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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°25034539
patx3
Posté le 28-12-2010 à 23:32:31  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Camelot2 a écrit :


 
J'ai du mal avec ton exemple. Pourquoi la capitalisation boursière est un coup de 1.5 Mia et un coup de 25 Mia?  
 
Si on admets que la capitalisation boursière représente le patrimoine de l'entreprise (capital mobilisé), t'as pas plutôt envie de raisonner de manière bilantaire? Ou alors détaille tes calculs car j'ai du mal.  :o


 
De toutes façons, l'entreprise, dans son exemple, sera moins valorisée en bourse car la rentabilité des capitaux propres diminue en raison de l'absence de rentabilité du bénéfice réinvesti dans la boite qui ne rapporte rien !!! :o

mood
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Posté le 28-12-2010 à 23:32:31  profilanswer
 

n°25034555
zad38
Posté le 28-12-2010 à 23:33:56  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

On voit que tu a parfaitement compris le raisonnement qu'il y avait derrière. [:hephaestos]


Le raisonnement qui montre quoi ? Qu'avec un exemple invraisemblable l'indicateur donne un résultat invraisemblable ? No shit [:moule_bite]
Tiens si je te dis que j'ai reçu 1000€ d'intérêts de ma banque cette année, comment tu fais pour juger si c'est beaucoup ou pas sans savoir combien j'ai sur mon compte ? Ben là c'est pareil.


Message édité par zad38 le 28-12-2010 à 23:43:12
n°25034614
patx3
Posté le 28-12-2010 à 23:39:37  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Prenons encore plus absurde.
Une entreprise fait 100 000€ de chiffre d'affaires et verse 90 000€ de dividendes (encore une fois, le raisonnement est la seule chose qui importe ici).
Le risque est faible, les investisseurs sont presque certains d'avoir un dividende au moins équivalent chaque année.
La capitalisation boursière de l'entreprise est de 2 000 000€.
Si on prend le critère que tu utilise.on peut dire que... les dividendes sont faibles.
 
Moins d'un vingtième de la capitalisation boursière certes... mais tout de même 90% du chiffre d'affaires.
Bref, ce critère n'est que de la ********* intellectuelle, puisqu'il permet de conclure ce que l'on veut conclure plus que d'être pertinent. :sarcastic:


 
Nan mais la finance utilise des tas d'autres ratios pour évaluer correctement une entreprise !!! :o

n°25034752
Terminatux
Communiste
Posté le 28-12-2010 à 23:51:22  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Pourquoi loufoques ? Faut bien ramener la somme versée à la capitalisation totale. Dire que 3 milliards c'est beaucoup sans chercher à savoir si l'entreprise est un mastodonte boursier ou une autre toute juste rentrée dans le CAC, ça c'est idiot.

 

Ça permet de voir si le dividende est important du point de vue de l'investisseur.
Mais en tant que simple observateur pour savoir si un dividende est élevé il faut s'intéresser à ce qu'il représente par rapport à la valeur ajoutée de l'entreprise.
Une entreprise qui a versé 10% de sa valeur ajoutée en dividendes, on peut considérer en tant que simple observateur qu'il est important.
Pourtant il est possible que du point de l'investisseur ce ne soit pas le cas. Il est possible que l'investisseur ne touche que 3% par exemple de son investissement en dividendes.
C'est peu pour l'investisseur, mais beaucoup par rapport à la valeur ajoutée de l'entreprise.


Message édité par Terminatux le 28-12-2010 à 23:52:12
n°25034772
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 28-12-2010 à 23:53:53  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Prenons encore plus absurde.
Une entreprise fait 100 000€ de chiffre d'affaires et verse 90 000€ de dividendes (encore une fois, le raisonnement est la seule chose qui importe ici).
Le risque est faible, les investisseurs sont presque certains d'avoir un dividende au moins équivalent chaque année.
La capitalisation boursière de l'entreprise est de 2 000 000€.
Si on prend le critère que tu utilise.on peut dire que... les dividendes sont faibles.
 
Moins d'un vingtième de la capitalisation boursière certes... mais tout de même 90% du chiffre d'affaires.
Bref, ce critère n'est que de la ********* intellectuelle, puisqu'il permet de conclure ce que l'on veut conclure plus que d'être pertinent. :sarcastic:


 
 
Une entreprise qui fait 100k de CA et qui doit e reverser 90% pour arriver à un equity dividend rate aussi faible ne peut exister.
 
Squoi la discussion en fait? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°25034859
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 00:02:20  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Une entreprise qui fait 100k de CA et qui doit e reverser 90% pour arriver à un equity dividend rate aussi faible ne peut exister.


