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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°15659354
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2008 à 10:59:41  answer
 

Reprise du message précédent :

lxl ihsahn lxl a écrit :

 

Tu ne décrit pas la propriété mais l'instinct de survie. Mais j'admets volontiers que l'on puisse croire que c'est dans la nature humaine, dans un sens comme dans l'autre c'est un ressentiment, pas une affirmation.

 


 
lxl ihsahn lxl a écrit :

 

Ah, c'est pour ça que mes grands parents ont pu vendre leur maison à des cousins ? [:dawa]

 
Citation :

Punaise, c'est hallucinant de voir nos altermondialeux français en arriver à faire du négationnisme pour s'accrocher comme des morpions à leur théorie  :ouch:  Pas étonnant qu'on ait les partis de gauche les plus rétrogrades de l'Europe.

 

Tu te calmes, mon petit bonhomme, des petits gamins comme toi qui s'amusent à mélanger communisme, collectivisme et URSS à leur sauce pour étaler leur cécité au grand jour, y'en a des tas, et je les laisse parler. Mais franchir la limite du négationnisme et accuser tes interlocuteurs d'en faire, ça je ne le tolérerais pas. Surtout que t'as une putain de mauvaise foi en critiquant le sois-disant manque de discernement de tes interlocuteurs alors que toi-même tu serais bien plus proche d'un négationnisme que nous. Nous admettons les goulags et nous haïssons l'URSS. Tu glorifies l'économie de marché et tu nies que des milliards de gens en souffrent, voire pour certains en meurent.

 

Bref, c'est la dernière fois que je te vois m'insulter, ou insulter un interlocuteur, ok ?

 

:jap:  :jap:  :jap:

 

minitax, commence à gonfler pas mal de monde sur ce topic à cause d'une  mauvaise foi sans fond et ses oeillères digne des oreilles d'un eléphant.  :pfff:  :pfff:  :pfff:


Message édité par Profil supprimé le 28-07-2008 à 14:51:46
mood
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Posté le 28-07-2008 à 10:59:41  profilanswer
 

n°15660157
LooSHA
D'abord !
Posté le 28-07-2008 à 12:27:58  profilanswer
 

miniTAX a écrit :

Punaise, c'est hallucinant de voir nos altermondialeux français en arriver à faire du négationnisme pour s'accrocher comme des morpions à leur théorie  :ouch:  Pas étonnant qu'on ait les partis de gauche les plus rétrogrades de l'Europe.


Moi ça commence à me soûler tes généralisations.


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°15660199
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 28-07-2008 à 12:35:52  profilanswer
 

lxl ihsahn lxl a écrit :


 
 
Ah, parce que dans une fourmilière y'a ne serais-ce qu'une seule fourmi qui ne se tuerais pas pour sa fourmilière, qui s'occuperais plus de sa petite personne que de ses congénères ?  
 
Je ne voulais pas citer d'exemples animaux, mais puisque tu vas sur ce terrain là, soit. Une abeille ou une fourmi ne gagne pas sa vie, elle occupe son poste en échange de la protection totale de sa communauté, du gîte et du couvert. Beaucoup de nos cousins grand singes vivent de la même façon, en communauté patriarcale ou chaque individu occupes une place précise et jouis de tout ce dont il a besoin pour vivre. Certes il y a souvent dans le monde animal le traditionnel combat des mâles et une sélection indirecte en découlant, mais ça n'est pas ce qui régit ces sociétés là.
 
 


 
On ne va pas comparer l'évolution des fourmis à des mammifères, et encore moins à des êtres humains.
La fourmi n'a pas de conscience, elle n'a que des besoins totalement primaires, elle ne recherche pas sa sécurité ou celle de sa famille (elle n'en a pas), elle ne connait pas l'ambition, elle ne fonctionne qu'à l'instinct ...
 
Les humains sont quand même un poil plus évolué ; ils recherchent le beau, le confort, la sécurité, le pouvoir et sont donc égoistes par nature et non pas par culture.
 
Dans toutes les sociétés humaines et de façon plus large, chez tous les mammifères vivant en groupe, il y a un chef et généralement des prétendants prêts à la dégager pour lui piquer le pouvoir et les gonzesses ; si les taureaux, les loups,  les cerfs ... fonctionnent comme ça et que nous le sommes à la puissance un milliard, il reste un sacré chemin à parcourir avant de créer l' "homme nouveau".
Les communistes ont essayé et au final, ils ont commencé par accorder certains privilèges (logement, nourriture, alcool ... ) aux membres du parti (la nomenclatura) et ils ont recrée un système aussi égoiste que le capitalisme mais avec une répartition différente ; 60 ans de socialisme soviétique n'ont pas réussi à changer les comportements ; les gens ne payant pas l'electricité, ils ouvraient la fenêtre au lieu de baisser le chauffage, c'est à dire avaient le même comportement égoiste que des copropriétaires partageant les charges au tantième et non pas à la consommation réelle. De même, la corruption était du même ordre voire pire que dans les pays de l'OTAN) .Si tu arrives à transformer la société de telle façon que les gens approuvent le partage équitable, j'aimerai bien que tu nous dises comment tu attribueras les appartements de 200 m2 rue Foch et les studios de 20 m2 à Bobigny, puisque chacun est égal, quel que soit son rôle dans la société.
 
Bref, les systèmes collectivistes sont en inadéquation complète avec la nature humaine.

n°15660421
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 28-07-2008 à 13:10:24  profilanswer
 

Vous m'expliquez ce que vient faire une discussion sur le communisme sur ce topic ? Je rappellerai qu'il y a un topic dédié sur le sujet.
 
On va peut-être  recentrer sur l'économie au jour d'aujourd'hui et ce que pourrait faire pour l'améliorer, de manière pragmatique ou discuter de la crise actuelle (c'est un peu le sujet du topic ...)
 
Parce que les trolls à tout va, notamment de miniTax qui nous sort la défense Staline (qui vaudrait un ban direct, j'ai pas le temps de lire, t'as du bol) à tout va, ça gave.
 
Et au passage, vu que tu (miniTax) es sur ce topic est un des plus extrémiste (sans connotation négative) au niveau idéologique, si tu pouvais arrêter de reprocher aux autres de l'être. Paillle poutre, toussa, merci.

n°15660485
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 28-07-2008 à 13:20:08  profilanswer
 

mais ban le bordel :o


---------------
When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°15660590
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 28-07-2008 à 13:32:10  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Vous m'expliquez ce que vient faire une discussion sur le communisme sur ce topic ?


 
Certains ici pensent que l'économie va s'effondrer (titre du topic) et proposent une "alternative" collectiviste un peu trop utopique ...

n°15660930
miniTAX
Posté le 28-07-2008 à 14:07:07  profilanswer
 

lxl ihsahn lxl a écrit :


Ah, c'est pour ça que mes grands parents ont pu vendre leur maison à des cousins ? [:dawa]

Un nouveau code pénal reconnaissant les droits de la propriété privée n'a existé qu'en Janvier 1997 dans l'ex URSS, bien après la pérestroika et l'effondrement du communisme.
Donc tes grand-parents ont vendu un droit d'usage, pas une propriété vu que la propriété privée n'existe PAS en Union Soviétique. Et le droit d'usage en pays communiste, ça a autant de valeur qu'un emprunt russe. Alors arrête de faire des démos foireuses avec tes brèves de comptoir.  
 

lxl ihsahn lxl a écrit :

Nous admettons les goulags et nous haïssons l'URSS. Tu glorifies l'économie de marché et tu nies que des milliards de gens en souffrent, voire pour certains en meurent.

