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| Auteur | Sujet : [ECO] Can it run Crises ? |
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limonaire Savoir renoncer avec grâce | Reprise du message précédent :
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Publicité | Posté le 12-09-2011 à 22:29:13 ![]() ![]() |
symantec |
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limonaire Savoir renoncer avec grâce | Tiens Sterdyniak, économiste keynésien et atterré de l'OFCE : http://www.lemonde.fr/politique/ch [...] 23448.html
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VictorVVV Citation personnelle |
L'article original.
Message cité 1 fois Message édité par VictorVVV le 12-09-2011 à 22:42:26 --------------- Signature des messages |
moonboots |
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symantec |
Bah qu'est ce qu'il pense des USA ou la pour le coup y'a sacrément peu d’impôts sur le capital comparé à nous ? Est ce qu'aux USA ça marche mieux ? Que neni, c'est pire !
Message édité par symantec le 12-09-2011 à 22:47:34 |
Terminatux Communiste |
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symantec |
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VictorVVV Citation personnelle |
Message édité par VictorVVV le 12-09-2011 à 23:07:17 --------------- Signature des messages |
symantec |
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Publicité | Posté le 13-09-2011 à 00:18:41 ![]() ![]() |
Betcour Building better worlds |
--------------- "They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain) |
Betcour Building better worlds |
--------------- "They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain) |
Betcour Building better worlds | Pendant ce temps là à
Message cité 4 fois Message édité par Betcour le 13-09-2011 à 07:59:33 --------------- "They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain) |
[Toine] A la demande générale... |
--------------- mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm . |
Profil supprimé | Posté le 13-09-2011 à 07:37:14 ![]() Contre attaque de la Chine ? |
zad38 |
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Betcour Building better worlds |
--------------- "They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain) |
Black_Jack Bo_Jack |
--------------- Horse_man |
limonaire Savoir renoncer avec grâce |
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moonboots |
Message cité 1 fois Message édité par moonboots le 13-09-2011 à 08:15:01 |
zad38 | Olivier Delamarche, mon nouveau héros |
symantec |
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chrissud |
Message cité 1 fois Message édité par chrissud le 13-09-2011 à 08:35:49 |
moonboots |
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limonaire Savoir renoncer avec grâce |
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chrissud |
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moonboots | c'est quoi ce chiffre de 7% ? le ratio de solvabilité actuel n'est pas à 8% ? |
moonboots |
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symantec |
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Yagmoth Fanboy |
--------------- L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui ! |
limonaire Savoir renoncer avec grâce |
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symantec |
Qui a dirigé la Grèce ces 30 dernières années ? Y'a quand même globalement un problème de cohérence du discours avec les libéraux... On le voit bien au USA... etc etc.... Bref avec les libéraux, c'est toujours moins d'état (ça coute trop cher) sauf quand ils ont cassé touts leurs jouets ! J'entendais Fiorentino ce matin sur BFM Business qui se dit ultra libéral et qui dit clairement que pour retrouver la confiance il faut que l'état prenne le contrôle des banques ! Qui aurait dit ça il y a encore 5 ans ? Il va falloir regarder la situation en face, le libéralisme à échoué comme une merde comme le communisme en son temps ! Je réitère ma stratégie qui est aussi celle de Mélenchon, l'état doit redevenir l'autorité qui apporte l'équilibre sur les marchés ! Je crois même pour aller plus loin que c'est ce que demande les marchés ! Le libéralisme NE MARCHE PLUS ! Message cité 3 fois Message édité par symantec le 13-09-2011 à 09:34:42 |
moonboots |
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limonaire Savoir renoncer avec grâce |
Pour rétablir un peu de raison et de bon sens dans tout ce fatras : Les libéraux considèrent que le moteur de la prospérité, ce sont les échanges libres fondés sur des droits de propriétés légitimes. Ces derniers supposent un cadastre précis. L'Europe a été la première région du monde à s'en doter, progressivement. Aux Eu, passé le bordel juridique initial (incertitude de la propriété entre droits des colons accordés par le Roi d'Angleterre, droit du premier occupant et droit des Indiens), une fois un cadastre établi, la croissance est partie en flèche. L'Etat est donc essentiel pour élaborer ce cadastre, indispensable pour légitimer les droits de propriété et permettre les échanges libres créateurs de richesses. Lire Hernando de Soto sur la question : La solution passe par l'intégration des acteurs de l'économie parallèle dans un réseau juridique qui confère enfin à leurs droits de propriété tous les attributs d'une propriété moderne. Cela passe bien évidemment par l'élimination de la corruption qui élève de manière prohibitive les coûts d'entrée dans l'économie marchande officielle. Mais cela ne saurait suffire. Une illusion fréquente - dont on a vu les ravages dans les pays de l'ex bloc communiste - est de croire qu'il suffit d'importer les pratiques juridiques de l'Occident, son code de la propriété, son code du commerce, ses procédures notariales, ses habitudes bancaires aussi, pour conférer à la propriété coutumière des habitants des bidonvilles la même liquidité que sur les marchés des pays riches. En réalité, l'expérience des dix dernières années a particulièrement prouvé à quel point cette approche est inappropriée à la réalité de ces pays. Pour une raison que les occidentaux ont souvent du mal à comprendre, mais qui tient à ce que ce n'est pas parce que la propriété n'y est pas administrée selon nos normes, qu'elle est nécessairement absente. Chez nous, c'est au cadastre que l'on