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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°35849669
python
Posté le 09-10-2013 à 12:01:10  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

dreamer18 a écrit :

La Grèce n'est plus considérée comme étant un pays développé.


 
la Grèce est victime de la corruption  
 
Ici au Québec on préfère la combattre.  En Grèce,  la corruption a longtemps été ignorée même par les banquiers.


---------------
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mood
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Posté le 09-10-2013 à 12:01:10  profilanswer
 

n°35850092
dreamer18
CDLM
Posté le 09-10-2013 à 12:38:49  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

La Grece n'est plus un pays developpe = says who ?

http://www.huffingtonpost.fr/2013/ [...] 26536.html


---------------
"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°35850132
Profil sup​primé
Posté le 09-10-2013 à 12:43:03  answer
 

python a écrit :


 
la Grèce est victime de la corruption  
 
Ici au Québec on préfère la combattre.  En Grèce,  la corruption a longtemps été ignorée même par les banquiers.


Tiens c'est bizarre j'ai regardé il y a quelque jours 2 documentaires sur l'industrie du bois et minière au Canada qui transforme le pays en gruyère et poubelle chimique, le tout avec le consentement des politiques  [:cisco1:1]


Message édité par Profil supprimé le 09-10-2013 à 13:36:28
n°35854777
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 09-10-2013 à 18:21:47  profilanswer
 

python a écrit :


 
la Grèce est victime de la corruption  
 
Ici au Québec on préfère la combattre.  En Grèce,  la corruption a longtemps été ignorée même par les banquiers.


 
la commission charbonneau, une anecdote :D


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https://elan.school/
n°35857895
deumilcat
Posté le 09-10-2013 à 22:57:31  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

Je suis passe sur le paragraphe de fin, qui nous ressert une fois de plus la meme vieille soupe ideologique a la noix :

 
Citation :

C’est l’inverse qui joue : sous l’effet des politiques d’austérité salariale et budgétaire, la demande des ménages et, partant, l’investissement se contractent, le gâteau global (la valeur ajoutée) se réduit et finalement le taux de marge baisse. C’est le paradoxe des profits : des politiques d’austérité supposées le faire augmenter le font finalement baisser, sans parler de la catastrophe sociale qu’elles produisent.

 

La "catastrophe sociale" je demande a la voir ... je me demande si ce monsieur a deja ete dans un pays pauvre.

 

c'est pas parce qu'il y a pire que tout va bien ici. Le taux de pauvreté en Europe est juste hallucinant par rapport au potentiel de la zone economique,
tu peux pas comparer ce qui n est pas comparable

Citation :


Les depenses de l'Etat augmentent le PIB, mais le prelevement de l'impot associe a ces depenses diminue le PIB d'autant. C'est l'endettement qui genere artificiellement de l'activite supplementaire : or, on sait tres bien que cet endettement a des consequences importantes par ailleurs (risque de defaut de l'emetteur, et inflation).

 

La vieille rengaine qui affirme que les depenses de l'Etat sont indispensables au maintien de la croissance est fausse (il suffit de connaitre un peu l'histoire de l'economie pour s'en rendre rapidement compte). En revanche, quand l'Etat repasse du deficit a l'equilibre des comptes, ca a effectivement un effet sur la croissance. Mais l'Etat ne peut pas rester en deficit eternellement, d'une part, et d'autre part le deficit ne fonctionne qu'un temps : une fois le cercle vicieux enclenche (et le boost de demarrage obtenu) le deficit ne genere plus de croissance.

 

ce cercle vicieux part de la deperdition de richesse créée par l'activité et qui n est pas redistribué aux salariés(consommateurs) ou aux chefs d entreprise
mais prelevé via dividendes et interet de prets vers le circuit fermé sterile du financement (la boule de neige du capital preté et recuperé avec les interets et ainsi de suite)
C'est cette deperdition qui plombe graduellement la croissance et l'Etat bricole en prelevant une partie de cette epargne via l'impot pour l'investir lui meme (idealement avec un moindre taux ou carrement en depenses)
L'impot (lorsqu il ponctionne les plus gros epargnants) peut etre un mecanisme de lutte contre l'accumulation sterile de capital (et je t arrete tout de suite, oui quand elle echappe a l impot cette epargne est investie mais elle est sterile car remboursée, donc c est globalement une ponction de richesse qui devrait normalement etre devolue a la consommation remunerant en chaine des salariés=donc de la croissance)

 

conceptuellement, investir de l epargne privé issu de production de richesse est un gaspillage inutile quand de la monnaie imprimée suffirait.

 
Citation :


Quant a l'austerite salariale, c'est une vaste plaisanterie : les salaires stagnent parce que l'economie stagne, je le repete une fois de plus.

 

et l' economie stagne parce que les salaires stagnent (ca greve la consommation)
car les epargnants (qui recuperent ce que les salariés ne touchent pas, par definition) thesaurisent ce qu ils recoivent au lieu de l' investir

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 09-10-2013 à 23:00:16
n°35858296
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 09-10-2013 à 23:34:21  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
c'est pas parce qu'il y a pire que tout va bien ici. Le taux de pauvreté en Europe est juste hallucinant par rapport au potentiel de la zone economique,  
tu peux pas comparer ce qui n est pas comparable


 
Le taux de pauvrete est une mesure relative, ca n'est pas une indication de "catastrophe sociale".
 

deumilcat a écrit :


 
ce cercle vicieux part de la deperdition de richesse créée par l'activité et qui n est pas redistribué aux salariés(consommateurs) ou aux chefs d entreprise
mais prelevé via dividendes et interet de prets vers le circuit fermé sterile du financement (la boule de neige du capital preté et recuperé avec les interets et ainsi de suite)
C'est cette deperdition qui plombe graduellement la croissance et l'Etat bricole en prelevant une partie de cette epargne via l'impot pour l'investir lui meme (idealement avec un moindre taux ou carrement en depenses)
L'impot (lorsqu il ponctionne les plus gros epargnants) peut etre un mecanisme de lutte contre l'accumulation sterile de capital (et je t arrete tout de suite, oui quand elle echappe a l impot cette epargne est investie mais elle est sterile car remboursée, donc c est globalement une ponction de richesse qui devrait normalement etre devolue a la consommation remunerant en chaine des salariés=donc de la croissance)
 
conceptuellement, investir de l epargne privé issu de production de richesse est un gaspillage inutile quand de la monnaie imprimée suffirait.


 
La encore, je te rappelle que l'epargne n'est pas retiree du circuit economique : elle est pretee a des investisseurs.
 

Citation :


et l' economie stagne parce que les salaires stagnent (ca greve la consommation)
car les epargnants (qui recuperent ce que les salariés ne touchent pas, par definition) thesaurisent ce qu ils recoivent au lieu de l' investir


 
Cf commentaire ci-dessus.
 
L'epargne est consommee, au meme titre que la "consommation".  