Qui ça "nous" ? Tu t'autoproclames porte-parole des altermondialeux collectivistes d'HFR maintenant ?
Quand à dire "nous haïssons l'URSS" tout en prônant la fin de la propriété privée, non mais il faut arrêter le foutage de gueule là. T'as autant de crédibilité qu'une prostituée qui prêche la vertue.
 

lxl ihsahn lxl a écrit :

Bref, c'est la dernière fois que je te vois m'insulter, ou insulter un interlocuteur, ok ?

Quand tu t'enfonces avec tes arguments mensongers, le montrer, c'est des insultes maintenant ??? Quand tu oses sans vergogne dire que le bienfondé de la notion de propriété privée n'est qu'un "ressenti" (voire ressentiment, sic) alors qu'on a eu un siècle d'Histoire de souffrance et d'oppression qui DEMONTRE l'inanité de ceux qui affirment le contraire, si c'est pas du négationnisme, tu appellerais ça comment ?
Si tu veux pas d'insulte, commence déjà par arrêter tes insultes à l'intelligence et aux faits historiques  [:airforceone]  


---------------
Sophie Marceau très réchauffée | La sexualité humaine
n°15660975
magic-sim
Attention, pougnat radioactif
Posté le 28-07-2008 à 14:10:08  profilanswer
 

miniTAX a écrit :

Un nouveau code pénal reconnaissant les droits de la propriété privée n'a existé qu'en Janvier 1997 dans l'ex URSS, bien après la pérestroika et l'effondrement du communisme.
Donc tes grand-parents ont vendu un droit d'usage, pas une propriété vu que la propriété privée n'existe PAS en Union Soviétique. Et le droit d'usage en pays communiste, ça a autant de valeur qu'un emprunt russe. Alors arrête de faire des démos foireuses avec tes brèves de comptoir.

 


 

Question : Au pays de sa Majesté la Reine Elisabeth II.... Est-on propriétaire de sa maison/son terrain, ou a t'on un droit d'usage avec un bail limité dans le temps ?

 

Me semble que c'est la seconde solution. Pourtant, ils ne sont pas coco, les anglais...

 

Note aussi que tu devrais modèrer tes propos, tu échauffes pas mal de monde :/

Message cité 2 fois
Message édité par magic-sim le 28-07-2008 à 14:10:55
n°15661040
LooSHA
D'abord !
Posté le 28-07-2008 à 14:15:44  profilanswer
 

[HS]

miniTAX a écrit :

Qui ça "nous" ? Tu t'autoproclames porte-parole des altermondialeux collectivistes d'HFR maintenant ?
Quand à dire "nous haïssons l'URSS" tout en prônant la fin de la propriété privée, non mais il faut arrêter le foutage de gueule là. T'as autant de crédibilité qu'une prostituée qui prêche la vertue.


Ah, les généralisations, ça ne fonctionne que dans un seul sens ? :heink:  
[/HS]


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°15661055
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 28-07-2008 à 14:16:44  profilanswer
 

miniTAX a écrit :

Qui ça "nous" ? Tu t'autoproclames porte-parole des altermondialeux collectivistes d'HFR maintenant ?
Quand à dire "nous haïssons l'URSS" tout en prônant la fin de la propriété privée, non mais il faut arrêter le foutage de gueule là. T'as autant de crédibilité qu'une prostituée qui prêche la vertue.
 


Effectivement, faut arrêter le foutage de gueule. Et c'en est un énorme que de considérer que les défenseurs d'un vrai communisme/marxisme ou une forme d'alter-mondialisme insipirée de collectivisme sont forcément des adorateurs de l'ancienne URSS. Niveau troll pourri, ça se pose. Assimiler les alter-mondialistes ou marxistes à des adorateurs des régimes totalitaires staliniens, c'est du très lourd. On passera également l'insulte qui va avec.
 
Allez, à bientôt.

mood
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Posté le 28-07-2008 à 14:16:44  profilanswer
 

n°15661071
Betcour
Building better worlds
Posté le 28-07-2008 à 14:18:11  profilanswer
 

magic-sim a écrit :


Question : Au pays de sa Majesté la Reine Elisabeth II.... Est-on propriétaire de sa maison/son terrain, ou a t'on un droit d'usage avec un bail limité dans le temps ?
 
Me semble que c'est la seconde solution. Pourtant, ils ne sont pas coco, les anglais...


Il te semble mal. Il y a certains terrains qui appartiennent à quelques nobles et qui sont des baux emphytéotiques. Le reste c'est le droit habituel. (les baux emphytéotiques sont aussi pratiqués en France, mais c'est moins fréquent)

n°15661080
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 28-07-2008 à 14:19:18  profilanswer
 

magic-sim a écrit :


 
Question : Au pays de sa Majesté la Reine Elisabeth II.... Est-on propriétaire de sa maison/son terrain, ou a t'on un droit d'usage avec un bail limité dans le temps ?
 
Me semble que c'est la seconde solution. Pourtant, ils ne sont pas coco, les anglais...

 
Note aussi que tu devrais modèrer tes propos, tu échauffes pas mal de monde :/


 
Il me semble que c'est c'était une dot il y a très longtemps, un noble ayant offert des terrains à une fille membre de la famille royale ; à l'époque, c'étaient des terrains en friche pour faire pacquager les chevaux ; aujord'hui, c'est le centre ville de Londres  :D  ; et les terrains ont été transmis tels quels et sont restés la propriété de la famille royale dans le temps ; il me semble qu'ils vendent un droit d'utilisation emphytéotique ; c'est à dire que la famille royale vend le droit d'utiliser le foncier pour 99 ans ; tous les 99 ans, ils "vendent" et tel un boomerang, le bien leur revient dans les mains tous les siècles ...  
 
M'est avis que les anglais auraient du faire comme nous en 1789, ils se feraient moins couillonner ...
 
EDIT : Burned by Betcour ...

Message cité 2 fois
Message édité par Helter-Skelter- le 28-07-2008 à 14:20:12
n°15661202
$temp
Posté le 28-07-2008 à 14:33:26  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :

pour faire pacquager les chevaux


Pour les mettre dans des emballages top design ? [:alph-one]


Message édité par $temp le 28-07-2008 à 14:34:11
n°15661231
magic-sim
Attention, pougnat radioactif
Posté le 28-07-2008 à 14:35:35  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Il te semble mal. Il y a certains terrains qui appartiennent à quelques nobles et qui sont des baux emphytéotiques. Le reste c'est le droit habituel. (les baux emphytéotiques sont aussi pratiqués en France, mais c'est moins fréquent)


 

Helter-Skelter- a écrit :


 
Il me semble que c'est c'était une dot il y a très longtemps, un noble ayant offert des terrains à une fille membre de la famille royale ; à l'époque, c'étaient des terrains en friche pour faire pacquager les chevaux ; aujord'hui, c'est le centre ville de Londres  :D  ; et les terrains ont été transmis tels quels et sont restés la propriété de la famille royale dans le temps ; il me semble qu'ils vendent un droit d'utilisation emphytéotique ; c'est à dire que la famille royale vend le droit d'utiliser le foncier pour 99 ans ; tous les 99 ans, ils "vendent" et tel un boomerang, le bien leur revient dans les mains tous les siècles ...  
 
