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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°34650546
luckynick
esclave de chat
Posté le 13-06-2013 à 18:03:38  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

patx3 a écrit :


 
C'est ta démonstration ? :heink:
 
Pas convaincant. Alors ce fameux gavage ? :/


 
t'as qu'a faire tes comptes !
 
et si tu perd du fric, revend tout et va bosser au macdo comme dirais deumil  :sarcastic:


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
mood
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Posté le 13-06-2013 à 18:03:38  profilanswer
 

n°34650581
patx3
Posté le 13-06-2013 à 18:06:35  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
tu contestes un argument en fonction de son impact supposé et du terme employé (gavage) ?  
Elles viennent d'ou tes etudes?  


 
Il me semble, mais je n'ai pas ton intelligence suprême, que l'on puisse faire le distingo entre un impact et un gavage. Tu as parlé de gavage et j'aimerai ton explication sur ce terme. :/

n°34650609
patx3
Posté le 13-06-2013 à 18:08:57  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
t'as qu'a faire tes comptes !
 
et si tu perd du fric, revend tout et va bosser au macdo comme dirais deumil  :sarcastic:


 
Donc tu es incapable de justifier tes propres propos. Je vais m'arrêter là avec toi. :jap:

n°34650629
luckynick
esclave de chat
Posté le 13-06-2013 à 18:11:39  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
 
moi je suis pour qu'il n y ai aucune aide d'aucune sorte.
c est trop facile pour les gagnants du systeme de generer de la pauvreté en sous payant tout le monde
et de laisser le nettoyage/maintien de l'ordre aux frais de la majorité silencieuse un peu moins desavantagée
 
Qu'on laisse les pauvres etre pauvres.  
Qu'on laisse les gens sans allocs familiales ni aide au logement
Qu'on laisse les employeurs sous-payer les gens jusqu'a ce qu ils en aient plein le cul de trimer pour rien
et finissent par aller recuperer leurs dus directement dans les tours de La Defense et Matignon (Quand t'es armé d'une hache y a pas besoin de badger a l'accueil non?)


 
je note le truc :o y a là un concept scandinave que j'aime bien  [:trev37]  
 

deumilcat a écrit :


ce que je veux dire c'est que le Medef et la finance ont beau jeu de pisser sur la couverture sociale francaise
qui leur coute cher..
celle-ci est la justement pour maintenir la paix sociale qui leur permet de faire leurs affaires
tout en maintenant leurs marges beneficiaires
 
Ils revent d'un modele economique leur permettant de tenir la dragée aux semi dictatures asiatiques
sauf qu'ici y a pas assez de flics ou d'armée pour contenir les consequences sociales de ce qu'ils proposent


 
Là aussi je note : potentiellement, il va y avoir de l'embauche dans la police et l'armée dans les années à venir, et à des salaires intéressants. :o
 
Évidement pour l'aspect moral ... [:spamafoote]  
 
Plus sérieusement, y a un économiste qui avait analyser le fait qu'un salarié rapporte plus qu'un esclave car il a l'impression d'être libre et l'illusion de pouvoir s'affranchir de son status de grouillo (bon ok en pratique ça peut arriver mais c'est comme les poissons volants, y en a mais c'est pas l'espèce majoritaire).
 
Enfin il faut aussi bien intégrer qu'on fait rarement la révolution le ventre plein, ça arrive quand même mais en général c'est que l'oppression est massive et souvent il y a intervention de l'étranger (pour une raison toute autre que de promouvoir l'émancipation des opprimés en général)
 


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In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°34650640
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 13-06-2013 à 18:13:11  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
 [:sebcile:4] soviétiser rien que ça  [:implosion du tibia]  
 
c'est dommage t'avais arrêté de faire dans la caricature depuis qque jours  :whistle:  
 
"autant fournir de l'aide a la petite minorite d'exclus.", ben ça justement peut être vu comme une forme de protection.
 
Sauf que en pratique, ou situer la limite de l'aide, à tes 0,2 % de purs SDF ? Ben là tu peut être sur de creer un magnifique effet de seuil, comme pour les minima sociaux actuels.
Sans parler du fait que si tu fonctionne à cout d'aide => voir le problème des APL, le fric se retrouve dans la poche des proprio marchand de sommeil (ça existe même déjà pour les plus défavorisé qui bossent au black).
 
Enfin balancer ton 0,2 % c'est réducteur, d’où viens ce %? par quoi est il défini (genre si tu crèche 2/j par mois chez emmaus t'es pas sdf c'est ça ?) ?
et en nombre d'être HUMAINS ça fait combien ?
En bref c'est comme avec le chômage, les chiffres et autres % balancés comme ça sont surtout utile pour minimiser ou grandir artificiellement un truc aux yeux d'autres interlocuteurs.


 
"Sovietiser" avait simplement vocation a renvoyer la balle au "ne pas etre abandonne a une logique purement financiere", ce qui releve aussi de la caricature (tout autant que "sovietiser", mais ca ne semble pas acquis). Je fais un aparte : dans le meme ordre d'idees, la notion de "licenciements boursiers" me fait facepalm a chaque fois que je l'entends.
 
Pour te repondre rapidement : aider les SDF ne signifie pas forcement leur donner de l'argent. On parle d'un encadrement qui demande des moyens humains, avec une solution de logement temporaire, un suivi medical, un accompagnement dans des demarches pour toucher les minimas sociaux et trouver sa place en HLM, et a terme trouver un emploi. Quand on voit les parcours des gens qui ont fini dans la rue, on se rend compte que bien souvent ils avaient du travail, ils sont parfois qualifies, mais sont tombes dans la rue a cause d'accidents de la vie que l'argent ne compense pas. Aider les "vrais" sans-abris, ca consiste a aller les chercher, et a les accompagner pour retrouver une vie normale. Il n'est pas illogique d'avoir un effet de seuil entre celui qui dort dans un lit et celui qui dort a meme le sol : il y a un seuil, et il est tout a fait reel. Des structures existent deja, comme je le disais, mais elles sont sous-dimensionnees et ne permettent pas de traiter le probleme. Au lieu de ca, on a des structures d'urgence, des aides temporaires, qui sont un pansement sur une jambe de bois et ne s'attaquent pas au mal a la racine. Il me semble qu'on a largement les moyens de faire ca dans notre pays.
 
Et la reponse a ton autre question etait incluse indirectement dans mon post : il y a environ 120 000 sans abris en France. Cette definition correspond a une "photo" de la societe francaise a un instant donne : un sans abri est quelqu'un qui n'a aucun logement a l'instant de l'enquete.
 
Fun fact : il y a 600 000 elus en France. Il y a 5 fois plus d'elus que de sans-abris. Vous avez plus de chance de croiser un conseiller municipal (environ 500 000 personnes) qu'un sans-abri.  
 
