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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°24952800
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 11:28:45  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Badcow a écrit :

Sauf que ce n'est pas ce qui est observé pour la France, par exemple...

 

C'est d'ailleurs assez amusant de constater que la France et la Grande-Bretagne, avec deux parcours radicalement différents en terme de fiscalité, politique sociale et autre, se retrouvent finalement dans la même crise.

 

Stop la désinformation.

 

http://stats.oecd.org/index.aspx?lang=fr > Finances > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages

 

Crédits à la consommation en France en 2000 :
28 665 (crédits sur moins d'un an) + 320 232 (sur plus d'un an) = 348 897

 

Crédits à la consommation en France en 2008 :
33 322 (crédits sur moins d'un an) + 750 958 (sur plus d'un an) = 783 280

 

783 280 / 348 897 = 2,25
Le montant des crédits à la consommation des ménages a été multiplié par 2,25.

 

Confirmation d'une augmentation des crédits à la consommation en France par un sous-directeur de la Banque de France en 2009 : http://www.banque-france.fr/fr/ins [...] 090212.pdf

 
Citation :

Sur les années récentes, l’encours des crédits à la consommation a crû en moyenne de 5,4 % par an en France de 2002 à 2007, contre plus de 6,5 % en moyenne par an dans l’UE.

 

Ça a beau être moins soutenu qu'ailleurs, il n'en reste pas moins que c'est une évolution qui surpasse celle du PIB et des revenus des ménages.

 


Cet autre document provenant de la banque BNP Paribas montre que l'évolution des crédits à la consommation entre 1989 et 2000 est bien plus forte que celle du PIB : http://economic-research.bnppariba [...] penElement (premier graphique de la page 5 du rapport, ou page 4 du fichier PDF puisqu'on n'a pas la page 1, attention aux échelles qui sont différentes pour les deux phénomènes)

  

Pour cet autre document, un mémoire cette fois-ci, les crédits à la consommation ont connu des phases de progrès et au mieux quelques années de stabilisation entre 1995 et 2005 :

 
Citation :

En effet, l’évolution des encours du crédit à la consommation indique un certain ralentissement depuis le début des années 2000. Alors qu’entre 1995 et 2000, grâce à une progression annuelle de 10 % en moyenne, sa part dans le revenu disponible des ménages était passée de 9 % à 12,5 %, depuis 2000 il stagne à ce niveau. La production des établissements spécialisés est également mesurée depuis le début des années 2000 ( +0,7 %, +3, 4 %, +5, 7 %, +4, 6 %). Or, l’année 2005 a réservé une belle surprise aux établissements spécialisés car la production a progressé de 9 % par rapport à 2004. Il s’agit de la plus forte croissance depuis 1999.

 

Que te faut-il d'autre?

Message cité 2 fois
Message édité par Terminatux le 19-12-2010 à 11:30:10
mood
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Posté le 19-12-2010 à 11:28:45  profilanswer
 

n°24952825
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 19-12-2010 à 11:33:40  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Sauf que ce n'est pas ce qui est observé pour la France, par exemple...
 
C'est d'ailleurs assez amusant de constater que la France et la Grande-Bretagne, avec deux parcours radicalement différents en terme de fiscalité, politique sociale et autre, se retrouvent finalement dans la même crise.


 
C'est surtout qu'en France AMHA, c'est l'État qui s'est endetté à la place des citoyens.


---------------
«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°24952829
Badcow
Posté le 19-12-2010 à 11:34:03  profilanswer
 

otobox a écrit :

Je sais, tu vas me ressortir le graphique de la courbe des salaires augmentant avec les profits.
Chez nous, en 5 ans il y a eu 2 gels de salaires. Lundi, il y avait un reportage dans l'émission "Complément d'enquête" sur une entreprise du groupe Valourec : 5% d'augmentation de salaire en 5 ans, les salariés ont fait grève pendant 10 jours pour 20 euros d'augmentation, qu'ils n'ont pas obtenu. Pendant ce temps, les dividendes chez Valourec ont augmenté de 1000%...
Ce sont des exemples ponctuels, mais bien réels, beaucoup plus parlant que ta courbe qui ne fait que refléter des moyennes. Si les salaires augmentent au même rythme que les profits, c'est simplement le reflet que les hauts salaires augmentent beaucoup plus que les bas salaires.


 
Pourquoi lorsque tu parle de la demande d'augmentation de salaire, tu met des euro, et pourquoi lorsque tu parle du dividende, tu met des % ?
 
Est-ce pour faire oublier que "augmenter de 1000%", c'est facile lorsqu'on passe de presque zéro à quelques euro et qu'en 2009 cette entreprise avait vu son CA diminuer de 31% par rapport à 2008 (et les dividendes fondre) ?
 
Et en France, la part des hauts salaires (le "top 1%" ) n'a pas connue de hausse vertigineuse comme dans les pays Anglo-Saxons. On est passé de 8% du total à 10-12% du total alors que chez les Anglais ou aux USA, le même "top 1%" est passé de 8% à 23% du total des revenus.
 
Donc (en France au moins), on peut difficilement mettre la hausse des revenus sur le dos "des plus riches", surtout que le salaire qui augmente le plus est surtout le SMIC.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24952851
moonboots
Posté le 19-12-2010 à 11:37:21  profilanswer
 

Badcow a écrit :

 

Tu pense réellement que "la France" n'est pour rien dans le risque de dérapage de sa dette et dans la façon dont les déficits s creusent à vitesse grand "V" ?

 



si, forcément, quand on refuse d'aligner les recettes sur les dépenses et quand on renonce à la création monétaire...

 
Badcow a écrit :

 

La crise actuelle, bien qu'ayant démarrée aux USA par les subprimes qui n'ont servi finalement que de révélateur, est avant tout une crise de la création monétaire et de la dette, et ça "le modèle Français" n'a pas fait mieux que tous les autres, et parfois plus mal qu'ailleurs.


crise de la dette privée, crise de la demande, bulles financières, crise de la redistribution...


Message édité par moonboots le 19-12-2010 à 11:38:48
n°24952866
Badcow
Posté le 19-12-2010 à 11:39:40  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Stop la désinformation.
 
http://stats.oecd.org/index.aspx?lang=fr > Finances > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages
 
Crédits à la consommation en France en 2000 :
28 665 (crédits sur moins d'un an) + 320 232 (sur plus d'un an) = 348 897
 
Crédits à la consommation en France en 2008 :
33 322 (crédits sur moins d'un an) + 750 958 (sur plus d'un an) = 783 280
 
783 280 / 348 897 = 2,25
Le montant des crédits à la consommation des ménages a été multiplié par 2,25.
 
