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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°27579231
poilagratt​er
Posté le 28-08-2011 à 19:15:04  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

limonaire a écrit :


 
De toutes façons, le problème n'est pas celui de l'impôt, mais celui du prélèvement de l'Etat sur l'économie, çàd impôt + emprunt. Ce sont les dépenses publiques qu'il faut d'abord rationaliser.  


Ah ben ça ma bonne dame, C ben vrrrai, ça.  (comme si on pouvait souhaiter le contraire :sarcastic:  :sleep: )


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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Posté le 28-08-2011 à 19:15:04  profilanswer
 

n°27579345
Camelot2
Posté le 28-08-2011 à 19:31:54  profilanswer
 

Citation :

Exemple simple de calcul :
 
 
Les tarifs abusifs et les taux d'intérêt trop élevés coûtent les consommateurs et les entreprises en moyenne 1 Euro par MOIS par compte bancaire (c’est une estimation basse)
 
 
En France, il y a 200.000.000 comptes bancaires (c'est normal avec plus de 60.000.000 d'habitants) donc le coût pour les consommateurs et les entreprises est : 1 Euro X 200.000.000 = 200.000.000 d'Euros par mois.
 
 
Soit : 200.000.000 Euros X 12 mois = 2.400.000.000 Euros de préjudice par an.
 
 
Et comme ce joli ménage dure depuis au moins 10 ans :
 
 
2.400.000.000 X 10 ans = 24 milliards d’Euros (24.000.000 000 EUR) de préjudice au total pour les consommateurs et les entreprises.
 
 
Une sanction de 16 milliards d’Euros (16.000.000 000 EUR) est donc tout à fait raisonnable.


 
Je veux bien être ouvert d'esprit et reconnaitre que les frais bancaires français sont trop élevés, il n'empêche que ce calcul est affligeant.
 
D'abord parce qu'il est normal qu'une banque fasse du profit pour un service (compte bancaire) qu'elle rend. Ensuite l'estimation "basse" de 1 euros par mois n'est basée sur rien.
 

n°27579441
Profil sup​primé
Posté le 28-08-2011 à 19:48:47  answer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

Exemple simple de calcul :
 
 
Les tarifs abusifs et les taux d'intérêt trop élevés coûtent les consommateurs et les entreprises en moyenne 1 Euro par MOIS par compte bancaire (c’est une estimation basse)
 
 
En France, il y a 200.000.000 comptes bancaires (c'est normal avec plus de 60.000.000 d'habitants) donc le coût pour les consommateurs et les entreprises est : 1 Euro X 200.000.000 = 200.000.000 d'Euros par mois.
 
 
Soit : 200.000.000 Euros X 12 mois = 2.400.000.000 Euros de préjudice par an.
 
 
Et comme ce joli ménage dure depuis au moins 10 ans :
 
 
2.400.000.000 X 10 ans = 24 milliards d’Euros (24.000.000 000 EUR) de préjudice au total pour les consommateurs et les entreprises.
 
 
Une sanction de 16 milliards d’Euros (16.000.000 000 EUR) est donc tout à fait raisonnable.


 
Je veux bien être ouvert d'esprit et reconnaitre que les frais bancaires français sont trop élevés, il n'empêche que ce calcul est affligeant.
 
D'abord parce qu'il est normal qu'une banque fasse du profit pour un service (compte bancaire) qu'elle rend. Ensuite l'estimation "basse" de 1 euros par mois n'est basée sur rien.



 
Ça pour faire des profits, on peut leur faire confiance...  
 
Je crois qu'il parle de l'augmentation des frais a cause des pertes  de la crise, qu'ils ont fait ses derniers mois, et qui en moyenne revient a 1€ par compte.
 
D'ailleurs il est curieux qu'ils parlent de pertes, alors que la plupart des banques ont fait des bénéfices malgré les énormes pertes. Ceci démontre l’hypocrisie totale du monde de la finance. Ils font payer aux clients les bénéfices estimés et non rentrés dans les caisses.  :fou:
 
Edit: Ou alors les banques nous ont cachés leurs véritables pertes, ce qui est encore plus grave !!

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-08-2011 à 20:25:21
n°27579638
poilagratt​er
Posté le 28-08-2011 à 20:17:28  profilanswer
 


ça a du être tourné dans les années trente, et colorisé.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27579745
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 28-08-2011 à 20:34:48  profilanswer
 

Texte intéressant de Frédéric Lordon
 
http://blog.mondediplo.net/2011-08 [...] -de-la-fin


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°27579763
poilagratt​er
Posté le 28-08-2011 à 20:37:02  profilanswer
 


ça remonte un peu le niveau...


