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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°17666127
LooSHA
D'abord !
Posté le 27-02-2009 à 09:46:04  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Mur-mur a écrit :


Voilà. Sans véhiculer le fantasme rouge foncé-couteau entre les dents (parce qu'un évènement pareil n'est évidemment pas souhaitable), je posais la question de l'irruption possibles de conflits insurrectionnels à moyen terme. peaceful avait d'ailleurs rigolé :o
Force est de constater que, jusqu'ici, les prévisions les plus pessimistes ont été avérées.
Donc...


On a déjà deux sous-marins qui ont fait touche-touche [:alph-one]


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
mood
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Posté le 27-02-2009 à 09:46:04  profilanswer
 

n°17666134
Leg9
Fire walk with me
Posté le 27-02-2009 à 09:47:01  profilanswer
 

Mur-mur a écrit :


Voilà. Sans véhiculer le fantasme rouge foncé-couteau entre les dents (parce qu'un évènement pareil n'est évidemment pas souhaitable), je posais la question de l'irruption possibles de conflits insurrectionnels à moyen terme. peaceful avait d'ailleurs rigolé :o
Force est de constater que, jusqu'ici, les prévisions les plus pessimistes ont été avérées.
Donc...

Prophéties autoréalisatrices... c'est de la faute des oiseaux de mauvais augure comme toi qui colportent mauvaises nouvelles après prévisions alarmistes... alors que le MONDE aurait tant besoin d'esprits POSITIFS...


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°17666140
freeza01
Posté le 27-02-2009 à 09:47:32  profilanswer
 

Citation :


OBAMA ME FATIGUE AVEC SON TON MORALISATEUR
27 février 2009 | 08h46 dans L'EDITO DU JOUR
 
Ce n'est pas Olivier Besancenot qui a dit cela hier mais Barack Obama. On se demandait comment il arriverait à financer la relance tout en réduisant le déficit... Les riches paieront
Devant le Congrés Barack Obama a eu des mots trés durs pour la politique budgétaire du passé. Il prend de gros risques en se posant en donneurs de leçons. Il risque d'être confronté à une réalité que son manque d'expérience ne lui permet pas de connaître.
Moralisateur. C'est comme cela que Barack Obama se positionne. Il veut punir. Punir ceux qui gagnent de l'argent, ceux qui font du business à l'étranger, ou ceux qui veulent échapper aux impôts. On a l'impression d'entendre Mitterrand en 1981.
En 1981, Mitterrand aussi bénéficiait d'un état de grâce certes pas planétaire. Deux ans plus tard, le pays était en ruines.
Obama fait les mêmes erreurs. Il relance par la consommation. Il s'attaque à ceux qui ont fait le succès du modèle américain car même si ce modèle a failli depuis deux ans, on ne peut pas balayer 50 ans de succès presqu'ininterrompus. Ils donnent des leçons.
D'autres l'ont fait avant lui. Et ont du faire preuve par la suite d'humilité.
Il n'est pas de bon ton de critiquer le messie Obama mais je me permets de la faire. En toute humilité.


 
Merci monsieur Fiorentino. Une fois de plus, j'abonde en ce sens. Et la comparaison avec Mitterrand est vraiment très juste, même en dehors de cet exemple !


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°17666144
ph75
Posté le 27-02-2009 à 09:48:08  profilanswer
 

Mur-mur a écrit :

je posais la question de l'irruption possibles de conflits insurrectionnels à moyen terme.

En Islande cela a pas mal chauffé, compte tenu du fait que (en dehors des beuveries du week end) ce sont des gens assez placides, mesurés et policés (rien à voir avec par exemple les pays latins comme le notre)

n°17666153
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 27-02-2009 à 09:48:46  profilanswer
 

Mur-mur a écrit :


Voilà. Sans véhiculer le fantasme rouge foncé-couteau entre les dents (parce qu'un évènement pareil n'est évidemment pas souhaitable), je posais la question de l'irruption possibles de conflits insurrectionnels à moyen terme. peaceful avait d'ailleurs rigolé :o
Force est de constater que, jusqu'ici, les prévisions les plus pessimistes ont été avérées.
Donc...


 
... j'ai bien fait, avant d'arrêter le tir sportif, de m'acheter un calibre 12 juxtaposé et quelques chevrotines ...

n°17666155
LooSHA
D'abord !
Posté le 27-02-2009 à 09:48:54  profilanswer
 

Fiorentino me fatigue aussi. A force, c'est lassant d'avoir tous les jours les péroraisons de ce gland en copié-collé :heink:


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n°17666156
Mur-mur
Ab hoc et ab hac.
Posté le 27-02-2009 à 09:48:59  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


On a déjà deux sous-marins qui ont fait touche-touche [:alph-one]


C'étaient un français et un anglais, il me semble  [:transparency]  

Citation :

CAC et Footsie coulés :o


---------------
Nos tafs de merde Celui à qui tu démontre qu'il a tort, aura la même reconnaissance que le renard envers le piège qui lui prend la patte.
n°17666178
ph75
Posté le 27-02-2009 à 09:51:28  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

Devant le Congrés Barack Obama a eu des mots trés durs pour la politique budgétaire du passé. Il prend de gros risques en se posant en donneurs de leçons. Il risque d'être confronté à une réalité que son manque d'expérience ne lui permet pas de connaître.

