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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°16367360
mbd44
Gamertag & PSN ID : MATHBD44
Posté le 06-10-2008 à 14:04:47  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

mahuf a écrit :


 
Mais putain vous allez arrêter de répéter cette connerie :fou:  [:lehman brothers]  
 
L'Etat peut encore mobiliser plus de 2000 milliards d'euros en dette avant d'atteindre un niveau comparable à celui du Japon : de plus il dispose également de 2 outils magiques : les impôts et la planche à billets.
 
L'Etat peut mobiliser tout ce qu'il faut comme capital pour couvrir les pauvres 10 000 euros de compte en banque du ménage français moyen ...


 
 
D'ailleurs dans la tribune de jeudi dernier (de mémoire), ils expliquaient que depuis 18 mois et malgré les 13 banques ricaines qui ont faient faillites, y'avait pas eu une seul dollar de perdu sur les comptes des clients.  :o

mood
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Posté le 06-10-2008 à 14:04:47  profilanswer
 

n°16367410
magic-sim
Attention, pougnat radioactif
Posté le 06-10-2008 à 14:09:49  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Un site qui fait de la simul boursiere en temps presque reel. On te donne 20 000€ avec lesquels tu peux acheter des actions ou des monnaies etrangeres.  


 
D'accord, c'est comme les simus d'élevages de lapins, c'est ça ?  [:xp1700]

n°16367425
Ciler
Posté le 06-10-2008 à 14:11:01  profilanswer
 

magic-sim a écrit :


 
D'accord, c'est comme les simus d'élevages de lapins, c'est ça ?  [:xp1700]


A peu pres oui :D


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°16367450
cedric1973
Posté le 06-10-2008 à 14:13:56  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :

Avec Fortis, tu as la garantie de l'Etat et de la BNP, la banque française qui resiste le mieux à la crise. Donc no panic !


Ouais, sauf qu'il y a une Sicav Monétaire de Fortis qui a perdu 10%...
(pas celle que l'on a ici)


---------------
Conseils en placements financiers contactez moi par MP ou sur les topics dédiés.
n°16367494
moonboots
Posté le 06-10-2008 à 14:17:45  profilanswer
 

speech au sujet de "d'où vient l'argent" sur radio ici et maintenant : http://icietmaintenant.info/#   puis "en direct"/"écouter"

n°16367538
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 06-10-2008 à 14:23:02  profilanswer
 

Sir_burton a écrit :


 
 
d'apres un economiste present sur le plateau de Capital hier soir, il y aurait 500.000 milliards de dollars en circulation sur les places financieres...


 
Me disait bien que j'avais encore mes deux couilles sur moi ce matin !
 
500.000 milliards divisés par 6 millards ( dans un droit juste de se considérer à l'égal de son prochain )
 
J'ai jamais été endetté  ma vie, j'dois rien à personne, je réclame mes 83.333 euros, ou sont-ils ?
Jvais bientôt appuyer sur le gros bouton rouge et ça va péter !!!

n°16367568
Profil sup​primé
Posté le 06-10-2008 à 14:26:01  answer
 

cedric1973 a écrit :


Tu ne risques pas grand chose...
Ton argent sera garanti par l'Etat.


 
le naif crois au promesse du messie  :whistle:  
 
Avec seulement 2 milliards de fond de garantie, je vois pas comment on peut garantie 1630 milliards de dépôts. Mais c'est pas grave seul le blablabla compte. Les promesse n'engage que ceux qui y croient  [:columbo2]

n°16367571
mahuf
Posté le 06-10-2008 à 14:26:37  profilanswer
 

Fridric999 a écrit :


 
C'est un multi, c'est fait exprès  [:laroa]


 
 
