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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°19432076
poilagratt​er
Posté le 07-08-2009 à 16:08:03  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Magicpanda a écrit :


 
sa volonté de mettre ses compétences au service du développement en optimisant l'allocation du capital :o


Celui la sera vite pris pour un Bisounours déconnecté des préoccupations de la banque.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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Posté le 07-08-2009 à 16:08:03  profilanswer
 

n°19432148
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 16:14:47  answer
 

Badcow a écrit :

 

La discussion parlait de la spéculation, des aléas et du futur... donc pas du problème des assureurs.

Je pense qu'il existe un problème de compréhension sur ce topic lié à un problème de vocabulaire,
en effet, on utilise le mot "banquier" pour parler à la fois des banques de dépôt et des banques d'affaire, or ces 2 "métiers" (et les mécanismes économiques sous-jacents) sont très différents, à tel point que jusqu'à une période récente ces 2 activités étaient strictement séparées, avec interdiction de faire les 2 au sein d'un même établissement.

 

je crois pas, non.

 

Depuis 73 et surtout 1999 avec l'abandon du Glass-Steagall Act les barrieres sont très minces  en banques aux particuliers, d'affaires ou d' investissements. Elles sont toutes des filiales de grands groupes qui "chapeautent"  l'ensemble. Vu que ces groupes ont une vu d'ensemble, ils se trouvent de fait en conflit d'intérêts .

 
Citation :

Par exemple, le service de financement d'une banque propose un prêt à une société A souhaitant acquérir la société B; alors que le service de fusions-acquisitions de la même banque a obtenu un mandat de vente de ladite société B. Il y a conflit d'intérêts: la banque pourrait être tentée de favoriser l'acquéreur qu'elle finance, au détriment des intérêts de son client vendeur...

 

De même, via ses opérations de fusions-acquisitions par exemple, une banque d'investissement a accès à des informations très sensibles (stratégie d'entreprise, éléments financiers détaillés, business plan...), qui, dans le cas d'une société cotée, peuvent s'avérer déterminantes sur l'évolution du cours de bourse de la société. Ainsi, les services de marchés financiers de ces banques sont ils également sources de conflit d'intérêts car l'obtention de ces informations leur permettrait de tirer avantage d'une asymétrie d'information entre eux et les autres actionnaires par exemple. On parle alors de délit d'initié.

 

Les banque ne peuvent pas perdre sauf a faire le con en spéculant comme des porcs, ce qu'elles ont fait.

 

Alors quand on vient me parler de gestion de risques sur le futur, cela me fait doucement rigoler surtout quand on voit comment les états se sont penchés sur le malade pour le soigner sans demander qu'ils arrêtent leur conneries.

 

Il y a bien un risque oui !  Mais c'est absolument pas les banques qui vont le supporter, et je traite de menteur celui qui vient me dire le contraire.   :fou:

 

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-08-2009 à 16:27:39
n°19432196
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:17:40  profilanswer
 

Hrolf a écrit :


 
On fait décoller une fusée avec de la physique pas des math.
 
Les théorie mathématiques peuvent être aussi parfaites qu'elles veulent, si quand on les mets en pratiques on continu à négliger les frottements et les conditions météo on arrivera jamais à rien.
 
Pour avoir lu 2/3 théorie économiques, la main invisible par exemple, elles sont très intéressantes, mais elles sont ce qu'elles sont : des théorie basés sur des situations idéales et totalement décoléré de la situation réelle.
 
 


 
Merci de ne pas confondre économie et mathématique...
 
On fait décoller une fusée avec de la physique...et des maths.
 
 
 

n°19432274
poilagratt​er
Posté le 07-08-2009 à 16:23:46  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Merci de ne pas confondre économie et mathématique...
 
On fait décoller une fusée avec de la physique...et des maths.
 
 
 


La physique a des lois intangibles.  Tandis que les lois de la finance sont arrangées par les banquiers... pipo pipo.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 07-08-2009 à 16:24:10

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°19432302
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:25:28  profilanswer
 


 
D'accord avec la première partie. Il y a un problème de conflits d'intérêts entre la branche dépôt et la branche affaire.
 