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27579780
Profil sup​primé
Posté le 28-08-2011 à 20:40:42  answer
 


 
 
je vois plus çui ci
 
http://www.novapages.com/media/1/20070812-ron-paul-magneto.jpg

n°27580019
M4vrick
Mad user
Posté le 28-08-2011 à 21:08:30  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ok, ils font vivre quelques artistes peintres, un peu comme Louis XIV, quoi. :o


 
Qui eux meme font vivre tous les gens auxquels ils achetent tous les produits du quotidien, d'autant plus s'ils arrivent à vendre leurs oeuvres à un bon tarif. Il faut que tu vois plus large que juste 'quelques artistes'. Tu es de gauche, tu devrais savoir que les artistes sont plusieurs milliers en france, plusieurs dizaines de milliers dans le monde.
Si pour toi quelques milliers de personnes qui peuvent vivre de leur art et de leur passion ce n'est rien alors je ne vois pas trop comment tu peux dire etre pour un monde meilleur.


---------------
--== M4vr|ck ==--
n°27580075
poilagratt​er
Posté le 28-08-2011 à 21:15:27  profilanswer
 

M4vrick a écrit :


 
Qui eux meme font vivre tous les gens auxquels ils achetent tous les produits du quotidien, d'autant plus s'ils arrivent à vendre leurs oeuvres à un bon tarif. Il faut que tu vois plus large que juste 'quelques artistes'. Tu es de gauche, tu devrais savoir que les artistes sont plusieurs milliers en france, plusieurs dizaines de milliers dans le monde.
Si pour toi quelques milliers de personnes qui peuvent vivre de leur art et de leur passion ce n'est rien alors je ne vois pas trop comment tu peux dire etre pour un monde meilleur.


Ok, disons que une partie A de leur fortune sert a faire vivre des artistes, qui font vivre etc...
et une partie B de leur fortune circule à vitesse grand V via les gestionnaires de fortune, dans la spéculation en tous genre.
Je te laisse le soin d'estimer A et B.
 
Si les riches faisaient vivre tout le monde, ça se saurait...


Message édité par poilagratter le 28-08-2011 à 21:16:19

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°27580110
Camelot2
Posté le 28-08-2011 à 21:18:27  profilanswer
 


 
Tu ne t'étonneras pas si ta croyance me ne suffit pas comme élément de démonstration.

mood
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Posté le 28-08-2011 à 21:18:27  profilanswer
 

n°27580219
Terminatux
Communiste
Posté le 28-08-2011 à 21:32:12  profilanswer
 

limonaire a écrit :

De toutes façons, le problème n'est pas celui de l'impôt, mais celui du prélèvement de l'Etat sur l'économie, çàd impôt + emprunt. Ce sont les dépenses publiques qu'il faut d'abord rationaliser.


 
Arrête les phrases creuses.
Ce que tu veux c'est trancher profondément dans les dépenses publiques.

n°27580262
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 28-08-2011 à 21:37:39  profilanswer
 


 
C'est bien écrit, comme toujours. On sent chez lui la gourmandise des mots : il y a des défauts moins attachants.
 
J'en ferai la critique détaillée plus tard, si j'ai le temps.

n°27580292
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 28-08-2011 à 21:40:44  profilanswer
 


Ce texte apporte quoi de nouveau ?
 
J'aimerais bien avoir une source sur la diminution des recettes de l'état.

Message cité 2 fois
Message édité par VictorVVV le 28-08-2011 à 21:41:31

---------------
Signature des messages
n°27580424
korrigan73
Membré
Posté le 28-08-2011 à 21:57:50  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :


Ce texte apporte quoi de nouveau ?
 
J'aimerais bien avoir une source sur la diminution des recettes de l'état.


renseigne toi sur l'explosion des niches fiscales en france par exemple.
on part de 20 milliards en 2003 pour en arriver a plus de 70 milliards en 20011...


---------------
El predicator du topic foot
n°27580464
chrissud
Posté le 28-08-2011 à 22:01:20  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


renseigne toi sur l'explosion des niches fiscales en france par exemple.
on part de 20 milliards en 2003 pour en arriver a plus de 70 milliards en 20011...


 
 
Tu peux nous donner tes sources pour 2003 ?
 
 
Je ne vois pas de grosse différence entre aujourd'hui et les années  sous jospin.
 
Par exemple l'abattement de 10 % sur les impôts sur le revenu,  existait,  
La réduction des bas salaire existait aussi
 
 
Les niches fiscales ont augmenté c'est fort probable suite à la crise pour soutenir l'économie !

n°27580571
korrigan73
Membré
Posté le 28-08-2011 à 22:11:12  profilanswer
 

chrissud a écrit :


 
 
Tu peux nous donner tes sources pour 2003 ?
 
