Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
2505 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  3909  3910  3911  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°56876076
neo world
Posté le 21-06-2019 à 13:55:54  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Mais je comprends pas, depuis le temps qu'on le sait on a pas eu largement le temps de redresser son bilan ?  [:monsieur kennedy:5]

mood
Publicité
Posté le 21-06-2019 à 13:55:54  profilanswer
 

n°56877726
bourneagai​nshell
Posté le 21-06-2019 à 16:08:18  profilanswer
 

leonts91 a écrit :


 
Va falloir expliquer ça aux Pro europe. J’aimerais vraiment que l'Italie permette aux entreprises de pouvoir à leur tour utiliser les mini bots aussi entre elles. Voilà une manière plutôt safe de préparer une sortie de l’euro (pour eux pas pour les autres).
 
Donc depuis 2008, les seules solutions trouvées pour nous « préserver » est de pouvoir ponctionnée sur les comptes bancaires de particuliers, d’interdire les retraits bancaire en cas « d’annonce de problèmes » des banques, et remplir les lignes comptables virtuelles des banques avec de la fausse monnaie.  
 
 :jap:  
 


Tu es au courant que cette solution du minibots c'est du misérabilisme ? Et que les entreprises en question commence a flipper pcq elles ont plus l'impression qu'elles vont se faire payer en monnaie de singe qu'autre chose ?

n°56878858
leonts91
Geek un jour Geek toujours
Posté le 21-06-2019 à 18:38:24  profilanswer
 

dopador a écrit :

Personne. Systémique ca veut dire ce que ca veut dire, sans quoi on ne va même pas avoir le temps de mourrir du réchauffement climatique ou d'une guerre nucélaire avec l'Iran. Donc elle ne peut pas faire faillite, on imprimera jour et nuit pour l'en empêcher.


 
Lol donc la seule réponse depuis 2008 c’est de faire tourner la planche à billet. Et c’est elle qui a sauvé les banques à cette époque et qui continue encore aujourd’hui.  
 
Tu noteras que même avec la planche à billet qui tourne à fond depuis 2008 exclusivement pour les banques, que cela a créer les taux négatifs, et surtout n’empêche pas la plus grosse banque de la zone UE de chuter encore et encore. Une vrai réussite  :lol:  
 
On prend les paris pour dire que c’est une banque américaine qui viendra à la rescousse ?  


---------------
Fractal define XL - 2600k - Asus Z68 deluxe - Ssd 120 et 160 - HDD 2to - MSI 7970 lightning - Dell U2913WM
n°56878887
leonts91
Geek un jour Geek toujours
Posté le 21-06-2019 à 18:44:05  profilanswer
 

neo world a écrit :

Mais je comprends pas, depuis le temps qu'on le sait on a pas eu largement le temps de redresser son bilan ?  [:monsieur kennedy:5]


 
Ce qu’il reste aux banques aujourd’hui ce sont les salaires qui y sont versés. Le reste n’est que chantage face aux politiques:
 
« Dites va falloir voter des lois qui empêchent nos clients de retirer de l’argent en cas d’annonce de problèmes chez nous »  
 
« Ça suffit pas il faut aussi voter une loi qui autorise l’état a ce servir sur l’épargne pour nous sauver »  
 
Le tout en étant arrosé par la BCE et luter avec des taux négatifs gros lol.


---------------
Fractal define XL - 2600k - Asus Z68 deluxe - Ssd 120 et 160 - HDD 2to - MSI 7970 lightning - Dell U2913WM
n°56878917
leonts91
Geek un jour Geek toujours
Posté le 21-06-2019 à 18:51:21  profilanswer
 

bourneagainshell a écrit :


Tu es au courant que cette solution du minibots c'est du misérabilisme ? Et que les entreprises en question commence a flipper pcq elles ont plus l'impression qu'elles vont se faire payer en monnaie de singe qu'autre chose ?


 
Et ben va acheter par milliers d’euros des actions de société générale ou de la DB  :sleep:  
En ce qui concerne les minibots figure toi que les entreprises italiennes attendent aussi d’être payer par l’état en euro. Mais ne le pouvant le faire, la solution des minibots ouvre une porte de sortie crise pour régler cette dette (avec certaines entreprises).  
 
