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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°35799929
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 04-10-2013 à 10:58:36  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

deumilcat a écrit :


 
 :pt1cable:  
 
remboursé par l emprunteur(l acheteur de machine) au preteur
 
 
tu piges la difference entre un Etat qui finance des depenses courantes avec de la monnaie imprimée
et un emprunteur qui finance avec de la monnaie imprimée un investissement qui lui rapporte de quoi ensuite rembourser ce pret a l emetteur de monnaie?


 
La ou je veux en venir, c'est que financierement, il n'y en a aucune.
 
La difference se situe sur la logique economique qu'il y a derriere : un deficit ne doit pas etre finance par la dette, un investissement generera de la valeur ajoutee pour rembourser.
 
Mais concretement, dans les 2 cas c'est une depense financee par emprunt. C'est tout.


---------------
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Posté le 04-10-2013 à 10:58:36  profilanswer
 

n°35799962
deumilcat
Posté le 04-10-2013 à 11:00:24  profilanswer
 

markesz a écrit :

 

Quelle belle comparaison! :lol:  :pt1cable:

 

il me dit que si c etait une bonne idée ca aurait été fait depuis longtemps,
je lui repond qu il y a plein de bonnes idées qui ont pourtant attendu longtemps pour qu on y pense
la comparaison est donc tout a fait pertinente pour defendre la pertinence du TZ
t'as qqchose a rajouter a part tes smileys ?


Message édité par deumilcat le 04-10-2013 à 11:06:04
n°35799967
Profil sup​primé
Posté le 04-10-2013 à 11:00:50  answer
 

dreamer18 a écrit :

Je parle de masse monétaire au sens M3, pas au sens de la base monétaire créée par les banques centrales ;)


Ok, parlons de la même chose. J'étais plus sur M1.
 
Donc oui, il y a eu création de masse monétaire au sens M3 :jap:
 
____
 
Maintenant, je maintiens que l'inflation généré par cette création monétaire est tout à fait minime. Car à mon sens, l'inflation est ralentie par d'autres facter economique causant la deflation. Et donc on aboutie à un espece d'équilibre (inflation +/- 2%)
 


Pour lutter contre la déflation, les banques centrales ont la possibilité de répondre par une baisse des taux d'intérêt, mais il y a alors trois limites majeures à cette politique, car une baisse des taux peut conduire à reporter le problème à plus tard en l'aggravant[réf. nécessaire] :
 
    Les acteurs économiques très endettés et disposant d'actifs importants (immobilier, actions), profitent de la baisse des taux pour restructurer leurs dettes ou s'endetter un peu plus. On peut alors voir apparaître des bulles dans le prix de l'immobilier, des actions et ou des matières premières.
    Le potentiel de baisse des taux d'intérêt est naturellement limité car, si ceux-ci peuvent être nuls, voire légèrement négatifs (taux d'intérêt négatifs) — comme, par exemple, en Suisse en 1979 —, ils ne peuvent pas descendre durablement très en dessous de 0 %.
    Les taux très bas et même négatifs peuvent contribuer à assécher le marché du crédit, lorsque les institutions financières utilisent les banques centrales comme un coffre-fort. Elles préfèrent alors placer leurs liquidités même en y perdant un peu pendant quelques trimestres plutôt que prendre le risque de les perdre dans des projets industriels ou financiers, ce qui contribue à amplifier la crise et à augmenter la déprime générale.
 
L'expérience des politiques économiques [réf. nécessaire] montre qu'il est de fait très difficile de sortir d'une période de déflation par une baisse des taux d'intérêt. Le Japon est englué dans la déflation depuis le krach boursier et immobilier qu'il a connu en 1990. Pourtant il a maintenu depuis une politique de taux 0.
 
Les autorités décisionnelles qui ont la responsabilité des politiques économiques doivent donc être très vigilantes, afin d'intervenir le plus en amont possible, et de tenter de modifier les anticipations d'achats. C'est pour cette raison, que les autorités monétaires américaines, européennes, mais aussi le FMI n'hésitent pas à mettre l'accent sur ce risque, avec comme objectif justement d'affecter les anticipations des agents économiques.
 
Une proposition plus radicale : les banques centrales nationales pourraient augmenter fortement la masse monétaire par création monétaire exogène (selon la métaphore de Milton Friedman, faire un “helicopter drop”, un « lâcher de billets par hélicoptères »). Concrètement la banque centrale financerait directement la dépense de l'État qui par exemple accorderait des aides financières aux ménages. Cette solution est politiquement difficile à mettre en œuvre parce qu'elle suppose d'acter politiquement que les dettes actuelles seront remboursées en "monnaie de singe". Une telle pratique est ouvertement inflationniste, elle porte tort aux banques et autres acteurs privés qui vivent de la hausse continue de l'endettement et de la création de monnaie par ce biais. En Europe, les dépenses des États nationaux sont très étroitement surveillées dans le cadre des règles de gestion régissant la monnaie européenne, l'euro, et il apparaît peu plausible que la banque centrale européenne prenne en charge les déficits nationaux.
 


 
Concernant l'inflation de l'immobilier
 
en france, il y a bien une inflation sur l'immobilier. Mais au lieu de parler d'inflation, je parlerai de bulle.
 
http://www.les-crises.fr/images/0500-immobilier/0521-prix-immobilier-france-1/01-prix-logements-france.jpg
 
Après, y'a t il une relation entre l'inflation rencontré depuis grosso modo depuis 2000 et la politique laxiste de la FED. Cela ne me semble pas corrolé.
 
