Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
6001 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  988  989  990  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°17703995
Leg9
Fire walk with me
Posté le 03-03-2009 à 15:51:47  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

thekilgore a écrit :


 
Informe-toi alors, au lieu d'écrire des inepties qui ont le don de me faire bondir de mon siège de bureau Luxembourgeois [:hahaguy]  
 
FYI : Mes parents vont bien.

Non mais je m'en branle de ta vie de lourdeau consanguin, qui pique un coup de chaud en lisant un post sur HFR avec lequel il n'est pas d'accord, hein soyons clair :D
 
J'attends toujours des arguments qui te permettraient (en continuant d'être un rustre cependant :o)  de me traiter de "boulet".


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
mood
Publicité
Posté le 03-03-2009 à 15:51:47  profilanswer
 

n°17704018
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 15:53:04  answer
 

Helter-Skelter- a écrit :

 

Mais tu le fais exprès ou quoi ?

 

Bien sur qu'il faut que ce soit suivi d'effets mais il faut que les états en cause un peu avant de l'appliquer, c'est la base des traités internationaux ; tu aurais surement trouvé plus couillu qu'on déclare directement la guerre à la suisse mais ça ne marche pas comme ça ...

 

La guerre... :lol: [:prozac]

 

Mais effectivement, il eut été drôlement plus couillu de déclarer qu'à l'horizon de 5 ans les actuels paradis fiscaux auraient l'obligation de se conformer aux normes transactionnelles et bancaires réglementées, sous peine d'être purement et simplement exclus du système financier. Etonnant, non? [:delarue]

 

Et inutile de me prendre de haut, c'est toi qui affirmait que le symbole était en lui-même une avancée considérable... :sarcastic:


Message édité par Profil supprimé le 03-03-2009 à 15:54:14
n°17704023
tri-x
Posté le 03-03-2009 à 15:53:28  profilanswer
 

thekilgore a écrit :


 
Donnes moi ta définition d'un paradis fiscal ?
 
C'est bien beau de relever des liens


 
T'es mignon mais je ne suis pas un dictionnaire, ni un organisme de contrôle donc ma définition du paradis fiscal, comment dire, on s'en branle  :D  
 

n°17704081
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 15:57:50  answer
 

tri-x a écrit :


 
T'es mignon mais je ne suis pas un dictionnaire, ni un organisme de contrôle donc ma définition du paradis fiscal, comment dire, on s'en branle  :D  
 


 
Viens pas donner des leçons en citant Wikipédia alors .
 
 [:ineffable]

n°17704093
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 03-03-2009 à 15:59:04  profilanswer
 

Citation :

Etats-Unis : la Fed lance son plan d'aide au crédit à la consommation
 
La Réserve fédérale a annoncé mardi le lancement de son plan d'aide au crédit à la consommation, qui va lui permettre de prêter jusqu'à 200 milliards de dollars aux investisseurs achetant des titres adossés à ce type de crédit.


 
 [:a vampire]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°17704094
LooSHA
D'abord !
Posté le 03-03-2009 à 15:59:09  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :

Par contre, tu sembles oublier que la loi est faite par les hommes pour les hommes, et que par conséquence, elle a déjà été et peut encore être changée.


La loi du M.arché est une loi naturelle :fou:  


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17704097
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 15:59:18  answer
 


 
Non c'est vrai quoi! Nous avons nos experts sur le topic tout de même... :o

n°17704101
symantec
Posté le 03-03-2009 à 15:59:49  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 
C'est sûr que pour être éboueur, il faut être plus costaud.  
 
Ensuite, effectivement la rémunération par la valeur est légale, la pirouette sur la justice est ridicule.  
 
Par contre, tu sembles oublier que la loi est faite par les hommes pour les hommes, et que par conséquence, elle a déjà été et peut encore être changée.
 
Et que justement, la morale (au sens la recherche du bien commun) peut être (et doit être) un des facteurs déterminants dans l'établissement des lois.  
 
C'est notamment pour cela que nous avons instauré un salaire minimum, qui d'un point de vue de marché est inefficient, et que de la même façon nous pourrions revoir l'échelle de l'imposition sur le revenu pour éviter que certains perçoivent des rémunération de plus de 100 fois le salaire minimum sans en reverser, disons 70% à l'Etat.
 
Alors, oui, quand on est du bon côté de la barrière, qu'on a fait de brillantes études et/ou qu'on a des parents qui ont les moyens de vous fournir un poste confortable, on peut être tenté de militer pour ses intérêts propres, en invoquant un darwinisme social, s'ils sont pauvres, c'est qu'ils le valent bien.
 
Mais si on réfléchis au sens du travail, à la rémunération de l'effort plutôt que du résultat, car c'est l'effort et non le résultat qui est remarquable d'un point de vue humain, on se dit que le système économique actuel est allé trop loin.  
 
Par ailleurs, quand le petit bourgeois comprendra que par sa cupidité il a entrainé des milliers de personnes au désespoir, c'est peut-être qu'il aura déjà la tête au bout d'une pique, et alors il réalisera trop tard qu'il aurait mieux valu partager un peu plus, et se gausser un peu moins des laborieux travailleurs de base.
 
De fait, je milite pour une société plus harmonieuse et plus équilibrée, parce que c'est bénéfique au global, et ce même si cela doit aller contre les intérêts directs de quelques classes dirigeantes et autres cadres, dont je fais partie, mais que je juge trop privilégiées par les temps qui courent.
 
Alors, oui, la morale ça compte, oui, la justice aussi, et oui les gens qui se gavent jusqu'à écœurement aujourd'hui ne font (pour la plupart) que suivre les lois (et faire voter celles qui les arrangent), et c'est bien pour cela qu'il faudrait songer à les changer!