 
 


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https://elan.school/
n°34650676
luckynick
esclave de chat
Posté le 13-06-2013 à 18:15:54  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Donc tu es incapable de justifier tes propres propos. Je vais m'arrêter là avec toi. :jap:


 
Vu que tu me demande de justifier des propos que je n'ai pas tenu (j'ai relu les posts, d'ailleurs quels propos, en fait je ne sais même pas de quoi tu parle), donc tu te fou de ma gueule.


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In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°34650742
luckynick
esclave de chat
Posté le 13-06-2013 à 18:21:50  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
"Sovietiser" avait simplement vocation a renvoyer la balle au "ne pas etre abandonne a une logique purement financiere", ce qui releve aussi de la caricature (tout autant que "sovietiser", mais ca ne semble pas acquis). Je fais un aparte : dans le meme ordre d'idees, la notion de "licenciements boursiers" me fait facepalm a chaque fois que je l'entends.
 
Pour te repondre rapidement : aider les SDF ne signifie pas forcement leur donner de l'argent. On parle d'un encadrement qui demande des moyens humains, avec une solution de logement temporaire, un suivi medical, un accompagnement dans des demarches pour toucher les minimas sociaux et trouver sa place en HLM, et a terme trouver un emploi. Quand on voit les parcours des gens qui ont fini dans la rue, on se rend compte que bien souvent ils avaient du travail, ils sont parfois qualifies, mais sont tombes dans la rue a cause d'accidents de la vie que l'argent ne compense pas. Aider les "vrais" sans-abris, ca consiste a aller les chercher, et a les accompagner pour retrouver une vie normale. Il n'est pas illogique d'avoir un effet de seuil entre celui qui dort dans un lit et celui qui dort a meme le sol : il y a un seuil, et il est tout a fait reel. Des structures existent deja, comme je le disais, mais elles sont sous-dimensionnees et ne permettent pas de traiter le probleme. Au lieu de ca, on a des structures d'urgence, des aides temporaires, qui sont un pansement sur une jambe de bois et ne s'attaquent pas au mal a la racine. Il me semble qu'on a largement les moyens de faire ca dans notre pays.
 
Et la reponse a ton autre question etait incluse indirectement dans mon post : il y a environ 120 000 sans abris en France. Cette definition correspond a une "photo" de la societe francaise a un instant donne : un sans abri est quelqu'un qui n'a aucun logement a l'instant de l'enquete.
 
Fun fact : il y a 600 000 elus en France. Il y a 5 fois plus d'elus que de sans-abris. Vous avez plus de chance de croiser un conseiller municipal (environ 500 000 personnes) qu'un sans-abri.  
 
 
 


 
ok
 
sur le coté caricatural, désolé mais oui, soviétiser c'est archi-caricatural car ça renvoie à l'URSS, dans l'autre sens parler de patron esclavagiste serait tout aussi caricatural.
Et logique purement financière, désolé mais là c'est pas de la caricature, si je minte ma boite c'est pour gagner du fric, c'est là une logique purement financière (ok les terme sont peut être mal choisi), à l'inverse du cas ou je monterai une assoc, où en tant qu'état (on peut réver hein :D ) si je montais un système de retraite.
 
Après c'est pas interdit d'utiliser la caricature.
 
 
sinon je note qu'il y a trop d'élus dans ce pays :o


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In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°34650761
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 13-06-2013 à 18:23:03  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
tu veux dire qu'au lieu de prolonger la durée de cotisation on pourrait reduire le montant de toutes ces retraites opulentes?  http://www.insee.fr/fr/themes/tabl [...] d=0&id=210
 
On est dans les 1300 euros , ce qui fait un gros smic, tout juste suffisant a mon avis et encore c est une moyenne , je connais des retraités qui frolent le seuil de pauvreté
 
Quant a parler de niveau de vie , je suis pas sur que ce soit parce que les retraités d'aujourdhui vivent une vie de nabab, mais plutot que les prix ont largement augmenté meme pour les produits de premiere necessité
 
 Est ce qu on doit tous trimer plus longtemps plutot que de remettre en cause la hausse des prix depuis 1980?
 Laquelle provient en partie de l'impact de la speculation et d'autre part encore une fois des exigences de profit de l'actionnariat qui finance la production des biens et services
On peut prendre le probleme dans tous les sens, mais In Fine c'est toujours au blaireau moyen qu'on demande plus de travail et jamais a la finance de reduire ses exigences (surtout pour un service de pret d'argent dont j'ai en plus largement exposé la necessité plus qu'artificielle)


 
Tu ne comprends pas la notion de "niveau de vie". Le niveau de vie est net d'inflation : la hausse des prix n'entre pas en ligne de compte.
 
Concernant les retraites : le menage moyen de retraites fait 1.9 personnes a 75 ans, soit un revenu avoisinant les 2500 euros nets par mois, proprietaires de leurs logements a 72%. 2500 euros nets / mois pour 2 personnes quand tu n'as pas de loyer a payer, ca n'est pas le luxe, mais c'est tres confortable. A confronter avec l'actif median et son salaire de 1600 euros nets, qui doit payer son loyer et/ou ses traites de logement. Il ne me semble pas illegitime que ce soit le retraite qui fasse des sacrifices.  
 

Citation :


je ne parle pas de taxation. Si la richesse devolue a la remuneration du capital etait affecté a la masse salariale, celle ci pourrait cotiser bien davantage et reequilibrer le regime des retraites, tout simplement du fait qu'un salarié ne peut pas domicilier ses revenus au Luxembourg et echapper aux charges sociales ou a l'impot sur le revenu.
Le revenu devolu au capital est non seulement sterile pour l'economie, mais il est bcp plus facile de le soustraire a la ponction fiscale /sociale sous toutes ses formes


 
Si tu es hostile a la notion de remuneration du capital, et donc au capitalisme par extension, nos points de vue sont irreconciliables.
 
La raison pour laquelle nos economies sont aussi riches aujourd'hui est notamment la remuneration du capital.


---------------
https://elan.school/
n°34650805
patx3
Posté le 13-06-2013 à 18:27:25  profilanswer
 

Mais pourquoi ce pays ne pratique pas le financement à taux zero par sa banque centrale ???  :pt1cable:  
 

Citation :

BUENOS AIRES (Reuters) - Plus d'une décennie après la crise financière argentine de 2001-2002, les investisseurs étrangers se détournent de nouveau de la troisième économie d'Amérique latine, lassés par la politique économique de plus en plus rigide de Buenos Aires et effrayés par la menace d'une nouvelle crise majeure.
 
La présidente Cristina Fernandez, qui avait déjà déstabilisé le secteur privé en 2008 en ponctionnant des fonds de pension pour alléger la dette publique, a instauré un strict contrôle des prix; parallèlement, la banque centrale a mis en oeuvre un contrôle des changes qui a provoqué une ruée vers le dollar.
 
Sur le marché noir, le taux de change de la monnaie argentine est désormais supérieur de 60% au niveau de 5,3 pesos pour un dollar officiellement fixé face à la devise américaine.
 
