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Sujet(s) à lire :
    - Le CPE, un débat politique?
 

Le CPE, un débat/combat politique ou pas ?




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Auteur Sujet :

Que pensiez vous du contrat premiere embauche ? - Topic Unique

n°8030808
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:32:05  answer
 

Reprise du message précédent :
Youpi ! :o

mood
Publicité
Posté le 30-03-2006 à 19:32:05  profilanswer
 

n°8030813
nicolooo
Posté le 30-03-2006 à 19:32:30  profilanswer
 

En tout cas je vois bien d'ou viens cette manipulation contre le cpe

n°8030814
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:32:35  answer
 

le conseil constitutionnel a validé le CPE  :fou:

n°8030819
Nico [PPC]
Posté le 30-03-2006 à 19:32:55  profilanswer
 


 
Message reçu à l'instant :jap:
 
"Validation par le Conseil constitutionnel de la loi sur l'égalité des chances sans réserve."


Message édité par Nico [PPC] le 30-03-2006 à 19:33:14
n°8030823
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:33:19  answer
 

conformité
 

Citation :

SUR L'ARTICLE 8 :
 
2. Considérant que le I de l'article 8 de la loi déférée autorise les employeurs, dans les entreprises dont l'effectif est supérieur à vingt salariés, à conclure un contrat de travail dénommé " contrat première embauche " pour tout recrutement d'un jeune âgé de moins de vingt-six ans ; que le II du même article précise que ce contrat, établi par écrit et conclu sans détermination de durée, est soumis aux dispositions du code du travail, à l'exception, pendant les deux premières années courant à compter de la date de sa conclusion, de celles des articles L. 122-4 à L. 122-11, L. 122-13 à L. 122-14-14 et L. 321-1 à L. 321-17 du même code ; qu'il fixe les conditions dans lesquelles ce contrat peut être rompu pendant les deux premières années ;
 
3. Considérant que les requérants critiquent la procédure suivie pour l'adoption de cet article ; qu'ils estiment qu'il est entaché d'incompétence négative et méconnaît les exigences de clarté et d'intelligibilité de la loi ; qu'ils dénoncent une violation du principe d'égalité devant la loi, du droit à l'emploi, de l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, des droits de la défense et du droit au recours ; qu'ils invoquent enfin son incompatibilité avec la convention internationale du travail n° 158, la Charte sociale européenne et la directive 2000/78/CE du Conseil du 27 novembre 2000 portant création d'un cadre général en faveur de l'égalité de traitement en matière d'emploi et de travail ;
 
. En ce qui concerne la procédure :
 
4. Considérant que les requérants mettent en cause " les conditions du débat parlementaire ayant abouti au vote de la loi critiquée, et particulièrement de son article 8 " ; qu'ils reprochent au Gouvernement d'avoir introduit l'article 8 par voie d'amendement en faisant valoir que cette disposition, " par sa nature, sa portée et son ampleur aurait dû figurer dans le projet de loi initial soumis à l'examen du Conseil d'Etat en application de l'article 39 de la Constitution " ; qu'ils jugent cette insertion par amendement d'autant plus critiquable qu'elle a été réalisée dans le cadre d'un projet examiné en urgence pour lequel l'article 49, alinéa 3, de la Constitution de 1958 a été mis en oeuvre et dont le vote conforme par le Sénat a empêché toute discussion au stade de la commission mixte paritaire ; qu'enfin, ils estiment que l'application qui a été faite du règlement du Sénat, notamment pour déclarer irrecevables certains amendements ou sous-amendements, pour s'opposer à leur examen ou pour réserver leur vote, aurait porté une atteinte excessive au droit d'amendement des sénateurs de l'opposition ;
 
5. Considérant qu'aux termes de l'article 6 de la Déclaration de 1789 : " La loi est l'expression de la volonté générale... " ; qu'aux termes du premier alinéa de l'article 34 de la Constitution : " La loi est votée par le Parlement " ; qu'aux termes de son article 39 : " L'initiative des lois appartient concurremment au Premier ministre et aux membres du Parlement. - Les projets de loi sont délibérés en conseil des ministres après avis du Conseil d'Etat et déposés sur le bureau de l'une des deux assemblées... " ; que le droit d'amendement que la Constitution confère aux parlementaires et au Gouvernement est mis en oeuvre dans les conditions et sous les réserves prévues par ses articles 40, 41, 44, 45, 47 et 47-1 ;
 