Il a tout à fait le droit e critiquer Obama, mais de la part d'un défenseur du système ultralibéral qui est en train de conduire au désastre, il ferait mieux de faire profil bas ...
On dirait un ancien communiste des pays de l'est qui a mis le pays à genou, et qui après 89 reproche à ses successeurs de ne pas le redresser avec les anciennes méthodes qui ont conduit au désastre ...
 

n°17666190
Mur-mur
Ab hoc et ab hac.
Posté le 27-02-2009 à 09:52:15  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

Prophéties autoréalisatrices... c'est de la faute des oiseaux de mauvais augure comme toi qui colportent mauvaises nouvelles après prévisions alarmistes... alors que le MONDE aurait tant besoin d'esprits POSITIFS...


 [:william l petersen]  <= Marche pas.


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n°17666272
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-02-2009 à 09:58:49  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

...[:prozac]
On ne parle pas d'une vague prévision fumiste prononcée en termes généraux, mais d'un scénario, complet, qui jusqu'à présent s'est déroulé à 80% selon le script... à 2 ans.
C'est plutôt pas mal.


Ca fait 5-6 ans que les blogs financiers, et ceux sur la bulle immo, annoncent l'explosion des crédits ARM et de la bulle de crédit globale. Sans parler de ceux qui prévoient la chute du dollar depuis plus d'une décennie Donc non désolé, je suis pas spécialement impressionné [:manust]


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
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Posté le 27-02-2009 à 09:58:49  profilanswer
 

n°17666291
LooSHA
D'abord !
Posté le 27-02-2009 à 10:00:40  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Ca fait 5-6 ans que tous les blogs financiers, et ceux sur la bulle immo, et tout le monde en général annoncent l'explosion des crédits ARM et de la bulle de crédit globale.


[:aloy]
 
 :heink:


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n°17666303
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 27-02-2009 à 10:01:18  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

les bourses dévissent [:dupdup17]


 
Bah, un simple -2%, je n'appelle pas ça dévisser...
 


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1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17666349
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 27-02-2009 à 10:05:19  profilanswer
 

ph75 a écrit :

En Islande cela a pas mal chauffé, compte tenu du fait que (en dehors des beuveries du week end) ce sont des gens assez placides, mesurés et policés (rien à voir avec par exemple les pays latins comme le notre)


 
Au point qu'ils ont attendu jusqu'à hier pour virer leur banquier central ?  :ouch:  :pfff:  
 
http://fr.news.yahoo.com/2/2009022 [...] 1e315.html


Message édité par CAMPEDEL le 27-02-2009 à 10:07:25

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1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17666399
Hlidskjalf
Yes We Krach
Posté le 27-02-2009 à 10:09:34  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :

Bah, un simple -2%, je n'appelle pas ça dévisser...


 
C'est quand même de la bonne correction
Et la journée n'est pas finie, sait-on jamais, Wall Street peut nous réserver des surprises

n°17666421
Leg9
Fire walk with me
Posté le 27-02-2009 à 10:11:34  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ca fait 5-6 ans que les blogs financiers, et ceux sur la bulle immo, annoncent l'explosion des crédits ARM et de la bulle de crédit globale. Sans parler de ceux qui prévoient la chute du dollar depuis plus d'une décennie Donc non désolé, je suis pas spécialement impressionné [:manust]

Ah bah merde alors, je croyais que personne n'avais vu venir la crise, et qu'elle était imprévisible...


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If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°17666433
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2009 à 10:12:12  answer
 

freeza01 a écrit :

Citation :


OBAMA ME FATIGUE AVEC SON TON MORALISATEUR
27 février 2009 | 08h46 dans L'EDITO DU JOUR
 
Ce n'est pas Olivier Besancenot qui a dit cela hier mais Barack Obama. On se demandait comment il arriverait à financer la relance tout en réduisant le déficit... Les riches paieront
Devant le Congrés Barack Obama a eu des mots trés durs pour la politique budgétaire du passé. Il prend de gros risques en se posant en donneurs de leçons. Il risque d'être confronté à une réalité que son manque d'expérience ne lui permet pas de connaître.
Moralisateur. C'est comme cela que Barack Obama se positionne. Il veut punir. Punir ceux qui gagnent de l'argent, ceux qui font du business à l'étranger, ou ceux qui veulent échapper aux impôts. On a l'impression d'entendre Mitterrand en 1981.
En 1981, Mitterrand aussi bénéficiait d'un état de grâce certes pas planétaire. Deux ans plus tard, le pays était en ruines.
Obama fait les mêmes erreurs. Il relance par la consommation. Il s'attaque à ceux qui ont fait le succès du modèle américain car même si ce modèle a failli depuis deux ans, on ne peut pas balayer 50 ans de succès presqu'ininterrompus. Ils donnent des leçons.
D'autres l'ont fait avant lui. Et ont du faire preuve par la suite d'humilité.
Il n'est pas de bon ton de critiquer le messie Obama mais je me permets de la faire. En toute humilité.