 
 
Certes un peu angéliste comme objectif de société mais entièrement d'accord avec ce que tu dis !
 
Surtout sur le principe du bien commun.....
 
Je crains que le consumérisme nous a fait perdre complètement de vu ce qu'était le bien commun pour se concentrer uniquement sur la jouissance libertaire sans contrainte..... bref sur l'individualisme forcené....
 
 
Copier coller d'un article du monde de Dimanche que j'ai trouvé très intéressant :
 
Nous sommes devenus les gestionnaires de nos propres jouissances
 
Le capitalisme n'exige plus de se serrer la ceinture, mais de vivre à crédit
 
 
Il aura fallu un véritable tsunami financier pour qu'enfin on le comprenne : le capitalisme crée davantage de problèmes qu'il n'en résout. A l'instar des nombres naturels du théorème de Gödel, le capitalisme est un système qui ne peut être à la fois cohérent et complet. S'il reste cohérent avec ses principes, il se heurte à des problèmes insolubles ; s'il essaie de les résoudre, il doit renier ses propres fondements.
 
Bien avant que Kurt Gödel ne formule son célèbre théorème, Rosa Luxemburg avait publié une étude sur l'accumulation du capital où elle exposait comment la survie du capitalisme dépend d'économies non-capitalistes. La logique capitaliste n'est viable qu'à condition de s'appliquer toujours à de nouvelles " terres vierges " ; mais en les exploitant, elle entame leur virginité précapitaliste et épuise par là même les ressources nécessaires à sa perpétuation. C'est le serpent qui se mord la queue : un vrai festin, jusqu'à ce que la nourriture finisse par manquer et qu'il ne reste plus personne pour la manger...
 
Le capitalisme est par définition un système parasitaire. Comme tout parasite, il s'attache à un organisme encore sain et prospère à ses dépens. Mais à mesure qu'il le grignote, il voit s'anéantir les conditions mêmes de sa survie. Au stade des conquêtes impérialistes, Rosa Luxemburg ne pouvait guère prévoir que le capitalisme irait puiser sa subsistance bien au-delà des territoires exotiques de la prémodernité.
 
Depuis, il a prouvé son habileté à changer de cible dès que l'organisme parasité commençait à s'épuiser. Une fois annexées toutes les terres vierges précapitalistes, le capitalisme s'est mis en quête d'une " nouvelle virginité ". Il s'est lancé à l'assaut d'un territoire inexploité jusqu'alors : les millions d'épargnants qui n'avaient pas encore accès à l'endettement. La carte de crédit a enclenché le processus, avec ce slogan racoleur : " Qu'attendez-vous pour vous faire plaisir ? ". Vous avez envie de quelque chose qui est au-dessus de vos moyens ?
 
Autrefois, il fallait ronger son frein. Max Weber, un des pères de la sociologie moderne, attribuait d'ailleurs à cette frustration l'avènement du capitalisme moderne : se serrer la ceinture, renoncer à certaines fantaisies, dépenser avec parcimonie, économiser sou après sou, dans l'espoir qu'un jour, à force de patience et d'efforts, on finira par réaliser son rêve...
 
Grâce à Dieu et à la providence bancaire, cette sombre époque est révolue ! La carte de crédit a renversé le paradigme weberien : profitez-en maintenant, vous paierez plus tard ! Elle a fait de nous les gestionnaires de notre propre jouissance : désormais, les fins ne dépendent plus des moyens.
 
Pour que le système du crédit déploie sa pleine rentabilité, il faut que la dette se transforme en actif générant des profits permanents. Vous n'arrivez pas à rembourser ? Pas de souci : les implacables usuriers d'antan ont laissé place à une nouvelle génération de banquiers. Ils sont tout disposés à vous accorder un répit, à vous ouvrir un nouveau crédit pour rembourser la dette initiale et vous laisser un peu d'argent d'avance (encore une dette) afin d'acheter de nouveaux plaisirs. Votre banque aime vous dire " oui ". Votre banque vous accompagne. Votre banque vous sourit, comme l'affichent certaines publicités.
 
Ce que les banquiers se gardent pourtant de préciser, c'est qu'ils n'ont nullement intérêt à ce que leurs débiteurs s'acquittent de leurs obligations. Si les débiteurs remboursaient en totalité, ils ne seraient plus débiteurs ; or c'est précisément dans l'endettement (et l'accumulation des intérêts mensuels) que ces souriants bailleurs de fonds trouvent la principale source de leur profit à long terme. Les clients qui remboursent scrupuleusement leurs mensualités sont la bête noire des organismes de crédit. Ils n'ont que faire des bonnes gens qui renâclent à dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas gagné, ou qui mettent un point d'honneur à régler leur dette au plus tôt.
 
Les banques et leurs actionnaires font leur profit sur la gestion permanente des dettes plutôt que sur les remboursements rapides. Selon leurs critères, le " client idéal " est précisément celui qui n'arrivera jamais à solder son compte. On encourt même de lourdes pénalités en proposant un remboursement intégral avant échéance... Jusqu'à la récente crise, les banques et les organismes de crédit accordaient volontiers de nouveaux prêts à des débiteurs insolvables, pour leur permettre de couvrir les intérêts impayés de précédents emprunts. En Angleterre, l'un des principaux organismes de crédit vient de refuser le renouvellement de cartes bleues aux clients qui s'acquittaient de leurs mensualités et échappaient ainsi aux pénalités financières.
 