Elle a servit à quoi la monnaie de singe actuelle ? À protéger les économies ? A rendre concurrentiel notre économie face aux autres monnaies ?  :lol:  
 


---------------
Fractal define XL - 2600k - Asus Z68 deluxe - Ssd 120 et 160 - HDD 2to - MSI 7970 lightning - Dell U2913WM
n°56879268
axklaus
Posté le 21-06-2019 à 20:12:27  profilanswer
 

leonts91 a écrit :


Elle a servit à quoi la monnaie de singe actuelle ? À protéger les économies ? A rendre concurrentiel notre économie face aux autres monnaies ?  :lol:  


Bah oui.  
 
Donald Trump s’est fendu d’un tweet pour les critiquer. "Mario Draghi vient d'annoncer que d'autres mesures de relance pourraient venir, ce qui a immédiatement fait chuter l'euro contre le dollar, ce qui rend la concurrence avec les États-Unis plus facile. Ils s'en tirent à bon compte depuis des années, tout comme la Chine et d'autres pays", a tweeté le président.

n°56879593
dopador
Posté le 21-06-2019 à 21:23:07  profilanswer
 

leonts91 a écrit :


 
Lol donc la seule réponse depuis 2008 c’est de faire tourner la planche à billet. Et c’est elle qui a sauvé les banques à cette époque et qui continue encore aujourd’hui.  
 
Tu noteras que même avec la planche à billet qui tourne à fond depuis 2008 exclusivement pour les banques, que cela a créer les taux négatifs, et surtout n’empêche pas la plus grosse banque de la zone UE de chuter encore et encore. Une vrai réussite  :lol:  
 
On prend les paris pour dire que c’est une banque américaine qui viendra à la rescousse ?  


 
C'est bien possible. En fait ce que pense pas mal de "bears", c'est que les gros problèmes arriveront par la monnaie. Parce qu'ils pourront toujours inonder de faux billets.  
Avec la crypto de Facebook, le fantasme de la monnaie mondiale totalement dématérialisée pourrait devenir la réalité.  
On rentre dans un monde de dingues.

n°56879618
dopador
Posté le 21-06-2019 à 21:27:09  profilanswer
 

bourneagainshell a écrit :


Tu es au courant que cette solution du minibots c'est du misérabilisme ? Et que les entreprises en question commence a flipper pcq elles ont plus l'impression qu'elles vont se faire payer en monnaie de singe qu'autre chose ?


 
Et qu'est-ce qui prouve que la monnaie de singe soit moins faussée que la monnaie de référence ?
Si l'Italie retourne à la lire, il a un réajustement de 15 ou 20% mais c'est peut-être tout simplement la valeur de l'euro qui est surévaluée pour l'Italie.

n°56879954
epsiloneri​dani
Posté le 21-06-2019 à 22:06:37  profilanswer
 

dopador a écrit :


 
Et qu'est-ce qui prouve que la monnaie de singe soit moins faussée que la monnaie de référence ?
Si l'Italie retourne à la lire, il a un réajustement de 15 ou 20% mais c'est peut-être tout simplement la valeur de l'euro qui est surévaluée pour l'Italie.


 
Si tu as le choix entre te faire payer en euros ou en minibots, tu choisis quoi ? Personne ne voudra des minibots.

n°56880046
dopador
Posté le 21-06-2019 à 22:13:35  profilanswer
 

N'en soit pas si sur.

mood
Publicité
Posté le 21-06-2019 à 22:13:35  profilanswer
 

n°56880202
epsiloneri​dani
Posté le 21-06-2019 à 22:36:19  profilanswer
 

dopador a écrit :

N'en soit pas si sur.