Ce que dit wiki :
 


Causes conjoncturelles
 
Différentes causes conjoncturelles sont suggérées par les économistes et par exemple, les fluctuations de taux d'intérêts. La formation des bulles et krachs immobiliers seraient inversement corrélés au taux d'intérêt21. En effet, des taux très bas abaissent les mensualités et permettent à de nombreux ménages de s'endetter mais aussi d'acheter à un prix trop élevé. Par ailleurs, l'inflation et en particulier ses anticipations d'inflation peuvent également aboutir à un déséquilibre du marché si l'achat des ménages est gouverné par la crainte de se protéger de l'érosion monétaire6. D'autres arbitrages peuvent jouer avec par exemple le report d'investissements dans le cas d'un krach boursier comme par exemple celui des années 200022. Enfin, l'offre de foncier disponible peut être affectée par un important surplus d'espaces inoccupés consécutif à des investissements immobiliers passés et à la longueur de la reconversion urbaine23.
Causes réglementaires
 
Des causes réglementaires sont également avancées pour expliquer les déséquilibres. Par exemple, les choix en matière de politique d'urbanisation peuvent être critiques notamment vis-à-vis de l'espace foncier qui semble être une ressource non renouvelable24 et des politiques restrictives des permis de construire25. D'une manière très similaire, une mauvaise gestion du patrimoine foncier et immobilier de l'État et la non libération du parc foncier et immobilier devenu moins utile est avancé comme un facteur de déséquilibre15. Les politiques de renouvellement urbain26 avec par exemple la destruction de logements insalubres sans remplacement par des constructions de logements neufs. Un contrôle des loyers trop strict sur le marché du logement est un argument souvent avancé pour expliquer un déséquilibre d'offre ou un mauvais état du marché locatif. D'un autre côté, lors d'une déréglementation du système bancaire est souvent considérée comme associée à une explosion des prix27. Au delà l'instabilité réglementaire avec les fluctuations de réglementations dans l'urbanisme, le marché locatif, ou l'offre de crédit28 pourraient être à l'origine de bulle immobilière.
Causes sociologiques
 
Enfin, des causes sociologiques sont également proposées. La fin des repères traditionnels (famille, État providence) et les craintes sur les financements futurs des retraites qui rendent les individus plus réceptifs29 ainsi que le mimétisme comportemental (voir Mimétisme et investissement) entretenu par des mythes concernant le marché immobilier5,12,30.
 
Néanmoins, l'économiste Paul Krugman fait remarquer que deux pays ayant des réglementations et des politiques immobilières complètement différentes comme l'Irlande et les États-Unis ont toutefois subi une bulle immobilière et une correction d'une ampleur sans précédent dans les années 200031. Il est donc probable que d'autres facteurs comme les spécificités du marché foncier et ses relations complexes avec le marché voire la psychologie des foules soient nécessaire afin d'expliquer plus avant les mécanismes de la formation des bulles immobilières32
 


 
Donc mise à part le taux d'interet, pas facile de comprendre où est vraiment l'explication de la bulle. Néanmoins, la derniere montée du prix de l'immo correspond à l'€ .
 
Le prix de l'immo au USA :
 
http://www.les-crises.fr/images/0500-immobilier/0504-prix-immobilier-usa/01-indices-nationaux-prix-immobilier-usa.jpg
 
Y'a t il une relation "forte" entre la politique accomodante de la fed et la derniere montée des prix de l'immo?  :??:  
 

n°35800013
deumilcat
Posté le 04-10-2013 à 11:03:19  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

La ou je veux en venir, c'est que financierement, il n'y en a aucune.

 

La difference se situe sur la logique economique qu'il y a derriere : un deficit ne doit pas etre finance par la dette, un investissement generera de la valeur ajoutee pour rembourser.

 

Mais concretement, dans les 2 cas c'est une depense financee par emprunt. C'est tout.

 

la difference c est que toutes deux basées sur de l emission monetaire
la depense pure est completement inflationniste
la depense qui implique un remboursement du depensier au preteur ne l'est que transitoirement

 

C est quand meme une putain de difference puisque c est precisement l'inflation et le zimbabwe qu' on me sort comme objection
quand je parle de financer l economie par des prets d emission monetaire..  :ange:

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 04-10-2013 à 11:06:43
n°35800096
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 04-10-2013 à 11:08:58  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
Non l investissement par de la monnaie emise genere une inflation qui n est que transitoire  
et qui se resorbe lors du remboursement (car celui ci necessite la production par l emprunteur de valeur reelle correspondant au volume de monnaie imprimée)
 
 
Et c'est au preteur d'analyser la viabilité du projet du preteur auquel il prete, pour en assurer le remboursement, independamment du taux.
D'ailleurs tu sembles dire que l existence du taux garantit actuellement de ne pas financer des projets risqués
or c est exactement le contraire: plus le projet est risqué plus le taux est haut.
->  Avec des taux obligatoirement nuls on ne finance que des projets relativement moins risqués


 
Mais c'est comme ca que fonctionne le systeme actuel !
 
La monnaie est generee de facon transitoire par les banques, et elle est resorbee par le remboursement.  
 
Dans la pratique ce systeme fait augmenter la masse monetaire de facon structurelle, parce que les nouveaux emprunts sont systematiquement plus gros que les anciens. Et plus les taux d'interet sont bas, plus cette augmentation est rapide.  
 
Le probleme auquel se heurte la creation monetaire a des fins de financement est simple : les financements servent a acheter des biens, des services et du travail. Ces biens sont disponibles en quantite limitee et sont quasiment tous vendus (10% de chomage = 90% de la force de travail "vendue" ). Creer de la monnaie ne permettra pas de creer par magie des travailleurs qualifies, des machines et des brevets : ils sont deja sur le marche et ont deja trouve preneur.
 
Je vais en faire hurler plusieurs, mais le systeme, globalement, fonctionne : ce qui est necessaire n'est pas de le boulverser, mais plutot de faire des ajustements a la marge sur des choses qui ne fonctionnent pas, ou surtout qui ne fonctionnent plus.


---------------
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n°35800128
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 04-10-2013 à 11:11:26  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
la difference c est que toutes deux basées sur de l emission monetaire
la depense pure est completement inflationniste
la depense qui implique un remboursement du depensier au preteur ne l'est que transitoirement
 
C est quand meme une putain de difference puisque c est precisement l'inflation et le zimbabwe qu' on me sort comme objection  
quand je parle de financer l economie par des prets d emission monetaire..  :ange:


 
En termes d'inflation l'impact est equivalent entre les deux sources d'emission : les DEUX impliquent un remboursement !
 
L'impression de monnaie faite par la Fed, c'est du rachat de titres de dette : l'Etat federal s'engage a les rembourser a terme.


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n°35800362
deumilcat
Posté le 04-10-2013 à 11:25:19  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Mais c'est comme ca que fonctionne le systeme actuel !
 