---------------
https://elan.school/
n°35858308
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 09-10-2013 à 23:35:32  profilanswer
 


 
C'est un indice boursier, ca n'engage que l'opinion des concepteurs.


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https://elan.school/
n°35858863
python
Posté le 10-10-2013 à 03:23:42  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


Citation :


et l' economie stagne parce que les salaires stagnent (ca greve la consommation)
car les epargnants (qui recuperent ce que les salariés ne touchent pas, par definition) thesaurisent ce qu ils recoivent au lieu de l' investir


 
Cf commentaire ci-dessus.
 
L'epargne est consommee, au meme titre que la "consommation".  


 Seulement quand cette épargne permet à des emplois d'être conservés


---------------
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n°35859313
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 10-10-2013 à 08:59:50  profilanswer
 

python a écrit :


 Seulement quand cette épargne permet à des emplois d'être conservés


 
Non : l'epargne est consommee au meme titre que la consommation, point. Il n'y a pas de nuance ou de condition.

Message cité 2 fois
Message édité par lehman brothers le 10-10-2013 à 09:00:06

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n°35864767
Gregos2k5
Posté le 10-10-2013 à 15:43:48  profilanswer
 

Hello dans le genre fin du monde, quelques prévisions de Natixis :  
 
2014-2020: « Les années molles »  
 
Les années 2014-2020 verraient la poursuite d’une croissance molle dans les pays du G7 hors EMU, suite au maintien des perfusions keynésiennes. Mais en l’absence d’une nouvelle bulle de crédit (peu probable: régulation, Bâle III), chaque tentative de sevrage créerait un cycle de stop & go.  
La coïncidence de taux zéro, QE (inflation des actifs patrimoniaux) et croissance molle (chômage persistant) créerait une perception accrue de hausse des inégalités sociales.  
Les Etats seront tentés de répondre à cette frustration sociale par plus d’entraves aux mécanismes de marché (régulation, contrôle des prix, entraves à la concurrence, protectionnisme, répression financière…) dans la lignée du New Deal rooseveltien.  
Ces mesures réduiront le rendement du capital à court-terme, ce qui aggravera la racine « autrichienne » de la crise. La croissance potentielle à long-terme sera également impactée par une baisse de l’investissement en R&D et nouvelles technologies (le plus risqué).  
 
2016: crise existentielle de l’euro  
Le modèle corporatiste-déflationniste allemand imposé au reste de l’Eurozone mène à une confrontation inévitable entre le « cœur » rhénan et tout le reste de la zone.  
Pour sauver la périphérie d’une dépression, la BCE doit déprécier massivement l’euro, ce qui mènerait à une inflation inacceptable en Allemagne. L’alternative d’une «union de transfert» ruinerait financièrement et politiquement l’Allemagne.  
Une fois la sortie des PIIGS jugée inévitable, l’Allemagne verrait la poursuite de l’union monétaire avec la France comme trop coûteuse et risquée, et choisirait de se retirer de l’UEM. Une zone euro réduite à une « union latine » autour de la France n’aurait pas la crédibilité pour survivre.  
La fin de l’euro scellerait le divorce politique franco-allemand, conséquence logique du décrochage économique de la France par rapport à l’Allemagne.  
L’UE serait alors perçue par les « petits pays » comme une tentative de « Mitteleuropa » allemande, une perspective acceptable pour les PECO menacés par la Russie, mais pas pour les Pays-Bas, la Suède et le Danemark. La vision « britannique » de l’UE s’imposerait (avec ou sans le Royaume Uni).  
Risques sur la pérennité de l’UEM et l’UE comme zones de stabilité monétaire, juridique, financière et politique  
 
2015: atterrissage en catastrophe de l’économie chinoise  
 
La Chine cumule des bulles de surinvestissement dans l’immobilier, les infrastructures et l’industrie exportatrice (dimensionnée pour la demande mondiale des années de bulle 2003-2007), le tout financé par une bulle de crédit dans un shadow banking hors de contrôle.  
Cette triple bulle s’accompagne d’une sous-consommation des ménages, d’où le paradoxe d’un excédent courant élevé.  
Un choc de taux réel (réaction à une hausse de l’inflation ou faillite bancaire) mettra le feu aux poudres.  
Auquel cas, la Chine cherchera par tous les moyens à préserver une croissance minimale via une dépréciation du RMB, provoquant un gonflement de son excédent courant et un retour de bâton protectionniste dans les pays du G7, mais aussi chez certains grands émergents (Inde, Brésil).  
Déceptions probables sur les thèmes d’un « siècle asiatique », de l’émergence du RMB comme concurrent du dollar américain  
Tendance à la « dé-globalisation »: protectionnisme commercial, financier et technologique  
Remise en cause du modèle de ‘platform companies’ dans l’industrie  
Adaptation de la finance à un monde de contrôle des capitaux (1950-70s)


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https://consultingvideo.files.wordp [...] onseil.pdf
mood
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Posté le 10-10-2013 à 15:43:48  profilanswer
 

n°35870663
python
Posté le 11-10-2013 à 04:42:56  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Non : l'epargne est consommee au meme titre que la consommation, point. Il n'y a pas de nuance ou de condition.


 
doit-on en déduire que les gens riches n'ont aucun rôle social à fournir?  
 
et que ceux qui n'ont pas réussi ne doivent pas réussir ?
 
ils sont nés sur cette terre et leur seul but c'est d'engrenger du fric à n'en plus savoir quoi faire?

Message cité 1 fois
Message édité par python le 11-10-2013 à 04:45:45
n°35871142
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-10-2013 à 09:05:34  profilanswer
 

python a écrit :


 
doit-on en déduire que les gens riches n'ont aucun rôle social à fournir?  
 
et que ceux qui n'ont pas réussi ne doivent pas réussir ?
 
ils sont nés sur cette terre et leur seul but c'est d'engrenger du fric à n'en plus savoir quoi faire?


 
[smiley qui a l'air defonce]
 
quel est le rapport avec la conversation precedente


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n°35873085
yoyo173
Posté le 11-10-2013 à 11:19:41  profilanswer
 

l'epargne est consommee au meme titre que la consommation .. sauf quand elle finis dans les bas de laine, ce me semble .

n°35873458
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-10-2013 à 11:37:58  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

l'epargne est consommee au meme titre que la consommation .. sauf quand elle finis dans les bas de laine, ce me semble .


 
Certes.
 
Dans les annees 1960, cette remarque aurait eu du sens. Une minorite de gens disposaient d'un compte en banque (18% en 1966), l'epargne etait stockee en argent liquide a la maison, le salarie touchait un cheque de son patron dans une enveloppe qu'il lui remettait en fin de mois, et allait le faire changer en liquide a la banque sans disposer d'un compte. A cette epoque, l'argent liquide en especes representait une grosse part du patrimoine financier des menages, voire la totalite pour 82% d'entre eux.  
 