 
Merci monsieur Fiorentino. Une fois de plus, j'abonde en ce sens. Et la comparaison avec Mitterrand est vraiment très juste, même en dehors de cet exemple !


 
 
Olalalal le méchant Obama dit qu'il va envoyer les riches au goulag et ruiner le pays comme Mitterrand l'abominable socialiste !  [:rofl2]  
 
Bref, de la propagande de droite classique. Pour certains, faut que rien ne bouge, le système actuel nous a conduit à une crise sans précédent, mais faut rien changer, hein !  :sarcastic:

n°17666437
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 27-02-2009 à 10:12:31  profilanswer
 

Hlidskjalf a écrit :


C'est quand même de la bonne correction.


Pas ces derniers mois.
C'est monnaie courante des -2 et des +2 en période de crise comme celle-ci.
Dévisser, ce serait dépasser les -5%.

Citation :


Et la journée n'est pas finie, sait-on jamais, Wall Street peut nous réserver des surprises  


 
A voir, oui.  :jap:  
 
Mais le CAC peut aussi remonter à +2.
Ces temps-ci, rien n'est impossible.  :D  


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17666447
tekel
Posté le 27-02-2009 à 10:13:38  profilanswer
 

el muchacho a écrit :

Royal Bank of Scotland royally screws the Brits
 
Apparemment, cette banque ne se contente pas de perdre 24 Mds de £ (environ 30 Mds d'euros), l'obligeant à être nationalisée et garantie à hauteur de 350 Mds par l'état britannique. Après cela, elle a quand même trouvé le moyen de redistribuer des bonus et autres parachutes dorés à ses employés et à ceux d'ABN Amro (la banque toxique qui a été rachetée par la RBS) à hauteur d'un milliard de £. Et notamment à l'ancien boss de la RBS, un certains Fred Goodwin, qui se tire avec une retraite à 700 000 £/an (soit 1M d'euros) jusqu'à la fin de ses jours en récompense du désastre auquel il a présidé.  
Les Anglais apprécient.
 

Citation :

The pension row comes amid mounting speculation that other ousted bank executives have also been allowed to cash their pensions early. Questions were being asked about whether the former HBOS executive Peter Cummings was taking £350,000 a year after the division he ran caused £7bn of losses in the bank. The new Lloyds Banking Group is expected to concede today that the taxpayer is to increase its 43% stake in the bank, which has been crippled by the HBOS takeover.
 
The Goodwin row has prompted a number of further revelations:
 
• The £16m pot was twice the sum reported in the last annual report. And the pensions consultant John Ralfe questioned whether the pot was actually £25m to pay out £693,000 a year.
 
• Johnny Cameron, the RBS executive who ran the loss-making investment banking division, also had a pension top-up to take his pot to £1.5m.
 
• Larry Fish, who ran RBS's US operations, has a £1.4m a year pension payout.
 
• The former HBOS chief executive Sir James Crosby, who left three years ago aged 50, is entitled to a £572,000 annual pension when he reaches 60.
 
• Many HBOS executives who lost their jobs in the Lloyds takeover took a one-year salary entitlement and other benefits.



 
c'est le point Goodwin...

n°17666490
tekel
Posté le 27-02-2009 à 10:17:31  profilanswer
 

ph75 a écrit :

En Islande cela a pas mal chauffé, compte tenu du fait que (en dehors des beuveries du week end) ce sont des gens assez placides, mesurés et policés (rien à voir avec par exemple les pays latins comme le notre)


 En Islande ce sont surout les quinquas et retraités qui ont semé le trouble (manif quotidienne devant le parlement ou l'assemblée), des polices anti émeutes ont été importées d'autres pays, L'islande n'ayant aucune expérience et aucune formation dans la gestion de ce type de conflit.

n°17666510
LooSHA
D'abord !
Posté le 27-02-2009 à 10:18:46  profilanswer
 

tekel a écrit :

c'est le point Goodwin...


"Sir" Goodwin, bande de cons :o
                                    \
http://i.thisislondon.co.uk/i/pix/2009/02/fred-godwin-415x275.jpg


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n°17666582
Hlidskjalf
Yes We Krach
Posté le 27-02-2009 à 10:25:09  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :

Ces temps-ci, rien n'est impossible.  :D

Bogdanoff sort de ce corps  
 

CAMPEDEL a écrit :

Mais le CAC peut aussi remonter à +2.  

C'est tellement volatile en ce moment que ca m'étonnerait pas en fait.

n°17666617
Mur-mur
Ab hoc et ab hac.
Posté le 27-02-2009 à 10:27:41  profilanswer
 

tekel a écrit :


 En Islande ce sont surout les quinquas et retraités qui ont semé le trouble (manif quotidienne devant le parlement ou l'assemblée), des polices anti émeutes ont été importées d'autres pays, L'islande n'ayant aucune expérience et aucune formation dans la gestion de ce type de conflit.


