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Poster "la vraie honte c'est..." après une honte doit-il être passible de sanctions?


 
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1.  Oui
 
 
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3.  Obi-Wan a fait caca mou
 

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Auteur Sujet :

Topic Hontes - "La vraie honte c'est..." = sanction

n°26813443
monsieuror​ange
Optimisation Team Member
Posté le 15-06-2011 à 14:27:56  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Apparemment il n'était pas en fauteuil, c'est qu'il est pas si invalide que ça :o


---------------
Quand j'arrive le matin sur les coups de 7h-7h02, j'suis comme un fou, j'm'éclate.C'est ce que j'appelle ma symbiose corporate: je suis dans ma boîte et ma boîte est à l'intérieur de moi. Et je peux vous dire que là-haut ils apprécient ça énormément.
mood
Publicité
Posté le 15-06-2011 à 14:27:56  profilanswer
 

n°26813493
Profil sup​primé
Posté le 15-06-2011 à 14:31:45  answer
 

mentalement alors. S'il a été fini à la pisse ca se peut

n°26813653
hugeq
Optimisation Team Member
Posté le 15-06-2011 à 14:41:17  profilanswer
 

c'était un "grand invalide civique"  [:o_doc]


---------------
Corporate Certified  Iso 90069
n°26813865
Profil sup​primé
Posté le 15-06-2011 à 14:57:53  answer
 

merde, tu squattes aussi ce topik toi?

n°26814074
gandalf-ze​-wizard
Vous n'avez besoin de rien ?
Posté le 15-06-2011 à 15:10:13  profilanswer
 

hugeq a écrit :

c'était un "grand invalide civique"  [:o_doc]


 [:atsuko] Je le note !


---------------
<°)))>< ... n'hésitez pas à faire appel à moi !
n°26815390
Profil sup​primé
Posté le 15-06-2011 à 16:24:18  answer
 


 
la solution à tous les problèmes, ça devrait être remboursé par la sécu !

n°26816251
hugeq
Optimisation Team Member
Posté le 15-06-2011 à 17:13:54  profilanswer
 


 
http://www.contreculture.org/Images/Journal-Je-suis-Partout.gif
 [:dominique webb]


---------------
Corporate Certified  Iso 90069
n°26818013
Profil sup​primé
Posté le 15-06-2011 à 19:40:40  answer
 

[:reverse haha] http://4.bp.blogspot.com/_pK7tjBQOiTA/Sd6XHtKlbuI/AAAAAAAAAEs/3x9ocyTDOF4/s320/Crazy+Cat+Lady.png

n°26820727
Comanche d​es Balkans
Grand Sachem de Sarajevo
Posté le 15-06-2011 à 22:46:49  profilanswer
 


 
Bon, ma plus grosse honte of my life  :o  
 
 
C'était il y a dix ans, en 2001, et je faisais des heures en extra dans une petite société de pompes funèbres, en tant que porteur.
 
Le porteur, c'est celui qui assiste à toutes les cérémonies funéraires, qui fait les mises en bières, porte les cercueils, fait du fossoyage, etc...
 
 
Bref, ce jour-la, grosse cérémonie, on démarre au domicile de la famille comme d'hab, tout le monde en noir, on fait la mise en bière, on sort le cercueil en silence au milieu des larmes et des nez qui se mouchent, on fait la cérémonie à l'église, on ressort le cercueil de l'église, on fait la petite marche jusqu'au cimetière, et la, à la fin de la cérémonie, on pose le cercueil sur des tréteaux devant le caveau ouvert, le curé comme d'habitude vient réciter ses dernières conneries, blabla vie éternelle, blabla le corps n'est plus, mais l'âme reste, toussa toussa, et puis quand c'est terminé, la famille défile un par un pour venir déposer une fleur, dire un dernier mot au dessus du cercueil, et ensuite les porteurs rentrent le cercueil dans le caveau, avec les cordes.
 
 
Et quand le cercueil est rentré, l'un des porteurs referme la dalle du caveau et rebouche les quatre coins avec du béton, et ce jour-la c'était moi.  
 
Le problème, c'est que depuis la cérémonie à l'église, je ressentais quelques crampes assez virulentes du côté des intestins, avec quelques flatulences au fumet quelque peu douteux...Et la, je sentais que ça s'amplifiait bien comme il faut, que ça montait en puissance, à ma grande inquiétude. J'étais à genoux, avec le bac à mortier devant moi, en train de préparer le béton pour reboucher le caveau, et derrière moi, j'entendais de grands "sniiff", des sanglots et des chuchotements de réconfort...
 
 
Tout va aller, me disais-je alors.  
 
 
Je dois préciser que déjà, je ne suis pas très bricoleur, donc pas très à l'aise avec la préparation du béton, que je faisais souvent soit trop liquide, soit trop épais, et que je passais assez de temps à chaque fois a essayer de rattraper la recette au vol, soit en rajoutant de l'eau pour liquéfier un peu, soit du mélange en poudre pour consolider, et qu'a force de rajouter des ingrédients pendant dix minutes, à l'arrivée, j'obtenais assez souvent de quoi fabriquer une seconde enceinte au réacteur de Tchernobyl.  
 