Moi mes multis n'ont pas de numéro  :o  
 
(cf  [:lehman brothers] )

n°16367585
mahuf
Posté le 06-10-2008 à 14:28:05  profilanswer
 


 
Avec plus de 2000 milliards de capacité d'emprunt de l'Etat, on peut largement couvrir 1630 milliards de dépôts - d'autant qu'un volume notable de ces dépôts n'est pas concerné par la couverture.

n°16367612
Fridric999
Posté le 06-10-2008 à 14:30:50  profilanswer
 

mahuf a écrit :


 
 
Moi mes multis n'ont pas de numéro  :o  
 
(cf  [:lehman brothers] )


 
Si Fred999 n'avait pas de numéro à son pseudo, il n'y en aurait pas eu à celui là
Je suis innocent  [:cosmoschtroumpf]


---------------
HFR - Zone de censure, modération à chier, administration de chiotte !
mood
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Posté le 06-10-2008 à 14:30:50  profilanswer
 

n°16367620
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 06-10-2008 à 14:31:13  profilanswer
 

mahuf a écrit :


 
Avec plus de 2000 milliards de capacité d'emprunt de l'Etat


 
Et à part buller tu sais faire quoi dans la vie ?


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°16367637
cedric1973
Posté le 06-10-2008 à 14:33:08  profilanswer
 


Je ne parle pas des 2 milliards, mais de tes impots... :lol:
L'ETat ne laissera jamais couler une banque, quitte à pulvériser le pacte de stabilité, comme on en prend le chemin !


---------------
Conseils en placements financiers contactez moi par MP ou sur les topics dédiés.
n°16367655
mahuf
Posté le 06-10-2008 à 14:34:20  profilanswer
 

la_salace a écrit :


 
Et à part buller tu sais faire quoi dans la vie ?


 
J'ai affaire à un docteur en éco ? :o Qu'est ce qui ne te convient pas dans mon post hein ?

n°16367658
moonboots
Posté le 06-10-2008 à 14:34:41  profilanswer
 

Sur alter info, l'opinion de Rocard sur la crise, et sur la BCE :

Citation :

Il ne peut y avoir de création de richesses sans anticipation monétaire, a dit l’ancien Premier ministre en substance, soulignant que les critères de Maastricht nous ont poussé vers une économie extrêmement malthusienne. Nous n’aurions pas du céder nos instruments d’intervention dans l’économie, a dit Michel Rocard, nous n’aurions pas du céder sur la Banque de France qui permettait à l’Etat d’émettre du crédit, alors qu’aujourd’hui il est contraint de l’emprunter aux banques privées… Michel Rocard a battu sa propre coulpe sur cette question où lui-même avait joué un rôle à l’époque, soulignant qu’il avait alors considéré que la création de l’euro, face au dollar, valait bien ce compromis et que l’Allemagne, de toutes façons, n’aurait jamais accepté de concessions sur l’indépendance de l’institut d’émission.


 

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 06-10-2008 à 14:37:50
n°16367677
Wendigo
Profil : Castor Funk
Posté le 06-10-2008 à 14:36:09  profilanswer
 

ramsIV a écrit :


Et dire qu'on est dans un pays laïque :sweat:  


Justement respectons leur croyance :D
 
Honteux de montrer du doigts la communauté financière :o


---------------
Dessin du 31 Octobre 2025 : Inktober - Récompense | Graphisme
n°16367691
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 06-10-2008 à 14:38:00  profilanswer
 

mahuf a écrit :


 
J'ai affaire à un docteur en éco ? :o Qu'est ce qui ne te convient pas dans mon post hein ?


 
Le fait d'emprunter 2000 milliards pour rembourser 1600 milliards de dettes !
 
J'ai 150.000 euros de dettes pour ma maison, j'arrive pas à payer, quelle banque me prêtera 200.000 euros pour que je rembourse ? aucune, on va me foutre dehors !  
 
Qu'on les foutent tous dehors !