 
Ca n'a aucun sens de revenir à une monnaie nationale si tu ne dévalues pas derrière. Entre deux monnaies qui ont la même valeur, personne ne voudra celle qui est destinée à être dévaluée.

n°56880232
Profil sup​primé
Posté le 21-06-2019 à 22:39:21  answer
 

axklaus a écrit :

Osef des actifs illiquides j'ai un livret A, un livret triplex, un LEP et un PEL :o


Y'a rien de liquide là dedans, aucun de ces trucs ne se revend sur les marchés.

n°56880236
dopador
Posté le 21-06-2019 à 22:39:41  profilanswer
 

Ca va dépendre des statuts de la monnaie, de sa capacité à fluctuer ou non et surtout de son intégration dans le circuit économique. Mais si c'est juste une petite monnaie locale ou régionale comme il en existe chez nous, en effet, ca n'a aucun intérêt.

n°56880799
axklaus
Posté le 21-06-2019 à 23:49:43  profilanswer
 


 
c'est "dopador" qui a dit que les gens se battraient pour cette nouvelle monnaie qui leur conviendra bien mieux  :D
 
Après, entre nous, ce serait pas plus mal pour le futur qu'ils dégager ces mafiosos ... la on va se taper des taux 0 ad vitam æternam pour leurs beaux yeux
 
Le pire c'est que c'est contagieux, j'en vois un qui n'attend que de pouvoir dépenser de l'argent gratuit :
 
"J'ai besoin d'une chose, c'est que vous nous rendiez la vie impossible, nous les dirigeants", a lancé à deux reprises Emmanuel Macron devant le public.


Message édité par axklaus le 21-06-2019 à 23:55:37
n°56881605
Kupfer
Chalcolithique
Posté le 22-06-2019 à 08:34:17  profilanswer
 

Citation :

En Allemagne, les particuliers aussi empruntent à des taux négatifs

https://www.francetvinfo.fr/economi [...] 99503.html
 
Pour l'instant ce n'est qu'une opération de publicité pour une seule banque.Peut-être des concurrents vont-ils s'y mettre. [:catalonix:10]

n°56881652
bourneagai​nshell
Posté le 22-06-2019 à 08:52:05  profilanswer
 

leonts91 a écrit :

 

Et ben va acheter par milliers d’euros des actions de société générale ou de la DB :sleep:
En ce qui concerne les minibots figure toi que les entreprises italiennes attendent aussi d’être payer par l’état en euro. Mais ne le pouvant le faire, la solution des minibots ouvre une porte de sortie crise pour régler cette dette (avec certaines entreprises).

 

Elle a servit à quoi la monnaie de singe actuelle ? À protéger les économies ? A rendre concurrentiel notre économie face aux autres monnaies ? :lol:

 



A priori, tu ne connais pas la définition de l'expression "monnaie de singe."

n°56881663
bourneagai​nshell
Posté le 22-06-2019 à 08:57:29  profilanswer
 

dopador a écrit :

 

Et qu'est-ce qui prouve que la monnaie de singe soit moins faussée que la monnaie de référence ?
Si l'Italie retourne à la lire, il a un réajustement de 15 ou 20% mais c'est peut-être tout simplement la valeur de l'euro qui est surévaluée pour l'Italie.


Si l'Italie retourne a la lire , les gens vont payer 20% l'essence plus cher. Ainsi que tous les autres biens importés.

 

Je te laisse croire que ce gain de compétitivité permettra une telle augmentation du niveau de vie des italiens que 20% d'essence pour eux sera transparent...

n°56881727
hisvin
Posté le 22-06-2019 à 09:20:48  profilanswer
 

Pourquoi seulement 20%?  
 
L'euro valait à l'époque 6,55957 francs...La Lire était largement plus basse (et indexée sur le Franc).
 
Grosso merdo, j'ai l'impression surtout que certains veulent un retour à une monnaie nationale dans le nom mais qui ne varie pas par rapport à l'euro sauf à la marge, avec un discours économique qui n'a aucune réalité par rapport à l'historicité réelle de la monnaie, nan? Mais, en arguant que l'Euro n'est pas une monnaie adéquate alors que...
...
Si les italiens devaient reprendre une monnaie adéquate à leur économie  si on suit la "logique" sachant que la lire valait 1/295ème du franc qui lui valait 1/7ème de l'euro...
 