 
Je ne vois pas de grosse différence entre aujourd'hui et les années  sous jospin.
 
Par exemple l'abattement de 10 % sur les impôts sur le revenu,  existait,  
La réduction des bas salaire existait aussi
 
 
Les niches fiscales ont augmenté c'est fort probable suite à la crise pour soutenir l'économie !


rien a voir avec la crise.


---------------
El predicator du topic foot
n°27580605
chrissud
Posté le 28-08-2011 à 22:14:50  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


rien a voir avec la crise.


 
 
Ta la réponse à ma question ?
 


Message édité par chrissud le 28-08-2011 à 22:15:23
n°27580863
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 28-08-2011 à 22:34:38  profilanswer
 

Recettes fiscales en pourcentage du PIB (L'insée pour les recettes fiscales, wiki pour le PIB.) :
1970 35,24%
1971 34,60%
1972 34,95%
1973 34,83%
1974 35,11%
1975 36,42%
1976 38,37%
1977 38,28%
1978 38,46%
1979 40,16%
1980 41,14%
1981 41,41%
1982 42,03%
1983 42,78%
1984 43,47%
1985 43,47%
1986 42,64%
1987 43,20%
1988 42,33%
1989 42,07%
1990 42,22%
1991 42,46%
1992 42,12%
1993 43,09%
1994 43,54%
1995 43,63%
1996 45,06%
1997 45,29%
1998 45,19%
1999 46,14%
2000 45,32%
2001 44,98%
2002 44,46%
2003 44,43%
2004 44,77%
2005 45,17%
2006 45,44%
2007 44,66%
2008 44,41%
2009 43,27%

Message cité 1 fois
Message édité par VictorVVV le 28-08-2011 à 22:44:37

---------------
Signature des messages
n°27580991
Profil sup​primé
Posté le 28-08-2011 à 22:47:28  answer
 

chrissud a écrit :


 
 
Tu peux nous donner tes sources pour 2003 ?
 
 
Je ne vois pas de grosse différence entre aujourd'hui et les années  sous jospin.
 
Par exemple l'abattement de 10 % sur les impôts sur le revenu,  existait,  
La réduction des bas salaire existait aussi
 
 
Les niches fiscales ont augmenté c'est fort probable suite à la crise pour soutenir l'économie !


 
Pourquoi tu donnes le bon chiffres puisque tu le connais ? Korrigan c'est trompé dans les chiffres, cela empêche pas une forte augmentation des couts depuis 2003, plus de 20 millards.

n°27581048
chrissud
Posté le 28-08-2011 à 22:53:54  profilanswer
 


 
Surtout que l'on parlait de niche et donc de recette et non de couts  qui sont des dépenses.
 
 
La même question que korrigan73
 
Qui pour l'instant personne a su nous apporter une source
 

Message cité 1 fois
Message édité par chrissud le 28-08-2011 à 22:54:51
n°27581102
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 28-08-2011 à 23:00:39  profilanswer
 

Recettes publiques (même source) :
1970 40,59%
1971 39,97%
1972 40,24%
1973 39,85%
1974 40,57%
1975 42,29%
1976 43,99%
1977 43,70%
1978 42,79%
1979 44,39%
1980 45,58%
1981 46,15%
1982 47,00%
1983 47,80%
1984 48,48%
1985 48,75%
1986 47,82%
1987 48,28%
1988 47,19%
1989 46,91%
1990 47,04%
1991 47,67%
1992 47,36%
1993 48,51%
1994 48,71%
1995 48,98%
1996 50,44%
1997 50,78%
1998 50,06%
1999 50,79%
2000 50,16%
2001 50,01%
2002 49,47%
2003 49,15%
2004 49,56%
2005 50,42%
2006 50,39%
2007 49,57%
2008 49,47%
2009 48,42%
 
(les administrations publiques ont d'autres revenus que fiscaux, avec par exemple les entreprises publiques ou en partie)


---------------
Signature des messages
n°27581154
Profil sup​primé
Posté le 28-08-2011 à 23:05:42  answer
 

chrissud a écrit :

 

Surtout que l'on parlait de niche et donc de recette et non de couts  qui sont des dépenses.

 

La même question que korrigan73

 

Qui pour l'instant personne a su nous apporter une source

 


 

Qu'est-ce que tu racontes, la niche fiscale est avant tout un cout puisque c'est une exonération fiscale.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-08-2011 à 23:06:46
n°27581182
VictorVVV
Citation personnelle
Posté le 28-08-2011 à 23:08:34  profilanswer
 


C'est plutôt une absence de recette.


