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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°27774466
symantec
Posté le 14-09-2011 à 21:36:41  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Dastics a écrit :


 
Tu essaies de faire croire que les journalistes du Figaro, qu'on qualifie souvent d'organe du gouvernement Sarkozy, son libéraux, alors que "leur" Président est presque intégralement tout le contraire (et particulièrement pour les sujets hors de l'économie, même si ce point aussi il est socialiste :o ) ?  [:clooney44]


 
 
Les journaux sont libres en France, les libs le disent  [:julm3]

mood
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Posté le 14-09-2011 à 21:36:41  profilanswer
 

n°27774642
Innolis_Je​vede
70
Posté le 14-09-2011 à 21:48:58  profilanswer
 

Dastics a écrit :

 

Tu essaies de faire croire que les journalistes du Figaro, qu'on qualifie souvent d'organe du gouvernement Sarkozy, son libéraux, alors que "leur" Président est presque intégralement tout le contraire (et particulièrement pour les sujets hors de l'économie, même si ce point aussi il est socialiste :o ) ?  [:clooney44]

 

Haa les libs.... toujours cher à tout ce qui est en dehors de l'économie...et particulièrement en ce moment.  :love:  

 

Pis bon, tout ces politiciens qui plombent les budgets des États, comme c'est commode pour s'en prendre à l’Étatisme, c'est vraiment un très bon timing [:- shardik -]

Message cité 1 fois
Message édité par Innolis_Jevede le 14-09-2011 à 21:49:30

---------------
7666
n°27774672
moonboots
Posté le 14-09-2011 à 21:51:05  profilanswer
 

Dastics a écrit :

Figaro, qu'on qualifie souvent d' qui est l'organe du gouvernement Sarkozy


 [:cbrs]

n°27774674
Dastics
Posté le 14-09-2011 à 21:51:13  profilanswer
 

Innolis_Jevede a écrit :


 
Haa les libs.... toujours cher à tout ce qui est en dehors de l'économie...et particulièrement en ce moment.  :love:    
 
Pis bon, tout ces politiciens qui plombent les budgets des États, comme c'est commode pour s'en prendre à l’Étatisme, c'est vraiment un très bon timing [:- shardik -]


 
Ce n'est pas du libéralisme, c'en est même l'opposé, qu'y puis-je ?  [:zedlefou:1]  
 
Quant à "ce qui hors de l'économie", je mentionne bien "pour les deux", mais il ne faut pas oublier les autres éléments.

n°27774732
Innolis_Je​vede
70
Posté le 14-09-2011 à 21:55:38  profilanswer
 

Dastics a écrit :


 
Ce n'est pas du libéralisme, c'en est même l'opposé, qu'y puis-je ?  [:zedlefou:1]  
 
Quant à "ce qui hors de l'économie", je mentionne bien "pour les deux", mais il ne faut pas oublier les autres éléments.


 
MA oui ma oui, il est socialiste, il n'a pas affaiblie l’État depuis qu'il est au pouvoir... Les retraites, les postes dans l'éducation national, ...et bientôt la santé, tout ceux-ci seront renforcés grâce à lui [:zedlefou:1]  
 
Ma oui ma oui  [:zirk] ..


---------------
7666
n°27774926
korrigan73
Membré
Posté le 14-09-2011 à 22:09:28  profilanswer
 

Dastics a écrit :


 
Tu essaies de faire croire que les journalistes du Figaro, qu'on qualifie souvent d'organe du gouvernement Sarkozy, son libéraux, alors que "leur" Président est presque intégralement tout le contraire (et particulièrement pour les sujets hors de l'économie, même si ce point aussi il est socialiste :o ) ?  [:clooney44]


faudra que tu te mettes enfin dans la tete que les liberaux c'est comme les communistes, ca n'existe pas.
c'est une belle utopie qui sert, ou a servi, de paravent pour des idées bassement materielle: pouvoir et argent.
les liberaux sont les gens qui font le plus de lobbying. ou et comment l'hopital se fout de la charité...


---------------
El predicator du topic foot
n°27775001
zad38
Posté le 14-09-2011 à 22:14:57  profilanswer
 

Ils n'existent pas mais c'est eux qui font le plus de lobbying [:clooney44]

n°27775057
korrigan73
Membré
Posté le 14-09-2011 à 22:19:54  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Ils n'existent pas mais c'est eux qui font le plus de lobbying [:clooney44]


oh tu m'as tres bien compris.
ce qu'il existe ce sont des gens qui tirent la couverture la eux sous le pretexte de la liberté...
et les libertés qu'ils veulent c'est celle de mettre en concurrence tout et n'importe quoi.
et surtout les travailleurs les uns contre les autre.  
ils ne veulent pas la liberté de parole, de reunion ou truc du genre non non. on a jamais vu une officine privé faire du lobbying pour la mise en place de la democratie dans un pays. ou contre la concentration des medias dans les mains de quelqu'uns non non.
ce qu'on voit tous les jours par contre c'est des armées de lobbyistes devant les parlements pour ecrire des lois qui vont dans leur interet economique.
ton liberalisme n'est qu'une vaste fumisterie.
tes heros que sont bastiat ou friedmann ne sont rien d'autre que des batards qui sous couvert de liberté s’acoquinent sans mal avec les pires dictateurs.
et les gens se revendiquant du liberalisme sont soit des cynique, soit des naïfs.