Message édité par hisvin le 22-06-2019 à 09:21:40
n°56882704
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 22-06-2019 à 13:28:55  profilanswer
 

Citation :

Les banques cherchent à réduire l'impact de nouvelles règles

Citation :

La Fédération bancaire française, soutenue par son homologue allemande, cherche à adoucir l'impact de la réforme de Bâle 3, qui impose des fonds propres supplémentaires aux banques. Un enjeu clef pour les futurs patrons de la Commission et de la Banque centrale européenne.[quote]Alerte sur le financement de l'économie
 
Alors que les banques ont déjà passé ces dernières années à rebooster leurs fonds propres sous  la pression des régulateurs pour tirer les leçons de la crise financière, elles crient au scandale et agitent le chiffon rouge de la compétitivité européenne. Selon la FBF, cet accord de Bâle multiplierait par 2,6 les exigences de fonds propres sur les expositions sur des prêts hypothécaires et par 4 celles sur le financement d'avions.
 
Reste à savoir si leur lobbying aura du succès. En France comme en Allemagne, les pouvoirs publics sont divisés entre ceux qui veulent défendre une finance européenne vulnérable face aux appétits américains, et ceux, à commencer par les banques centrales, qui sont en charge de la régulation bancaire. Si elles n'appliquent pas cette réforme, elles craignant d'être accusées de laxisme, ou d'apporter de l'eau au moulin des fossoyeurs du multilatéralisme. « On va transposer », souligne une source à Bercy pour qui le texte devra « refléter la diversité du système bancaire européen ».

https://www.lesechos.fr/finance-mar [...] es-1028312


 
Parlons Banques Centrales :
 

Citation :

« La banque centrale face à l’ogre financier »

Citation :

Al'automne 2019, Mario Draghi, l'actuel président de la Banque centrale européenne (BCE), cédera sa place à son successeur (ou, moins vraisemblablement, sa successeure, mais sait-on jamais ?). Se souciera-t-on, pour effectuer ce choix, de l'indépendance de la personne vis-à-vis du secteur bancaire et financier ? Ou bien, au contraire, trouvera-t-on normal, voire bénéfique, que celle-ci en soit issue ? Au risque d'une finance de plus en plus (dé)régulée par elle-même, quand il nous faudrait au contraire des régulateurs déterminés à contrer ses excès et à œuvrer pour l'intérêt général.  
 
[...]
Les temps ont changé. Depuis la crise financière de 2007-2008, l'inflation n'est plus le mal à combattre mais la cible à retrouver. En ces temps de finance instable, dont pâtissent nos économies, c'est la finance qu'il faut stabiliser. Si la mission du banquier central est d'y contribuer, il la remplira d'autant mieux qu'il éprouvera autant, sinon plus, d'aversion pour les crises financières que pour l'inflation. Cela implique qu'il soit indépendant, non seulement à l'égard du pouvoir politique, mais également envers le pouvoir financier.  
 
Expertise... ou indépendance
 
Or, manque de chance, un tiers environ des banquiers centraux de la planète sont issus du secteur bancaire et financier, et cette proportion augmente (« How Do Central Bank Governors Matter ? Regulation and the Financial Sector », Ariell Reshef et Prachi Mishra, Journal of Money, Credit and Banking, vol. 51, n° 2-3, mars et avril 2019). Même tendance chez les superviseurs des banques ou des marchés financiers.
 
Mais l'expertise requise ne justifie-t-elle pas de recruter des banquiers ? A quelques postes opérationnels, pourquoi pas. Mais pas à la tête (pensante) de ces instances de régulation. Car, lorsqu'on y place un ancien banquier, la culture bancaire infuse et imprègne nécessairement la pratique du régulateur. C'est ce que montre l'étude de deux chercheurs néerlandais de l'université de Groningue et de la banque centrale des Pays-Bas (« I Just Cannot Get You Out of My Head : Regulatory Capture of Financial Sector Supervisors », Dennis Veltrop et Jakob de Haan, De Nederlandsche Bank Working Paper n° 410, janvier 2014).
 
[...]
 