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°16367701
moonboots
Posté le 06-10-2008 à 14:39:11  profilanswer
 

Dialogue AJ Holbecq / VGE sur le site de VGE

Citation :

16. Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq
Monsieur le Président
 
Si j'avais trouvé une adresse courriel directe, j'aurais pu éviter de passer par ce blog. J'espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre direcement.
 
Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches".
 
J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
 
Avec ma considération la plus distinguée


 

Citation :

Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
 
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.  
 
La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.


 

Citation :

1. Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émsion monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).
 
J'ai calculé (mon dernier livre " La dette pubique, une affaire rentable" ) qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...
 
Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.
 
2. Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq
Monsieur le Président,
 
Reprenons en détail votre réponse
 
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »
 
Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
 
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, «
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
 
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »
 
Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
 
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.
 
Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.
 
Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /
 
Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
 
Avec mes salutatons distinguées
 
3. Le samedi 2 août 2008, 16:11 par Jean-Marc
@A-J Holbecq:
Un seul mot: continuez.
Le système monétaire actuel est une arnaque totale. C'est une chambre à air trouée avec laquelle plus on pompe plus il faut pomper vite. C'est une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut. On arrive actuellement à la limite de fonctionnement.
L'ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d'exister. Nous payons aux banques privées et grace à la complicité des politiques, une licence d'utilisation du système, des royalties, sous forme d'intérêts.

n°16367703
helmuth
Posté le 06-10-2008 à 14:39:22  profilanswer
 

http://pix.nofrag.com/0/e/f/fce58628ca5253544e08cc84be5b4.jpg
 
Les US sont pas ouvert et on est qu'a mi-scéance...
 
http://pix.nofrag.com/6/8/0/9de6d7a87d64036e2de2d8d10c909.jpg

n°16367710
moonboots
Posté le 06-10-2008 à 14:40:17  profilanswer
 

:D

n°16367718
mahuf
Posté le 06-10-2008 à 14:40:52  profilanswer
 

la_salace a écrit :


 
Le fait d'emprunter 2000 milliards pour rembourser 1600 milliards de dettes !
 
J'ai 150.000 euros de dettes pour ma maison, j'arrive pas à payer, quelle banque me prêtera 200.000 euros pour que je rembourse ? aucune, on va me foutre dehors !  
 
Qu'on les foutent tous dehors !


 
On te parle pas de rembourser les dettes des particuliers, on te parle de garantir les dépôts des particuliers en banque pour éviter que M. Tout-le-monde ne perde l'argent qu'il a mis à la banque en cas de faillite [:lehman brothers]

n°16367720
Profil sup​primé
Posté le 06-10-2008 à 14:40:56  answer
 

mahuf a écrit :


 
Avec plus de 2000 milliards de capacité d'emprunt de l'Etat, on peut largement couvrir 1630 milliards de dépôts - d'autant qu'un volume notable de ces dépôts n'est pas concerné par la couverture.


 
 :non:  On parle pas de credit là, mais de l'argent des déposants
 
En gros, s'il il y a un véritable crash, une vrai panique et que les citoyens se ruent vers leur banque pour retirer leur dépôt. L'état ne pourra en aucun cas faire face, parce qu'il n'y aura pas suffisament de liquidités. Les banques seront dans l'obligation de fermer leurs portes et d'éteindre les distributeurs. Même avec la meilleur volonté du monde il est impossible de faire face.

n°16367767
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 06-10-2008 à 14:47:37  profilanswer
 

mahuf a écrit :


 
On te parle pas de rembourser les dettes des particuliers, on te parle de garantir les dépôts des particuliers en banque pour éviter que M. Tout-le-monde ne perde l'argent qu'il a mis à la banque en cas de faillite [:lehman brothers]


 
Si les banques se cassent la gueule, elle deviennent endetté de ces 1600 milliards par rapport à leur clients !
L'Etat devra bien emprunter pour rembourser des dettes dans ta solution !
Nouvelle bulle, petite stagnation des marchés et nouveau krach !
Comme Zmed, on est arrivés à la fin !