La monnaie est generee de facon transitoire par les banques, et elle est resorbee par le remboursement.  
 
Dans la pratique ce systeme fait augmenter la masse monetaire de facon structurelle, parce que les nouveaux emprunts sont systematiquement plus gros que les anciens. Et plus les taux d'interet sont bas, plus cette augmentation est rapide.


 
oui , et je pense que cette augmentation vient notamment du fait que quand le taux est bas, davantage  d entrepreneurs voient leur projet devenir realisable bien qu il ait une faible marge (dans laquelle ils doivent puiser les interets du pret)
Alors imagine si le taux est nul, le nombre de projets a marge encore plus faible qui seront realisables, et permettront donc d embaucher des gens et donc de reduire le chomage.
A taux nul, tu reaffectes vers le salariat ce qui va actuellement engrosser les comptes steriles des banques qui le reinvestissent
 
Par ailleurs hormis l argent imprimé relayé par les banques il y a aussi l investissement d'epargne (puisque la remuneration de celle ci par les banques vient bien d une activité reelle quelconque?).
Si on investissait que de l emission monetaire et a taux nul, l'epargne n'aurait plus d'autre choix que de s investir sur des projets VRAIMENT risqués et là le taux d interet serait pertinent (au peril du preteur), ou d etre dépensé ce qui boosterait la consommation et donc l'activité.
 

Citation :


Le probleme auquel se heurte la creation monetaire a des fins de financement est simple : les financements servent a acheter des biens, des services et du travail. Ces biens sont disponibles en quantite limitee et sont quasiment tous vendus (10% de chomage = 90% de la force de travail "vendue" ). Creer de la monnaie ne permettra pas de creer par magie des travailleurs qualifies, des machines et des brevets : ils sont deja sur le marche et ont deja trouve preneur.


 
je sais pas ou t'as péché que les biens service et travail etaient tous vendus.  
Des entreprises crevent de ne pas reussir a vendre leurs services ou de devoir les vendre a un prix trop bas
Des biens sont produits et jetés tous les jours faute de pouvoir les vendre (Des biens aux utilisateurs finaux aussi bien que les biens a des entreprises)
Et 10% de chomeurs faute de pouvoir les payer par manque de fonds c est exactement ce que l'economie essaye de resoudre
Si les entreprises pouvaient emprunter a taux zero, je te garantis qu elles reaffecteraient une bonne part de l economie de leur produit d exploitation a embaucher plus de gens ou a investir dans des moyens de production
 

Citation :


Je vais en faire hurler plusieurs, mais le systeme, globalement, fonctionne : ce qui est necessaire n'est pas de le boulverser, mais plutot de faire des ajustements a la marge sur des choses qui ne fonctionnent pas, ou surtout qui ne fonctionnent plus.


 
baisser le taux d' emprunt a zero (ce qui implique que ce soit l etat qui le fasse, a but non lucratif) c' est un ajustement a la marge

n°35800415
deumilcat
Posté le 04-10-2013 à 11:29:02  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
En termes d'inflation l'impact est equivalent entre les deux sources d'emission : les DEUX impliquent un remboursement !
 
L'impression de monnaie faite par la Fed, c'est du rachat de titres de dette : l'Etat federal s'engage a les rembourser a terme.


 
Mais pas du tout..tu joues sur les mots..
Par IMPLIQUE je veux dire que la depense d investissement PERMET un remboursement
 
-la depense pure implique un remboursement en principe mais le pret etant affecté a une pure depense il ne donne pas les moyens a l emprunteur d etre remboursé
-la depense d investissement implique par destination que l emprunteur va faire tourner une activitié sensée rapporter au moins le capital investi (+sa marge esperée) , permettant ainsi de rembourser l'emetteur.
 
meme si les deux sont sensés etre remboursées par principe,
 la depense d investissement est porteuse intrinsequement d une perspective de remboursement au preteur puisque le pret va servir non pas a de la pure consommation mais a un projet sensé rapporter de l'argent
c est quand meme une difference fondamentale , putain!  
(l un est presque surement inflationniste, l'autre ne l est definitivement que si le projet d investissement foire)


Message édité par deumilcat le 04-10-2013 à 11:33:47
n°35800457
Lolo_hfr
Posté le 04-10-2013 à 11:31:16  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

Les representants passent un decret pour.
 
Dans la mesure ou ils sont responsables d'avoir mis les fonctionnaires au chomage technique, il ne me semble pas tout a fait illegitime de les payer.


Donc en fait, il n'y a aucun gain pour les finances publiques ?
 
Les seuls gagnants sont les fonctionnaires payés à rester à la maison, c'est ça ? Et les perdants sont les contribuables et les citoyens, qui continuent à payer pour des services publics qui ne sont temporairement plus assurés ?
 
En france, ça ne m'aurait pas surpris, mais aux USA, si. Tu es vraiment sur de ton coup ?

Message cité 1 fois
Message édité par Lolo_hfr le 04-10-2013 à 11:39:34
n°35800650
deumilcat
Posté le 04-10-2013 à 11:44:38  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


Donc en fait, il n'y a aucun gain pour les finances publiques ?

 

Les seuls gagnants sont les fonctionnaires payés à rester à la maison, c'est ça ?

 

C'est assez surprenant, au final.

 

le shutdown est declenché parce que, cette fois par desaccord persistant des parlementaires concernant le budget,
 on ne peut pas les payer MAINTENANT alors qu on s y est engagé a leur embauche (CDI)
Il ne s agit pas de jeter les gens dans le fossé alors qu on leur avait promis un CDI
Le fait de les payer quand on le pourra permet de s assurer qu ils n iront pas chercher du boulot ailleurs
Crois le ou non mais les fonctionnaires c est pas des blaireaux analphabetes qu on paye a rien faire pour les engraisser par charité
L'Etat et le public ont besoin de leur experience et de leur formation et ils meritent donc leur salaire
(sauf particularités des branleurs qu on retrouve aussi dans le privé)
Le fait que ces fonctionnaires ne travaillent pas tant qu on ne leur payera pas leur du, c' est bien le minimum que l'Etat puisse faire

 

Je rappelle qu en principe on paye les gens pour qu ils aient les moyens materiels de rester vivants et en etat de pratiquer le job pour lequel on les paye
Le fait que l Etat ne puisse plus les payer pendant un temps n empeche pas que ces gens doivent manger, payer leur loyer/traite immobiliere ect.
Donc si on veut les retrouver dans le meme etat quand on pourra a nouveau les payer, ces gens vont puiser dans leur epargne (car ils n ont pas le droit d aller bosser ailleurs pendant la pause),
puisement d epargne que leur employeur se doit de rembourser a un moment ou a un autre.