va pour obtenir la preuve d'une propriété. Dans l'économie informelle des bidonvilles africains ou latino-américains, c'est le témoignage des voisins qui permet d'établir que c'est bien untel qui est le propriétaire de la misérable (mais pas toujours aussi misérable qu'on le croit) masure dans laquelle il habite. C'est le chef de village, ou encore le chef du clan familial, qui sanctionne oralement les contrats et les transactions, et éventuellement délivre un document écrit mais qui n'a aucune valeur devant aucun tribunal (puisqu'il ne présente évidemment aucune des qualités requises d'un "officier ministériel" ). Pas de notaire, pas d'huissiers, mais des officines officieuses, admises et respectées par le voisinage, qui servent en quelque sorte de cadastre local, mais aussi d'autorité de police veillant - au besoin de manière un peu musclée - à ce que par exemple les loyers soient effectivement versés à bonne date aux ayants droits. Cette économie informelle est loin d'être une économie sans droits, totalement anarchique. Bien au contraire, mais les droits s'y définissent et y sont administrés, évoluent aussi d'une manière informelle qui fait appel à des techniques d'identification, d'enregistrement, d'arbitrage et de police spécifiques à chaque communauté, en fonction de sa population, de son histoire, des problèmes particuliers qu'elle rencontre. Pour que ces gens puissent en quelque sorte rentrer dans le droit, pour que le droit formel de la propriété puisse leur être appliqué de manière efficace, encore faut-il que ce droit leur soit compréhensible, que la différence qui existe entre les procédures et les instrument sur lesquels il se fonde et les outils auxquels ils sont habitués ne soit pas trop grande, au point de rendre impossible le rapprochement entre les deux pratiques. Sinon le droit restera lettre morte, les habitants continuant de se fier à leurs vieux critères coutumiers. Tel est le grand défi auquel sont aujourd'hui confrontés les pays en développement. Et c'est précisément ce qui explique l'échec de la plupart des réformes agraires où les nouveaux droits fonciers sont distribués en fonction de critères conçus sur de beaux plans d'arpenteurs mais ne tiennent pas compte des réalités et habitudes humaines locales que les administrateurs des réformes ne connaissent pas puisqu'ils viennent généralement des villes. Comment assurer cette osmose, cette rencontre ? Ce problème n'est pas unique. Il s'est déjà posé dans des termes fort similaires dans nos nations occidentales, et en particulier aux Etats-Unis, mais il y a plus de deux siècles de cela. Et que c'est donc de cette expérience qu'il faut que les nouvelles nations du monde en développement s'inspirent pour trouver la solution à leurs problèmes présents. En Angleterre, à bien des égards, la situation y ressemblait fort à celles des pays pauvres d'aujourd'hui : un large exode rural qui venait gonfler les villes avec l'arrivée d'un sous prolétariat désoeuvré; l'agglomération de celui-ci dans de gigantesques squats situés dans les faubourgs des cités; les efforts récurrents, mais toujours défaits, des autorités pour les en expulser; la revendication des squatters pour transformer leur occupation de plus en plus permanente en véritables droits de propriété; et finalement la sorte de synthèse effectuée entre la common law du pays légal et les pratiques coutumières spontanément développées dans ces zones urbaines de non droit. C'est beaucoup plus par ce processus évolutif de codification des rapports juridiques urbains que s'est formé le droit anglais moderne de la propriété que par le jeu politique des "enclosures" si fréquemment cité par les historiens de la propriété. Même chose, et de manière encore plus évidente, aux Etats-Unis où toute l'histoire du droit, du XVIIème au XIXème siècle, est fondamentalement marquée par le conflit récurrent entre les squatters qui s'installent à la frontière sur les immenses territoires vides, et les propriétaires légitimes de ces espaces (qui, légalement, ne sont jamais des terres vraiment "libres" ) : le représentant de la couronne, les grands serviteurs de la monarchie récompensés par l'attribution d'un monopole sur de vastes territoires, les colonies dotées d'une charte qui leur a été concédée par le Roi d'Angleterre, les Etats américains qui leur succèdent après l'indépendance. L'occupation confère aux pionniers un sentiment de possession dont ils réclament non seulement la jouissance, mais la reconnaissance en pleine et entière propriété. Les Etats s'obstinent à faire appliquer leur droit de propriété à l'encontre de ceux qui n'acceptent pas de leur verser la redevance réclamée. De ce face à face, de cet affrontement quasi-permanent sortira, là encore par un processus de codification non pas centralisé, pensé de haut vers le bas, par une pensée rationnelle, mais de bas en haut par une sorte synthèse entre le droit formel hérité de la common law britannique et les pratiques de coopération sociale spontané formées pour gérer des problèmes purement locaux (régime des eaux dans les régions arides, droits de propriété des villes minières de l'ouest, conflits d'usage entre fermiers et ranchers…), le droit moderne de la propriété qui a permis de résoudre les problèmes de fongibilité et de liquidité du capital auxquels se heurtent les pays pauvres actuels pour accéder aux pleins bénéfices du capitalisme. Message cité 1 fois Message édité par limonaire le 13-09-2011 à 09:40:35 |
peaceful beati pauperes spiritu |
Le cash présent dans l'entreprise s'additionne à la valeur "opérationnelle" de l'entreprise quand tu l'achètes, donc tu le paies. Tu dis une fois de plus des conneries.... A moins que tu ne confondes cash flow et cash, ce qui serait encore plus dramatique Message cité 1 fois Message édité par peaceful le 13-09-2011 à 10:01:46 --------------- "Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler." |
poilagratter |
--------------- Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot, le système s'effondre. |
Betcour Building better worlds |
--------------- "They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain) |
o_BlastaaMoof_o | Je crois que je vais me prendre un petit bouquet d'actions BNP/SoGé/CA à l'occasion |
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