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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°27915811
korrigan73
Membré
Posté le 28-09-2011 à 20:21:24  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

maponos a écrit :


Éventuellement le seul truc intéressant qui dans certains cas seraient plutôt un aspect négatif.
 
Le reste c'est peanuts, comme si on avait attendu Schengen pour circuler en Europe ou déplacer des capitaux.
 
 
En plus je comprends pas pourquoi on doit faire l'UE pour ça, on peut très bien imaginer des États qui administre leur territoire tout en laissant circuler les personnes sans pour autant créer une entité supra nationale.


parce que l'UE n'est rien d'autre qu'un cheval de troie US...
le probleme des liberaux est qu'ils n'ont pas de memoire.
pourquoi en est'on arrivé a des monopoles d'etat?
comment en est'on arrivé a la SNCF, EDF et la secu et les retraite?
parce que dans ces secteurs la, le privé a failli.
 
avant la mise en place de l'EDF le reseau d'electricité francais etait une grosse farce administrée par le privé.
pareil pour la SNCF, et la secu
 c'etait tellement bien d'avoir des largeur de rail differentes entre paris et marseille empechant les trains de circuler d'un bout a l'autre de la france. l'eclectricité c'etait bien aussi. du 110v d'un coté, du 24 de l'autre et a un autre endroit du 220... quand au systeme social privé de l'epoque, ou les dirigeants se barraient avec la caisse ou faisaient faillite 3 jours avant qu'un mec puisse profiter de ses decennies de cotisation retaite, putain c'etait genial...
 


---------------
El predicator du topic foot
mood
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Posté le 28-09-2011 à 20:21:24  profilanswer
 

n°27915998
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 28-09-2011 à 20:42:43  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
non ce n'est pas vrai, la France reçoit plus de l'UE qu'elle ne paye, en raison de la PAC


 
C'est faux, la France est contributeur net a l'UE, meme en tenant en compte la PAC.


---------------
https://elan.school/
n°27916123
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 28-09-2011 à 20:55:13  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


non, ce sont nos bombes nucleaire qui nous apportent la paix.
depuis mettons 150 ans, toutes les grosses batailles impliquaient france angleterre et allemands/prussiens.
maitenant que 2 sur 3 ont la bombe atomique, ca a calmé les ardeurs de tous.
le reste c'est bulshit.
on commercait avec l'allemagne avant 14 et avant 39.


 
La France a beaucoup commerce avec l'Allemagne au XIXe siecle.  
 
Mais comparer les alliances douanieres du type Zollvereign pour la "zone allemande" ou les accords bilateraux de commerce signes entre les pays a l'epoque et le niveau d'integration actuel de l'espace economique europeen, c'est meconnaitre totalement l'impact de l'UE dans ce domaine.
 
En ce qui concerne ces histoires de bombes atomiques, passons, ca n'est pas le sujet
 

maponos a écrit :


Éventuellement le seul truc intéressant qui dans certains cas seraient plutôt un aspect négatif.
 
Le reste c'est peanuts, comme si on avait attendu Schengen pour circuler en Europe ou déplacer des capitaux.
 
 
En plus je comprends pas pourquoi on doit faire l'UE pour ça, on peut très bien imaginer des États qui administre leur territoire tout en laissant circuler les personnes sans pour autant créer une entité supra nationale. Je ne vois pas pourquoi la France ne pourrait pas décider de laisser les frontières ouvertes avec ses voisins sans accord particulier.


 
Cf. supra pour Schengen pour la circulation en Europe et les capitaux, c'est visiblement que tu meconnais completement le niveau d'integration des economies europeennes. 25% du commerce mondial est du commerce UE => UE, et les regles europeennes ont eu un impact majeur sur cette situation.
 
Sinon tu souleves un point important : l'UE n'est pas necessaire pour signer des accords multilateraux. Cependant, si tu y reflechis bien, ca revient strictement au meme au final : ce n'est pas l'instance de decision qui compte mais les resultats auxquels elle aboutit.
 

korrigan73 a écrit :


parce que l'UE n'est rien d'autre qu'un cheval de troie US...
le probleme des liberaux est qu'ils n'ont pas de memoire.
pourquoi en est'on arrivé a des monopoles d'etat?
comment en est'on arrivé a la SNCF, EDF et la secu et les retraite?
parce que dans ces secteurs la, le privé a failli.
 
avant la mise en place de l'EDF le reseau d'electricité francais etait une grosse farce administrée par le privé.
pareil pour la SNCF, et la secu
 c'etait tellement bien d'avoir des largeur de rail differentes entre paris et marseille empechant les trains de circuler d'un bout a l'autre de la france. l'eclectricité c'etait bien aussi. du 110v d'un coté, du 24 de l'autre et a un autre endroit du 220... quand au systeme social privé de l'epoque, ou les dirigeants se barraient avec la caisse ou faisaient faillite 3 jours avant qu'un mec puisse profiter de ses decennies de cotisation retaite, putain c'etait genial...
 