M'est avis que les anglais auraient du faire comme nous en 1789, ils se feraient moins couillonner ...
 
EDIT : Burned by Betcour ...


 
 
Merci à tous les deux. :jap:

n°15662143
vandepj0
Posté le 28-07-2008 à 15:51:29  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Allez, à bientôt.


 
Ca va être beaucoup moins drôle maintenant...
 
Sinon, j'en profite pour indiquer un rapport annuel pas très rassurant de la banque des règlements internationaux. (http://www.bis.org/publ/arpdf/ar2008_fr.pdf?noframes=1&bcsi_scan_414A2A5D9224AB54=PLc+Hnp55GCz/krnvsy1QRcAAADRwt4B&bcsi_scan_filename=ar2008_fr.pdf)
 
Quelques morceaux, le mieux étant de lire l'introduction et la conclusion.
 

Citation :

Jusqu’ici, la plupart des analystes se sont focalisés sur le segment de marché où tout a commencé et sur le rôle particulier joué par les innovations financières. Certains ont recherché des causes dans l’existence de « différences » et souligné les déficiences dans l’application au secteur
hypothécaire du modèle d’intermédiation dit modèle d’« octroi puis cession » de crédits. Ils ont aussi mis en évidence la place grandissante des produits structurés hautement innovants, le rôle incitatif des agences de notation à cet égard et la création par les banques d’entités de hors-bilan dans le but
d’économiser leurs fonds propres réglementaires. Tous ces éléments sont importants et montrent quels remèdes seraient utiles.
Reste que cette explication n’est que le complément d’une analyse plus globale qui rend compte non seulement des turbulences financières récentes, mais aussi de l’accélération de l’inflation et de la forte contraction de maints marchés du logement. Faire, au contraire, porter l’analyse sur les analogies permet de discerner des parallélismes entre les turbulences actuelles et nombre d’épisodes passés. Les historiens ne manqueront pas alors de songer à la longue récession commencée en 1873, au ralentissement mondial amorcé à la fin des années 1920 et aux crises qui ont frappé le Japon et l’Asie respectivement au début et à la fin des années 1990. Chaque fois, une longue période de vive expansion du crédit a coïncidé avec une phase de croissance de plus en plus euphorique de l’économie réelle et des marchés financiers, suivie par une crise inattendue et une phase de repli prolongée. Dans chaque cas, ou presque, une découverte économique ou une innovation financière, présentée comme ouvrant une « ère nouvelle », justifiait une vive expansion du crédit, avant d’être inévitablement désignée, lors du retournement, comme la source de tous les maux. Dans cette perspective, même les différences identifiées plus haut se réduisent à des phénomènes analogues.


 

Citation :

Les turbulences actuelles sur les principales places financières sont sans précédent dans la période de l’Après-guerre. Le risque important de récession aux États-Unis, conjugué à la vive montée de l’inflation dans nombre de pays, fait naître la crainte que l’économie mondiale est peut-être à un tournant critique. Cette crainte n’est pas infondée. Une interaction puissante et durable, associant innovation financière, gouvernance interne et externe insuffisante, et conditions monétaires mondiales depuis longtemps accommodantes, a conduit aux difficultés actuelles. Mais, plutôt que de chercher les culpabilités, il convient avant tout de réfléchir aux réponses les plus adaptées.
Il est primordial de prendre en considération tous ces facteurs – ainsi que leur interaction –, sans se focaliser sur les innovations financières, comme cela a été fait jusqu’à présent. Une vision trop étroite présente deux dangers. Premièrement, elle débouche sur des politiques correctives d’une portée
limitée, potentiellement insuffisantes pour gérer une crise ayant des causes profondes tant dans l’économie réelle que dans le secteur financier. Il convient, en particulier, de faire face aux problèmes d’endettement (créances douteuses et poids du service de la dette) qui se posent depuis des années dans certaines grandes économies et de résister avec détermination à la tentation de masquer
ces problèmes par encore plus de crédit et d’inflation
. Deuxièmement, braquer les projecteurs sur les défauts des dernières innovations financières risque de pousser les autorités à s’attaquer aux symptômes, non aux causes profondes, dans les mesures correctives qu’elles adoptent. Il importe, sans conteste, d’isoler, dans les difficultés actuelles, ce qui relève des différences par rapport
au passé de ce qui relève des analogies. On ne saurait nier que certaines mutations financières, en particulier l’application inappropriée du modèle d’intermédiation « octroi puis cession » de crédits (originate-to-distribute), ont eu de déplorables effets secondaires. Des prêts de qualité de plus en plus médiocre ont été consentis puis cédés à des investisseurs crédules ou bien cupides, ces derniers recourant souvent à l’effet de levier par financement à court terme dans le but d’accroître encore
leurs gains. En soi source non négligeable de vulnérabilité, ce processus s’est caractérisé par une telle opacité que – plus grave encore – il n’est pas toujours évident de déterminer le détenteur du risque ultime. Comment alors corriger un problème dont on ne sait même pas où il se situe ?
Les innovations ont accentué ce qui semble être une tendance inhérente à la procyclicalité de systèmes financiers libéralisés. En effet, l’expansion du crédit, en stimulant la croissance économique – et donc le prix des actifs –, encourage l’optimisme, réduisant la perception du risque. L’expansion du crédit s’en trouve encore favorisée, ne serait-ce que par l’accroissement des garanties, ce qui mène à des comportements en matière de dépenses potentiellement intenables à la longue. L’exubérance, justifiée au départ, pourrait ainsi devenir irrationnelle et créer les conditions d’un éventuel effondrement ultérieur.


 
 

n°15662336
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 28-07-2008 à 16:05:26  profilanswer
 

En gros on est pas sorti de l'auberge :/


---------------
Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°15664350
deumilcat
Posté le 28-07-2008 à 19:01:36  profilanswer
 

- il faut arreter avec l argent electronique deja. ce magnifique progrés permettant d accelerer les echanges en supprimant les transactions financieres reels a surtout servi a permettre a des imposteurs d emprunter sans caution pour acheter sans avoir les moyens et revendre en  gagnant un benefice qui se creer en essorant l economie reelle, pas par creation de valeur
 
- les banques , ou l etat si elles refusent, doivent se cantonner a preter de l argent à long terme, pas a transbahuter sur les marchés d investissements des fonds qu on leur confie pour quelques heures.  
 
- supprimer les investissements a court terme car ils n ont aucun sens (quel entreprise accepte de prendre le risque d etre coté en bourse pour qu on lui prete sous forme de souscription de l argent pour deux heures de cotation)
 
- supprimer toutes les aides publiques au secteur privé et vice versa. Une boite en difficulté n a que se casser la gueule on y verra plus clair , et un Etat ne doit pas dependre d un bailleur privé à aucun prix.  
 
