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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°25169685
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 11-01-2011 à 15:07:44  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Serpico7 a écrit :


 
Merci NoName a tendance à confondre les auteurs  [:loxmab]  
 


 
T'avais pas relevé non plus :o


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
mood
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Posté le 11-01-2011 à 15:07:44  profilanswer
 

n°25169756
Comet
Posté le 11-01-2011 à 15:13:25  profilanswer
 


Certainement, les paysages urbains sont sans aucun doute plus "cohérents" comme ça... mais ça a un cout, qu'il ne s'agit pas de nier, et ça participe donc à la flambée des prix en France.


Message édité par Comet le 11-01-2011 à 15:14:21

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*** ***
n°25169801
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 11-01-2011 à 15:16:56  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
T'avais pas relevé non plus :o


 
T'as oublié la source au dessus :o
 

n°25169847
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 15:21:44  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
C'est la meme rue ?
 
C'est quoi la démo ?
 
C'est qu'aujourd'hui y a plus que des bureaux et plus de logements du tout ? :D


 
C'est juste une illustration de l'elevation tres importante du niveau de vie depuis lors (alors que 1977 n'est pas tres loin !) et du fait que les criteres de confort n'etaient pas les memes a l'epoque.
 
La 2e photo est prise a peu pres au meme endroit, 30 ans plus tard, mais globalement c'est pareil pour tout Courbevoie : de zone de taudis (avec les bidonvilles de Nanterre juste a cote) elle est devenue une banlieue cossue. Ce developpement, on l'oublie souvent quand on entend parles les nostalgiques des glorieuses.


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https://elan.school/
n°25169927
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 15:26:59  profilanswer
 


 
Le pouvoir d'achat immobilier des menages en 2000 etait egal a celui de 1970.
 
La difference c'est l'inflation, qui permettait a l'epoque d'acheter plus facilement en reduisant le poids de l'endettement assez rapidement (environ 5% en 1970, et ca a decolle par la suite, en meme temps que le chomage).


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https://elan.school/
n°25170073
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 15:37:33  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Euh si tu n'étais pas aveuglé par ta ferveur idéologique...tu aurais noté que le Monde a classé cet article dans la catégorie : "idées" ...
 
D'autre part, Paul Jorion a démontré qu'il avait du nez en prévoyant la crise des subprime et de l'immobilier américain:  
 
Un article de 2007 : http://archives.lesechos.fr/archiv [...] 59-ECH.htm


 
Tous les profs d'eco disaient depuis 2005 qu'il y aurait une crise, c'est pas une grande decouverte .. et tout le monde identifiait les causes. Le probleme etait de savoir quand ca allait peter, mais j'ai des cours qui datent de cette epoque et qui mentionnaient clairement que c'etait ineluctable, c'est pas tellement la question.
 
De toutes facons, prevoir qu'il y a une crise, c'est pas une grosse affaire non plus, il y a des crises tous les 7 ans en moyenne : subprimes en 2007, bulle.com en 2000, recession mondiale de 1993, krach de 1987, choc petrolier de 1981, choc petrolier de 1973 ...


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n°25170180
tocmai
Posté le 11-01-2011 à 15:44:06  profilanswer
 

n0name a écrit :


Ba c'est évident que les bulles sont liées aux taux directeurs qui ne sont pas le fruit de l'offre et de la demande de capital.
Spa pour rien que les Autrichiens veulent réformer le système économique, par exemple pour revenir à de l'étalon.
 
Mais pour en revenir à la critique de l'Etat, je te rappelle que c'est ce dernier qui donne des monopoles de gestion de monnaie aux banques centrales. Bref, les taux directeurs au doigt mouillé, et l'absence de solvabilité des banques qui incite à l'expansion monétaire, il en est un peu beaucoup responsable.


Ca tombe bien que tu en parles car j'aimerais bien avoir quelque précisions sur ce point et peut-être tu peux m'éclairer  :wahoo: .
La question est la suivante:
les banques centrales ont-elles vraiment les moyens d'imposer les taux d'emprunts ?
 
Parce que d'après ce que j'ai compris, elles tentent d'influencer sur les taux privés par des opération d'achats/ventes d'actifs financiers comme des bons du trésor (achat pour faire baisser les taux, vente pour les augmenter). Or sur la durée il me semble qu'elles sont obligées d'équilibrer les achats et les ventes, car si elles ne faisaient que d'acheter pour imposer des taux bas permanents, elles accuseraient à la longue un déficit énorme... (un peu comme la BNS qui achetaient des euros pour contrer la hausse du franc suisse, mais qui a du abandonner la partie car perdant trop).
 
Donc oui, il semble que les banques centrales peuvent agir pour lisser les taux à court terme, mais sur le moyen/long terme, les taux ne sont-ils pas encore fondamentalement fixé par "l'offre et la demande privée de capital" ?


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« Le seul antidote à la guerre, ce n'est pas la paix, c'est la vérité
n°25170362
tocmai
Posté le 11-01-2011 à 15:58:30  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
C'est juste une illustration de l'elevation tres importante du niveau de vie depuis lors (alors que 1977 n'est pas tres loin !) et du fait que les criteres de confort n'etaient pas les memes a l'epoque.
 