---------------
Signature des messages
n°27581201
Profil sup​primé
Posté le 28-08-2011 à 23:10:40  answer
 

VictorVVV a écrit :


C'est plutôt une absence de recette.

 

Non, c'est aussi un cout puisque c'est souvent une restitution ou une subvention.


Message édité par Profil supprimé le 28-08-2011 à 23:12:56
n°27581217
theredled
● REC
Posté le 28-08-2011 à 23:12:11  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :

Recettes fiscales en pourcentage du PIB (L'insée pour les recettes fiscales, wiki pour le PIB.) :
1970 35,24%
1971 34,60%
1972 34,95%
1973 34,83%
1974 35,11%
1975 36,42%
1976 38,37%
1977 38,28%
1978 38,46%
1979 40,16%
1980 41,14%
1981 41,41%
1982 42,03%
1983 42,78%
1984 43,47%
1985 43,47%
1986 42,64%
1987 43,20%
1988 42,33%
1989 42,07%
1990 42,22%
1991 42,46%
1992 42,12%
1993 43,09%
1994 43,54%
1995 43,63%
1996 45,06%
1997 45,29%
1998 45,19%
1999 46,14%
2000 45,32%
2001 44,98%
2002 44,46%
2003 44,43%
2004 44,77%
2005 45,17%
2006 45,44%
2007 44,66%
2008 44,41%
2009 43,27%


Bouuuuuh Giscard [:hurle]


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Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°27581219
Profil sup​primé
Posté le 28-08-2011 à 23:12:13  answer
 

Citation :

../...Peut-on parler, aujourd'hui, d'"explosion" des dépenses fiscales ?
 
Didier Migaud : Assurément. Le nombre des dépenses ou "niches" fiscales a augmenté très fortement ces dernières années. La mission d'information les chiffre à 486, contre 418 en 2003. En cinq ans, leur coût est passé de 50 milliards d'euros à 73 milliards. Elles représenteront cette année près de 27 % des recettes fiscales nettes de l'Etat. Or, leur efficacité est mal évaluée, ce qui est un problème pour nos finances publiques. Enfin, ces dépenses remettent en cause la progressivité de l'impôt sur le revenu et, parfois, son existence même.
 
Est-ce vraiment un problème nouveau?

Gilles Carrez :
Les niches fiscales ont toujours existé, mais leur coût a beaucoup progressé ces dernières années. Tout se passe comme si la fixation en 2003 d'une norme d'évolution des dépenses budgétaires avait conduit à la multiplication des dépenses fiscales. Or si nous voulons tenir notre engagement de redressement des finances publiques en 2012, il nous faut à la fois maîtriser les dépenses et préserver les recettes. L'accélération de la dépense fiscale constitue, à cet égard, un véritable problème pour le budget. Et le même phénomène se développe pour les recettes sociales..../...


 
http://www.lemonde.fr/politique/ar [...] 23448.html

n°27581795
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 29-08-2011 à 01:45:54  profilanswer
 

VictorVVV a écrit :


Ce texte apporte quoi de nouveau ?
 
J'aimerais bien avoir une source sur la diminution des recettes de l'état.


 
une reflexion sur la question des dettes publiques et de l'austérité.
puis sur les conséquences pour le libéralisme et le secteur privé d'un défaut des états
puis une réflexion sur le fédéralisme budgétaire


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°27581832
Betcour
Building better worlds
Posté le 29-08-2011 à 02:04:33  profilanswer
 


Je pense que c'est plutôt ton article (d'un blog de lecteur) qui utilise des chiffres pifométriques.
 
Y'a déjà environ 40M de Livret A. Quasiment chaque adulte a au moins un compte courant, fréquemment plusieurs. Plus les LEP, les livrets non réglementés, les PEL, les comptes titres, etc.
Rajoute ensuite les entreprises...


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°27581935
maponos
Posté le 29-08-2011 à 03:17:00  profilanswer
 

Moi je dirais plutôt dans les 500 millions. Et encore j'ai compté large, la plupart des gens n'ont pas une dizaine de comptes bancaire, pareil pour les entreprises.
 
En comptant 5 comptes par personne sur une base de 45 millions, et je multiplie par deux pour compter les entreprises. C'est du pif au mètre mais déjà 500 millions ça me paraît beaucoup, alors 1 milliard...


Message édité par maponos le 29-08-2011 à 03:21:24
n°27582038
apocalypse​-now
ich bin ein berliner
Posté le 29-08-2011 à 07:21:42  profilanswer
 

PARIS, 28 août -Les difficultés de la zone euro ont été "orchestrées" aux Etats-Unis à des fins de déstabilisation, affirme Laurence Parisot dans une interview publiée dimanche sur le site internet du Figaro.
 