Le souci, c'est que quand vous êtes dans un cimetière en train de reboucher un caveau, il faut vous imaginer que ce sont les derniers instants ou toute une famille se sépare définitivement de l'un des siens, et que c'est un moment très particulier. Vous êtes agenouillé devant le caveau, et vous pouvez sentir sur vos épaules le poids de ces deux cent paires d'yeux rivées sur vos mains qui referment une porte sans retour sur la vie d'une mère, d'un cousin, d'un meilleur ami, d'un copain du lycée. Quoi que vous fassiez, les gens sont en demi-cercle autour de vous, et ne perdent pas une miette de ce que vous faites.  
 
 
C'est assez oppressant, dans le contexte.
 
 
Une fois le béton préparé tant bien que mal, je me relève triomphalement, content d'avoir vaincu cette difficulté avec brio, et je me dirige vers la lourde plaque qui scellera le caveau. Je m'abaisse, concentre mes forces, retiens ma respiration, et au moment ou je sens la plaque décoller du sol, je sens également, sous la pression de mes muscles, mon fondement relâcher un petit chapelet tiède de pois cassés dans mon slip, accompagné d'un petit pet à peine perceptible. Sentant poindre le drame, je serre immédiatement les miches, et tente de faire passer ce raidissement soudain pour de la difficulté a manœuvrer la plaque. Ouf! Ça aurait pu être pire! Dix ans après les faits, je m'autorise aujourd'hui a imaginer ce que ça aurait été, en pleine cérémonie, si un véritable geyser de merde liquide avait coulé jusque dans mes chaussettes suivi d'un grand pet à bulles, façon cet autre drame épique
 
J'avance en crabe, serrant la plaque contre moi, en simulant une fausse grimace de mec-qui-force-comme-un-taré, et je pose enfin la plaque dans son encadrement. Je me crois tiré d'affaire, mais en fait c'est la que les difficultés commencent vraiment.  
Parce que la pression se relâche, parce que je tourne le dos au public, parce que je me sens davantage en confiance, je commet l'erreur. Je me baisse pour commencer a bétonner l'encadrement de la porte du caveau, et ce faisant je sens l'odeur émanant de mon entrejambe, et là c'est le fou rire...irrépressible.  
 
Voyez, les gens, les tristes, ceux qui ont perdu quelqu'un, ceux-la même sont disposés tout autour de moi, en arc de cercle. J'entends quasiment au-dessus de mon épaule des sanglots, des voix étranglées par les pleurs, des chuchotements précipités.
Je tourne le dos à l'immense majorité, mais certains sont suffisamment bien placés pour me voir entièrement de profil. Mes joues commencent a se dilater sous le rire qui cherche a passer en force, je deviens écarlate, et je toussote, me racle la gorge, renifle pour détourner comme je le peux les bruits caractéristiques de l'hilarité. Je suis secoué de spasme nerveux inhérents au rire, et je commence a faire tournoyer la truelle dans le bac, façon je travaille le mortier-pour-pas-qu'il-sèche, dans le but de confondre les spasmes incontrôlables dans des gestes qui ont l'air calculés.  
 
Mon visage tente de se durcir au même rythme que l'hilarité m'envahit, je n'y arrive pas. J'essaie de penser à des moments pénibles de ma vie, puis à des scènes de guerre, j'essaie d'imaginer l'exode des civils fuyant le siège de Srebrenica, je pense à des enfants disparus, j'essaie même de m'imaginer que c'est mon fils que j'enterre, rien n'y fait. Cela amplifie le fou rire.  
 
Et plus le rire s'installe en moi, plus j'essaie de rester un maximum le dos tourné à l’assistance, en faisant durer le rebouchage, jusqu'à l'absurde. Cinq petites minutes suffisent, d'ordinaire, pour reboucher un caveau, même pour un nul comme moi en bricolage.
 
Et me voila, pauvre diable, accroupi devant une foule en deuil, le slip trempé de merde liquide, en train de baratter mollement avec ma truelle une porte de caveau, faisant de grands gestes improbables pour cacher les manifestations de l'hilarité honteuse qui finit de me foudroyer les intestins. Car sous les assauts répétés du rire contenu, la purée coule d'abord au compte-goutte, puis en petites rafales, puis en franche chevrotine, les petits pets furtifs se multiplient, mon slip à de plus en plus de mal a faire face, ma raie toute entière est en éruption. C'est la montée des périls, il va falloir prévoir un plan de sauvetage de grande ampleur.
 
 
Imaginez simplement toute la tragédie de Fukushima concentrée à l’intérieur d'un pantalon de croque-mort.  
 
 
C'est devenu intenable.  
Il me semble que les gens ont même cessé de pleurer, de renifler, de se moucher derrière moi. [:max evans]
 
 
Peut-être même que la terre toute entière s'est arrêter de tourner sous mes groles. Le temps, en tout cas, s'est suspendu.  
 
 
Je n'entends plus rien, je sens juste des millions de regards autour de moi, je suis tout nu avec des oreilles de lapin au milieu d'une arène. Je voudrais être dans le cercueil que je viens de rentrer la-dessous, à l'abri avec le mort. Je voudrais être à Fallujah, en patrouille dans un HMMVWEE avec les Marines. Je voudrais être un portrait d'Ariel Sharon dans la cellule de Youssouf Fofana.
Je voudrais être un danseur gay en tutu rose dans les rues de Sevran. Tout mais pas ça.  
 