---------------
El predicator du topic foot
n°27775108
Dastics
Posté le 14-09-2011 à 22:23:58  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


oh tu m'as tres bien compris.
ce qu'il existe ce sont des gens qui tirent la couverture la eux sous le pretexte de la liberté...
et les libertés qu'ils veulent c'est celle de mettre en concurrence tout et n'importe quoi.
et surtout les travailleurs les uns contre les autre.  
ils ne veulent pas la liberté de parole, de reunion ou truc du genre non non.on a jamais vu une officine privé faire du lobbying pour la mise en place de la democratie dans un pays. ou contre la concentration des medias dans les mains de quelqu'uns non non.
ce qu'on voit tous les jours par contre c'est des armées de lobbyistes devant les parlements pour ecrire des lois qui vont dans leur interet economique.
ton liberalisme n'est qu'une vaste fumisterie.

tes heros que sont bastiat ou friedmann ne sont rien d'autre que des batards qui sous couvert de liberté s’acoquinent sans mal avec les pires dictateurs.
et les gens se revendiquant du liberalisme sont soit des cynique, soit des naïfs.


 
Tu décris le corporatisme, pas le capitalisme, ou l'étatisme, pas le libéralisme. C'est quasiment mot pour mot que je pense, et je me considère comme libéral classique.

n°27775213
240-185
Yoshi anthropophage ò('')ó
Posté le 14-09-2011 à 22:32:24  profilanswer
 

Fitch abaisse la note de cinq régions espagnoles dans un contexte tendu :
 

Citation :

C'est un nouveau coup porté à l'économie espagnole. Mercredi 14 septembre, l'agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé la note de cinq régions espagnoles, s'inquiétant de "la forte augmentation de leur endettement", alors que l'Espagne peine à sortir de la crise économique. Les régions touchées sont la puissante Catalogne, l'Andalousie, les Canaries, Valence et Murcie. Leurs notes, abaissées, ont été accompagnées d'une perspective négative.


 
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html
 
Bon, là c'est sûr, on peut commencer à claquer du fessier…


---------------
Tel un automate, le Yoshi noir s'avance vers le chef des Chain Chomps et lui dit : « L'heure est grave. »
mood
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Posté le 14-09-2011 à 22:32:24  profilanswer
 

n°27775348
Profil sup​primé
Posté le 14-09-2011 à 22:42:12  answer
 

Olé  :o

n°27775377
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 14-09-2011 à 22:45:14  profilanswer
 

240-185 a écrit :

Fitch abaisse la note de cinq régions espagnoles dans un contexte tendu :
 

Citation :

C'est un nouveau coup porté à l'économie espagnole. Mercredi 14 septembre, l'agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé la note de cinq régions espagnoles, s'inquiétant de "la forte augmentation de leur endettement", alors que l'Espagne peine à sortir de la crise économique. Les régions touchées sont la puissante Catalogne, l'Andalousie, les Canaries, Valence et Murcie. Leurs notes, abaissées, ont été accompagnées d'une perspective négative.


 
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html
 
Bon, là c'est sûr, on peut commencer à claquer du fessier…


C'est un peu pareil en France où certaines régions, certains départements sont endettés jusqu'à l'os... Ca se fissure de partout.
Une pyramide d'endettement ne peut pas monter jusqu'au ciel.  :jap:


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°27775471
symantec
Posté le 14-09-2011 à 22:56:01  profilanswer
 

240-185 a écrit :

Fitch abaisse la note de cinq régions espagnoles dans un contexte tendu :
 

Citation :

C'est un nouveau coup porté à l'économie espagnole. Mercredi 14 septembre, l'agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé la note de cinq régions espagnoles, s'inquiétant de "la forte augmentation de leur endettement", alors que l'Espagne peine à sortir de la crise économique. Les régions touchées sont la puissante Catalogne, l'Andalousie, les Canaries, Valence et Murcie. Leurs notes, abaissées, ont été accompagnées d'une perspective négative.


 
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _3234.html
 
Bon, là c'est sûr, on peut commencer à claquer du fessier


 
J'aime beaucoup  :jap:  

n°27775481
symantec
Posté le 14-09-2011 à 22:57:03  profilanswer
 

Dastics a écrit :


 
Tu décris le corporatisme, pas le capitalisme, ou l'étatisme, pas le libéralisme. C'est quasiment mot pour mot que je pense, et je me considère comme libéral classique.