Confirmation d'une augmentation des crédits à la consommation en France par un sous-directeur de la Banque de France en 2009 : http://www.banque-france.fr/fr/ins [...] 090212.pdf
 

Citation :

Sur les années récentes, l’encours des crédits à la consommation a crû en moyenne de 5,4 % par an en France de 2002 à 2007, contre plus de 6,5 % en moyenne par an dans l’UE.


 
Ça a beau être moins soutenu qu'ailleurs, il n'en reste pas moins que c'est une évolution qui surpasse celle du PIB et des revenus des ménages.
 
 
Cet autre document provenant de la banque BNP Paribas montre que l'évolution des crédits à la consommation entre 1989 et 2000 est bien plus forte que celle du PIB : http://economic-research.bnppariba [...] penElement (premier graphique de la page 5 du rapport, ou page 4 du fichier PDF puisqu'on n'a pas la page 1, attention aux échelles qui sont différentes pour les deux phénomènes)
 
 
 
Pour cet autre document, un mémoire cette fois-ci, les crédits à la consommation ont connu des phases de progrès et au mieux quelques années de stabilisation entre 1995 et 2005 :  
 

Citation :

En effet, l’évolution des encours du crédit à la consommation indique un certain ralentissement depuis le début des années 2000. Alors qu’entre 1995 et 2000, grâce à une progression annuelle de 10 % en moyenne, sa part dans le revenu disponible des ménages était passée de 9 % à 12,5 %, depuis 2000 il stagne à ce niveau. La production des établissements spécialisés est également mesurée depuis le début des années 2000 ( +0,7 %, +3, 4 %, +5, 7 %, +4, 6 %). Or, l’année 2005 a réservé une belle surprise aux établissements spécialisés car la production a progressé de 9 % par rapport à 2004. Il s’agit de la plus forte croissance depuis 1999.


 
Que te faut-il d'autre?


 
"We're back in time"...
 
Est-ce que tu mélange (encore ?) les "crédits à la consommation" (ceux de moins d'un an, moins de 10% des crédits) et les crédits de longue durée comme l'immobilier par exemple, qui participent à l'acquisition d'un patrimoine ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24952945
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 11:51:49  profilanswer
 

Je te montre que les crédits à la consommation ont progressé avant la crise et ce depuis les années 90.
Je pensais que tu ne serais pas d'assez mauvaise foi pour nier le fait que l'endettement global des ménages a lui aussi augmenté.

 

Sur la période entre 2000 et 2009 l'INSEE montre que le ration d'endettement des ménages est passé de 53,28% à 75,29% du revenu brut.

 

Quant à l'OCDE elle montre que les crédits des ménages en France ont progressé de 91% entre 2000 et 2009.
http://stats.oecd.org/index.aspx?lang=fr > Finances > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 19-12-2010 à 11:52:14
n°24953006
Badcow
Posté le 19-12-2010 à 12:00:13  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Je te montre que les crédits à la consommation ont progressé avant la crise et ce depuis les années 90.
Je pensais que tu ne serais pas d'assez mauvaise foi pour nier le fait que l'endettement global des ménages a lui aussi augmenté.

Sur la période entre 2000 et 2009 l'INSEE montre que le ration d'endettement des ménages est passé de 53,28% à 75,29% du revenu brut.
 
Quant à l'OCDE elle montre que les crédits des ménages en France ont progressé de 91% entre 2000 et 2009.
http://stats.oecd.org/index.aspx?lang=fr > Finances > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages > Les actifs financiers et non financiers et passifs des ménages


 
Écrire cela après la démonstration faite par Camelot2 il y a moins de 10 pages, il fallait oser...
 
1- je ne nie pas que l'endettement progresse,
2- s'il progresse, ce n'est pas à cause des "crédits à la consommation" comme on pourrait l'imaginer (ces crédits représentent moins de 10% de l'ensemble des crédits, comme indiqué noir sur blanc par la source que tu cite toi-même), mais à cause principalement de la flambée de l'immobilier,
3- Cet endettement correspond aussi à une augmentation du patrimoine, ce que dans ta grande honnêteté tu oublie de souligner.
 
Enfin, ce que je note, c'est que si on pouvait payer son pétrole et son immobilier aussi peu cher que dans les années '60, personne ne parlerait de crise...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24953148
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 19-12-2010 à 12:21:12  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Pourquoi lorsque tu parle de la demande d'augmentation de salaire, tu met des euro, et pourquoi lorsque tu parle du dividende, tu met des % ?
 
Est-ce pour faire oublier que "augmenter de 1000%", c'est facile lorsqu'on passe de presque zéro à quelques euro et qu'en 2009 cette entreprise avait vu son CA diminuer de 31% par rapport à 2008 (et les dividendes fondre) ?
 
Et en France, la part des hauts salaires (le "top 1%" ) n'a pas connue de hausse vertigineuse comme dans les pays Anglo-Saxons. On est passé de 8% du total à 10-12% du total alors que chez les Anglais ou aux USA, le même "top 1%" est passé de 8% à 23% du total des revenus.
 
Donc (en France au moins), on peut difficilement mettre la hausse des revenus sur le dos "des plus riches", surtout que le salaire qui augmente le plus est surtout le SMIC.


Ah bon ? Je parlais de 5% d'augmentation de salaire en 5 ans...
 
Les 20 euros sont là uniquement pour montrer que des personnes sont prêtes à perdre 10 jours de salaires pour obtenir seulement 20 euros par mois. Ça montre bien la détresse des salariés...
 

Citation :

Sur l'ensemble de l'exercice 2009, le chiffre d'affaires a atteint 4.465 ME, contre 6.437 ME en 2008 (-31%). Le résultat brut d'exploitation s'est élevé à 981 ME (-42% par rapport à 2008), soit un ratio RBE / chiffre d'affaires de 22,0% (26,3% en 2008). Le résultat net part du Groupe a atteint 518 ME, contre 967 millions d'euros en 2008 (-46%).