 
La SNCF est nee de la fusion de differentes societes prives, et les standards (rails / electricites) sont independants de la diversite de ces societes. Exemple con : tout le monde utilise l'USB en informatique ...
 
Les raisons pour lesquelles la France en est arrivee a avoir des monopoles d'Etat sont essentiellement liees a des raisons historiques, mais la tu nages en plein delire mon ami :D
 
Le coup du cheval de troie etant un bon exemple dudit delire :o


---------------
https://elan.school/
n°27916227
cocto81
Posté le 28-09-2011 à 21:05:29  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


parce que l'UE n'est rien d'autre qu'un cheval de troie US...
le probleme des liberaux est qu'ils n'ont pas de memoire.
pourquoi en est'on arrivé a des monopoles d'etat?
comment en est'on arrivé a la SNCF, EDF et la secu et les retraite?
parce que dans ces secteurs la, le privé a failli.
 
avant la mise en place de l'EDF le reseau d'electricité francais etait une grosse farce administrée par le privé.
pareil pour la SNCF, et la secu
 c'etait tellement bien d'avoir des largeur de rail differentes entre paris et marseille empechant les trains de circuler d'un bout a l'autre de la france. l'eclectricité c'etait bien aussi. du 110v d'un coté, du 24 de l'autre et a un autre endroit du 220... quand au systeme social privé de l'epoque, ou les dirigeants se barraient avec la caisse ou faisaient faillite 3 jours avant qu'un mec puisse profiter de ses decennies de cotisation retaite, putain c'etait genial...
 


Un peu de mémoire : on est arrivé à des monopoles dans ces secteurs parce qu'on a été occupés par les Boches, qui avaient des socialistes nationalistes à leur tête  ! C'est d'eux que ça vient, de Vichy, ou peu importe, de cette époque. Et les cocos, qui étaient influents à la libération, ont repris la doctrine, qui finalement était la même...
 
C'est tout !
 
...
Pour tous les détails et exemples que tu cites c'est une question de réglementation et d'adéquation entre les administrations quand ça ne marche pas. T'inquiètes pas, on peut recréer un climat bien bordéliques au sein d'une même entreprise nationalisée et monopolistique sans les avantages de la compétition. La compétition c'est l'innovation et la baisse de prix. Avant l'UE, la compétition, même avec des monopoles existait et était basée sur le nationalisme envers et pour les monopoles nationaux. Il faut donc choisir !
 
Le problème dans certaines démonopolisations européennes, est qu'il n'y pas de réelles compétitions qui soient organisée et les dés restent pipés en faveur d'autres bénéficiaires que les nationaux. Il faut donc arrêter les amalgames. :sarcastic:  
 
 
Pour ce qui est des Etats-Unis, ne pas voir dans les Etats-Unis le pillier du libéralisme le plus béat. Il y a bien plus de monopoles et pas tant de libéralisme que ça en matière économique chez eux. Il y a bien plus de libéralisme en Europe sur bien des marchés et justement l'UE se porte mieux dans ces domaines, quand la liberté et la compétition est bien réelles. La zone la plus libérale en matière d'économie, et pas seulement, aujourd'hui, c'est probablement l'UE et non les Etats-Unis !
Le gros problème dans toute l'UE ce sont les taxes et impôts, et la couverture sociale et certaines astreintes sociales, qui anéantissent la compétitivité naturelle de l'Europe face au reste du monde.

n°27916409
cocto81
Posté le 28-09-2011 à 21:24:23  profilanswer
 

maponos a écrit :

Ah ben si c'est que ça, ça va  :o
 
 
De toute façon cette crise va tuer la démocratie. Que ce soit par de la nationalisation ou par la privatisation de l'Etat par une entité privé super puissante (genre Goldman Sachs qui prend totalement le pouvoir aux US).


 
Toujours la même rengaine !
Il faut savoir qu'une nationalisation ne donne pas le pouvoir au peuple, mais à une entité administrative qui peut avoir des intérêts totalement aléatoires qui lui sont propres.
Par ailleurs il faut savoir que dans un état de droit les nationalisés ont toujours gagné à l'être et en ont tiré bénéfice, au dépens du peuple donc !
La seule solution à une situation de pouvoir abusif c'est la réglementation !!! Et il faut qu'elle soit juste. De toute manière tant que l'entité qui a un pouvoir, a un comportement bénéfique et loyal, il n'y a aucune raison pour qu'elle ne perdure pas et n'en soit récompensée. C'est en général lorsqu'elle n'est plus à la hauteur de son pouvoir acquis et quelle essaie de maintenir ou renforcer par des moyens déloyaux, que la réglementation doit intervenir.
Cette réglementation ce sont les élus et le législateur qui doivent le mettre en place, et ce n'est certainement pas leur rôle de s'accaparer la direction de cette entité, que ce soit une banque, un industrie ou un service quelconque.