Ces études sont mentionnées par Laurence Scialom dans son livre La Fascination de l'ogre (Fayard, 272 pages, 19 euros), qui explique comment la société s'est laissé capturer par cet « ogre fascinant » qu'est devenue la finance au tournant des années 1980, en quittant son habit de serviteur pour enfiler celui de prédateur. Elle y mentionne un contre-exemple instructif. Celui d'Adalsteinn Leifsson, un universitaire spécialiste des négociations internationales et consultant en management, non issu du sérail bancaire, auquel ont été confiées les rênes de l'Autorité de supervision financière islandaise (Icelandic Financial Supervision Authority) de juin 2011 à octobre 2013. Fort de son indépendance, il est parti d'un principe simple pour restructurer la supervision bancaire et financière de son pays : l'autorité de supervision a pour mission de protéger la population, et pas seulement les actionnaires des banques et les banquiers. C'est ce qui a guidé son action, et l'Islande lui en sait gré.  
 
[...]
 
Assurément, l'explication de ce résultat ne se réduit pas à la politique monétaire et à ceux qui en ont la responsabilité, mais il suffit à montrer puisqu'on en est réduit à inverser la charge de la preuve que l'indépendance vis-à-vis du secteur financier ne nuit pas ! L'indépendance compte tout autant que l'expertise, et, s'il ne suffit pas d'être universitaire pour être indépendant, il ne suffit pas non plus d'être banquier pour être expert en mécanismes monétaires et financiers. [...]

https://www.lemonde.fr/idees/articl [...] _3232.html


 
Rappel pour ceux qui l'auraient raté :

Citation :

Historique! Pour la première fois, le taux de l'OAT 10 ans vient de passer sous les 0,1%, à 0,097%. La #dette ne coûte plus rien (ou presque). #freelunch
https://twitter.com/LEGENRA/status/1139548279908306944



---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56884690
dopador
Posté le 22-06-2019 à 20:47:38  profilanswer
 

bourneagainshell a écrit :


Si l'Italie retourne a la lire , les gens vont payer 20% l'essence plus cher. Ainsi que tous les autres biens importés.
 
Je te laisse croire que ce gain de compétitivité permettra une telle augmentation du niveau de vie des italiens que 20% d'essence pour eux sera transparent...


 
L'Italie paierait 20% plus chère, la matière première pétrole. C'est pas la même chose.  
Et puis la balance commerciale italienne est excédentaire, donc c'est plié d'avance. Il y a un tissu industriel qui vaut encore quelque chose et un budget mieux géré que la France. Tandis que chez nous, on vend un coup Alstom, un coup un aéroports et on est tout content parce que la fausse monnaie est en solde à 0%

n°56887096
patx3
Posté le 23-06-2019 à 13:14:06  profilanswer
 


 
Mince, moi qui pensait, à lire ce qui se dit sur hfr, que l’euro était un problème pour les pays du sud alors que depuis quelques années, la balance commerciale italienne ne cesse de s’améliorer.
 
Du coup, pourquoi appauvrir le pays en dévaluant sa propre force de travail. :/

n°56887133
sidela
Posté le 23-06-2019 à 13:22:19  profilanswer
 
n°56887199
patx3
Posté le 23-06-2019 à 13:36:32  profilanswer
 


 
Euro ou pas, tant que tu es dépendant d’un financement de déficit public ou même roll de ta dette des investisseurs, tu es coincé.
 
Que ce soit Italie ou France, le problème n’est pas la monnaie mais la politique budgétaire. :/

n°56887290
sidela
Posté le 23-06-2019 à 13:53:49  profilanswer
 

patx3 a écrit :

Que ce soit Italie ou France, le problème n’est pas la monnaie mais la politique budgétaire. :/


une monnaie surévaluée depuis 20 ans n'a aucune incidence sur la politique budgétaire ?  :lol:

Message cité 3 fois
Message édité par sidela le 23-06-2019 à 13:54:04
n°56887316
patx3
Posté le 23-06-2019 à 13:57:47  profilanswer
 

sidela a écrit :


une monnaie surévaluée depuis 20 ans n'a aucune incidence sur la politique budgétaire ?  :lol:


 
Ils étaient en déficit excessif avant l’euro déjà. Donc ce n’est pas le cœur du problème.
 
C’est même l’inverse, c’est grâce à l’euro qu’ils s’endettent à pas cher.
 