Les objectifs de ces deux branches sont totalement différents et la barrière devrait être bien plus forte. ( Tout comme entre vie/non-vie en assurance)
 
Je ne connais pas la législation européenne à ce niveau mais, en Belgique, je n'ai pas connaissance de banques ayant eu ce type de problèmes. L'autorité de régulation ne s'est en tout cas pas retrouvé confronté à cela.
Si tu as des infos à ce niveau, je suis preneur.
 
Pour le reste, tu pars encore dans ton délire. Mais c'est pas nouveau.
 
Les banques supportent chaque jour différents risques. Au moment où je te parle, elles sont en train d'en supporter.
Le fait est que certaines ont mal géré leur exposition au risque et qu'elles se sont retrouvées dans l'obligation de faire appel d'abord au marché inter-bancaire ( qui s'est figé) ensuite à la banque centrale ( besoin de contrepartie) et finalement à l'Etat.
Mais toutes les banques ne sont pas dans ce cas.
Les banques touchées le sont à des degrés divers et souvent pour des raisons diverses aussi.
 
Pour le reste, l'autorité de régulation belge est désormais muni de compétences élargies et je peux t'affirmer que certaines choses ont changé dans le fonctionnement bancaire.
 
Ce n'est sûrement pas suffisant, et on ne peut qu'espérer que ça aille plus loin.
 
Mais traiter tous les banquiers d'escrocs ne me semble pas très productif.

n°19432349
Badcow
Posté le 07-08-2009 à 16:28:10  profilanswer
 


 
C'est pour cela que j'avais indiqué là bas ce que je me permet de remettre ici...
 

Citation :


Je pense qu'il existe un problème de compréhension sur ce topic lié à un problème de vocabulaire, en effet, on utilise le mot "banquier" pour parler à la fois des banques de dépôt et des banques d'affaire, or ces 2 "métiers" (et les mécanismes économiques sous-jacents) sont très différents, à tel point que jusqu'à une période récente ces 2 activités étaient strictement séparées, avec interdiction de faire les 2 au sein d'un même établissement.


 
 
 
Et bien, les banques d'affaires se sont dit exactement la même chose que toi "les risques sur le futur, mon c¨¨l, ça n'existe pas grâce à mon super programme de modélisation de la mort qui tue !".
 
On voit où ça nous a mené... je vais enfoncer tout un tas de portes ouvertes, mais la situation actuelle provient de la volonté de transformer le risque en incertitude, et de se dire que puisque c'était de l'incertitude, on allait pouvoir le modéliser avec "une bonne vieille loi normale à 3 sigma".
 
C'est de ce point de vue une bonne chose que la finance existe, et qu'elle "draine" "l'élite" de la nation, j'aurais peur de voir cette "élite" s'occuper d'une centrale nucléaire ou même de la conception d'un TGV !


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19432363
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:29:45  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


La physique a des lois intangibles.  Tandis que les lois de la finance sont arrangées par les banquiers... pipo pipo.


 
Les mathématiques financières est une discipline basée sur des hypothèses, sur des démonstrations...sur une rigueur mathématique.
 
Tout comme les mathématiques appliquées à la physique.
 
Le fait que TU n'en ais pas conscience n'est pas une preuve que le monde académique spécialisée dans ce domaine est "arrangé par les banquiers".
 

n°19432426
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:34:07  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
 
 
Et bien, les banques d'affaires se sont dit exactement la même chose que toi "les risques sur le futur, mon c¨¨l, ça n'existe pas grâce à mon super programme de modélisation de la mort qui tue !".
 
On voit où ça nous a mené... je vais enfoncer tout un tas de portes ouvertes, mais la situation actuelle provient de la volonté de transformer le risque en incertitude, et de se dire que puisque c'était de l'incertitude, on allait pouvoir le modéliser avec "une bonne vieille loi normale à 3 sigma".
 
C'est de ce point de vue une bonne chose que la finance existe, et qu'elle "draine" "l'élite" de la nation, j'aurais peur de voir cette "élite" s'occuper d'une centrale nucléaire ou même de la conception d'un TGV !