Message cité 1 fois
Message édité par cocto81 le 28-09-2011 à 21:25:53
n°27917886
bernardo56
Posté le 28-09-2011 à 23:14:15  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


 
Le gros problème dans toute l'UE ce sont les taxes et impôts, et la couverture sociale et certaines astreintes sociales, qui anéantissent la compétitivité naturelle de l'Europe face au reste du monde.


 
 [:blastm:3]  

n°27918378
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 29-09-2011 à 00:34:32  profilanswer
 

Un article intéressant : Is austerity the road to ruin ?
 
https://www.gmo.com/America/CMSAtta [...] FmKA%3d%3d


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°27918490
rancher de​ widemos
Posté le 29-09-2011 à 01:14:57  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
non ce n'est pas vrai, la France reçoit plus de l'UE qu'elle ne paye, en raison de la PAC


 
Non, la France donne plus qu'elle ne reçoit: cf Financement France - UE (2005)
 
En 2005 la France a versé 17.6 Milliards d'€ au pot commun européen, et a perçu 12.6 Milliards d'€. Il est aussi à noter que la part dédiée à la PAC au sein du budget européen est en constante baisse (en % du budget total) depuis plus de 10 ans.
 
Edit: Plus un lien sur le budget 2011 où on peut voir que les britanniques nous font payer cher le rabais thatchérien (plus de 800 millions d'€).
Budget UE 2011

Message cité 1 fois
Message édité par rancher de widemos le 29-09-2011 à 01:22:02
n°27918556
cocto81
Posté le 29-09-2011 à 01:48:38  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

Un article intéressant : Is austerity the road to ruin ?
 
https://www.gmo.com/America/CMSAtta [...] FmKA%3d%3d


L'article est intéressant tant qu'on reste dans la logique. C'est un peu comme spéculer sur la valeur du dollar un 14 août 1971.
 
En gros ce qui se passe aujourd'hui c'est que les Etats-Unis ont un dette qu'il peuvent rembourser demain au prix de leur crédibilité et avec une nécessité impérative d'avoir un budget équilibré tant que la méfiance restera... ce qui n'est finalement pas très dur, car ils ont prouvé qu'ils savaient parfaitement le faire.
Les pays de l'UE, pour garantir leur emprunts en euro ont dû partiellement transférer leur dette en dollars. Ils ne peuvent donc faire la même chose que les USA. Pour ce faire, tous seuls, il faudrait qu'ils se saignent pour rembourser leurs dollars, et plus ils le feront, plus les dollars prendront de la valeur, et l'euro en perdra. Mais si les USA remboursent leur dette, le dollar vaudra plus rien par rapport à l'euro, et on pourra rembourser plus facilement, en se serrant un peu moins la ceinture... si l'économie mondiale n'est pas destabilisée. Les grands perdants seront ceux qui ont investi dans le dollar, souvent des pays très exportateurs, la Corée du Sud, le japon, et bien évidemment la Chine. Par contre leur système financier sera mis en valeur et leur monnaie valorisée. Si l'UE décide de faire comme les USA en effaçant l'ardoise en euros et rembourser les dollars qui vaudront rien, c'est probablement la monnaie chinoise qui pourrait devenir la référence mondiale, si ça ne gène pas les financiers mondiaux et les pays pétroliers d'avoir un état totalitaire à la tête de la finance mondiale, et à mon avis ça les dérange... donc ce sera soit le dollar, soit l'euro, et les USA n'ont pas à mon avis l'envie de remettre ça en jeu, à moins qu'ils soient sûrs de gagner. Une nouvelle petite guerre, démontrant leur éternelle supériorité, pourrait les y aider.
 
Maintenant, il est clair que les déficits chroniques sont un signe de mauvaise gestion patente, et probablement de faiblesse politique pour prendre les bonnes décisions. Ces déficits sont plus difficiles à estomper si les charges et les impôts sont déjà élevés, notamment du fait de la concurrence mondiale qui rend toute augmentation non seulement insupportable mais impacte négativement sur le baisse des déficits relative au produit en rétraction (du fait des hausses). De même la baisse des dépenses est plus difficile lorsque ces dépenses sont élevées pour les mêmes raisons (affecte la consommation et donc le PIB).
La meilleure situation face à la dette est celle des pays avec des prélèvements faibles car ils peuvent prélever et baisser leurs dépenses d'avantage sans en affecter l'économie. C'est aussi vrai des pays en crise, car ils peuvent faire l'inverse avec d'avantage d'impact sur leur économie, et peuvent mieux cibler les dépenses, d'investissement, et ont plus de latitude pour établir des déductions d'impôts incitatives.
En gros, avec nos gros prélèvements, et notre grosse dette on n'a plus de marge de manœuvre pour quoi que ce soit. C'est tout simplement mathématique.
Le seul avantage d'avoir de gros prélèvements c'est qu'on calcule la capacité d'endettement aussi vis à vis de ces prélèvements et non seulement par rapport au PIB, mais aussi faut-il démontrer qu'on est viables économiquement en étant en excédant budgétaire, ce qu'on n'a jamais réussi à faire dernièrement, du moins pas depuis 50 ans.