Leur taux d’emprunt serait le double ou le triple sans l’euro.

n°56887337
sidela
Posté le 23-06-2019 à 14:01:37  profilanswer
 

patx3 a écrit :

C’est même l’inverse, c’est grâce à l’euro qu’ils s’endettent à pas cher.
 
Leur taux d’emprunt serait le double ou le triple sans l’euro.


l'euro modifie taux d'emprunt ET taux de change
 
se féliciter ad nauseam des taux bas en occultant le taux de change c'est de l'escroquerie

Message cité 1 fois
Message édité par sidela le 23-06-2019 à 14:02:15
n°56887364
patx3
Posté le 23-06-2019 à 14:05:42  profilanswer
 

sidela a écrit :


l'euro modifie taux d'emprunt ET taux de change
 
se féliciter ad nauseam des taux bas en occultant le taux de change c'est de l'escroquerie


La balance commerciale est positive. :spamafote:
 
Considérer qu’un pays devient riche en dévaluant, c’est de l’escroquerie intellectuelle. :/

n°56887486
sidela
Posté le 23-06-2019 à 14:28:48  profilanswer
 

patx3 a écrit :

La balance commerciale est positive. :spamafote:


tu ne transformes pas des emplois industriels en emplois de service avec un claquement de doigts
 
meme Trump a compris l'interet de controler son taux de change  :D  
 

patx3 a écrit :

Considérer qu’un pays devient riche en dévaluant, c’est de l’escroquerie intellectuelle. :/


pas besoin de dévaluer
https://www.les-crises.fr/images/00 [...] --mark.jpg
 

n°56887719
bourneagai​nshell
Posté le 23-06-2019 à 15:07:00  profilanswer
 

sidela a écrit :


une monnaie surévaluée depuis 20 ans n'a aucune incidence sur la politique budgétaire ? :lol:


Tu peux expliquer le lien entre une monnaie surévaluée et la politique budgétaire ?

n°56887723
sidela
Posté le 23-06-2019 à 15:08:02  profilanswer
 

bourneagainshell a écrit :

Tu peux expliquer le lien entre une monnaie surévaluée depuis 20 ans et la politique budgétaire ?


 [:moundir]

n°56887725
patx3
Posté le 23-06-2019 à 15:08:10  profilanswer
 

sidela a écrit :


tu ne transformes pas des emplois industriels en emplois de service avec un claquement de doigts

 

meme Trump a compris l'interet de controler son taux de change  :D

 


 

Trump est une référence économique et intellectuelle pour la gauche et les europhobes maintenant ? :heink:

 

Pourquoi vouloir transformer des emplois industriels en services ? Ca n'a pas grand chose à voir avec le déficit public cette sortie venue de nulle part. :heink:

  

Dévaluer est un terme impropre effectivement lorsqu'on parle de changes flottants, mais il est devenu un terme courant pour signifier une dépréciation d'une monnaie par rapport à une autre.

 

Mais encore une fois, tu fais de la digression pour ne pas répondre sur le fonds. :/


Message édité par patx3 le 23-06-2019 à 15:08:30
n°56887732
bourneagai​nshell
Posté le 23-06-2019 à 15:08:54  profilanswer
 


My bad.  :jap:

 

Je suis oreille.

n°56889491
axklaus
Posté le 23-06-2019 à 20:40:52  profilanswer
 

sidela a écrit :


une monnaie surévaluée depuis 20 ans n'a aucune incidence sur la politique budgétaire ?  :lol:


 
C'est pas uniquement la faute de la monnaie, ça prouve surtout que certains pays ne savent pas s'adapter  
 
c'est sur qu'en se réveillant 20 ans plus tard on finit comme ça [:vags]

n°56930035
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 28-06-2019 à 06:56:57  profilanswer
 

Citation :

Faut-il s'inquiéter de la dette des entreprises américaines ?

Citation :

LE CERCLE - L'endettement des entreprises américaines atteint 47 % du PIB. Ce record explique en partie le changement de stratégie de la Fed, qui pourrait à nouveau faire baisser son principal taux directeur. Selon l'économiste Denis Ferrand, c'est avant tout la qualité de cette dette qui pose question.