Bon, et puis surtout, il faut sortir de là. Une grosse quinte de toux sortie de nulle part, des faux râles d'étouffement, et me voici en train de courir au milieu d'une allée de cimetière, à la prétendue recherche d'un robinet. Ce qui s'est passé dans leur tête en me voyant m'enfuir avec mon pantalon mouillé à l'arrière, ça n'avait pas de prix. J'ai abandonné piteusement mon bac a mortier, ma truelle, mon caveau, ma famille éplorée, j'ai tout laissé derrière moi sans me retourner. Entre les pas de course, je sentais la merde sortir du slip et s'étaler sur le haut de la jambe.  
Un collègue m'a relevé, a terminé le travail à ma place. Je me suis planqué dans l'abri du fossoyeur à l'entrée du cimetière, et j'ai attendu que les petits groupes de la famille convergent lentement vers la sortie, avant de quitter ma zone de repli.
 
Quand je suis revenu, mon patron me regardait fixement tout en discutant avec des gens de la famille, et dans ses yeux, je pouvais voir des dizaines de Gatling braquées sur mon front, au terme d'un procès à la chinoise. Certains membres de la famille m'ont clairement vu rire, et en étaient passablement déstabilisés.
On a copieusement ri de cet incident par la suite, mais auparavant, le boss m'a fait la gueule pendant plusieurs semaines...
 
 

n°26820860
Profil sup​primé
Posté le 15-06-2011 à 22:54:25  answer
 

Cette narration  [:implosion du tibia]

mood
Publicité
Posté le 15-06-2011 à 22:54:25  profilanswer
 

n°26820899
dark
Posté le 15-06-2011 à 22:57:24  profilanswer
 

Combo honte khäkhä + dalle [:lapanne:1]

n°26820980
klemton
Chic et pas cher
Posté le 15-06-2011 à 23:04:55  profilanswer
 

Bordel...  
 
C'est du lourd. Très très très lourd :D


---------------
"Levons nos verres aux femmes qui boivent et qui fument." | "Tom, si l'ironie était faite de framboises, nous aurions de quoi faire un certain nombre de tartelettes."
n°26821014
Penis_de_C​astor
Réincarnation du Christ
Posté le 15-06-2011 à 23:07:20  profilanswer
 

tldr

n°26821104
Blaq
Posté le 15-06-2011 à 23:14:42  profilanswer
 

Il me semblait qu'il fallait attendre quelques jours que la terre se tasse avant de poser la dalle.
Belle narration sinon !

n°26821272
aymerik
Pale Ale
Posté le 15-06-2011 à 23:25:56  profilanswer
 

Surtout dans un moment comme celui-ci, improbable ! [:implosion du tibia]


---------------
[PORTAL] ; [PORTAL 2] ; [PORTAL TIA]
n°26821391
Profil sup​primé
Posté le 15-06-2011 à 23:36:47  answer
 

tain j'imagine si t'avais craqué et tu te serais roulé par terre plein de merde devant l'audience :lol:

 

avec le curé genre " il est possédé " [:king-arthur]


Message édité par Profil supprimé le 15-06-2011 à 23:36:59
n°26821516
perrout
BBQs everyday
Posté le 15-06-2011 à 23:47:57  profilanswer
 

Comanche des Balkans a écrit :


 Car sous les assauts répétés du rire contenu, la purée coule d'abord au compte-goutte, puis en petites rafales, puis en franche chevrotine, les petits pets furtifs se multiplient, mon slip à de plus en plus de mal a faire face, ma raie toute entière est en éruption.


 
Fan de la narration. J'exige le Goncourt  [:alexfly]


---------------
I live on the frozen surface of a fireball where cities come together to hate each other in the name of sport.
n°26822496
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 16-06-2011 à 07:54:19  profilanswer
 

Comanche des Balkans a écrit :


 
Bon, ma plus grosse honte of my life  :o  
 
 
C'était il y a dix ans, en 2001, et je faisais des heures en extra dans une petite société de pompes funèbres, en tant que porteur.
 
Le porteur, c'est celui qui assiste à toutes les cérémonies funéraires, qui fait les mises en bières, porte les cercueils, fait du fossoyage, etc...
 
 
Bref, ce jour-la, grosse cérémonie, on démarre au domicile de la famille comme d'hab, tout le monde en noir, on fait la mise en bière, on sort le cercueil en silence au milieu des larmes et des nez qui se mouchent, on fait la cérémonie à l'église, on ressort le cercueil de l'église, on fait la petite marche jusqu'au cimetière, et la, à la fin de la cérémonie, on pose le cercueil sur des tréteaux devant le caveau ouvert, le curé comme d'habitude vient réciter ses dernières conneries, blabla vie éternelle, blabla le corps n'est plus, mais l'âme reste, toussa toussa, et puis quand c'est terminé, la famille défile un par un pour venir déposer une fleur, dire un dernier mot au dessus du cercueil, et ensuite les porteurs rentrent le cercueil dans le caveau, avec les cordes.
 