Le credit crunch, ce resserrement du crédit auquel nous assistons aujourd'hui, ne témoigne pas d'un échec des banques. Au contraire, c'est une preuve éclatante de leur réussite. Elles ont tenu le pari de transformer une immense majorité d'hommes et de femmes de tous âges en une race d'emprunteurs chroniques, pour qui la seule issue est le surendettement. A l'heure actuelle, rien n'est plus facile que d'entrer dans la ronde ; mais comment en sortir ? Tous ceux qui pouvaient se permettre de contracter des dettes, ainsi que des millions d'autres qui ne le pouvaient pas, ont été happés dans ce gouffre.
 
Et comme dans toutes les précédentes mutations du capitalisme, l'Etat a contribué à ouvrir de nouveaux territoires pour l'exploitation capitaliste. Rappelons que c'est à l'initiative du président Clinton qu'ont été lancées les subprimes garanties par le gouvernement, permettant d'accorder des crédits immobiliers à des ménages insolvables et de transformer ainsi en débiteurs une population jusqu'alors préservée de l'exploitation par le crédit.
 
Pourtant, de même que les fabricants de chaussures comptent sur une clientèle de va-nu-pieds, l'industrie du crédit a besoin de clients non endettés. Rosa Luxemburg avait vu juste : une fois de plus le capitalisme, dans son mouvement expansionniste, a quasiment englouti le milieu indispensable à sa survie...
 
Malgré les effets de manche des médias et des politiciens, qui augurent un tournant sensationnel, une véritable révolution, la réaction au credit crunch reste enlisée dans sa logique et se raccroche encore à l'espoir d'une relance par la consommation : les solutions envisagées consistent à recapitaliser les banques pour leur permettre de reprendre leur fonctionnement " normal ". L'Etat providence, toujours plus prompt à secourir les riches que les pauvres, sort de son placard non-interventionniste pour montrer sa poigne et sauver la mise : à ce jeu-là, la main de l'Etat n'est jamais bienvenue, mais on ne peut s'en passer.
 
Ne faudrait-il pas plutôt s'interroger sur la viabilité de cette société propulsée par le double moteur du consumérisme et de l'endettement ? La perspective d'un " retour à la normale ", c'est-à-dire un retour à des pratiques néfastes et potentiellement dangereuses, a de quoi inquiéter. Elle révèle que ni les dirigeants des institutions financières ni les gouvernements, n'ont su diagnostiquer les racines du mal, et encore moins les éradiquer. Hector Sants, directeur de la Finances Services Authority (FSA), a ainsi été contraint d'admettre que " malheureusement, les modèles financiers ne sont pas programmés pour résister aux secousses ".
 
Commentaire de Simon Jenkins, éditorialiste du Guardian : " C'est comme si un pilote affirmait qu'à part les turbines, son avion est en parfait état de vol. " Pour autant, Jenkins ne perd pas tout espoir : une fois que la culture du fric aura été poussée jusqu'à l'absurde, on reviendra à une définition non économique de " la vie bonne ", aussi bien dans notre quotidien que dans la politique. De l'espoir, il en reste : nous n'avons pas tout à fait atteint le point de non-retour, il est encore temps de réfléchir, de faire machine arrière, de tirer une fois pour toutes les leçons de ce traumatisme, non seulement pour nous, mais pour les générations futures.
 
Zygmunt Bauman
 
Professeur émérite de sociologie à l'université de Leeds,
 
auteur de " S'acheter une vie "
 
(éd. Jacqueline Chambon, 2008)
 
Traduit de l'anglais
 
par Myriam Dennehy
 
 
 

n°17704105
thekilgore
Mode et rats tueurs
Posté le 03-03-2009 à 16:00:14  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

Non mais je m'en branle de ta vie de lourdeau consanguin, qui pique un coup de chaud en lisant un post sur HFR avec lequel il n'est pas d'accord, hein soyons clair :D
 
J'attends toujours des arguments qui te permettraient (en continuant d'être un rustre cependant :o)  de me traiter de "boulet".


 
J'ai autre chose à faire que d'argumenter mes propos vis à vis d'un débile congénital, mais à en voir ta réaction j'ai du froisser ton orgueil  [:moustik42]  
 
Et pour ta gouverne, lire des posts de bobos dans ton genre, justes bons à gober les medias, excuses moi, mais ça me gave.
 
Il faut gratter un peu plus loin des fois...
 
Luxembourg, paradis fiscal  [:benn25]

n°17704119
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 16:01:02  answer
 

peaceful a écrit :

Citation :

Etats-Unis : la Fed lance son plan d'aide au crédit à la consommation
 
La Réserve fédérale a annoncé mardi le lancement de son plan d'aide au crédit à la consommation, qui va lui permettre de prêter jusqu'à 200 milliards de dollars aux investisseurs achetant des titres adossés à ce type de crédit.


 
 [:a vampire]


 
J'ai pas compris la phrase  [:bighead]  
 
La FED va emmètre des titres permettant aux investisseurs des dits titres d'emprunter de l'argent ?
 
[:bighead] [:bighead] [:bighead]  

mood
Publicité
Posté le 03-03-2009 à 16:01:02  profilanswer
 

n°17704138
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 16:02:42  answer
 

Leg9 a écrit :

Non mais je m'en branle de ta vie de lourdeau consanguin, qui pique un coup de chaud en lisant un post sur HFR avec lequel il n'est pas d'accord, hein soyons clair :D
 
J'attends toujours des arguments qui te permettraient (en continuant d'être un rustre cependant :o)  de me traiter de "boulet".


 

thekilgore a écrit :


 
J'ai autre chose à faire que d'argumenter mes propos vis à vis d'un débile congénital, mais à en voir ta réaction j'ai du froisser ton orgueil  [:moustik42]  
 
Et pour ta gouverne, lire des posts de bobos dans ton genre, justes bons à gober les medias, excuses moi, mais ça me gave.
 
Il faut gratter un peu plus loin des fois...
 