La 2e photo est prise a peu pres au meme endroit, 30 ans plus tard, mais globalement c'est pareil pour tout Courbevoie : de zone de taudis (avec les bidonvilles de Nanterre juste a cote) elle est devenue une banlieue cossue. Ce developpement, on l'oublie souvent quand on entend parles les nostalgiques des glorieuses.


Franchement ton exemple photographique n'illustre que le développement urbain d'une ville en croissance, il est clair que les zones populaires se déplacent à la périphérie.


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« Le seul antidote à la guerre, ce n'est pas la paix, c'est la vérité
n°25170638
Profil sup​primé
Posté le 11-01-2011 à 16:21:03  answer
 

patx3 a écrit :


 
Ca aussi, c'est trop long à lire pour toi ?
 
http://images.forum-auto.com/mesim [...] LSS500.jpg
 
 :whistle:  
 
Parce que là, tu es clairement à l'ouest ! :o
 
Tu poses une question complexe et tu demandes une réponse simple en une ligne... :pfff:
 


 


 
Han Musolino c'etait mon prof de geopolitique en ecole de commerce :gratgrat:
 
/maviemonoeuvre

n°25171340
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 17:11:23  profilanswer
 

tocmai a écrit :


Ca tombe bien que tu en parles car j'aimerais bien avoir quelque précisions sur ce point et peut-être tu peux m'éclairer  :wahoo: .
La question est la suivante:
les banques centrales ont-elles vraiment les moyens d'imposer les taux d'emprunts ?
 
Parce que d'après ce que j'ai compris, elles tentent d'influencer sur les taux privés par des opération d'achats/ventes d'actifs financiers comme des bons du trésor (achat pour faire baisser les taux, vente pour les augmenter). Or sur la durée il me semble qu'elles sont obligées d'équilibrer les achats et les ventes, car si elles ne faisaient que d'acheter pour imposer des taux bas permanents, elles accuseraient à la longue un déficit énorme... (un peu comme la BNS qui achetaient des euros pour contrer la hausse du franc suisse, mais qui a du abandonner la partie car perdant trop).
 
Donc oui, il semble que les banques centrales peuvent agir pour lisser les taux à court terme, mais sur le moyen/long terme, les taux ne sont-ils pas encore fondamentalement fixé par "l'offre et la demande privée de capital" ?


 
Les banques commerciales doivent parfois se refinancer hors du marche interbancaire, et donc a la banque centrale (elles n'ont pas le choix pour les pieces et les billets, par exemple). Indirectement elles vont donc influencer les taux de pret, parce que les prets accordes par les banques commerciales doivent rester rentables (et donc etre superieurs a ceux de refinancement).  
 

tocmai a écrit :


Franchement ton exemple photographique n'illustre que le développement urbain d'une ville en croissance, il est clair que les zones populaires se déplacent à la périphérie.


 
C'est un peu plus complexe que ca.
 
Il y a clairement un phenomene d'amelioration, et les endroits miteux a ce point sont clairement minoritaires aujourd'hui. Les phenomenes de bidonvilles ont egalement disparu.
 
La population de l'agglomeration parisienne est passee de 8.5 a 10 millions d'habitants entre 1977 et aujourd'hui ... une augmentation 17,6%, soit 0,5% par an, ca n'est pas exactement un rythme demesure.
 
En revanche on a observe un phenomene de depopulation du centre ville vers les banlieues. Paris centre etait dans les annees 1960 plus peuplee et beaucoup moins classe qu'elle ne l'est aujourd'hui (40% de population en plus).
 
Mais quoi qu'il en soit ... la qualite des habitation ne fait pas photo (il suffit de voir la qualite des prestations dans une maison des annees 1950/1960 en zone periurbaine ou la campagne, ou meme d'un vieil appart de cette meme epoque (pas trop renoves, donc plus ou moins en l'etat) pour voir a quel point la difference etait importante. J'ai vecu quelques annes dans ce gerne d'appart : pas d'isolation des murs, pas de doubles vitrages, parquets/sols fins et bruyants, cloisons minces, chauffage relativement peu efficace (meme pousse a donf), portes fines (sauf la lourde de l'entree, evidemment), pas de melangeurs (2 robinets, c'est super chiant). Bon OK grosses baignoires d'epoque, mais bon vu le reste ...
 
Et a la campagne certaines personnes n'ont ete raccordees au tout a l'egout et a l'eau courante que dans les annees 1970, voire parfois plus tard. Idem pour l'electricite, qui n'est arrivee que tard dans les campagnes.
 
Ceux qui disent qu'il etait "largement plus facile de se loger a l'epoque" oublient que la majorite des logements ne seraient pas consideres comme decents par la legislation d'aujourd'hui. Et en outre, ces memes logements etaient largement plus supeuples qu'ils ne le sont maintenant ... poil@ nous arrose des 3 millions de mal loges en France, mais c'etait le cas pour presque la France entiere pendant l'Age d'Or :D


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Posté le 11-01-2011 à 17:11:23  profilanswer
 

n°25171444
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 11-01-2011 à 17:17:57  profilanswer
 

Preparez les stocks de pates, 2012 ca va être une année dure, en plus des mayas :)
 

Citation :

Le gouvernement prépare déjà les esprits à une rigueur accrue en 2012 :  
 
Alors que l'année vient de commencer sous le signe de l'austérité, le gouvernement français a d'ores et déjà annoncé un coup de rabot plus fort que prévu aux niches fiscales en 2012, pour préparer les esprits à une rigueur accrue à la veille de la présidentielle.
 