 

lemonde.fr:

Code :
  1. Ce "shutdown" "aura des conséquences économiques très réelles pour des gens dans la vraie vie, et tout de suite", a prévenu Barack Obama. Concrètement, ce sont les administrations qui sont en première ligne. Au total, 800 000 fonctionnaires – jugés non essentiels – seront mis en congés sans solde, sans garantie de paie rétroactive. Ces derniers sont tenus de n'effectuer aucun travail pendant leur congé forcé, sous peine de lourdes sanctions. Il n'est pas garanti non plus qu'ils toucheront un salaire, même si cela a été le cas chaque fois par le passé. Durant les précédents "shutdowns", le Congrès avait, en effet, adopté une loi remboursant rétroactivement les jours de chômage technique des fonctionnaires.
 

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 04-10-2013 à 11:47:41
mood
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Posté le 04-10-2013 à 11:44:38  profilanswer
 

n°35801578
Lolo_hfr
Posté le 04-10-2013 à 13:11:07  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

le shutdown est declenché parce que, cette fois par desaccord persistant des parlementaires concernant le budget,  
 on ne peut pas les payer MAINTENANT alors qu on s y est engagé a leur embauche (CDI)
 
1- Il ne s agit pas de jeter les gens dans le fossé alors qu on leur avait promis un CDI
 
Le fait de les payer quand on le pourra permet de s assurer qu ils n iront pas chercher du boulot ailleurs
 
2- Crois le ou non mais les fonctionnaires c est pas des blaireaux analphabetes qu on paye a rien faire pour les engraisser par charité
 
L'Etat et le public ont besoin de leur experience et de leur formation et ils meritent donc leur salaire  
(sauf particularités des branleurs qu on retrouve aussi dans le privé)
 
3- Le fait que ces fonctionnaires ne travaillent pas tant qu on ne leur payera pas leur du, c' est bien le minimum que l'Etat puisse faire
 
4- Je rappelle qu en principe on paye les gens pour qu ils aient les moyens materiels de rester vivants et en etat de pratiquer le job pour lequel on les paye
Le fait que l Etat ne puisse plus les payer pendant un temps n empeche pas que ces gens doivent manger, payer leur loyer/traite immobiliere ect.
Donc si on veut les retrouver dans le meme etat quand on pourra a nouveau les payer, ces gens vont puiser dans leur epargne (car ils n ont pas le droit d aller bosser ailleurs pendant la pause),
puisement d epargne que leur employeur se doit de rembourser a un moment ou a un autre.
 
lemonde.fr:

Code :
  1. Ce "shutdown" "aura des conséquences économiques très réelles pour des gens dans la vraie vie, et tout de suite", a prévenu Barack Obama. Concrètement, ce sont les administrations qui sont en première ligne. Au total, 800 000 fonctionnaires – jugés non essentiels – seront mis en congés sans solde, sans garantie de paie rétroactive. Ces derniers sont tenus de n'effectuer aucun travail pendant leur congé forcé, sous peine de lourdes sanctions. Il n'est pas garanti non plus qu'ils toucheront un salaire, même si cela a été le cas chaque fois par le passé. Durant les précédents "shutdowns", le Congrès avait, en effet, adopté une loi remboursant rétroactivement les jours de chômage technique des fonctionnaires.



1- un CDI ne veut pas dire la garantie de l'emploi. Aux USA, même en CDI, tu peux être licencié quasiment du jour au lendemain. On peut le déplorer, mais c'est la réalité.
 
2- et où ai-je affirmé le contraire ? Bonjour le procès d'intention !
 
3- il est tout à fait normal qu'ils ne travaillent pas s'ils ne sont pas payés. Ca ne veut pas dire qu'il est normal qu'ils soient payés sans travailler !
 
4- quand une entreprise n'a plus les moyens de payer des salariés, elle les licencie (de nouveau, on peut le déplorer, mais c'est la réalité). Si elle retrouve ensuite les moyens de les payer, elle peut les réembaucher, ou embaucher d'autres personnes. Je pensais que c'était un peu ce que faisait l'état US en mettant en chomage technique certains de ses employés.
 
En conclusion :
- si les employés de l'état sont finalement payés sans avoir travaillé, ils sont gagnants (et l'ensemble des citoyens est perdant, puisqu'ils ont continué à payer pour des services publics qui ont été temporairement arrétés).
- si non, ils sont perdants, comme sont perdants tous les employés des entreprises qui n'ont plus les moyens de les payer. Pourquoi serait-ce différent pour les employés de l'état et pour les autres employés ? Par quoi serait justifié cette inégalité ?

Message cité 2 fois
Message édité par Lolo_hfr le 04-10-2013 à 13:24:30
n°35802787
luckynick
esclave de chat
Posté le 04-10-2013 à 14:55:19  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


...
 
En conclusion :
- si les employés de l'état sont finalement payés sans avoir travaillé, ils sont gagnants (et l'ensemble des citoyens est perdant, puisqu'ils ont continué à payer pour des services publics qui ont été temporairement arrétés).
- si non, ils sont perdants, comme sont perdants tous les employés des entreprises qui n'ont plus les moyens de les payer. Pourquoi serait-ce différent pour les employés de l'état et pour les autres employés ? Par quoi serait justifié cette inégalité ?


 
pour ça je dirais :  

Citation :

Ces derniers sont tenus de n'effectuer aucun travail pendant leur congé forcé, sous peine de lourdes sanctions.



---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°35804986
deumilcat
Posté le 04-10-2013 à 17:51:04  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


1- un CDI ne veut pas dire la garantie de l'emploi. Aux USA, même en CDI, tu peux être licencié quasiment du jour au lendemain. On peut le déplorer, mais c'est la réalité.