 
Et quand le cercueil est rentré, l'un des porteurs referme la dalle du caveau et rebouche les quatre coins avec du béton, et ce jour-la c'était moi.  
 
Le problème, c'est que depuis la cérémonie à l'église, je ressentais quelques crampes assez virulentes du côté des intestins, avec quelques flatulences au fumet quelque peu douteux...Et la, je sentais que ça s'amplifiait bien comme il faut, que ça montait en puissance, à ma grande inquiétude. J'étais à genoux, avec le bac à mortier devant moi, en train de préparer le béton pour reboucher le caveau, et derrière moi, j'entendais de grands "sniiff", des sanglots et des chuchotements de réconfort...
 
 
Tout va aller, me disais-je alors.  
 
 
Je dois préciser que déjà, je ne suis pas très bricoleur, donc pas très à l'aise avec la préparation du béton, que je faisais souvent soit trop liquide, soit trop épais, et que je passais assez de temps à chaque fois a essayer de rattraper la recette au vol, soit en rajoutant de l'eau pour liquéfier un peu, soit du mélange en poudre pour consolider, et qu'a force de rajouter des ingrédients pendant dix minutes, à l'arrivée, j'obtenais assez souvent de quoi fabriquer une seconde enceinte au réacteur de Tchernobyl.  
 
Le souci, c'est que quand vous êtes dans un cimetière en train de reboucher un caveau, il faut vous imaginer que ce sont les derniers instants ou toute une famille se sépare définitivement de l'un des siens, et que c'est un moment très particulier. Vous êtes agenouillé devant le caveau, et vous pouvez sentir sur vos épaules le poids de ces deux cent paires d'yeux rivées sur vos mains qui referment une porte sans retour sur la vie d'une mère, d'un cousin, d'un meilleur ami, d'un copain du lycée. Quoi que vous fassiez, les gens sont en demi-cercle autour de vous, et ne perdent pas une miette de ce que vous faites.  
 
 
C'est assez oppressant, dans le contexte.
 
 
Une fois le béton préparé tant bien que mal, je me relève triomphalement, content d'avoir vaincu cette difficulté avec brio, et je me dirige vers la lourde plaque qui scellera le caveau. Je m'abaisse, concentre mes forces, retiens ma respiration, et au moment ou je sens la plaque décoller du sol, je sens également, sous la pression de mes muscles, mon fondement relâcher un petit chapelet tiède de pois cassés dans mon slip, accompagné d'un petit pet à peine perceptible. Sentant poindre le drame, je serre immédiatement les miches, et tente de faire passer ce raidissement soudain pour de la difficulté a manœuvrer la plaque. Ouf! Ça aurait pu être pire! Dix ans après les faits, je m'autorise aujourd'hui a imaginer ce que ça aurait été, en pleine cérémonie, si un véritable geyser de merde liquide avait coulé jusque dans mes chaussettes suivi d'un grand pet à bulles, façon cet autre drame épique
 
J'avance en crabe, serrant la plaque contre moi, en simulant une fausse grimace de mec-qui-force-comme-un-taré, et je pose enfin la plaque dans son encadrement. Je me crois tiré d'affaire, mais en fait c'est la que les difficultés commencent vraiment.  
Parce que la pression se relâche, parce que je tourne le dos au public, parce que je me sens davantage en confiance, je commet l'erreur. Je me baisse pour commencer a bétonner l'encadrement de la porte du caveau, et ce faisant je sens l'odeur émanant de mon entrejambe, et là c'est le fou rire...irrépressible.  
 
Voyez, les gens, les tristes, ceux qui ont perdu quelqu'un, ceux-la même sont disposés tout autour de moi, en arc de cercle. J'entends quasiment au-dessus de mon épaule des sanglots, des voix étranglées par les pleurs, des chuchotements précipités.
Je tourne le dos à l'immense majorité, mais certains sont suffisamment bien placés pour me voir entièrement de profil. Mes joues commencent a se dilater sous le rire qui cherche a passer en force, je deviens écarlate, et je toussote, me racle la gorge, renifle pour détourner comme je le peux les bruits caractéristiques de l'hilarité. Je suis secoué de spasme nerveux inhérents au rire, et je commence a faire tournoyer la truelle dans le bac, façon je travaille le mortier-pour-pas-qu'il-sèche, dans le but de confondre les spasmes incontrôlables dans des gestes qui ont l'air calculés.  
 
Mon visage tente de se durcir au même rythme que l'hilarité m'envahit, je n'y arrive pas. J'essaie de penser à des moments pénibles de ma vie, puis à des scènes de guerre, j'essaie d'imaginer l'exode des civils fuyant le siège de Srebrenica, je pense à des enfants disparus, j'essaie même de m'imaginer que c'est mon fils que j'enterre, rien n'y fait. Cela amplifie le fou rire.  
 
Et plus le rire s'installe en moi, plus j'essaie de rester un maximum le dos tourné à l’assistance, en faisant durer le rebouchage, jusqu'à l'absurde. Cinq petites minutes suffisent, d'ordinaire, pour reboucher un caveau, même pour un nul comme moi en bricolage.
 