Des CRS qui tapent sur des vieux? Bon, j'ai rien dit, c'est pas pour tout de suite les vraies bastons :o
Plus sérieusement, même si cela devait se produire, ce ne sera, pour cause d'immobilisme populaire, pas demain matin. L'exemple de ce topic est parfait: il est (parait-il) peuplé de bolcheviques hargneux, mais on ne voit les posts défiler que du lundi au vendredi, entre 9h et 18h (16h30 le vendredi :o ). Des Communards de bureau, ou quand la révolution, c'est d'abord la glande sur le net au boulot... et je m'inclue dedans.
Le vrai moteur d'une réelle exaspération populaire, se produira quand le confort offert par notre mode de vie disparaitra.


---------------
Nos tafs de merde Celui à qui tu démontre qu'il a tort, aura la même reconnaissance que le renard envers le piège qui lui prend la patte.
n°17666766
deumilcat
Posté le 27-02-2009 à 10:38:54  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ca dépend, quand on a privatisé Renault, on a vendu un service public ?


 
on peut le voir comme ca oui. une usine de bagnole c est un service de fourniture d un bien primordial
à la vie des citoyens, tout comme les transports en commun apres tout  
 

Citation :


Citation :

Quitte a sacrifier le service public SNCM en le rendant profitable
pourquoi ne pas le faire soi meme ?


Parce que l'état en est incapable. Surtout dans le cas de la SNCM : les syndicats sont tellement virulents (sans parler de la délicate "question corse" liée à la SNCM) que ça terrorise les politiques. Ce qui explique que l'état ait régulièrement recapitalisé sans jamais rendre la société viable.
 
Effectivement il vaudrait mieux que l'état gère aussi bien que le privé, mais là on touche une question de fond sur capitalisme vs économie administrée.


 
Là on touche a un de tes dogmatismes un peu trop automatiques. analyse deux secondes:
"Service public impossible a optimiser parce que syndicats trop virulents dans le service public.. "
OR les syndicats n y sont plus virulents que parce qu ils sont plus puissants  
(les employés ayant la securité de l emploi ils hesitent moins a se syndiquer que dans le privé)
Le vrai probleme est que, dans le public comme dans le privé, toutes les optimisations de gestion
sont systematiquement aux dépends du salarié. La vraie difference etant que dans le privé les syndicats
n ont pas le soutien permettant de s y opposer
 
La verité c est que dans le privé comme dans le public les managers privilegient les solutions d optimisation
qui sont aux frais de tout le monde sauf d eux et de leur clique proche ( annuler les bonus  et les dividendes  ou virer 5000 personnes? ) et n envisage jamais par exemple un interessement des employés  au resultat significatif ou d ameliorer LEUR gestion a long terme pour ameliorer le rendement
La seule difference encore une fois est que dans le public les salariés peuvent s y opposer sans se faire virer,  
mais qu une fois qu il a reculé le patron public prefere compenser par plus de fonds publics que de se faire chier a ameliorer sa gestion (il en est incapable puisque c est un pistonné, et ca c est pareil dans le privé je te rassure je connais de trés pres des patrons de depts de grandes banques qui sont des incapables congenitaux indéboulonnables compensés par leurs consultants et leur bras droit)
 

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 27-02-2009 à 10:41:17
n°17666800
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 27-02-2009 à 10:41:46  profilanswer
 

Mur-mur a écrit :


Le vrai moteur d'une réelle exaspération populaire, se produira quand le confort offert par notre mode de vie disparaitra.


 
Je n'arrête pas de le répéter également.  :jap:  
 


Message édité par CAMPEDEL le 27-02-2009 à 10:52:14

---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°17666817
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2009 à 10:43:34  answer
 


 

Citation :

La nationalisation des banques américaines semble inéluctable dans les six mois
 
 
 
Durant deux jours d'audition devant le Congrès, mardi 24 et mercredi 25 février, Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale (Fed), n'a cessé de répéter qu'une nationalisation du système bancaire américain n'est pas à l'ordre du jour. Le républicain Bob Corker (Tennessee), de la commission des finances, s'en était pourtant inquiété. Les nouvelles dispositions du plan public de sauvetage des banques permettant à l'Etat d'agir comme actionnaire risquent, selon lui, d'aboutir à leur "nationalisation rampante".
 
"Mais ce n'est pas une nationalisation !", s'est exclamé M. Bernanke. "Beaucoup de ce que nous faisons va à l'encontre des valeurs américaines d'autonomie et de responsabilité", a-t-il admis. Mais, a-t-il ajouté, "je ne vois aucune raison de créer d'énormes incertitudes légales en tentant de nationaliser formellement une banque lorsque cela n'est pas nécessaire". Qu'entend-il par là ? "Nationaliser, a-t-il expliqué, c'est lorsqu'un gouvernement s'empare d'une banque, en expulse ses actionnaires et se met à la gérer. Ce n'est pas ce que nous planifions."
 