Message cité 1 fois
Message édité par cocto81 le 29-09-2011 à 01:51:04
n°27918621
maponos
Posté le 29-09-2011 à 02:53:44  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


 
Toujours la même rengaine !
Il faut savoir qu'une nationalisation ne donne pas le pouvoir au peuple, mais à une entité administrative qui peut avoir des intérêts totalement aléatoires qui lui sont propres.
Par ailleurs il faut savoir que dans un état de droit les nationalisés ont toujours gagné à l'être et en ont tiré bénéfice, au dépens du peuple donc !
La seule solution à une situation de pouvoir abusif c'est la réglementation !!! Et il faut qu'elle soit juste. De toute manière tant que l'entité qui a un pouvoir, a un comportement bénéfique et loyal, il n'y a aucune raison pour qu'elle ne perdure pas et n'en soit récompensée. C'est en général lorsqu'elle n'est plus à la hauteur de son pouvoir acquis et quelle essaie de maintenir ou renforcer par des moyens déloyaux, que la réglementation doit intervenir.
Cette réglementation ce sont les élus et le législateur qui doivent le mettre en place, et ce n'est certainement pas leur rôle de s'accaparer la direction de cette entité, que ce soit une banque, un industrie ou un service quelconque.


Je n'ai pas dit que j'approuvais la nationalisation.

mood
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Posté le 29-09-2011 à 02:53:44  profilanswer
 

n°27921718
luckynick
esclave de chat
Posté le 29-09-2011 à 12:58:11  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


Un peu de mémoire : on est arrivé à des monopoles dans ces secteurs parce qu'on a été occupés par les Boches, qui avaient des socialistes nationalistes à leur tête  ! C'est d'eux que ça vient, de Vichy, ou peu importe, de cette époque. Et les cocos, qui étaient influents à la libération, ont repris la doctrine, qui finalement était la même...
 
...
 
Le gros problème dans toute l'UE ce sont les taxes et impôts, et la couverture sociale et certaines astreintes sociales, qui anéantissent la compétitivité naturelle de l'Europe face au reste du monde.


 
Deux trolls gras dans le même post  [:implosion du tibia]  
 
D’autant plus dommage que le reste du post n'est pas inintéressant  [:spamafoote]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°27921764
luckynick
esclave de chat
Posté le 29-09-2011 à 13:03:01  profilanswer
 

rancher de widemos a écrit :


 
Non, la France donne plus qu'elle ne reçoit: cf Financement France - UE (2005)
 
En 2005 la France a versé 17.6 Milliards d'€ au pot commun européen, et a perçu 12.6 Milliards d'€. Il est aussi à noter que la part dédiée à la PAC au sein du budget européen est en constante baisse (en % du budget total) depuis plus de 10 ans.
 
Edit: Plus un lien sur le budget 2011 où on peut voir que les britanniques nous font payer cher le rabais thatchérien (plus de 800 millions d'€).
Budget UE 2011


 
Correction britannique,  Réduction en faveur des Pays-Bas et de la Suède, Cotisations 'sucre' ...  [:prozac]  
Digne des primes de charbon à la SNCF sauf que là c'est pas "historique"
 
Et après on s'étonne que plein de monde pense que l'Europe est une usine à gaz bureaucratique ...
 


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°27921796
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 29-09-2011 à 13:06:35  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


D'un autre coté les agriculteurs français ont beaucoup donné...
 
Cette manière de compter est absurde, puisqu'on ne sait chiffrer ce qu'on aurait gagné si cette politique  libérale n'avait pas été appliquée. (ça vaut à chaque fois qu'on compte...)


La PAC libérale ? [:rofl]
 
Vedredi de feu :o


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°27921913
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 29-09-2011 à 13:20:26  profilanswer
 

radioactif a écrit :


La PAC libérale ? [:rofl]
 
Vedredi de feu :o


 
La PAC donne des subventions aux agriculteurs.
Les subventions c'est de l'argent, de la monnaie.
La monnaie est libérale (harpagons capitalistes conservant leurs cassettes d'argent frais au fond du jardin, individualisme libre-échangisme soutenu par la monnaie, monétaristes, Friedman toussa)
 
La PAC est donc libérale.
 