 
Relis la première phrase. :o

n°25035008
zad38
Posté le 29-12-2010 à 00:16:28  profilanswer
 

Tu nous excuseras, on préfère s'intéresser au monde réel :o

n°25035094
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 29-12-2010 à 00:26:42  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Relis la première phrase. :o


 
Et sinon ton point formulé de manière compréhensible ? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°25036485
Betcour
Building better worlds
Posté le 29-12-2010 à 03:28:26  profilanswer
 

otobox a écrit :

C'est sûr que 3 milliards c'est moins que 64 milliards, mais ça n'en demeure pas moins que c'est 3 milliards. Te rends tu compte de la somme que ça représente ? Combien de personnes on pourrait soigner avec ça, combien de personnes ont pourrait faire vivre ? Combien de personnes on pourrait augmenter ? Combien de personnes on pourrait conserver dans leur emploi ?


Oui, mais ça permet aussi à Sanofi de continuer à fabriquer des vaccins, des médocs et faire de la R&D et à filer du boulot à des dizaines de milliers de personnes. Tout ceci est inutile ?
 
 

Citation :

Et on trouve quand même des types pour dire "ah ben 3 milliards par rapport à 64, c'est pas beaucoup".


Non, c'est pas beaucoup : il est évident qu'une énorme multinationale va avoir un plus gros bénéfice que ton boulanger du bas de la rue, mais vu qu'elle emploie et vend aussi énormément plus, ça n'est pas choquant.
Tout est question de proportions.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°25036508
python
Posté le 29-12-2010 à 03:34:18  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui, mais ça permet aussi à Sanofi de continuer à fabriquer des vaccins, des médocs et faire de la R&D et à filer du boulot à des dizaines de milliers de personnes. Tout ceci est inutile ?


 
Est-ce qu'elle le mérite?  Qui voudrait acheter ses produits après une pareille histoire? Moi pas. J'irai acheter chez le concurrent qui traiterait mieux ses salariés.


Message édité par python le 29-12-2010 à 03:35:58
mood
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Posté le 29-12-2010 à 03:34:18  profilanswer
 

n°25036782
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 29-12-2010 à 08:37:54  profilanswer
 

Terminatux tu mélanges un peu tout, je t'invite a consulter les pages d'invstopedia sur les ratios financiers et celle de wiki sur les soldes intermédiaires de gestion. Les limites que tu montres, c'est analyse financiere niveau 1. C'est comme ça que tu as des PER élevés en temps de crise.
Mais 3 milliards sur 64 de cap, je préfère leur faire un prêt.


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°25036815
Badcow
Posté le 29-12-2010 à 08:50:28  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Prenons encore plus absurde.
Une entreprise fait 100 000€ de chiffre d'affaires et verse 90 000€ de dividendes (encore une fois, le raisonnement est la seule chose qui importe ici).
Le risque est faible, les investisseurs sont presque certains d'avoir un dividende au moins équivalent chaque année.
La capitalisation boursière de l'entreprise est de 2 000 000€.
Si on prend le critère que tu utilise.on peut dire que... les dividendes sont faibles.
 
Moins d'un vingtième de la capitalisation boursière certes... mais tout de même 90% du chiffre d'affaires.
Bref, ce critère n'est que de la ********* intellectuelle, puisqu'il permet de conclure ce que l'on veut conclure plus que d'être pertinent. :sarcastic:


 
Explique d'abord par quel miracle une entreprise qui fait 100 k€ de CA pourrait verser 90 k€ de dividendes ? Elle n'a pas de frais de fonctionnement, pas de salariés, et ne paye pas d'impôts ?
 
Si ce que tu essaye de démontrer, c'est qu'en partant d'hypothèse absurdes, on arrive à une conclusion absurde, alors oui, c'est une belle démonstration, mais ça ne fait pas vraiment avancer le débat.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°25037239
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 10:12:21  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Explique d'abord par quel miracle une entreprise qui fait 100 k€ de CA pourrait verser 90 k€ de dividendes ? Elle n'a pas de frais de fonctionnement, pas de salariés, et ne paye pas d'impôts ?
 
Si ce que tu essaye de démontrer, c'est qu'en partant d'hypothèse absurdes, on arrive à une conclusion absurde, alors oui, c'est une belle démonstration, mais ça ne fait pas vraiment avancer le débat.


 
Voilà quelqu'un qui s'arrête sur les éléments essentiels encore une fois. [:guilletit:1]  
 
Ce que je démontre c'est que les critères pour observer si le bénéfice est important du point de vue de l'investisseur doivent être différents de ceux pour observer si les dividendes sont importants du point de vue du simple observateur.

n°25037294
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 29-12-2010 à 10:21:46  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

 

Voilà quelqu'un qui s'arrête sur les éléments essentiels encore une fois. [:guilletit:1]

 

Ce que je démontre c'est que les critères pour observer si le bénéfice est important du point de vue de l'investisseur doivent être différents de ceux pour observer si les dividendes sont importants du point de vue du simple observateur.