Luxembourg, paradis fiscal  [:benn25]


 
 [:parisbreizh]  

n°17704144
thekilgore
Mode et rats tueurs
Posté le 03-03-2009 à 16:03:19  profilanswer
 


 
Tu m'en donnes ?

n°17704151
eol melwas​ul
Sujet du Roi
Posté le 03-03-2009 à 16:03:51  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Citation :

Etats-Unis : la Fed lance son plan d'aide au crédit à la consommation
 
La Réserve fédérale a annoncé mardi le lancement de son plan d'aide au crédit à la consommation, qui va lui permettre de prêter jusqu'à 200 milliards de dollars aux investisseurs achetant des titres adossés à ce type de crédit.


 
 [:a vampire]


 :sweat:  :sweat:  [:kains]  [:kains]  
Ils recommencent les MEME CONNERIES.
 [:agla]  [:agla]


---------------
Salutations aux messager du Roi, tombé sous les verrous.
n°17704154
Leg9
Fire walk with me
Posté le 03-03-2009 à 16:04:18  profilanswer
 

Bah dans la défintion Wikipédia des "Paradis fiscaux" (ou il est bien fait mention à la confusion fréquente avec les "Paradis financiers" et avec les "Paradis bancaires" ), on trouve :
- des définitions, et tentatives de définition (le sujet est complexe)
- une liste des "Offshore Financial Centers" selon le FMI, dans laquelle on trouve... le Luxembourg.
 
...[:marc]

Message cité 1 fois
Message édité par Leg9 le 03-03-2009 à 16:12:29

---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°17704172
thekilgore
Mode et rats tueurs
Posté le 03-03-2009 à 16:05:38  profilanswer
 

Il est vrai que Wikipédia est une source sure :D

n°17704189
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 16:07:18  answer
 

Leg9 a écrit :

Bah dans la défintion Wikipédia des "Paradis fiscaux" (ou il est bien fait mention à la confusion fréquente avec les "Paradis financiers" et avec les "Paradis bancaires" ), on trouve :
- des défintions, et tentatives de défintion (le sujet est complexe)
- une liste des "Offshore Financial Centers" selon le FMI, dans laquelle on trouve... le Luxembourg.

 

...[:marc]

 

Je réagissais juste sur le fait que Xtry (machin truc) cite un lien Wikipédia censé démontrer un fait, que juste après, ce fait soit mis à mal, qu'on lui demande davantage d'explication et qu'ensuite, il sorte une réaction : "non mais moi je m'en branle en fait". C'était juste drôle...

 

Aprés je pense que Betcour a raison, qu'il y a abus de langage entre Paradis bancaire et paradis fiscal. Non, je n'ai aucune source. Je suis pas un dictionnaire donc ma définition, on s'en branle kikoolol :D

 


Message édité par Profil supprimé le 03-03-2009 à 16:07:38
n°17704193
vandepj0
Posté le 03-03-2009 à 16:07:32  profilanswer
 

symantec a écrit :

 

...article du monde...

 


 

Je trouve le discours un peu simpliste. Disons que la cupidité de l'homme le pousse à vouloir toujours un peu plus, ce qui empêche de stabiliser un régime permanent, mais le pousse à aller toujours un peu au delà de la limite, ce qui nécéssite de constantes nouvelles conquêtes, que celles-ci soient territoriales ou technologiques.

 

La crise du crédit est juste une énième démonstration du fait qu'à un moment l'appât du gain nous fait passer en mode "Ponzi".

 

Ceci n'a néanmoins pas grand chose à voir avec le capitalisme...

Message cité 1 fois
Message édité par vandepj0 le 03-03-2009 à 16:08:06
n°17704216
Emile Zulu
Posté le 03-03-2009 à 16:09:35  profilanswer
 

symantec a écrit :


 
 
Certes un peu angéliste comme objectif de société mais entièrement d'accord avec ce que tu dis !
 
Surtout sur le principe du bien commun.....
 
Je crains que le consumérisme nous a fait perdre complètement de vu ce qu'était le bien commun pour se concentrer uniquement sur la jouissance libertaire sans contrainte..... bref sur l'individualisme forcené....
 
 
Copier coller d'un article du monde de Dimanche que j'ai trouvé très intéressant :
 
Nous sommes devenus les gestionnaires de nos propres jouissances
 
Le capitalisme n'exige plus de se serrer la ceinture, mais de vivre à crédit
 
 
Il aura fallu un véritable tsunami financier pour qu'enfin on le comprenne : le capitalisme crée davantage de problèmes qu'il n'en résout. A l'instar des nombres naturels du théorème de Gödel, le capitalisme est un système qui ne peut être à la fois cohérent et complet. S'il reste cohérent avec ses principes, il se heurte à des problèmes insolubles ; s'il essaie de les résoudre, il doit renier ses propres fondements.
 
Bien avant que Kurt Gödel ne formule son célèbre théorème, Rosa Luxemburg avait publié une étude sur l'accumulation du capital où elle exposait comment la survie du capitalisme dépend d'économies non-capitalistes. La logique capitaliste n'est viable qu'à condition de s'appliquer toujours à de nouvelles " terres vierges " ; mais en les exploitant, elle entame leur virginité précapitaliste et épuise par là même les ressources nécessaires à sa perpétuation. C'est le serpent qui se mord la queue : un vrai festin, jusqu'à ce que la nourriture finisse par manquer et qu'il ne reste plus personne pour la manger...
 
Le capitalisme est par définition un système parasitaire. Comme tout parasite, il s'attache à un organisme encore sain et prospère à ses dépens. Mais à mesure qu'il le grignote, il voit s'anéantir les conditions mêmes de sa survie. Au stade des conquêtes impérialistes, Rosa Luxemburg ne pouvait guère prévoir que le capitalisme irait puiser sa subsistance bien au-delà des territoires exotiques de la prémodernité.
 