Pour nombre d'observateurs, M. Bernanke masque la réalité. D'une part, l'audit que la Fed et trois agences fédérales engageront fin avril concernant les 19 plus importantes banques devra déterminer leurs besoins en recapitalisation. De l'autre, l'Etat fédéral a durci les conditions de délivrance de ses fonds. Elles lui donnent une part de contrôle déterminante dans l'usage qui en est fait, obligent les banques à desserrer le crédit et à participer au refinancement des prêts contractés par des emprunteurs insolvables. A cela s'ajoute l'acquisition massive par l'Etat d'actions simples et non plus préférentielles, ce qui lui octroie un droit de vote.
 
"De facto, l'Etat contrôle déjà une bonne part du système bancaire", estime Nouriel Roubini, l'économiste de la New York University qui, le premier, pronostiqua, en 2006, l'explosion de la bulle immobilière. Le gouvernement ne veut pas reconnaître sa prise de contrôle, poursuit-il, dans un entretien au Wall Street Journal.
 
 
SE PRÉPARER POLITIQUEMENT
 
 
Après le Prix Nobel d'économie Paul Krugman, qui, à gauche, appelle à une nationalisation du secteur bancaire depuis deux mois, après - qui l'eût cru ? - l'ex-président de la Fed, Alan Greenspan, l'apôtre des marchés, qui envisage "une nationalisation temporaire de certaines banques pour faciliter leur restructuration", M. Roubini s'est converti à cette idée, en "pragmatique". "L'anathème n'a plus lieu d'être", dit-il. Il sera, selon lui, impossible de soigner un corps dont nombre de membres sont à l'état de "zombies" sans les nationaliser. Citigroup a perçu 52 milliards de dollars, Bank of America 45 plus une garantie publique sur 118 milliards d'actifs. Or ces deux établissements négocient avec le Trésor les modalités d'un renflouement public supplémentaire. M. Roubini estime que la nationalisation de plusieurs grandes banques sera effective "dans environ six mois".
 
Connoté "socialiste", le terme va "à l'encontre des valeurs américaines". Mais ce n'est pas la seule raison pour laquelle l'équipe Obama répugne à l'utiliser. Parmi les conseillers du président, certains sont convaincus qu'une nationalisation de plusieurs banques est inéluctable, pour ne pas "perdre une décennie", comme l'a vécu le Japon dans les années 1990. Mais il faut la préparer politiquement et évoquer prématurément une nationalisation pose un problème majeur.
 
Comme l'a montré la simple rumeur d'une prise de participation de l'Etat de 40 % dans Citigroup, qui a affolé Wall Street mardi, intervenir en urgence dans un ou deux cas spécifiques pourrait provoquer un effondrement de la capitalisation boursière du secteur, entraînant des banques saines dans la débâcle. La plupart des analystes jugent que, si l'équipe Obama en venait à procéder à une prise de contrôle de plusieurs banques, elle le ferait d'un coup plutôt que par des décisions successives qui perturberaient les marchés. Si tel était le cas, l'équipe Obama ne devrait pas agir avant l'audit bancaire qu'elle a commandé.


 
 
http://www.lemonde.fr/la-crise-fin [...] _id=863164

n°17667095
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 27-02-2009 à 11:01:58  profilanswer
 

Mur-mur a écrit :


Des CRS qui tapent sur des vieux? Bon, j'ai rien dit, c'est pas pour tout de suite les vraies bastons :o
Plus sérieusement, même si cela devait se produire, ce ne sera, pour cause d'immobilisme populaire, pas demain matin. L'exemple de ce topic est parfait: il est (parait-il) peuplé de bolcheviques hargneux, mais on ne voit les posts défiler que du lundi au vendredi, entre 9h et 18h (16h30 le vendredi :o ). Des Communards de bureau, ou quand la révolution, c'est d'abord la glande sur le net au boulot... et je m'inclue dedans.
Le vrai moteur d'une réelle exaspération populaire, se produira quand le confort offert par notre mode de vie disparaitra.


 
"Tant que mon patron donnera l'illusion de bien me payer, je donnerai l'illusion de bien travailler" :jap:

n°17667184
deumilcat
Posté le 27-02-2009 à 11:07:30  profilanswer
 

de toute facon quoi faire d autres que nationaliser les banques puisqu elles ne sont plus rien?
 
Une banque c est par definition un expert en gestion de risque qui re prete au mieux ses propres fonds ou les fonds que des clients lui confient
 
La crise issue du  subprime demontre que
- les banques n ont aucun fond propre
- leur expertise en gestion de risque c est de la merde en barre
- ce qui donc fait que les epargnants (petits mais surtout grands) ne veulent plus leur confier quoique ce soit
 
Donc allez on plie les gaules et on va se chercher un vrai boulot les cocos
 


Message édité par deumilcat le 27-02-2009 à 11:09:05
n°17667214
deumilcat
Posté le 27-02-2009 à 11:09:35  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :


 
"Tant que mon patron donnera l'illusion de bien me payer, je donnerai l'illusion de bien travailler" :jap:


 
 
 :D golden quote :D  

n°17667232
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 27-02-2009 à 11:10:52  profilanswer
 

Ce  n'est pas de moi mais ça reflète bien ce que je pense ...

n°17667383
Ciler
Posté le 27-02-2009 à 11:22:56  profilanswer
 

En Irlande, et vu l'evolution de la crise, le gouvernement a decide de revoir son budget 2009 qui "a ete etablis dans des conditions economiques qui ne sont plus d'actualite".
 