 

bien sur mais a la base ils sont sensés avoir un emploi non limité dans le temps , ce qui en cas de chomage technique oblige a les payer, c est ce que je voulais dire

 
Citation :


3- il est tout à fait normal qu'ils ne travaillent pas s'ils ne sont pas payés. Ca ne veut pas dire qu'il est normal qu'ils soient payés sans travailler !

 

4- quand une entreprise n'a plus les moyens de payer des salariés, elle les licencie (de nouveau, on peut le déplorer, mais c'est la réalité). Si elle retrouve ensuite les moyens de les payer, elle peut les réembaucher, ou embaucher d'autres personnes. Je pensais que c'était un peu ce que faisait l'état US en mettant en chomage technique certains de ses employés.

 

Si, j ai deja expliqué pourquoi: Tant qu on ne sait pas si on veut les virer , il est tout a fait normal de preserver leur source de revenu , pour les garder a disposition.
les debaucher veut dire prendre le risque qu ils ne soient plus disponibles (ou en etat de reprendre le travail si ils ont perdu leur voiture/ appart faute de revenus) quand on voudra eventuellement les rembaucher

 
Citation :


En conclusion :
- si les employés de l'état sont finalement payés sans avoir travaillé, ils sont gagnants (et l'ensemble des citoyens est perdant, puisqu'ils ont continué à payer pour des services publics qui ont été temporairement arrétés).
- si non, ils sont perdants, comme sont perdants tous les employés des entreprises qui n'ont plus les moyens de les payer. Pourquoi serait-ce différent pour les employés de l'état et pour les autres employés ? Par quoi serait justifié cette inégalité ?

 

par la situation qui est tout a fait specifique
Le semployés du privé ne voient jamais leur sort suspendus a l indecision entre deux camps du conseil d administration de leur entreprise
l etat dans la mesure ou il est dirigé par des factions adverses qui doivent se departager peut creer ce genre de situation (dont les fonctionnaires n ont pas a subir les consequences) , la preuve

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 04-10-2013 à 17:51:52
n°35805037
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 04-10-2013 à 17:57:16  profilanswer
 

luckynick a écrit :

 

pour ça je dirais :

Citation :

Ces derniers sont tenus de n'effectuer aucun travail pendant leur congé forcé, sous peine de lourdes sanctions.



 

Ils sont tenus de n'effectuer aucun travail relatif à leurs fonctions uniquement il me semble.


---------------
https://elan.school/
n°35805654
Lolo_hfr
Posté le 04-10-2013 à 19:27:46  profilanswer
 

luckynick a écrit :

pour ça je dirais :  

Citation :

Ces derniers sont tenus de n'effectuer aucun travail pendant leur congé forcé, sous peine de lourdes sanctions.




Si c'est vrai, alors la solution équitable est de les autoriser à travailler ailleurs pendant leur congé forcé, et non pas de les payer à la maison.

n°35805759
Lolo_hfr
Posté le 04-10-2013 à 19:38:25  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

bien sur mais a la base ils sont sensés avoir un emploi non limité dans le temps , ce qui en cas de chomage technique oblige a les payer, c est ce que je voulais dire


Manifestement non, puisque la loi autorise le gvt à les mettre en congé forcé (je ne pense pas que le gvt US soit dans l'illégalité en faisant ça). Peut être que certains fonctionnaires ne le savaient pas lors de leur embauche, mais ça ne change rien au fait.

deumilcat a écrit :

Si, j ai deja expliqué pourquoi: Tant qu on ne sait pas si on veut les virer , il est tout a fait normal de preserver leur source de revenu , pour les garder a disposition.
les debaucher veut dire prendre le risque qu ils ne soient plus disponibles (ou en etat de reprendre le travail si ils ont perdu leur voiture/ appart faute de revenus) quand on voudra eventuellement les rembaucher


Tu pourrais appliquer exactement le même raisonnement à des employés du privé, donc ça ne justifie pas une inégalité de traitement avec ces derniers.

deumilcat a écrit :

par la situation qui est tout a fait specifique  
Le semployés du privé ne voient jamais leur sort suspendus a l indecision entre deux camps du conseil d administration de leur entreprise
l etat dans la mesure ou il est dirigé par des factions adverses qui doivent se departager peut creer ce genre de situation (dont les fonctionnaires n ont pas a subir les consequences) , la preuve


La situation n'a rien de spécifique au public : les employés du privé voient leur sort suspendu à tout un tas de facteurs indépendants de leur volonté (concurrence, perte de compétitivité, crises économiques, etc.), et même beaucoup plus que ceux du public. La preuve : il y a énormément plus de licenciements dans le privé que dans le public (désolé, c'est une évidence, mais il semble utile de le rappeler).
 
Donc ça ne justifie pas une inégalité de traitement public/privé.

Message cité 2 fois
Message édité par Lolo_hfr le 04-10-2013 à 19:45:38
n°35806095
deumilcat
Posté le 04-10-2013 à 20:23:27  profilanswer
 

Lolo_hfr a écrit :


Manifestement non, puisque la loi autorise le gvt à les mettre en congé forcé (je ne pense pas que le gvt US soit dans l'illégalité en faisant ça). Peut être que certains fonctionnaires ne le savaient pas lors de leur embauche, mais ça ne change rien au fait.

 

garde un POSTE si tu preferes, quand bien meme ils ne sont employés a rien

 
Lolo_hfr a écrit :


Tu pourrais appliquer exactement le même raisonnement à des employés du privé, donc ça ne justifie pas une inégalité de traitement avec ces derniers.

 
Lolo_hfr a écrit :


La situation n'a rien de spécifique au public : les employés du privé voient leur sort suspendu à tout un tas de facteurs indépendants de leur volonté (concurrence, perte de compétitivité, crises économiques, etc.), et même beaucoup plus que ceux du public. La preuve : il y a énormément plus de licenciements dans le privé que dans le public (désolé, c'est une évidence, mais il semble utile de le rappeler).

 

Donc ça ne justifie pas une inégalité de traitement public/privé.