Le ministre du Budget François Baroin a rappelé mardi que pour tenir ses engagements, la France doit réduire son déficit public de 40 milliards d'euros cette année, puis de 30 milliards supplémentaires l'an prochain.
 
Cela doit permettre de le ramener du niveau record de 7,7% du produit intérieur brut (PIB) fin 2010 à 6% cette année, puis 4,6% en 2012. En ligne de mire, le respect en 2013 du plafond de 3% autorisé par les traités européens.
 
Pour atteindre cet objectif, "nous irons au-delà des trois milliards de réduction des niches fiscales" l'an prochain, a annoncé François Baroin.
 
Le gouvernement a lancé une chasse aux niches fiscales et sociales, ces exonérations d'impôt ou de cotisations qui ont représenté en 2010 un manque à gagner de 115 milliards d'euros pour les finances publiques.
 
Les mesures déjà adoptées doivent rapporter près de 10 milliards d'euros de recettes nouvelles cette année, puis environ 2 milliards de plus en 2012, certains dispositifs montant en puissance dans le temps.
 
En outre, le gouvernement a déjà programmé un coup de rabot supplémentaire d'un milliard en 2012, ce qui porte les recettes nouvelles à 3 milliards.
 
François Baroin a donc expliqué que ce montant serait dépassé, une annonce qui ne surprend ni les économistes, ni les parlementaires.
 
"On connaissait le film depuis le début", balaye Elie Cohen, chercheur au CNRS. "C'est un effort de lucidité tout à fait louable", renchérit le rapporteur (UMP) du Budget au Sénat Philippe Marini.
 
Pour les spécialistes, la réduction du déficit promise pour 2011, bien qu'inédite, ne constitue qu'un effort relatif.
 
"C'est une apparence d'effort", estime le président de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis. "Une grande partie de la réduction du déficit est due à des opérations réalisées en 2010 qui ne sont pas reconduites en 2011: le grand emprunt, le plan de relance, le surcoût provisoire lié à la réforme de la taxe professionnelle, etc.", ajoute le sénateur centriste.
 
Or l'an prochain, ces effets automatiques ne faciliteront plus la tâche du gouvernement.
 
Selon Elie Cohen, "on savait tous que 2012 et 2013 seraient beaucoup plus difficiles et que ça se traduirait par de vraies coupes dans les dépenses ou de véritables hausses d'impôts, éventuellement via des suppressions de niches".
 
"Le moment périlleux sera 2012", acquiesce Philippe Marini, d'autant qu'avant la présidentielle "on sera tenté de faire des cadeaux à Pierre, Paul ou Jacques".
 
La réduction des niches pourrait donc encore être renforcée. "Avec trois milliards, on est loin du compte, c'est 10% de l'effort à accomplir", relève Jean Arthuis.
 
La rapporteur de la commission des Finances à l'Assemblée nationale, l'UMP Gilles Carrez, annonce déjà la couleur: "la préparation du budget 2012 sera très compliquée et il faut acclimater l'opinion de façon très progressive".
 
D'autant que la croissance risque d'être moins forte qu'escompté par le gouvernement, qui table sur 2% cette année puis 2,5% l'an prochain. "Il faudra alors faire des économies supplémentaires", souligne Elie Cohen.
 
Reste à savoir comment. Philippe Marini plaide pour un nouveau coup de rabot global aux niches fiscales, Elie Cohen suggère de supprimer les plus coûteuses et inefficaces, comme la défiscalisation des heures supplémentaires ou la TVA réduite dans la restauration. Quant à Jean Arthuis, il juge inévitables certaines hausses générales d'impôts.


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L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°25171627
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 11-01-2011 à 17:31:37  profilanswer
 

Banques 1 - Cameron 0.
Les banksters Rois du monde....
 

Citation :

GB : les banques sur le point de gagner la partie sur les bonus
 
Les banques semblaient sur le point mardi de gagner la partie sur la question hautement sensible des bonus, le Premier ministre conservateur David Cameron s'étant résolu, selon la presse britannique, à laisser les banquiers empocher les bonus de leur choix.
 
La décision, qui risque de mécontenter les libéraux-démocrates membres de la coalition au pouvoir, a été prise lors d'une rencontre lundi soir en présence de M. Cameron et de son ministre des Finances George Osborne, ont rapporté plusieurs journaux.
 
"Cameron a admis sa défaite sur les bonus des banquiers", a assuré le Daily Telegraph.
 
Le sentiment d'une victoire des banquiers a été conforté par une audience mardi devant une commission parlementaire du patron de Barclays, Bob Diamond, qui s'est refusé à prendre tout engagement concret sur les bonus malgré les exhortations des députés qui l'interrogeaient.
 