6. Considérant, en premier lieu, qu'il résulte de la combinaison des dispositions précitées que le droit d'amendement, qui appartient aux membres du Parlement et au Gouvernement, doit pouvoir s'exercer pleinement au cours de la première lecture des projets et des propositions de loi par chacune des deux assemblées ; qu'il ne saurait être limité, à ce stade de la procédure et dans le respect des exigences de clarté et de sincérité du débat parlementaire, que par les règles de recevabilité ainsi que par la nécessité pour un amendement, quelle qu'en soit la portée, de ne pas être dépourvu de tout lien avec l'objet du texte déposé sur le bureau de la première assemblée saisie ;
 
7. Considérant, dès lors, que ne peut être utilement invoqué le grief tiré de ce que les dispositions de l'article 8 de la loi déférée, issues d'un amendement adopté au cours de l'unique lecture ayant précédé la réunion de la commission mixte paritaire, auraient dû figurer, du fait de leur portée, dans le projet de loi initial ; que cet amendement n'était pas dépourvu de tout lien avec un projet de loi qui, lors de son dépôt sur le bureau de l'Assemblée nationale, première assemblée saisie, comportait déjà des dispositions destinées à favoriser l'accès à l'emploi des jeunes ;
 
8. Considérant, par ailleurs, que le deuxième alinéa de l'article 39 de la Constitution n'impose la consultation du Conseil d'Etat et la délibération en conseil des ministres que pour les projets de loi avant leur dépôt sur le bureau de la première assemblée saisie et non pour les amendements ;
 
9. Considérant, en deuxième lieu, que la circonstance que plusieurs procédures prévues par la Constitution aient été utilisées cumulativement pour accélérer l'examen de la loi déférée n'est pas à elle seule de nature à rendre inconstitutionnel l'ensemble de la procédure législative ayant conduit à son adoption ;
 
10. Considérant, en troisième lieu, que l'utilisation combinée des différentes dispositions prévues par le règlement du Sénat pour organiser l'exercice du droit d'amendement ne saurait davantage avoir pour effet de rendre la procédure législative contraire à la Constitution ; que, s'il est soutenu que certains amendements ou sous-amendements auraient été écartés sans justification appropriée, cette circonstance, à la supposer établie, n'a pas revêtu un caractère substantiel entachant de nullité la procédure législative eu égard au contenu des amendements ou des sous-amendements concernés et aux conditions générales du débat ;
 
11. Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que la procédure suivie pour l'adoption de la loi déférée, et notamment de son article 8, n'a pas été irrégulière ;
 
. En ce qui concerne les griefs tirés de l'incompétence négative et de la violation des exigences de clarté et d'intelligibilité de la loi :
 
12. Considérant que les requérants reprochent au législateur d'avoir défini de façon imprécise le régime juridique applicable à la période de deux ans suivant la conclusion du " contrat première embauche " ; qu'ils soutiennent que cette période, que le législateur a refusé de qualifier, risque d'être jugée incompatible avec la convention internationale du travail n° 158 ; qu'ils font également valoir que l'articulation des nouvelles dispositions avec les règles applicables à la procédure disciplinaire n'est pas clairement définie et qu'il sera dès lors loisible à un employeur d'écarter les garanties propres à cette procédure ; que le législateur aurait ainsi méconnu l'étendue de sa compétence, le principe de clarté et l'objectif constitutionnel d'intelligibilité de la loi, ainsi que la garantie des droits proclamée par l'article 16 de la Déclaration de 1789 ;
 
13. Considérant, en premier lieu, que le législateur a exclu, pendant les deux premières années du " contrat première embauche ", l'application des dispositions du code du travail relatives, en cas de rupture du contrat de travail, à l'entretien préalable avec l'employeur, à l'énoncé des motifs dans la lettre de licenciement et au " caractère réel et sérieux " de la cause du licenciement ; qu'il a prévu, en cas de rupture pendant cette période, le droit du salarié à un préavis variable en fonction de l'ancienneté, à une indemnité égale à 8 % de la rémunération brute due depuis la conclusion du contrat, à une allocation forfaitaire si le salarié ne bénéficie pas de l'assurance chômage, ainsi qu'à une convention de reclassement personnalisé et à la formation professionnelle ; qu'en énumérant de façon limitative les articles du code du travail qui ne sont pas applicables et en prévoyant expressément des règles spécifiques relatives à la rupture du contrat de travail au cours de cette période, le législateur a défini de manière suffisamment précise le régime juridique des deux premières années du " contrat première embauche " et n'a pas méconnu l'étendue de sa compétence ;
 