Citation :

Il a été décidé de soumettre à l'approbation de l'Assemblée Générale, convoquée le 31 mai 2010, le versement d'un dividende ordinaire de 3,5 Euros par action au titre de l'exercice 2009, payable en numéraire ou en actions selon le choix des actionnaires. Le dividende proposé représente un taux de distribution de 38,6% du résultat net part du Groupe, supérieur au niveau moyen correspondant à la politique définie en 2003.


http://www.boursier.com/vals/FR/va [...] 372350.htm
38.6% du résultat net (518 ME), ça fait quand même 200 ME pour les actionnaires. Les résultats sont en baisse, les salariés se serrent la ceinture, mais les actionnaires sont les seuls à en profiter.
Tu dois avoir des actions Vallourec, et pas salarié de ce groupe pour trouver ceci parfaitement normal.


---------------
OtObOxBlOg - - - Etre seul à avoir tort  c'est plus difficile, mais c'est bien plus beau que d'avoir raison avec une bande de cons
n°24953180
tocmai
Posté le 19-12-2010 à 12:26:16  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
3- Cet endettement correspond aussi à une augmentation du patrimoine, ce que dans ta grande honnêteté tu oublie de souligner.


Ce raisonnement ne tient que si tu considères l'augmentation de la valeur de l'immobilier comme une vraie valeur et non une simple illusion (ou dit plus simplement, une bulle). Donc si tu es honnête, j'en conclu que pour toi il n'y a pas de bulle immobilière.


---------------
« Le seul antidote à la guerre, ce n'est pas la paix, c'est la vérité
n°24953240
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 12:36:35  profilanswer
 

Badcow a écrit :

(ces crédits représentent moins de 10% de l'ensemble des crédits, comme indiqué noir sur blanc par la source que tu cite toi-même)


 
750 958 : montant des crédits à la consommation en France portant sur une durée supérieure à un an en 2009.
33 322 : montant des crédits à la consommation en France portant sur une durée inférieure ou égale à un an en 2009.
969 828 : montant total des crédits des ménages en France en 2009.
 
(750 958 + 33 322) / 969 828 = moins de 10%
 
CQFD. [:zinbou]

mood
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Posté le 19-12-2010 à 12:36:35  profilanswer
 

n°24953275
patx3
Posté le 19-12-2010 à 12:40:40  profilanswer
 

otobox a écrit :

Je sais, tu vas me ressortir le graphique de la courbe des salaires augmentant avec les profits.
Chez nous, en 5 ans il y a eu 2 gels de salaires. Lundi, il y avait un reportage dans l'émission "Complément d'enquête" sur une entreprise du groupe Valourec : 5% d'augmentation de salaire en 5 ans, les salariés ont fait grève pendant 10 jours pour 20 euros d'augmentation, qu'ils n'ont pas obtenu. Pendant ce temps, les dividendes chez Valourec ont augmenté de 1000%...
Ce sont des exemples ponctuels, mais bien réels, beaucoup plus parlant que ta courbe qui ne fait que refléter des moyennes. Si les salaires augmentent au même rythme que les profits, c'est simplement le reflet que les hauts salaires augmentent beaucoup plus que les bas salaires.


 
Tiens, il me semblait que la démonstration avait été faite comme quoi c'est une grosse connerie de raisonner avec ces chiffres d'une part, et de cette manière d'autre part !!! :cry:
 

n°24953330
patx3
Posté le 19-12-2010 à 12:49:51  profilanswer
 

tocmai a écrit :


Ce raisonnement ne tient que si tu considères l'augmentation de la valeur de l'immobilier comme une vraie valeur et non une simple illusion (ou dit plus simplement, une bulle). Donc si tu es honnête, j'en conclu que pour toi il n'y a pas de bulle immobilière.


 
Dans le patrimoine, il n'y a pas que le patrimoine immobilier ! :o
 
La France avait peu développé son crédit à la consommation. Il y a clairement une évolution de notre société qui préfère obtenir de suite quelque chose en acceptant de payer le crédit, plutôt que d'épargner et d'attendre avant d'acheter le bien convoité.
 
Dès lors, il est logique d'avoir des taux de progression des encours de crédits (et nombre de crédits) à la consommation en hausse plus forte que la hausse du pib depuis quelques années !
 
D'autres indicateurs sont à prendre en considération pour essayer de déterminer le risque du crédit sur une population, avec entre autres, le développement du surrendettement sur le nombre de ménages.
 
Même si le surrendettement augmente nettement, il demeure relativement faible par rapport au nombre de ménages.
 
Dès lors, on ne peut conclure à une vision gauchiste de l'expansion du crédit comme preuve de l'apauvrissement ! :o

n°24953370
zad38
Posté le 19-12-2010 à 12:54:45  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

750 958 : montant des crédits à la consommation en France portant sur une durée supérieure à un an en 2009.
33 322 : montant des crédits à la consommation en France portant sur une durée inférieure ou égale à un an en 2009.
969 828 : montant total des crédits des ménages en France en 2009.
 
(750 958 + 33 322) / 969 828 = moins de 10%
 
CQFD. [:zinbou]


Doit y avoir une couille dans leurs chiffres pour les crédits > 1 an. 185 milliards d'immo et 750 milliards "autre" ça me parait assez invraisemblable, c'est plutôt la proportion inverse qu'on devrait observer.
 
edit : en effet Camelot2 dans un de ses posts a mis en avant le cas de la Belgique, 144 milliards pour l'immo (soit un peu moins que la France alors que la population est en gros 6 fois moindre) et 16 pour la conso. Y'a clairement un truc qui va pas :o

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 19-12-2010 à 12:58:51
n°24953672
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 13:39:39  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Doit y avoir une couille dans leurs chiffres pour les crédits > 1 an. 185 milliards d'immo et 750 milliards "autre" ça me parait assez invraisemblable, c'est plutôt la proportion inverse qu'on devrait observer.

 

edit : en effet Camelot2 dans un de ses posts a mis en avant le cas de la Belgique, 144 milliards pour l'immo (soit un peu moins que la France alors que la population est en gros 6 fois moindre) et 16 pour la conso. Y'a clairement un truc qui va pas :o

 

Et il a déclaré qu'on devrait regarder du côté de la Banque de France qui montre également une forte progression des crédits à la consommation en France entre 2002 et 2007. (par la voie de son sous-directeur)
Affirmation corroborée par la banque BNP Paribas.
Bref de mon côté un effort de sourçage sérieux et du cotre un dénigrement de toutes mes sources (qui ne sont pourtant pas des weblogs groupusculaire, loin de là) sans en donner aucune soi-même pour appuyer ses dires.