A quand ce genre de choses en France ?


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°17667391
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 27-02-2009 à 11:23:15  profilanswer
 

Encore un texte interessant sur Actuchomage
 

Citation :

Chômeurs avertis, par delà les allégations politiciennes ou journaleuses, nous tentons de comprendre la baisse généralisée des salaires, phénomène de longue date qui n'est pas qu'un ressenti pour une majorité de Français et concerne, en première ligne, tous les demandeurs d'emploi confrontés à des propositions de plus en plus indignes.
 
Nous savons que la loi sur l’«offre raisonnable» a désormais acté la mise au placard de nos prétentions et autres «rêves»... Nous savons que, grâce à «la crise», ceux d'entre nous qui préfèrent accepter n'importe quel job déclassé plutôt que de s’«enliser dans le chômage» contribuent, malgré eux, à l'un des subtils mécanismes qui entérinent la rigueur salariale, déjà bien connue des «chanceux» qui ont toujours un pied dans l'emploi. Cette spirale régressive affecte l'ensemble de la pyramide du travail et de «l’économie réelle», à tous les niveaux.
 
D'un côté — et nous l'avons régulièrement repris sur Actuchomage —, on nous a dit que, depuis les années 80, la part de la masse salariale dans la valeur ajoutée des entreprises a chuté de 10% au profit des revenus du capital. Chaque année, quelque 180 milliards d’€ sont ainsi siphonnés au détriment de notre «pouvoir d'achat» et de notre protection sociale, aujourd'hui déficitaire (15 milliards pour la Sécu, 5 milliards pour l'Unedic) et, de ce fait, menacée de privatisation.  
 
Puis un article — fort controversé — de Grégoire Biseau pour Libération a prétendu le contraire : la répartition des richesses serait stable depuis deux dizaines d'années, et les 10 points de PIB de revenus du travail ayant basculé vers le capital dans le partage de la valeur ajoutée ne serait qu'un slogan d’«une habile mauvaise foi politicienne» forcément gauchiste.
 
Qui croire, alors ? Dans notre quête obstinée d'explications, l'économiste Frédéric Lordon apporte une analyse éclairante sur l'histoire de cette répartition, À LIRE ICI EN ENTIER. Mais pour ceux et celles qui n'en ont pas le courage (car c'est long et ardu), en voici un modeste résumé...
 
La mondialisation, riposte du capitalisme aux «Trente Glorieuses»
 
Pour Frédéric Lordon, la part de la masse salariale a effectivement connu «un formidable coup d’accordéon» de 1970 à 1982, puis baissé drastiquement pour se stabiliser à partir du milieu des années 90. Depuis, elle ne bouge quasiment plus de son plateau estimé à 69% par l'INSEE, soit tout de même 2 points au dessous de sa valeur de 1970, qui était à 71%. Actuellement, d'après Grégoire Biseau qui cite Thomas Piketty dans son article, elle s'élèverait à 65%.
 
Pour Frédéric Lordon, le «pic» de 1982 (75%) était beaucoup trop haut et freinait l'investissement, tandis que nous assistions à la fin de l’«ère fordienne» qui s'appuyait sur un mode économique autocentré. La part salariale devenue trop forte, en guise de «revanche» (que Lordon qualifie d’«une rapidité et une brutalité insoupçonnées», voire d’«incroyable violence» entre 1986 et 1989), les capitalistes ont alors décrété que «le marché intérieur était en voie de saturation et que la prolongation de la logique fordienne de la production de masse» requérait «une extension internationale». «La relative fermeture de l’économie française alignait paradoxalement fortes progressions salariales et croissance maintenue des profits, car ce que les entreprises perdaient en marge, elles le regagnaient par les volumes. Or l’ouverture afflige le salaire d’une valence qu’il n’avait pas : élément de coût dans la compétition internationale», explique-t-il. Ce fut le début de l'internationale capitaliste, c'est-à-dire d'une sacro-sainte mondialisation économique sur le mode ultra-libéral et, avec elle, le développement d'un sacro-saint pouvoir actionnarial.
 
C'est donc ici que la «bascule» commence. Mais ensuite, «ce sont surtout les mécanismes de marché, libérés sans la moindre entrave, qui vont garantir l’irréversibilité du retour au capital, poursuit-il. A commencer par ceux du chômage de masse, devenu source d’une altération permanente du rapport de force entre employeurs et employés, et "instrument" assez cyniquement manié de cette politique qu’on appellera la "désinflation compétitive". Ce sont en fait tous les processus de déréglementation concurrentielle, ceux de la construction européenne comme ceux de ses prolongements internationaux par OMC, AMI et AGCS interposés, qui contribueront le plus décisivement à installer pour la durée les structures de la régression salariale».
 