"Quand des publications américaines très lues par les investisseurs et les analystes financiers titrent sur de fausses annonces dramatiques, des questions se posent", juge la dirigeante du patronat français.
Elle dénonce "une 'orchestration' outre-Atlantique des difficultés de l'Europe".

 
"Voyez les rumeurs sur les banques françaises, qui se sont diffusées immédiatement alors qu'elles étaient absolument infondées", note la présidente du Medef.
 
"Des unes de médias américains annonçaient (...) la mort de telle ou telle et même la fin de la zone euro. Nous sommes passés d'attaques sur l'Espagne à des attaques sur l'Italie, puis sur la France, jusqu'à des rumeurs de dégradation de l'Allemagne la semaine dernière!", poursuit-elle.
 
"On a assisté à une sorte de guerre psychologique et à une tentative de déstabilisation de la zone euro. Les marchés ont surréagi, étant par nature très sensibles aux rumeurs, même organisées. La morale de l'histoire, c'est que nous ne devons pas être naïfs et tomber dans le panneau de l'autodisqualification : si l'Europe a été attaquée, ce n'est pas parce qu'elle est faible mais parce qu'elle est forte".
 
http://fr.reuters.com/article/frEu [...] 6220110828
 
WAR ! [:8086rulez]


---------------
www.votidy.com
n°27582385
symantec
Posté le 29-08-2011 à 09:27:28  profilanswer
 

apocalypse-now a écrit :

PARIS, 28 août -Les difficultés de la zone euro ont été "orchestrées" aux Etats-Unis à des fins de déstabilisation, affirme Laurence Parisot dans une interview publiée dimanche sur le site internet du Figaro.

 

"Quand des publications américaines très lues par les investisseurs et les analystes financiers titrent sur de fausses annonces dramatiques, des questions se posent", juge la dirigeante du patronat français.
Elle dénonce "une 'orchestration' outre-Atlantique des difficultés de l'Europe".

 

"Voyez les rumeurs sur les banques françaises, qui se sont diffusées immédiatement alors qu'elles étaient absolument infondées", note la présidente du Medef.

 

"Des unes de médias américains annonçaient (...) la mort de telle ou telle et même la fin de la zone euro. Nous sommes passés d'attaques sur l'Espagne à des attaques sur l'Italie, puis sur la France, jusqu'à des rumeurs de dégradation de l'Allemagne la semaine dernière!", poursuit-elle.

 

"On a assisté à une sorte de guerre psychologique et à une tentative de déstabilisation de la zone euro. Les marchés ont surréagi, étant par nature très sensibles aux rumeurs, même organisées. La morale de l'histoire, c'est que nous ne devons pas être naïfs et tomber dans le panneau de l'autodisqualification : si l'Europe a été attaquée, ce n'est pas parce qu'elle est faible mais parce qu'elle est forte".

 

http://fr.reuters.com/article/frEu [...] 6220110828

 

WAR ! [:8086rulez]

 


Je n’apprécie pas particulièrement Mme Parisot ... mais je me souviens d'un article dans la Tribune il me semble il y a au moins 1 an qui disait qu'un déjeuner entre différents gros hedge fund (dont Georges Soros) et des banquiers qui avait parler de l'attaque de l'Europe pour défendre le dollar....

 

edit : j'ai retrouvé une partie de l'article

 

02/03/2010
http://www.zonebourse.com/barons-b [...] -13333531/

 

Ça venait du Wall Street Journal au départ (c'est quand même pas des complotistes le WSJ !)
http://online.wsj.com/article/SB10 [...] TopStories

 


Message édité par symantec le 29-08-2011 à 10:42:54
n°27582391
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 29-08-2011 à 09:28:43  profilanswer
 

Un petit retour sur l'article de Lordon. On y sent la délectation de voir l'effondrement de ce qu'il nomme l'économie néo-libérale, en lui affublant des torts qui ne sont sans doute pas les siens. Car enfin, que lui reproche-t-on ? l'explosion de la dette, publique et privée. Le néo-libéralisme serait d'abord une fuite en avant vers l'endettement, fuite en avant inhérente au système. Or, le libéralisme n'a jamais fait l'apologie de la dette, et encore moins de la dette financée par crédit bancaire, çàd par création monétaire. Il faut rappeker cette identité comptable incontournable : dans une économie sans création monétaire, il est absolument impossible que Etats, entreprises et ménages soient simultanément endettés. C'est dire l'ampleur de la création monétaire à l'oeuvre, puisque la dette nette globale qui devrait être nulle oscille entre 200 et 500% du Pib des Etats. Or, cette origie de création monétaire n'est pas dénoncée en tant que telle par Lordon. Il faut quand même dire que toute l'école libérale, que ce soit les quantitativistes, les monétaristes ou les autrichiens mettent en garde contre la création monétaire. Dire que la création monétaire, le crédit bancaire, l'endettement sont consubstantiels au néo-libéralisme, c'est n'avoir rien compris à l'histoire de la pensée économique, ni même à l'histoire des faits économiques récents.  
 