 
 
Interdire les lobbys ce n'es pas libérale.... Ça va contre la liberté d'entreprendre ! Et oui monsieur !  [:julm3]


Message édité par symantec le 14-09-2011 à 22:57:28
n°27775506
moonboots
Posté le 14-09-2011 à 22:59:30  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


oh tu m'as tres bien compris.
ce qu'il existe ce sont des gens qui tirent la couverture la eux sous le pretexte de la liberté...
et les libertés qu'ils veulent c'est celle de mettre en concurrence tout et n'importe quoi.
et surtout les travailleurs les uns contre les autre.  
ils ne veulent pas la liberté de parole, de reunion ou truc du genre non non. on a jamais vu une officine privé faire du lobbying pour la mise en place de la democratie dans un pays. ou contre la concentration des medias dans les mains de quelqu'uns non non.
ce qu'on voit tous les jours par contre c'est des armées de lobbyistes devant les parlements pour ecrire des lois qui vont dans leur interet economique.
ton liberalisme n'est qu'une vaste fumisterie.
tes heros que sont bastiat ou friedmann ne sont rien d'autre que des batards qui sous couvert de liberté s’acoquinent sans mal avec les pires dictateurs.
et les gens se revendiquant du liberalisme sont soit des cynique, soit des naïfs.


 [:julian33:4]

n°27775572
zad38
Posté le 14-09-2011 à 23:08:00  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :

oh tu m'as tres bien compris.
ce qu'il existe ce sont des gens qui tirent la couverture la eux sous le pretexte de la liberté...
et les libertés qu'ils veulent c'est celle de mettre en concurrence tout et n'importe quoi.
et surtout les travailleurs les uns contre les autre.  
ils ne veulent pas la liberté de parole, de reunion ou truc du genre non non. on a jamais vu une officine privé faire du lobbying pour la mise en place de la democratie dans un pays. ou contre la concentration des medias dans les mains de quelqu'uns non non.
ce qu'on voit tous les jours par contre c'est des armées de lobbyistes devant les parlements pour ecrire des lois qui vont dans leur interet economique.
ton liberalisme n'est qu'une vaste fumisterie.
tes heros que sont bastiat ou friedmann ne sont rien d'autre que des batards qui sous couvert de liberté s’acoquinent sans mal avec les pires dictateurs.
et les gens se revendiquant du liberalisme sont soit des cynique, soit des naïfs.


Tout ce que tu décris n'a pas grand chose de libéral mais c'est évidemment la faute aux libéraux, qui rappelons-le n'existent pas et sont les plus gros lobbyistes. Compliqué à suivre quand même. Le jour où tu comprendras que c'est justement parce que l'état est interventionniste que les lobbyistes ont intérêt à se pointer chez nos ministres avec leurs valises à billets...

n°27775657
Innolis_Je​vede
70
Posté le 14-09-2011 à 23:19:09  profilanswer
 

 

Et encore, on n'évoquera pas le bouclier fiscale et toutes les petites attentions envers les classes aisées... Mais c'est vrais, c'est des maÿchan pas libérodutou qui se font passé pour tel, mais qui ne le sont pas, qui font ce genre de choses.. D'ailleurs le libéralisme vrais de vrais gentilquimarche n'a jamais existé, sauf au temps des lumières, maiscétéavant et céplulkayaplulchoitfason (on a éteint la lumière :( )

 

Mais quelle farce...

Message cité 1 fois
Message édité par Innolis_Jevede le 14-09-2011 à 23:19:45

---------------
7666
n°27775671
yoyo173
Posté le 14-09-2011 à 23:20:15  profilanswer
 

Dastics a écrit :


 
Tu essaies de faire croire que les journalistes du Figaro, qu'on qualifie souvent d'organe du gouvernement Sarkozy, son libéraux, alors que "leur" Président est presque intégralement tout le contraire (et particulièrement pour les sujets hors de l'économie, même si ce point aussi il est socialiste :o ) ?  [:clooney44]


 
 :lol:  :lol:  :lol:  
Supprimer les aides sociales, s'attaquer au droit du travail, privatiser à tout va,c'est sur, ce n'est pas libéral mais bien socialiste.

n°27775686
Dastics
Posté le 14-09-2011 à 23:21:25  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
 :lol:  :lol:  :lol:  
Supprimer les aides sociales, s'attaquer au droit du travail, privatiser à tout va,c'est sur, ce n'est pas libéral mais bien socialiste.