Et me voila, pauvre diable, accroupi devant une foule en deuil, le slip trempé de merde liquide, en train de baratter mollement avec ma truelle une porte de caveau, faisant de grands gestes improbables pour cacher les manifestations de l'hilarité honteuse qui finit de me foudroyer les intestins. Car sous les assauts répétés du rire contenu, la purée coule d'abord au compte-goutte, puis en petites rafales, puis en franche chevrotine, les petits pets furtifs se multiplient, mon slip à de plus en plus de mal a faire face, ma raie toute entière est en éruption. C'est la montée des périls, il va falloir prévoir un plan de sauvetage de grande ampleur.
 
 
Imaginez simplement toute la tragédie de Fukushima concentrée à l’intérieur d'un pantalon de croque-mort.  
 
 
C'est devenu intenable.  
Il me semble que les gens ont même cessé de pleurer, de renifler, de se moucher derrière moi. [:max evans]
 
 
Peut-être même que la terre toute entière s'est arrêter de tourner sous mes groles. Le temps, en tout cas, s'est suspendu.  
 
 
Je n'entends plus rien, je sens juste des millions de regards autour de moi, je suis tout nu avec des oreilles de lapin au milieu d'une arène. Je voudrais être dans le cercueil que je viens de rentrer la-dessous, à l'abri avec le mort. Je voudrais être à Fallujah, en patrouille dans un HMMVWEE avec les Marines. Je voudrais être un portrait d'Ariel Sharon dans la cellule de Youssouf Fofana.
Je voudrais être un danseur gay en tutu rose dans les rues de Sevran. Tout mais pas ça.  
 
Bon, et puis surtout, il faut sortir de là. Une grosse quinte de toux sortie de nulle part, des faux râles d'étouffement, et me voici en train de courir au milieu d'une allée de cimetière, à la prétendue recherche d'un robinet. Ce qui s'est passé dans leur tête en me voyant m'enfuir avec mon pantalon mouillé à l'arrière, ça n'avait pas de prix. J'ai abandonné piteusement mon bac a mortier, ma truelle, mon caveau, ma famille éplorée, j'ai tout laissé derrière moi sans me retourner. Entre les pas de course, je sentais la merde sortir du slip et s'étaler sur le haut de la jambe.  
Un collègue m'a relevé, a terminé le travail à ma place. Je me suis planqué dans l'abri du fossoyeur à l'entrée du cimetière, et j'ai attendu que les petits groupes de la famille convergent lentement vers la sortie, avant de quitter ma zone de repli.
 
Quand je suis revenu, mon patron me regardait fixement tout en discutant avec des gens de la famille, et dans ses yeux, je pouvais voir des dizaines de Gatling braquées sur mon front, au terme d'un procès à la chinoise. Certains membres de la famille m'ont clairement vu rire, et en étaient passablement déstabilisés.
On a copieusement ri de cet incident par la suite, mais auparavant, le boss m'a fait la gueule pendant plusieurs semaines...
 
 


 
Trop d'oeuvre ont disparu pour prendre le risque de ne pas citer en entier.
 
Moi aussi, Goncourt de la narration.  [:mzarella]  [:mzarella]  [:mzarella]  
 
Je relève pour ma part :  
Je voudrais être à Fallujah, en patrouille dans un HMMVWEE avec les Marines.
Je voudrais être un portrait d'Ariel Sharon dans la cellule de Youssouf Fofana.
Je voudrais être un danseur gay en tutu rose dans les rues de Sevran.

 
De la pure poésie.   [:black_jack:3]  
 
 
 [:bauer_attitude]  
 
 
Nb : et pour la brigade du fake : je n'ai même pas envie de me poser la question de la véracité ou non de l'évènement. Le récit me suffit.  :love:


Message édité par CAMPEDEL le 16-06-2011 à 07:56:12

---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°26822656
MireilleTr​unks
Darling !
Posté le 16-06-2011 à 08:39:05  profilanswer
 

Comanche des Balkans a écrit :


Peut-être même que la terre toute entière s'est arrêter de tourner sous mes groles.  


 
Putain c'est beau, un mélange de  [:bakk13] pour la forme et de  [:roxelay]  pour le fond.

n°26822808
lolo443
Posté le 16-06-2011 à 09:08:49  profilanswer
 


 
Et oui, il y a des familles où on pète, mais j'ai une conclusion plus subtile.
 
Mon père n'avait pas le don de pétomane, mais il avait un véritable talent pour péter très fort, et surtout de faire en sorte que ça se remarque le plus possible. Ma mère l'engueulait, lui demandant s'il ne pouvait pas s'éviter de faire ça. Il lui demandait à son tour si ça ne lui arrivait jamais de péter elle non plus, alors elle répondait : si, mais moi je fais ça discrètement.
 
On en avait tiré une conclusion à haute portée philosophique : le monde est coupé en deux. Non pas entre ceux qui pètent et ceux qui ne pètent pas, car tout le monde pète, mais entre les gens qui, comme ma mère, pètent discrètement, et ceux comme mon père, qui eux pètent ouvertement.
 
Subtil, non ?

n°26822967
lezioul
J'ai pas accroché, j'ai rippé
Posté le 16-06-2011 à 09:33:02  profilanswer
 


 
Je m'y croyais, bravo.
Et cette chute... :love:
 
 

Comanche des Balkans a écrit :


 
Bon, ma plus grosse honte of my life  :o  
 
 
C'était il y a dix ans, en 2001, et je faisais des heures en extra dans une petite société de pompes funèbres, en tant que porteur.
 