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 19-12-2010 à 13:40:45
n°24953756
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-12-2010 à 13:49:33  profilanswer
 

otobox a écrit :

Je sais, tu vas me ressortir le graphique de la courbe des salaires augmentant avec les profits.
Chez nous, en 5 ans il y a eu 2 gels de salaires. Lundi, il y avait un reportage dans l'émission "Complément d'enquête" sur une entreprise du groupe Valourec : 5% d'augmentation de salaire en 5 ans, les salariés ont fait grève pendant 10 jours pour 20 euros d'augmentation, qu'ils n'ont pas obtenu. Pendant ce temps, les dividendes chez Valourec ont augmenté de 1000%...
Ce sont des exemples ponctuels, mais bien réels, beaucoup plus parlant que ta courbe qui ne fait que refléter des moyennes. Si les salaires augmentent au même rythme que les profits, c'est simplement le reflet que les hauts salaires augmentent beaucoup plus que les bas salaires.


Vallourec a un cycle d'activité et boursier très proche de celui du pétrole : plus les prix grimpent, plus la demande de tuyaux sans soudure augmente, ce qui est parfaitement logique.
A partir de là, augmenter les salaires, sur le long terme, en prenant pour référence des fluctuations de moyen terme, c'est se tirer une balle dans le pied.


Message édité par radioactif le 19-12-2010 à 13:49:58

---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°24953757
Badcow
Posté le 19-12-2010 à 13:49:40  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
750 958 : montant des crédits à la consommation en France portant sur une durée supérieure à un an en 2009.
33 322 : montant des crédits à la consommation en France portant sur une durée inférieure ou égale à un an en 2009.
969 828 : montant total des crédits des ménages en France en 2009.
 
(750 958 + 33 322) / 969 828 = moins de 10%
 
CQFD. [:zinbou]


 
33322 / 969828 = 3,4 % = moins de 10%
 
CQFD, de rien, merci...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24953773
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 13:51:09  profilanswer
 

Badcow a écrit :

33322 / 969828 = 3,4 % = moins de 10%
 
CQFD, de rien, merci...


 
Je vais t'apprendre un truc aujourd'hui.
 
Dans « Crédits à la consommation (supérieurs à 1 an) » il y a « Crédits à la consommation ».
 
De rien.

n°24953832
zad38
Posté le 19-12-2010 à 13:57:57  profilanswer
 

Je viens de te montrer que les chiffres pour les crédits à la consommation supérieurs à 1 an sont foireux et probablement largement plus faibles que ceux montrés mais bon [:hephaestos]

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 19-12-2010 à 13:58:16
n°24953845
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 13:59:30  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Je viens de te montrer que les chiffres pour les crédits à la consommation supérieurs à 1 an sont foireux et probablement largement plus faibles que ceux montrés mais bon [:hephaestos]


 
Il fait un calcul foireux sur les données de l'OCDE, si je veux contester ce calcul je me base sur les données de l'OCDE, c'est logique non?
Et puis tu prend une de mes sources et tu oublie tout le reste, comme d'habitude.
 

Terminatux a écrit :

[...] Confirmation d'une augmentation des crédits à la consommation en France par un sous-directeur de la Banque de France en 2009 : http://www.banque-france.fr/fr/ins [...] 090212.pdf
 

Citation :

Sur les années récentes, l’encours des crédits à la consommation a crû en moyenne de 5,4 % par an en France de 2002 à 2007, contre plus de 6,5 % en moyenne par an dans l’UE.


 
Ça a beau être moins soutenu qu'ailleurs, il n'en reste pas moins que c'est une évolution qui surpasse celle du PIB et des revenus des ménages.
 
 
Cet autre document provenant de la banque BNP Paribas montre que l'évolution des crédits à la consommation entre 1989 et 2000 est bien plus forte que celle du PIB : http://economic-research.bnppariba [...] penElement (premier graphique de la page 5 du rapport, ou page 4 du fichier PDF puisqu'on n'a pas la page 1, attention aux échelles qui sont différentes pour les deux phénomènes)
 
 
 
Pour cet autre document, un mémoire cette fois-ci, les crédits à la consommation ont connu des phases de progrès et au mieux quelques années de stabilisation entre 1995 et 2005 :  
 

Citation :

En effet, l’évolution des encours du crédit à la consommation indique un certain ralentissement depuis le début des années 2000. Alors qu’entre 1995 et 2000, grâce à une progression annuelle de 10 % en moyenne, sa part dans le revenu disponible des ménages était passée de 9 % à 12,5 %, depuis 2000 il stagne à ce niveau. La production des établissements spécialisés est également mesurée depuis le début des années 2000 ( +0,7 %, +3, 4 %, +5, 7 %, +4, 6 %). Or, l’année 2005 a réservé une belle surprise aux établissements spécialisés car la production a progressé de 9 % par rapport à 2004. Il s’agit de la plus forte croissance depuis 1999.


 
Que te faut-il d'autre?



Message édité par Terminatux le 19-12-2010 à 14:00:58
n°24953853
Badcow
Posté le 19-12-2010 à 14:01:28  profilanswer
 

otobox a écrit :


Ah bon ? Je parlais de 5% d'augmentation de salaire en 5 ans...
 
Les 20 euros sont là uniquement pour montrer que des personnes sont prêtes à perdre 10 jours de salaires pour obtenir seulement 20 euros par mois. Ça montre bien la détresse des salariés...
 

Citation :

Sur l'ensemble de l'exercice 2009, le chiffre d'affaires a atteint 4.465 ME, contre 6.437 ME en 2008 (-31%). Le résultat brut d'exploitation s'est élevé à 981 ME (-42% par rapport à 2008), soit un ratio RBE / chiffre d'affaires de 22,0% (26,3% en 2008). Le résultat net part du Groupe a atteint 518 ME, contre 967 millions d'euros en 2008 (-46%).


Citation :

Il a été décidé de soumettre à l'approbation de l'Assemblée Générale, convoquée le 31 mai 2010, le versement d'un dividende ordinaire de 3,5 Euros par action au titre de l'exercice 2009, payable en numéraire ou en actions selon le choix des actionnaires. Le dividende proposé représente un taux de distribution de 38,6% du résultat net part du Groupe, supérieur au niveau moyen correspondant à la politique définie en 2003.


http://www.boursier.com/vals/FR/va [...] 372350.htm
38.6% du résultat net (518 ME), ça fait quand même 200 ME pour les actionnaires. Les résultats sont en baisse, les salariés se serrent la ceinture, mais les actionnaires sont les seuls à en profiter.
Tu dois avoir des actions Vallourec, et pas salarié de ce groupe pour trouver ceci parfaitement normal.