A ceci s'ajoute une inflation de 25% et l'absence de l'Argentine des marchés de capitaux, dont elle est exclue depuis qu'elle a fait défaut sur l'équivalent de 75 milliards d'euros lors de l'effondrement financier de 2001-2002.
 
Dans ce contexte, le Brésil et la Chine, les deux principaux partenaires avec lesquels Buenos Aires conservait encore des relations économiques d'ampleur, reviennent peu à peu sur leurs projets d'investissements en Argentine.
 
En mars, le brésilien Vale, premier producteur mondial de minerai de fer, a annulé un investissement de 4,5 milliards d'euros dans une nouvelle mine de potasse en Argentine, ce qui a tendu les relations diplomatiques entre Buenos Aires et Brasilia.
 
Vale, un groupe certes privé mais sur lequel le gouvernement brésilien exerce une grande influence, a été découragé par l'écart entre les taux de change officiel et réel, qui l'aurait forcé à assumer des coûts en dollars très supérieurs aux bénéfices enregistrés sur place.
 
"RIEN À OFFRIR"
 
Le ministre argentin du Commerce intérieur, Guillermo Moreno, a menacé de faire arrêter des cadres de Vale, ce qui a poussé la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, à annoncer la "réduction" des relations entre les deux pays. Peu de temps après, le groupe pétrolier brésilien public Petrobras a accéléré la vente de ses actifs argentins.
 
Côté chinois, le fonds d'investissement Heilongjiang Beidahuang State Farms Business Trade Group, qui devait s'engager dans plusieurs projets d'infrastructures en Argentine, les a pour le moment reportés.
 
"Ils sont retardés à cause de la situation politique", explique Oscar Gomes, un conseiller du groupe. "Aujourd'hui, quelle que soit la somme d'argent prévue, elle est dépensée en deux mois. Tout joue contre l'Argentine. Il n'y a plus d'investissements car elle n'a rien à offrir à personne."
 
L'économie argentine peut difficilement compter sur ses propres entreprises. Un indice mesurant la confiance des patrons, publié par l'université de Belgrano, a reculé de 4,4% au premier trimestre par rapport à l'an dernier, ce qui le rapproche des niveaux observés lors de la crise financière mondiale de 2008-2009.
 
Plusieurs observateurs argentins se laissent aller à un certain fatalisme et remarquent que le pays a, par le passé, subi une crise économique par décennie, ce qui les pousse à évoquer "la fin du cycle" et à se demander ce qui explique cette régularité.
 
"J'essaie de répondre à cette question depuis 50 ans", reconnaît David Rock, professeur à l'université californienne de Santa Barbara et spécialiste de l'histoire Argentine. "Honnêtement, je n'en sais toujours rien."


 
http://www.boursier.com/actualites [...] 37126.html


Message édité par patx3 le 13-06-2013 à 18:27:44
n°34650817
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 18:28:36  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
je note le truc :o y a là un concept scandinave que j'aime bien  [:trev37]  
 


 

luckynick a écrit :


 
Là aussi je note : potentiellement, il va y avoir de l'embauche dans la police et l'armée dans les années à venir, et à des salaires intéressants. :o
 
Évidement pour l'aspect moral ... [:spamafoote]  
 
Plus sérieusement, y a un économiste qui avait analyser le fait qu'un salarié rapporte plus qu'un esclave car il a l'impression d'être libre et l'illusion de pouvoir s'affranchir de son status de grouillo (bon ok en pratique ça peut arriver mais c'est comme les poissons volants, y en a mais c'est pas l'espèce majoritaire).
 
Enfin il faut aussi bien intégrer qu'on fait rarement la révolution le ventre plein, ça arrive quand même mais en général c'est que l'oppression est massive et souvent il y a intervention de l'étranger (pour une raison toute autre que de promouvoir l'émancipation des opprimés en général)
 


 
c est exactement ca.
- L'illusion de democratie (alors que gauche ou  droite moderé c est juste bon flic mauvais flic au final),
- l'Etat qui compense aux frais de tous les contribuables l'accaparement des richesse par une minorité,
- l'illusion de liberté d'expression (avec des medias qui declinent les meme solutions economiques , de preference celles qui n'implique JAMAIS de contribution des financiers)
ect.. Une prison mentale pour un esclavage de fer dans un gant de velours et on ajuste un tout petit peu les taquets quand la foule affamée commence a s'enerver..
 

mood
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Posté le 13-06-2013 à 18:28:36  profilanswer
 

n°34650840
patx3
Posté le 13-06-2013 à 18:30:58  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
c est exactement ca.
- L'illusion de democratie (alors que gauche ou  droite moderé c est juste bon flic mauvais flic au final),
- l'Etat qui compense aux frais de tous les contribuables l'accaparement des richesse par une minorité,
- l'illusion de liberté d'expression (avec des medias qui declinent les meme solutions economiques , de preference celles qui n'implique JAMAIS de contribution des financiers)
ect.. Une prison mentale pour un esclavage de fer dans un gant de velours et on ajuste un tout petit peu les taquets quand la foule affamée commence a s'enerver..
 


 
Il y a longtemps que je n'avais pas lu un truc sur la théorie du complot... :o

n°34650873
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 18:33:52  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Il me semble, mais je n'ai pas ton intelligence suprême, que l'on puisse faire le distingo entre un impact et un gavage. Tu as parlé de gavage et j'aimerai ton explication sur ce terme. :/


 
 
wikipedia pour ce que ca vaut , donne un ordre d'idée;
 
En décembre 2010, 6,1 millions de ménages - soit environ un ménage sur quatre - percevaient une aide personnelle au logement, d'un montant mensuel moyen de 211 euros, pour un montant total annuel de 16 milliards d'euros, soit 0,8 % du produit intérieur brut (PIB), qui en fait un enjeu macroéconomique.
 
25% des menages et 16 milliards d euros de distortion de marché, c est pas completement anecdotique comme "impact"..

n°34650989
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 18:44:28  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Tu ne comprends pas la notion de "niveau de vie". Le niveau de vie est net d'inflation : la hausse des prix n'entre pas en ligne de compte.
 
Concernant les retraites : le menage moyen de retraites fait 1.9 personnes a 75 ans, soit un revenu avoisinant les 2500 euros nets par mois, proprietaires de leurs logements a 72%. 2500 euros nets / mois pour 2 personnes quand tu n'as pas de loyer a payer, ca n'est pas le luxe, mais c'est tres confortable. A confronter avec l'actif median et son salaire de 1600 euros nets, qui doit payer son loyer et/ou ses traites de logement. Il ne me semble pas illegitime que ce soit le retraite qui fasse des sacrifices.


 
 
je comprends la notion de niveau de vie, je n etais juste pas sur de ce que tu entendais toi meme par ce terme.  
je ne conteste pas que les retraités actuels soient globalement bien lotis et qu il y a une interrogation a avoir de ce coté la
La question c est donc: pourquoi ne parle t on que du financement (en travaillant plus) et non pas de ce niveau de vie?
 