14. Considérant, en deuxième lieu, que l'éventuelle incompatibilité de l'article 8 avec les engagements internationaux et les obligations communautaires de la France n'est pas, en tout état de cause, de nature à entacher la clarté ou l'intelligibilité de la loi ;
 
15. Considérant, en troisième lieu, qu'en cas de licenciement pour motif disciplinaire, l'employeur a l'obligation de mettre en oeuvre la procédure prévue par les articles L. 122-40 à L. 122-44 du code du travail ; qu'il ne pourrait s'y soustraire que par une violation de la loi qu'il appartiendrait au juge de sanctionner ; que l'éventualité d'un détournement de la loi lors de son application n'entache pas celle-ci d'inconstitutionnalité ;
 
. En ce qui concerne le grief tiré de la violation du principe d'égalité devant la loi :
 
16. Considérant que les requérants soutiennent que l'institution du " contrat première embauche " porte atteinte au principe d'égalité devant la loi ; qu'ils font valoir qu'un jeune de moins de vingt-six ans embauché dans le cadre d'un tel contrat pourra être licencié sans motif pendant une période de deux ans, alors qu'un jeune du même âge et de même qualification, embauché sous contrat à durée indéterminée, sera licencié selon les règles de droit commun ; qu'aucun motif d'intérêt général particulier, ni aucun critère objectif et rationnel en rapport avec l'objet de la loi, ne justifierait, notamment dans les grandes entreprises, cette différence de traitement entre deux salariés se trouvant dans une situation identique ;
 
17. Considérant qu'aucun principe non plus qu'aucune règle de valeur constitutionnelle n'interdit au législateur de prendre des mesures propres à venir en aide à des catégories de personnes défavorisées ; que le législateur pouvait donc, compte tenu de la précarité de la situation des jeunes sur le marché du travail, et notamment des jeunes les moins qualifiés, créer un nouveau contrat de travail ayant pour objet de faciliter leur insertion professionnelle ; que les différences de traitement qui en résultent sont en rapport direct avec la finalité d'intérêt général poursuivie par le législateur et ne sont, dès lors, pas contraires à la Constitution ;
 
. En ce qui concerne le grief tiré d'une atteinte au droit à l'emploi :
 
18. Considérant que, selon les requérants, la motivation du licenciement et le caractère contradictoire de la procédure constituent des garanties du droit à l'emploi ; que la suppression de ces garanties porterait au droit à l'emploi des jeunes une atteinte disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi ; qu'ils relèvent, par ailleurs, que l'impossibilité pour le salarié de justifier le motif de son licenciement compromettrait sa recherche d'un nouvel emploi ;
 
19. Considérant qu'il incombe au législateur, compétent en vertu de l'article 34 de la Constitution pour déterminer les principes fondamentaux du droit du travail, de poser des règles propres à assurer, conformément au cinquième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946, le droit pour chacun d'obtenir un emploi tout en permettant l'exercice de ce droit par le plus grand nombre et, le cas échéant, en s'efforçant de remédier à la précarité de l'emploi ;
 
20. Considérant, d'une part, comme il a été dit ci-dessus, que, compte tenu de la précarité de la situation des jeunes sur le marché du travail, et notamment des jeunes les moins qualifiés, le législateur a entendu créer un nouveau contrat de travail ayant pour objet de faciliter leur insertion professionnelle ; qu'ainsi, par sa finalité, l'article 8 tend à mettre en oeuvre, au bénéfice des intéressés, l'exigence résultant du cinquième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946 ; que le Conseil constitutionnel ne dispose pas d'un pouvoir général d'appréciation et de décision de même nature que celui du Parlement ; qu'il ne lui appartient donc pas de rechercher si l'objectif que s'est assigné le législateur pouvait être atteint par d'autres voies, dès lors que les modalités retenues par la loi déférée ne sont pas manifestement inappropriées à la finalité poursuivie ;
 
21. Considérant, d'autre part, que la faculté donnée à l'employeur de ne pas expliciter les motifs de la rupture du " contrat première embauche ", au cours des deux premières années de celui-ci, ne méconnaît pas l'exigence résultant du cinquième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946 ;
 
. En ce qui concerne les griefs tirés de la violation de l'article 4 de la Déclaration de 1789, des droits de la défense et du droit au recours :
 