Le raisonnement ne souffre d'aucune faille [:cerveau o]


---------------
Horse_man
n°27922072
sidela
Posté le 29-09-2011 à 13:34:31  profilanswer
 

Citation :

L'Allemagne adopte très largement le plan de sauvetage de l'euro
 
http://www.20minutes.fr/economie/7 [...] etage-euro


Zemmour: "Merkel a l'interdiction de libérer les captifs, trop tôt, pas encore morts"
 
http://www.dailymotion.com/video/x [...] ?start=120

Message cité 1 fois
Message édité par sidela le 29-09-2011 à 13:34:40
n°27927202
tocmai
Posté le 29-09-2011 à 21:00:52  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


[...]  Mais si les USA remboursent leur dette, le dollar vaudra plus rien par rapport à l'euro [...]


J'ai vraiment du mal à suivre ta logique dans ton long message mais pour la phrase ci dessus c'est clair pour moi que ce serait carrément l'inverse.


---------------
« Le seul antidote à la guerre, ce n'est pas la paix, c'est la vérité
n°27927850
Adalbert
Posté le 29-09-2011 à 21:46:47  profilanswer
 


 
"Angela, où les états d'âme d'un carnet de chèques."
 
 :lol:


Message édité par Adalbert le 29-09-2011 à 22:01:11
n°27927991
poilagratt​er
Posté le 29-09-2011 à 21:55:54  profilanswer
 

radioactif a écrit :


La PAC libérale ? [:rofl]

 

Vedredi de feu :o


Nombre d'agriculteurs français ont reçu des "aides" de la PAC, en échange de....
 la ruine de leurs exploitations sous la pression libérale en effet.
Sacré cadeau.

 

C'est compliqué l'économie.

 


Message édité par poilagratter le 29-09-2011 à 21:59:49

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27928096
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 29-09-2011 à 22:02:23  profilanswer
 

Ouais enfin non, l'origine de la PAC est tout autre ;)


---------------
Horse_man
n°27928146
poilagratt​er
Posté le 29-09-2011 à 22:05:38  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Ouais enfin non, l'origine de la PAC est tout autre ;)


C'est à dire?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27928168
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 29-09-2011 à 22:07:29  profilanswer
 

Plan Marshall, soutien de l'agriculture intensive pour la population, orientation de la production, etc.
Difficile de parler de libéralisme au moment de l'après-guerre.


---------------
Horse_man
n°27928314
poilagratt​er
Posté le 29-09-2011 à 22:16:10  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Plan Marshall, soutien de l'agriculture intensive pour la population, orientation de la production, etc.
Difficile de parler de libéralisme au moment de l'après-guerre.


En effet.  Mais aujourd'hui la PAC ne sert plus à développer l'agriculture, mais à accompagner son déclin, sous la pression de la concurrence du fait de la libéralisation!


Message édité par poilagratter le 29-09-2011 à 22:17:09

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27929167
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 29-09-2011 à 23:06:01  profilanswer
 

A moins que la PAC vu son ampleur ne fasse partie de ce dit déclin, à croire que quand on veut voir péricliter un secteur il suffise de le subventionner :whistle:


---------------
Horse_man
n°27929460
poilagratt​er
Posté le 29-09-2011 à 23:30:41  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

A moins que la PAC vu son ampleur ne fasse partie de ce dit déclin, à croire que quand on veut voir péricliter un secteur il suffise de le subventionner :whistle:


Comment des subventions pourraient elles couler des entreprises? :heink:  
 
La concurrence élimine les moins financièrement compétitifs, et sans subventions, les fermetures d'exploitations agricoles seraient plus nombreuses, non?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27929522
Nicodonald
Posté le 29-09-2011 à 23:40:08  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Comment des subventions pourraient elles couler des entreprises? :heink:  
 
La concurrence élimine les moins financièrement compétitifs, et sans subventions, les fermetures d'exploitations agricoles seraient plus nombreuses, non?


En subventionnant notre agriculture, on fait faire faillite à des agriculteurs du tiers monde qui ne sont pas subventionnés

n°27929657
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 29-09-2011 à 23:57:07  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Comment des subventions pourraient elles couler des entreprises? :heink:  
 
La concurrence élimine les moins financièrement compétitifs, et sans subventions, les fermetures d'exploitations agricoles seraient plus nombreuses, non?


Si un secteur est en déclin, les subventions permettent de reporter le déclin.
Si c'est un secteur en plein boom...ça donne Thomson. Bull.
ROFL.
 
Y avait de bonnes raisons que ça puisse marcher, mais faut croire qu'on est une nation qui sait inventer mais pas vendre, manque de pot, faut les deux :whistle:
 
Mais si tu vas par-là, subventionner, c'est aussi implémenter une forme de paresse "à quoi bon satisfaire mes clients, de toute façon, la subvention tombe, à la limite elle sera plus importante si on atteint pas nos objectifs et en gueulant auprès du gouvernement".
 
Bref, je récuse tes arguments simplistes, la réalité est autrement plus complexe.