Et si on ne remet pas ce niveau de vie en question, pourquoi serait ce au salarié et non au capital de renoncer a une partie de son revenu pour financer?
 

Citation :


Citation :


je ne parle pas de taxation. Si la richesse devolue a la remuneration du capital etait affecté a la masse salariale, celle ci pourrait cotiser bien davantage et reequilibrer le regime des retraites, tout simplement du fait qu'un salarié ne peut pas domicilier ses revenus au Luxembourg et echapper aux charges sociales ou a l'impot sur le revenu.
Le revenu devolu au capital est non seulement sterile pour l'economie, mais il est bcp plus facile de le soustraire a la ponction fiscale /sociale sous toutes ses formes


 
Si tu es hostile a la notion de remuneration du capital, et donc au capitalisme par extension, nos points de vue sont irreconciliables.
La raison pour laquelle nos economies sont aussi riches aujourd'hui est notamment la remuneration du capital.


 
c est ce qui me stupefait ..  
on remet bcp plus facilement en question la remuneration du salarié dont l'utilité est pourtant incontestable dans la production, d'autant qu'il est aussi un consommateur dont le pouvoir d'achat conditionne la santé economique,  
 
que la remuneration du capital qui:
- encourage a epargner au lieu de consommer,  
- pourrait etre remplacé par de l'emission monetaire gratuite
- constitue une trappe ou les richesses vont se steriliser dans un cycle infini de pret/remboursement sans jamais etre depenseé pour entrainer la conso et donc l'economie
 
Qu' y  a t il de si logique a remunerer un truc aussi facilement sustituable (le pret d' epargne privé)?  
 
Qu'est ce que 1 million d'euros d'epargne privé ont de plus qu'1 million d'euro imprimé par la BCE
 du moment qu'il est remboursé par l'entrepreneur-emprunteur?  
 

n°34651063
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 18:50:36  profilanswer
 

patx3 a écrit :

 

Il y a longtemps que je n'avais pas lu un truc sur la théorie du complot... :o

 


oui c est toi qui doit avoir raison je suis surement parano..

 

Les gens agissent tous spontanément et individuellement comme des bisounours,
sans aucun projet global planifié ni volonté de controle a grande echelle ni ambition..

 

Si encore l'Histoire montrait des exemples de dictateurs ou d'empereurs desireux d'etendre un empire multinational
basé sur la domination d'un grand nombre d'individus non consentants, on pourrait raisonnablement emettre un doute.

 

Mais vu qu'au cours des siecles personne n'a jamais construit aucun projet de ce genre,
et que ce genre de projet leur rapporterait juste l'ivresse du pouvoir et un confort materiel infini dans la plus totale securité, a quoi bon effectivement?

 

quel etre humain ca interesserait hein?
 Tout le monde sait bien que du moment qu' on a un toit sur la tete et des nouilles dans le placard , on demande rien de plus. Donc qui s'embeterait a organiser le monde dans son propre interet si il le pouvait?

 

c'est surement moi qui delire..

 

rendors toi tranquille.. tout va trés bien , personne ne veut t'exploiter , c'est juste les vilains smicards et les vilains immigrés  qui ont ruiné ton pays a force de se vautrer dans la luxure dans leurs palais maquillés en HLM crasseux pour racketter les pauvres rentiers qui travaillent jour et nuit a creer des empouaa pour le bien de la société

 


Message édité par deumilcat le 13-06-2013 à 19:10:43
n°34651612
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 13-06-2013 à 19:42:28  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

 


je comprends la notion de niveau de vie, je n etais juste pas sur de ce que tu entendais toi meme par ce terme.
je ne conteste pas que les retraités actuels soient globalement bien lotis et qu il y a une interrogation a avoir de ce coté la
La question c est donc: pourquoi ne parle t on que du financement (en travaillant plus) et non pas de ce niveau de vie?

 

Et si on ne remet pas ce niveau de vie en question, pourquoi serait ce au salarié et non au capital de renoncer a une partie de son revenu pour financer?

 

Il y a 2 raisons pour lesquelles il est preferable d'augmenter l'age de depart a la retraite, avant de commencer a diminuer les pensions :
- la premiere est ideologique. Il me semble qu'un individu doit etre responsable de lui-meme tant qu'il est en mesure de le faire. Autrement dit, toute personne encore apte a travailler n'a pas sa place a la retraite. L'esperance de vie est de 82 ans, l'age de depart moyen est de 62 ans, soit 20 ans de retraite !
- la seconde est technique : le pays est plus riche avec des gens qui travaillent qu'avec des retraites qui ne travaillent pas.

 
deumilcat a écrit :

 

c est ce qui me stupefait ..
on remet bcp plus facilement en question la remuneration du salarié dont l'utilité est pourtant incontestable dans la production, d'autant qu'il est aussi un consommateur dont le pouvoir d'achat conditionne la santé economique,

 

que la remuneration du capital qui:
- encourage a epargner au lieu de consommer,
- pourrait etre remplacé par de l'emission monetaire gratuite
- constitue une trappe ou les richesses vont se steriliser dans un cycle infini de pret/remboursement sans jamais etre depenseé pour entrainer la conso et donc l'economie

 

Qu' y  a t il de si logique a remunerer un truc aussi facilement sustituable (le pret d' epargne privé)?

 

Qu'est ce que 1 million d'euros d'epargne privé ont de plus qu'1 million d'euro imprimé par la BCE
 du moment qu'il est remboursé par l'entrepreneur-emprunteur?

 

L'entrepreneur emprunteur a un autre nom : l'actionnaire. Il touche une part de "salaire" du fait de son travail, et une part de "dividende" du fait du capital investi.

 

Et la remuneration qu'il touche grace a l'entreprise dont il detient une part, c'est la remuneration du capital.

 

Le taux d'interet n'est qu'une partie de la remuneration du capital.

 

En outre, ton raisonnement sur la "trappe" sur les richesses est bizarre : l'argent qui est reprete est bien evidemment depense. Il sert a acheter des machines, des locaux, a assurer le fonds de roulement pour payer les salaires et les marchandises.

Message cité 1 fois
Message édité par lehman brothers le 13-06-2013 à 19:43:13

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https://elan.school/
n°34651683
patx3
Posté le 13-06-2013 à 19:48:55  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
 
wikipedia pour ce que ca vaut , donne un ordre d'idée;
 
En décembre 2010, 6,1 millions de ménages - soit environ un ménage sur quatre - percevaient une aide personnelle au logement, d'un montant mensuel moyen de 211 euros, pour un montant total annuel de 16 milliards d'euros, soit 0,8 % du produit intérieur brut (PIB), qui en fait un enjeu macroéconomique.
 
25% des menages et 16 milliards d euros de distortion de marché, c est pas completement anecdotique comme "impact"..


 
Une partie est versée pour l'accession à la propriété, une partie va vers les bailleurs publics, reste une partie pour les bailleurs privés.
 
35 % environ des locataires du secteur privé reçoivent une aide au logement, ce qui, compte tenu du parc locatif privé, représente environ 1.8 millions de bénéficiaires.
 