Parmi les mesures qui semblent désormais écartées figurent l'obligation de publier une liste nominative de tous les cadres touchant une prime annuelle supérieure à 1 million d'euros, ou l'instauration d'un impôt spécial sur les bonus à l'instar de celui mis en place de manière temporaire par les travaillistes en 2009.
 
Cette taxe était notamment évoquée par les libéraux-démocrates. Mais les milieux économiques doutaient depuis un moment que M. Cameron s'en prenne de front à la City, alliée traditionnelle des conservateurs.
 
Selon le Times, M. Cameron a "donné son feu vert à contrecoeur" aux bonus des banquiers, et tentera d'obtenir en contrepartie des engagements sur une hausse des prêts aux entreprises. Il essaiera aussi d'imposer une certaine modération aux banques sauvées par des fonds publics lors de la crise financière de 2008.
 
Interpellé par l'opposition travailliste, qui a accusé le gouvernement de "céder aux pressions des riches", le ministre des Finances George Osborne a récusé ces critiques.
 
Il a affirmé que le gouvernement proposait aux banques un "nouveau pacte", incluant des engagements en matière de bonus et de crédit, et que si elles refusaient de s'y plier, il pourrait prendre des mesures de rétorsion, sans préciser lesquelles.
 
La question des bonus a ressurgi avec vigueur au Royaume-Uni à l'approche de leurs versements annuels. Ils devraient atteindre cette année quelque 7 milliards de livres (8,4 milliards d'euros).
 
L'annonce par la presse que le directeur général de Royal Bank of Scotland (RBS), Stephen Hester, allait recevoir, à lui seul, une prime de 2,5 millions de livres (3 millions d'euros) a eu un retentissement particulier: détenue à plus de 80% par l'Etat, RBS n'a dû son salut qu'aux dizaines de milliards de livres d'argent public engloutis dans son sauvetage.
 
Durant une audition souvent tendue devant la commission des finances de la chambre des Communes, le directeur général de Barclays s'est refusé à prendre tout engagement sur sa prochaine prime, estimée à 8 millions de livres (9,6 millions d'euros) par la presse.
 
Il a assuré comprendre les appels à la retenue, mais a répété que les bonus bancaires étaient indispensables pour "attirer et retenir les meilleurs talents" dans un secteur mondialisé "où on peut facilement aller travailler aux Etats-Unis, en Chine ou au Japon" si les conditions y sont plus attractives.
 
"Aucune banque ne devrait devenir un poids pour le contribuable", a-t-il aussi assuré



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L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°25171687
Volkhen
Posté le 11-01-2011 à 17:37:41  profilanswer
 

Citation :

Cela doit permettre de le ramener du niveau record de 7,7% du produit intérieur brut (PIB) fin 2010 à 6% cette année, puis 4,6% en 2012. En ligne de mire, le respect en 2013 du plafond de 3% autorisé par les traités européens.


Non mais lolilol quoi.


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Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°25171868
poilagratt​er
Posté le 11-01-2011 à 17:53:51  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Ceux qui disent qu'il etait "largement plus facile de se loger a l'epoque" oublient que la majorite des logements ne seraient pas consideres comme decents par la legislation d'aujourd'hui. Et en outre, ces memes logements etaient largement plus supeuples qu'ils ne le sont maintenant ... poil@ nous arrose des 3 millions de mal loges en France, mais c'etait le cas pour presque la France entiere pendant l'Age d'Or :D


On constate que de 1945 à 1975, (30ans) on est passé de ruines, à quasi 100% des gens logés dans les standards de l'époque, qui ne sont évidement pas ceux d'aujourd'hui, de même qu'a l'age des cavernes c'était encore différent.
 
Et que de 1975 à 2010 (35 ans), on a laissé se délabrer les logements sociaux (3millions de mal logés), des bidonvilles réapparaissent, et on a 150 000  sdf (inconnus en 1975)
 
Vois tu la différence dans le sens de l'évolution?
(tu parlais de dérivée il y a quelque pages...  relis la définition :D )

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 11-01-2011 à 17:58:55

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°25171871
Terminatux
Communiste
Posté le 11-01-2011 à 17:54:00  profilanswer
 

Volkhen a écrit :

Citation :

Cela doit permettre de le ramener du niveau record de 7,7% du produit intérieur brut (PIB) fin 2010 à 6% cette année, puis 4,6% en 2012. En ligne de mire, le respect en 2013 du plafond de 3% autorisé par les traités européens.


Non mais lolilol quoi.


 
Tu n'y crois pas? tu crois que ce n'est pas assez? les deux? [:transparency]

n°25172090
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 18:14:29  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


On constate que de 1945 à 1975, (30ans) on est passé de ruines, à quasi 100% des gens logés dans les standards de l'époque, qui ne sont évidement pas ceux d'aujourd'hui, de même qu'a l'age des cavernes c'était encore différent.
 
Et que de 1975 à 2010 (35 ans), on a laissé se délabrer les logements sociaux (3millions de mal logés), des bidonvilles réapparaissent, et on a 150 000  sdf (inconnus en 1975)
 
Vois tu la différence dans le sens de l'évolution?
(tu parlais de dérivée il y a quelque pages...  relis la définition :D )


 
Je crois que tu n'as rien compris a mon message.
 