- suppression de tous les impots remplacés par un impot direct la source avec meme pourcentage pour tout le monde quelque soit le revenu
 
Globalement notre systeme mondial n est qu une usine a gaz debile qui ne profite qu a ceux qui en ont fait les plans. A l echelle d un village de 50 habitants les responsables (les riches investisseurs) seraient vite désignés pourtant

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 28-07-2008 à 19:03:47
n°15664420
sligor
Posté le 28-07-2008 à 19:09:00  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


- supprimer les investissements a court terme car ils n ont aucun sens (quel entreprise accepte de prendre le risque d etre coté en bourse pour qu on lui prete sous forme de souscription de l argent pour deux heures de cotation)


ça existe ?  :??:

n°15664515
deumilcat
Posté le 28-07-2008 à 19:19:50  profilanswer
 

sligor a écrit :


ça existe ?  :??:


 
 
ca existe de facto
 
Tu peux acheter par exemple deux EMTN differents A & B basés  tous les deux entre autres sur une société X
 
t es optimiste sur X t achetes du A (qui contient du X)
 
deux heures plus tard tu changes d avis sur X tu revends du B (qui contient aussi du X)  
 
globalement pour le hedge, t as fait bouger un trader sur l action X pour seulement 2 heures
les sociétés sont toutes aux taquets sur leur cours de bourse  
et leur perf comme si elles avaient un flingue sur la tempe
(revente=baisse du cours= baisse du capital reel)
c est ce qui fait par exemple qu une société de credit va un jour se dire qu elle pourrait vendre aussi aux insolvables pour augmenter sa clientele et donc son chiffre d affaire :whistle:


Message édité par deumilcat le 28-07-2008 à 19:22:04
n°15664529
magic-sim
Attention, pougnat radioactif
Posté le 28-07-2008 à 19:21:11  profilanswer
 

C'est pour ça que laisser la vie d'une entreprise aux mains des boursicoteurs peut être très dangereux :/

n°15664588
deumilcat
Posté le 28-07-2008 à 19:25:56  profilanswer
 

magic-sim a écrit :

C'est pour ça que laisser la vie d'une entreprise aux mains des boursicoteurs peut être très dangereux :/


 
exact. normalement tu paries sur le destin d une boite en lui confiant ton fric pour un moment.
Là les investisseurs ne pretent qu a celles qui vont bien et retirent dés qu elles ont un doute
ou qu un truc va mal, ce qui acheve la boite qui aurait pourtant au contraire besoin de soutien stable.
 
Certains disent que les boursicoteurs meritent leurs gains car ils ont pris des risques. C est juste faux. les investisseurs ne prennent jamais aucun risque, car deja ils ne jouent pas leur fonds propre (mais le votre sagement placé en fond d epargne ing direct orange chaipaquoi) et  
ils peuvent constamment se tirer de leurs positions descendantes,  
ce qui rend le financement des entreprises completement aleatoire et a trop court terme.

Message cité 2 fois
Message édité par deumilcat le 28-07-2008 à 19:27:35
n°15664667
korrigan73
Membré
Posté le 28-07-2008 à 19:32:33  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
exact. normalement tu paries sur le destin d une boite en lui confiant ton fric pour un moment.
Là les investisseurs ne pretent qu a celles qui vont bien et retirent dés qu elles ont un doute
ou qu un truc va mal, ce qui acheve la boite qui aurait pourtant au contraire besoin de soutien stable.
 
Certains disent que les boursicoteurs meritent leurs gains car ils ont pris des risques. C est juste faux. les investisseurs ne prennent jamais aucun risque, car deja ils ne jouent pas leur fonds propre (mais le votre sagement placé en fond d epargne ing direct orange chaipaquoi) et  
ils peuvent constamment se tirer de leurs positions descendantes,  
ce qui rend le financement des entreprises completement aleatoire et a trop court terme.


meme pas, je dirai qu'une bonne frange des investisseurs font simplement un chantage a l'investissement ce qui pousse les entreprises a avoir un rendement mortifere a moyen terme.
les entreprises qui se saignent pour avoir une croissance a deux chiffres, ca va pendant 5 ans, apres le retour de baton tu te le prends en pleine figure, mais la, tes "investisseurs" venaient tout juste de se barrer  :D

n°15664785
deumilcat
Posté le 28-07-2008 à 19:42:49  profilanswer
 


 
c est toi qu est aveugle;  
 
si les entreprises n ont pas encore remplacé officiellement les Etats
c est uniquement parce qu en etant jamais officiellement au pouvoir, on le garde tout le temps
en teleguidant les pantins qui ont été élus  (droite ou gauche ils ont les meme ordres parce que
le MEDEF et l Etat ont un créancier commun, les banques qui pretent la dette publique 1500milliars en france je vous le rappelle)  
 
Et ca permet au choix de faire passer ses benefices dans ses poches ou ses pertes dans le deficit budgetaire (google : Argentine+ carlos+menem )
 
un autre exemple: a votre avis pour l invasion de l Irak,  
c est l industrie petroliere et militaire US qui avait envie d envahir l Irak pour fourguer plein de tanks et pomper le petrole gratos,  
 ou le peuple americain au bistrot qui se sont dit un soir "bon dieu y en a marre de Saddam Hussein c est trop méchant ce qu il fait a son peuple" ?  
 
Qui gouverne VRAIMENT les democraties?
 
Le meilleur moyen d eviter un renversement de regime c est de faire croire au peuple que c est lui qui commande

n°15664796
deumilcat
Posté le 28-07-2008 à 19:43:48  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


meme pas, je dirai qu'une bonne frange des investisseurs font simplement un chantage a l'investissement ce qui pousse les entreprises a avoir un rendement mortifere a moyen terme.
les entreprises qui se saignent pour avoir une croissance a deux chiffres, ca va pendant 5 ans, apres le retour de baton tu te le prends en pleine figure, mais la, tes "investisseurs" venaient tout juste de se barrer  :D


 
ca coule de source  :jap:  
 

n°15664800
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 28-07-2008 à 19:44:09  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :

Certains ici pensent que l'économie va s'effondrer (titre du topic) et proposent une "alternative" collectiviste un peu trop utopique ...

on peut toujours discuter d'idées, mais la direction générale est au néo-socialisme : une reprise en main des activités économiques par des états redevenus + forts et débarrassés de l'ultra-libéralisme, une certaine crainte de la disparition de la classe moyenne remplacée de + en + par une classe prolétaire au sens marxiste, qui vote.
transposé au 21ème s., la classe moyenne est typiquement un employé d'une grosse boite qui engage parce qu'il peut penser à long terme, un prolo étant un cdd qui a un horizon maxi entre 15 jours et 6 mois : avec la précarisation, les délocalisations, les fonctionnaires virés, les heures sups, la classe moyenne fond à vue d'oeil.  
 
je ne pense pas qu'il y aurait un jour de disparition des classes sociales, définition du communisme, par contre un socialisme d'état autoritaire voire fasciste (à l'italienne, façon mussolini) soft ça se présente bien.
"je ne veux que le bonheur du peuple et je l'imposerai que vous soyez contents ou pas"...
y a qu'a voir les infos en france ou en italie


---------------
du vide, j'en ai plein !
n°15664880
deumilcat
Posté le 28-07-2008 à 19:54:47  profilanswer
 

moi ce qui me sidere c est que la plupart des liberaux chient sur le collectivisme  
en arguant que laisser l Etat diriger l economie etait  hasardeux car forcément imparfait
vu que des fonctionnaires ne peuvent pas calculer et prevoir au mieux les besoins ect..  
meme si le but general est le bien collectif
 