On est donc réellement à 30 % de ce que tu avances, soit un "gavage" de 0.24% du PIB. On aurait pu faire le calcul par le rapport des allocations sur l'ensemble des loyers perçus pour se rendre compte du fameux "gavage" que tu citais... :/
 
Il faut bien entendu intégrer que ces allocations ne sont qu'une part maginale des loyers perçus, et si vous considérez le gavage au profit des bailleurs, il faut bien entendu parler du gavage de l'Etat qui se récupère une partie des aides sous forme d'impôts et de cotisations sociales... :o
 
http://www.developpement-durable.g [...] ffrees.pdf

Message cité 1 fois
Message édité par patx3 le 13-06-2013 à 19:50:15
n°34651710
patx3
Posté le 13-06-2013 à 19:52:59  profilanswer
 

Citation :


c est ce qui me stupefait ..  
on remet bcp plus facilement en question la remuneration du salarié dont l'utilité est pourtant incontestable dans la production, d'autant qu'il est aussi un consommateur dont le pouvoir d'achat conditionne la santé economique,  
 
que la remuneration du capital qui:
- encourage a epargner au lieu de consommer,  
- pourrait etre remplacé par de l'emission monetaire gratuite
- constitue une trappe ou les richesses vont se steriliser dans un cycle infini de pret/remboursement sans jamais etre depenseé pour entrainer la conso et donc l'economie
 
Qu' y  a t il de si logique a remunerer un truc aussi facilement sustituable (le pret d' epargne privé)?  
 
Qu'est ce que 1 million d'euros d'epargne privé ont de plus qu'1 million d'euro imprimé par la BCE
 du moment qu'il est remboursé par l'entrepreneur-emprunteur?  
 


 
Va expliquer ça aux argentins, tu as potentiellement un pays laboratoire qui est prêt à appliquer tes théories...  :)
 
Mais sinon, une différence notable entre le prêt et l'actionnariat, l'amortissement du capital d'un côté, la stabilité du capital de l'autre. Ca joue pour beaucoup dans le cash flow d'une entreprise.

Message cité 2 fois
Message édité par patx3 le 13-06-2013 à 19:55:54
n°34651929
poilagratt​er
Posté le 13-06-2013 à 20:24:56  profilanswer
 

patx3 a écrit :

Citation :


c est ce qui me stupefait ..  
on remet bcp plus facilement en question la remuneration du salarié dont l'utilité est pourtant incontestable dans la production, d'autant qu'il est aussi un consommateur dont le pouvoir d'achat conditionne la santé economique,  
 
que la remuneration du capital qui:
- encourage a epargner au lieu de consommer,  
- pourrait etre remplacé par de l'emission monetaire gratuite
- constitue une trappe ou les richesses vont se steriliser dans un cycle infini de pret/remboursement sans jamais etre depenseé pour entrainer la conso et donc l'economie
 
Qu' y  a t il de si logique a remunerer un truc aussi facilement sustituable (le pret d' epargne privé)?  
 
Qu'est ce que 1 million d'euros d'epargne privé ont de plus qu'1 million d'euro imprimé par la BCE
 du moment qu'il est remboursé par l'entrepreneur-emprunteur?  
 


 
Va expliquer ça aux argentins, tu as potentiellement un pays laboratoire qui est prêt à appliquer tes théories...  :)
 
Mais sinon, une différence notable entre le prêt et l'actionnariat, l'amortissement du capital d'un côté, la stabilité du capital de l'autre. Ca joue pour beaucoup dans le cash flow d'une entreprise.

Qu'est ce qui te fait dire que les argentins se porteraient mieux s'ils n'avaient pas fait défaut,
et devaient payer, et encore payer?
 
Et qu'est ce qui te permet de dire que France = Argentine du point de vue entreprises industrielles (qui sont la véritable richesse)?
 
Sinon, l'entrepreneur pourrait réunir le capital qui lui est nécessaire, au moins en partie, via la banque publique, plutôt que de se ruiner à rémunérer des actionnaires qui n'en foutent pas une.


Message édité par poilagratter le 13-06-2013 à 20:29:00

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°34651941
Nicodonald
Posté le 13-06-2013 à 20:26:25  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Et après, tu oseras dire sur d'autres topics que je trolle. :sarcastic:
 
Essaye, si tu peux, de faire un calcul entre ce que reçoit de l'Etat un propriétaire bailleur et ce qu'il paye.
 
Tu arriveras peut être à avoir une meilleure idée pour déterminer si ta seconde partie de phrase est idiote ou pas... :o


Patx3 le mec qui dit à longueur de post qu'il faut réduire les dépenses et arrêter de monter les impôts qui là défend les apl [:ddr555]
Le libéralisme français [:totozzz]

n°34652061
incubusss
s.c.i.e.n.c.e
Posté le 13-06-2013 à 20:40:07  profilanswer
 

"L’économie mondiale tutoie la zone de krach"

Citation :


Pour l'économiste Philippe Dessertine : "L’ouragan approche, il pourrait balayer à nouveau la planète Finance"

"L’économie mondiale approche d’une zone de krach majeur ; des signes avant-coureurs l’indiquent : effondrement brutal (et toujours inexpliqué) du marché de l’or ; décrochage spectaculaire (et temporaire) du marché japonais ; conditions aberrantes du marché des obligations pourries (junk bonds) aux États-Unis ; financement à taux réels négatifs de pays comme la France, pourtant en récession, avec chômage en explosion, déficit commercial abyssal et compétitivité perdue. L’ouragan approche, il pourrait balayer à nouveau la planète Finance.
 
Cette crise historique commencée en juillet 2007 a déjà connu plusieurs phases de répit. Elles furent présentées, l’une après l’autre, comme la fin du tunnel, le début d’une reconquête de la croissance perdue, avant que le tocsin ne se remette à sonner et que les ennuis ne recommencent, toujours là où personne ne les attendait. À chaque fois, l’arrêt de la spirale récessive a résulté de mesures vigoureuses prises par les autorités politiques. Leur particularité a été de s’attaquer aux symptômes du mal, jamais à son origine première : l’accumulation historique de dettes par l’ensemble des richissimes démocraties d’Occident.
 
Ce furent la relance fiscale de George Bush du printemps 2008, la garantie des dettes bancaires par les États fin 2008, les plans de relance à la suite de celui d’Obama début 2009, la garantie des dettes des États faibles par les États forts en 2010-2011, puis, « last but not least », à partir de fin 2011, l’émission massive de monnaie par les propres banques centrales des États surendettés.
 
Cette ultime solution est la plus délirante, quand on y songe. S’il suffisait de créer de la fausse monnaie pour résoudre les problèmes structurels d’économies en déclin, on se demande pourquoi avoir perdu tant de temps et n’avoir pas lancé depuis longtemps, à plein régime, la planche à billets. La vérité est que ce que l’on qualifie en termes pudiques de « politique non conventionnelle » est la dernière cartouche, dont on sait désormais qu’elle pourrait faire long feu.
 