 

oui mais la on ne veut pas les licencier le temps qu il y ait decision
Les principes inherents a un budget publique sont pas les memes que ceux d un budget d entreprise
Tu ne peux pas retrouver de cas semblable dans le privé car les conseils d administration votent et le debat est clos
ca se passe differemment dans une chambre parlementaire
Il y a paralysie du pouvoir legislatif et donc on prend des mesures conservatoires en attendant que la situation soit debloquée
car il est important qu'une fois que ce sera tranché la situation ait été aussi neutre que possible pour s'approcher au mieux de ce qui ne sera finalement decidé qu'aprés. C'est une contrainte democratique
Donc en attendant on ne considere pas qu ils sont virés et on ne considere pas non plus qu'ils sont gardés.

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 04-10-2013 à 20:26:44
n°35806837
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 04-10-2013 à 21:41:28  profilanswer
 


Lolo_hfr a écrit :


Tu pourrais appliquer exactement le même raisonnement à des employés du privé, donc ça ne justifie pas une inégalité de traitement avec ces derniers.


 
Les employes au chomage technique touchent un salaire reduit mais continuent d'etre payes.
 

Lolo_hfr a écrit :


La situation n'a rien de spécifique au public : les employés du privé voient leur sort suspendu à tout un tas de facteurs indépendants de leur volonté (concurrence, perte de compétitivité, crises économiques, etc.), et même beaucoup plus que ceux du public. La preuve : il y a énormément plus de licenciements dans le privé que dans le public (désolé, c'est une évidence, mais il semble utile de le rappeler).
 
Donc ça ne justifie pas une inégalité de traitement public/privé.


 
Il ne s'agit pas de licenciement en l'occurrence


---------------
https://elan.school/
n°35806854
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 04-10-2013 à 21:42:35  profilanswer
 


deumilcat a écrit :


 
oui mais la on ne veut pas les licencier le temps qu il y ait decision
Les principes inherents a un budget publique sont pas les memes que ceux d un budget d entreprise
Tu ne peux pas retrouver de cas semblable dans le privé car les conseils d administration votent et le debat est clos
ca se passe differemment dans une chambre parlementaire
Il y a paralysie du pouvoir legislatif et donc on prend des mesures conservatoires en attendant que la situation soit debloquée
car il est important qu'une fois que ce sera tranché la situation ait été aussi neutre que possible pour s'approcher au mieux de ce qui ne sera finalement decidé qu'aprés. C'est une contrainte democratique
Donc en attendant on ne considere pas qu ils sont virés et on ne considere pas non plus qu'ils sont gardés.


 
Si si, ils sont gardes.  
 
Le shutdown impose un arret de l'Etat ET de la "fonction RH" :D


---------------
https://elan.school/
n°35808431
deumilcat
Posté le 05-10-2013 à 02:53:26  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Si si, ils sont gardes.  
 
Le shutdown impose un arret de l'Etat ET de la "fonction RH" :D


 
oui voila, le cul entre deux chaises  :D  

n°35808435
python
Posté le 05-10-2013 à 03:00:46  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


Je vais en faire hurler plusieurs, mais le systeme, globalement, fonctionne : ce qui est necessaire n'est pas de le boulverser, mais plutot de faire des ajustements a la marge sur des choses qui ne fonctionnent pas, ou surtout qui ne fonctionnent plus.


 
Cela en fait quand même une société égoïste et fermée.  
 
au contraire l'homme se sentirait beaucoup mieux dans une société ouverte, participative où tout le monde trouve sa place.  
 
Dans de nombreuses bandes dessinées pour les jeunes cette problématique est dénoncée dans celle du Scrameustache.  

n°35809322
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 05-10-2013 à 11:49:46  profilanswer
 

python a écrit :


 
Cela en fait quand même une société égoïste et fermée.  
 
au contraire l'homme se sentirait beaucoup mieux dans une société ouverte, participative où tout le monde trouve sa place.  
 
Dans de nombreuses bandes dessinées pour les jeunes cette problématique est dénoncée dans celle du Scrameustache.  


 
Ah oui c'est deja toi qui racontais ca a l'epoque
 
[:cerveau bidulman]


---------------
https://elan.school/
n°35810265
python
Posté le 05-10-2013 à 14:41:11  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Ah oui c'est deja toi qui racontais ca a l'epoque
 
[:cerveau bidulman]


 
Je n'irai jamais travailler pour l'entreprise privée même si j'équivaut 20 branleurs/employés du privé.  Le salaire et les avantages sont trop faibles.

Message cité 2 fois
Message édité par python le 05-10-2013 à 14:42:38
n°35810284
M4vrick
Mad user
Posté le 05-10-2013 à 14:44:22  profilanswer
 

python a écrit :


 
Je n'irai jamais travailler pour l'entreprise privée même si j'équivaut 20 branleurs/employés du privé.  Le salaire et les avantages sont trop faibles.


 
Tien c'est marrant, c'est ce que je me dit à propos des emplois dans la fonction publique  :lol:


---------------
--== M4vr|ck ==--
n°35810323
yoyo173
Posté le 05-10-2013 à 14:51:30  profilanswer
 

Là, je crois qu'on peut trouver un accords.
Le public est plus intéressant pour les salariés et moins pour les cadres et autres .
A vous de voir où vous en êtes :)

n°35810351
python
Posté le 05-10-2013 à 14:56:53  profilanswer
 

M4vrick a écrit :


 
Tien c'est marrant, c'est ce que je me dit à propos des emplois dans la fonction publique  :lol:


 
bah moi à emploi équivalent je suis payé le double en salaire par rapport au même poste du privé

n°35814671
markesz
Destination danger
Posté le 06-10-2013 à 10:19:13  profilanswer
 

python a écrit :


 
bah moi à emploi équivalent je suis payé le double en salaire par rapport au même poste du privé


 
On profite du système comme on peut. [:l'artefact:3]


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°35815501
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 06-10-2013 à 12:57:34  profilanswer
 

Nan mais vous acharnez pas trop non plus, le mec parle du scrameustache comme etant une reflexion sur notre societe
 
Remettez un peu les choses en perspective


---------------
https://elan.school/
n°35829415
Lolo_hfr
Posté le 07-10-2013 à 17:29:56  profilanswer
 

python a écrit :

bah moi à emploi équivalent je suis payé le double en salaire par rapport au même poste du privé


+30% je veux bien, mais x2 ça m'épate. C'est quel genre d'emploi ?