 
Je n'ai pas d'actions "Vallourec", ni d'autres sociétés d'ailleurs, ni épargne ni obligations, donc que le dividende soit de 10 centimes ou de 10 euro, je m'en fout royalement.
 
Je note simplement que le dividende peut diminuer drastiquement lorsque la boite va mal, et augmenter fortement lorsque la boite va "mieux", ce qui n'est pas le cas des salaires, et heureusement.
 
Je ne pense pas que les salariés souhaitent un salaire versé annuellement, en fonction des résultats de l'entreprise.
 
Tu trouve que 200 M€ "pour les actionnaires", c'est beaucoup. C'est peut être le cas, mais pour être complet tu aurai du aussi quoter le paragraphe qui indique que cela représente pour les actionnaires un rendement annuel de 2,5%, et chacun décidera si 2,5% de rendement c'est "beaucoup" ou non...
 
 


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24953960
Badcow
Posté le 19-12-2010 à 14:15:59  profilanswer
 

tocmai a écrit :


Ce raisonnement ne tient que si tu considères l'augmentation de la valeur de l'immobilier comme une vraie valeur et non une simple illusion (ou dit plus simplement, une bulle). Donc si tu es honnête, j'en conclu que pour toi il n'y a pas de bulle immobilière.


 
Hum, un logement, même en période "bullesque" et sauf cas extrême, aura toujours une valeur intrinsèque (on ne parle pas de tulipes), donc même surévalué cela correspond bien à une augmentation du patrimoine.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24955317
Camelot2
Posté le 19-12-2010 à 17:20:17  profilanswer
 


 

Terminatux a écrit :


 
Et il a déclaré qu'on devrait regarder du côté de la Banque de France qui montre également une forte progression des crédits à la consommation en France entre 2002 et 2007. (par la voie de son sous-directeur)
Affirmation corroborée par la banque BNP Paribas.
Bref de mon côté un effort de sourçage sérieux et du cotre un dénigrement de toutes mes sources (qui ne sont pourtant pas des weblogs groupusculaire, loin de là) sans en donner aucune soi-même pour appuyer ses dires.


 
J'ai dit qu'il fallait aller chercher les chiffres de la BdF qui seraient équivalent aux chiffres OCDE pour définir en quoi la classification semble si brusquement différente par rapport à un pays limitrophe. Car, je signale, à tout hasard, qu'un crédit "à la consommation" ayant pour garantie un bien immobilier, ça rentre plus dans la partie "bulle immobilière" que "bulle du crédit à la consommation".
 
Et j'ai aussi dit que l'augmentation se situait sur du crédit > 1an, et donc fortement soupçonné d'être lié à de l'immobilier (on prête rarement à > 1 an sans garantie sérieuse).
Et j'ai aussi dit que cette comparaison des encours en absolu n'avait aucun sens si l'on ne mettait pas l'évolution des actifs en face.
Et j'ai aussi dit qu'on était en prix courant (donc, gaffe à l'inflation).
 
Et j'ai aussi signalé que le véritable indicateur d'une expansion du crédit déconnecté des capacités réelles de financement, c'est le taux de défaut. Si on s'endette plus mais que ceux qui s'endettent remboursement correctement leur crédit (sur une durée d'observation "trough the cycle" ), il n'y a pas de problématique du crédit.
 
A priori, l'effet d'aubaine dû à la faiblesse des taux explique bien mieux cette augmentation du crédit qu'une sorte de "palliatif" à un manque salarial. Le second argument supposerait une sorte d'effet boule de neige vu que combler un différentiel de revenu par le crédit entraîne forcément un remboursement du crédit par le crédit. Or, même si les dossiers de surendettement augmentent, ils sont du en très grande majorité à un événement accidentel (perte d'emploi) plutôt qu'à une accumulation de crédit (signe d'un décalage entre les revenus disponibles et les besoins réels).
 
J'ai déjà expliqué cela des dizaines de fois...et ce serait bien de me lire. Un jour.

n°24955485
tocmai
Posté le 19-12-2010 à 17:32:52  profilanswer
 

Badcow a écrit :


Écrire cela après la démonstration faite par Camelot2 il y a moins de 10 pages, il fallait oser...
 
1- je ne nie pas que l'endettement progresse,
2- s'il progresse, ce n'est pas à cause des "crédits à la consommation" comme on pourrait l'imaginer (ces crédits représentent moins de 10% de l'ensemble des crédits, comme indiqué noir sur blanc par la source que tu cite toi-même), mais à cause principalement de la flambée de l'immobilier,
3- Cet endettement correspond aussi à une augmentation du patrimoine, ce que dans ta grande honnêteté tu oublie de souligner.
 
Enfin, ce que je note, c'est que si on pouvait payer son pétrole et son immobilier aussi peu cher que dans les années '60, personne ne parlerait de crise...


 
 

Badcow a écrit :


Hum, un logement, même en période "bullesque" et sauf cas extrême, aura toujours une valeur intrinsèque (on ne parle pas de tulipes), donc même surévalué cela correspond bien à une augmentation du patrimoine.


???  Je recommence:
Globalement, l'endettement augmente. Tu dis que c'est surtout lié à la flambée de l'immobilier, mais tu ajoutes qu'il faut prendre en considération aussi l'augmentation du patrimoine.
Or, mis à part les nouvelles constructions, ce sont les mêmes maisons ! J'en déduis que globalement le patrimoine n'augmente pas (et non pas qu'il soit nul, comme dans ton exemple avec les tulipes).
 
Il n'est donc pas absurde de dire que le crédit immobilier, en temps de bulle, contribue au maintient ou à la hausse de la consommation (que certains appellent aussi niveau de vie).
 
Un exemple plus concret aux USA avant la crise: les propriétaires voyant la valeur de leur maisons augmenter grâce à la surévaluation (bulle), vont à la banque pour augmenter l'hypothèque et utilisent cet argent pour la consommation. Dit plus simplement, ils vivent à crédit.
 
Certes, en France cela ne se pratique pas tellement et ceux qui profitent des ressources monétaires supplémentaires provenant du crédit bullesque ne sont pas les nouveaux propriétaires, mais les anciens ...


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« Le seul antidote à la guerre, ce n'est pas la paix, c'est la vérité
n°24955495
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-12-2010 à 17:33:37  profilanswer
 

+1 (camelot)

 

JE vais ptet dire un truc con, mais les prêts étudiants rentrent dans la catégorie des prêts à la consommation >1 an,et pour le coup ça a pas mal augmenté me semble-t-il, mais je ne connais pas le détail du volume.