---------------
Horse_man
n°27929813
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 30-09-2011 à 00:21:23  profilanswer
 

How to put America back to work
By: Joseph E. Stiglitz
September 7, 2011
 

Citation :


The country is — or should be — focused on jobs. Some 25 million Americans who want a full-time job can’t get one. The youth unemployment rate is as much as twice that of the already unacceptable national average.
 
America has always thought of itself as a land of opportunity — but where is the opportunity for our youngsters who face such bleak prospects? Historically, those who lose their jobs quickly got another, but an increasingly large fraction of the unemployed — now more than 40 percent — have been out of work for more than six months.
 
President Barack Obama will deliver an address Thursday outlining his vision of what can be done. Others should be doing the same.
 
Around the country there is growing pessimism. The rhetoric will be fine. But is there anything that anyone can really do — given the country’s looming debt and deficit?
 
The answer from economics is: There is plenty we can do to create jobs and promote growth.
 
There are policies that can do this and, over the intermediate to long term, lower the ratio of debt to gross domestic product. There are even things that, if less effective in creating jobs, could also protect the deficit in the short run.
 
But whether politics allows us to do what we can — and should — do is another matter.
 
The pessimism is understandable. Monetary policy, one of the main instruments for managing the macro-economy, has proved ineffective — and will likely continue to be. It’s a delusion to think it can get us out of the mess it helped create. We need to admit it to ourselves.
 
Meanwhile, the large deficits and national debt apparently preclude the use of fiscal policy. Or so it is claimed. And there is no consensus on which fiscal policy might work.
 
Are we doomed to an extended period of Japanese-style malaise — until the excess leverage and real capacity works its way out? The answer, I have suggested, is a resounding “no.” More accurately: This outcome is not inevitable.
 
First, we must dispose two myths. One is that reducing the deficit will restore the economy. You don’t create jobs and growth by firing workers and cutting spending. The reason that firms with access to capital are not investing and hiring is that there is insufficient demand for their products. Weakening demand — what austerity means — only discourages investment and hiring.
 
As Paul Krugman emphasizes, there is no “confidence fairy” that magically inspires investors once they see the deficit go down. We’ve tried that experiment — over and over. Using the austerity formula, then-President Herbert Hoover converted the stock market crash into the Great Depression. I saw firsthand how the International Monetary Fund’s imposed austerity on East Asian countries converted downturns into recessions and recessions into depressions.
 
I don’t understand why, with such strong evidence, any country would impose this on itself. Even the IMF now recognizes you need fiscal support.
 
The second myth is that the stimulus didn’t work. The purported evidence for this belief is simple: Unemployment peaked at 10 percent — and is still more than 9 percent. (More accurate measures put the number far higher.) The administration had announced, however, that with the stimulus, it would reach only 8 percent.
 
The administration did make one big error, which I pointed out in my book “Freefall” — it vastly underestimated the severity of the crisis it inherited.
 
Without the stimulus, however, unemployment would have peaked at more than 12 percent. There is no doubt that the stimulus could have been better designed. But it did bring unemployment down significantly from what it otherwise would have been. The stimulus worked. It was just not big enough, and it didn’t last long enough: The administration underestimated the crisis’s durability as well as its depth.
 
Thinking about the deficit, we need to reflect back 10 years, when the country had such a large surplus at 2 percent of GDP that the Federal Reserve Bank chairman worried we would soon pay off the entire national debt — making the conduct of monetary policy difficult. Knowing how we went from that situation to this helps us think through how to solve the deficit problem.
 
There have been four major changes: First, tax cuts beyond the country’s ability to afford. Second, two costly wars and soaring military expenditures — contributing roughly $2.5 trillion to our debt. Third, Medicare Part D — and the provision restricting government, the largest drug buyer, from negotiating with pharmaceutical companies, at a cost of hundreds of billions of dollars over 10 years. Fourth, the recession.
 
Reversing these four policies would quickly put the country on the road of fiscal responsibility. The single most important thing, however, is putting America back to work: Higher incomes mean higher tax revenues.

But how do we get America back to work now? The best way is to use this opportunity — with remarkably low long-term interest rates — to make long-term investments that America so badly needs in infrastructure, technology and education.
 
We should focus on investments that both yield high returns and are labor intensive. These complement private investments — they increase private returns and so simultaneously encourage the private sector.

Helping states pay for education would also quickly save thousands of jobs. It makes no sense for a rich country, which recognizes education’s importance, to be laying off teachers — especially when global competition is so fierce. Countries with a better educated labor force will do better. Moreover, education and job training are essential if we are to restructure our economy for the 21st century.
 
The advantage of having underinvested in the public sector for so long is that we have many high-return opportunities. The increased output in the short run and increased growth in the long run can generate more than enough tax revenues to pay the low interest on the debt. The result is that our debt will decrease, our GDP will increase and the debt to GDP ratio will improve.
 
No analyst would ever look at just a firm’s debt — he would examine both sides of the balance sheet, assets and liabilities. What I am urging is that we do the same for the U.S. government — and get over deficit fetishism.
 