Message édité par Lolo_hfr le 07-10-2013 à 21:18:38
n°35834364
deumilcat
Posté le 08-10-2013 à 03:50:50  profilanswer
 

http://blogs.rue89.com/chez-les-ec [...] uoi-230440

La part des dividendes dans l’excédent brut d’exploitation a baissé de 24 % en 1954 à 13% au début des années 1970, puis 10,5 % en 1977. Dès la fin des années 1970, elle remonte et l’ascension est depuis ininterrompue : 14,3 % en 1980, 19,1 % en 2000, 26,4 % en 2008 et… 29,2% en 2012, un record historique. Les actionnaires ne sont jamais aussi bien portés.

En revenant à la part moyenne de distribution de dividendes des Trente Glorieuses (4,8 %), on pourrait récupérer près de 50 milliards. Ce n’est pas rien. Il y a bien des marges pour un « choc de répartition », d’autant que d’autres facteurs sont à prendre en compte (les très hauts salaires, par exemple, ont explosé et ils sont comptabilisés dans la masse salariale).

 sous l’effet des politiques d’austérité salariale et budgétaire, la demande des ménages et, partant, l’investissement se contractent, le gâteau global (la valeur ajoutée) se réduit et finalement le taux de marge baisse. C’est le paradoxe des profits : des politiques d’austérité supposées le faire augmenter le font finalement baisser, sans parler de la catastrophe sociale qu’elles produisent. Le choc de répartition doit bien s’articuler à un choc de demande. Les deux vont de pair de toute façon : prendre aux riches pour donner à ceux qui le sont moins c’est accroître la consommation et l’activité globale puisque les premiers consomment une moindre proportion de leur revenu que les seconds.

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 08-10-2013 à 03:58:09
n°35836752
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 08-10-2013 à 11:40:12  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

http://blogs.rue89.com/chez-les-ec [...] uoi-230440

La part des dividendes dans l’excédent brut d’exploitation a baissé de 24 % en 1954 à 13% au début des années 1970, puis 10,5 % en 1977. Dès la fin des années 1970, elle remonte et l’ascension est depuis ininterrompue : 14,3 % en 1980, 19,1 % en 2000, 26,4 % en 2008 et… 29,2% en 2012, un record historique. Les actionnaires ne sont jamais aussi bien portés.

En revenant à la part moyenne de distribution de dividendes des Trente Glorieuses (4,8 %), on pourrait récupérer près de 50 milliards. Ce n’est pas rien. Il y a bien des marges pour un « choc de répartition », d’autant que d’autres facteurs sont à prendre en compte (les très hauts salaires, par exemple, ont explosé et ils sont comptabilisés dans la masse salariale).

sous l’effet des politiques d’austérité salariale et budgétaire, la demande des ménages et, partant, l’investissement se contractent, le gâteau global (la valeur ajoutée) se réduit et finalement le taux de marge baisse. C’est le paradoxe des profits : des politiques d’austérité supposées le faire augmenter le font finalement baisser, sans parler de la catastrophe sociale qu’elles produisent. Le choc de répartition doit bien s’articuler à un choc de demande. Les deux vont de pair de toute façon : prendre aux riches pour donner à ceux qui le sont moins c’est accroître la consommation et l’activité globale puisque les premiers consomment une moindre proportion de leur revenu que les seconds.

 

Il montre le contraire de ce qu'il veut prouver ...

 

Les profits restent stables : ça veut dire que la rémunération du capital reste la même.

 

Dans son analyse, il considère que la rémunération des actionnaires est le dividende, et que le profit appartient à l'entreprise. Mais l'entreprise étant propriété de l'actionnaire, ça revient au même.

 

La raison pour laquelle les actionnaires veulent plus de dividende, c'est que l'économie est morose. Ils ont moins envie d'investir ici ...


---------------
https://elan.school/
n°35837453
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 08-10-2013 à 12:40:00  profilanswer
 

Divider pour mieux régner !


---------------
Horse_man
n°35837718
guimo33
Random guy
Posté le 08-10-2013 à 13:11:01  profilanswer
 

python a écrit :


 
Cela en fait quand même une société égoïste et fermée.  
 
au contraire l'homme se sentirait beaucoup mieux dans une société ouverte, participative où tout le monde trouve sa place.  
 
 


+1, c'est un peu ce que réclament les libéraux ...
 

python a écrit :


 
Je n'irai jamais travailler pour l'entreprise privée même si j'équivaut 20 branleurs/employés du privé.  Le salaire et les avantages sont trop faibles.


+1 Tout le monde devrait en faire de même.... Oh wait  [:flambi:2]


Message édité par guimo33 le 08-10-2013 à 13:14:03
n°35846621
deumilcat
Posté le 09-10-2013 à 03:18:12  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Il montre le contraire de ce qu'il veut prouver ...
 
Les profits restent stables : ça veut dire que la rémunération du capital reste la même.
 
Dans son analyse, il considère que la rémunération des actionnaires est le dividende, et que le profit appartient à l'entreprise. Mais l'entreprise étant propriété de l'actionnaire, ça revient au même.
 
La raison pour laquelle les actionnaires veulent plus de dividende, c'est que l'économie est morose. Ils ont moins envie d'investir ici ...


 
t'as pas lu tout l'article ?

n°35846677
python
Posté le 09-10-2013 à 05:28:22  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Il montre le contraire de ce qu'il veut prouver ...
 
Les profits restent stables : ça veut dire que la rémunération du capital reste la même.
 
Dans son analyse, il considère que la rémunération des actionnaires est le dividende, et que le profit appartient à l'entreprise. Mais l'entreprise étant propriété de l'actionnaire, ça revient au même.
 
La raison pour laquelle les actionnaires veulent plus de dividende, c'est que l'économie est morose. Ils ont moins envie d'investir ici ...


 
Vouloir plus de dividende c'est aussi vouloir plus d'inflation il me semble car le seul moyen d'augmenter les bénéfices est d'augmenter artificiellement les salaires et les prix ou au mieux de maximiser la marge sur coût variable mais ce n'est pas tous les produits et services qui le permettent.    
 