Citation :

Plus que dans les prévisions de croissance, c'est en réalité dans les risques liés à l'endettement des entreprises américaines que se cache la partition d'un véritable concert inquiet. [...]
A plus de 47 % du PIB, le niveau de la dette des entreprises américaines n'a de fait jamais été aussi élevé. Toutefois, la charge de cette dette relativement aux résultats d'exploitation de ces mêmes sociétés s'affaiblit encore, baisse des taux et vive croissance aidant. Cette observation peut rassurer quand on se souvient qu'une dégradation de la solvabilité de la dette des entreprises a quasi toujours précédé les récessions américaines depuis 1970. Autre point rassurant, la dette rapportée aux fonds propres de l'ensemble des sociétés non financières n'a pas monté. La structure de leur bilan est ainsi restée stable. Les taux de défaut sur les prêts bancaires, comme sur les obligations, sont également encore à des niveaux très bas.

 

Plus qu'un risque de nature générale, c'est en fait avant tout la qualité de cet endettement qui pose question. Le risque lié à cette dette n'est pas global mais bien local. C'est à la fois l'identité des porteurs de cette dette et les sous-jacents à son recours qui sont problématiques. En particulier, les entreprises à faible niveau de notation ont vivement accru leur recours au crédit bancaire sous une forme syndiquée (« leveraged loans ») en vue notamment d'opérations de rachat d'entreprises effectuées en LBO. Conséquence de cet afflux de fonds, ces opérations sont réalisées à des niveaux de prix très élevés (11 fois les résultats d'exploitation des entreprises acquises en 2018 contre 9,4 en moyenne depuis quinze ans) qui interrogent leur rentabilité à terme.

 



Citation :

Gare au mur des échéances

 

Ces prêts font ensuite souvent l'objet d'une titrisation sur le marché sous forme de CLO (« collateralized loan obligation »). Ces derniers sont ainsi aux « leveraged loans » ce qu'étaient les MBS (« mortgage-backed securities », titres adossés à des créances hypothécaires) aux funestes crédits subprimes. Le niveau de risque porté par les CLO est toutefois moindre que celui des MBS en raison à la fois de leur mode de financement, de la diversité sectorielle des collatéraux propres aux CLO ou encore de la retitrisation très marginale de créances titrisées.

 

Les craintes suscitées par l'endettement tiennent en fait moins à cette titrisation qu'aux conditions à venir du dénouement de la dette contractée par les entreprises à fort effet de levier. Le mur des échéances de la dette s'échafaude progressivement et c'est surtout à partir de 2021-2022 qu'il deviendra ardu à franchir pour les entreprises de catégorie dite spéculative. Surtout si la capacité à honorer ces échéances venait à être amoindrie par tout ralentissement de la croissance ou toute hausse de taux, qui rendraient plus ardue l'atteinte d'espérance élevée de résultats.


https://www.lesechos.fr/idees-debat [...] es-1030037

Message cité 1 fois
Message édité par CoyoteErable le 28-06-2019 à 06:57:17

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56930738
leonts91
Geek un jour Geek toujours
Posté le 28-06-2019 à 09:29:00  profilanswer
 

CoyoteErable a écrit :

Citation :

Faut-il s'inquiéter de la dette des entreprises américaines ?

Citation :

LE CERCLE - L'endettement des entreprises américaines atteint 47 % du PIB. Ce record explique en partie le changement de stratégie de la Fed, qui pourrait à nouveau faire baisser son principal taux directeur. Selon l'économiste Denis Ferrand, c'est avant tout la qualité de cette dette qui pose question.


Citation :

Plus que dans les prévisions de croissance, c'est en réalité dans les risques liés à l'endettement des entreprises américaines que se cache la partition d'un véritable concert inquiet. [...]
A plus de 47 % du PIB, le niveau de la dette des entreprises américaines n'a de fait jamais été aussi élevé. Toutefois, la charge de cette dette relativement aux résultats d'exploitation de ces mêmes sociétés s'affaiblit encore, baisse des taux et vive croissance aidant. Cette observation peut rassurer quand on se souvient qu'une dégradation de la solvabilité de la dette des entreprises a quasi toujours précédé les récessions américaines depuis 1970. Autre point rassurant, la dette rapportée aux fonds propres de l'ensemble des sociétés non financières n'a pas monté. La structure de leur bilan est ainsi restée stable. Les taux de défaut sur les prêts bancaires, comme sur les obligations, sont également encore à des niveaux très bas.
 