[...]


n°34652080
Van Winkle
Tchic tcha
Posté le 13-06-2013 à 20:41:53  profilanswer
 

incubusss a écrit :

"L’économie mondiale tutoie la zone de krach"

Citation :


Pour l'économiste Philippe Dessertine : "L’ouragan approche, il pourrait balayer à nouveau la planète Finance"

"L’économie mondiale approche d’une zone de krach majeur ; des signes avant-coureurs l’indiquent : effondrement brutal (et toujours inexpliqué) du marché de l’or ; décrochage spectaculaire (et temporaire) du marché japonais ; conditions aberrantes du marché des obligations pourries (junk bonds) aux États-Unis ; financement à taux réels négatifs de pays comme la France, pourtant en récession, avec chômage en explosion, déficit commercial abyssal et compétitivité perdue. L’ouragan approche, il pourrait balayer à nouveau la planète Finance.
 
Cette crise historique commencée en juillet 2007 a déjà connu plusieurs phases de répit. Elles furent présentées, l’une après l’autre, comme la fin du tunnel, le début d’une reconquête de la croissance perdue, avant que le tocsin ne se remette à sonner et que les ennuis ne recommencent, toujours là où personne ne les attendait. À chaque fois, l’arrêt de la spirale récessive a résulté de mesures vigoureuses prises par les autorités politiques. Leur particularité a été de s’attaquer aux symptômes du mal, jamais à son origine première : l’accumulation historique de dettes par l’ensemble des richissimes démocraties d’Occident.
 
Ce furent la relance fiscale de George Bush du printemps 2008, la garantie des dettes bancaires par les États fin 2008, les plans de relance à la suite de celui d’Obama début 2009, la garantie des dettes des États faibles par les États forts en 2010-2011, puis, « last but not least », à partir de fin 2011, l’émission massive de monnaie par les propres banques centrales des États surendettés.
 
Cette ultime solution est la plus délirante, quand on y songe. S’il suffisait de créer de la fausse monnaie pour résoudre les problèmes structurels d’économies en déclin, on se demande pourquoi avoir perdu tant de temps et n’avoir pas lancé depuis longtemps, à plein régime, la planche à billets. La vérité est que ce que l’on qualifie en termes pudiques de « politique non conventionnelle » est la dernière cartouche, dont on sait désormais qu’elle pourrait faire long feu.
 
[...]




Et donc, on fait quoi ? :o


---------------
Tes photos de vacances à la mer ouais j'en ai rien à foutre
n°34652205
patx3
Posté le 13-06-2013 à 20:53:09  profilanswer
 

Nicodonald a écrit :


Patx3 le mec qui dit à longueur de post qu'il faut réduire les dépenses et arrêter de monter les impôts qui là défend les apl [:ddr555]
Le libéralisme français [:totozzz]


 
Je pense que tu interprètes totalement mes propos. Je suis favorable à la suppression de toutes subventions. :jap:
 

n°34652290
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 21:01:58  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

 

Il y a 2 raisons pour lesquelles il est preferable d'augmenter l'age de depart a la retraite, avant de commencer a diminuer les pensions :
- la premiere est ideologique. Il me semble qu'un individu doit etre responsable de lui-meme tant qu'il est en mesure de le faire. Autrement dit, toute personne encore apte a travailler n'a pas sa place a la retraite. L'esperance de vie est de 82 ans, l'age de depart moyen est de 62 ans, soit 20 ans de retraite !
- la seconde est technique : le pays est plus riche avec des gens qui travaillent qu'avec des retraites qui ne travaillent pas.

 


 

la plupart des gens vont travailler contraints et forcés. ils detestent leur vie professionnel parce que leur boulot est ereintant, se deroule dans un cadre morose, loin de leur famille/amis , leur prend bien trop de temps chaque jour surtout si on y inclue les temps de transports et l'epuisement qui les rend incapables de faire quoique ce soit le soir (et le samedi ou ils comatent)
Bref , il est tout a fait normal que chacun pourvoit au besoin de la communauté pour gagner sa vie, mais quand le poste qu'il occupe est une torture , qui en plus les detruit physiquement et moralement, je pense qu'ideologiquement ils ont le droit de s'en defaire au plus vite pour jouir le plus longtemps possible de ce qui leur reste de vie.

 

Et si encore on avait pas le choix, qu'on vivait tous dans une grande barque sur une riviere rapide dans laquelle il faudrait ramer en permanence pour pas tomber dans une cascade mortelle, je dirais d'accord

 

Mais la , on prefere obliger des gens epuisés a perdre leur vie a survivre plutot que de renoncer a remunerer les marchés

 

C'est pas l'ideologie qui figure dans la constitution du pays ou je vis

 


lehman brothers a écrit :

 

L'entrepreneur emprunteur a un autre nom : l'actionnaire. Il touche une part de "salaire" du fait de son travail, et une part de "dividende" du fait du capital investi.

 

Et la remuneration qu'il touche grace a l'entreprise dont il detient une part, c'est la remuneration du capital.

 

Le taux d'interet n'est qu'une partie de la remuneration du capital.

 

:??:
Depuis quand un actionnaire est il entrepreneur emprunteur?
L'actionnaire prete son argent  a l'entrepreneur-emprunteur (qui lui vend ses actions)
et  ne fait rien d'autre que voter en conseil d'administration pour donner ses directives au PDG-entrepreneur -emprunteur
D'ou t'as vu que l'actionnaire etait emprunteur?

 
Citation :


En outre, ton raisonnement sur la "trappe" sur les richesses est bizarre : l'argent qui est reprete est bien evidemment depense. Il sert a acheter des machines, des locaux, a assurer le fonds de roulement pour payer les salaires et les marchandises.

 

oui mais l'injection d''argent preté et depensé pour acheter des machines ect..
 est re-extrait de l'economie sous forme de creation de richesse issu de l'activité utilisé pour rembourser le pret
Au bilan, tu as bien toujours 100% du capital qui ne "touche jamais le sol", et sont uniquement utilisés comme capital,
comme huile dans le systeme, alors que c est de la richesse bien reelle, in fine jamais dépensé

 

Pire , les interets payés au preteur viennent encore accroitre constamment cette masse de richesse reelle qui n'est jamais, au bilan , re-injecté dans l'economie.

 

C'est debile puisqu'on pourrait tres bien lui substituer de la creation monetaire ex-nihilo
et en pretant a taux zero on eviterait d'augmenter constamment cette masse de richesse "sterilisée"
qui explique en grande partie selon moi la croissance atone de nos zones economiques dont la finance preleve
une part grandissante de richesse reelle qui ne retourne pas s investir ou se depenser.

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 13-06-2013 à 21:21:32
n°34652309
luckynick
esclave de chat
Posté le 13-06-2013 à 21:04:21  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Je pense que tu interprètes totalement mes propos. Je suis favorable à la suppression de toutes subventions. :jap:
 


 
tu devra baisser les loyer de tes apart :o


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°34652325
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 21:06:06  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Une partie est versée pour l'accession à la propriété, une partie va vers les bailleurs publics, reste une partie pour les bailleurs privés.
 