C est vrai
 
Mais laisser l'economie s autoreguler entre acteurs economiques,  
cela revient a laisser surtout gouverner les acteurs economiques les plus puissants qui eux  
ne visent que leur propre profit.
comment cela pourrait il donner un meilleur résultat pour le bien collectif ?    :heink:
 
D autant que l economie liberale a elle aussi ses "commissaire au plan" et ses previsionnistes
comme l avaient les systemes communistes (economistes et analystes, agences de notation)  
et faut bien admettre qu ils ont toujours tout faux

Message cité 1 fois
Message édité par deumilcat le 29-07-2008 à 11:23:50
n°15664953
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 28-07-2008 à 20:04:07  profilanswer
 

Citation :


La transparence à revers
 
Serge Ledermann, LODH
Lundi 28 juillet 2008
 
Le secteur financier est en crise... ce n'est pas un scoop! Le doigt est pointé très clairement vers l'augmentation du levier financier, levier favorisé par des banques avides aux gains à court terme et convaincues des bienfaits de l'innovation en matière d'ingénierie financière. Mais au fond, d'où vient cette formidable capacité à prêter autant et ainsi?
 
Je me permets ici de revenir un peu plus de 20 ans en arrière et à mes activités d'analyste financier. A cette époque, les banques recherchaient avant tout la stabilité. Par conséquent, le régulateur autorisait la comptabilisation des crédits et des obligations détenues à leur coût d'acquisition, aussi longtemps que la capacité de remboursement était intacte. En résumé, les variations de valeur étaient faibles à inexistantes. C'était l'époque des réserves latentes, jugées - un peu précipitamment - comme des «oreillers de paresse» par les jeunes analystes... Notre communauté a donc beaucoup œuvré auprès des entreprises afin de modifier les principes comptables en forçant une augmentation notable de la transparence; longue croisade, mais finalement réussie au cours des années 90. Il est bon ici de rappeler que les banques suisses ont été confrontées à une crise majeure à la fin des années 80. Le coût a été gigantesque, mais le système n'a pas explosé grâce aux fameuses réserves latentes.
 
Nous évoluons désormais dans un monde beaucoup plus transparent. Toutefois, il n'existe aucune norme parfaite. Ainsi, l'adoption de la norme d'«évaluation au prix du marché» favorise clairement l'immédiat et la transparence, mais va à l'encontre de la stabilité. La réalité de ces dernières années démontre que cette approche comptable imposée aux banques est à la racine de la volatilité du cycle actuel en permettant une expansion rapide des bilans en période de hausse mais de la même manière une contraction massive lorsque les mêmes actifs perdent soudain de leur valeur. Dans des marchés en dislocation, le prix journalier d'un actif peut varier de manière considérable, ne plus refléter la «vraie» valeur de l'actif considéré et potentiellement amener des banques viables à la faillite... On comprend mieux désormais l'insistance des autorités de tutelle à forcer les banques à augmenter leurs fonds propres et réduire les ratios de levier. Cette mesure - si elle est mise en application - doit impérativement s'accompagner d'une révision de la philosophie comptable des opérations et bilans bancaires de manière à retrouver l'esprit d'une autre époque, la stabilité, pour une activité qui est centrale au fonctionnement de l'économie.


http://www.letemps.ch/template/fin [...] cle=236716


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Intra-Science  -  To thine own self be true
n°15664979
le_testeur
Posté le 28-07-2008 à 20:07:31  profilanswer
 

Elle a bon dos la transparence :)


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Une nouvelle galerie 2009
n°15664982
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 28-07-2008 à 20:08:02  profilanswer
 

Les marchés émergents touchés de plein fouet par la crise. Le mythe du découplage des économies occidentales prend l'eau.
 

Citation :

Un été de tous les dangers pour les bourses des pays émergents
 
STRATEGIE. Inflation et baisse des matières premières sèment le doute sur les marchés du Sud.

 
Pierre-Alexandre Sallier
Lundi 28 juillet 2008
 
 
Tout change, rien ne change? Le récent coup de tabac ayant balayé les marchés financiers des pays dits «émergents» semble emporter avec lui la thèse - en vogue il y a quelques mois encore - du «découplage». C'est-à-dire de la prise d'autonomie progressive de ces économies par rapport aux Etats-Unis ou à l'Europe. Le 15 juillet dernier, la soudaine panique des investisseurs de Wall Street face à la fragilité de deux organismes assurant la stabilité de tout le système de crédit immobilier américain a ainsi provoqué le plongeon de tous les marchés boursiers de la périphérie. Un mouvement de vente touchant aussi bien la banque HDFC à Bombay que le géant taïwanais des semi-conducteurs TSMC, ou l'empire gazier Gazprom.
 
A première vue, les vieux ressorts de l'aversion au risque sont de nouveau à l'œuvre. Quand la crise fait rage à New York, Londres ou Zurich, les positions sur les marchés lointains sont soldées. Selon les données de Credit Suisse, les fonds d'investissements investis sur les émergents ont fait face à des sorties nettes de capitaux de 21,7 milliards de dollars depuis le début de l'année, alors qu'ils en avaient attiré 41 milliards en 2007 et 22 milliards en 2006.
 
Il paraît cependant étonnant qu'il eût fallu attendre onze mois de crise financière pour voir enfin les investisseurs fuir les marchés émergents. Certes, l'Asie, si dépendante de la consommation américaine - mais également des prix du pétrole - n'a pas attendu pour plonger. Il n'en demeure pas moins que, fin mai, la bourse de São Paulo progressait cependant encore de 17% depuis le début de l'année.
 
Creux des matières premières
 
Les doutes étreignant les investisseurs sont à chercher ailleurs. Dans la baisse des matières premières tout d'abord. Plus du tiers des indices émergents sont constitués de sociétés appartenant aux industries extractives. «De tels mouvements de vente sur les pays liés aux matières premières ont régulièrement éclaté ces cinq dernières années et se sont révélés de bonnes opportunités d'achat», recadre Jules Mort, spécialiste au sein de la maison de gestion Threadneedle. Reste que le coup de semonce de ce début d'été pourrait s'avérer particulier. «A l'époque l'environnement économique des pays industrialisés était favorable, tous les pays en développement bénéficiaient d'une croissance forte, et même si les actions des sociétés d'extraction baissaient, les minerais, eux, continuaient de monter», poursuit le gérant britannique.
 
Alerte sur l'inflation
 
Surtout, ces économies doivent maintenant se battre contre leurs propres démons. «L'envolée de l'inflation, bien plus que les conséquences de la crise du crédit, reste la principale menace à la stabilité économique et financière de nombreux pays émergents», prévenait récemment l'agence de notation Fitch. Ces pays font alors face à un choix cornélien: soit laisser l'inflation s'enflammer - leur devise se déprécier... et leur population se révolter - soit la combattre en augmentant les taux d'intérêt, au risque de faire caler la croissance. «Depuis le début de l'année, dix-huit pays émergents ont dû mettre en place une politique de relèvement des taux d'intérêt, facteur que leurs marchés ont dû intégrer», témoigne Stephen Burrows, gérant spécialisé sur ces marchés, chez la banque Pictet à Londres.
 