 
Y'a un " :o ", je pense que qualifier Sarkozy de socialiste c'est aller un poil loin  :)  
 
Mais c'est le principe.

n°27775775
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 14-09-2011 à 23:30:56  profilanswer
 

Innolis_Jevede a écrit :

Mais c'est vrais, c'est des maÿchan pas libérodutou qui se font passé pour tel, mais qui ne le sont pas, qui font ce genre de choses.


C'est autant libéral que l'URSS était communiste.


---------------
Signature des messages
n°27775782
Innolis_Je​vede
70
Posté le 14-09-2011 à 23:31:17  profilanswer
 

Dastics a écrit :


 
 
 
Mais c'est le principe.


 
non c'est des conneries.


---------------
7666
n°27775790
moonboots
Posté le 14-09-2011 à 23:31:54  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Tout ce que tu décris n'a pas grand chose de libéral mais c'est évidemment la faute aux libéraux, qui rappelons-le n'existent pas et sont les plus gros lobbyistes. Compliqué à suivre quand même. Le jour où tu comprendras que c'est justement parce que l'état est interventionniste que les lobbyistes ont intérêt à se pointer chez nos ministres avec leurs valises à billets...


 [:julian33:4]

n°27775798
zad38
Posté le 14-09-2011 à 23:32:43  profilanswer
 
n°27775804
yoyo173
Posté le 14-09-2011 à 23:33:12  profilanswer
 

Dastics a écrit :


 
Y'a un " :o ", je pense que qualifier Sarkozy de socialiste c'est aller un poil loin  :)  
 
Mais c'est le principe.


 
Il n'en reste pas moins qu'il est bien plus libéral que socialiste le garçon.  
Parce que , si je peux citer des mesures libérales, pour ce qui est de mesures sociales, je pêche . Toi non ?

n°27775840
Innolis_Je​vede
70
Posté le 14-09-2011 à 23:37:57  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :


C'est autant libéral que l'URSS était communiste.


 
Et autant que les sociaux démocrates sont socialistes...
 
C'est une utopie vers lequel on tend...Donc je te met au défis de me montrer un État libéral, aboutie, pleinement libéral.  
 Le programme de Friedman, etc, est clair, et ceux qui y tendent par petit pas, tendent vers cette utopie, donc sont autant libéraux que le furent les communistes qui tendirent vers leurs propres utopies...  
 
Le reste c'est de la merde en barre pour gogo enrobé par docmaboul limonaire et co.


---------------
7666
n°27775841
moonboots
Posté le 14-09-2011 à 23:38:00  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


 
Il n'en reste pas moins qu'il est bien plus libéral que socialiste le garçon.  
Parce que , si je peux citer des mesures libérales, pour ce qui est de mesures sociales, je pêche . Toi non ?


il a augmenté les déficits    [:lefebvre f]

n°27775870
Innolis_Je​vede
70
Posté le 14-09-2011 à 23:41:09  profilanswer
 


sauf pour les riches  [:djmb]


Message édité par Innolis_Jevede le 14-09-2011 à 23:41:18

---------------
7666
n°27775923
yoyo173
Posté le 14-09-2011 à 23:47:19  profilanswer
 

moonboots a écrit :


il a augmenté les déficits    [:lefebvre f]


 :D  
Ce que navaient pas fait les socialistes qui eux les ont réduits.  :whistle:


Message édité par yoyo173 le 15-09-2011 à 00:39:16
n°27776385
Betcour
Building better worlds
Posté le 15-09-2011 à 02:31:27  profilanswer
 

moonboots a écrit :

petit texte pour Betcour


J'apprécie la dédicace mais je vois pas bien pourquoi... J'ai jamais défendu la fraude fiscale, bien au contraire.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°27776536
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 07:35:50  profilanswer
 

Betcour a écrit :


J'apprécie la dédicace mais je vois pas bien pourquoi... J'ai jamais défendu la fraude fiscale, bien au contraire.


 
Personne ne la défend ici, d'aiileurs.

n°27776544
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 07:40:11  profilanswer
 

Un bon texte de Charles Gave : http://lafaillitedeletat.com/2011/ [...] s-serieux/
 

Quiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise Financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.
Voila qui est pour le moins surprenant pour quelqu’un qui se contente de regarder les faits pour essayer de comprendre…ce qui est après tout le minimum pour un esprit scientifique.
 
Nous ne sommes en effet pas du tout, mais pas du tout dans une crise du capitalisme, mais tout simplement dans une crise des Etats qui ont pratiqué avec beaucoup d’allégresse ce que j’ai appelé le social-clientélisme qui consiste à acheter les voix des lecteurs en émettant de la dette que nos enfants ou petits enfants devront repayer . Or le principe essentiel de la Démocratie (qui a vu le jour en Angleterre) a toujours été « pas de taxation sans représentation » et pourtant nous taxons allégrement nos descendants alors même qu’ils ne sont pas encore nés et donc bien incapables de voter. En réalité, nous sommes en face non pas d’une crise économique mais bien d’une crise d’un dévoiement de nos systèmes politiques, capturés par une technocratie à la fois triomphante et incompétente, ce que chacun peut constater tous les jours.
 