Un peu comme dire que la lourdeur de l'impôt est appréciée différemment entre Marianne et les gens qui en paient effectivement :o
En tant que simple observateur, il faut justement réussir a regarder les données pertinentes. Y compris les limites de ces données, mais en restant réaliste, sinon ya du poila dans le tuyau :o
L'investisseur, le petit porteur, le mec avec son PEA, c'est pas loin du simple observateur...


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°25037341
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 10:26:55  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Et sinon ton point formulé de manière compréhensible ? :o


 
On ne peut pas déterminer si le dividende versé par une entreprise est important pour un observateur extérieur (autrement dit dans une optique non-intéressée) du simple fait du ration dividendes / capitalisation boursière.
Tout simplement parce que dans un entreprise dont les perspectives sont stables (une croissance régulière), la capitalisation boursière est étroitement corrélée avec les dividendes. Ainsi, même si cette entreprise verse une part croissante de sa valeur ajoutée sous forme de dividendes et même si cela arrive jusqu'à des niveaux absurdes, alors le ratio dividendes / capitalisation boursière reste stable et on en conclut selon le critère magique des ultralibéraux de ce forum que les dividendes restent à un niveau aussi faible qu'auparavant.
 
Ainsi même si la part des dividendes dans la valeur ajoutée augmente et que les salaires et les effectifs sont compressés pour le bien des actionnaires, avec le critère absurde des ultralibéraux de ce forum les dividendes seront considérés comme stables.

n°25037387
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 10:33:10  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Un peu comme dire que la lourdeur de l'impôt est appréciée différemment entre Marianne et les gens qui en paient effectivement :o
En tant que simple observateur, il faut justement réussir a regarder les données pertinentes. Y compris les limites de ces données, mais en restant réaliste, sinon ya du poila dans le tuyau :o
L'investisseur, le petit porteur, le mec avec son PEA, c'est pas loin du simple observateur...


 
Quand j'écris « point de vue de l'observateur » je pense à un observateur qui n'a pas investit dans une société (ou d'un investisseur qui mettrait de côté la rentabilité des ses capitaux) et qui observerait les dividendes versés par rapport à la valeur ajoutée de l'entreprise.
Une entreprise qui comprime salaires et effectifs pour verser plus de dividendes et qui verse une part relativement importante se sa valeur ajoutée pour ceux-ci aura, dans cette optique, versée des dividendes élevés.
Au contraire une entreprise qui verse une part plus faible de sa valeur ajoutée en dividendes et qui a une politique sociale aura des dividendes qui, toujours dans cette optique, seront modérés.

n°25038309
python
Posté le 29-12-2010 à 12:01:35  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Quand j'écris « point de vue de l'observateur » je pense à un observateur qui n'a pas investit dans une société (ou d'un investisseur qui mettrait de côté la rentabilité des ses capitaux) et qui observerait les dividendes versés par rapport à la valeur ajoutée de l'entreprise.
Une entreprise qui comprime salaires et effectifs pour verser plus de dividendes et qui verse une part relativement importante se sa valeur ajoutée pour ceux-ci aura, dans cette optique, versée des dividendes élevés.
Au contraire une entreprise qui verse une part plus faible de sa valeur ajoutée en dividendes et qui a une politique sociale aura des dividendes qui, toujours dans cette optique, seront modérés.


 
La première envoie un signal clair aux employés que la boite est une merde et qu'il vaut mieux etre rémunérés en dividendes qu'en salaire brut.    
 
Faudrait-il abandonner le salaire horaire comme rémunération jugée non rentable et se faire payer en dividendes et en stock-options ?

Message cité 2 fois
Message édité par python le 29-12-2010 à 12:01:59
n°25038332
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 12:04:11  profilanswer
 

python a écrit :

La première envoie un signal clair aux employés que la boite est une merde et qu'il vaut mieux etre rémunérés en dividendes qu'en salaire brut.    
 
Faudrait-il abandonner le salaire horaire comme rémunération jugée non rentable et se faire payer en dividendes et en stock-options ?


 
Il ne me semble pas avoir fait l'apologie de dividendes massifs au mépris des salariés. [:transparency]

n°25038341
patx3
Posté le 29-12-2010 à 12:05:14  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Quand j'écris « point de vue de l'observateur » je pense à un observateur qui n'a pas investit dans une société (ou d'un investisseur qui mettrait de côté la rentabilité des ses capitaux) et qui observerait les dividendes versés par rapport à la valeur ajoutée de l'entreprise.
Une entreprise qui comprime salaires et effectifs pour verser plus de dividendes et qui verse une part relativement importante se sa valeur ajoutée pour ceux-ci aura, dans cette optique, versée des dividendes élevés.
Au contraire une entreprise qui verse une part plus faible de sa valeur ajoutée en dividendes et qui a une politique sociale aura des dividendes qui, toujours dans cette optique, seront modérés.