Aujourd'hui la societe est preque totalement bancarisee (99% des individus ont un compte bancaire). Les reserves physiques circulent tres vite, et representent une part bien moins importante de la masse monetaire totale. Les comptes bancaires sont utilises pour etre pretes sur le marche court terme ("overnight" ) par des entreprises qui utilisent cet argent pour le financement a tres court terme. Il est bel et bien reutilise. Les autres sommes de "veritable" epargne (livrets, compte-titres ...) sont eux explicitement utilises pour etre pretes a plus long terme pour de l'investissement (immobilier pour le livret A par exemple).
 
Les "bas de laine" exclus du systeme economiques n'existent plus.
 
Quelques stats sur la bancarisation, have fun :
http://www.fbf.fr/web/Internet2010 [...] eb/87YCUS/


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n°35879503
yoyo173
Posté le 11-10-2013 à 20:21:45  profilanswer
 

Je ne nie pas :jap:
 
Néanmoins, deux remarques
- Il te reste 1% qui n'auraient pas de compte en banque.
- Rien ne dis que le fait d'avoir un compte interdit le bas de laine .
 
Et une question:
Les oeuvres d'art que l'on garde chez soi, c'est de l'argent qui circule ou pas pour toi ?

n°35881368
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-10-2013 à 23:51:03  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :

Je ne nie pas :jap:
 
Néanmoins, deux remarques
- Il te reste 1% qui n'auraient pas de compte en banque.
- Rien ne dis que le fait d'avoir un compte interdit le bas de laine .
 
Et une question:
Les oeuvres d'art que l'on garde chez soi, c'est de l'argent qui circule ou pas pour toi ?


 
Dans la pratique l'argent liquide, ca sera peu de choses sur le patrimoine financier du menage.  
 
Les oeuvres d'art ne sont pas de l'argent en circulation et ne sont pas de l'argent tout court. Le cours du marche de l'art n'a aucun impact monetaire. C'est assez simple de comprendre pourquoi : quand une oeuvre d'art est achetee a prix fou, il s'agit d'un simple transfert de richesse entre l'acheteur et le vendeur. En supposant que ces deux acteurs ont le même comportement d'epargne et de consommation (hypothese forte sur 2 individus precis mais pas absurde quand on pense a un grand nombre de personnes), l'impact est nul.  
 
Voila voila ...


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n°35883488
Ciler
Posté le 12-10-2013 à 14:24:33  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Dans la pratique l'argent liquide, ca sera peu de choses sur le patrimoine financier du menage.  
 
Les oeuvres d'art ne sont pas de l'argent en circulation et ne sont pas de l'argent tout court. Le cours du marche de l'art n'a aucun impact monetaire. C'est assez simple de comprendre pourquoi : quand une oeuvre d'art est achetee a prix fou, il s'agit d'un simple transfert de richesse entre l'acheteur et le vendeur. En supposant que ces deux acteurs ont le même comportement d'epargne et de consommation (hypothese forte sur 2 individus precis mais pas absurde quand on pense a un grand nombre de personnes), l'impact est nul.  
 
Voila voila ...


Par ailleurs, on peut supposer sans être déraisonnables que les acheteurs/vendeurs d'art hors de prix sont des gens dont les habitudes de vie (et donc de comportement financier) sont relativement similaires.  

n°35887044
deumilcat
Posté le 13-10-2013 à 01:03:25  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

Le taux de pauvrete est une mesure relative, ca n'est pas une indication de "catastrophe sociale".

 


 

pff.. Mais en quoi le fait que ce soit une mesure "relative" (quid d'ailleurs?)  
invalide le fait que ce soit une indication de "catastrophe sociale"
Quel est le raisonnement?

 

Restons simples:
Si dans un pays qui a tout pour etre globalement prospère la proportion de pauvres est elevée,
C'EST une catastrophe sociale, fucking point barre.

 
lehman brothers a écrit :

 

La encore, je te rappelle que l'epargne n'est pas retiree du circuit economique : elle est pretee a des investisseurs.

 
Citation :


et l' economie stagne parce que les salaires stagnent (ca greve la consommation)
car les epargnants (qui recuperent ce que les salariés ne touchent pas, par definition) thesaurisent ce qu ils recoivent au lieu de l' investir

 

Cf commentaire ci-dessus.

 

L'epargne est consommee, au meme titre que la "consommation".

 

Mais tu ne reflechis meme pas a ce qu'on te dit.

 

deja sans meme que je l'argumente, tu devrais te douter que l'epargne pretée a un entrepreneur et de l'epargne depensée en consommation
ca ne PEUT PAS provoquer la meme chose economiquement , rien que parce qu'on en fait pas la meme chose.

 

Rien que cette evidence devrait t' empecher d ecrire sans reflechir " bah non les deux sont consommés donc y a pas de difference economique"
tu t'arretes a un point commun des deux processus et ca te suffit pour en deduire que c est kifkif, c'est quoi ce genre d'analyse?
C'est comme si je te disais qu'un avion et un escabeau c est la meme chose puisque les deux sont faits d 'aluminium.
Tu deduis pas l egalité absolue de deux choses juste parce qu elles ont un point commun.

 


J'essaye une derniere fois:

 

-Quand tu depenses du revenu (de l' epargne) pour consommer, elle passe d'acheteur/vendeur en acheteur/vendeur
c'est du pouvoir d'achat qui circule et cree de la valeur a chaque transaction car chacun vend son produit plus cher que ce que ca lui a couté

 

=l'epargne privé est un bien PRECIEUX economiquement, un carburant qui permet de la création de valeur constamment dans l'economie.

 

Donc tu es bien d'accord que moins on laisse de volume d'epargne dans le circuit de consommation, moins il y 'a de creation de valeur?

 

Dans la mesure ou un pret suppose un remboursement, tu injectes au moment du pret autant (sans parler des interets) que tu retires pour le remboursement
C'est un jeu qui lissé sur la longueur est a somme nulle.
Il y a un VOLUME d epargne qui ne fait qu aller et venir entre l' economie et les comptes epargne.
(ce volume qui est certes depensé via le pret sera annulé par le volume créé pour rembourser et qui lui ne sera donc pas depensé , mais repreté/depensé et donc remboursé/pas depensé)

 

Si l'emprunteur n'avait pas a rembourser cette epargne avec encore plus d epargne créé par son activité
toute cette epargne passerait son temps a circuler/creer de la valeur dans le circuit de consommation

 

Alors qu'en pretant de l emission monetaire (qui est tout aussi valide pour etre consacré a de la depense d investissement),
tu:
- n'accapares pas d 'epargne (qui peut donc circuler ailleurs, dans de la dépense créatrice de valeur)
- generes TOUT AUTANT de l'activité qui cree de la valeur.
- et avec le taux zero tu n'aggraves pas la ponction puisque les interets restent devolus a l investissement ou aux salaires (et donc a la creation de valeur)

 

Tu vois quand meme bien que le PTZ d emission monetaire creera plus de valeur que le système actuel
puisqu il laisse en volume constant plus d epargne dans le circuit de consommation createur de valeur??