Le capitalisme quant à lui se porte comme un charme, non seulement en Asie ou en Amérique Latine mais encore dans nombre de nos pays tels la Suède, le Canada, l’Australie, la Finlande l’Autriche, le Danemark, tous pays ou la population est soignée, éduquée, nourrie et prend sa retraite sans aucun souci-tout simplement parce que le capitalisme y règne et que la classe politique locale , contrôlée par les peuples, y fait son travail convenablement. Ces pays ne connaissent rien des affres que nous traversons et ils ont tous une caractéristique commune: ils ont remis de l’ordre dans leur Etat depuis un grand moment (Citons la Suède en 1992,ou le Canada à partir de 1994 par exemple). Par contre, dans les pays qui ont refusé de contrôler le Moloch, on constate partout le même phénomène: la part dans le PNB de ce que j’appelle le secteur communiste (représenté par la production de biens et de services ou la concurrence n’est pas autorisée) a cru en moyenne de 1% par an de plus que la part du secteur capitaliste, ou concurrence et prix libres sont la règle.
 
Comme ces secteurs non concurrentiels sont par définition toujours en déficit, la dette garantie par l’Etat qui les contrôle, explose, ce qui met en danger la capacité de ces états à emprunter. Nos Etats, pris en otage par le personnel occupant ces secteurs, sont entrainés dans cette spirale infernale de la dette et la musique s’arrêtera (comme elle est en train de s’arrêter dans l’Europe du Sud), le jour ou les étrangers refuseront de continuer à financer ce qui est à l’évidence insoutenable. Il ne s’agit donc en rien de je ne sais qu’elle « tyrannie des marchés financiers » ou « mur de l’argent » mais tout au plus de l’application à nos économies du vieux « principe de réalité » qui veut que personne ne puisse vivre au dessus de ses moyens indéfiniment. Le reste du monde n’a aucune raison de continuer à subventionner la France ad vitam aeternam et le reste du monde ne le fera pas.
 
Et donc nous allons nous heurter inévitablement à une réalité inconcevable pour le haut fonctionnaire de base « Il ne va plus y avoir d’argent », ce qui d’après mes calculs devraient se passer entre 2012 et 2014. Quand il n’y a plus d’argent, il n’y a plus d’argent et défiler derrière des drapeaux rouges ou noirs ne changera rien à cette dure réalité. Pour faire simple, nos Etats sont au bord de la faillite exactement comme l’était l’Union Soviétique en 1988 et pour les mêmes raisons, ce que chacun peut comprendre. Ce que nous sommes en train de vivre en 2011 c’est l’acte II de l’effondrement des idées communistes, et c’est bien sur une bonne nouvelle- à long terme.
Allons plus loin et imaginons que nos hommes politiques décident dans leur grande sagesse qu’il faille taxer plus l’économie capitaliste pour boucher les trous d l’économie communiste. Ils ne feront bien sur que transférer ce bien rare entre tous qu’est le capital de ceux qui ont une forte rentabilité du capital investi (le secteur privé) vers ceux qui ont une rentabilité négative (le secteur public) et donc le taux de croissance de l’économie continuera sa baisse structurelle, les rentrées fiscales s’effondreront, le chômage montera et avec lui les déficits budgétaires et la dette (Voir les exemples Grecs et Italiens récemment ou la politique Laval en 1934).

 
La réalité est donc toute simple: nous sommes en train d’arriver a la fin des mythes Keynésiens qui stipulent que les dépenses de l’Etat créent de la croissance.
Chaque accroissement du poids de l’Etat dans l’économie s’est en effet toujours traduit par une baisse du taux de croissance structurel de cette même économie dans les années suivantes. Quand, après des années de « politique de soutien de l’activité » le taux de croissance de l’économie tombe en dessous des taux d’intérêts, le pays rentre dans ce que Keynes appelait une « trappe à dettes » et la crise financière est inéluctable
.
 
Nous y sommes.
 
La grande affaire des 10 ans qui viennent ne va donc pas être la réforme des systèmes bancaires et économiques, mais bien la réforme de nos Etats.
Keynes avait l’habitude de dire à ceux qui lui disaient que ces solutions ne marcheraient pas à long terme « Monsieur, à long terme nous sommes tous morts ».
Pour en terminer avec celui dont les idées dévoyées sont à l’ origine de tant de nos problèmes actuels, la réalité est encore une fois toute simple.
 