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°16367781
Profil sup​primé
Posté le 06-10-2008 à 14:50:21  answer
 

Dexia qui vient d'etre nationalisé perd plus de -20% , Natixis plus -9% !

 

Si Dexia coule, la belgique coule  [:beckaman007]

 

Le problème de Dexia, c'est qu'elle a beaucoup de fond chez  Hypo Real Estate  qui est actuellement entrain de couler entrainant dans sa chute Dexia mais aussi d'autre banques notamment en Irlande.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 06-10-2008 à 14:50:53
n°16367791
ramsIV
Posté le 06-10-2008 à 14:51:23  profilanswer
 

Wendigo a écrit :


Justement respectons leur croyance :D
 
Honteux de montrer du doigts la communauté financière :o


 
tant qu'elle n'empiete pas sur notre liberté :D  

n°16367837
mahuf
Posté le 06-10-2008 à 14:56:30  profilanswer
 


 
On n'en est pas à notre premier crash non plus ...
 
On parle bien le l'argent des déposants, j'ai bien compris : mais là tu évoques l'hypothèse que  
 
- toutes les banques fassent faillite simultanément
- que l'argent doive être donné sans aucun délai et via les distributeurs aux citoyens (alors qu'il pourrait être donné sous forme de chèque ou de réduction d'impôts, par exemple, en répartissant les dépenses au fur et à mesure)
- que l'argent soit forcément donné en liquide
 
A mon sens les Etats ont quand même une meilleure expérience des crises qu'auparavant et on l'a bien vu pendant les dernières crises. Pendant la crise de 73, on a su éviter les même symptômes qu'en 1929 (contraction du commerce mondial) alors que le contexte était encore moins favorable; de plus, les gouvernements interviennent massivement (Fortis, Dexia, plan Paulson, etc etc) ce qui était impensable pendant la crise des années 30. Sauver une banque était à l'époque impensable, aujourd'hui ça se fait sans trop se poser de questions (sauf Lehman évidemment lol).
 
Mais même si tout le cocktail est en place pour que tout pète, on devrait traverser une phase difficile sans qu'elle soit à la mesure de ce qui a eu lieu à l'époque. Nos banques devraient survivre - même si ça implique une recapitalisation de la part de l'Etat, qui est moins désastreuse pour tout le monde que le remboursement des dépôts après une faillite - et le crédit devrait continuer à exister, bien que sérieusement restreint.
 
Il ne faut pas oublier que la crise de 1929 a éclaté suite à une perte de valeur de 40% du Dow Jones en 2 mois : là il a perdu 35% en 4 mois (juin-octobre), on est finalement pas si loin, et on s'en tire à bien meilleur compte.
 
Je pense qu'il ne faut pas être catastrophiste et se jeter par les fenêtres (comme c'était le cas à l'époque). On doit s'attendre à une bonne vieille stagnation comme dans les années 70, mais pas à une dépression, aux soupes populaires et aux 30% de chômage ...

n°16367838
DK
No pain, no gain
Posté le 06-10-2008 à 14:56:35  profilanswer
 

moonboots a écrit :

Dialogue AJ Holbecq / VGE sur le site de VGE

Citation :

16. Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq
Monsieur le Président
 
Si j'avais trouvé une adresse courriel directe, j'aurais pu éviter de passer par ce blog. J'espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre direcement.
 
Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches".
 
J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
 
Avec ma considération la plus distinguée


 

Citation :

Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
 
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.  
 
La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.


 

Citation :

1. Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émsion monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).
 
J'ai calculé (mon dernier livre " La dette pubique, une affaire rentable" ) qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...
 
Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.
 
2. Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq
Monsieur le Président,
 
Reprenons en détail votre réponse
 
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »
 
Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
 
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, «
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
 
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »
 
Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
 
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.
 
Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.
 
Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /
 
Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
 
Avec mes salutatons distinguées
 
3. Le samedi 2 août 2008, 16:11 par Jean-Marc
@A-J Holbecq:
Un seul mot: continuez.
Le système monétaire actuel est une arnaque totale. C'est une chambre à air trouée avec laquelle plus on pompe plus il faut pomper vite. C'est une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut. On arrive actuellement à la limite de fonctionnement.
L'ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d'exister. Nous payons aux banques privées et grace à la complicité des politiques, une licence d'utilisation du système, des royalties, sous forme d'intérêts.



 
Merci :jap:  
 
 
 
Si Dexia coule la France coule aussi :(  

n°16367861
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 06-10-2008 à 14:58:42  profilanswer
 

mahuf a écrit :


Je pense qu'il ne faut pas être catastrophiste et se jeter par les fenêtres (comme c'était le cas à l'époque). On doit s'attendre à une bonne vieille stagnation comme dans les années 70, mais pas à une dépression, aux soupes populaires et aux 30% de chômage ...


 
Le problème c'est qu'être nuancé, c'est déjà moins sexy. Quand on fait des prospectives toujours plus noires, c'est plus fascinant.


---------------
Horse_man
n°16367902
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 06-10-2008 à 15:02:55  profilanswer
 

mahuf a écrit :


 
On n'en est pas à notre premier crash non plus ...
 
On parle bien le l'argent des déposants, j'ai bien compris : mais là tu évoques l'hypothèse que  
 
- toutes les banques fassent faillite simultanément
- que l'argent doive être donné sans aucun délai et via les distributeurs aux citoyens (alors qu'il pourrait être donné sous forme de chèque ou de réduction d'impôts, par exemple, en répartissant les dépenses au fur et à mesure)
- que l'argent soit forcément donné en liquide
 
A mon sens les Etats ont quand même une meilleure expérience des crises qu'auparavant et on l'a bien vu pendant les dernières crises. Pendant la crise de 73, on a su éviter les même symptômes qu'en 1929 (contraction du commerce mondial) alors que le contexte était encore moins favorable; de plus, les gouvernements interviennent massivement (Fortis, Dexia, plan Paulson, etc etc) ce qui était impensable pendant la crise des années 30. Sauver une banque était à l'époque impensable, aujourd'hui ça se fait sans trop se poser de questions (sauf Lehman évidemment lol).
 
Mais même si tout le cocktail est en place pour que tout pète, on devrait traverser une phase difficile sans qu'elle soit à la mesure de ce qui a eu lieu à l'époque. Nos banques devraient survivre - même si ça implique une recapitalisation de la part de l'Etat, qui est moins désastreuse pour tout le monde que le remboursement des dépôts après une faillite - et le crédit devrait continuer à exister, bien que sérieusement restreint.
 
Il ne faut pas oublier que la crise de 1929 a éclaté suite à une perte de valeur de 40% du Dow Jones en 2 mois : là il a perdu 35% en 4 mois (juin-octobre), on est finalement pas si loin, et on s'en tire à bien meilleur compte.
 
Je pense qu'il ne faut pas être catastrophiste et se jeter par les fenêtres (comme c'était le cas à l'époque). On doit s'attendre à une bonne vieille stagnation comme dans les années 70, mais pas à une dépression, aux soupes populaires et aux 30% de chômage ...


 
Cette crise n'est pas aussi terrible que celle de 29 ok, cette crise ne sert qu'à préparer la prochaine crise qui sera bien pire que celle de 29 !
C'est notre volonté à vouloir vivre au jour le jour qui fait ça !
 
On en est pas ( encore ) à 30% de chômage, là on va monté à 10 - 15% ... seulement quand on en sera à 30, le seul truc qui cloche, c'est qu'il n'y aura pas assez de soupe populaire pour tous !
 