    

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 13-10-2013 à 01:33:02
n°35889609
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 13-10-2013 à 13:22:40  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
pff.. Mais en quoi le fait que ce soit une mesure "relative" (quid d'ailleurs?)  
invalide le fait que ce soit une indication de "catastrophe sociale"  
Quel est le raisonnement?
 
Restons simples:  
Si dans un pays qui a tout pour etre globalement prospère la proportion de pauvres est elevée,
C'EST une catastrophe sociale, fucking point barre.
 


 
Mais absolument pas :D
 
Le taux de pauvrete est une mesure d'inegalite relative, c'est tout. Ca mesure la proportion de la population dont les revenus sont inferieurs a 60% du revenu median. Un pays tres egalitaire peut etre tres pauvre, et un pays inegalitaire tres riche.
 
Je l'ai deja dit, mais le seuil de pauvrete aux US est comparable au revenu median de l'UE.
 

deumilcat a écrit :


Mais tu ne reflechis meme pas a ce qu'on te dit.
 
deja sans meme que je l'argumente, tu devrais te douter que l'epargne pretée a un entrepreneur et de l'epargne depensée en consommation  
ca ne PEUT PAS provoquer la meme chose economiquement , rien que parce qu'on en fait pas la meme chose.
 
Rien que cette evidence devrait t' empecher d ecrire sans reflechir " bah non les deux sont consommés donc y a pas de difference economique"
tu t'arretes a un point commun des deux processus et ca te suffit pour en deduire que c est kifkif, c'est quoi ce genre d'analyse?
C'est comme si je te disais qu'un avion et un escabeau c est la meme chose puisque les deux sont faits d 'aluminium.
Tu deduis pas l egalité absolue de deux choses juste parce qu elles ont un point commun.


 
Une entreprise qui achete une voiture (= investissement) a le meme impact sur le circuit economique qu'un particulier qui achete la meme voiture (= consommation).
 
La structure de la depense n'est evidemment pas la meme (les particuliers n'achetent pas de machine-outil ...) mais en termes d'impact pur et simple sur la demande generale de biens et de service dans une economie, l'impact est identique.
 
La difference se fera a long terme : les actifs affectes a la production (en l'occurrence, la voiture de l'entreprise) genereront de la valeur ajoutee, tandis que ceux utilises pour l'usage personnel n'en genereront pas. Les actifs affectes a la production genereront de la valeur ajoutee a terme.  
 

deumilcat a écrit :


J'essaye une derniere fois:
 
-Quand tu depenses du revenu (de l' epargne) pour consommer, elle passe d'acheteur/vendeur en acheteur/vendeur
c'est du pouvoir d'achat qui circule et cree de la valeur a chaque transaction car chacun vend son produit plus cher que ce que ca lui a couté
 
=l'epargne privé est un bien PRECIEUX economiquement, un carburant qui permet de la création de valeur constamment dans l'economie.
 
Donc tu es bien d'accord que moins on laisse de volume d'epargne dans le circuit de consommation, moins il y 'a de creation de valeur?


 
Je ne comprends pas cette question.
 
Cependant je t'invite a reflechir a ceci : ou est l'epargne avant d'etre depensee pour acheter ?
Elle est stockee sur un compte.  
Ou va l'argent du compte ?
Il est prete sur le marche court terme, ou il est depense.
 

deumilcat a écrit :


Dans la mesure ou un pret suppose un remboursement, tu injectes au moment du pret autant (sans parler des interets) que tu retires pour le remboursement
 :D C'est un jeu qui lissé sur la longueur est a somme nulle.  
Il y a un VOLUME d epargne qui ne fait qu aller et venir entre l' economie et les comptes epargne.
(ce volume qui est certes depensé via le pret sera annulé par le volume créé pour rembourser et qui lui ne sera donc pas depensé , mais repreté/depensé et donc remboursé/pas depensé)


 
Je ne sais pas si tu as deja etudie la macroeconomie, et en particulier la macroeconomie monetaire.
 
Une des equations typiques de la macro est ceci :
M.V = P.T (formule de Fischer)
 
M = masse monetaire
V = vitesse de circulation de l'argent
P = niveau des prix
T = volume des transactions
 
Ton hypothese est que des capitaux restent "bloques" en dehors de l'economie (en "ne faisant qu'aller et venir" ). En supposant qu'elle soit exacte, debloquer ces sommes ne fera qu'augmenter la vitesse de circulation, et augmenter le niveau des prix ...
 

deumilcat a écrit :


Si l'emprunteur n'avait pas a rembourser cette epargne avec encore plus d epargne créé par son activité
toute cette epargne passerait son temps a circuler/creer de la valeur dans le circuit de consommation
 
Alors qu'en pretant de l emission monetaire (qui est tout aussi valide pour etre consacré a de la depense d investissement),  
tu:
- n'accapares pas d 'epargne (qui peut donc circuler ailleurs, dans de la dépense créatrice de valeur)
- generes TOUT AUTANT de l'activité qui cree de la valeur.
- et avec le taux zero tu n'aggraves pas la ponction puisque les interets restent devolus a l investissement ou aux salaires (et donc a la creation de valeur)
 
Tu vois quand meme bien que le PTZ d emission monetaire creera plus de valeur que le système actuel  
puisqu il laisse en volume constant plus d epargne dans le circuit de consommation createur de valeur??


 
 
"La monnaie est un voile", disaient les monetaristes.
 
Tu te laisses aveugler completement.
 
Si tu raisonnes sans argent, tu te rendras compte que tu as un volume fini de biens et services productifs disponibles a un instant T dans l'economie. Comment les affecter pour produire au mieux ? C'est ca la question de fond. Comme ils sont deja presque tous exploites, la repartition actuelle fait deja tres bien son travail ...


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https://elan.school/
n°35890741
python
Posté le 13-10-2013 à 16:32:32  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


La difference se fera a long terme : les actifs affectes a la production (en l'occurrence, la voiture de l'entreprise) genereront de la valeur ajoutee, tandis que ceux utilises pour l'usage personnel n'en genereront pas. Les actifs affectes a la production genereront de la valeur ajoutee a terme.  
 


Le problème est que cette valeur ajoutée doit aller en proportion équitable entre le travailleur qui a créé cette valeur ajoutée et aux actionnaires.    
 