Nous sommes dans le long terme et Keynes est mort.

n°27776558
zad38
Posté le 15-09-2011 à 07:45:48  profilanswer
 

"Social-clientélisme", j'adore, ça résume la politique française en deux mots.

n°27776605
symantec
Posté le 15-09-2011 à 08:09:37  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Un bon texte de Charles Gave : http://lafaillitedeletat.com/2011/ [...] s-serieux/

 

Le capitalisme quant à lui se porte comme un charme, non seulement en Asie ou en Amérique Latine mais encore dans nombre de nos pays tels la Suède, le Canada, l’Australie, la Finlande l’Autriche, le Danemark, tous pays ou la population est soignée, éduquée, nourrie et prend sa retraite sans aucun souci-tout simplement parce que le capitalisme y règne et que la classe politique locale , contrôlée par les peuples, y fait son travail convenablement.

 


J’aimerai bien qu'il soit plus précis ton copain !

 

Quel pays en Amérique du Sud et en Asie ???? C'est trop vague ça !

 

Bon sinon il ne cite que 6 pays dans le monde ou le capitalisme marche ????
6 sur 193 pays dans le monde... Ça fait 3 % !

 

Et comme par hasard des pays du Nord ou le culture et le rapport à l'état n'est pas le même que dans le Sud !

Message cité 1 fois
Message édité par symantec le 15-09-2011 à 08:23:57
n°27776612
DCpartner
Posté le 15-09-2011 à 08:12:34  profilanswer
 

Je vais à la conférence de Lagarde demain sur le thème : "Global Economic Challenges & Solutions". Je serai curieux d'avoir vos avis sur le FMI, ses récentes actions et son rôle à venir. Et si ça peut en intéresser certains, si vous avez des questions (un minimum politiquement correcte), il y a moyen d'en poser, puisqu'on aura vraisemblablement la parole.

n°27776635
symantec
Posté le 15-09-2011 à 08:23:31  profilanswer
 

DCpartner a écrit :

Je vais à la conférence de Lagarde demain sur le thème : "Global Economic Challenges & Solutions". Je serai curieux d'avoir vos avis sur le FMI, ses récentes actions et son rôle à venir. Et si ça peut en intéresser certains, si vous avez des questions (un minimum politiquement correcte), il y a moyen d'en poser, puisqu'on aura vraisemblablement la parole.

 

Qu'elle nous parlent du génial travail du FMI en Grèce par exemple !

 

Plus sérieusement : concrètement en quoi la politique du FMI a changée depuis l'époque Camdessus et depuis la crise ?
Qu'elle est le plus important lorsque le FMI Intervient dans un pays au delà du remboursement de la dette ? Est ce la stabilité des prix, l'inflation, la dévaluation ?

  


Message édité par symantec le 15-09-2011 à 08:36:14
n°27776677
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 08:38:29  profilanswer
 

symantec a écrit :


 
 
J’aimerai bien qu'il soit plus précis ton copain !
 
Quel pays en Amérique du Sud et en Asie ???? C'est trop vague ça !
 
Bon sinon il ne cite que 6 pays dans le monde ou le capitalisme marche ????
6 sur 193 pays dans le monde... Ça fait 3 % !
 
Et comme par hasard des pays du Nord ou le culture et le rapport à l'état n'est pas le même que dans le Sud !


 
Le capitalisme se porte comme un charme en AmSud ou en Asie car il sort de la pauvreté des millions d'individus, fait émerger des Etats qui deviennent des pays industriels qui comptent (Brésil, Chili, Inde, Chine). Ces pays ont par ailleurs des finances stables (épargne élevée, endettement public maîtrisé) qui font que ce sont désormais ces Etats qui envisagent de prêter à l'UE.
 
Ce graphique qui distingue les rythmes de croissance selon les continents est assez parlant : http://benoitraimbault.com/blog/wp [...] e-PIB3.jpg
 
Les problèmes du capitalisme européen /américain ont en fait trois sources :
- crise monétaire suite à l'abandon de l'étalon or (je ne détaille pas)
- crise de l'Etat-providence : inflation de dépenses sociales courantes au détriment des dépenses productives. 10% de dépenses publiques en plus dans le PIb, c'est un point de croissance en moins, soit 25% de niveau de vie en moins en 20 ans
- crise de la gouvernance : les dépenses publiques de fonctionnement, par facilité électorale, sont financées à crédit, d'où un endettement non maîtrisé. Voir le rapport Pébereau de 2005 qui affirmait que les retraites de fonctionnaires n'étaient pas financées et que la dette publique n'était pas de 1000 mais de 2000 milliards d'euros. On le raillait à l'époque. On rit moins aujourd'hui, ou on rit jaune.
 