L'image que j'ai donne est en 1977, SOIT PLUSIEURS ANNEES APRES LA FIN DES TRENTES GLORIEUSES !!!
 
Et la description que j'ai faite est valable pour les conditions de vie A CETTE EPOQUE LA !
 
LES 150 000 SDF "INCONNUS EN 1975" VIVAIENT A L'EPOQUE DANS DES BIDONVILLES QUI ACCUEILLAIENT 100 000 PERSONNES ! Et bien sur qu'il y avait des SDFs a cette epoque-la, on les appellait les "vagabonds" ou les clochards, et il venaient s'ajouter EN PLUS a ces gens dans les bidonvilles ! Sauf qu'a l'epoque le chiffrage etait moins performant, ca ne signifie pas que le phenomene etait moins important.
 
Et le mal logement etait largement pire a l'epoque ...  
 
Je crois que tu as vraiment un probleme d'objectivite.
 
EDIT : et en ce qui concerne le sens de l'evolution, analyse-le, tu varras. Tu es encore une fois totalement a l'ouest, mais ton incapacite a utiliser des statistiques est notoire.

Message cité 1 fois
Message édité par lehman brothers le 11-01-2011 à 18:15:41

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https://elan.school/
n°25172191
poilagratt​er
Posté le 11-01-2011 à 18:23:02  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Je crois que tu n'as rien compris a mon message.
 
L'image que j'ai donne est en 1977, SOIT PLUSIEURS ANNEES APRES LA FIN DES TRENTES GLORIEUSES !!!
 
Et la description que j'ai faite est valable pour les conditions de vie A CETTE EPOQUE LA !
 
LES 150 000 SDF "INCONNUS EN 1975" VIVAIENT A L'EPOQUE DANS DES BIDONVILLES QUI ACCUEILLAIENT 100 000 PERSONNES ! Et bien sur qu'il y avait des SDFs a cette epoque-la, on les appellait les "vagabonds" ou les clochards, et il venaient s'ajouter EN PLUS a ces gens dans les bidonvilles ! Sauf qu'a l'epoque le chiffrage etait moins performant, ca ne signifie pas que le phenomene etait moins important.
 
Et le mal logement etait largement pire a l'epoque ...  
 
Je crois que tu as vraiment un probleme d'objectivite.
 
EDIT : et en ce qui concerne le sens de l'evolution, analyse-le, tu varras. Tu es encore une fois totalement a l'ouest, mais ton incapacite a utiliser des statistiques est notoire.


Oui, il y avait des bidonvilles, ...  qui ont tous disparus fin des années 70 début 80.  
 
Et on a fait face à la vague de pieds noir revenus d'Algérie après 1962. Aurait on du construire des logements pour eux avant qu'ils n'arrivent? ... :sweat:  
 
A cette époque les choses allaient en s'améliorant (plus). Aujourd'hui les choses vont en se dégradant (moins).  (je parle pour la moitié des français les moins bien lottis.  Pour les fortunés, ok, ça va pas mal.)
 
Veux tu qu'on te sortes des images actuelles, d'immeubles du 93...
 
Pour les SDF, je me suis trompé. C'est pas 150 000, c'est 250 000 (mes chiffres dataient un peu)
 
http://www.lepoint.fr/societe/les- [...] 188_23.php


Message édité par poilagratter le 11-01-2011 à 18:32:35

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°25172787
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 19:21:32  profilanswer
 

En fait c'est 90 000, mais ca depend de la definition de SDF.
 
Les chiffres a 250 000 couvrent un perimetre excessivement large (j'ai ete SDF pendant un moment si on prend cette definition).
 
EDIT : "les choses allaient en s'ameliorant et maintenant elles se degradent" est une affirmation gratuite que tu dois prouver. En attendant je la classe au registre de tes theories debiles.

Message cité 1 fois
Message édité par lehman brothers le 11-01-2011 à 19:22:57

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https://elan.school/
n°25172791
tocmai
Posté le 11-01-2011 à 19:21:56  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


Les banques commerciales doivent parfois se refinancer hors du marche interbancaire, et donc a la banque centrale (elles n'ont pas le choix pour les pieces et les billets, par exemple). Indirectement elles vont donc influencer les taux de pret, parce que les prets accordes par les banques commerciales doivent rester rentables (et donc etre superieurs a ceux de refinancement).  


Cette réponse ne me satisfait pas !
 
D'une part, je ne crois pas que les billets et pièces aient une quelconque importance dans la politique monétaire et les taux d'emprunt. Lorsqu'une banque a besoin de billets, j'imagine qu'elle n'est pas forcée des les emprunter, mais les achète plus simplement à la BCE contre versement d'un montant équivalent sur un compte (monnaie physique contre monnaie scripturale).
 
D'autre part, je crois savoir que le refinancement directement auprès de la banque centrale est très marginal par rapport au refinancement interbancaire (sauf en cas de panique bien sûr), et encore plus marginal (si ce n'est même négligeable) par rapport au volume total des crédits privés (par exemple les crédits immobiliers). Les montants prêtés aux particuliers ne proviennent pas de la banque centrale ! Il n'y a donc pas de contrainte directe de rentabilité par rapport au taux de la banque centrale.
La contrainte de rentabilité est en fait plutôt liée au taux rémunérateur sur les dépots et sur les risques de défaut - deux facteurs hors de l'influence de la banque centrale.
 