Problème : les actionnaires ne créent aucune valeur ajoutée.  Ils ne font que la siphonner
 
 
tu raisonnes en terme de ressources limitées alors qu'en fait une personne a autant besoin de travailler et de manger qu'un autre
 

lehman brothers a écrit :


Si tu raisonnes sans argent, tu te rendras compte que tu as un volume fini de biens et services productifs disponibles a un instant T dans l'economie. Comment les affecter pour produire au mieux ? C'est ca la question de fond. Comme ils sont deja presque tous exploites, la repartition actuelle fait deja tres bien son travail ...


 
tu devrais te rendre compte que la pauvreté n'est pas une question d'argent mais une question de justice

Message cité 2 fois
Message édité par python le 13-10-2013 à 16:39:24
n°35890830
roland-
Posté le 13-10-2013 à 16:49:05  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par roland- le 13-10-2013 à 16:49:27
n°35891646
dreamer18
CDLM
Posté le 13-10-2013 à 19:05:42  profilanswer
 

Le problème c'est pas de rémunérer le capital, c'est de le rémunérer trop fortement. Quand on te demande de sortir plus de 15% en ROE juste histoire de cracher un maximum cash (avec un peu de window dressing au passage) pour revendre la boite plus cher dans les 2 ou 3 ans, faut pas s'étonner de n'avoir que du court-termisme dans le management des entreprises.


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"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°35891770
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 13-10-2013 à 19:21:51  profilanswer
 


python a écrit :


 
tu devrais te rendre compte que la pauvreté n'est pas une question d'argent mais une question de justice


 
La pauvrete est exactement, et n'est ni plus ni moins, qu'une question d'argent. Elle designe deux choses : a partir de quel stade a-t-on un revenu trop faible pour se considerer au meme niveau que la population generale (taux de pauvrete relatif), et egalement la misere, qui est l'incapacite a subvenir de facon decente a ses besoins.
 
La "pauvrete" c'est un concept subjectif, d'ou la mesure relative utilisee par l'INSEE. Les pauvres d'aujourd'hui auraient ete consideres comme riches hier.
 
De mon point de vue, on est pauvre quand on remplit un des deux criteres :
- incapacite a subvenir a un besoin essentiel (nourriture, logement decent au sens de la loi, medicaments essentiels, chauffage, electricite, eau et hygiene - je rajouterais internet aujourd'hui)
- incertitude sur sa capacite a maintenir ces besoins essentiels dans le futur
 
Voila ... un pays peut etre parfaitement juste, et totalement pauvre si ces citoyens n'ont pas de quoi subvenir a leurs besoins.


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https://elan.school/
n°35895596
deumilcat
Posté le 14-10-2013 à 01:51:47  profilanswer
 
n°35895628
deumilcat
Posté le 14-10-2013 à 02:14:20  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

Mais absolument pas :D

 

Le taux de pauvrete est une mesure d'inegalite relative, c'est tout. Ca mesure la proportion de la population dont les revenus sont inferieurs a 60% du revenu median. Un pays tres egalitaire peut etre tres pauvre, et un pays inegalitaire tres riche.

 

Je l'ai deja dit, mais le seuil de pauvrete aux US est comparable au revenu median de l'UE.

 


 

c est bien ce que je disais, tu contestes le terme de catastrophe parce qu'il y a pire ailleurs
l'assertion c est qu au vu de son potentiel economique, l europe devrait etre rempli de citoyens prosperes,
or ca n 'est pas le cas. La majorité sont bien plus pauvres qu ils ne devraient etre. c est donc une catastrophe sociale. C est clair, la ?

 


lehman brothers a écrit :

 

Une entreprise qui achete une voiture (= investissement) a le meme impact sur le circuit economique qu'un particulier qui achete la meme voiture (= consommation).

 

La structure de la depense n'est evidemment pas la meme (les particuliers n'achetent pas de machine-outil ...) mais en termes d'impact pur et simple sur la demande generale de biens et de service dans une economie, l'impact est identique.

 

La difference se fera a long terme : les actifs affectes a la production (en l'occurrence, la voiture de l'entreprise) genereront de la valeur ajoutee, tandis que ceux utilises pour l'usage personnel n'en genereront pas. Les actifs affectes a la production genereront de la valeur ajoutee a terme.

 


 

non c est faux.
une entreprise qui achete une voiture injecte dans l economie la valeur reelle correspondant au cout de la voiture
Mais comme elle doit rembourser le pret , elle ressort de l economie ce qu elle aurait pu utiliser pour acheter une autre voiture (ou pour payer un salarié pour qu il achete une autre voiture)

 

Et c est faux de dire qu une voiture a usage personnel n a pas de valeur ajoutée. Deja parce qu elle participe a la productivité du salarié (pour se rendre sur son lieu de travail, etre moins fatigué qu en y allant a pied ect)
et les depenses annexes d essence , assurance , entretien sont aussi des valeurs ajoutées

 


lehman brothers a écrit :

 

Je ne comprends pas cette question.

 

Cependant je t'invite a reflechir a ceci : ou est l'epargne avant d'etre depensee pour acheter ?
Elle est stockee sur un compte.
Ou va l'argent du compte ?
Il est prete sur le marche court terme, ou il est depense.

 


 

Mais tu persistes a ne pas comprendre que les bienfaits de la  depense d argent preté est neutralisé par la re-ponction resultant du remboursement

 
lehman brothers a écrit :

 

Je ne sais pas si tu as deja etudie la macroeconomie, et en particulier la macroeconomie monetaire.

 

Une des equations typiques de la macro est ceci :
M.V = P.T (formule de Fischer)

 

M = masse monetaire
V = vitesse de circulation de l'argent
P = niveau des prix
T = volume des transactions

 

Ton hypothese est que des capitaux restent "bloques" en dehors de l'economie (en "ne faisant qu'aller et venir" ). En supposant qu'elle soit exacte, debloquer ces sommes ne fera qu'augmenter la vitesse de circulation, et augmenter le niveau des prix ...

 


 

et alors? tu bloques de maniere pavlovienne sur tout ce qui produit de l'inflation..
Evidemment que liberer la thune sterilisée dans le cycle du financement va provoquer une hausse des prix par augmentation du pouvoir d achat percu
mais ca ne serait qu un retour a la situation normale
et qui sera compensé par la hausse de revenu de tous issu de ce mode de financement public a taux nul

 


lehman brothers a écrit :

 


"La monnaie est un voile", disaient les monetaristes.

 

Tu te laisses aveugler completement.

 

Si tu raisonnes sans argent, tu te rendras compte que tu as un volume fini de biens et services productifs disponibles a un instant T dans l'economie. Comment les affecter pour produire au mieux ? C'est ca la question de fond. Comme ils sont deja presque tous exploites, la repartition actuelle fait deja tres bien son travail ...

 

ta theorie de la finitude du volume de bien et service disponible est une illusion
Le volume disponible est issu des previsions de vente, du volume permettant une economie d echelle, ect..
ON ne produit pas autant que possible a tout moment, on produit en equilibrant l investissement necessaire et la prevision de pouvoir tout fourguer
la seule finitude c est la main d oeuvre et les matieres premieres disponibles
Des matieres premieres on en gaspille pour produire plus que ce qu on vend (on jette et on solde bcp)
de la main d oeuvre il y en a de l inemployé, par crainte de ne pas vendre plus si on produit plus

 

Alors elle est ou ta finitude du volume de biens services dispos?