 
Ta remarque est une lapalissade ! :o
 
Le bénéfice, dont le dividende n'est qu'une partie, appartient à l'actionnaire qui en fait ce qu'il veut. Les salariés de l'entreprise sont payés en vertus d'un contrat de travail stipulant clairement ce à quoi ils ont droit s'ils mènent à bien leur mission.
 
Ils bénéficient par ailleurs, d'un pourcentage sur la valeur ajoutée et le bénéfice par le biais de la participation, et peuvent en outre bénéficier d'un intéressement, d'un variable, et s'ils ont bien oeuvré, ils bénéficieront de mesures collectives et/ou individuelles d'augmentation. Et souvent, un représentant du personnel siège au conseil d'administration. Donc faut arrêter de chouiner sur les méchants actionnaires face aux malheureux salariés.
 
Le bénéfice distribué est la contrepartie de la mobilisation d'un capital de la part de l'investisseur qui peut aussi se priver de dividendes pour favoriser l'investissement ou pour faire face à des difficultés de l'entreprise. Pendant ce temps, le salarié continue à toucher sa rémunération contractuelle.
 
Mais afin d'anticiper l'avenir et afin de s'adapter à un monde en perpétuel mutation, l'entreprise peut être amenée à se séparer de collaborateurs et/ou se restucturer, céder des activités, ... C'est une question de survie pour elle. :jap:


Message édité par patx3 le 29-12-2010 à 12:05:49
n°25038364
patx3
Posté le 29-12-2010 à 12:07:08  profilanswer
 

python a écrit :


 
La première envoie un signal clair aux employés que la boite est une merde et qu'il vaut mieux etre rémunérés en dividendes qu'en salaire brut.    
 
Faudrait-il abandonner le salaire horaire comme rémunération jugée non rentable et se faire payer en dividendes et en stock-options ?


 
Si tu acceptes de ne rien recevoir si l'entreprise décide de tout réinvestir ou fait face à des pertes... :love:

n°25038425
Betcour
Building better worlds
Posté le 29-12-2010 à 12:12:49  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Tout simplement parce que dans un entreprise dont les perspectives sont stables (une croissance régulière), la capitalisation boursière est étroitement corrélée avec les dividendes. Ainsi, même si cette entreprise verse une part croissante de sa valeur ajoutée sous forme de dividendes et même si cela arrive jusqu'à des niveaux absurdes, alors le ratio dividendes / capitalisation boursière reste stable et on en conclut selon le critère magique des ultralibéraux de ce forum que les dividendes restent à un niveau aussi faible qu'auparavant.


J'ai pourtant déjà longuement expliqué que pour l'actionnaire, c'est le bénéfice net, pas le dividende, qui est important.
Encore une fois (je me répète...) plein d'entreprises ne distribuent aucun dividende et leurs actionnaires n'en sont pas plus malheureux. Leur gain, c'est le bénéfice, la façon dont il est distribué est peu importante.
 
Pour les investisseurs étrangers le dividende est même souvent plus un inconvénient qu'autre chose : en France retenue à la source de 25% dessus, alors que les plus values sont généralement taxées dans le pays de résidence (donc souvent a des taux plus intéressant voire nuls).


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°25039061
Badcow
Posté le 29-12-2010 à 13:41:29  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Voilà quelqu'un qui s'arrête sur les éléments essentiels encore une fois. [:guilletit:1]  
 
Ce que je démontre c'est que les critères pour observer si le bénéfice est important du point de vue de l'investisseur doivent être différents de ceux pour observer si les dividendes sont importants du point de vue du simple observateur.


 
Quel intérêt de donner un exemple chiffré, si c'est justement pour dire ensuite que les chiffres ne sont pas pertinents et qu'il ne faut pas y prêter attention ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°25039542
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 14:34:23  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Quel intérêt de donner un exemple chiffré, si c'est justement pour dire ensuite que les chiffres ne sont pas pertinents et qu'il ne faut pas y prêter attention ?


 
Parce que c'est une illustration d'un raisonnement. :sarcastic:

n°25039687
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 29-12-2010 à 14:48:25  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
On ne peut pas déterminer si le dividende versé par une entreprise est important pour un observateur extérieur (autrement dit dans une optique non-intéressée) du simple fait du ration dividendes / capitalisation boursière.
Tout simplement parce que dans un entreprise dont les perspectives sont stables (une croissance régulière), la capitalisation boursière est étroitement corrélée avec les dividendes. Ainsi, même si cette entreprise verse une part croissante de sa valeur ajoutée sous forme de dividendes et même si cela arrive jusqu'à des niveaux absurdes, alors le ratio dividendes / capitalisation boursière reste stable et on en conclut selon le critère magique des ultralibéraux de ce forum que les dividendes restent à un niveau aussi faible qu'auparavant.
 