En fait, si l'endettement s'est développé depuis la fin des années 70, c'est que la création monétaire s'est déchaînée depuis la fin des années 70. Or, elle n'a pu se déchaîner que parce que les Etats se sont affranchis des changes fixes et de la discipline de l'étalon-or qu'imposait (mollement) le système de Bretton Woods.L'étalon-or implique normalement un régulation de l'émission de la monnaie fiduciaire : on ne peut en émettre plus que l'or que l'on possède. Cela garantit une croissance saine sans inflation, et surtout sans les crises qu'entraîne un excès d'émission monétaire. Qui s'est affranchi le premier de cette contrainte ? les marchés, sous la poussée d'imams libéraux ? Bien sur que non. C'est l'Etat américain qui, pour financer ses programmes sociaux des années 60 et sa guerre du Vietnam, a dérogé à la règle qu'il avait approuvé en 1944 pour s'autoriser à émettre des torrents de dollars. De Gaulle et son conseiller Rueff tempêtaient déjà contre cet état de fait mais ont été bien impuissants devant la suppression unilatérale par les Eu de la convertibilité-or. Dès lors, c'était open bar pour la création monétaire. Mais, encore une fois, ce sont bien les Etats d'abord qui furent à l'origine de cette démagogie monétaire : soit pour répondre à la demande politique, ce qu'explique très bien l'Ecole du Public choice, soit par keynésianisme affiché, l'augmentation de la masse monétaire devant permettre de relancer l'économie, réduire le chômage, ou autre billevesées du genre. C'est donc un sacré tour de passe-passe auquel procède Lordon : il met sur le dos des libéraux ou des marchés ce qui est d'abord de la responsabilité des Etats et de la pensée interventionniste. Depuis 1945, l'événement économique majeur est sans doute la fin de Bretton Woods, les changes flottants, la mauvaise dérégulation du système monétaire, événements qui à eux seuls quand on y réfléchit bien expliquent l'explosion des liquidités mondiales, l'explosion de l'endettement public et privé et les crises à répétition depuis 40 ans : pourtant Lordon n'en pipe mot. On comprend pourquoi : ce serait accabler les Etats alors que la démonstration vise surtout à accabler une pensée, le libéralisme, et des acteurs, le marché. Parler de la fin de BW, cela ferait tâche dans le joli tableau pour rescapés du keynésianisme que Lordon a composé pour nous. Donc, on ne parlera pas de BW.
 
Autre tour de passe-passe : l'idée que ce sont les politiques d'austérité qui créent le problème de l'endettement, ou plutôt l'aggravent. Or, le problème de l'endettement ne vient pas de l'austérité mise en place. L'endettement des Etats vient en partie des malinvestissements des banques qu'il a fallu renflouer, malinvestissements qui ont pour seule origine l'excès de création monétaire qu'autorise le système monétaire depuis l'abandon de toute contrainte (étalon or ou changes fixes). Ces malinvestissements entraînent forcément des conséquences négatives sur le Pib, le chômage, les recettes des Etats... : mettre sur le dos de l'austérité ce qui n'est que la conséquence d'erreurs passées est le tour de passe passe habituel des keynésiens, qui ne veulent voir que l'incendie et la façon de l'éteindre sans voir son origine. Or, si l'on est un peu logique, il est un raisonnement difficilement réfutable : si la création monétaire excessive est responsable de l'incendie, le remède ne peut être un surcroît de création monétaire comme le demande Lordon. Ce serait reculer pour mieux sauter, éteindre un incendie aujourd'hui pour en alimenter un autre demain et ailleurs, éviter la récession aujourd'hui pour se préparer à une récession puissance 10 dans 5 ans, maîtriser une bulle aujourd'hui pour en nourrir une autre (obligataire celle-là). C'est déjà ce qu'on a fait en 2001, avec les merveilleux résultats aujourd'hui : Lordon propose de recommencer. C'est un peu notre Sapeur Camembert finalement, qui bouche un trou en en creusant un autre.
 