35 % environ des locataires du secteur privé reçoivent une aide au logement, ce qui, compte tenu du parc locatif privé, représente environ 1.8 millions de bénéficiaires.
 
On est donc réellement à 30 % de ce que tu avances, soit un "gavage" de 0.24% du PIB. On aurait pu faire le calcul par le rapport des allocations sur l'ensemble des loyers perçus pour se rendre compte du fameux "gavage" que tu citais... :/
 
Il faut bien entendu intégrer que ces allocations ne sont qu'une part maginale des loyers perçus, et si vous considérez le gavage au profit des bailleurs, il faut bien entendu parler du gavage de l'Etat qui se récupère une partie des aides sous forme d'impôts et de cotisations sociales... :o
 
http://www.developpement-durable.g [...] ffrees.pdf


 
qqsoit les ponderations qu'on applique (je vais admettre les tiennes faute de temps pour verifier)
ca represente plus de 5 milliards annuels donnés aux bailleurs privés au lieu de les forcer a baisser leurs loyers
C'est juste 10% de la recette de l'impot sur le revenu, pas exactement une paille

n°34652333
patx3
Posté le 13-06-2013 à 21:06:49  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
tu devra baisser les loyer de tes apart :o


 
Mes biens sont loués au prix du marché et le resteront. Si un locataire ne touche plus l'APL un jour et considère que le prix du marché est trop cher, je l'inviterai à prendre un bien plus adapté à ses nouvelles conditions financières. :jap:

n°34652344
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 21:08:09  profilanswer
 

patx3 a écrit :

Citation :


c est ce qui me stupefait ..
on remet bcp plus facilement en question la remuneration du salarié dont l'utilité est pourtant incontestable dans la production, d'autant qu'il est aussi un consommateur dont le pouvoir d'achat conditionne la santé economique,

 

que la remuneration du capital qui:
- encourage a epargner au lieu de consommer,
- pourrait etre remplacé par de l'emission monetaire gratuite
- constitue une trappe ou les richesses vont se steriliser dans un cycle infini de pret/remboursement sans jamais etre depenseé pour entrainer la conso et donc l'economie

 

Qu' y  a t il de si logique a remunerer un truc aussi facilement sustituable (le pret d' epargne privé)?

 

Qu'est ce que 1 million d'euros d'epargne privé ont de plus qu'1 million d'euro imprimé par la BCE
 du moment qu'il est remboursé par l'entrepreneur-emprunteur?

 


 

Va expliquer ça aux argentins, tu as potentiellement un pays laboratoire qui est prêt à appliquer tes théories...  :)

 

Mais sinon, une différence notable entre le prêt et l'actionnariat, l'amortissement du capital d'un côté, la stabilité du capital de l'autre. Ca joue pour beaucoup dans le cash flow d'une entreprise.

 


je ne vois pas de difference fondamental entre actionnariat et pret a une entreprise
Dans les deux cas un privé prete son blé a une entreprise en echange d'un rendement
Rien que l'Etat ne puisse faire avec de l'argent imprimé , sans attendre de remuneration

 

Par ailleurs je ne vois pas pourquoi tu compares le systeme de PTZ publique au cas argentin
Va falloir que tu m expliques le parallele..
EDIT: t'es pas encore en train de confondre le pret publique par creation monetaire avec le financement de depense publique par creation monetaire?


Message édité par deumilcat le 13-06-2013 à 21:32:35
n°34652380
Nicodonald
Posté le 13-06-2013 à 21:13:59  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Mes biens sont loués au prix du marché et le resteront. Si un locataire ne touche plus l'APL un jour et considère que le prix du marché est trop cher, je l'inviterai à prendre un bien plus adapté à ses nouvelles conditions financières. :jap:


Et si le prix du marché baisse ? :o

n°34652393
luckynick
esclave de chat
Posté le 13-06-2013 à 21:16:24  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Mes biens sont loués au prix du marché et le resteront. Si un locataire ne touche plus l'APL un jour et considère que le prix du marché est trop cher, je l'inviterai à prendre un bien plus adapté à ses nouvelles conditions financières. :jap:


 
ben justement si les apl sautent, tous les locataires seront amenés a refaire leurs calculs.
 
Les résultats de leurs arbitrage en pousseront un grand nombre a trouver moins cher.
 
au final la demande pour un bien donné au tarif actuel va baisser et l'offre s'ajustera mécaniquement
 
et donc le prix de marché baissera
 
Après on ne peut pas savoir avec certitude combien de temps ca prendra.
De plus différents effets économiques mais aussi psychologiques jouerai sur les effets du changement de cette variable.
tu viens d'ailleurs de la montrer en disant implicitement que tu ne baissera pas.
Quand un marché se retourne il y a toujours des résistances d'ordre psychologique, mais en général les plus pragmatiques et les plus rationnels sont ceux qui essuient le moins de pertes  :jap:


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°34652411
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 21:18:18  profilanswer
 

patx3 a écrit :

 

Mes biens sont loués au prix du marché et le resteront. Si un locataire ne touche plus l'APL un jour et considère que le prix du marché est trop cher, je l'inviterai à prendre un bien plus adapté à ses nouvelles conditions financières. :jap:

 

et ton bien ne sera pas loué puisque les gens "naturellement" aisés ne s y interessent pas,
donc in fine tu baisseras ton prix plutot que de ne pas louer
tu gagneras donc moins d'argent , ta perte equivalant a ce que l'Etat n'aura pas depensé en APL
tu veux un schéma ou c'est bon?


Message édité par deumilcat le 13-06-2013 à 21:45:55
n°34652727
patx3
Posté le 13-06-2013 à 21:49:19  profilanswer
 

luckynick a écrit :

 

ben justement si les apl sautent, tous les locataires seront amenés a refaire leurs calculs.

 

Les résultats de leurs arbitrage en pousseront un grand nombre a trouver moins cher.

 

au final la demande pour un bien donné au tarif actuel va baisser et l'offre s'ajustera mécaniquement

 

et donc le prix de marché baissera

 

Après on ne peut pas savoir avec certitude combien de temps ca prendra.
De plus différents effets économiques mais aussi psychologiques jouerai sur les effets du changement de cette variable.
tu viens d'ailleurs de la montrer en disant implicitement que tu ne baissera pas.
Quand un marché se retourne il y a toujours des résistances d'ordre psychologique, mais en général les plus pragmatiques et les plus rationnels sont ceux qui essuient le moins de pertes  :jap:

 

L'impact de la hausse des loyers est observée sur longue période pour une minorité de locataires, mais pas pour les autres. Il est donc possible d'imaginer que la suppression de l'apl n'aurait qu'un impact marginal sur longue période que sur une partie des biens.