Un réservoir de croissance
 
Ces menaces doivent cependant être relativisées. La situation a bien changé depuis le dernier coup de froid venu des Etats-Unis, en 2001. Comme le notent les économistes de BNP Paribas, la croissance de la demande intérieure des pays de l'OCDE avait alors été «divisée par quatre», alors qu'en 2008 elle ne le serait que «par deux». Et si le découplage reste encore un concept, le début d'autonomisation de ces régions apparaît réel. La part du commerce mondial des nations ne faisant pas partie du groupe des pays industrialisés de l'OCDE est passée de 28% en 2001 à 35% l'an dernier. Entre 2004 et 2007, ces pays «ont contribué pour moitié à l'augmentation en volume du commerce mondial» poursuivent les économistes de la banque française. Si la Banque Asiatique du Développement table même sur la croissance la plus faible depuis cinq ans pour la région en 2008, celle-ci reste de 7,6%. Pas vraiment un coup d'arrêt. «Les pays émergents contribueront aux six dixièmes du PIB mondial en 2008», rappelle Stephen Burrows.
 
Des marchés très différents...
 
En réalité le vrai changement des derniers mois reste la différentiation des différents marchés émergents. «Il est devenu plus important que jamais de distinguer entre les pays, mais également, entre les matières premières auxquelles on s'expose», décrit Jules Mort. Selon ce dernier, les investisseurs feraient bien de regarder à deux fois les marchés très «pétroliers» - le quart de la demande mondiale d'hydrocarbures provenant d'une Amérique en ralentissement - par rapport à ceux dominés, par exemple, par le minerai de fer - dont les trois cinquièmes de la production partent pour l'Asie.
 
Même, des marchés massacrés comme l'Inde ou la Chine affichent «des valorisations qui méritent à nouveau de s'y intéresser», glisse Stephen Burrows, de chez Pictet. «A partir du mois de juillet, on a assisté à un retournement de tendance radical, tout ce qui baissait jusque-là - l'Inde, la Turquie les banques de ces pays - revenant sur le devant de la scène», témoigne son homologue de Threadneedle.
 
... mais encore attractifs
 
Reste évidemment des considérations plus comptables. Ces marchés n'auraient-ils pas simplement monté trop haut, trop longtemps? Pas à en croire Jonathan Garner, stratège de Morgan Stanley, qui rappelle que, depuis le début de la baisse, ces marchés ont abandonné seulement 7% des rendements totaux générés depuis début 2003. Quand Wall Street en a perdu 32%. «Il ne faut pas oublier que, six années de suite, ces places ont fait bien mieux que les marchés développés», pointe Stephen Burrows.
 
Selon Morgan Stanley, la valeur boursière des sociétés formant l'indice MSCI émergents - environ 13 années de bénéfices - reste inférieure de 20% à ce qu'elle fut après 1992. Et 6% plus faibles que celles des marchés développés. Surtout, les perspectives de croissance de leurs bénéfices - exprimés en dollars - tournent toujours autour de 15%. Alors que pour les entreprises du monde «développé» elles ne sont plus que de 6%. Et continuent d'être révisées à la baisse.


http://www.letemps.ch/template/fin [...] cle=236731


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n°15664991
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 28-07-2008 à 20:08:46  profilanswer
 

le_testeur a écrit :

Elle a bon dos la transparence :)


C'est bien le propos de l'article.


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n°15665126
le_testeur
Posté le 28-07-2008 à 20:26:31  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :


Les humains sont quand même un poil plus évolué ; ils recherchent le beau, le confort, la sécurité, le pouvoir et sont donc égoistes par nature et non pas par culture.
 
Dans toutes les sociétés humaines et de façon plus large, chez tous les mammifères vivant en groupe, il y a un chef et généralement des prétendants prêts à la dégager pour lui piquer le pouvoir et les gonzesses ; si les taureaux, les loups,  les cerfs ... fonctionnent comme ça et que nous le sommes à la puissance un milliard, il reste un sacré chemin à parcourir avant de créer l' "homme nouveau".
Les communistes ont essayé et au final, ils ont commencé par accorder certains privilèges (logement, nourriture, alcool ... ) aux membres du parti (la nomenclatura) et ils ont recrée un système aussi égoiste que le capitalisme mais avec une répartition différente ; 60 ans de socialisme soviétique n'ont pas réussi à changer les comportements ; les gens ne payant pas l'electricité, ils ouvraient la fenêtre au lieu de baisser le chauffage, c'est à dire avaient le même comportement égoiste que des copropriétaires partageant les charges au tantième et non pas à la consommation réelle. De même, la corruption était du même ordre voire pire que dans les pays de l'OTAN) .Si tu arrives à transformer la société de telle façon que les gens approuvent le partage équitable, j'aimerai bien que tu nous dises comment tu attribueras les appartements de 200 m2 rue Foch et les studios de 20 m2 à Bobigny, puisque chacun est égal, quel que soit son rôle dans la société.
 
Bref, les systèmes collectivistes sont en inadéquation complète avec la nature humaine.


 
L'Homme n'est à mon avis pas egoiste par nature, c'est une question d'education et on ne fera pas des petits anges en les eduquant dans un contexte de competition, on ne se rendra pas heureux en courant derriere des chimeres : l'argent etc. Si tu considere l'humanité hors europe aussi, tu verras que des gens renoncent (certain n'ont meme jamais courru derriere) a tout ce qu'ils estiment superflus à leur bonheur.
Exemple tres simple sur france info aujourd'hui : le blaireau qui a gagné 900 000€ au loto et qui se retrouve a -600 000€ suite a des maneuvres malheureuses en bourse, qu'est-ce que pauvre type voulait de plus ? Faire le raclot .. c'est gagné.
 
On cite regulierement les kolkhozes mais on parle plus rarement des kibboutz dans ce topic .. en meme temps je suis d'accord, on ne trouvera aucun interet dans les mise en applications du communisme a travers l'histoire, pour une simple raison, le pouvoir ne corrompt pas forcement à mon sens, mais le pouvoir attire les corrompus ou plus precisement les 'nevrosés'. A mon avis n'importe quel systeme autre que l'auto-gestion, admettant une hierarchie, un etat, etc devrait avoir a son 'sommet' un(des) individu(s) n'ayant pas voulu y etre. Car quelqu'un de correctement eduqué ne peut pas vouloir la charge d'un pays, de l'avenir d'un peuple. Deja avoir la responsabilité d'un enfant c'est lourd alors tant de vie, faudrais etre malade pour se presenter.
 
J'ai foi dans la nature humaine, j'ai malheureusement quelques doutes quand a notre education. Et elle n'est pas due au hasard.
 
Mais si le topic m'interesse c'est pour avoir les avis des usagers quant à l'esperance de vie de notre economie,
aucunement pour proposer une alternative.


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Une nouvelle galerie 2009
n°15665695
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2008 à 21:19:53  answer
 

le_testeur a écrit :


 
L'Homme n'est à mon avis pas egoiste par nature, c'est une question d'education et on ne fera pas des petits anges en les eduquant dans un contexte de competition, on ne se rendra pas heureux en courant derriere des chimeres : l'argent etc. Si tu considere l'humanité hors europe aussi, tu verras que des gens renoncent (certain n'ont meme jamais courru derriere) a tout ce qu'ils estiment superflus à leur bonheur.
Exemple tres simple sur france info aujourd'hui : le blaireau qui a gagné 900 000€ au loto et qui se retrouve a -600 000€ suite a des maneuvres malheureuses en bourse, qu'est-ce que pauvre type voulait de plus ? Faire le raclot .. c'est gagné.
 
