de nouveau par rapport à wikipedia. Qu'est ce que tu ne trouves pas claire dans cette définition ?

 

Physiquement, le laplacien d'un champs de vecteur se retrouve dans des équation du type équation de stokes pour les écoulements rampants (plus généralement navier stokes), ou alors équation des ondes électromagnétiques, plus simplement, dans une équation de poisson pour un champs de vecteur... Te dire à quoi il correspond physiquement revient à faire la physique qui permet de trouver une équation avec laplacien. Je te propose un exemple qui est celui de l'équation de stockes :

 

L'équation de navier stokes s'écrit en gros : soit V un champs de vecteur :
\frac \partial V \partial t + grad V. V = grad P + \nu \laplacien V

 

Dans le cas ou l'écoulement est trés lent, c'est à dire rampant, et stationnaire, alors on peut simplifier l'équation comme :

 

grad p = nu laplacien V

 

En gros il s'agit d'un équilibre entre des forces de pression, et les contraintes visqueuses du fluide exprimées à travers la vitesse, et qui via une loi de comportement de fluide newtonien et de l'hypothèse d'incompressbilité, nous donne un laplacien de V. Ce laplacien de V est vu comme un terme de diffusion, au même titre que la diffusion de la chaleur, il s'agit de la diffusion d'un champs de vitesse, et les effets de diffusions sont prédominants à faible vitesse : La dérivée convective gradV.V peut être négligée.

 

En modélisation mécanique le laplacien apparaît pour une raison simple, mais qui n'a rien de mystique : équation d'équilibre locale d'un milieu continu + relation de comportement. Je vais faire un bref résumé de la façon dont on les obtiens

 

Quantité de mouvement d'un element de matière :

 

Force surfacique + Force volumique = m acc

 

on étends alors l'équilibre de la mécanique du point, à l'équilibre d'un élément de volume par l'introduction de force surfacique T et de force volumique f_vol

 

T ds + f_vol dv = rho acc dv

 

après intégration nous avons

 

int T ds + int f_vol dv = int rho acc dv

 

cauchy nous dit que pour un élément de volume, les force surfaciques peuvent s'écrire comme l'application S.n ou n est la normale extérieur à ton domaine (qui peut être ton fluide, ton solide, la chose dont tu étudies l'équilibre), et S une matrice aussi appelé tenseur des contraintes de cauchy

 

T = S.n

 

par application du théorème de la divergence pour passer l'intégrale de surface ds sur le volume dv

 

int [div(S) + f_vol] dv = int rho acc dv

 

d'où les équations d'équilibre locales

 

div ( S ) + f_vol = rho acc

 

ou S est une matrice 3x3 quand on est sur un système physique où tout point x = (x1,x2,x3) appartient à un ouvert de R³, f_vol un champs de vecteur, la version continua de l'accélération de la mécanique newtonienne, et dont l'expression diffère selon un point de vu lagrangien ou eulerien (en gros est ce que tu es dans la voiture, ou est ce que tu regarde les voitures passer), donc je ne développerai pas.

 

Pour un équilibre statique (pas de terme accélération) nous avons

 

div (S) + f_vol = 0

 

pour un fluide, S = -p Id + Tau
p Id est le tenseur de pression, et Tau la contrainte visqueuse.

 

Par ailleur, en vertu de la thermodynamique des processus irréversibles, on peut dire que Tau est proportionnelle au gradient de la vitesse (Pour les puristes, j'ai fait un gros raccourcis, je sais, mais dans l'essence, c'est ça).

 

On a donc div( -p Id + tau) + f_vol = 0
div ( - p Id) + div (tau) + f_vol = 0
et on a à peu pres :
div (- p Id) + div (k grad V) + f_vol = 0

 

on y est, on supposant que k est constant, alors nous avons un div grad V qui nous donne un laplacien de V.

 

Exemple avec l'équation de la chaleur :

 

On peut de la même façon faire un bilan de chaleur, qui nous mène vers une équation d'équilibre statique du type :

 

div(q) + flux_vol = 0

 

la loi de Fourier nous dit, de même en vertu de la thermodynamique des processus irréversibles,

 

q = -k grad T, on suppose le milieu isotrope et homogène et donc k n'est qu'une constante.

 

on a alors  div ( - k grad T) + flux_vol = 0

 

ce qui nous donne : - k Laplacien T + flux_vol = 0

 

Bien sur, T ici est un champs scalaire, alors que pour la mécanique des fluides, V était un champs de vecteur.

 

Ce qu'il faut retenir ici, c'est que l'apparition du laplacien dans un grand nombre de modélisation de phénomènes physiques en équation de champs, se fait à partir d'un div(grad X). Le div vient souvent d'une équation d'équilibre de type milieu continu, et le grad vient souvent d'une relation de comportement qui relie une "force" au sens thermodynamique à un flux.