 

Combien de locataires changeraient de biens pour une suppression de leurs aides ? Le marché étant plutôt tendu, combien seraient obligés de prendre ce qu'il y a de disponible au prix demandé ?

 

D'autre part, j'ai bien en tête que la baisse de la TVA dans la restauration a eu un effet considérable sur les prix... :D

 

Donc la théorie dicte peut être quelque chose, mais la pratique peut être différente. :/

n°34652807
Nicodonald
Posté le 13-06-2013 à 21:58:49  profilanswer
 

Donc si on monte le smic ça ne fait pas monter les prix, avec ce raisonnement :??:

n°34652859
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 22:05:52  profilanswer
 

patx3 a écrit :

 

L'impact de la hausse des loyers est observée sur longue période pour une minorité de locataires, mais pas pour les autres. Il est donc possible d'imaginer que la suppression de l'apl n'aurait qu'un impact marginal sur longue période que sur une partie des biens.

 

Combien de locataires changeraient de biens pour une suppression de leurs aides ? Le marché étant plutôt tendu, combien seraient obligés de prendre ce qu'il y a de disponible au prix demandé ?

 

D'autre part, j'ai bien en tête que la baisse de la TVA dans la restauration a eu un effet considérable sur les prix... :D

 

Donc la théorie dicte peut être quelque chose, mais la pratique peut être différente. :/

 

tes raisonnements sont.. stupefiants..

 

-les APL sont soumises a des conditions de ressources, donc en principe ceux qui en beneficient ne pourraient tout simplement pas louer le meme logement sans les avoir

 

-l'exemple de la baisse de la TVA c'est un trés mauvais argument, absolument pas comparable au contexte du logement

 

la demarche de l'etat n etait pas de faire revenir les clients en permettant aux restaurateurs de baisser des prix trop hauts
mais de les faire reinvestir le delta de TVA dans des embauches..
La clientele venant deja suffisamment dans leur etablissement, les restaurateurs ont preferé se mettre le delta de TVA dans la poche
Ils se sont donc gavé aux frais des contribuables (3,2 milliards perdu par l'etat sans creation d emploi significative)

 

ca me fait toujours bizarre qu'une mere de famille qui se privera cette année de vacances a Pornichet pour payer ses impots finance indirectement la semaine de sport d'hiver supplementaire du PDG d'une brasserie..

 


Message édité par deumilcat le 13-06-2013 à 22:06:59
n°34652877
patx3
Posté le 13-06-2013 à 22:07:52  profilanswer
 

Nicodonald a écrit :

Donc si on monte le smic ça ne fait pas monter les prix, avec ce raisonnement :??:

 

Remonte la TVA dans la restauration, tu verras s'il y a une hausse des prix ou pas...

 

Ce qui peut marcher dans un sens ne marche pas forcément dans l'autre sens. :spamafote:

 

La meilleure façon de le savoir, c'est de le vérifier, et comme il faut baisser la dépense publique, on peut tester. :o

n°34652880
Nicodonald
Posté le 13-06-2013 à 22:08:13  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

 

tes raisonnements sont.. stupefiants..

 

-les APL sont soumises a des conditions de ressources, donc en principe ceux qui en beneficient ne pourraient tout simplement pas louer le meme logement sans les avoir

 

-l'exemple de la baisse de la TVA c'est un trés mauvais argument, absolument pas comparable au contexte du logement

 

la demarche de l'etat n etait pas de faire revenir les clients en permettant aux restaurateurs de baisser des prix trop hauts
mais de les faire reinvestir le delta de TVA dans des embauches..
La clientele venant deja suffisamment dans leur etablissement, les restaurateurs ont preferé se mettre le delta de TVA dans la poche
Ils se sont donc gavé aux frais des contribuables (3,2 milliards perdu par l'etat sans creation d emploi significative)

 

ca me fait toujours bizarre qu'une mere de famille qui se privera cette année de vacances a Pornichet pour payer ses impots finance indirectement la semaine de sport d'hiver supplementaire du PDG d'une brasserie..

 


 

Non mais laisse, il n'arrive qu'à se convaincre lui même.
On dirait les arguments genre micro marché pour nier une baisse du prix des logements :D
Et puis à mon avis, c'est pas demain que les APL disparaitront :D

Message cité 1 fois
Message édité par Nicodonald le 13-06-2013 à 22:09:47
n°34652886
Nicodonald
Posté le 13-06-2013 à 22:09:05  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Remonte la TVA dans la restauration, tu verras s'il y a une hausse des prix ou pas...
 
Ce qui peut marcher dans un sens ne marche pas forcément dans l'autre sens. :spamafote:
 
La meilleure façon de le savoir, c'est de le vérifier, et comme il faut baisser la dépense publique, on peut tester. :o


Cette comparaison en bois [:ddr555]

n°34652899
deumilcat
Posté le 13-06-2013 à 22:10:04  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Remonte la TVA dans la restauration, tu verras s'il y a une hausse des prix ou pas...
 
Ce qui peut marcher dans un sens ne marche pas forcément dans l'autre sens. :spamafote:
 
La meilleure façon de le savoir, c'est de le vérifier, et comme il faut baisser la dépense publique, on peut tester. :o


 
helas il y aura probablement hausse de prix, oui..
les commercants ont bien plus tendance a repercuter les hausses de couts que les baisses de couts
Il faut dire que la baisse de TVA leur a aussi permis d'absorber la baisse de recette due a la crise

n°34652996
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 13-06-2013 à 22:23:17  profilanswer
 

patx3 a écrit :

 

Mes biens sont loués au prix du marché et le resteront. Si un locataire ne touche plus l'APL un jour et considère que le prix du marché est trop cher, je l'inviterai à prendre un bien plus adapté à ses nouvelles conditions financières. :jap:

 

C est marrant comme les priorio sont aveuglés :D

 

Tes loyers sont constitués du prix du marché additionne du montant des apl...


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°34653057
patx3
Posté le 13-06-2013 à 22:31:49  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

 

C est marrant comme les priorio sont aveuglés :D

 

Tes loyers sont constitués du prix du marché additionne du montant des apl...

 

C'est marrant comme les gauchistes sont aveuglés par leurs convictions.

 

T'as lu des études sur l'impact ?

n°34653061
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 13-06-2013 à 22:32:08  profilanswer
 

incubusss a écrit :

"L’économie mondiale tutoie la zone de krach"

Citation :


Pour l'économiste Philippe Dessertine : "L’ouragan approche, il pourrait balayer à nouveau la planète Finance"

 
[...]




Et que pouvons nous faire, nous autres pauvres anonymes ?


---------------
Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°34653068
Lolo_hfr
Posté le 13-06-2013 à 22:33:19  profilanswer
 

Nicodonald a écrit :

Patx3 le mec qui dit à longueur de post qu'il faut réduire les dépenses et arrêter de monter les impôts qui là défend les apl [:ddr555]
Le libéralisme français [:totozzz]


Il ne s'agit pas de "libéralisme français", les APL sont contraires au libéralisme.

mood
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Posté le   profilanswer
 

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