If we can’t, there is another, not as powerful but still very effective, way of creating jobs. Economists have long seen that simultaneously increasing expenditures and taxes in a balanced way increases GDP. The amount that GDP is increased for every dollar of increased taxes and spending is called the “balanced-budget multiplier.”
 
With well-designed tax increases — focused on upper-income Americans, corporations that aren’t investing in America or closing tax loopholes — and smart expenditure programs that are focused on investments, the multiplier is between 2 and 3.
 
This means asking the upper 1 percent of our country, who now garner some 25 percent of all U.S. income, to pay a little more in taxes — or just pay their fair share. Investing this could have a significant effect on output and employment. And because the economy would grow more in the future, again, the debt to GDP ratio would come down.
 
There are some taxes that could actually improve the efficiency of the economy and the quality of life, with an even bigger effect on national output, if we correctly measure output. I chaired an International Commission on the Measurement of Economic Performance and Social Progress, which identified large flaws in our current system of measurement.
 
There is a basic principle in economics: It is better to tax bad things that generate negative externalities than good things. The implication is that we should tax pollution or destabilizing financial transactions. There are also other ways of raising revenues — better auctions of our country’s natural resources, for example.
 
If, for some reason, such revenue enhancements are ruled out — and there is no good economic reason why they should be — there is still room to maneuver. The government can change the design of tax and expenditure programs — even within the current budget envelope.
 
Increasing taxes at the top, for example, and lowering taxes at the bottom will lead to more consumption spending. Increasing taxes on corporations that don’t invest in America and lowering them on those that do would encourage more investment. The multiplier — the amount GDP increases per dollar spent — for spending on foreign wars, for example, is far lower than education, so shifting money here stimulates the economy.
 
There are things we can do beyond the budget. The government should have some influence over the banks, particularly given the enormous debt they owe us for their rescue. Carrots and sticks can encourage more lending to small- and medium-sized businesses and to restructure more mortgages. It is inexcusable that we have done so little to help homeowners, and as long as the foreclosures continue apace, the real estate market will continue to be weak.
 
The banks’ anti-competitive credit card practices also essentially impose a tax on every transaction — but it is a tax with revenues that go to fill the banks’ coffers, not for any public purpose — including lowering the national debt. Stronger enforcement of antitrust laws against the banks would also be a boon to many small businesses.
 
In short, we are not out of ammunition. Our predicament is not a matter of economics. Theory and experience show that our arsenal is still strong. Of course, the deficit and debt do limit what we can do. But even within these confines, we can create jobs and expand the economy — and simultaneously bring down the debt to GDP ratio.
 
It is simply a matter of politics: whether we choose to take the steps we need to take to restore our economy to prosperity.


 


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°27929833
ema nymton
Posté le 30-09-2011 à 00:25:37  profilanswer
 

Ouais vives l'UE, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, je vais bien tout va bien ! !
 
De plus en plus pitoyable la fin ne sera que plus libératrice de ce cirque infame   :pfff:  
 
http://www.youtube.com/watch?v=etpH6_BtZRM  

n°27929908
maponos
Posté le 30-09-2011 à 00:53:35  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Comment des subventions pourraient elles couler des entreprises? :heink:  
 
La concurrence élimine les moins financièrement compétitifs, et sans subventions, les fermetures d'exploitations agricoles seraient plus nombreuses, non?


Y le problème des prix. Il n'y aurait pas de monopole au niveau de l'agro-alimentaire les agriculteurs pourraient vendre à des prix correctes.

n°27929944
froltar1
Omagade.fr
Posté le 30-09-2011 à 01:03:03  profilanswer
 

A mon avis le problème viens de fait que certaines personnes se sont trop engraissés.
 


---------------
Trop drôle ce site : Omagade.fr
n°27930136
poilagratt​er
Posté le 30-09-2011 à 04:30:11  profilanswer
 

Nicodonald a écrit :


En subventionnant notre agriculture, on fait faire faillite à des agriculteurs du tiers monde qui ne sont pas subventionnés


En effet. Donc si ce ne sont pas les nôtres qui font faillites, ce sont eux.
 
A ce compte la, c'est plutôt le système de libre échange qu'il faudrait remplacer par un système qui permette aux agriculteurs de nourrir leur population locale et partout.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27930139
poilagratt​er
Posté le 30-09-2011 à 04:38:57  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :


Si un secteur est en déclin, les subventions permettent de reporter le déclin.
Si c'est un secteur en plein boom...ça donne Thomson. Bull.
ROFL.
 
Y avait de bonnes raisons que ça puisse marcher, mais faut croire qu'on est une nation qui sait inventer mais pas vendre, manque de pot, faut les deux :whistle:
 
Mais si tu vas par-là, subventionner, c'est aussi implémenter une forme de paresse "à quoi bon satisfaire mes clients, de toute façon, la subvention tombe, à la limite elle sera plus importante si on atteint pas nos objectifs et en gueulant auprès du gouvernement".
 