Les profits d'aujourd'hui ne font pas l'investissement de demain
 
Frédéric Lordon s'interroge sur le fait que cet «ajustement salarial», autrefois nécessaire mais mis sur les rails sans aucune vigilance (notamment par un gouvernement socialiste), atteigne désormais un seuil devenu «contre-productif, puis franchement absurde, et pour finir scandaleux». Car déjà, au milieu des années 80, «le taux d’investissement des entreprises a continué de s’effondrer alors que cet ajustement salarial était déjà en cours». Même s'il est remonté à partir de 1984, «jamais il n'a retrouvé ses niveaux de 1970 alors que la part des profits, elle, s’est envolée à des niveaux inconnus. [...] Dès 1986, il est clair que la remontée de la part des profits est entrée dans la zone des rendements décroissants, puisque la remontée de l’investissement est infiniment plus poussive que celle de la part des profits, signe que les pertes du côté de la consommation et de la demande intérieure commencent à peser. [...] La transformation des structures financières fait émerger un pouvoir actionnarial qui a décidé de soutirer le maximum à l’entreprise. [...] Tout ce que le capital va rafler à partir de là, il va le prendre de la plus improductive des manières.»
 
A ce jour, «les dispositifs de régression salariale ayant pour but de faire repartir la croissance» n'ont jamais fait leurs preuves, dénonce l'économiste. Et «pas assez de salaire fait perdre sur la consommation, donc aussi sur l’investissement puisque les entreprises réagissent essentiellement à la demande, présente et anticipée. Le "capitalisme déréglementé", qui fait l’impasse sur la demande intérieure, a trouvé son invraisemblable échappée dans l’endettement des ménages» (donc le crédit à outrance et sa preuve par les subprimes) qui nous a conduits à cette crise spectaculaire...
 
Un vampirisme économique débridé
 
Conclusion : «La chansonnette à base de "rémunération du risque" et de "fourniture des indispensables capitaux propres"» n'a jamais tenu debout et «la plongée des entreprises dans l’univers boursier ne stimule en rien leur capacité d’investissement : ce serait même l’exact contraire». Dans l'augmentation de la part des profits générée par la compression salariale, «il est maintenant avéré que le capital actionnarial est en bonne voie de pomper plus de liquidité aux entreprises cotées qu’il ne leur en apporte» et que «l’essentiel est allé à engraisser une nuisance économique et sociale». Car les pressions du capital actionnarial ne s'exercent pas que sur le CAC 40 : «Des entreprises, moyennes ou petites, ni cotées, ni sous LBO, échappant donc à son emprise directe, n’en sont pas moins dans son orbite néfaste, et ceci par le jeu des relations clients-fournisseurs qui transmettent l’impératif catégorique de la rentabilité financière tout au long des chaînes de sous-traitance et sans aucune perte en ligne ou presque».
 
De haut en bas, la recherche de profits à court terme et sa résultante, la concurrence effrénée, instaurent un moins-disant social qui gangrène tout. Au lieu d'être réinjectés dans l'économie et faire grossir le gâteau des richesses, telle la multiplication des petits pains d'un Jésus libéral qui bénéficierait, nous dit-on, au plus grand nombre, ces quelques points de PIB effectivement volés par le capital sont hautement toxiques, y compris pour lui-même. Nul doute que, depuis toutes ces années, le salariat en aurait fait meilleur usage !
 
Mais à combien faut-il évaluer le nombre de points de PIB à récupérer ? Au moins 5 (et non pas 10, soit tout de même 90 milliards d’€ par an), estime Frédéric Lordon, qui s'inquiète de «l’incroyable obstination des grandes entreprises cotées à maintenir les dividendes ou à les couper aussi peu que possible au moment où elles entrent dans une récession historique», et du fait «qu’elles useront de tous les moyens, c’est-à-dire de toutes les latitudes stratégiques que leur offre la présente configuration des structures, pour maintenir les coûts salariaux aussi bas que possible : plans sociaux, délocalisations, mise en concurrence forcenée des fournisseurs, flexibilisation organisationnelle à outrance, formes variées de chantage à l’emploi, etc.»
 
La crise actuelle est bien celle d'un système et non un trou d'air de la croissance. Et ce système à bout de souffle est comparable à un camion fou qu'on a lancé à 1.000 à l'heure, bardé de victuailles mais non bâché et qui, une fois tout son chargement envolé en route et son réservoir à sec, n'ayant jamais eu de pédale de frein, continue de foncer dans le vide sans pouvoir s'arrêter. En attendant que les forces naturelles le ralentissent puis qu'il finisse par s'échouer, sur son passage on ne compte plus les innombrables victimes...