Ainsi même si la part des dividendes dans la valeur ajoutée augmente et que les salaires et les effectifs sont compressés pour le bien des actionnaires, avec le critère absurde des ultralibéraux de ce forum les dividendes seront considérés comme stables.


 
Quand tu verses un dividende, la capitalisation boursière diminue du montant versé. (ouvre n'importe quel chart d'action tu le verras).
 
Dans les théories communément admises, la politique de dividende est sans impact sur la market cap. (modigliani miller stÿle)

Citation :

Incidence de la politique de distribution des dividendes
 
La personne qui achète des actions perçoit, en retour, des dividendes. On pourrait donc croire qu’à l’équilibre le prix d’une action doit être égal à la valeur actualisée des dividendes, en tenant compte de l’incertitude sur le montant du dividende.
 
Cependant il n’en est rien, et la valeur de l’action est bien égale à la valeur actualisée des profits après impôts (divisé par le nombre d’actions). En effet, le profit après impôts a deux affectations possibles :
 
il sert au paiement des dividendes,
il est provisionné et vient accroître les fonds propres de l’entreprise.
Dans ce second cas, il vient accroître un stock de valeur dont l’actionnaire possède une quote part représentée par l’action.
 
C’est donc le profit après impôts qui doit être pris en considération pour calculer la valeur fournie par l'entreprise en contrepartie de chaque action, et non le dividende. La politique de distribution des dividendes par l’entreprise n’a, dans le schéma d’information parfaite dans lequel nous nous trouvons actuellement, aucune incidence sur la valeur de l’action.


 
:o
 
 


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°25039754
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 14:55:23  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Quand tu verses un dividende, la capitalisation boursière diminue du montant versé. (ouvre n'importe quel chart d'action tu le verras).
 
Dans les théories communément admises, la politique de dividende est sans impact sur la market cap. (modigliani miller stÿle) [...]


 
Certes oui.
Mais la capitalisation boursière augmente indirectement avec des dividendes élevés, pas parce qu'il y a un effet d'entraînement de l'un à l'autre mais parce que la succession de dividendes élevés envoie un signal positif (sauf évidemment si les dividendes sont versés sans tenir compte un minimum de la survie de l'entreprise) aux investisseurs si ceux-ci peuvent rationnellement s'attendre à recevoir d'aussi bons dividendes par la suite. L'offre dépasse alors la demande, donc le prix de l'action augmente et avec elle la capitalisation boursière.

n°25039845
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 29-12-2010 à 15:05:32  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

 

Certes oui.
Mais la capitalisation boursière augmente indirectement avec des dividendes élevés, pas parce qu'il y a un effet d'entraînement de l'un à l'autre mais parce que la succession de dividendes élevés envoie un signal positif (sauf évidemment si les dividendes sont versés sans tenir compte un minimum de la survie de l'entreprise) aux investisseurs si ceux-ci peuvent rationnellement s'attendre à recevoir d'aussi bons dividendes par la suite. L'offre dépasse alors la demande, donc le prix de l'action augmente et avec elle la capitalisation boursière.

 

je répète donc:

Citation :

La politique de distribution des dividendes par l’entreprise n’a, dans le schéma d’information parfaite dans lequel nous nous trouvons actuellement, aucune incidence sur la valeur de l’action.


Je peux essayer de le trouver en russe si tu veux :o

 

Ton truc d'offre et de demande c'est n'importe quoi:
1/ l'action n'est pas un produit différencié, le marché = marché des actions en général
2/ même si on considère uniquement une action donnée, personne ne paiera plus que le prix de valo (qui oseb des dividendes) et donc l'offre et la demande n'impactera qu'à la baisse dans ce cas précis. (et farfelu)

 

Ce type de logique, avec un mélange de notions vagues et imprécises = Dr Lama, je t'ai démasqué :o

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 29-12-2010 à 15:06:11

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°25040504
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 16:02:31  profilanswer
 

peaceful a écrit :

je répète donc:  

Citation :

La politique de distribution des dividendes par l’entreprise n’a, dans le schéma d’information parfaite dans lequel nous nous trouvons actuellement, aucune incidence sur la valeur de l’action.