[...]
 


 
HAN§§
Mais cette qualité!
 
Franchement, le combo caca + famille en deuil, c'est un cocktail détonnant.
 [:perco_35:1]  


Message édité par lezioul le 16-06-2011 à 09:43:20
n°26822993
-id-
Je suis aux cabinets
Posté le 16-06-2011 à 09:36:38  profilanswer
 

Comanche des Balkans a écrit :

Bon, ma plus grosse honte of my life  :o


on a l'impression d'y être c'est horrible :lol:
 
[:implosion du tibia]  
 
faut faire un court-métrage :D

n°26823035
SOF40
Posté le 16-06-2011 à 09:41:33  profilanswer
 

[:rofl]


---------------
[Topik Unik] - Clash Royale        
n°26823066
Bakk15
لا إله إلا الله محمد رسول الله
Posté le 16-06-2011 à 09:45:40  profilanswer
 

Une que tout le monde a déjà du se taper : Me rendant a un rendez vous, une voiture klaxonne. Je marche sur le trottoir, entre elle est moi une terrasse de café. Il pleut, il y a un reflet sur le pare-brise, je vois mal les personnes qui font de grands signes pour dire bonjour. Je leur répond bien chaleureusement jusqu'au moment ou je me rend compte que 2 personnes assises à la terrasse bar devant lequel je marchais leur répondent. Et merde, un joli moment de solitude, en espérant qu'ils ne m'aient pas vu :o

Message cité 1 fois
Message édité par Bakk15 le 16-06-2011 à 09:47:24
n°26823130
hugeq
Optimisation Team Member
Posté le 16-06-2011 à 09:52:36  profilanswer
 

Comanche des Balkans a écrit :

j'obtenais assez souvent de quoi fabriquer une seconde enceinte au réacteur de Tchernobyl.  


 [:cerveau love]  [:gum]
 
 
tu es vraiment de StMax sinon?  


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Corporate Certified  Iso 90069
n°26823219
monsieuror​ange
Optimisation Team Member
Posté le 16-06-2011 à 09:59:06  profilanswer
 

Bakk15 a écrit :

Une que tout le monde a déjà du se taper : Me rendant a un rendez vous, une voiture klaxonne. Je marche sur le trottoir, entre elle est moi une terrasse de café. Il pleut, il y a un reflet sur le pare-brise, je vois mal les personnes qui font de grands signes pour dire bonjour. Je leur répond bien chaleureusement jusqu'au moment ou je me rend compte que 2 personnes assises à la terrasse bar devant lequel je marchais leur répondent. Et merde, un joli moment de solitude, en espérant qu'ils ne m'aient pas vu :o


t'aurais dû attendre un peu avant de la poster :o


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Quand j'arrive le matin sur les coups de 7h-7h02, j'suis comme un fou, j'm'éclate.C'est ce que j'appelle ma symbiose corporate: je suis dans ma boîte et ma boîte est à l'intérieur de moi. Et je peux vous dire que là-haut ils apprécient ça énormément.
n°26823408
Xzero
Croaaaaaaaaa ?
Posté le 16-06-2011 à 10:14:05  profilanswer
 

cette page [:gum] [:gum] [:gum] [:gum] [:gum] [:gum] [:gum]


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Proverbe du corbac : Vu d'en haut ça donne pas envie.
n°26825180
Alexcrime
Travailler, c'est trop dur
Posté le 16-06-2011 à 12:38:16  profilanswer
 

Comanche des Balkans a écrit :


 
Bon, ma plus grosse honte of my life  :o  


 
Epic Shame is Epic  [:epic haha]


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I cannot emphasize this point too much :o / Ceci n'est PAS mon blog  :sweat:
n°26825321
Larry_Gola​de
Posté le 16-06-2011 à 12:54:55  profilanswer
 

Blaq a écrit :

Il me semblait qu'il fallait attendre quelques jours que la terre se tasse avant de poser la dalle.
Belle narration sinon !


Il a parlé d'un caveau, donc ça devait déjà être tout monté, voire, déjà occupé (normalement un caveau c'est familial :o ) et donc juste a enlever l'ancienne pierre tombale, ouvrir, dégueuler parce que le premier a pourri :o descendre l'autre cercueil, et recimenter les dalles avant de remettre la pierre tombale.


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Si on attend la dernière minute pour faire quelque chose, au moins ça ne prendra qu'une minute à faire.
n°26826987
Xzero
Croaaaaaaaaa ?
Posté le 16-06-2011 à 15:09:49  profilanswer
 

Une petite hontesortie du fond de mes souvenirs de cette triste période qu'on appelle le  [:nyxon] collège [:nyxon]
 
Entrée de sixième, bien que de nature timide et tête en l'air, à moi les femmes, la classe et la drogue  [:-arnadul-] ! Je suis bien décidé à conquérir le monde.
Du sport ? pfffffffffff, je suis un athlète  [:bastian:1]
Quoi ? La piscine ?  [:julm3] je nage comme un poisson  [:bubblelover]
 
Arrivé au vestiaire, le naturel prend vite le dessus. Je tente vaguement de me planquer sous ma serviette pour me changer. J'y vois pas grand chose, je m’emmêle  [:794] mais mon maillot fini par enserrer mes collégiennes balloches !  [:petoulachi:1]
 
Mission suivante : esquiver la douche froide obligatoire  [:bakk52] et une fois face au bassin épater les filles avec une bombe digne de ce nom (j'ai appris depuis que ma capacité à éclabousser la moitié des gens présents ne suffira jamais à mettre une fille dans mon lit).
 