22. Considérant que, selon les requérants, en n'obligeant pas l'employeur à indiquer au salarié les motifs de la rupture pendant les deux premières années du contrat, l'article 8 de la loi déférée ne répondrait pas aux exigences, découlant de l'article 4 de la Déclaration de 1789, relatives à la nécessité d'assurer pour certains contrats la protection de l'une des parties et porterait atteinte à la dignité des jeunes ; que l'absence de procédure contradictoire ne respecterait pas les droits de la défense et priverait le salarié du droit au recours garanti par l'article 16 de la Déclaration de 1789 ;
 
23. Considérant, en premier lieu, qu'il ne résulte ni du principe de la liberté contractuelle qui découle de l'article 4 de la Déclaration de 1789 ni d'ailleurs d'aucun autre principe ou règle de valeur constitutionnelle que la faculté pour l'employeur de mettre fin au " contrat première embauche " devrait être subordonnée à l'obligation d'en énoncer préalablement les motifs ;
 
24. Considérant, en deuxième lieu, que, si le principe des droits de la défense qui résulte de l'article 16 de la Déclaration de 1789 impose le respect d'une procédure contradictoire dans les cas de licenciement prononcé pour un motif disciplinaire, il ne résulte pas de ce principe qu'une telle procédure devrait être respectée dans les autres cas de licenciement ;
 
25. Considérant, en troisième lieu, qu'il résulte des termes mêmes de l'article 8 de la loi déférée, selon lequel " toute contestation portant sur la rupture se prescrit par douze mois à compter de l'envoi de la lettre recommandée prévue au 1° ", que toute rupture d'un " contrat première embauche " pendant les deux premières années pourra être contestée devant le juge du contrat ; qu'il appartiendra à l'employeur, en cas de recours, d'indiquer les motifs de cette rupture afin de permettre au juge de vérifier qu'ils sont licites et de sanctionner un éventuel abus de droit ; qu'il appartiendra notamment au juge de vérifier que le motif de la rupture n'est pas discriminatoire et qu'il ne porte pas atteinte à la protection prévue par le code du travail pour les femmes enceintes, les accidentés du travail et les salariés protégés ;
 
. En ce qui concerne les griefs tirés de la violation de la Charte sociale européenne, de la convention internationale du travail n° 158 et de la directive 2000/78/CE du 27 novembre 2000 :
 
26. Considérant que les requérants soutiennent que l'article 8 de la loi déférée est incompatible avec la Charte sociale européenne, la convention internationale du travail n° 158 ainsi qu'avec la directive 2000/78/CE du 27 novembre 2000 susvisée ;
 
27. Considérant, d'une part, qu'aux termes de l'article 55 de la Constitution : " Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l'autre partie " ; que, toutefois, il n'appartient pas au Conseil constitutionnel, lorsqu'il est saisi en application de l'article 61 de la Constitution, d'examiner la conformité d'une loi aux stipulations d'un traité ou d'un accord international ; qu'ainsi, les griefs tirés de la violation de la convention internationale du travail n° 158 et de la Charte sociale européenne ne peuvent qu'être écartés ;
 
28. Considérant, d'autre part, qu'aux termes du premier alinéa de l'article 88-1 de la Constitution : " La République participe aux Communautés européennes et à l'Union européenne, constituées d'Etats qui ont choisi librement, en vertu des traités qui les ont instituées, d'exercer en commun certaines de leurs compétences " ; que, si la transposition en droit interne d'une directive communautaire résulte d'une exigence constitutionnelle, il n'appartient pas au Conseil constitutionnel, lorsqu'il est saisi en application de l'article 61 de la Constitution, d'examiner la compatibilité d'une loi aux dispositions d'une directive communautaire qu'elle n'a pas pour objet de transposer en droit interne ; qu'ainsi, le grief tiré de la violation de la directive susvisée du 27 novembre 2000 doit être écarté ;


Message édité par Profil supprimé le 30-03-2006 à 19:34:34
n°8030824
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:33:20  answer
 


Eh, oh :o
 
:D

n°8030825
freewind
Soliste en MAJEUR
Posté le 30-03-2006 à 19:33:20  profilanswer
 


quelle surprise  [:xla]


---------------
La vie humaine pourrait être définie comme un calcul où quelque chose de vrai est faux.
n°8030826
will75012
Posté le 30-03-2006 à 19:33:23  profilanswer
 