La solution à la crise actuelle est simple mais personne ne veut l'entendre tellement elle est simple. Il s'agit d'abord de faire le gros dos et de ne pas mentir aux gens : il faut admettre qu'il y aura des dégâts collatéraux, le prix à payer de décennies de dérégulation monétaire. On aurait pu faire payer un peu plus les banques en les laissant faire faillite : les Etats ne l'ont pas voulu, sans doute à cause de la connivence malsaine que les Etats entretiennent avec la grande entreprise. Pour accompagner cette période de gros grain, il faut que l'Etat facilite la restructuration du secteur privé : ce qui passe par une réduction de son prélèvement sur elle, çàd une diminution de ses dépenses publiques. Contrairement à ce qu'affirme Lordon, cette baisse du prélèvement étatique ne créera pas la récession : au contraire, en redonnant du pouvoir d'achat au secteur privé, elle l'aide à supporter le coût de la purge des mauvaises créances accumulées. Surtout, on fait comme si toutes les dépenses publiques se valaient, en prenant à la lettre ce brave Keynes qui disait que toute dépense publique était bonne pour relancer l'économie, fût-ce celle de payer quelqu'un à boucher un trou tout en en creusant un autre. On voit là la profondeur du keynésianisme, qui ne voit la dépense publique que comme un revenu distribué, sans voir la contrepartie plus ou moins productive à ce revenu distribué. Or, il existe des dépenses publiques improductives, des gaspillages, des doublons, des réorganisations et reengeniring possibles, surtout dans les fonctions logistiques de l'Etat (çàd hors professeurs, policiers ou infirmières). Supprimer 100 euros de dépenses improductives pour les rendre au secteur privé qui en fera un meilleur usage et en tirera plus que 100 euros, c'est participer à assainir la situation : c'est de la bonne austérité, qui aidera les Etats et l'économie toute entière à se sortir du mauvais pas actuel.
 
A plus long terme, il faut aussi s'atteler à une réforme du SMI, devenu exsangue. Si la crise désigne la faillite d'un système, ce n'est pas la faillite du système libéral, pardon, "néo-libéral"(sic), c'est bien plutôt la faillite du système monétaire actuel, affranchi de toutes contraintes, que ce soit celle de l'étalon or ou celle des changes fixes. Mais qui en parle aujourd'hui ? il est plus facile de demander encore plus de création monétaire, de taper sur la méchante finance et la méchante spéculation, de tirer à vue sur un système que l'on qualifie pour faire chic et faire peur aux enfants de néo-libéral. Si de surcroît, on collabore au Monde diplomatique, on est à peu près sûr en France d'avoir trouvé une bonne niche pour faire carrière et d'avoir son rond de serviette à la table du mouvement alter.

n°27583234
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 29-08-2011 à 11:08:44  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Un petit retour sur l'article de Lordon. On y sent la délectation de voir l'effondrement de ce qu'il nomme l'économie néo-libérale, en lui affublant des torts qui ne sont sans doute pas les siens. Car enfin, que lui reproche-t-on ? l'explosion de la dette, publique et privée. Le néo-libéralisme serait d'abord une fuite en avant vers l'endettement, fuite en avant inhérente au système. Or, le libéralisme n'a jamais fait l'apologie de la dette, et encore moins de la dette financée par crédit bancaire, çàd par création monétaire.


Je vais te donner un indice pour te sortir la tête de tes bisounourseries : Si tu veux tuer ton chien, inocule lui la rage. Quelqu'un se chargera de le piquer.


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mes ventes : http://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 0413_1.htm .
n°27583260
JacenX
Light Years Ahead
Posté le 29-08-2011 à 11:11:13  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Je vais te donner un indice pour te sortir la tête de tes bisounourseries : Si tu veux tuer ton chien, inocule lui la rage. Quelqu'un se chargera de le piquer.


 :jap: C'est criant chez les américains républicains. La dette est insoutenable mais il n'est pas question d'augmenter d'un centime les impots, meme en supprimant des niches, car le problème c'est en fait l'existence meme du gouvernement fédéral.


---------------
Light Years Away.
n°27583283
falcon78
Posté le 29-08-2011 à 11:13:16  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°27583323
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 29-08-2011 à 11:16:54  profilanswer
 

falcon78 a écrit :


et pour toi les américains republicains sont des libéraux ? Y'a Ron Paul, et il est lui même meprisé et ignoré par FOX news c'est pour dire.....
va réviser ta culture du paysage politique US


Arf, on y a droit à chaque fois à celle ci :D .


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n°27583375
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 29-08-2011 à 11:20:57  profilanswer
 

JacenX a écrit :


 :jap: C'est criant chez les américains républicains. La dette est insoutenable mais il n'est pas question d'augmenter d'un centime les impots, meme en supprimant des niches, car le problème c'est en fait l'existence meme du gouvernement fédéral.