 

tu te noies dans un verre d eau

 



Message édité par deumilcat le 14-10-2013 à 02:16:39
n°35896086
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 14-10-2013 à 09:09:51  profilanswer
 

Bon, je ne me fatiguerai plus a repondre a tes theories, dont je ne vois vraiment pas d'ou elles sortent ni sur quoi elles sont fondees.
 
Comme la macroeconomie a l'air de t'interesser, je t'invite vivement a prendre des cours sur le sujet, ca te permettra de commencer a te construire une culture sur les notions de rarete (notion centrale en economie), qui est a l'origine de "ma theorie" (en fait, la base de l'eco) sur la finitude des biens et des services disponibles.
 
Il est vraiment complique de t'expliquer pourquoi tes idees monetaires ne fonctionnent pas sans que tu aies les bases dans la discipline.


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https://elan.school/
n°35897055
markesz
Destination danger
Posté le 14-10-2013 à 10:44:55  profilanswer
 

roland- a écrit :


file moi ton épargne gratuitement, je crée une entreprise. Si ca plante, tu peux te brosser pour revoir ton argent.
T'es ok ? Ou tu vas me demander de te rendre ton épargne avec intérêt ?


 
Il va pleurer...
 
Ou bien il est de ceux qui dépensent dans l'immédiat via les dettes sans aucun souci de l'économie à tous les niveaux. Un vrai gauchiste quoi. [:l'artefact:3]  


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°35898417
guimo33
Random guy
Posté le 14-10-2013 à 12:30:22  profilanswer
 

C'est vrai qu'il y en a plein qui ont toujours plein d'idées pour dépenser l'argent des autres... Et si l'actionnaire revend l'entreprise 2x plus cher au final, c'est bien qu'il a réussi à la redresser!

n°35899068
dreamer18
CDLM
Posté le 14-10-2013 à 13:34:57  profilanswer
 

guimo33 a écrit :

Et si l'actionnaire revend l'entreprise 2x plus cher au final, c'est bien qu'il a réussi à la redresser!

non.


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"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°35899633
guimo33
Random guy
Posté le 14-10-2013 à 14:11:18  profilanswer
 

Un non drolement bien argumenté!

n°35899832
deumilcat
Posté le 14-10-2013 à 14:24:40  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

Bon, je ne me fatiguerai plus a repondre a tes theories, dont je ne vois vraiment pas d'ou elles sortent ni sur quoi elles sont fondees.

 

Comme la macroeconomie a l'air de t'interesser, je t'invite vivement a prendre des cours sur le sujet, ca te permettra de commencer a te construire une culture sur les notions de rarete (notion centrale en economie), qui est a l'origine de "ma theorie" (en fait, la base de l'eco) sur la finitude des biens et des services disponibles.

 

Il est vraiment complique de t'expliquer pourquoi tes idees monetaires ne fonctionnent pas sans que tu aies les bases dans la discipline.

*

 

mes theories sont fondées uniquement sur le raisonnement
tu devrais essayer de temps en temps au lieu de juste ressortir ce qu on t'a inculqué.

 

Aucune de tes reponses ne contient la moindre reflexion.
A chaque fois tu dis juste "non non non parce que [diktat appris a l ecole]"
Et ca n a 9 fois sur 10 aucun rapport avec ce que je dis.

 

Et merci bcp j'ai fait de la macroeconomie et je sais trés bien ce qu'est la notion de rareté.

 

Mon idée monetaire c'est qu'il ne sert a rien de preter de la vraie  epargne alors que de l' emission monetaire garantie par l'Etat fonctionne
tout aussi bien , sans risque d inflation puisqu elle sera correllée par la valeur reelle créé par l activité lors du remboursement

 

Cela revient a ce que nous soyons tous solidaires de la reussite de chaque pret consenti,
et solidaires (par la potentielle perte de pouvoir d achat par inflation) de l'echec eventuel de l'entreprise
comme de sa réussite.

 

La correlation obligatoire de l'argent preté avec de la valeur reelle (epargne au lieu de pure crea monetaire)
n a d importance que si le pret n est pas remboursé (parce que ca cree de l'inflation)
Sauf que la plupart des prets d entreprise deja consenties ne foirent pas.

 

En definitive utiliser de l epargne privé ne sert surtout qu a deux choses:

 

- offrir aux epargnants une source de revenu sans travailler
- permettre aux banquiers de se tromper quand ils pretent,  sans risquer de devaluation de l epargne
(puisque c est de l'argent correlée qui sera perdu dans le defaut de pret)

 

bref c est un systeme qui n a aucune autre raison economique que de proteger les epargnants, meme si ca doit appauvrir les autres

   


Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 14-10-2013 à 14:28:33
n°35900293
patx3
Posté le 14-10-2013 à 14:53:33  profilanswer
 

Ah non, ce n'est pas toi qui fut nommé pour le nobel d'économie 2013. L'année prochaine peut être... :o

n°35901830
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 14-10-2013 à 16:28:32  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

*
 
mes theories sont fondées uniquement sur le raisonnement
tu devrais essayer de temps en temps au lieu de juste ressortir ce qu on t'a inculqué.
 
Aucune de tes reponses ne contient la moindre reflexion.  
A chaque fois tu dis juste "non non non parce que [diktat appris a l ecole]"
Et ca n a 9 fois sur 10 aucun rapport avec ce que je dis.
 
Et merci bcp j'ai fait de la macroeconomie et je sais trés bien ce qu'est la notion de rareté.  
 
Mon idée monetaire c'est qu'il ne sert a rien de preter de la vraie  epargne alors que de l' emission monetaire garantie par l'Etat fonctionne  
tout aussi bien , sans risque d inflation puisqu elle sera correllée par la valeur reelle créé par l activité lors du remboursement
 
Cela revient a ce que nous soyons tous solidaires de la reussite de chaque pret consenti,
et solidaires (par la potentielle perte de pouvoir d achat par inflation) de l'echec eventuel de l'entreprise
comme de sa réussite.
 
La correlation obligatoire de l'argent preté avec de la valeur reelle (epargne au lieu de pure crea monetaire)  
n a d importance que si le pret n est pas remboursé (parce que ca cree de l'inflation)
Sauf que la plupart des prets d entreprise deja consenties ne foirent pas.
 
En definitive utiliser de l epargne privé ne sert surtout qu a deux choses:
 
- offrir aux epargnants une source de revenu sans travailler
- permettre aux banquiers de se tromper quand ils pretent,  sans risquer de devaluation de l epargne  
(puisque c est de l'argent correlée qui sera perdu dans le defaut de pret)
 
bref c est un systeme qui n a aucune autre raison economique que de proteger les epargnants, meme si ca doit appauvrir les autres
 
 
 
 
 
 


 
Une theorie n'est jamais fondee sur "un raisonnement", elle est fondee sur des hypotheses, sur lesquelles on applique un raisonnement.
 