:D

n°8030827
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:33:29  answer
 

a mon avis on va vers une crise majeur  :(

n°8030832
will75012
Posté le 30-03-2006 à 19:33:49  profilanswer
 

Il faut maintenant sonner la fin de la récré !

mood
Publicité
Posté le 30-03-2006 à 19:33:49  profilanswer
 

n°8030834
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:33:58  answer
 

Vive la République ! Vive la Démocratie ! Vive la France ! :o

n°8030835
nicolooo
Posté le 30-03-2006 à 19:34:00  profilanswer
 

C'est normal la loi n'a rien d'anticonstitutionnel

n°8030836
matt62
Posté le 30-03-2006 à 19:34:08  profilanswer
 

Encore quelques mois d'exploitation en stage pour peut être signer mon premier CPE, je suis vraiment enthousiaste (sic). En plus, je suis directement concerné pas comme certains ici.  :fou:

Message cité 1 fois
Message édité par matt62 le 30-03-2006 à 19:34:39
n°8030839
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 30-03-2006 à 19:34:22  profilanswer
 

Ok, la balle est dans le camp de Chirac maintenant.
 
Il a le choix entre 2 options :
 
1) Rétablir le calme et l'ordre dans le pays en ne promulguant pas le CPE
 
2) Déclencher une guerre civile en le promulguant


---------------
Idéaliste pragmatique gauchiste cherche camarades pour fonder un parti
n°8030842
sebdeBM
Le PS est il encore a gauche ?
Posté le 30-03-2006 à 19:35:10  profilanswer
 


 
 
il va y avoir du sport....


---------------
Peter Norman, la grandeur on la voit a la spontanéité des actes ...chapeau !
n°8030848
matt62
Posté le 30-03-2006 à 19:35:23  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ok, la balle est dans le camp de Chirac maintenant.
 
Il a le choix entre 2 options :
 
1) Rétablir le calme et l'ordre dans le pays en ne promulguant pas le CPE
 
2) Déclencher une guerre civile en le promulguant


D'après Reuters, c'est la deuxième solution qui est envisagée.

n°8030853
nicolooo
Posté le 30-03-2006 à 19:35:53  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ok, la balle est dans le camp de Chirac maintenant.
 
Il a le choix entre 2 options :
 
1) Rétablir le calme et l'ordre dans le pays en ne promulguant pas le CPE
 
2) Déclencher une guerre civile en le promulguant


 
On se bat quand car moi je suis pres contre les gens d'extremes gauches pas de probleme!   :fou:  :fou:

n°8030856
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:36:23  answer
 

Ernestor a écrit :

Ok, la balle est dans le camp de Chirac maintenant.
 
Il a le choix entre 2 options :
 
1) Rétablir le calme et l'ordre dans le pays en ne promulguant pas le CPE
 
2) Déclencher une guerre civile en le promulguant


 
Chirac a dit qu'il promulgerait le CPE dès vendredi  :(


Message édité par Profil supprimé le 30-03-2006 à 19:36:46
n°8030861
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:36:57  answer
 

matt62 a écrit :

Encore quelques mois d'exploitation en stage pour peut être signer mon premier CPE, je suis vraiment enthousiaste (sic). En plus, je suis directement concerné pas comme certains.


Grâce à la loi sur l'Egalité des chances, tous les stages de plus de 3 mois seront désormais obligatoirement indemnisés.
 
Le cv anonyme est également rendu obligatoire.
 
Le CPE devrait permettre d'offrir leur chance à des jeunes auparavant écartés d'emblée.
 
 
 
 
Et s'il faut faire une évaluation ensuite, et c'est normal, ce sera fait. Mais essayons. Marre de subir un taux de chômage énorme sous prétexte que la fonction publique et les syndicats étudiants de gauche font grève.

n°8030863
imation
Posté le 30-03-2006 à 19:37:03  profilanswer
 
n°8030867
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 30-03-2006 à 19:37:34  profilanswer
 

nicolooo a écrit :

On se bat quand car moi je suis pres contre les gens d'extremes gauches pas de probleme!   :fou:  :fou:


La majorité des français est d'extrême gauche ? On en apprend tous les jours :o


---------------
Idéaliste pragmatique gauchiste cherche camarades pour fonder un parti
n°8030882
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 30-03-2006 à 19:39:25  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ok, la balle est dans le camp de Chirac maintenant.
 