Message édité par radioactif le 19-12-2010 à 17:33:46

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"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°24955799
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 17:56:31  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

J'ai dit qu'il fallait aller chercher les chiffres de la BdF qui seraient équivalent aux chiffres OCDE pour définir en quoi la classification semble si brusquement différente par rapport à un pays limitrophe. Car, je signale, à tout hasard, qu'un crédit "à la consommation" ayant pour garantie un bien immobilier, ça rentre plus dans la partie "bulle immobilière" que "bulle du crédit à la consommation".

 

Pourquoi serais-je le seul à trouver des sources pour étayer ce que j'avance? (édition : je remarque après coup que c'est une remarque idiote)

 
Camelot2 a écrit :

Et j'ai aussi dit qu'on était en prix courant (donc, gaffe à l'inflation).

 

Certes mais ça n'explique pas tout.

 
Camelot2 a écrit :

Et j'ai aussi signalé que le véritable indicateur d'une expansion du crédit déconnecté des capacités réelles de financement, c'est le taux de défaut. Si on s'endette plus mais que ceux qui s'endettent remboursement correctement leur crédit (sur une durée d'observation "trough the cycle" ), il n'y a pas de problématique du crédit.

 

A priori, l'effet d'aubaine dû à la faiblesse des taux explique bien mieux cette augmentation du crédit qu'une sorte de "palliatif" à un manque salarial. Le second argument supposerait une sorte d'effet boule de neige vu que combler un différentiel de revenu par le crédit entraîne forcément un remboursement du crédit par le crédit. Or, même si les dossiers de surendettement augmentent, ils sont du en très grande majorité à un événement accidentel (perte d'emploi) plutôt qu'à une accumulation de crédit (signe d'un décalage entre les revenus disponibles et les besoins réels).

 

J'ai déjà expliqué cela des dizaines de fois...et ce serait bien de me lire. Un jour.

 

Le fait qu'il y ait  une augmentation de l'endettement des ménages pour leur consommation ne signifie pas que cet endettement a atteint un seuil critique et qu'il y a effet boule de neige.
Mais cette tendance se poursuit le phénomène boule de neige se rencontre un jour ou l'autre.

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 19-12-2010 à 19:39:35
n°24955813
Profil sup​primé
Posté le 19-12-2010 à 17:57:31  answer
 

bonk1 a écrit :


 
Pas un dogme, un mode de vie.
 
Dans l'ordre on produit des richesses qu'on repartit ensuite, c'est ça le social.
 
Nous avons créé voilà 50 ans des richesses qu'on a fini de bouffer durant les 30 glorieuses (époque fin Giscard / arrivée Miterrand) et depuis nous vivons à crédit en repartissant de l'argent qu'on emprunte... ça c'est la réalité.
 
Il faut accepter de vivre plus pauvrement si on sort de la mondialisation, car une TV à 500€ on la fabriquera jamais en France en filant des salaires décents... c'est un choix.
 
Mais bon vu la hausse des salaires en Chine et la stagnation chez nous, bientôt on relocalisera  :ange: ^^


 
 
oh je l'ai loupé celle là [:rofl]

n°24956464
metrocosme
jr. optimisation team member
Posté le 19-12-2010 à 18:54:09  profilanswer
 

c'est mal de se moquer, bande de sales gosses


Message édité par metrocosme le 19-12-2010 à 18:54:17

---------------
ban 1 mois (travail travail)
n°24956521
Badcow
Posté le 19-12-2010 à 18:59:43  profilanswer
 

tocmai a écrit :


???  Je recommence:
Globalement, l'endettement augmente. Tu dis que c'est surtout lié à la flambée de l'immobilier, mais tu ajoutes qu'il faut prendre en considération aussi l'augmentation du patrimoine.
Or, mis à part les nouvelles constructions, ce sont les mêmes maisons ! J'en déduis que globalement le patrimoine n'[b]augmente pas (et non pas qu'il soit nul, comme dans ton exemple avec les tulipes).[/b]
 
Il n'est donc pas absurde de dire que le crédit immobilier, en temps de bulle, contribue au maintient ou à la hausse de la consommation (que certains appellent aussi niveau de vie).
 
Un exemple plus concret aux USA avant la crise: les propriétaires voyant la valeur de leur maisons augmenter grâce à la surévaluation (bulle), vont à la banque pour augmenter l'hypothèque et utilisent cet argent pour la consommation. Dit plus simplement, ils vivent à crédit.
 
Certes, en France cela ne se pratique pas tellement et ceux qui profitent des ressources monétaires supplémentaires provenant du crédit bullesque ne sont pas les nouveaux propriétaires, mais les anciens ...


 
"La même maison", ça ne veux pas dire grand chose... une maison peut être construite en 1932 avec les toilettes au fond du jardin, rénovée en 1950 avec des toilettes, l'électricité et l'eau courante, puis en 1970 avec le tout à l'égout, et finalement en 2010 avec une isolation performante et un réseau électrique qui ne mette pas tous les habitants en danger à chaque changement d'ampoule... au final ce ne sera plus "la même maison", et il ne sera pas déconnant de constater que son prix augmente et que sa valeur objective aussi, bulle immo ou non.
 
Pour le reste, a ma connaissance la crise a stoppé nette toute volonté de faire du "subprime à la française", donc les mécanismes observés aux USA sont différents de ce qu'on peut avoir en France.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°24956529
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 19-12-2010 à 19:00:41  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Je n'ai pas d'actions "Vallourec", ni d'autres sociétés d'ailleurs, ni épargne ni obligations, donc que le dividende soit de 10 centimes ou de 10 euro, je m'en fout royalement.
 
Je note simplement que le dividende peut diminuer drastiquement lorsque la boite va mal, et augmenter fortement lorsque la boite va "mieux", ce qui n'est pas le cas des salaires, et heureusement.
 
Je ne pense pas que les salariés souhaitent un salaire versé annuellement, en fonction des résultats de l'entreprise.
 
Tu trouve que 200 M€ "pour les actionnaires", c'est beaucoup. C'est peut être le cas, mais pour être complet tu aurai du aussi quoter le paragraphe qui indique que cela représente pour les actionnaires un rendement annuel de 2,5%, et chacun décidera si 2,5% de rendement c'est "beaucoup" ou non...
 