En l'occurrence, tu fais des hypotheses et certaines sont tres fortes (notamment le fait que la creation monetaire gratuite ne cree pas d'inflation, car elle est compensee par la destruction de cette monnaie sur le long terme) : une hypothese doit etre confrontee a la realite, tout comme le resultat de ton raisonnement (ta theorie) doit etre confrontee a la realite, par le biais d'une experience.
 
La micro et la macro se fondent sur des experiences : la premiere par des experiences sur des sujets en laboratoire, la seconde par des simulations statistiques. Les "dogmes appris a l'ecole" sont le fruit d'annees de recherches faites par des economistes, de theories pour certaines verifiees et d'autres invalidees. Elles se fondent egalement sur l'histoire, pour voir ce qu'il s'est passe et identifier les mecanismes de l'economie dont on a deja pu observer retrospectivement les effets.
 
Est-ce que tu dirais : "je me base sur mes propres theories pour interpreter la physique, je ne suis pas bride par des dogmes appris a l'ecole" ? Si la comparaison entre l'economie et la physique te derange parce que ca n'est pas une science dure, tu peux remplacer economie par l'histoire, la geographie ou les langues etrangeres.


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https://elan.school/
n°35902191
dreamer18
CDLM
Posté le 14-10-2013 à 16:46:13  profilanswer
 

guimo33 a écrit :

Un non drolement bien argumenté!

Le prix de vente d'une boite ne dépend pas que des bénéfices (déjà lesquels ? EBE, REX, RN ?)


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"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°35902238
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 14-10-2013 à 16:48:39  profilanswer
 

dreamer18 a écrit :

Le prix de vente d'une boite ne dépend pas que des bénéfices (déjà lesquels ? EBE, REX, RN ?)


 
Nan mais en attendant, si tu achetes une boite pour X et que tu la vends pour 2X (toutes choses egales par ailleurs), c'est bien qu'il y a eu une amelioration de la situation - ou alors tu as trouve le pigeon du siecle :o


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n°35902722
dreamer18
CDLM
Posté le 14-10-2013 à 17:16:26  profilanswer
 

ça dépend ce qu'on appelle "redresser" : si c'est juste virer tout le monde pour augmenter EBE/VA et supprimer tous les invests alors oui, tu vas sortir des profits. Par contre pour la pérennité de la boite à long terme je suis plus dubitatif. Il suffit de bosser dans une boite qui a subi le passage des cost killers pour voir les effets pervers de ce genre de choses sur les métiers :o


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"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°35903432
patx3
Posté le 14-10-2013 à 18:20:15  profilanswer
 

dreamer18 a écrit :

ça dépend ce qu'on appelle "redresser" : si c'est juste virer tout le monde pour augmenter EBE/VA et supprimer tous les invests alors oui, tu vas sortir des profits. Par contre pour la pérennité de la boite à long terme je suis plus dubitatif. Il suffit de bosser dans une boite qui a subi le passage des cost killers pour voir les effets pervers de ce genre de choses sur les métiers :o


 
C'est parfois un point de passage obligé avant de remettre de l'investissement en route... :o

n°35903608
dreamer18
CDLM
Posté le 14-10-2013 à 18:40:59  profilanswer
 

hmmm; quand on tape trop fort; on fait surtout fuir tous les talents et ne restent que les boulets :o mais ça ne se voit pas tout de suite dans les ratios :o les clients finissent par se barrer quand la QS se dégrade, mais ça prend un certain temps :o


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"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°35907548
deumilcat
Posté le 15-10-2013 à 03:09:20  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Une theorie n'est jamais fondee sur "un raisonnement", elle est fondee sur des hypotheses, sur lesquelles on applique un raisonnement.
 
En l'occurrence, tu fais des hypotheses et certaines sont tres fortes (notamment le fait que la creation monetaire gratuite ne cree pas d'inflation, car elle est compensee par la destruction de cette monnaie sur le long terme) : une hypothese doit etre confrontee a la realite, tout comme le resultat de ton raisonnement (ta theorie) doit etre confrontee a la realite, par le biais d'une experience.
 
La micro et la macro se fondent sur des experiences : la premiere par des experiences sur des sujets en laboratoire, la seconde par des simulations statistiques. Les "dogmes appris a l'ecole" sont le fruit d'annees de recherches faites par des economistes, de theories pour certaines verifiees et d'autres invalidees. Elles se fondent egalement sur l'histoire, pour voir ce qu'il s'est passe et identifier les mecanismes de l'economie dont on a deja pu observer retrospectivement les effets.
 
Est-ce que tu dirais : "je me base sur mes propres theories pour interpreter la physique, je ne suis pas bride par des dogmes appris a l'ecole" ? Si la comparaison entre l'economie et la physique te derange parce que ca n'est pas une science dure, tu peux remplacer economie par l'histoire, la geographie ou les langues etrangeres.


 :pt1cable:  
 
Je discute ma theorie et c'est evident que tout ce qu'on pourra faire ici c'est discuter theoriquement.
Raisonner.
Donc dans cette discussion si tu n'es pas d'accord tu peux m'opposer tout argument tout aussi theorique  
basé sur ta reflexion et tes connaissances,
ou rappeller des experiences passées qui me contredisent de maniere pertinente.
 
Mais opposer a ma theorie que "on sait pas ce que ca va donner en pratique"
c'est le degré moins un de l'argumentation (t'es au fond et maintenant tu creuses!)
 
Pardon de devenir personnel , et c'est sans aucune malice,
je te prie de croire que je dis ca uniquement parce que ta maniere "d'argumenter" est le point nevralgique de notre desaccord:
 
tes reponses n'exposent pas de raisonnement.
Tu ne fais que ressortir ce qui est deja averé dans la réalité ou alors les theories que tu as apprises
(alors meme que certaines d'entre elles ont deja foiré dans la réalité !)
et tout ca te donne une apparence d'autorité alors qu'en fait tu ne produis aucun raisonnement.
 
Le fait que ton seul argument contre une theorie soit le fait qu'on ne sait pas ce que ca ferait en realité est symptomatique
tu n'est d'accord qu'avec les theories que d'autres ont pris le risque d'affirmer comme possiblement valides
et qu'ils ont pris le risque de frotter au reel avec succés.
 
C'est ta recette pour avoir toujours raison.
Quand on te demande ton propre avis argumenté, il ne te reste que "ta theorie s'appuie sur des hypotheses non verifiées"
 
Putain mais c'est le cas de toutes les theories avant qu'on les mette en pratique je te signale..
 