Il a le choix entre 2 options :
 
1) Rétablir le calme et l'ordre dans le pays en ne promulguant pas le CPE
 
2) Déclencher une guerre civile en le promulguant


 
 
Enfin bon, une guerre civil a cause du CPE, faut pas charier non plus :D
 

nicolooo a écrit :

On se bat quand car moi je suis pres contre les gens d'extremes gauches lycéens, pas de probleme!   :fou:  :fou:


 
[:aloy] :whistle:

n°8030885
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:39:37  answer
 


 
Mais biensur, à quant le STO à 50% du smic, c'est sûr il n'y aura plus de chomage  :o  

n°8030886
nicolooo
Posté le 30-03-2006 à 19:39:38  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

La majorité des français est d'extrême gauche ? On en apprend tous les jours :o


 
Il y a une belle manipulation en tout cas.
Ce qui manifeste ne connaissent pas la precarités car ce sont des etudiants qui ne connaissent pas encore le milieu du travail ou sont des fonctionnaires qui ont un cdi!!!

n°8030889
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:40:25  answer
 

guerre civile guerre civile... y'a d'autres raisons bien plus graves que ce p**** de CPE pour la faire non? :spamafote:

n°8030890
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 30-03-2006 à 19:40:59  profilanswer
 
n°8030893
Fructidor
Posté le 30-03-2006 à 19:41:04  profilanswer
 

nicolooo a écrit :

Il y a une belle manipulation en tout cas.
Ce qui manifeste ne connaissent pas la precarités car ce sont des etudiants qui ne connaissent pas encore le milieu du travail ou sont des fonctionnaires qui ont un cdi!!!


 
Sans compter que dans 2 sondages ce matin, une majorité des français est pour le maintien du CPE...

n°8030895
p47alto1
Posté le 30-03-2006 à 19:41:08  profilanswer
 

maouuu a écrit :

Enfin bon, une guerre civil a cause du CPE, faut pas charier non plus :D


 
Tu ne peux pas empêcher les gens de fantasmer. C'est fou ce qu'il y a de guerrilleros autoproclamés en France  :lol:

n°8030898
nicolooo
Posté le 30-03-2006 à 19:41:21  profilanswer
 


 
Oui c'est vrai un beau 0 0 au parc des prince devant l'om  :lol:  :lol:

n°8030907
freewind
Soliste en MAJEUR
Posté le 30-03-2006 à 19:42:04  profilanswer
 

p47alto1 a écrit :

Tu ne peux pas empêcher les gens de fantasmer. C'est fou ce qu'il y a de guerrilleros autoproclamés en France  :lol:


non, il y a aussi des ptits merdeux  [:smileysex]


---------------
La vie humaine pourrait être définie comme un calcul où quelque chose de vrai est faux.
n°8030911
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 30-03-2006 à 19:42:24  profilanswer
 

nicolooo a écrit :

Il y a une belle manipulation en tout cas.
Ce qui manifeste ne connaissent pas la precarités car ce sont des etudiants qui ne connaissent pas encore le milieu du travail ou sont des fonctionnaires qui ont un cdi!!!


Ca c'est du fantasme de certains de droite et c'est tout.
 
Il n'y a pas manipulation, faut arrêter le délire un peu hein ;)
 
Que certains savent pas trop pourquoi ils sont contre, ok. Mais de là à dire que le pays est le joug de la propagande archéo-troskyste qui controle les cerveaux et les médias, hein :D
 
Quant au fait que les étudiants ne connaissent pas le monde du travail, ça vient faire quoi là ? Ils ont pas le droit d'être contre une mesure parce qu'ils l'ont pas essayé ?

Message cité 2 fois
Message édité par Ernestor le 30-03-2006 à 19:47:42

---------------
Idéaliste pragmatique gauchiste cherche camarades pour fonder un parti
n°8030915
imation
Posté le 30-03-2006 à 19:42:33  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ok, la balle est dans le camp de Chirac maintenant.
 
Il a le choix entre 2 options :
 
1) Rétablir le calme et l'ordre dans le pays en ne promulguant pas le CPE
 
2) Déclencher une guerre civile en le promulguant


 
faut pas exagérer là quand meme  :sweat:  
 
 

n°8030917
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 19:42:52  answer
 

nicolooo a écrit :

Il y a une belle manipulation en tout cas.
Ce qui manifeste ne connaissent pas la precarités car ce sont des etudiants qui ne connaissent pas encore le milieu du travail ou sont des fonctionnaires qui ont un cdi!!!