On cite regulierement les kolkhozes mais on parle plus rarement des kibboutz dans ce topic .. en meme temps je suis d'accord, on ne trouvera aucun interet dans les mise en applications du communisme a travers l'histoire, pour une simple raison, le pouvoir ne corrompt pas forcement à mon sens, mais le pouvoir attire les corrompus ou plus precisement les 'nevrosés'. A mon avis n'importe quel systeme autre que l'auto-gestion, admettant une hierarchie, un etat, etc devrait avoir a son 'sommet' un(des) individu(s) n'ayant pas voulu y etre. Car quelqu'un de correctement eduqué ne peut pas vouloir la charge d'un pays, de l'avenir d'un peuple. Deja avoir la responsabilité d'un enfant c'est lourd alors tant de vie, faudrais etre malade pour se presenter.
 
J'ai foi dans la nature humaine, j'ai malheureusement quelques doutes quand a notre education. Et elle n'est pas due au hasard.
 
Mais si le topic m'interesse c'est pour avoir les avis des usagers quant à l'esperance de vie de notre economie,
aucunement pour proposer une alternative.


 
A mon humble avis, sans éducation, à l'état naturel, l'homme est égoïste. De fait, ce serait un peu aller contre-nature, forcer le "bon" déroulement des choses (en admettant que tout ce qui est naturel est bon) que d'éduquer un homme à aller contre sa nature primaire. Je soupçonne certains maux d'aujourd'hui d'être une perturbation née de inhibition par la culture de certains caractères de l'état de nature de l'homme. (c'est une belle digression) Le plus difficile étant de ne pas tomber dans le travers qu'il faille résider dans notre état de nature et fuir la culture, l'éducation etc., mais également de négliger notre état de nature et son influence sur notre comportement.

n°15667348
Emile Zulu
Posté le 28-07-2008 à 23:57:18  profilanswer
 


je ne sais pas trop ce qu'est l'homme à l'état naturel, ce que je sais c'est que plus il est vulnérable plus il sait qu'il est dépendant des autres membres de sa famille/communauté/village/tribu etc... c'est un mythe purement occidental que de faire croire aux gens qu'avec une carte bleue ils sont les rois du monde et qu'ils n'ont besoin de personne...

n°15667668
southparty
Posté le 29-07-2008 à 00:45:06  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


[...]
 
Allez, à bientôt.


Enfin ...
Ce topik sera peut-être un peu moins hors sujet à l'avenir

Cardelitre a écrit :

Les marchés émergents touchés de plein fouet par la crise. Le mythe du découplage des économies occidentales prend l'eau.


 
Un mythe, effectivement. Il est évident que quand l'économie mondiale est largement ouverte à la circulation des biens et des services, tout phénomène économique dans un pays ayant un minimum de poids affecte l'économie mondiale.
 
Ca va pas être facile à finaliser les négociations à l'OMC, il a du boulot Lamy  :o  
http://www.challenges.fr/actualite [...] doigt.html
 
Au fur et à mesure que le monde s'ouvre (ce qui est fondamentalement une bonne chose), on s'aperçoit qu'a l'échelle mondiale les outils de bonne gouvernance économique ne sont pas assez efficaces et en nombre insuffisants.
 
Peut-être que cette crise, comme d'autres avant elle, sera l'occasion de faire un pas en avant de ce point de vue.

Message cité 1 fois
Message édité par southparty le 29-07-2008 à 00:47:22
n°15668052
lxl ihsahn​ lxl
●⌠ Antaigris ⌡●
Posté le 29-07-2008 à 01:52:57  profilanswer
 

@ Ernestor : Désolé d'avoir contribué au HS, je vais prendre des vacances, je voulais juste répondre à un post raisonné, après cela je laisse le topic reprendre des bases plus saines. Libre à toi de supprimer mon post, je le fait ouvertement et je le ferme tout aussi ouvertement, et ce n'est pas une invitation à répondre, mais ma conclusion fermée. Bien sur je suis disposé à répondre en privé.

 
Helter-Skelter- a écrit :

On ne va pas comparer l'évolution des fourmis à des mammifères, et encore moins à des êtres humains.
La fourmi n'a pas de conscience, elle n'a que des besoins totalement primaires, elle ne recherche pas sa sécurité ou celle de sa famille (elle n'en a pas), elle ne connait pas l'ambition, elle ne fonctionne qu'à l'instinct ...

 

Les humains sont quand même un poil plus évolué ; ils recherchent le beau, le confort, la sécurité, le pouvoir et sont donc égoistes par nature et non pas par culture.

 

Pas certains, nombre de population que l'on dit primitives sont à des lieues de la recherche du petit confort. Mais je ne pense pas que quiconque puisse déterminer de façon rationnelle et objective quelle est la part culturelle, c'est une affaire de ressenti, de croyance, voire d'utopie, mais pas une affaire de croyance.

 
Citation :

[...]
 Si tu arrives à transformer la société de telle façon que les gens approuvent le partage équitable, j'aimerai bien que tu nous dises comment tu attribueras les appartements de 200 m2 rue Foch et les studios de 20 m2 à Bobigny, puisque chacun est égal, quel que soit son rôle dans la société.

 

Je suis tout à fait d'accord, on ne peut pas construire un modèle radicalement différent dans le moule du système actuel, et c'est pourquoi tu ne verra jamais dans mes lignes que la défense d'une idée d'un monde possible, pas un programme ni de méthode pour y parvenir.

 

Les deux principaux systèmes économiques, collectivisme et libéralisme, ont chacun un gros point faible, à savoir qu'ils ne fonctionnent réellement que dans un monde présupposé altruiste par nature. Les tentatives (plus ou moins biaisées au départ) d'instaurer le collectivisme ont abouties soit à une extinction rapide par le sang, soit au fascisme et aux goulags, tandis que l'expansion et la radicalisation du libéralisme économique abouti à une suite de crise, avec des dommages collatéraux considérables, y compris humains. A chaque fois l'égoïsme d'un nombre tiens en échec ces deux systèmes. Et ici, le sujet est précisément une de ces crises du libéralisme économique. Aussi, je laisse place à la discussion attendue, bonsoir, et navré du dérangement  [:augie]


Message édité par lxl ihsahn lxl le 29-07-2008 à 01:54:47

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[YouTube] Le Cerveau Lent : vulgarisation sciences cognitives ◦ [url=https://forum.hardware.fr/hfr/AchatsVentes/Photo-Audio-Video/vds-pentax-samyang-sujet_644991_1.htm]Vente Penta
n°15669385
vandepj0
Posté le 29-07-2008 à 10:07:42  profilanswer
 

Tiens, les Français n'ont plus le moral, comme en 87. On va de plus en plus certainement vers un belle crise douloureuse, même si on en voit que les frémissements dans l'économie réelle...
 

Citation :

France: moral des ménages perd 2 points en juillet, au plus bas depuis 1987
 
Le moral des ménages français a encore chuté de deux points en juillet, atteignant un nouveau plancher depuis plus de vingt ans, mais leur opinion sur l'avenir, tout en restant mauvaise, a cessé de se dégrader.
 