 

Maintenant une petite liste d'équation de champs avec laplacien venant d'un équilibre et d'une relation de comportement :

 

Equation de déformation d'une membrane (champs scalaire )
Equation de vibration d'un solide élastique (champs vecteur )
Equation d'écoulement d'un fluide visqueux (champs de vecteur )
Equation des ondes accoustiques (champs de scalaire ou vecteur)
Equaton des ondes electromagnétique
Equation de diffusion de la chaleur, de diffusion de masse et tout autre processus de diffusion pouvant être modélisé thermodynamiquement.

 

On peut montrer que les équations de maxwell ont une structure conservative, et elles donnent par combinaison des équations d'onde, elle rentre donc dans le cadre équilibre-comportement de façon implicite.

 

D'autres équations qui ne sont pas issus du div(grad) comme précédemment

 

L'équation de schrodinger contient un laplacien, et vient d'un bilan d'énergie (donc encore une équation de conservation/d'équilibre). Mais son obtention n'est pas aussi simpliste que la démarche précédente c'est à dire équilibre-comportement

 

L'équation de black&scholes, je ne sais pas comment elle à été obtenu, mais peut être amenée à une équation de diffusion classique par changement de variable.

 


Message édité par mirorrrr le 26-03-2014 à 16:34:22
n°37614925
Profil sup​primé
Posté le 27-03-2014 à 17:39:03  answer
 

Citation :

Qu'est ce que tu ne trouves pas claire dans cette définition ?

 

C'est une question d'ordre des opérations en fait :o , pour moi, laplacien c'était deux fois l'opérateur nabla.
nabla sur un champ scalaire, c'est le gradient.
nable sur un champ vectoriel, c'est la diffusion.
Donc j'avais dans l'idée qu'un opérateur nabla² sur un champ vectoriel devait être grad.div

 

Bon, si on prend nabla² au sens produit scalaire de deux nabla, ça a plus de sens, certes :o

 

Merci pour ton post et tes exemples physique de mécaflu :jap: , mais y a précisément là ce que je comprends pas :
Comment tu fais pour prendre des grad de champs scalaires ?
(Et accessoirement, c'est quoi la divergence d'une matrice ?) :jap:

 

Enfin j'ai l'impression que pour comprendre, faut faire des tenseurs... [:transparency]

 

Sans rapport, mais tu fais quoi comme études/travail ? :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 27-03-2014 à 19:35:57
n°37615830
Profil sup​primé
Posté le 27-03-2014 à 19:12:04  answer
 

Bonjour à tous.
 
J'ai le souvenir d'une anecdote qui ressemblait un peu à ça :

Citation :

Russel dit à ses étudiants qu'une proposition fausse induit n'importe quelle proposition, ce à quoi un étudiant rétorque "prouvez moi à partir de <<la multiplication équivaut à l'addition>> que le suis le pape". Le professeur lui tint le raisonnement qui suit : 2=1+1=1*1=1, vous et le pape êtes 2, donc vous et le pape n'êtes qu'un.

Pouvez vous me donner la démo du fait qu'une proposition fausse induit tout ?
 
D'avance, merci.

n°37615907
Hark
In tartiflette I trust
Posté le 27-03-2014 à 19:21:20  profilanswer
 

(A=>B) équivaut à (nonA ou B). Par conséquent, dès que A est faux, (nonA) est vrai et par suite (nonA ou B) est vrai et de même pour (A=>B), et ce quelle que soit la proposition B.
 
++


Message édité par Hark le 27-03-2014 à 19:28:02

---------------
b.net Harkhih#2255 // mtga Harkhih#25596
n°37616543
Profil sup​primé
Posté le 27-03-2014 à 20:26:55  answer
 

[:eric le-looser] Pas compris en quoi A=>B était équivalent à [nonA ou B]. Ca voudrait dire que toutes les propositions vraies sont équivalentes, non ? Vu que si A et B sont vraies, nonA ou B est vrai et donc A=>B est vrai, l'inverse aussi par symétrie de la partie en gras.


Message édité par Profil supprimé le 27-03-2014 à 20:40:39
n°37616961
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 27-03-2014 à 21:11:46  profilanswer
 

Dans le premier sens de l'équivalence :

 

Deux possibilités :

 

Si A, alors B.
Si nonA, bah on en sait rien mais on s'en fout.

 

Donc au final, nonA ou B :D

 

Et le match retour, on suppose nonA ou B :

 

Si A, alors non(nonA), donc B.


Message édité par Chou Andy le 27-03-2014 à 21:15:25

---------------
J'aurais voulu être un businessman
n°37617224
Profil sup​primé
Posté le 27-03-2014 à 21:39:08  answer
 

OK merci à vous deux :jap:

n°37640345
Totoche17
Posté le 30-03-2014 à 18:09:46  profilanswer
 


 
Tu as peut être déjà la réponse mais la divergence d'une matrice (donc d'un tenseur d'ordre 2) ça donne un vecteur.
 
C'est des souvenirs de mes cours de MMC, ça remonte à loin, t'auras effectivement plus de détails dans un cours de calcul tensoriel.

mood
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