Je peux essayer de le trouver en russe si tu veux :o
 
Ton truc d'offre et de demande c'est n'importe quoi:
1/ l'action n'est pas un produit différencié, le marché = marché des actions en général
2/ même si on considère uniquement une action donnée, personne ne paiera plus que le prix de valo (qui oseb des dividendes) et donc l'offre et la demande n'impactera qu'à la baisse dans ce cas précis. (et farfelu)
 
Ce type de logique, avec un mélange de notions vagues et imprécises = Dr Lama, je t'ai démasqué :o


 
Quand entreprise a des chances de distribuer beaucoup de dividendes dans avenir, les intervenants sur le marché sont plus nombreux à vouloir acheter des actions dans l'entreprise en question donc hausse de la demande, donc hausse des prix, donc hausse de la capitalisation boursière.
 
C'est l'autorégulation (ça fait bizarre de me voir sortir ça je sais :o). Si les intervenants sur le marché pensent qu'une action aura une rentabilité importante durant les prochaines années (8% par exemple, ça semble assez énorme) avec un risque faible, ils achètent massivement, donc le prix de l'action augmente, donc la capitalisation boursière également. Et après la correction (une grosse dans ce cas-là qui n'a pas vocation à entrer dans une grande finesse) le rendement de l'action aura bien diminué pour atteindre un niveau plus normal. (3,25% par exemple)
 
Et on pourra dire que les dividendes sont plutôt faibles et que les actionnaires devraient plus se plaindre que les salariés qui traînent majoritairement un salaire entre 1000 et 1200€. :o

n°25040534
patx3
Posté le 29-12-2010 à 16:04:29  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Certes oui.
Mais la capitalisation boursière augmente indirectement avec des dividendes élevés, pas parce qu'il y a un effet d'entraînement de l'un à l'autre mais parce que la succession de dividendes élevés envoie un signal positif (sauf évidemment si les dividendes sont versés sans tenir compte un minimum de la survie de l'entreprise) aux investisseurs si ceux-ci peuvent rationnellement s'attendre à recevoir d'aussi bons dividendes par la suite. L'offre dépasse alors la demande, donc le prix de l'action augmente et avec elle la capitalisation boursière.


 
Bah non, regarde France Telecom par exemple ou pages jaunes. Les dividendes importants ne contribuent pas à faire monter la valeur de l'action.  :non:  
 
Ce qui intéresse le marché, ou un investisseur, c'est la capacité de l'entreprise à développer son chiffre d'affaire, à accroitre sa marge, sa rentabilité, eu égard aux capitaux investis. ;)
 

n°25040600
patx3
Posté le 29-12-2010 à 16:10:35  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Quand entreprise a des chances de distribuer beaucoup de dividendes dans avenir, les intervenants sur le marché sont plus nombreux à vouloir acheter des actions dans l'entreprise en question donc hausse de la demande, donc hausse des prix, donc hausse de la capitalisation boursière.
 
C'est l'autorégulation (ça fait bizarre de me voir sortir ça je sais :o). Si les intervenants sur le marché pensent qu'une action aura une rentabilité importante durant les prochaines années (8% par exemple, ça semble assez énorme) avec un risque faible, ils achètent massivement, donc le prix de l'action augmente, donc la capitalisation boursière également. Et après la correction (une grosse dans ce cas-là qui n'a pas vocation à entrer dans une grande finesse) le rendement de l'action aura bien diminué pour atteindre un niveau plus normal. (3,25% par exemple)
 
Et on pourra dire que les dividendes sont plutôt faibles et que les actionnaires devraient plus se plaindre que les salariés qui traînent majoritairement un salaire entre 1000 et 1200€. :o


 
A quel moment vas tu prendre conscience que la valeur d'une entreprise n'a strictement rien à voir avec le dividende ??? :??:

n°25040701
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 16:22:32  profilanswer
 

patx3 a écrit :

A quel moment vas tu prendre conscience que la valeur d'une entreprise n'a strictement rien à voir avec le dividende ??? :??:


 
Avec les dividendes anticipés.
Et les dividendes versés peuvent être un signal positif (dans certaines conditions évidemment, pas si l'entreprise arrête tout investissement :sarcastic:) pour les investisseurs.
 
Reprend mon premier exemple.
Dans un premier temps l'entreprise est en phase d'expansion rapide, le dividende est donc élevé comparativement à la capitalisation boursière.
Puis les intervenants du marché digèrent les informations sur la progression de l'entreprise, constatent la viabilité à long terme et les perspectives alléchantes en matière de dividendes.
Finalement la capitalisation boursière augmente du fait que la demande d'actions de l'entreprise est supérieure à l'offre jusqu'à ce qu'un équilibre, relatif bien sûr, soit trouvé. Autrement dit que la capitalisation boursière reflète les perspectives nouvelles de dividendes.
C'est pourquoi j'affirme que lorsqu'une entreprise a des perspectives relativement stables, le ratio dividendes / capitalisation boursière est à peu près le même que pour n'importe quelle entreprise aux perspectives relativement stables.
 