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°17667397
Betcour
Building better worlds
Posté le 27-02-2009 à 11:23:32  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

on peut le voir comme ca oui. une usine de bagnole c est un service de fourniture d un bien primordial
à la vie des citoyens, tout comme les transports en commun apres tout


Ouais enfin là tu tires un peu sur la définition de service public. A ce stade tout est du service public.
 

Citation :

Là on touche a un de tes dogmatismes un peu trop automatiques. analyse deux secondes:
"Service public impossible a optimiser parce que syndicats trop virulents dans le service public.. "


Non là je te parles de syndicats de la SNCM spécifiquement. A côté d'eux SUD Rail c'est des grands mous. Le syndicalisme à la SNCM c'est, comment dire... "particulier".
 

Citation :

Le vrai probleme est que, dans le public comme dans le privé, toutes les optimisations de gestion
sont systematiquement aux dépends du salarié. La vraie difference etant que dans le privé les syndicats
n ont pas le soutien permettant de s y opposer


Non mais les syndicats sont formidables, mais ce sont un contre-pouvoir au patronat. Quand y'a plus de patronat (parce que les patrons ce sont les politiques et qu'ils en ont rien à cirer de la santé de la boîte et de ce que ça coûte à l'état de recapitaliser sans cesse) ça vire au grand n'importe quoi. Comme toujours tout est question d'équilibre et de modération.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°17667509
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 27-02-2009 à 11:31:20  profilanswer
 

Ciler a écrit :

En Irlande, et vu l'evolution de la crise, le gouvernement a decide de revoir son budget 2009 qui "a ete etablis dans des conditions economiques qui ne sont plus d'actualite".
 
A quand ce genre de choses en France ?


reconnaitre qu'ils se sont trompés? mouahaha.
budget 2009 basé sur une croissance de 0,5% il me semble. :D


---------------
topic guitare
n°17667995
Enzan
Bougresse sur canapé...
Posté le 27-02-2009 à 12:00:42  profilanswer
 

Mur-mur a écrit :

Le vrai moteur d'une réelle exaspération populaire, se produira quand le confort offert par notre mode de vie disparaitra.


 
Exactement. Et ce n'est pas trop pessimiste d'imaginer que dans des pays déjà bien touchés par les problèmes de criminalité et la proliféraion d'armes, un effondrement de l'économie risque de se traduire par une guerre civile (ou à tout le moins des conflits sociaux extrêmement durs).
 
Cf la crise en Argentine.


---------------
Une femme qui se fout de la procréation, c'est le Saint Graal de toutes les bites du monde (BriseParpaing) - Moeagare, Gundam !
n°17668272
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 27-02-2009 à 12:25:44  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

Ah bah merde alors, je croyais que personne n'avais vu venir la crise, et qu'elle était imprévisible...


 
Dire qu'il y aura une crise, qu'il y a une bulle et jouer l'alarmiste, c'est facile. Agir en conséquence, c'est déjà plus difficile, ça demande du courage. Et il faut croire que personne n'a anticipé cette crise avec suffisamment de conviction pour engager des mesures en conséquences. Y a une part de lâcheté.


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°17668296
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 27-02-2009 à 12:28:09  profilanswer
 

Ciler a écrit :

En Irlande, et vu l'evolution de la crise, le gouvernement a decide de revoir son budget 2009 qui "a ete etablis dans des conditions economiques qui ne sont plus d'actualite".
 
A quand ce genre de choses en France ?


 
"Un changement de cap serait la pire des catastrophes" :o
 
sarko, ou un de ses ministres.


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°17668319
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 27-02-2009 à 12:31:30  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :

 

"Un changement de cap serait la pire des catastrophes" :o

 

sarko, ou un de ses ministres.


"la forte hausse du chomage montre que la politique du gouvernement fonctionne" :o
Frederic Lefebvre, ce matin [:super_pourri]
quand t'es capable de sortir ca, t'es pas du genre à te remettre en question.

Message cité 2 fois
Message édité par captain gouyou le 27-02-2009 à 12:31:55

---------------
topic guitare
n°17668328
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2009 à 12:32:29  answer
 

captain gouyou a écrit :


"la forte hausse du chomage montre que la politique du gouvernement fonctionne" :o
Frederic Lefebvre, ce matin [:super_pourri]
quand t'es capable de sortir ca, t'es pas du genre à te remettre en question.


 
Texto il a dit ca?

n°17668330
Emile Zulu
Posté le 27-02-2009 à 12:32:32  profilanswer
 
n°17668343
Buta43
chie la classe
Posté le 27-02-2009 à 12:34:37  profilanswer
 


ouep. mais c'est un peu sorti du contexte, meme si il a clairement dit de la merde. :D


---------------
"What would I be if I turned out the light, before night fell?"
n°17668350
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 27-02-2009 à 12:35:28  profilanswer
 

http://desourcesure.com/politiquea [...] t_tout.php
 

Citation :

"Les chiffres du chômage et les chiffres de la consommation sont à la hausse. Ces deux chiffres à la hausse, ils viennent faire quoi ? Ils viennent valider la politique du gouvernement".


pour être précis.


---------------
topic guitare
mood
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