 
Une modélisation rapide leur aurait permis de constater que les produits financiers basés sur les subprimes avaient une exposition au risque soit inconnue soit plus élevée.
 
C'est l'absence de modélisation/recherche et la confiance aveugle dans les agences de notation couplé à une utilisation erronée d'outils mathématiques qui a permis à de nombreux banquiers de se rassurer.
 
 
 
 
 

n°19432456
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-08-2009 à 16:36:02  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Une modélisation rapide leur aurait permis de constater que les produits financiers basés sur les subprimes avaient une exposition au risque soit inconnue soit plus élevée.
 
C'est l'absence de modélisation/recherche et la confiance aveugle dans les agences de notation couplé à une utilisation erronée d'outils mathématiques qui a permis à de nombreux banquiers de se rassurer.


 
N'oublions pas que les subprimes et tout le bordel n'est pas le fait des banquiers français.  :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°19432476
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 16:37:36  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
D'accord avec la première partie. Il y a un problème de conflits d'intérêts entre la branche dépôt et la branche affaire.
 
Les objectifs de ces deux branches sont totalement différents et la barrière devrait être bien plus forte. ( Tout comme entre vie/non-vie en assurance)
 
Je ne connais pas la législation européenne à ce niveau mais, en Belgique, je n'ai pas connaissance de banques ayant eu ce type de problèmes. L'autorité de régulation ne s'est en tout cas pas retrouvé confronté à cela.
Si tu as des infos à ce niveau, je suis preneur.
 
Pour le reste, tu pars encore dans ton délire. Mais c'est pas nouveau.
 
Les banques supportent chaque jour différents risques. Au moment où je te parle, elles sont en train d'en supporter.
Le fait est que certaines ont mal géré leur exposition au risque et qu'elles se sont retrouvées dans l'obligation de faire appel d'abord au marché inter-bancaire ( qui s'est figé) ensuite à la banque centrale ( besoin de contrepartie) et finalement à l'Etat.
Mais toutes les banques ne sont pas dans ce cas.
Les banques touchées le sont à des degrés divers et souvent pour des raisons diverses aussi.
 
Pour le reste, l'autorité de régulation belge est désormais muni de compétences élargies et je peux t'affirmer que certaines choses ont changé dans le fonctionnement bancaire.
 
Ce n'est sûrement pas suffisant, et on ne peut qu'espérer que ça aille plus loin.
 
Mais traiter tous les banquiers d'escrocs ne me semble pas très productif.


 
Je comprend pas que vous voulez absolument pas voir la réalité, pourtant cette crise devrait vous ouvrir les yeux. Les risquesescroqueries pris par le système financiers ont  été énormes. L'unique mesure qui aurait du être prise par les états, c'était de nationaliser les banques (pour évité que le système s'effondre) et mettre tout les dirigeants de la finance en taule avec leur copain Madoff, pour repartir sur des bases saines et passer le gout aux nouveaux qui seraient tentés de faire les même conneries  :o  
 

mood
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Posté le 07-08-2009 à 16:37:36  profilanswer
 

n°19432483
Badcow
Posté le 07-08-2009 à 16:37:51  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Les mathématiques financières est une discipline basée sur des hypothèses, sur des démonstrations...sur une rigueur mathématique.
 
Tout comme les mathématiques appliquées à la physique.
 
Le fait que TU n'en ais pas conscience n'est pas une preuve que le monde académique spécialisée dans ce domaine est "arrangé par les banquiers".
 


 
Hum... a ceci près que la qualité d'un modèle dépend strictement de ses hypothèses, et que dans le cas des modèles économiques les hypothèses sont la plupart du temps fausses (transparence de l'information, rationalité des acteurs, etc).
 
Ensuite, tu pourra tenter de bâtir le modèle le plus rigoureux possible, ça restera du "garbage in, garbage out".


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19432507
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 16:39:13  answer
 

Badcow a écrit :


 
C'est pour cela que j'avais indiqué là bas ce que je me permet de remettre ici...
 