Je me lance. J'évite la douche  [:polionamen] je traverse le couloir  [:polionamen]  [:polionamen] je franchis le bassin de pieds  [:polionamen]  [:polionamen]  [:polionamen] (j'aurai du me rendre compte de quelque chose à ce moment précis) et j'attaque :
 
  [:jp03]  [:jp03]  [:jp03]  les greluches sont bien là à parler dernier boys band à la mode au bord du bassin
je vise  [:moriarty]  
je saute  [:fire_wire11]  
j'explose [:isofouet]
 
Très beau tir Jonhson, tout le monde est bien mouillé, et moi je sors sous les hourras de mes camarades, ma réputation est assurée, dans 2 semaines je suis le roi du monde, tout le monde connaîtra mon nom   [:monsieurorange:2]  
Je remonte sur le bord du bassin et là ...  
 
Chausette ! ! chauuuuuusette .... chauuuuuuseeeeeettttttttttteeeeeeeeeeeeeeees !  [:schoum57]  
Ta gueule, le barbare l'a dit avant.
 
Mais non, t'as oublié d'enlever les tiennes.
 
Seul, piteux, mes rêves de gloire et de dépucelage précoce envolés, j'ai du regagner les vestiaires pour enlever la laine criminelle et humide de mes pieds.  [:eric le-looser]  [:milfnduck lover:2]
 
"Xzero pied palmé" fut mon nom.


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Proverbe du corbac : Vu d'en haut ça donne pas envie.
n°26827025
monsieuror​ange
Optimisation Team Member
Posté le 16-06-2011 à 15:12:02  profilanswer
 

Qualité  [:baarf:3]


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Quand j'arrive le matin sur les coups de 7h-7h02, j'suis comme un fou, j'm'éclate.C'est ce que j'appelle ma symbiose corporate: je suis dans ma boîte et ma boîte est à l'intérieur de moi. Et je peux vous dire que là-haut ils apprécient ça énormément.
n°26827031
Sanctus Vi​ncere
Bel-li-o Gra-ci-a-asse
Posté le 16-06-2011 à 15:12:33  profilanswer
 

J'ai au moins trois problèmes qui compliquent sérieusement ma vie quotidienne : le premier est schizophrénique qui fait que j'ai une "vie intérieure", je me perds dans mes pensées au point de n'avoir plus conscience du monde réel. Et cette tendance est accrue lorsque je dois me lever tôt. Le second ressort plus du TOC : en effet, lors d'un voyage en Egypte, j'ai appris qu'afin d'accoucher plus facilement, les Egyptiennes de l'antiquité donnaient naissance accroupies. Très constipé moi-même, j'ai, par mimétisme, appris à "chier en position sport", c'est à dire accroupi sur la cuvette. Je suis aujourd'hui incapable de procéder autrement. Le troisième, quant à lui, est que plus je me lève tôt, plus j'ai de dérèglements intestinaux.
 
A ce moment-là, j'avais décroché un job dans une usine. En tant qu'HFRien, j'étais bien sûr cadre et non travailleur à la chaine [:clooney15]  Le problème, c'est que l'usine était très loin en banlieue et, citadin moi-même, je devais me lever TRES tôt.
 
Les matins de la première année furent une horreur : j'arrivais à l'usine tel un zombie et n'étais sorti de ma léthargie étrange que par de lancinantes douleurs d'estomac, qui me faisaient me ruer aux toilettes. Je m'enfermais dans une cabine, où je devais me livrer à une certaine procédure, enlever totalement mon pantalon, puis totalement mon caleçon, puis accrocher l'un sur l'autre en empêchant le second d'avoir tout contact avec le porte-manteaux (les mycoses, comprenez). J'ôtais aussi ma montre et mon badge, pour des raisons assimilables, là encore, à des tics. Puis j'adoptais la fameuse position "sport". Enfin je dressais l'oreille afin de m'assurer que personne ne fit irruption dans les toilettes. Une fois la relaxation atteinte, je pouvais, finalement, me soulager.
 
Le problème était qu'une fois mes nerfs détendus, je replongeais avec une grande facilité dans ma léthargie, restant planté sur les WC pendant de longues dizaines de minutes [:stylken] Le monde extérieur n'existait plus. J'étais seul, dans l'abysse noire de mon cerveau (et parfois même des toilettes lorsqu'un collègue au tempérament écolo passait, puisque le seul interrupteur contrôlait les lumières de toutes les cabines [:savignole] ).
 
Puis, je me rhabillais, machinalement, et je retournais à mon bureau, jusqu'à ce que mon estomac refasse des siennes.
 