Depuis, il a prouvé son habileté à changer de cible dès que l'organisme parasité commençait à s'épuiser. Une fois annexées toutes les terres vierges précapitalistes, le capitalisme s'est mis en quête d'une " nouvelle virginité ". Il s'est lancé à l'assaut d'un territoire inexploité jusqu'alors : les millions d'épargnants qui n'avaient pas encore accès à l'endettement. La carte de crédit a enclenché le processus, avec ce slogan racoleur : " Qu'attendez-vous pour vous faire plaisir ? ". Vous avez envie de quelque chose qui est au-dessus de vos moyens ?
 
Autrefois, il fallait ronger son frein. Max Weber, un des pères de la sociologie moderne, attribuait d'ailleurs à cette frustration l'avènement du capitalisme moderne : se serrer la ceinture, renoncer à certaines fantaisies, dépenser avec parcimonie, économiser sou après sou, dans l'espoir qu'un jour, à force de patience et d'efforts, on finira par réaliser son rêve...
 
Grâce à Dieu et à la providence bancaire, cette sombre époque est révolue ! La carte de crédit a renversé le paradigme weberien : profitez-en maintenant, vous paierez plus tard ! Elle a fait de nous les gestionnaires de notre propre jouissance : désormais, les fins ne dépendent plus des moyens.
 
Pour que le système du crédit déploie sa pleine rentabilité, il faut que la dette se transforme en actif générant des profits permanents. Vous n'arrivez pas à rembourser ? Pas de souci : les implacables usuriers d'antan ont laissé place à une nouvelle génération de banquiers. Ils sont tout disposés à vous accorder un répit, à vous ouvrir un nouveau crédit pour rembourser la dette initiale et vous laisser un peu d'argent d'avance (encore une dette) afin d'acheter de nouveaux plaisirs. Votre banque aime vous dire " oui ". Votre banque vous accompagne. Votre banque vous sourit, comme l'affichent certaines publicités.
 
Ce que les banquiers se gardent pourtant de préciser, c'est qu'ils n'ont nullement intérêt à ce que leurs débiteurs s'acquittent de leurs obligations. Si les débiteurs remboursaient en totalité, ils ne seraient plus débiteurs ; or c'est précisément dans l'endettement (et l'accumulation des intérêts mensuels) que ces souriants bailleurs de fonds trouvent la principale source de leur profit à long terme. Les clients qui remboursent scrupuleusement leurs mensualités sont la bête noire des organismes de crédit. Ils n'ont que faire des bonnes gens qui renâclent à dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas gagné, ou qui mettent un point d'honneur à régler leur dette au plus tôt.
 
Les banques et leurs actionnaires font leur profit sur la gestion permanente des dettes plutôt que sur les remboursements rapides. Selon leurs critères, le " client idéal " est précisément celui qui n'arrivera jamais à solder son compte. On encourt même de lourdes pénalités en proposant un remboursement intégral avant échéance... Jusqu'à la récente crise, les banques et les organismes de crédit accordaient volontiers de nouveaux prêts à des débiteurs insolvables, pour leur permettre de couvrir les intérêts impayés de précédents emprunts. En Angleterre, l'un des principaux organismes de crédit vient de refuser le renouvellement de cartes bleues aux clients qui s'acquittaient de leurs mensualités et échappaient ainsi aux pénalités financières.
 
Le credit crunch, ce resserrement du crédit auquel nous assistons aujourd'hui, ne témoigne pas d'un échec des banques. Au contraire, c'est une preuve éclatante de leur réussite. Elles ont tenu le pari de transformer une immense majorité d'hommes et de femmes de tous âges en une race d'emprunteurs chroniques, pour qui la seule issue est le surendettement. A l'heure actuelle, rien n'est plus facile que d'entrer dans la ronde ; mais comment en sortir ? Tous ceux qui pouvaient se permettre de contracter des dettes, ainsi que des millions d'autres qui ne le pouvaient pas, ont été happés dans ce gouffre.
 
Et comme dans toutes les précédentes mutations du capitalisme, l'Etat a contribué à ouvrir de nouveaux territoires pour l'exploitation capitaliste. Rappelons que c'est à l'initiative du président Clinton qu'ont été lancées les subprimes garanties par le gouvernement, permettant d'accorder des crédits immobiliers à des ménages insolvables et de transformer ainsi en débiteurs une population jusqu'alors préservée de l'exploitation par le crédit.
 
Pourtant, de même que les fabricants de chaussures comptent sur une clientèle de va-nu-pieds, l'industrie du crédit a besoin de clients non endettés. Rosa Luxemburg avait vu juste : une fois de plus le capitalisme, dans son mouvement expansionniste, a quasiment englouti le milieu indispensable à sa survie...
 
Malgré les effets de manche des médias et des politiciens, qui augurent un tournant sensationnel, une véritable révolution, la réaction au credit crunch reste enlisée dans sa logique et se raccroche encore à l'espoir d'une relance par la consommation : les solutions envisagées consistent à recapitaliser les banques pour leur permettre de reprendre leur fonctionnement " normal ". L'Etat providence, toujours plus prompt à secourir les riches que les pauvres, sort de son placard non-interventionniste pour montrer sa poigne et sauver la mise : à ce jeu-là, la main de l'Etat n'est jamais bienvenue, mais on ne peut s'en passer.
 