Citation :


Je pense qu'il existe un problème de compréhension sur ce topic lié à un problème de vocabulaire, en effet, on utilise le mot "banquier" pour parler à la fois des banques de dépôt et des banques d'affaire, or ces 2 "métiers" (et les mécanismes économiques sous-jacents) sont très différents, à tel point que jusqu'à une période récente ces 2 activités étaient strictement séparées, avec interdiction de faire les 2 au sein d'un même établissement.


 


 

Badcow a écrit :


 
Et bien, les banques d'affaires se sont dit exactement la même chose que toi "les risques sur le futur, mon c¨¨l, ça n'existe pas grâce à mon super programme de modélisation de la mort qui tue !".
 
On voit où ça nous a mené... je vais enfoncer tout un tas de portes ouvertes, mais la situation actuelle provient de la volonté de transformer le risque en incertitude, et de se dire que puisque c'était de l'incertitude, on allait pouvoir le modéliser avec "une bonne vieille loi normale à 3 sigma".
 
C'est de ce point de vue une bonne chose que la finance existe, et qu'elle "draine" "l'élite" de la nation, j'aurais peur de voir cette "élite" s'occuper d'une centrale nucléaire ou même de la conception d'un TGV !


 
 [:bledi51]

n°19432568
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-08-2009 à 16:43:25  profilanswer
 

Badcow a écrit :

 

C'est de ce point de vue une bonne chose que la finance existe, et qu'elle "draine" "l'élite" de la nation, j'aurais peur de voir cette "élite" s'occuper d'une centrale nucléaire ou même de la conception d'un TGV !

 

Prends la hiérarchie de ta boite ou d'Areva ou de la SNCF et regarde les diplômes de tes boss (lointains probablement), compare les avec les diplômes de ceux que tu fustiges.

 

Tu peux commencer à t'inquiéter  [:kryten]

 


Petit extrait du Monde en rapport avec les comportement de nivellement par le bas du taupic:

 
Citation :

Comment expliquez-vous la récurrence, dans le débat politique, de la référence aux privilèges, comme récemment lors des débats sur la réforme du statut des fonctionnaires ou sur la suppression des régimes spéciaux de retraite ?

 

On voit, à travers ces exemples, que le privilège n'est pas seulement une donnée mais aussi une question de perception. A une époque où le fait d'avoir un travail n'était pas problématique, la garantie de l'emploi dont bénéficiaient les fonctionnaires était justifiée par le fait qu'un fonctionnaire était, à niveau de diplôme égal, moins bien payé qu'un salarié du secteur privé. Or dans une société où, comme aujourd'hui, la précarisation de l'emploi est devenue un problème central, cet avantage est perçu comme un privilège illégitime parce que jugé exorbitant. Il est, dès lors, facile de dresser des catégories de la population les unes contre les autres.

 

Dans ce type de situation, il faut néanmoins garder en tête ce que le sociologue Robert Castel a appelé la "guerre des réformismes". Opère désormais un réformisme dont l'objet est purement "adaptatif" par rapport à l'évolution du système social et économique mondialisé, comme s'il s'agissait uniquement de mieux partager les fruits de la dégradation sociale. Une politique du moins-disant social se met en place et, dans ce grand chambardement, les élites sociales et politiques font ce qu'il faut pour conforter ou renforcer leurs positions et leurs avantages.

 

Autrement dit, messieurs, vous êtes les artisans de votre propre débâcle.

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 07-08-2009 à 16:48:08

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°19432583
freeza01
Posté le 07-08-2009 à 16:44:24  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
 
 
C'est de ce point de vue une bonne chose que la finance existe, et qu'elle "draine" "l'élite" de la nation, j'aurais peur de voir cette "élite" s'occuper d'une centrale nucléaire ou même de la conception d'un TGV !


 
C'est clair, ils seraient capables de vendre du mox au Hezbollah pour faire de la thune...


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°19432598
Badcow
Posté le 07-08-2009 à 16:45:26  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Une modélisation rapide leur aurait permis de constater que les produits financiers basés sur les subprimes avaient une exposition au risque soit inconnue soit plus élevée.
 
C'est l'absence de modélisation/recherche et la confiance aveugle dans les agences de notation couplé à une utilisation erronée d'outils mathématiques qui a permis à de nombreux banquiers de se rassurer.
 