Moi je sais pas pourquoi, et je dit pas que ce sera demain ... pitêtre pas avant 2012 ...  :o  mais la guerre civile alimente les rumeurs dans les ruelles sombres !


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°16367922
mahuf
Posté le 06-10-2008 à 15:04:53  profilanswer
 

DK a écrit :


 
Si Dexia coule la France coule aussi :(  


 
Faut p'têt pas déconner :D

n°16367953
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 06-10-2008 à 15:08:34  profilanswer
 

moonboots a écrit :

Sur alter info, l'opinion de Rocard sur la crise, et sur la BCE :

Citation :

Il ne peut y avoir de création de richesses sans anticipation monétaire, a dit l’ancien Premier ministre en substance, soulignant que les critères de Maastricht nous ont poussé vers une économie extrêmement malthusienne. Nous n’aurions pas du céder nos instruments d’intervention dans l’économie, a dit Michel Rocard, nous n’aurions pas du céder sur la Banque de France qui permettait à l’Etat d’émettre du crédit, alors qu’aujourd’hui il est contraint de l’emprunter aux banques privées… Michel Rocard a battu sa propre coulpe sur cette question où lui-même avait joué un rôle à l’époque, soulignant qu’il avait alors considéré que la création de l’euro, face au dollar, valait bien ce compromis et que l’Allemagne, de toutes façons, n’aurait jamais accepté de concessions sur l’indépendance de l’institut d’émission.


 


 
Rocard est-il devenu un complotiste communiste ou est-ce que c'est sur ce topic que les gens nous mentent ?


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°16367959
Ciler
Posté le 06-10-2008 à 15:09:03  profilanswer
 

mahuf a écrit :

- que l'argent doive être donné sans aucun délai et via les distributeurs aux citoyens (alors qu'il pourrait être donné sous forme de chèque ou de réduction d'impôts, par exemple, en répartissant les dépenses au fur et à mesure)


Comment tu achetes a bouffer avec une reduction d'impot ?  
 
Il a raison. Si demain l'etat doit indemniser un nombre significatif de gens, il sera incapable de la faire, non pas par manque de fonds mais pas manque de cash, tout simplement [:spamafote]
 
Les gens dont la banque coulerait, par definition ils n'ont plus de carnet de cheque ou de carte de credit, le liquide est donc la seule solution jusqu'a ce qu'ils ouvrent dans une autre banque et que celle-ci leur fasse parvenir des moyens de paiement. Tu peux peut-etre rester sans bouffer une semaine ?


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°16367961
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 06-10-2008 à 15:09:05  profilanswer
 

C'est pas Dexia ou la France qui risque de couler, juste l'économie telle que nous la connaissons, au niveau mondial !


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°16367993
Profil sup​primé
Posté le 06-10-2008 à 15:12:19  answer
 

mahuf a écrit :

 

On n'en est pas à notre premier crash non plus ...

 

On parle bien le l'argent des déposants, j'ai bien compris : mais là tu évoques l'hypothèse que

 

- toutes les banques fassent faillite simultanément
- que l'argent doive être donné sans aucun délai et via les distributeurs aux citoyens (alors qu'il pourrait être donné sous forme de chèque ou de réduction d'impôts, par exemple, en répartissant les dépenses au fur et à mesure)
- que l'argent soit forcément donné en liquide

 

A mon sens les Etats ont quand même une meilleure expérience des crises qu'auparavant et on l'a bien vu pendant les dernières crises. Pendant la crise de 73, on a su éviter les même symptômes qu'en 1929 (contraction du commerce mondial) alors que le contexte était encore moins favorable; de plus, les gouvernements interviennent massivement (Fortis, Dexia, plan Paulson, etc etc) ce qui était impensable pendant la crise des années 30. Sauver une banque était à l'époque impensable, aujourd'hui ça se fait sans trop se poser de questions (sauf Lehman évidemment lol).