Alors, d'autres idées  ? Les banques centrales peuvent-elles véritablement imposer des taux bas à long terme ?
Est-ce un effet puremenent psychologique ?


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n°25173117
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 11-01-2011 à 19:51:46  profilanswer
 

tocmai a écrit :


Cette réponse ne me satisfait pas !
 
D'une part, je ne crois pas que les billets et pièces aient une quelconque importance dans la politique monétaire et les taux d'emprunt. Lorsqu'une banque a besoin de billets, j'imagine qu'elle n'est pas forcée des les emprunter, mais les achète plus simplement à la BCE contre versement d'un montant équivalent sur un compte (monnaie physique contre monnaie scripturale).
 
D'autre part, je crois savoir que le refinancement directement auprès de la banque centrale est très marginal par rapport au refinancement interbancaire (sauf en cas de panique bien sûr), et encore plus marginal (si ce n'est même négligeable) par rapport au volume total des crédits privés (par exemple les crédits immobiliers). Les montants prêtés aux particuliers ne proviennent pas de la banque centrale ! Il n'y a donc pas de contrainte directe de rentabilité par rapport au taux de la banque centrale.
La contrainte de rentabilité est en fait plutôt liée au taux rémunérateur sur les dépots et sur les risques de défaut - deux facteurs hors de l'influence de la banque centrale.
 
Alors, d'autres idées  ? Les banques centrales peuvent-elles véritablement imposer des taux bas à long terme ?
Est-ce un effet puremenent psychologique ?


Donc monnaie M0 contre des monnaies d'agrégats supérieurs pour l'inclusion :o.
Le taux impacte directement ce que tu peux te permettre sans que ta gestion actif/passif ne se chie dessus :D.
Je ne connais pas en revanche l'ordre de grandeur du repo par rapport aux autres sources de financement. La BCE sert surtout pour la liquidité en temps normal il me semble, et la fixation de ces taux permet de définir en gros, modulo les modèles de risque internes aux banques, la limite de capital risqué des banques, donc limiter la création monétaire des banques de second rang.
 
Après, la banque centrale rémunère sans risque. Elle fixe donc une borne basse à la rentabilité d'un projet.
LEs marchés monétaires sont assez sensibles aux taux refi, au taux repo aussi j'imagine : http://fr.wikipedia.org/wiki/Taux_de_refinancement
Cependant tu as raison : la BCE et les autres banques n'ont qu'une influence limitée sur les taux longs. MAis des taux longs, c'est 20 ans. Beaucoup de projets ne sont pas sur si longtemps.  
Sans compter que des taux bas actuels feront qu'à coup sûr tes actifs à taux fixe ne vaudront plus rien...


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n°25173129
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 11-01-2011 à 19:52:44  profilanswer
 

Bref, un phénomène marginal en volume ne l'est pas forcément en conséquences :o
Le trafic aérien est minuscule devant le trafic des piafs :o


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lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 19:56:45  profilanswer
 

tocmai a écrit :


D'une part, je ne crois pas que les billets et pièces aient une quelconque importance dans la politique monétaire et les taux d'emprunt. Lorsqu'une banque a besoin de billets, j'imagine qu'elle n'est pas forcée des les emprunter, mais les achète plus simplement à la BCE contre versement d'un montant équivalent sur un compte (monnaie physique contre monnaie scripturale).


 
C'est plus complique que ca
 

tocmai a écrit :

D'autre part, je crois savoir que le refinancement directement auprès de la banque centrale est très marginal par rapport au refinancement interbancaire (sauf en cas de panique bien sûr), et encore plus marginal (si ce n'est même négligeable) par rapport au volume total des crédits privés (par exemple les crédits immobiliers). Les montants prêtés aux particuliers ne proviennent pas de la banque centrale ! Il n'y a donc pas de contrainte directe de rentabilité par rapport au taux de la banque centrale.


 
Il y a une opportunite d'arbitrage evidente : si le taux directeur est inferieur au taux interbancaire, je n'ai aucun interet a emprunter en interbancaire. J'emprunte logiquement a la BC. C'est la raison pour laquelle l'interbancaire sera toujours inferieur au taux de reescompte offert par la banque centrale. Du coup quand la banque centrale baisse ses taux, elle oblige les banques a preter a taux plus bas en interbancaire.
 

tocmai a écrit :

La contrainte de rentabilité est en fait plutôt liée au taux rémunérateur sur les dépots et sur les risques de défaut - deux facteurs hors de l'influence de la banque centrale.


 
Le taux directeur est a la fois le taux sur les depots et le taux de reescompte - une marge est appliquee entre les deux (il est plus cher d'emprunter que de preter). Mais ca explique egalement le mecanisme inverse : pourquoi mettre des titres en interbancaire alors qu'on peut les mettre a la banque centrale ? C'est pourquoi l'interbancaire est superieur au taux des depots a la banque centrale.
 
La banque centrale a un controle fort sur les taux d'interet effectivement observes dans un pays.