Plus qu'un risque de nature générale, c'est en fait avant tout la qualité de cet endettement qui pose question. Le risque lié à cette dette n'est pas global mais bien local. C'est à la fois l'identité des porteurs de cette dette et les sous-jacents à son recours qui sont problématiques. En particulier, les entreprises à faible niveau de notation ont vivement accru leur recours au crédit bancaire sous une forme syndiquée (« leveraged loans ») en vue notamment d'opérations de rachat d'entreprises effectuées en LBO. Conséquence de cet afflux de fonds, ces opérations sont réalisées à des niveaux de prix très élevés (11 fois les résultats d'exploitation des entreprises acquises en 2018 contre 9,4 en moyenne depuis quinze ans) qui interrogent leur rentabilité à terme.
 
 

Citation :

Gare au mur des échéances
 
Ces prêts font ensuite souvent l'objet d'une titrisation sur le marché sous forme de CLO (« collateralized loan obligation »). Ces derniers sont ainsi aux « leveraged loans » ce qu'étaient les MBS (« mortgage-backed securities », titres adossés à des créances hypothécaires) aux funestes crédits subprimes. Le niveau de risque porté par les CLO est toutefois moindre que celui des MBS en raison à la fois de leur mode de financement, de la diversité sectorielle des collatéraux propres aux CLO ou encore de la retitrisation très marginale de créances titrisées.
 
Les craintes suscitées par l'endettement tiennent en fait moins à cette titrisation qu'aux conditions à venir du dénouement de la dette contractée par les entreprises à fort effet de levier. Le mur des échéances de la dette s'échafaude progressivement et c'est surtout à partir de 2021-2022 qu'il deviendra ardu à franchir pour les entreprises de catégorie dite spéculative. Surtout si la capacité à honorer ces échéances venait à être amoindrie par tout ralentissement de la croissance ou toute hausse de taux, qui rendraient plus ardue l'atteinte d'espérance élevée de résultats.


https://www.lesechos.fr/idees-debat [...] es-1030037


 
 
Ils parlent pas des taux négatifs ? Qui a entendre pleins d’experts est formidable  :lol:  
 
Et que dire de la BCE qui devait arrêter la planche à billets mais qui finalement continu  :lol:  
 
Vivement que la France ce trouve sur le banc des accusés avec l’Italie  :lol:  
 
Ils s’inquiètent de l’endettement maintenant Les Échos ?  :lol:  


---------------
Fractal define XL - 2600k - Asus Z68 deluxe - Ssd 120 et 160 - HDD 2to - MSI 7970 lightning - Dell U2913WM
n°56930752
hisvin
Posté le 28-06-2019 à 09:30:41  profilanswer
 

Vivement que la finance islamique domine le monde:Plus de crédit, plus de remboursement de crédit et donc plus que de la vraie économie non capitaliste.  
 
:o

n°56930817
bourneagai​nshell
Posté le 28-06-2019 à 09:38:06  profilanswer
 

hisvin a écrit :

Vivement que la finance islamique domine le monde:Plus de crédit, plus de remboursement de crédit et donc plus que de la vraie économie non capitaliste.  
 
:o


C'est les produits dérivés qui sont interdits par la finance islamique. Le crédit, c'est YOLO. :o

n°56930873
hisvin
Posté le 28-06-2019 à 09:44:23  profilanswer
 

D’où le :o  
En fait, c'est plus subtil, ils ne font pas à proprement de crédit mais une tambouille faux-culs qui ne trompent que les candides et qui est encore plus obscure.

n°56930918
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 28-06-2019 à 09:48:08  profilanswer
 

Wtf c'est quoi ce délire avec la finance islamique ? :D

Message cité 1 fois
Message édité par CoyoteErable le 28-06-2019 à 09:48:17

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  3909  3910  3911  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)