 
 
Donc oui, ma theorie c'est qu'une emission monetaire consacrée non pas a de  la depense pure
mais a un pret (qq qu en soit le but) qui sera remboursé a l'emetteur
n'est pas inflationniste
 
Tu peux me sortir qu'a TZ les emprunteurs ne rembourseront pas , je te reponds:
- un taux d'interet non nul n'a jamais incité personne a rembourser . l'emprunteur va meme etre de moins en moins capable de rembourser a mesure que les interets gonflent.
- Un pret émis par la puissance publique sera recouvrable plus facilement qu'un pret emis par la puissance privé
tout simplement parce que la puissance publique a des moyens superieurs (t'as deja essayé de pas payer tes impots et admirer les saisies sur salaire ou avis a tiers detenteur qui tombent sur tous tes comptes?)
- ca n'exclue evidemment pas que l'emprunteur fasse defaut parce qu'il est reellement fauché et a foiré le projet financé par le pret
Mais c'est exactement la meme chose pour un pret d epargne privé
 
donc a tout prendre le pret publique est plus sur.
 
D'autant que le pret publique d'emission monetaire n'ayant aucun but lucratif,  
le preteur publique n'a aucune incitation pecuniere a etre moins regardant sur la solvabilité de l'emprunteur
(d'autant que le decisionnaire du pret n'est pas organiquement dependant de l'institution qui prete, donc si interets il y a,  
il verra  son interet personnel (commissions sur les prets consenties) AVANT de veiller a la survie de l'institution
 et sera donc tenté de preter a mauvais escient.
A PTZ il financera marginalement moins de projets risqués que ne le fait le preteur d epargne privé avec interets.
Mais Ô bonheur, l emprunteur risqué pourra quand meme se retourner vers les banquiers privés qui pretent de l epargne avec un taux non nul
(et pour le coup les epargnants meriteront vraiment leur remuneration, alors qu actuellement ils ne financent que des projets peperes en oubliant
quand meme pas de se prendre leur taux)
Donc non seulement ma theorie n empeche pas les risquophiles de se faire de l'argent en pretant a des projets vaseux,
mais on pourra aussi recommencer a financer des projets a marge faible qui ont peut etre un grand interet pour l'humanité voire (au cas ou le sort de l humanité te laisserait froid) des debouchés indirects extremement juteux.  
 
 
 
Bref, balance moi tout ce que tu veux sur la theorie du pret publique d emission monetaire a taux zero,  
mais stp pas " ca tient pas ta theorie puisqu on sait pas ce qu elle va donner en pratique"
parce que ... c'est exactement de ca qu'on est en train de discuter!  :D  
 
 
 
 
 
 

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 15-10-2013 à 03:20:02
n°35908301
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 15-10-2013 à 09:45:16  profilanswer
 

C'est marrant cette syntaxe, on dirait un poème.


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°35908728
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 15-10-2013 à 10:21:52  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 :pt1cable:  
 
Je discute ma theorie et c'est evident que tout ce qu'on pourra faire ici c'est discuter theoriquement.
Raisonner.
Donc dans cette discussion si tu n'es pas d'accord tu peux m'opposer tout argument tout aussi theorique  
basé sur ta reflexion et tes connaissances,
ou rappeller des experiences passées qui me contredisent de maniere pertinente.
 
Mais opposer a ma theorie que "on sait pas ce que ca va donner en pratique"
c'est le degré moins un de l'argumentation (t'es au fond et maintenant tu creuses!)
 
Pardon de devenir personnel , et c'est sans aucune malice,
je te prie de croire que je dis ca uniquement parce que ta maniere "d'argumenter" est le point nevralgique de notre desaccord:
 
tes reponses n'exposent pas de raisonnement.
Tu ne fais que ressortir ce qui est deja averé dans la réalité ou alors les theories que tu as apprises
(alors meme que certaines d'entre elles ont deja foiré dans la réalité !)
et tout ca te donne une apparence d'autorité alors qu'en fait tu ne produis aucun raisonnement.
 
Le fait que ton seul argument contre une theorie soit le fait qu'on ne sait pas ce que ca ferait en realité est symptomatique
tu n'est d'accord qu'avec les theories que d'autres ont pris le risque d'affirmer comme possiblement valides
et qu'ils ont pris le risque de frotter au reel avec succés.
 
C'est ta recette pour avoir toujours raison.
Quand on te demande ton propre avis argumenté, il ne te reste que "ta theorie s'appuie sur des hypotheses non verifiées"
 
Putain mais c'est le cas de toutes les theories avant qu'on les mette en pratique je te signale..
 
 
 
Donc oui, ma theorie c'est qu'une emission monetaire consacrée non pas a de  la depense pure
mais a un pret (qq qu en soit le but) qui sera remboursé a l'emetteur
n'est pas inflationniste
 
Tu peux me sortir qu'a TZ les emprunteurs ne rembourseront pas , je te reponds:
- un taux d'interet non nul n'a jamais incité personne a rembourser . l'emprunteur va meme etre de moins en moins capable de rembourser a mesure que les interets gonflent.
- Un pret émis par la puissance publique sera recouvrable plus facilement qu'un pret emis par la puissance privé
tout simplement parce que la puissance publique a des moyens superieurs (t'as deja essayé de pas payer tes impots et admirer les saisies sur salaire ou avis a tiers detenteur qui tombent sur tous tes comptes?)
- ca n'exclue evidemment pas que l'emprunteur fasse defaut parce qu'il est reellement fauché et a foiré le projet financé par le pret
Mais c'est exactement la meme chose pour un pret d epargne privé
 
donc a tout prendre le pret publique est plus sur.
 
D'autant que le pret publique d'emission monetaire n'ayant aucun but lucratif,  
le preteur publique n'a aucune incitation pecuniere a etre moins regardant sur la solvabilité de l'emprunteur
(d'autant que le decisionnaire du pret n'est pas organiquement dependant de l'institution qui prete, donc si interets il y a,  
il verra  son interet personnel (commissions sur les prets consenties) AVANT de veiller a la survie de l'institution
 et sera donc tenté de preter a mauvais escient.
A PTZ il financera marginalement moins de projets risqués que ne le fait le preteur d epargne privé avec interets.
Mais Ô bonheur, l emprunteur risqué pourra quand meme se retourner vers les banquiers privés qui pretent de l epargne avec un taux non nul
(et pour le coup les epargnants meriteront vraiment leur remuneration, alors qu actuellement ils ne financent que des projets peperes en oubliant
quand meme pas de se prendre leur taux)
Donc non seulement ma theorie n empeche pas les risquophiles de se faire de l'argent en pretant a des projets vaseux,
mais on pourra aussi recommencer a financer des projets a marge faible qui ont peut etre un grand interet pour l'humanité voire (au cas ou le sort de l humanité te laisserait froid) des debouchés indirects extremement juteux.  
 
 
 
Bref, balance moi tout ce que tu veux sur la theorie du pret publique d emission monetaire a taux zero,  
mais stp pas " ca tient pas ta theorie puisqu on sait pas ce qu elle va donner en pratique"
parce que ... c'est exactement de ca qu'on est en train de discuter!  :D  
 
 
 
 
 
 


 
Si tu ne vois pas les raisonnements et les mecanismes dans ce que je te reponds, on n'a effectivement plus rien a se dire.


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