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https://elan.school/
n°25173242
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 11-01-2011 à 20:05:18  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Le taux directeur est a la fois le taux sur les depots et le taux de reescompte - une marge est appliquee entre les deux (il est plus cher d'emprunter que de preter). Mais ca explique egalement le mecanisme inverse : pourquoi mettre des titres en interbancaire alors qu'on peut les mettre a la banque centrale ? C'est pourquoi l'interbancaire est superieur au taux des depots a la banque centrale.
 
La banque centrale a un controle fort sur les taux d'interet effectivement observes dans un pays.


Mais assez peu sur les taux longs, comme les événements qui impactent peu les forwards LT alors qu'à CT c'est le bowdel.
 
Je pensais que c'était ce qu'il voulait dire. D'ailleurs le quantitative easing visait à justement bidouiller la droite de la courbe des taux.


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n°25173262
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 20:07:31  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Mais assez peu sur les taux longs, comme les événements qui impactent peu les forwards LT alors qu'à CT c'est le bowdel.
 
Je pensais que c'était ce qu'il voulait dire. D'ailleurs le quantitative easing visait à justement bidouiller la droite de la courbe des taux.


 
Ah.
 
Mais bon la courbe LT depend aussi du spot, faut pas deconner :o
 
Si le taux CT monte, le taux CT monte aussi : la courbe peut etre flat et passer en backwardation, mais ca montera quand meme a droite (moins)


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n°25173597
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 11-01-2011 à 20:43:34  profilanswer
 

Alerte nostalgie poilesque sur france 2


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"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°25173646
grozibouil​le
Posté le 11-01-2011 à 20:48:58  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Alerte nostalgie poilesque sur france 2


 
Depuis fin 2006 que la crise finanicère puis économique a commencé, j'ai pas vu un docu correct sur la crise des subprimes (ou alors je l'ai loupé) qui explique clairement le fond du truc. :/

n°25173702
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 11-01-2011 à 20:52:15  profilanswer
 

Émission en cours sur fr2 :D


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Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°25173829
tocmai
Posté le 11-01-2011 à 20:58:58  profilanswer
 

D'abord je vous remercie pour vos réponses, même je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi à 100% (spot, backwardation ???), je suis conscient que les mécanismes sont très compliqués, surtout que chaque système monétaire a des institutions et des règles différentes, et qu'en plus ils sont tous en interaction.
 
Cependant, cela fait + 10 ans que les taux sont très bas, et si c'était du uniquement aux banques centrales se battant contre le marché, je pensais qu'elles devraient maintenant arriver à bout de munition (par exemple en accumulant pertes ou bilan excessif), or il semble que ce n'est pas le cas.
 
Si on supprimait les banques centrales, pensez-vous vraiment que les taux augmenteraient immédiatement ?
Qu'est-ce qui empècherait une grande banque privée de se livrer aux mêmes types d'opération que font les banques centrales ?
(mis à part bien sûr la fourniture des billets physique - mais je crois que c'est sans importance sur les taux d'intérêts).


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« Le seul antidote à la guerre, ce n'est pas la paix, c'est la vérité
n°25174042
poilagratt​er
Posté le 11-01-2011 à 21:10:00  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Émission en cours sur fr2 :D


ça sent la belle intox...
 
le système économique n'y est pour rien,  (implicitement il est tombé du ciel).... :whistle:


Message édité par poilagratter le 11-01-2011 à 21:11:17

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°25174052
poilagratt​er
Posté le 11-01-2011 à 21:10:38  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

En fait c'est 90 000, mais ca depend de la definition de SDF.
 
Les chiffres a 250 000 couvrent un perimetre excessivement large (j'ai ete SDF pendant un moment si on prend cette definition).
 
EDIT : "les choses allaient en s'ameliorant et maintenant elles se degradent" est une affirmation gratuite que tu dois prouver. En attendant je la classe au registre de tes theories debiles.


Oui, oui, bien sur    :sarcastic:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°25174223
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 11-01-2011 à 21:19:49  profilanswer
 

tocmai a écrit :

D'abord je vous remercie pour vos réponses, même je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi à 100% (spot, backwardation ???), je suis conscient que les mécanismes sont très compliqués, surtout que chaque système monétaire a des institutions et des règles différentes, et qu'en plus ils sont tous en interaction.


 
Spot = cours actuel
 
Le "spot" de l'action BNP Paribas, c'est sa valeur aujourd'hui, en ce moment sur le marche.
Le spot de l'euro, c'est sa valeur actuelle face au dollar.
Un taux d'interet spot, c'est un taux auquel je peux emprunter aujourd'hui.
 
On oppose ca au forward : si je veux acheter un baril de petrole dans un an (faire le paiement et recevoir le baril dans un an) le prix ne sera pas le meme que si je veux l'acheter aujourd'hui.
 
En ce qui concerne la backwardation, ca veut dire que la courbe des taux est decroissante. Les taux d'emprunt 3 mois, 6 mois, 1 an, 3 ans, 10 ans ne sont pas les memes. On peut tracer un graphique avec en abscisse la duree d'emprunt, en ordonnee le taux : si cette courbe est decroissante (et donc si les taux longs sont plus faibles que les taux courts), alors elle est dite en backwardation.
 

tocmai a écrit :


Cependant, cela fait + 10 ans que les taux sont très bas, et si c'était du uniquement aux banques centrales se battant contre le marché, je pensais qu'elles devraient maintenant arriver à bout de munition (par exemple en accumulant pertes ou bilan excessif), or il semble que ce n'est pas le cas.