Dans le cas de de Pages Jaunes les perspectives ne sont pas stables, le risque est grand que de nouveaux concurrents viennent sérieusement marcher sur leurs plates-bandes. (alors que ce sont d'anciens monopoles)

n°25040750
patx3
Posté le 29-12-2010 à 16:27:54  profilanswer
 

Ah, ben pas encore maintenant ! :o

n°25040772
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 16:30:42  profilanswer
 

patx3 a écrit :

Ah, ben pas encore maintenant ! :o


 

Citation :

Si j'été pas là, vous seriez vous

n°25041812
Badcow
Posté le 29-12-2010 à 18:17:39  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Parce que c'est une illustration d'un raisonnement. :sarcastic:


 
Et tu n'a pas l'impression qu'en utilisant des chiffres complètement bidons pour supporter un "raisonnement", on arrive surtout à la conclusion que le raisonnement lui-même est bidon ?
 
Bref, si ton propos est de démontrer qu'en partant d'hypothèses fausses, on arrive généralement à une conclusion erronée... c'est un concours que vous faites avec poilagratter ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°25041962
Camelot2
Posté le 29-12-2010 à 18:34:15  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Je part du postulat selon lequel la capitalisation boursière reflète les perspectives de profit (ainsi que le risque bien sûr).
La capitalisation boursière n'augmente pas d'un coup, mais progressivement (très vite cela dit) entre 2010 (après la publication des résultats) et 2015. (avant la publication des résultats)


 
Je capte rien...d'où sortent tes chiffres? Pourquoi fais-tu évoluer l'entreprise de cette manière?  
 
Si tu veux appuyer ton raisonnement par des exemples, il faut qu'il soit réaliste ou historique. Pas sorti du cul d'un mouton.
 
@peaceful
 
Et si les profits futurs sont dépendants de la politique de dividende actuelle, ça donne quoi?  :o  

n°25042802
Profil sup​primé
Posté le 29-12-2010 à 20:29:29  answer
 

Citation :

L'Europe de la pauvreté est en marche
 
81 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté sur le Vieux Continent. Et l'Union européenne, souligne le blog Le Nouveau Bastille République Nations, verse «des aides régionales» à certaines grandes entreprises telles IBM, Coca-Cola ou encore MacDonald.
 
 
Selon une étude que vient de publier l’Institut Eurostat, 81 millions de personnes vivent au dessous du seuil de pauvreté au sein de l’Union européenne, soit, en moyenne, 16,5% de la population. En Allemagne, première puissance économique européenne, cette proportion est à peine inférieure : 15,2%. L’étude indique que près de la moitié des personnes concernées - 42 millions - subissent des privations vitales (impossibilité de faire face au loyer ou au chauffage, par exemple). 2010 avait été déclarée « année de lutte contre la pauvreté » par l’UE. L’Europe sociale est donc enfin en marche ; rien ne semble désormais pouvoir l’arrêter.
 
Prolongeant ses remarquables efforts pour combattre la pauvreté, la Commission européenne poursuit la procédure contre la France visant le « bouclier fiscal ». Bruxelles n’en remet nullement en cause le principe, mais juge discriminatoire ses modalités : le plafonnement de l’impôt ne s’applique qu’aux personnes domiciliées en France, ce qui constitue, pour la Commission, une entrave à la libre-circulation. L’argumentation européenne vise donc à ce que le fisc français rembourse des impôts… payés à des trésors publics hors de France. Grâce à l’UE, certaines grandes fortunes pourraient donc éviter d’être spoliées par les quasi-bolcheviks qui règnent à Bercy et à l’Élysée.

L'Europe de la pauvreté est en marche

 
Enfin, en ces temps de cadeaux sous le sapin, les « aides régionales » versées ou prévues par le budget pluriannuel 2007-2013 de l’Union européenne ont été étudiées et compilées par le quotidien britannique Financial Times et le Bureau du journalisme d’investigation (britannique). Si les collectivités locales figurent parmi les bénéficiaires, la liste des heureux élus comprend également quelques autres heureux élus. La firme américaine d’informatique IBM empoche ainsi 24 millions d’euros pour différents projets technologiques ; sa compatriote Honeywell (espace, armement), 4,2 millions ; le numéro un mondial du médicament, Pfizer, 200 000 euros (pour des projets de « culture d’équipe » et d’égalité hommes-femmes) ; Coca-cola émarge au même niveau, tandis que MacDo se contente de 60 000 euros.
 