On en revient au même, l'actionnaire ne sera pas plus riche dans une économie morose.  [:spamafote]

Message cité 1 fois
Message édité par python le 09-10-2013 à 05:31:12
n°35846794
enyg
Cristaux liquides mes couilles
Posté le 09-10-2013 à 07:52:24  profilanswer
 

python a écrit :

 

Vouloir plus de dividende c'est aussi vouloir plus d'inflation il me semble car le seul moyen d'augmenter les bénéfices est d'augmenter artificiellement les salaires et les prix ou au mieux de maximiser la marge sur coût variable mais ce n'est pas tous les produits et services qui le permettent.    

 

On en revient au même, l'actionnaire ne sera pas plus riche dans une économie morose.  [:spamafote]

 

La boite peut réduire les couts : salaire, fermeture de sites etc.

 

Sinon les dividendes distribués ne dépendent pas que des résultats de l'exercice en cours.
C'est ce que dit lehman en quelque sorte, les résultats non distribués les années précédentes pourraient servir à faire de l'investissement, mais compte tenu du faible nombre d'opportunités, ce cash préfère être redistribué


---------------
Là on est bien. A 280 on est bien ! On est en sécurité. Y'a pas d'galère. A 290 on est encore un peu même mieux.
n°35847277
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 09-10-2013 à 09:28:34  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
t'as pas lu tout l'article ?


 
Je suis passe sur le paragraphe de fin, qui nous ressert une fois de plus la meme vieille soupe ideologique a la noix :
 

Citation :

C’est l’inverse qui joue : sous l’effet des politiques d’austérité salariale et budgétaire, la demande des ménages et, partant, l’investissement se contractent, le gâteau global (la valeur ajoutée) se réduit et finalement le taux de marge baisse. C’est le paradoxe des profits : des politiques d’austérité supposées le faire augmenter le font finalement baisser, sans parler de la catastrophe sociale qu’elles produisent.


 
La "catastrophe sociale" je demande a la voir ... je me demande si ce monsieur a deja ete dans un pays pauvre.
 
Les depenses de l'Etat augmentent le PIB, mais le prelevement de l'impot associe a ces depenses diminue le PIB d'autant. C'est l'endettement qui genere artificiellement de l'activite supplementaire : or, on sait tres bien que cet endettement a des consequences importantes par ailleurs (risque de defaut de l'emetteur, et inflation).
 
La vieille rengaine qui affirme que les depenses de l'Etat sont indispensables au maintien de la croissance est fausse (il suffit de connaitre un peu l'histoire de l'economie pour s'en rendre rapidement compte). En revanche, quand l'Etat repasse du deficit a l'equilibre des comptes, ca a effectivement un effet sur la croissance. Mais l'Etat ne peut pas rester en deficit eternellement, d'une part, et d'autre part le deficit ne fonctionne qu'un temps : une fois le cercle vicieux enclenche (et le boost de demarrage obtenu) le deficit ne genere plus de croissance.
 
Quant a l'austerite salariale, c'est une vaste plaisanterie : les salaires stagnent parce que l'economie stagne, je le repete une fois de plus.


---------------
https://elan.school/
n°35848767
dreamer18
CDLM
Posté le 09-10-2013 à 11:08:34  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

La "catastrophe sociale" je demande a la voir ... je me demande si ce monsieur a deja ete dans un pays pauvre.

La Grèce n'est plus considérée comme étant un pays développé.


---------------
"Parceque toi tu fracasses du migrant à la batte de baseball, c'est ça ?" - Backbone-
n°35849519
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 09-10-2013 à 11:51:20  profilanswer
 

dreamer18 a écrit :

La Grèce n'est plus considérée comme étant un pays développé.


 
La Grece est un tres bon exemple de la ou menent l'endettement excessif et les deficits a repetition ...
 
La Grece n'est plus un pays developpe = says who ?


---------------
https://elan.school/
n°35849605
python
Posté le 09-10-2013 à 11:57:01  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Je suis passe sur le paragraphe de fin, qui nous ressert une fois de plus la meme vieille soupe ideologique a la noix :
 

Citation :

C’est l’inverse qui joue : sous l’effet des politiques d’austérité salariale et budgétaire, la demande des ménages et, partant, l’investissement se contractent, le gâteau global (la valeur ajoutée) se réduit et finalement le taux de marge baisse. C’est le paradoxe des profits : des politiques d’austérité supposées le faire augmenter le font finalement baisser, sans parler de la catastrophe sociale qu’elles produisent.


 
La "catastrophe sociale" je demande a la voir ... je me demande si ce monsieur a deja ete dans un pays pauvre.
 
Les depenses de l'Etat augmentent le PIB, mais le prelevement de l'impot associe a ces depenses diminue le PIB d'autant. C'est l'endettement qui genere artificiellement de l'activite supplementaire : or, on sait tres bien que cet endettement a des consequences importantes par ailleurs (risque de defaut de l'emetteur, et inflation).
 
La vieille rengaine qui affirme que les depenses de l'Etat sont indispensables au maintien de la croissance est fausse (il suffit de connaitre un peu l'histoire de l'economie pour s'en rendre rapidement compte). En revanche, quand l'Etat repasse du deficit a l'equilibre des comptes, ca a effectivement un effet sur la croissance. Mais l'Etat ne peut pas rester en deficit eternellement, d'une part, et d'autre part le deficit ne fonctionne qu'un temps : une fois le cercle vicieux enclenche (et le boost de demarrage obtenu) le deficit ne genere plus de croissance.
 
Quant a l'austerite salariale, c'est une vaste plaisanterie : les salaires stagnent parce que l'economie stagne, je le repete une fois de plus.


 
Donc l'austérité ne fonctionne pas quel que soit la politique monétaire.  
 
ça fait plus de 12 mois qu'on a pas eu d'augmentation alors que les services publics et privés, les tarifs augmentent.  ça va mal finir.  
 
 

n°35849669
python
Posté le 09-10-2013 à 12:01:10  profilanswer
 

dreamer18 a écrit :

La Grèce n'est plus considérée comme étant un pays développé.


 
la Grèce est victime de la corruption  
 
Ici au Québec on préfère la combattre.  En Grèce,  la corruption a longtemps été ignorée même par les banquiers.


---------------
$ cat /etc/debian_version jessie/sid
mood
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