 


Sauf que Vallourec ne perd jamais d'argent. Parfois, elle en gagne plus que les autres années, mais elle fait toujours des bénefs et n'est pas foutu, dans ces conditions, d'augmenter de 20 euros ses ouvriers qui ont leur salaire qui progresse peu. Cette société préfère augmenter ses actionnaires.
Tu trouves ça normal, tu trouves des justificatifs à cette façon de faire. Tu ne te rends même pas compte qu'en cautionnant ce genre de truc, tu te pénalises toi même : les ouvriers dans la pauvreté, ce sont plus d'aides sociales, que toi, avec un salaire plus confortable paye plein pot. Grand bien te fasse, mais je ne suis pas d'accord avec ce système : je préfèrerais que ces personnes soient mieux payées, qu'il y ait moins d'aides sociales versées. Mais si tu préfères payer à la place de ces rapaces, tant pis pour toi.


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OtObOxBlOg - - - Etre seul à avoir tort  c'est plus difficile, mais c'est bien plus beau que d'avoir raison avec une bande de cons
n°24956549
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-12-2010 à 19:03:18  profilanswer
 

otobox a écrit :


Sauf que Vallourec ne perd jamais d'argent. Parfois, elle en gagne plus que les autres années, mais elle fait toujours des bénefs et n'est pas foutu, dans ces conditions, d'augmenter de 20 euros ses ouvriers qui ont leur salaire qui progresse peu. Cette société préfère augmenter ses actionnaires.
Tu trouves ça normal, tu trouves des justificatifs à cette façon de faire. Tu ne te rends même pas compte qu'en cautionnant ce genre de truc, tu te pénalises toi même : les ouvriers dans la pauvreté, ce sont plus d'aides sociales, que toi, avec un salaire plus confortable paye plein pot. Grand bien te fasse, mais je ne suis pas d'accord avec ce système : je préfèrerais que ces personnes soient mieux payées, qu'il y ait moins d'aides sociales versées. Mais si tu préfères payer à la place de ces rapaces, tant pis pour toi.


Tu ne comprends pas qu'une augmentation de salaire engage sur toute la durée du contrat (et tu fais *2 en coût...) alors que les dividendes, qui viennent rémunérer le capital mis à disposition peuvent être nuls sur une année ?
Si tu veux, tu peux essayer de proposer aux salariés un salaire totalement indexé sur les performances de l'entreprise.
 
Quant aux bénéfice, heureusement qu'elle en fait, sinon lesdits ouvriers iraient pointer autre part qu'à l'usine, et les bénéfices permettent de se constituer des réserves et d'investir, pas seulement à rémunérer des actionnaires.


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n°24956561
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 19-12-2010 à 19:04:48  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
"La même maison", ça ne veux pas dire grand chose... une maison peut être construite en 1932 avec les toilettes au fond du jardin, rénovée en 1950 avec des toilettes, l'électricité et l'eau courante, puis en 1970 avec le tout à l'égout, et finalement en 2010 avec une isolation performante et un réseau électrique qui ne mette pas tous les habitants en danger à chaque changement d'ampoule... au final ce ne sera plus "la même maison", et il ne sera pas déconnant de constater que son prix augmente et que sa valeur objective aussi, bulle immo ou non.
 
Pour le reste, a ma connaissance la crise a stoppé nette toute volonté de faire du "subprime à la française", donc les mécanismes observés aux USA sont différents de ce qu'on peut avoir en France.


 
C'est pas forcément logique non plus ton truc !
Le confort d'aujourd'hui reste relativement moins cher que le confort d'hier, donc au fil des années, la maison devrait perdre de la valeur, et les étapes que tu décris devraient servir à la ramener à sa valeur initiale, laissant ainsi le neuf du marché conserver une certaine stabilité dans les prix au lieu de justifier une quelqu'onque " oui mais ça augmente comme le reste" de m**** !


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°24956591
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-12-2010 à 19:07:53  profilanswer
 

la_salace a écrit :


 
C'est pas forcément logique non plus ton truc !
Le confort d'aujourd'hui reste relativement moins cher que le confort d'hier, donc au fil des années, la maison devrait perdre de la valeur, et les étapes que tu décris devraient servir à la ramener à sa valeur initiale, laissant ainsi le neuf du marché conserver une certaine stabilité dans les prix au lieu de justifier une quelqu'onque " oui mais ça augmente comme le reste" de m**** !


Ben elle en perd, tente de vendre une épave thermique sans toilettes avec poêle à bois par exemple.


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n°24956614
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 19-12-2010 à 19:10:04  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ben elle en perd, tente de vendre une épave thermique sans toilettes avec poêle à bois par exemple.


 
Tu revend ça facilement plus cher que la valeur d'achat à l'époque, vu que ça reste amplement moins cher avec rénovations que le prix du neuf actuel ...


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°24956714
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-12-2010 à 19:20:21  profilanswer
 

la_salace a écrit :


 
Tu revend ça facilement plus cher que la valeur d'achat à l'époque, vu que ça reste amplement moins cher avec rénovations que le prix du neuf actuel ...


Non. Sauf bulle, comme actuellement.


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n°24956717
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 19-12-2010 à 19:20:29  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Tu ne comprends pas qu'une augmentation de salaire engage sur toute la durée du contrat (et tu fais *2 en coût...) alors que les dividendes, qui viennent rémunérer le capital mis à disposition peuvent être nuls sur une année ?
Si tu veux, tu peux essayer de proposer aux salariés un salaire totalement indexé sur les performances de l'entreprise.
 
Quant aux bénéfice, heureusement qu'elle en fait, sinon lesdits ouvriers iraient pointer autre part qu'à l'usine, et les bénéfices permettent de se constituer des réserves et d'investir, pas seulement à rémunérer des actionnaires.


Ben non, je ne comprends pas que quand on gagne 518 ME, on ne peut pas augmenter 20 euros une centaine d'ouvriers. Mais manifestement, tu ne comprends pas que c'est toi qui paye à la place...


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n°24956751
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-12-2010 à 19:23:58  profilanswer
 

otobox a écrit :


Ben non, je ne comprends pas que quand on gagne 518 ME, on ne peut pas augmenter 20 euros une centaine d'ouvriers. Mais manifestement, tu ne comprends pas que c'est toi qui paye à la place...


Une centaine  [:dipterolyse]  
Ce qui ferait une boîte avec 18500 cadres et employés de bureau, ça risque d'être bizarre comme business :o
Je paie quoi à la place ?


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n°24956784
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 19-12-2010 à 19:26:58  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Non. Sauf bulle, comme actuellement.