Ne faudrait-il pas plutôt s'interroger sur la viabilité de cette société propulsée par le double moteur du consumérisme et de l'endettement ? La perspective d'un " retour à la normale ", c'est-à-dire un retour à des pratiques néfastes et potentiellement dangereuses, a de quoi inquiéter. Elle révèle que ni les dirigeants des institutions financières ni les gouvernements, n'ont su diagnostiquer les racines du mal, et encore moins les éradiquer. Hector Sants, directeur de la Finances Services Authority (FSA), a ainsi été contraint d'admettre que " malheureusement, les modèles financiers ne sont pas programmés pour résister aux secousses ".
 
Commentaire de Simon Jenkins, éditorialiste du Guardian : " C'est comme si un pilote affirmait qu'à part les turbines, son avion est en parfait état de vol. " Pour autant, Jenkins ne perd pas tout espoir : une fois que la culture du fric aura été poussée jusqu'à l'absurde, on reviendra à une définition non économique de " la vie bonne ", aussi bien dans notre quotidien que dans la politique. De l'espoir, il en reste : nous n'avons pas tout à fait atteint le point de non-retour, il est encore temps de réfléchir, de faire machine arrière, de tirer une fois pour toutes les leçons de ce traumatisme, non seulement pour nous, mais pour les générations futures.
 
Zygmunt Bauman
 
Professeur émérite de sociologie à l'université de Leeds,
 
auteur de " S'acheter une vie "
 
(éd. Jacqueline Chambon, 2008)
 
Traduit de l'anglais
 
par Myriam Dennehy
 
 
 


c'est quand même une inversion de valeurs complete quand le jdd monde en est a publier des brulots bolcheviques de cet accabit
 
 
par contre là  

Citation :

Commentaire de Simon Jenkins, éditorialiste du Guardian : " C'est comme si un pilote affirmait qu'à part les turbines, son avion est en parfait état de vol. "


 
force est de constater que simon jenkins n'a que des connaissances approximatives dans le domaine de l'aéronautique...

Message cité 1 fois
Message édité par Emile Zulu le 03-03-2009 à 16:13:21
n°17704217
LooSHA
D'abord !
Posté le 03-03-2009 à 16:09:36  profilanswer
 

symantec a écrit :

Nous sommes devenus les gestionnaires de nos propres jouissances
 
Le capitalisme n'exige plus de se serrer la ceinture, mais de vivre à crédit


ça va toujours mieux avec le lien >> http://www.lemonde.fr/opinions/art [...] _3232.html


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17704230
Betcour
Building better worlds
Posté le 03-03-2009 à 16:10:45  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


C'est con d'avoir tort à 9 secondes près :D


Toujours pas ?
Ou bien tu as fini par lire mon post en entier ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°17704233
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 16:11:09  answer
 


 
Ma molette te dis merci

n°17704235
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 03-03-2009 à 16:11:30  profilanswer
 

thekilgore a écrit :

Il est vrai que Wikipédia est une source sure :D


alors explique nous en quoi le luxembourg n'est pas un paradis fiscal, ca ira plus vite. on te cite des listes, tu veux pas les croire. pour quelle raison?


---------------
topic guitare
n°17704240
Leg9
Fire walk with me
Posté le 03-03-2009 à 16:12:01  profilanswer
 

thekilgore a écrit :

J'ai autre chose à faire que d'argumenter mes propos vis à vis d'un débile congénital, mais à en voir ta réaction j'ai du froisser ton orgueil  [:moustik42]

Oui oui mon kiki, respire, tu deviens tout rouge :D
 

thekilgore a écrit :

Et pour ta gouverne, lire des posts de bobos dans ton genre, justes bons à gober les medias, excuses moi, mais ça me gave.

Moi c'est lire les posts de d'illettrés finis qui ponctuent leur premier post par "boulet", et ne comprennent pas ensuite malgré la mise en abyme de leur stupidité qu'il sont un peu ridicules... [:spamafote]
 

thekilgore a écrit :

Luxembourg, paradis fiscal  [:benn25]

Cf mon post plus haut.
Va te plaindre au FMI.
 
Ca nous fera des vacances, en plus.. [:marc]

Message cité 1 fois
Message édité par Leg9 le 03-03-2009 à 16:13:40

---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°17704253
Leg9
Fire walk with me
Posté le 03-03-2009 à 16:13:03  profilanswer
 

thekilgore a écrit :

Il est vrai que Wikipédia est une source sure :D

Et la liste du FMI un complot visant à te donner tort sur un forum [:icon14]
 
ON A NOTRE CHAMPION DU JOUR§§§ [:shay]


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°17704265
LooSHA
D'abord !
Posté le 03-03-2009 à 16:14:35  profilanswer
 

thekilgore a écrit :

Il est vrai que Wikipédia est une source sure :D


En faut voir les références de wikipédia. Sans références sur ce genre de sujet, wiki de vaut rien.
 
BOn alors le Luxembourg et la Suisse ne sont pas des paradis fiscaux. Je note, au cas où je voudrais échapper à l'impôt sur ma petite personne en allant dans un châlet ou dans un duché pour domicilier ma holding.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17704272
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 16:15:21  answer
 


 
t'oublieras pas de remettre les mots dans l'ordre et dans le contexte ou ils ont été écrits. Quand tu auras fait ca on en reparlera.
 
 
 
Bien sûr que juste et légal ca a quelque chose a voir. L'application des lois s'appelle la justice. Et effectivement, il vaut mieux que la morale n'ait pas a rentrer dans la composition des lois, parce que le sens moral varie grandement d'un individu a un autre. Y'a des pays qui me condamneraient a la prison voire a la peine de mort pour ce que je fais sexuellement par exemple, au nom de la morale.
 

vandepj0 a écrit :


Et que justement, la morale (au sens la recherche du bien commun) peut être (et doit être) un des facteurs déterminants dans l'établissement des lois.  


 
et bien je ne suis absolument pas d'accord, désolé [:spamafote]
va relire une définition de la moralité, ensuite tu penseras a utiliser les bons mots dans tes phrases.

n°17704277
LooSHA
D'abord !
Posté le 03-03-2009 à 16:15:31  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Toujours pas ?
Ou bien tu as fini par lire mon post en entier ?