Bref, je récuse tes arguments simplistes, la réalité est autrement plus complexe.

Y pas trop de rapport entre Thomson ou Bull, et les agriculteurs.
 
Les agriculteurs étaient au contraire si performants qu'il y avait surproduction!, ce qui effondrait les prix, conduisant les plus faibles (financièrement) à la faillite.
La PAC a servit à adoucir le rythme des faillites.
 
Et d'un autre coté, pour arranger tout ça, on les a mis en concurrence avec des pays a moindres de cout, pour cause de libre échange obligatoire.
 
En fait le libre échange en particulier en matière de politique agricole, sème partout le désastre.
 
Un agriculteur ne peut vivre en produisant de la bouffe a si bon marché.
Mais comme la population a vu aussi ses revenus diminuer pour cause de mondialisation, ben c'est sans solution, dans CE système.
 
La surproduction entraine chômage et misère, c'est un comble!
 
Y a rien de compliqué la dedans [:airforceone]  
 

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 30-09-2011 à 04:48:35

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27930157
maponos
Posté le 30-09-2011 à 05:47:26  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


En effet. Donc si ce ne sont pas les nôtres qui font faillites, ce sont eux.
 
A ce compte la, c'est plutôt le système de libre échange qu'il faudrait remplacer par un système qui permette aux agriculteurs de nourrir leur population locale et partout.


Ça s’appel le libéralisme.

n°27930159
maponos
Posté le 30-09-2011 à 05:48:44  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Y pas trop de rapport entre Thomson ou Bull, et les agriculteurs.
 
Les agriculteurs étaient au contraire si performants qu'il y avait surproduction!, ce qui effondrait les prix, conduisant les plus faibles (financièrement) à la faillite.
La PAC a servit à adoucir le rythme des faillites.
 
Et d'un autre coté, pour arranger tout ça, on les a mis en concurrence avec des pays a moindres de cout, pour cause de libre échange obligatoire.
 
En fait le libre échange en particulier en matière de politique agricole, sème partout le désastre.
 
Un agriculteur ne peut vivre en produisant de la bouffe a si bon marché.
Mais comme la population a vu aussi ses revenus diminuer pour cause de mondialisation, ben c'est sans solution, dans CE système.
 
La surproduction entraine chômage et misère, c'est un comble!
 
Y a rien de compliqué la dedans [:airforceone]  
 


Le marché agricole n'est pas du tout libérale, nul part dans le monde.

n°27930280
poilagratt​er
Posté le 30-09-2011 à 07:32:15  profilanswer
 

maponos a écrit :


Le marché agricole n'est pas du tout libérale, nul part dans le monde.


C'est vrai que partout en tente de limiter la casse.
Un libéralisme total en matière d'agriculture produirait encore plus de carnage.


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27930409
markesz
Destination danger
Posté le 30-09-2011 à 08:25:19  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


C'est vrai que partout en tente de limiter la casse.
Un libéralisme total en matière d'agriculture produirait encore plus de carnage.


 
Mais le pire c'est lorsqu'il ne pousse rien, qu'on ne récolte rien et qu'on doit attendre les sacs de nourriture via les aides humanitaires. Faudrait pas l'oublier.  


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°27930500
esfahani
Esfahan nesf-e djahan
Posté le 30-09-2011 à 08:44:09  profilanswer
 

http://www.youtube.com/watch?featu [...] C19fEqR5bA
 :ange:


---------------
“La liberté est un bagne aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre.”
n°27930632
zad38
Posté le 30-09-2011 à 09:06:34  profilanswer
 

Bravo, t'as découvert le dernier épouvantail des anti-tout.

n°27930663
esfahani
Esfahan nesf-e djahan
Posté le 30-09-2011 à 09:12:53  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Bravo, t'as découvert le dernier épouvantail des anti-tout.


 :??:


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“La liberté est un bagne aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre.”
n°27930665
zad38
Posté le 30-09-2011 à 09:12:55  profilanswer
 

Sinon en Grèce, sans surprise ce sont les jeunes (qui n'ont pas eu le temps de se faire pistonner pour un poste de fonctionnaires ou un de ces emplois qui étaient verrouillés et protégés de la concurrence jusqu'à il y a peu) qui payent les pots cassés et envisagent d'émigrer en masse vers de méchants pays libéraux (tels que l'Australie) prêts à leur offrir un avenir :
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] id=1508090

n°27930681
Innolis_Je​vede
70
Posté le 30-09-2011 à 09:15:20  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Bravo, t'as découvert le dernier épouvantail des anti-tout.

 

Là, on voit un trader qui parle...
C'est quoi le tout ? Les traders ? goldman sachs ? anti-tout ?... C'est interessant comme réaction.  


Message édité par Innolis_Jevede le 30-09-2011 à 09:15:48

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