 
A ce rythme, une bulle qui n'éclatera jamais ...


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n°24956798
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 19-12-2010 à 19:28:04  profilanswer
 

Je parlais principalement de ces salariés là :
http://www.rue89.com/mon-oeil/2010 [...] ros-180736
 
Mais vu le paquet de bénef, ça pourrait aussi s'appliquer à l'ensemble du groupe, pas seulement aux haut cadres...


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n°24956799
Camelot2
Posté le 19-12-2010 à 19:28:06  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Pourquoi serais-je le seul à trouver des sources pour étayer ce que j'avance?


 
Faut oser me balancer ça à moi comme argument...Rappelle moi qui renvoie perpétuellement vers les bases de données OCDE/Eurostat/BNB (pour la belgique)?
Excuse moi d'être légèrement occupé pour le moment et de ne pas pouvoir consacrer autant de temps à des recherches de données dont, de toute façon, certains contradicteurs n'en ont rien à foutre. Je suis d'ailleurs prêt à parier qu'on reverra bientôt zmed ou poil@ nous faire la leçon sur le crédit comme palliatif aux revenus...
 
Pour ma part, j'ai déjà les chiffres en Belgique et je les étend, par comparaison, à la France vu que l'état du crédit ne me semble guère différent et similaire au schéma "Europe continentale".  
 

Terminatux a écrit :


Certes mais ça n'explique pas tout.


 
Ca explique en grande partie la croissance à <1an, ce qui est déjà pas mal vu les taux qui ont été pratiqué sur la dernière décennie.
 

Terminatux a écrit :


Le fait qu'il y ait  une augmentation de l'endettement des ménages pour leur consommation ne signifie pas que cet endettement a atteint un seuil critique et qu'il y a effet boule de neige.
Mais cette tendance se poursuit le phénomène boule de neige se rencontre un jour ou l'autre.


 
Il serait tout de même étonnant que cette masse critique n'ait pas été atteinte en Europe alors qu'elle l'a été aux Etats-Unis. D'autant plus lorsque l'environnement économique s'est considérable dégradé...Dégradation qui aurait du "trigger" l'effet boule de neige européen...Ce qui s'est produit pour l'Irlande, l'Espagne, le Portugal,...
 
Si une telle chose ne s'est pas produite en France, dans le Bénélux, en Allemagne et dans quelques autres pays, c'est plus que probablement en raison d'une optique plus "safe" et régulée du crédit qui, bien que pesant fortement sur le marché immobilier, ne constitue pas un risque d'emballement en soi car fortement encadré en fonction du revenu des personnes concernées.
 
Aussi, au vu des chiffres du surendettement et des taux de défaut actuellement observés, on peut raisonnablement penser que la grande majorité des octrois de crédit l'ont été dans le cadre des revenus disponibles des clients et qu'il n'y a eu que très peu de phénomène d'emballement sensé démontrer que le crédit est devenue une sorte de complément, sur le long terme, au revenu.
 
Je rappellerai par ailleurs que ce n'est guère dans l'intérêt des banquiers (même si certains d'entre eux n'en tiennent pas compte) de prêter à des clients potentiellement insolvables car ayant dépassé la limite du crédit autorisé par rapport à leurs revenus.  

n°24956927
Terminatux
Communiste
Posté le 19-12-2010 à 19:37:42  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Faut oser me balancer ça à moi comme argument...Rappelle moi qui renvoie perpétuellement vers les bases de données OCDE/Eurostat/BNB (pour la belgique)?
Excuse moi d'être légèrement occupé pour le moment et de ne pas pouvoir consacrer autant de temps à des recherches de données dont, de toute façon, certains contradicteurs n'en ont rien à foutre. Je suis d'ailleurs prêt à parier qu'on reverra bientôt zmed ou poil@ nous faire la leçon sur le crédit comme palliatif aux revenus...

 

Pour ma part, j'ai déjà les chiffres en Belgique et je les étend, par comparaison, à la France vu que l'état du crédit ne me semble guère différent et similaire au schéma "Europe continentale".

 

C'est vrai, je m'excuse de m'être ainsi emporté.

 
Camelot2 a écrit :

Il serait tout de même étonnant que cette masse critique n'ait pas été atteinte en Europe alors qu'elle l'a été aux Etats-Unis. D'autant plus lorsque l'environnement économique s'est considérable dégradé...Dégradation qui aurait du "trigger" l'effet boule de neige européen...Ce qui s'est produit pour l'Irlande, l'Espagne, le Portugal,...

 

Si une telle chose ne s'est pas produite en France, dans le Bénélux, en Allemagne et dans quelques autres pays, c'est plus que probablement en raison d'une optique plus "safe" et régulée du crédit qui, bien que pesant fortement sur le marché immobilier, ne constitue pas un risque d'emballement en soi car fortement encadré en fonction du revenu des personnes concernées.

 

Aussi, au vu des chiffres du surendettement et des taux de défaut actuellement observés, on peut raisonnablement penser que la grande majorité des octrois de crédit l'ont été dans le cadre des revenus disponibles des clients et qu'il n'y a eu que très peu de phénomène d'emballement sensé démontrer que le crédit est devenue une sorte de complément, sur le long terme, au revenu.

 

Je rappellerai par ailleurs que ce n'est guère dans l'intérêt des banquiers (même si certains d'entre eux n'en tiennent pas compte) de prêter à des clients potentiellement insolvables car ayant dépassé la limite du crédit autorisé par rapport à leurs revenus.

 

Oh bien sûr la France est loin d'être le pays où ce phénomène a été le plus vigoureux, on peut même dire qu'il est assez faible mais pas inexistant.
En France les crédits à la consommation ont augmenté dans des proportions raisonnables, en bon père de famille pourrait-on dire (c'est un peu caricatural mais l'esprit est là), mais les crédits ne peuvent pas augmenter de manière continue sans que cela déborde un jour ou l'autre sur des crédits plus risqués. En France ça n'a pas eu lieu dans des proportions aussi significatives qu'aux États-Unis, mais la tendance est là.

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 19-12-2010 à 19:38:39
n°24956984
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-12-2010 à 19:42:21  profilanswer
 

otobox a écrit :

Je parlais principalement de ces salariés là :
http://www.rue89.com/mon-oeil/2010 [...] ros-180736
 
Mais vu le paquet de bénef, ça pourrait aussi s'appliquer à l'ensemble du groupe, pas seulement aux haut cadres...


Note qu'ils ont refusé de négocier une prime sur objectifs.


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