 
CDI particulier... ils peuvent pas être virer  :o  

n°8030922
p47alto1
Posté le 30-03-2006 à 19:43:18  profilanswer
 

freewind a écrit :

non, il y a aussi des ptits merdeux  [:smileysex]


 
Y'en a aussi. http://images.google.com/images?q=tbn:n3wH1OHOOUVDAM:www.thelin.net/laurent/cinema/photos/les_tontons_flingueurs/jean_lefebvre.jpg

n°8030923
imation
Posté le 30-03-2006 à 19:43:24  profilanswer
 


 
je crois qu'Artus a raison sur ce point  ;)

Message cité 1 fois
Message édité par imation le 30-03-2006 à 19:44:23
n°8030930
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 30-03-2006 à 19:44:19  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ca c'est du fantasme de certains de droite et c'est tout.
 
Il n'y a pas manipulation, faut arrêter le délire un peu hein ;)
 
Que certains savent pas trop pourquoi ils sont contre, ok. Mais de là à dire que le pays est le soug de la propagande archéo-trosksyte qui controlent les cerveaux et les médias, hein :D
 
Quant au fait que les étudiants ne connaissent pas le monde du travail, ça vient faire quoi là ? Ils ont pas le droit d'être contre une mesure parce qu'ils l'ont pas essayé ?


 
 
Non bien sur, mais c'est aussi crédible ce qu'ils pensent du monde du travail qu'un pusso qui manifeste contre la sodomie (faut pas faire de comparaisons hein :d :whistle:)

n°8030933
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 30-03-2006 à 19:45:07  profilanswer
 


Bon c'était exagéré volontairement de ma part :D
 
Cela dit, je vois pas comment ça pourrait finir bien cette histoire. Qu'a-ton vu jusqu'à présent ?
 
Une mobilisation toujours plus forte chaque jour. Le mouvement ne fait que s'amplifier, il ne faiblit pas, au contraire. Et ce mouvement est tout simplement ENORME.
 
Bref, les manifestants d'aujourd'hui ne sont clairement pas près à lacher le morceau dont ils continueront leur actions, ça c'est évident.
 
En résumé, si Chirac promulgue le CPE c'est parti pour quelques semaines de plus d'enlissement et un conflit qui risque de s'étendre aux travailleurs, pas qu'aux universités. Le merdier quoi :/


---------------
Idéaliste pragmatique gauchiste cherche camarades pour fonder un parti
n°8030938
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 30-03-2006 à 19:45:36  profilanswer
 

imation a écrit :

je crois qu'Artus a raison sur ce point  ;)


 
 
non mais c'est la mesure la plus débile que j'ai jamais entendu :D

n°8030943
imation
Posté le 30-03-2006 à 19:46:08  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Ca c'est du fantasme de certains de droite et c'est tout.
 
Il n'y a pas manipulation, faut arrêter le délire un peu hein ;)
 
Que certains savent pas trop pourquoi ils sont contre, ok. Mais de là à dire que le pays est le soug de la propagande archéo-trosksyte qui controlent les cerveaux et les médias, hein :D
 
Quant au fait que les étudiants ne connaissent pas le monde du travail, ça vient faire quoi là ? Ils ont pas le droit d'être contre une mesure parce qu'ils l'ont pas essayé ?


 
le joug,  Ernestor  :)

n°8030944
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 30-03-2006 à 19:46:18  profilanswer
 

maouuu a écrit :

Non bien sur, mais c'est aussi crédible ce qu'ils pensent du monde du travail qu'un pusso qui manifeste contre la sodomie (faut pas faire de comparaisons hein :d :whistle:)


Et un ministre qui a jamais signé un seul contrat de travail de sa vie dans une entreprise et qui promulgue une loi sur les travailleurs salariés, c'est mieux peut-être ?  :o  :whistle:

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestor le 30-03-2006 à 19:47:10

---------------
Idéaliste pragmatique gauchiste cherche camarades pour fonder un parti
n°8030948
nicolooo
Posté le 30-03-2006 à 19:46:46  profilanswer
 

maouuu a écrit :

Non bien sur, mais c'est aussi crédible ce qu'ils pensent du monde du travail qu'un pusso qui manifeste contre la sodomie (faut pas faire de comparaisons hein :d :whistle:)


 
tres bonne l'analogie  :lol:  :lol:  :lol:

mood
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