Pourquoi, tu l'as modifié et t'as enlevé la Suisse et le Luxembourg ? :??:  


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17704293
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2009 à 16:17:16  answer
 

captain gouyou a écrit :


alors explique nous en quoi le luxembourg n'est pas un paradis fiscal, ca ira plus vite. on te cite des listes, tu veux pas les croire. pour quelle raison?


 

Betcour a écrit :


Déjà faut différencier "paradis fiscal" (faible imposition) et "paradis bancaire" (secret bancaire). En fait la plupart des gens, presse incluse, parlent de "paradis fiscal" alors qu'ils pensent "paradis bancaire".
 
Le Luxembourg, la Belgique, l'Autriche et la Suisse sont des paradis bancaires (secret). En terme de fiscalité ils sont au même niveau qu'ailleurs en Europe, avec évidemment des spécificités comme partout.


 

n°17704300
symantec
Posté le 03-03-2009 à 16:17:55  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 
Je trouve le discours un peu simpliste. Disons que la cupidité de l'homme le pousse à vouloir toujours un peu plus, ce qui empêche de stabiliser un régime permanent, mais le pousse à aller toujours un peu au delà de la limite, ce qui nécéssite de constantes nouvelles conquêtes, que celles-ci soient territoriales ou technologiques.  
 
La crise du crédit est juste une énième démonstration du fait qu'à un moment l'appât du gain nous fait passer en mode "Ponzi".
 
Ceci n'a néanmoins pas grand chose à voir avec le capitalisme...


 
Oui enfin je pense qu'on est au début d'un tournant de l'histoire de l'humanité.....
 
Les nouvelles conquêtes sont finies.... le capitalisme n'a plus de terre à conquérir !
L'argent aussi.... on a tout ....  
Je paraphraserai un journaliste italien, si ma mémoire est bonne, qui disait que maintenant le superflu coutait moins cher que l'essentiel.
 
Désormais, je pense que nous allons rentrer dans une phase du petit, de l'essentiel.....
Fini les 4X4, les appart en ville .....
Ça va être le règne du vélo et de la maison à la campagne avec un potager....
Certains vont penser que je délire..... demandez à vos enfant .....
 
De plus en plus de jeunes sortent du système scolaire et ne souhaite pas gagner de l'argent à outrance...
Ils veulent en gagner pour vivre correctement mais veulent avoir une vie culturelle et sociales plus riche que celle de leurs parent....
 
Ma compagne est sortie du système scolaire il y'a quelques mois....
Super job en or dans un prestigieux cabinet d'avocat trés bien payé....
Ça fait déjà quelques mois et déjà elle n'en peux plus de parler de fusion acquisition, de conseil d'administration bref de truc pas très fun !
Sa sœur diplômé d'une grande école est ingénieur travaillait dans une des plus belles boite de France !
Super salaire.... elle à démissionné .... ambiance pourri, pression catastrophique... elle a appris qu'un de ses collègues s'était suicidé quelques jours avant sa démission.....
Moi 10 ans d'informatique.... dans le domaine bancaire.... système pourri ou seul la communication compte..... l'incompétence est à son paroxysme et seul les meilleurs communicants sont promus.....  
En plus de l'informatique qui est une gigantesque escroquerie pour générer de l'activité donc du pognon.....
 
2 collègues viennent de démissionner ....
1 pour faire du transport par péniche....
L'autre pour monter une boite dans les énergies renouvelables....
 
Bref des trucs plus utiles que la merde qu'on fait tous les jours .....
 
Personnellement je vais certainement me recycler dans quelques chose de plus utile....
Plombier, charpentier mais quelque chose de manuel !

Message cité 3 fois
Message édité par symantec le 03-03-2009 à 16:31:33
n°17704302
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 03-03-2009 à 16:18:07  profilanswer
 


 
Je traduis :  
 
La partie de Monopoly est finie depuis des lustres mais les gagnants n'ont pas envie que ça s'arrête et vont encore preter aux perdants pour leur permettre de refaire un tour de plateau ... les salariés vont devoir avoir beaucoup de bol pour ne pas retomber sur des cases avec des hotels et ne pas commettre d'erreur (et partir en prison) ; ah oui, si tu tombes sur la gare Montparnasse, elle est en grêve, t'arrives en retard au taf, t'es viré, ta maison déjà hypothéquée jusqu'à l'os est saisie, t'as perdu là aussi.  Seul espoir ; tomber sur une case chance et gagner le pot à l'euromillion (1 chance sur 60 millions de t'en sortir) ; bon, tu les lances les dés ?

n°17704307
vandepj0
Posté le 03-03-2009 à 16:18:17  profilanswer
 


Je lis, je lis, et je me dis qu'à part faire du quote & bash de bas étage, tu dois avoir une conscience politique proche de celle de l'huitre...
[:spamafote][:spamafote][:spamafote]
 

Citation :

La morale (du latin moralitas, « façon, caractère, comportement approprié ») se rapporte au concept de l'action humaine qui concerne les sujets du juste et de l'injuste, également désignés sous le nom « bien et mal ».
 
Ils sont utilisés dans deux contextes : la distinction individuelle d'une part et d'autre part les systèmes de principes parfois appelés « conduite morale » partagés au sein d'une communauté culturelle, religieuse, civile ou philosophique.
 