 
Mais justement, cette modélisation rapide a été faite ! Il faut arrêter de se dire que personne n'a tenté de modéliser le risque lié aux subprimes !
 
Bien sûr, les modèles d'incertitudes étaient foireux et on en voit aujourd'hui (et pour plusieurs années encore de mon point de vue) le résultat, mais comme disent les moards : "ça passait, c'était beau".


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19432602
Hrolf
Posté le 07-08-2009 à 16:45:56  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Les mathématiques financières est une discipline basée sur des hypothèses, sur des démonstrations...sur une rigueur mathématique.
 
Tout comme les mathématiques appliquées à la physique.
 
Le fait que TU n'en ais pas conscience n'est pas une preuve que le monde académique spécialisée dans ce domaine est "arrangé par les banquiers".
 


 
Oui et justement, je pars pour ma part du principe que pour se vautrer à ce point elle partent sur des hypothèses fausses.
Ce ne sont d'ailleurs pas des mathématiques financières, c'est de la finance ou de l'économie.
 
Le problème est justement là, pour faire des math appliqués (la physique sont des math appliqués) il faut partir sur des hypothèses réels et vérifiables, pas sur ce qu'on aimerait être la réalité.
 
Hors quand tu lis la main invisible tu te rends compte tout de suite que la théorie est directement basé sur des hypothèses extrêmement optimistes aux mieux, totalement foireuses au pire, on présente en fait comme un outils à utiliser sur le terrain, une théorie qui devrait servir à construire ces outils ...
 
Et c'est un reproche que je ferais à presque toutes les théorie économique "pure" qu'elles soient de droite de gauche du centre Libérales ou Socialistes.


---------------
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques !
n°19432616
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:46:33  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Hum... a ceci près que la qualité d'un modèle dépend strictement de ses hypothèses, et que dans le cas des modèles économiques les hypothèses sont la plupart du temps fausses (transparence de l'information, rationalité des acteurs, etc).
 
Ensuite, tu pourra tenter de bâtir le modèle le plus rigoureux possible, ça restera du "garbage in, garbage out".


 
Tu obtiendras une approximation.
 
Certaines hypothèses ( comme l'AOA) sont quasi-vérifiées en pratique.
 
Je te répliquerai qu'en physique, aussi, on fonctionne souvent par approximation ( hooo, le beau corps rigide que voilà...).  
 
Les mathématiques financières, tout comme n'importe quel domaine, est en évolution et tente de s'approcher au plus près de la réalité et de la modéliser.
Aucun de mes professeurs n'a prétendu que "ça se passe comme ça!".
 
La très grande majorité sont conscients des limites. Malheureusement, ce n'est pas eux qu'on entend mais ceux qui les dépassent et pensent qu'inventer des outils mathématiques dans le seul but de faire du fric ne posera aucun problème.

n°19432620
_Makaveli_
Posté le 07-08-2009 à 16:46:48  profilanswer
 

 

C'est clair.

 

On aura beau le retourner dans n'importe quel sens, il faut bien se rendre compte que les financiers ne se rendent plus compte qu'il "joue" avec des êtres humains....

 

- Les profits boursiers vont à l'encontre des salariés : forcément, si on veut reverser plus aux actionnaires, il faut compresser les coûts, à commencer par les salaires. De ce fait les financiers font grimper le taux de chômage, puisque les notions de partage et de redistribution ils s'en foutent un peu. De ce fait, le plein emploi est clairement pas l'objectif.
- Une fois qu'on est parti de là, on introduit toute la flexibilité, la pression sur les salariés... Les gens n'ont plus les moyens d'acheter : du coup soit ils achètent à bas coup des trucs importés de Chine, soit ils s'endettent pour continuer à consommer.
- Du coup à chaque coup de vis de la finance, la sphère des "vrais gens" eux, sombre un peu plus dans la merde.

 

Visiblement les départs en retraire de la génération du baby boom NE VAS MEME PAS FAIRE BAISSER LE CHOMAGE. Alors, peaceful aura beau nous seriner avec les bienfaits de la finance, mesure de la richesse tout ça, la conclusion restera la même : la finance nous entraîne dans le trou depuis 30 ans, et les gens en redemandent derrière !