En données corrigées des variations saisonnières, l'indicateur mesurant le moral des ménages s'est établi à -48 contre -46 en juin, son niveau le plus bas depuis 1987, a annoncé mardi l'Insee. Il s'agit en outre de sa treizième baisse consécutive.
 
Au mois de juillet, l'opinion des ménages sur le niveau de vie en France a continué de se dégrader, qu'il s'agisse de son évolution passée (qui passe de -79 à -83) ou future (de -57 à -60).
 
Leur opinion sur l'évolution passée de leur situation financière personnelle se détériore également (passant de -35 à -37).


 
http://www.boursorama.com/infos/ac [...] ws=5732624

n°15670932
korrigan73
Membré
Posté le 29-07-2008 à 12:44:53  profilanswer
 

deumilcat a écrit :

moi ce qui me sidere c est que la plupart des liberaux chient sur le collectivisme  
en arguant que laisser l Etat diriger l economie etait  hasardeux car forcément imparfait
vu que des fonctionnaires ne peuvent pas calculer et prevoir au mieux les besoins ect..  
meme si le but general est le bien collectif
 
C est vrai
 
Mais laisser l'economie s autoreguler entre acteurs economiques,  
cela revient a laisser surtout gouverner les acteurs economiques les plus puissants qui eux  
ne visent que leur propre profit.
comment cela pourrait il donner un meilleur résultat pour le bien collectif ?    :heink:
 
D autant que l economie liberale a elle aussi ses "commissaire au plan" et ses previsionnistes
comme l avaient les systemes communistes (economistes et analystes, agences de notation)  
et faut bien admettre qu ils ont toujours tout faux


un tour de carte bien connu c'est de faire croire que les entreprises publique doivent etre vendues, ou cedées, parce qu'elles ne sont pas en bonne santé.
alors meme que la santé financiere de ces entreprises est sciemment mise en peril via une direction corrompue. le meilleur exemple france recent est la SNCM.
la societé a eté dirigée tres mal depuis longtemps, par des dirigeants mis en place par l'etat.
vendue a un ami intime du premier ministre de l'epoque pour 40M. ce qui est extremement faible.
et en guise de cerise sur le gateau, l'etat a donné 120M d'euros a l'entreprise pour financer le plan social qui en decoule.
 
on a des gouvernements qui organisent le demantelement des biens publics au profit de leur amis. ce n'est meme pas une question ideologique a savoir si l'etat doit avoir, ou non, une forte presence sur le marché economique, mais bel et bien, d'abord, une affaire de corruption.
ensuite vient l'histoire de la faiblesse organisée des etats. mais c'est ue autre histoire.  :o

n°15671093
deumilcat
Posté le 29-07-2008 à 13:06:35  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


un tour de carte bien connu c'est de faire croire que les entreprises publique doivent etre vendues, ou cedées, parce qu'elles ne sont pas en bonne santé.
alors meme que la santé financiere de ces entreprises est sciemment mise en peril via une direction corrompue. le meilleur exemple france recent est la SNCM.
la societé a eté dirigée tres mal depuis longtemps, par des dirigeants mis en place par l'etat.
vendue a un ami intime du premier ministre de l'epoque pour 40M. ce qui est extremement faible.
et en guise de cerise sur le gateau, l'etat a donné 120M d'euros a l'entreprise pour financer le plan social qui en decoule.
 
on a des gouvernements qui organisent le demantelement des biens publics au profit de leur amis. ce n'est meme pas une question ideologique a savoir si l'etat doit avoir, ou non, une forte presence sur le marché economique, mais bel et bien, d'abord, une affaire de corruption.
ensuite vient l'histoire de la faiblesse organisée des etats. mais c'est ue autre histoire.  :o


 
tout a fait exact, ca a été la meme chose pour FranceTelecom, les autoroutes , EDF, ect..  
et LaPoste suit le meme chemin (etude du changement de statut en SA, service deplorable pour que l opinion laisse faire, ..)
 
Mais ca n est pas qu une simple affaire de corruption
 
La France est trés endettée  
brader les services publics est une maniere de payer des interets sur cette dette
Le seul probleme c est que ces ristournes ne sont pas décomptés de la dette  :sarcastic:  

n°15671132
korrigan73
Membré
Posté le 29-07-2008 à 13:12:43  profilanswer
 

deumilcat a écrit :


 
tout a fait exact, ca a été la meme chose pour FranceTelecom, les autoroutes , EDF, ect..  
et LaPoste suit le meme chemin (etude du changement de statut en SA, service deplorable pour que l opinion laisse faire, ..)
 
Mais ca n est pas qu une simple affaire de corruption
 
La France est trés endettée  
brader les services publics est une maniere de payer des interets sur cette dette
Le seul probleme c est que ces ristournes ne sont pas décomptés de la dette  :sarcastic:  


ah non, ce n'est pas pour payer la dette.
la dette, l'etat francais l'a organisée de toute piece en s'interdisant de demander des prets a sa banque centrale au profit des banques privées, qui elles, demandent des interets.
et de deux, la dette est necessaire a la creation de monnaie. sans dette, l'economie s'ecroule.
donc la dette c'est le meilleur alibi du monde:
elle est necessaire aux banquiers pour se faire un max de pognon ainsi que pour faire tourner le modele economique depravé actuel en fournissant du cash.
mais aussi elle permet de controler les populations en les culpabilisant et en leur faisant accepter tout et n'importe quoi.

n°15671581
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 29-07-2008 à 13:57:36  profilanswer
 


sans education, a l'etat naturel, les hommes egoistes meurent donc non :D
 
 
c'est bien au contraire a l'etat naturel que l'homme s'organise en sociétés matriarcales/communautaires et ce qui malgré sa fragilité lui as permis de traverser plusieurs centaines de milliers d'années ... jusqu'a inventer l'individualisme et s'autodetruire [:kiki]

Message cité 1 fois
Message édité par HumanRAGE le 29-07-2008 à 14:03:15

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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°15671664
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 29-07-2008 à 14:03:59  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :

Tiens, les Français n'ont plus le moral, comme en 87. On va de plus en plus certainement vers un belle crise douloureuse, même si on en voit que les frémissements dans l'économie réelle...
 

Citation :

France: moral des ménages perd 2 points en juillet, au plus bas depuis 1987
 
Le moral des ménages français a encore chuté de deux points en juillet, atteignant un nouveau plancher depuis plus de vingt ans, mais leur opinion sur l'avenir, tout en restant mauvaise, a cessé de se dégrader.
 
En données corrigées des variations saisonnières, l'indicateur mesurant le moral des ménages s'est établi à -48 contre -46 en juin, son niveau le plus bas depuis 1987, a annoncé mardi l'Insee. Il s'agit en outre de sa treizième baisse consécutive.
 
Au mois de juillet, l'opinion des ménages sur le niveau de vie en France a continué de se dégrader, qu'il s'agisse de son évolution passée (qui passe de -79 à -83) ou future (de -57 à -60).
 
Leur opinion sur l'évolution passée de leur situation financière personnelle se détériore également (passant de -35 à -37).


 
http://www.boursorama.com/infos/ac [...] ws=5732624


Ca n'a rien d'étonnant quand on voit le contexte actuel avec les prix des produits qui augmentent tous (fruits, légumes, etc...)


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