 

Mais même si tout le cocktail est en place pour que tout pète, on devrait traverser une phase difficile sans qu'elle soit à la mesure de ce qui a eu lieu à l'époque. Nos banques devraient survivre - même si ça implique une recapitalisation de la part de l'Etat, qui est moins désastreuse pour tout le monde que le remboursement des dépôts après une faillite - et le crédit devrait continuer à exister, bien que sérieusement restreint.

 

Il ne faut pas oublier que la crise de 1929 a éclaté suite à une perte de valeur de 40% du Dow Jones en 2 mois : là il a perdu 35% en 4 mois (juin-octobre), on est finalement pas si loin, et on s'en tire à bien meilleur compte.

 

Je pense qu'il ne faut pas être catastrophiste et se jeter par les fenêtres (comme c'était le cas à l'époque). On doit s'attendre à une bonne vieille stagnation comme dans les années 70, mais pas à une dépression, aux soupes populaires et aux 30% de chômage ...

 

Biensur c'est un scénario catastrophe, que personne n'envisage. Mais c'est très loin d'être impossible par les temps qui court. Suffit par exemple qu'une banque français soit(pour une raison ou une autre) dans l'impossibilité pendant quelques heures même pour une raison simplement technique de donner l'argent a ses clients au guichets. La panique s'empare des ses clients. La rumeur enfle, ça buzz sur le net ...
Lendemain tout est rentré dans l'ordre pour la banque, mais du fait de la rumeur les clients se ruent vers la banque pour retirer leurs depots, évidement la banque ne peut faire face, elle ferme. La panique s'installe en france, par effet de domino les autres banques sont pris d'assauts .....

 

Des fois faut pas grand chose...  [:beckaman007]


Message édité par Profil supprimé le 06-10-2008 à 15:13:51
n°16368001
BiBi_PoK
Roi des fok
Posté le 06-10-2008 à 15:13:15  profilanswer
 

la_salace a écrit :

C'est pas Dexia ou la France qui risque de couler, juste l'économie telle que nous la connaissons, au niveau mondial !

 


c'est pas une bonne nouvelle, mais il serait temps :/

 

les milliards qui stagnent dans les banques des paradis fiscaux, commençons par les requisitionner (6000 milliards ça le fait pour bien demarrer) et reinjectons les dans le systeme.

 

une solution simple, pour le bien du plus grand nombre. (mais est-ce bien de ça que l'on parle?)

Message cité 1 fois
Message édité par BiBi_PoK le 06-10-2008 à 15:14:08
n°16368074
grozibouil​le
Posté le 06-10-2008 à 15:21:26  profilanswer
 

Mxtrem a écrit :


 
Pour ma part je paris sur la hausse. Les asiatiques regardent le marché Européen et Français mais nous ne les suivons pas comme des moutons (sinon la crise asiatique aurait été systémique également).
Donc en gros, tout m'incite à penser que la confiance est en partie et ponctuellement rétablie


 
 
[:atlanta man] [:la_denree2]
 
Franchement c'est une blague j'espère ?  
C'était obligé que ce lundi reparte à la baisse... Y a eu le même coup en janvier qd le plan Bush n'a pas convaincu en fin de semaine. Le lundi a été terrible avec la fraude de la SG en plus.
 
De toute façon, la crise n'est pas passée. Il y a aura qqes rebonds techniques et autres short squeezes, mais on est dans une bonne période baissière.

n°16368090
moonboots
Posté le 06-10-2008 à 15:22:40  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :

Rocard est-il devenu un complotiste communiste ou est-ce que c'est sur ce topic que les gens nous mentent ?


je ne sais pas, malheureusement les guillemets ne figurent pas, j'aimerais avoir le texte exact de l'intervention de Rocard.

n°16368114
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 06-10-2008 à 15:24:59  profilanswer
 

Bresil : - 9.52% en quelques minutes, goooooooooooal  [:vague nocturne]  
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/ [...] resil-.php
 
C'est de pire en pire :/


---------------
HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°16368128
Profil sup​primé
Posté le 06-10-2008 à 15:26:10  answer
 

moonboots a écrit :

Dialogue AJ Holbecq / VGE sur le site de VGE

Citation :

16. Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq
Monsieur le Président
 
Si j'avais trouvé une adresse courriel directe, j'aurais pu éviter de passer par ce blog. J'espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre direcement.
 
Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches".
 
J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
 
Avec ma considération la plus distinguée


 

Citation :

Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
 
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.  
 
La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.


 

Citation :

1. Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émsion monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).
 
J'ai calculé (mon dernier livre " La dette pubique, une affaire rentable" ) qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...
 
Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.
 
2. Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq
Monsieur le Président,
 
Reprenons en détail votre réponse
 
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »
 
Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
 
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, «
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
 
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »
 
Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
 
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.
 
Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.
 
Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /
 
Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
 
Avec mes salutatons distinguées
 
3. Le samedi 2 août 2008, 16:11 par Jean-Marc
@A-J Holbecq:
Un seul mot: continuez.
Le système monétaire actuel est une arnaque totale. C'est une chambre à air trouée avec laquelle plus on pompe plus il faut pomper vite. C'est une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut. On arrive actuellement à la limite de fonctionnement.
L'ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d'exister. Nous payons aux banques privées et grace à la complicité des politiques, une licence d'utilisation du système, des royalties, sous forme d'intérêts.



 
 
Excellent !  [:runje le mur] [:runje le mur] [:runje le mur]

n°16368131
Ciler
Posté le 06-10-2008 à 15:26:14  profilanswer
 

Babouchka a écrit :

Bresil : - 9.52% en quelques minutes, goooooooooooal  [:vague nocturne]  
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/ [...] resil-.php
 
C'est de pire en pire :/


Ils font chier, le CAC remontait presque la :o


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°16368235
Profil sup​primé
Posté le 06-10-2008 à 15:37:16  answer
 

Valerie Giscard D'Estaing  s'en prend plein la tronche sur son blog .  [:bledi51]

 

J'adore celle là...

 
Citation :

   Je pense que les questions doivent etre trop compliqués, Monsieur le Président voici quelques questions très simples qui pourront aider votre audience à comprendre votre réponse initiale:

 

   AVANT votre réforme. Ou est il écrit et prévu que le gouvernement emprunte l'argent dont il a besoin auprès de banques privées ?

 

   En clair, on doit la nouveauté et l'absence de concertation populaire a VOUS ou a quelqu'un d'autre au préalable ?

 

   Parce que me semble-t-il il s'agit la d'un droit régalien du peuple souverain.

 

   Je n'ai encore lu nul part (sauf dans Maastricht, Lisbonne et votre réforme) que le peuple francais avait choisit l'asservisement aux interets privées

 

   Dernière question, avez vous siégé au conseil d'administration d'une banque privée au cours de votre carrière ? (le but étant ici de soulever les suspicions des lecteurs)

[:debeman]

 


Message édité par Profil supprimé le 06-10-2008 à 15:38:00
n°16368244
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 06-10-2008 à 15:38:03  profilanswer
 

BiBi_PoK a écrit :


 
 
c'est pas une bonne nouvelle, mais il serait temps :/  
 
les milliards qui stagnent dans les banques des paradis fiscaux, commençons par les requisitionner (6000 milliards ça le fait pour bien demarrer) et reinjectons les dans le systeme.
 
une solution simple, pour le bien du plus grand nombre. (mais est-ce bien de ça que l'on parle?)


 
A savoir qui veux le bien de tous ( du plus grand nombre ) veux aussi le bien des autres !
 
La solution ne serait pas de se dire si la crise est pire ou pas qu'en 29, mais comment rebondir à la crise de manière intelligente, car pour ça, c'est maintenant que nous avons les cartes en main !


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
mood
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