 
Ce sont les banques centrales qui ont deliberement maintenu les taux d'interet bas, en pensant que ca permettrait de financer l'economie en injectant des liquidites. Mais ce qui s'est passe, c'est que ces liquidites ont cree du credit qui n'a pas ete a l'investissement mais a l'immobilier essentiellement, et marginalement a la consommation (phenomene de credit conso plus important aux US, ou notamment presque toutes les voitures sont a credit).
 

tocmai a écrit :

Si on supprimait les banques centrales, pensez-vous vraiment que les taux augmenteraient immédiatement ?


 
Ca foutrait un bordel tellement monstre qu'il est tres difficile de repondre a cette question. Ca n'est pas une hypothese realiste.
 

tocmai a écrit :


Qu'est-ce qui empècherait une grande banque privée de se livrer aux mêmes types d'opération que font les banques centrales ?
(mis à part bien sûr la fourniture des billets physique - mais je crois que c'est sans importance sur les taux d'intérêts).


 
L'Etat accorde le monopole d'emission de la monnaie a la banque centrale, et reconnait que la monnaie a "cours legal", c'est a dire que toute dette peut etre remboursee en monnaie. Si je te dois 10 vaches, je peux a la place te donner du fric a la place de tes vaches (ca va se resoudre apres un proces ou un accord amiable, mais le proces ne peut pas me contraidre a te rembourser uniquement en vaches, je peux toujours t'offrir la monnaie ayant cours legal).
 
Autrement dit, toute monnaie concurrente prendrait le risque de ne pas avoir ce pouvoir, et de ne pas etre acceptee par l'etat pour payer les impots (par exemple), de ne pas pouvoir etre utilisee pour commercer, etc, etc.
 
En outre les banques commerciales ont des limites a leur capacite de creation monetaire (en monnaie ayant cours legal) imposee par l'Etat.
 
Il serait possible d'avoir des monnaies privees emises par les banques commerciales et gerees par elles - ca a ete le cas aux US pendant longtemps - ou simplement des monnaies physiques (l'or etant en quelque sorte une monnaie). Mais depuis la creation de l'Euro, l'union va dans le chemin inverse en cherchant a reduire le nombre de devises en circulation.


---------------
https://elan.school/
n°25174837
maponos
Posté le 11-01-2011 à 21:55:17  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Alerte nostalgie poilesque sur france 2


J'aime pas du tout l'acteur qui joue le rôle de présentateur.

n°25174886
poilagratt​er
Posté le 11-01-2011 à 21:58:04  profilanswer
 

maponos a écrit :


J'aime pas du tout l'acteur qui joue le rôle de présentateur.


Il remplace Yves Montand, qui jouait le même rôle, dans le précédent épisode d'intox.  C'était en 1984, sur Fr2 et s'appelait {déja)  Vive la Crise.
 
Notez bien que personne n'y peut rien, c'est comme ça [:airforceone]  
 
1984, 2011,  27ans, et toujours la Crise!!   faut s'y faire, d'autant que tout va mieux (dixit lehman brother)
 
 
A part ça Yves Montand, ou Pierre Arditi sont "ceux qui savent"
 
Nous on est les blaireaux. :o

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 11-01-2011 à 22:36:01

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°25175043
maponos
Posté le 11-01-2011 à 22:05:20  profilanswer
 

Ca sent le docu pour essayer de remonter le moral aux français.

n°25175085
maponos
Posté le 11-01-2011 à 22:07:31  profilanswer
 

C'est vieux compliant.

n°25175123
Profil sup​primé
Posté le 11-01-2011 à 22:09:21  answer
 

Docu intéressant, mais qui dédouane totalement la responsabilité des politiques. Et rien sur l'Europe ou presque.

n°25175198
maponos
Posté le 11-01-2011 à 22:14:10  profilanswer
 

Pour la communication je suis d'accord avec lui, là où je travail nos boss ne nous disent même pas bonjour. Je ne comprends pas ce comportement dans une PME. Je ne sais pas les mecs ils se là jouent dirigeants de multinationale, alors que physiquement ils sont à deux pas de nous.

n°25175215
poilagratt​er
Posté le 11-01-2011 à 22:15:11  profilanswer
 


Ben c'est un peu le but, hein. ;)   (et surtout de laisser entendre que le capitalisme ne se discute pas)


Message édité par poilagratter le 11-01-2011 à 22:20:42

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°25175238
Profil sup​primé
Posté le 11-01-2011 à 22:16:58  answer
 

 

Tu pousse le bouchon un peu loin. Pense a tout ceux qui ne connaissent absolument rien de l'économie et a la politique. C'est sous cette optique que j'ai regardé l'emission. Certe, je reste frustré sur les manques et l'orientation un peu trop "bizounours" et encore un peu trop capitaliste, mais c'est mieux que rien.  [:beckaman007]


Message édité par Profil supprimé le 11-01-2011 à 22:22:05
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