 
Quelqu'un a posté au-dessus les prélèvements obligatoires en France depuis 1990 : c'est étonnamment stable, autour de 43-45%. Ce qui montre que :
- la crise de la dette en France n'est pas due à un effondrement des recettes fiscales et sociales liées à des cadeaux aux riches
- c'est bien l'envolée des dépenses et le ralentissement de la croissance qui expliquent l'emballement de la dette
 
Quant à la solution d'augmenter les impôts pour réduire l'emprunt, elle oublie que le prélèvement de l'Etat sur l'économie, c'est impôt+emprunt. Augmenter les impôts pour réduire l'emprunt sans toucher aux dépenses, c'est pisser dans un violon, puisque le total impôt+emprunt sera inchangé. C'est donc bien sur les dépenses publiques que l'on peut faire quelque chose : ça tombe bien, il y a encore un peu de gras, qui sera source de gains de productivité dont profitera toute l'économie.

n°27583454
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 29-08-2011 à 11:27:17  profilanswer
 

JacenX a écrit :


 :jap: C'est criant chez les américains républicains. La dette est insoutenable mais il n'est pas question d'augmenter d'un centime les impots, meme en supprimant des niches, car le problème c'est en fait l'existence meme du gouvernement fédéral.


 
C'est d'ailleurs pourquoi l'UMP présente un budget remettant en cause certaines niches et c'est aussi pourquoi le PS prévoit la suppression de ces niches. La seule différence est le niveau du curseur : un peu plus loin au Ps qu'à l'UMP. Bref, ce que tu prends pour une idée rebelle, minoritaire est au contraire l'idée la plus à la mode aujourd'hui et celle dont la probabilité de mise en oeuvre est la plus grande. C'est d'ailleurs à ça qu'on reconnaît une idée rebelle : c'est que tout le monde est d'accord avec elle.
 
En fait, nos énarques, de gauche ou de droite, formés au moule interventionniste, n'ont qu'une solution en tête pour résoudre un déficit : c'est augmenter les impôts. La solution : baisser les dépenses leur semble d'une hérésie totale. Si bien qu'elle n'a jamais été mise en oeuvre en France, les dépenses en volume ne cessant d'augmenter. Ce qui n'empêche pas les griots et leur moulin à prière de crier à l'ultra-libéralisme, au désengagement de la sphère publique... C'est le monde d'Orwell : la paix, c'est la guerre, et plus, c'est moins.
 
Le problème de l'augmentation des impôts sans réduction des dépenses, c'est que cela va ralentir la hausse du Pib. La ratio dette/Pib risque alors d'exploser.
 
 

n°27583495
[Toine]
A la demande générale...
Posté le 29-08-2011 à 11:29:53  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Quelqu'un a posté au-dessus les prélèvements obligatoires en France depuis 1990 : c'est étonnamment stable, autour de 43-45%. Ce qui montre que :
- la crise de la dette en France n'est pas due à un effondrement des recettes fiscales et sociales liées à des cadeaux aux riches
- c'est bien l'envolée des dépenses et le ralentissement de la croissance qui expliquent l'emballement de la dette
 
Quant à la solution d'augmenter les impôts pour réduire l'emprunt, elle oublie que le prélèvement de l'Etat sur l'économie, c'est impôt+emprunt. Augmenter les impôts pour réduire l'emprunt sans toucher aux dépenses, c'est pisser dans un violon, puisque le total impôt+emprunt sera inchangé. C'est donc bien sur les dépenses publiques que l'on peut faire quelque chose : ça tombe bien, il y a encore un peu de gras, qui sera source de gains de productivité dont profitera toute l'économie.


La question est de savoir à quoi est due l'envolée des dépenses à prestations inférieures :whistle: . Curieusement, plus on détitularise et on fait appel à la sous traitance ou a des contrats précaires, plus le service se dégrade et les coûts augmentent.
 
Alors que logiquement ça devrait au minimum coûter moins cher :whistle:


---------------
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n°27583496
Betcour
Building better worlds
Posté le 29-08-2011 à 11:29:55  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


Je vais te donner un indice pour te sortir la tête de tes bisounourseries : Si tu veux tuer ton chien, inocule lui la rage. Quelqu'un se chargera de le piquer.


Ah oui la fameuse conspiration néo-libérale de Bildeberg qui organise la faillite collective de tous les pays occidentaux. [:lazar]


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°27583510
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 29-08-2011 à 11:30:48  profilanswer
 

[Toine] a écrit :


La question est de savoir à quoi est due l'envolée des dépenses à prestations inférieures :whistle: . Curieusement, plus on détitularise et on fait appel à la sous traitance ou a des contrats précaires, plus le service se dégrade et les coûts augmentent.
 
Alors que logiquement ça devrait au minimum coûter moins cher :whistle:


 
Exemple ?

mood
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