Crise ou pas, qu’on se le dise : la générosité fait partie des valeurs européennes.



http://www.marianne2.fr/L-Europe-d [...] 01105.html

n°25043880
patx3
Posté le 29-12-2010 à 22:22:00  profilanswer
 

Marianne est le prototype du journal qui tourne mal.  
 
A la base, un article sur la pauvreté, pourquoi pas, mais la suite est une succession de trucs n'ayant strictement rien à voir. :pfff:
 
La France se faisant retoquer sur le bouclier fiscal car il ne permet pas à un européen ayant des impôts en France à payer de bénéficier du plafonnement de l'impôt en intégrant les impôts payés à l'étranger. Celà n'a rien à voir avec la pauvreté.
 
Que l'Europe ou certains pays accordent des subventions à des entreprises n'a strictement rien à voir avec la pauvreté.
 
Bref, un article racoleur, mais vide ! :o

n°25043944
wyzer
Live from New-York, it's...
Posté le 29-12-2010 à 22:29:19  profilanswer
 

drapeau

n°25044661
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 29-12-2010 à 23:38:10  profilanswer
 

patx3 a écrit :

Marianne est le prototype du journal qui tourne mal.  
 
A la base, un article sur la pauvreté, pourquoi pas, mais la suite est une succession de trucs n'ayant strictement rien à voir. :pfff:
 
La France se faisant retoquer sur le bouclier fiscal car il ne permet pas à un européen ayant des impôts en France à payer de bénéficier du plafonnement de l'impôt en intégrant les impôts payés à l'étranger. Celà n'a rien à voir avec la pauvreté.
 
Que l'Europe ou certains pays accordent des subventions à des entreprises n'a strictement rien à voir avec la pauvreté.
 
Bref, un article racoleur, mais vide ! :o


Marianne c'est la déliquescence d'un truc qui était sympa au début...


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°25044746
Terminatux
Communiste
Posté le 29-12-2010 à 23:50:22  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Et tu n'a pas l'impression qu'en utilisant des chiffres complètement bidons pour supporter un "raisonnement", on arrive surtout à la conclusion que le raisonnement lui-même est bidon ?
 
Bref, si ton propos est de démontrer qu'en partant d'hypothèses fausses, on arrive généralement à une conclusion erronée... c'est un concours que vous faites avec poilagratter ?


 
Si tu es trop borné pour comprendre ce qu'est une expérience de pensée, regarde donc ce message.
 

Terminatux a écrit :

Quand entreprise a des chances de distribuer beaucoup de dividendes dans avenir, les intervenants sur le marché sont plus nombreux à vouloir acheter des actions dans l'entreprise en question donc hausse de la demande, donc hausse des prix, donc hausse de la capitalisation boursière.
 
C'est l'autorégulation (ça fait bizarre de me voir sortir ça je sais :o). Si les intervenants sur le marché pensent qu'une action aura une rentabilité importante durant les prochaines années (8% par exemple, ça semble assez énorme) avec un risque faible, ils achètent massivement, donc le prix de l'action augmente, donc la capitalisation boursière également. Et après la correction (une grosse dans ce cas-là qui n'a pas vocation à entrer dans une grande finesse) le rendement de l'action aura bien diminué pour atteindre un niveau plus normal. (3,25% par exemple)
 
Et on pourra dire que les dividendes sont plutôt faibles et que les actionnaires devraient plus se plaindre que les salariés qui traînent majoritairement un salaire entre 1000 et 1200€. :o


n°25044768
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 29-12-2010 à 23:54:52  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Si tu es trop borné pour comprendre ce qu'est une expérience de pensée, regarde donc ce message.
 


La "rentabilité" d'une action, c'est pas ses dividendes ! C'est le résultat net. C'est l'enrichissement de l'actionnaire. Pour calculer un rendement pratique on utilise souvent le PER http://fr.wikipedia.org/wiki/Price_Earning_Ratio . Avec certaines limites, mais qui n'ont rien à voir avec les dividendes...


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n°25044869
Terminatux
Communiste
Posté le 30-12-2010 à 00:16:37  profilanswer
 

radioactif a écrit :

La "rentabilité" d'une action, c'est pas ses dividendes ! C'est le résultat net. C'est l'enrichissement de l'actionnaire. Pour calculer un rendement pratique on utilise souvent le PER http://fr.wikipedia.org/wiki/Price_Earning_Ratio . Avec certaines limites, mais qui n'ont rien à voir avec les dividendes...


 
La rentabilité Le rendement d'une action c'est le dividende, le résultat net étant celle de l'entreprise.
Personne physique et personne morale sont deux concepts différents. Pourquoi vouloir tout mélanger?
 
Le résultat net n'appartient qu'indirectement aux actionnaires, le dividende de manière direct.

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Message édité par Terminatux le 30-12-2010 à 10:37:55
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