Les morales personnelles définissent et distinguent parmi de bonnes et mauvaises intentions, motivations ou actions qui ont été apprises, engendrées, ou autrement développées par les individus composant ces communautés.

n°17704309
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 03-03-2009 à 16:18:37  profilanswer
 

 

D'après ce que je comprends, la FED va prêter du pognon (récupéré via émission oblig comme dhab) aux investisseurs pour investir dans des crédits consos titrisés afin de permettre aux banque de proposer ces mêmes crédits sans en supporter le risque.

 

L'idée qu'ils ont derrière la tête est surement de relancer la titrisation/syndication raisonnable en donnant la première impulsion au mouvement par le biais d'investisseurs privés (c'est important pour la confiance).

 

C'est pas une mauvaise idée, puisque tu relances la consommation (bon ok à crédit ça sux mais tout de même :o) et en même temps tu stimules les marchés.

  

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 03-03-2009 à 16:20:31

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°17704311
LooSHA
D'abord !
Posté le 03-03-2009 à 16:18:58  profilanswer
 

Betcour est plus fiable que wikipedia [:shay]
 
La prochaine fois que je cherche une info, j'irais sur http://www.betcourditdestrucsvrais.com/ [:prodigy]


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17704334
vandepj0
Posté le 03-03-2009 à 16:21:03  profilanswer
 

symantec a écrit :


 
Oui enfin je pense qu'on est au début d'un tournant de l'histoire de l'humanité.....
 
Les nouvelles conquêtes sont finies.... le capitalisme n'a plus de terre à conquérir !
L'argent aussi.... on a tout ....  
Je paraphraserai un journaliste italien, si ma mémoire est bonne, qui disait que maintenant le superflu coutait moins cher que l'essentiel.
 
Désormais, je pense que nous allons rentrer dans une phase du petit, de l'essentiel.....
Fini les 4X4, les appart en ville .....
Ça va être le règne du vélo et de la maison à la campagne avec un potager....


D'un point de vue de l'efficience énergétique, l'appart en ville est ce qui se fait de mieux. De plus, je pense qu'on a pas la capacité à revenir à une France rurale comme tu le suggères.

n°17704346
sir_lune
B3LYP/6-31++G** powered
Posté le 03-03-2009 à 16:22:15  profilanswer
 

thekilgore a écrit :


 
Ce n'est pas un paradis fiscal...  :pfff:  
 
Boulet


 
bah voyons, et les boites s'installent là bas pour la douceur du climat et les vertes prairies  :heink:


---------------
ahah ! sale parasite communiste, étudiant oisif, elle est belle la france qui s'exporte
n°17704348
thekilgore
Mode et rats tueurs
Posté le 03-03-2009 à 16:22:22  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

Oui oui mon kiki, respire, tu deviens tout rouge :D
 


 

Leg9 a écrit :

Moi c'est lire les posts de d'illettrés finis qui ponctuent leur premier post par "boulet", et ne comprennent pas ensuite malgré la mise en abyme de leur stupidité qu'il sont un peu ridicules... [:spamafote]
 


 

Leg9 a écrit :

Cf mon post plus haut.
Va te plaindre au FMI.
 
Ca nous fera des vacances, en plus.. [:marc]


 
Oui tu as raison, je vais continuer à me délecter des conneries que tu débites sur ce topic.
 
Ridicule ? Pourquoi relèves-tu alors ?
 
C'est toi qui aurait besoin de vacances, ne serais-ce que pour différencier certaines choses...
 
T'es un champion, le king des kings
 
 [:kapukapu]  

n°17704356
Betcour
Building better worlds
Posté le 03-03-2009 à 16:23:25  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Pourquoi, tu l'as modifié et t'as enlevé la Suisse et le Luxembourg ? :??:


La Suisse et le Luxembourg ne pratiquerait donc pas le secret bancaire ? On m'aurait menti ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°17704363
LooSHA
D'abord !
Posté le 03-03-2009 à 16:24:03  profilanswer
 

Betcour a écrit :

La Suisse et le Luxembourg ne pratiquerait donc pas le secret bancaire ? On m'aurait menti ?


Ah donc on ne peut pas à la fois être un paradis bancaire ET un paradis fiscal ?


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°17704370
Emile Zulu
Posté le 03-03-2009 à 16:24:56  profilanswer
 


 
c'est pour ça qu'on est organisés en état-nations (cad ensembles sociétés obéissants a des systemes de valeurs communs) et qu'on est pas juste des individus...

n°17704382
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 03-03-2009 à 16:26:12  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
dans quelle mesure d'ailleurs ?
Plus généralement qu'est ce qui différencie le lux, la suisse ou les iles caïman d'un point de vue paradifiscalesque ?
Qqun a des sources la dessus ?


 
Je suis à ~9000 boules d'impôts cette année (CHF), donc le côté pardisfiscalesque de la suisse, je le déments. On fait un forfait à vos riches, compétition oblige, mais c'est tout. Ma foi si vous n'êtes pas compétitif sur le plan fiscal, n'empêchez pas les autres de l'être à votre place :o


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°17704384
Betcour
Building better worlds
Posté le 03-03-2009 à 16:26:22  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Betcour est plus fiable que wikipedia [:shay]


Si tu prenais la peine de lire l'article de Wikipedia, tu verrais que c'est précisément ce que je me tue à expliquer :

Citation :

Un paradis fiscal est un territoire à la fiscalité très basse comparé aux niveaux d'imposition existant dans les pays développés.
(...)
Les paradis fiscaux sont souvent confondus avec les paradis financiers ou paradis bancaires.


La fiscalité Suisse ou Luxembourgeoises n'étant pas spécialement basses, ce ne sont donc pas des paradis fiscaux.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  988  989  990  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)