Une après-midi d'été, alors que je m'étais habitué à tous ces tracas et vivais tant bien que mal avec, je montais aux toilettes sereinement, avec pour but d'utiliser l'urinoir. Je me mis face à celui-ci, et ouvris ma braguette... C'est alors que fît irruption un groupe entier d'ouvriers rigolards. L'un d'eux pointa du doigt un caleçon oublié là, probablement sorti d'une cabine par une personne de l'entretien et mis à la vue de tous pour que son propriétaire le récupère. Avisant l'objet, je me joignis à eux, divaguant, tâchant d'imaginer comment quelqu'un avait pu en arriver à oublier son caleçon dans les toilettes.
 
C'est alors que je me rendis compte de trois choses : premièrement, le caleçon était absolument identique à ceux que je portais d'habitude. Deuxièmement, je me sentais, sans trop que j'eus pu dire pourquoi, extraordinairement libre à ce moment-là. Troisièmement, ma braguette était partiellement ouverte, laissant apparaître une touffe de poils bruns.
 
Un détail qui ne mis pas longtemps à échapper à mes nouveaux camarades. Et, alors que je réalisais avec horreur que j'avais, dans un de mes moment d'absence, oublié de remettre mon caleçon, eux s'aperçurent que j'étais l'objet manquant à leur manquerie. Jamais ne fus-je autant hué, leur animosité excitée par la différence entre leur statut et le mien. Inutile de dire que je n'ai pas duré beaucoup plus longtemps dans cette boîte...

n°26827104
fatah
Posté le 16-06-2011 à 15:18:48  profilanswer
 

Attend, tu chies accroupi sur la cuvette, donc les pieds sur la cuvette  [:hide]


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Mon image publique est étonnamment négative, est-ce à cause de mon hobbie qui consiste à gifler des orphelines ? | Je dois aller faire quelque chose de masculin, tel conquérir une nation ou uriner debout.  
n°26827108
monsieuror​ange
Optimisation Team Member
Posté le 16-06-2011 à 15:18:59  profilanswer
 

Sanctus Vincere a écrit :

J'ai au moins trois problèmes qui compliquent sérieusement ma vie quotidienne : le premier est schizophrénique qui fait que j'ai une "vie intérieure", je me perds dans mes pensées au point de n'avoir plus conscience du monde réel. Et cette tendance est accrue lorsque je dois me lever tôt. Le second ressort plus du TOC : en effet, lors d'un voyage en Egypte, j'ai appris qu'afin d'accoucher plus facilement, les Egyptiennes de l'antiquité donnaient naissance accroupies. Très constipé moi-même, j'ai, par mimétisme, appris à "chier en position sport", c'est à dire accroupi sur la cuvette. Je suis aujourd'hui incapable de procéder autrement. Le troisième, quant à lui, est que plus je me lève tôt, plus j'ai de dérèglements intestinaux.


Putain quelle accroche [:e-te]  :love:


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Quand j'arrive le matin sur les coups de 7h-7h02, j'suis comme un fou, j'm'éclate.C'est ce que j'appelle ma symbiose corporate: je suis dans ma boîte et ma boîte est à l'intérieur de moi. Et je peux vous dire que là-haut ils apprécient ça énormément.
n°26827110
Melkaar
Champ d'ail
Posté le 16-06-2011 à 15:19:11  profilanswer
 

fatah a écrit :

Attend, tu chies accroupi sur la cuvette, donc les pieds sur la cuvette  [:hide]


Mais il garde ses chaussettes, ça va  :o


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I came here looking for spirits and I all find is wine ~ Horus Lupercal
n°26827128
monsieuror​ange
Optimisation Team Member
Posté le 16-06-2011 à 15:20:07  profilanswer
 

par contre j'ai pas compris pourquoi il enlevait sa montre et son badge  [:dks]  


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Quand j'arrive le matin sur les coups de 7h-7h02, j'suis comme un fou, j'm'éclate.C'est ce que j'appelle ma symbiose corporate: je suis dans ma boîte et ma boîte est à l'intérieur de moi. Et je peux vous dire que là-haut ils apprécient ça énormément.
n°26827133
Profil sup​primé
Posté le 16-06-2011 à 15:20:30  answer
 

monsieurorange a écrit :

par contre j'ai pas compris pourquoi il enlevait sa montre et son badge  [:dks]  


 
c'est un rituel de TOC

n°26827139
Sanctus Vi​ncere
Bel-li-o Gra-ci-a-asse
Posté le 16-06-2011 à 15:20:45  profilanswer
 

Tic, je pouvais pas avec, ça s'explique pas :o

n°26827215
Xzero
Croaaaaaaaaa ?
Posté le 16-06-2011 à 15:25:45  profilanswer
 

Mais alors tu devais monter sur la cuvette ? Putain, le temps pour poser sa pèche.


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Proverbe du corbac : Vu d'en haut ça donne pas envie.
n°26827251
fatah
Posté le 16-06-2011 à 15:27:50  profilanswer
 

Et ça doit méchamment éclabousser vu la hauteur :o


---------------
Mon image publique est étonnamment négative, est-ce à cause de mon hobbie qui consiste à gifler des orphelines ? | Je dois aller faire quelque chose de masculin, tel conquérir une nation ou uriner debout.  
mood
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