On voit que ce n'est pas le capitalisme qui est en cause, mais la façon dont l'Etat gère le capitalisme en Europe ou aux EU (monnaie, dépenses sociales...)

n°27776681
Yagmoth
Fanboy
Posté le 15-09-2011 à 08:39:24  profilanswer
 


 
Passons outre les abus de langage type "prise d'otage" qui ne lui font pas honneur, et sa haine du keynesianisme (vu le ton pamphlétaire...) :
 
J'aimerai des sources sur le fait que les investissements de l'Etat (infrastructures routières, rail, électricité, éducation, sécurité sociale) n'apporte pas de croissance alors que ces domaines sont nécessaires à la formation de citoyens éduqués, sûrs de leur avenir, et d'un territoire propice aux investissements.
 
De plus, un "choc libéral" n'est jamais applicable (et c'est le sens de la formule de Keynes, à mon avis) : violenter la population n'amène qu'à saborder les réformes. Simple principe de réalisme politique, là aussi.
 
Une piste que j'ai soulevé également, mais qui n'a pas donné suite : est-ce que la surtaxation des PME combinée avec la faible taxation des grands groupes ne verrouillent pas l'accès à l'innovation ?

Message cité 2 fois
Message édité par Yagmoth le 15-09-2011 à 08:41:52

---------------
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
n°27776690
symantec
Posté le 15-09-2011 à 08:42:19  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

Le capitalisme se porte comme un charme en AmSud ou en Asie car il sort de la pauvreté des millions d'individus, fait émerger des Etats qui deviennent des pays industriels qui comptent (Brésil, Chili, Inde, Chine). Ces pays ont par ailleurs des finances stables (épargne élevée, endettement public maîtrisé) qui font que ce sont désormais ces Etats qui envisagent de prêter à l'UE.

 


Brésil, Chili, Inde, Chine ????

 

Tu plaisante la Limonaire.... C'est loin d’être des pays libéraux....
C'est des pays émergents.... Ca n'a rien à voir !
L'état y est bien présent ..... comme l'état était très présent chez nous après la guerre !

  

Message cité 2 fois
Message édité par symantec le 15-09-2011 à 08:44:36
n°27776696
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-09-2011 à 08:44:33  profilanswer
 

DCpartner a écrit :

Je vais à la conférence de Lagarde demain sur le thème : "Global Economic Challenges & Solutions". Je serai curieux d'avoir vos avis sur le FMI, ses récentes actions et son rôle à venir. Et si ça peut en intéresser certains, si vous avez des questions (un minimum politiquement correcte), il y a moyen d'en poser, puisqu'on aura vraisemblablement la parole.


 
Le FMi  a été crée pour résoudre les problèmes transitoires de balances de paiement en changes fixes. Les changes fixes abandonnés, il ne sert plus à rien. Mais on voit là un exemple d'organisation publique qui cherche à durer même quand l'objet pour lequel il a été créé a disparu. On asiste comme dans toutes les organisations publiques à une fossilisation/sédimentation : une organisation ne meur jamais, elle se bat toujours pour justifier son existence et augmenter sa sphère d'influence, ses missions, son budget...
 
Voici ce qu'écrivait Pascal Salin il y a peu : http://www.atlantico.fr/decryptage [...] 00121.html

 
 
Le Fonds monétaire international  a été créé en 1944 à la suite des accords de Bretton-Woods qui visaient à créer un nouvel ordre monétaire international après les troubles de la Seconde Guerre mondiale. En fait, l'objectif à terme consistait à rétablir un système d'étalon-or dans lequel les monnaies nationales bénéficient d'une garantie de convertibilité à prix fixe par rapport à l'or, ce qui implique  en conséquence la fixité des taux de change entre ces monnaies nationales.
 
L'objectif consistant à maintenir la fixité des prix des monnaies par rapport à l'or est par lui-même tout à fait souhaitable puisqu'il signifie que les autorités monétaires ne peuvent pas se lancer dans des politiques monétaires trop expansionnistes et que, contrairement à ce que l'on pense, l'expansion monétaire n'est jamais justifiée.
Les banques centrales à l'origine des crises monétaires
 
Le principe de fonctionnement d'un système à parité fixe est en effet simple : si un producteur de monnaie - par exemple une banque centrale - crée trop de monnaie, une partie de l'excédent se déverse sur l'extérieur, mais elle est tout d'abord échangée auprès de la banque centrale contre de l'or. Les réserves d'or de la banque centrale diminuent donc et celle-ci est obligée de freiner puis d'arrêter sa politique de création monétaire.
 
Malheureusement, les banques centrales publiques considèrent qu'elles peuvent annuler de manière arbitraire les engagements de convertibilité à prix fixe qu'elles avaient prétendu donner aux utilisateurs de monnaie : elles dévaluent leur monnaie - ce qui constitue tout simplement du vol - et l'Histoire montre qu'elles ne se sont pas privées de le faire (contrairement à ce qui se passait lorsque les garanties de prix fixe en or étaient données par des banquiers privés). Elles ont été ainsi à l'origine de l'inflation et des crises monétaires.
 
Par ailleurs, l'instauration d'un système de fixité des monnaies par rapport à l'or n'impliquait pas une institution centrale comme le FMI, puisqu'il suffit que chaque banque centrale prenne l'engagement de convertibilité et fasse le nécessaire pour le maintenir. Autrement dit, dès le début l'existence même du FMI était contestable. Mais il est caractéristique de notre époque que l'on ait décidé de créer une structure centralisatrice au lieu de s'en remettre à la responsabilité de chacun dans un système décentralisé.
 
En fait, beaucoup d'autorités monétaires n'ayant pas respecté la discipline des changes fixes, elles ont enregistré des pertes de réserves de change et on a appelé cela des "problèmes de balance des paiements" (comme si une sorte de fatalité extérieure s'abattait sur elles). Il s'agissait en réalité d'une inadaptation de la politique monétaire. Mais toute institution a tendance à accroître ses pouvoirs et le FMI a vu dans ces situations des occasions inespérées d'intervenir. Il a pour cela un instrument important puisqu'il peut prêter des réserves monétaires aux Etats qui ont des "problèmes de balances des paiements" à partir des ressources apportées par les Etats-membres.
 
Certes, ses prêts sont conditionnels, c'est-à-dire qu'ils impliquent des changements dans les politiques économiques des pays bénéficiaires. Mais il n'en reste pas moins que le FMI détourne des ressources financières vers les pays les plus mal gérés, contrairement à ce qu'implique toute bonne gestion bancaire, à savoir orienter les ressources vers ceux qui sont le plus capables de bien les utiliser.
 
Lorsque les taux de change flexibles se sont généralisés à partir des années 1970, le FMI aurait dû disparaître, puisqu'il n'avait plus de raison d'être. Mais il s'est trouvé de nouvelles tâches, comme on l'a vu très récemment. Ainsi, dans la crise de la Grèce - que l'on devrait plutôt appeler une crise de l'Etat grec - il a prêté à ce pays des ressources qui sont détournées de pays mieux gérés, ce qui n'a aucune justification. Un banquier privé accroît le taux d'intérêt demandé à un débiteur douteux. Lorsque le débiteur est un État, les marchés financiers agissent donc ainsi. Mais la connivence entre gouvernements les conduit à refuser la sanction des marchés et ils utilisent leur pouvoir de contrainte pour utiliser les ressources des citoyens - éventuellement par l'intermédiaire du FMI - afin de prêter à des taux plus favorables à ceux d'entre eux qui sont de mauvais débiteurs.
 
On a par ailleurs souvent déclaré dans les jours récents que Dominique Strauss-Kahn avait heureusement accru le rôle du FMI à la suite de la crise financière, en augmentant ses moyens d'action et en pratiquant une politique d'inspiration keynésienne, c'est-à-dire une politique de relance par la demande. Or, la crise ne résultait en rien d'une insuffisance de demande, mais au contraire d'un excès de création monétaire dans le monde. Le retour à la stabilité n'implique pas des politiques laxistes, mais bien au contraire une réduction des déficits publics et des politiques monétaires plus strictes.
 
On peut enfin noter qu'il est étrange que le FMI - de même que la Banque mondiale - soit souvent présenté comme le symbole de la "mondialisation capitaliste", alors qu'il en est exactement le contraire, puisqu'il s'agit d'une institution publique représentant les États et qu'il est donc l'instrument d'un interventionnisme public et mondialisé regrettable. Il faut donc souhaiter la disparition du FMI.


n°27776728
Betcour
Building better worlds
Posté le 15-09-2011 à 08:52:24  profilanswer
 

Yagmoth a écrit :

Une piste que j'ai soulevé également, mais qui n'a pas donné suite : est-ce que la surtaxation des PME combinée avec la faible taxation des grands groupes ne verrouillent pas l'accès à l'innovation ?


Énoncé de cette façon forcément, tu favorises un ensemble plutôt qu'un autre.
 
En pratique c'est une observation discutable car si les PME sont souvent purement françaises, les grands groupes ne le sont pas. Total qui fait >90% de son activité à l'étranger n'est français que sur le papier, donc le comparer à une PME de la Creuse n'a que peu de sens.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°27776731
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 15-09-2011 à 08:52:52  profilanswer
 

symantec a écrit :


 
 
Brésil, Chili, Inde, Chine ????
 
Tu plaisante la Limonaire.... C'est loin d’être des pays libéraux....
C'est des pays émergents.... Ca n'a rien à voir !
L'état y est bien présent ..... comme l'état était très présent chez nous après la guerre !
 
 
 


Et encore, moi j'aurais dit "tout puissant" ... :D A peu près le contraire des pays libéraux [:frag_facile].


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mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
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