 

J'arrive pas à comprendre....

Message cité 2 fois
Message édité par _Makaveli_ le 07-08-2009 à 16:48:25

---------------
Humanity is overrated
n°19432642
Hrolf
Posté le 07-08-2009 à 16:48:03  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Autrement dit, messieurs, vous êtes les artisans de votre propre débâcle.


 
Non très cher, nous sommes les artisans de notre propre débâcle ;)


---------------
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques !
n°19432700
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:51:20  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Mais justement, cette modélisation rapide a été faite ! Il faut arrêter de se dire que personne n'a tenté de modéliser le risque lié aux subprimes !
 
Bien sûr, les modèles d'incertitudes étaient foireux et on en voit aujourd'hui (et pour plusieurs années encore de mon point de vue) le résultat, mais comme disent les moards : "ça passait, c'était beau".


 
Ha? Première nouvelle?
 
Et comment fais-tu une modélisation si la seule chose dont tu disposes...c'est la note de l'agence de notation?
 
Chez UBS, les traders ont littéralement inventé des produits de toute pièce avec un semblant de parfum mathématique. Ils ont artificiellement coupé en tranche les créances, affirmés que certaines étaient bonnes, certaines pas bonnes.
Donnés une priorité.
Et hop, emballé c'est pesé! On vend!
 
De véritables bouchers de la créance.
 
Et vas-y qu'on en balance partout, dans tous les produits...
 
Au final, certaines banques ne savaient pas qu'elles possédaient ce type de produit. Comment tu modélises quelque chose que tu ne sais pas?
D'autres le savaient et pensaient que c'était aussi béton que des obligations...
 
Non, je suis navré. Il n'y avait rien. De la véritable fumisterie. De l'escroquerie intellectuelle.
 

n°19432723
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 16:52:52  answer
 

_Makaveli_ a écrit :


 
C'est clair.
 
On aura beau le retourner dans n'importe quel sens, il faut bien se rendre compte que les financiers ne se rendent plus compte qu'il "joue" avec des êtres humains....  
 
- Les profits boursiers vont à l'encontre des salariés : forcément, si on veut reverser plus aux actionnaires, il faut compresser les coûts, à commencer par les salaires. De ce fait les financiers font grimper le taux de chômage, puisque les notions de partage et de redistribution ils s'en foutent un peu. De ce fait, le plein emploi est clairement pas l'objectif.
- Une fois qu'on est parti de là, on introduit toute la flexibilité, la pression sur les salariés... Les gens n'ont plus les moyens d'acheter : du coup soit ils achètent à bas coup des trucs importés de Chine, soit ils s'endettent pour continuer à consommer.
- Du coup à chaque coup de vis de la finance, la sphère des "vrais gens" eux, sombre un peu plus dans la merde.
 
Visiblement les départs en retraire de la génération du baby boom NE VAS MEME PAS FAIRE BAISSER LE CHOMAGE. Alors, peaceful aura beau nous seriner avec les bienfaits de la finance, mesure de la richesse tout ça, la conclusion restera la même : la finance nous entraîne dans le trou depuis 30 ans, et les gens en redemandent derrière !
 
J'arrive pas à comprendre....


 
 :jap:  :jap:  :jap:  

n°19432746
Badcow
Posté le 07-08-2009 à 16:54:23  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Prends la hiérarchie de ta boite ou d'Areva ou de la SNCF et regarde les diplômes de tes boss (lointains probablement), compare les avec les diplômes de ceux que tu fustiges.
 
Tu peux commencer à t'inquiéter  [:kryten]  
 


 
Pas besoin d'aller regarder le CV de mes "boss lointains" comme tu les appelles, j'ai eu le privilège durant quelques années de pouvoir encadrer des "X" (stage de dernière année), et bien ceux qui choisissent de faire de l'industrie sont tout à fait fréquentables, de même que certains de mes collègues de travail (plutôt "arts et métiers" dans mon entreprise).
 
Par contre, ceux qui se destinent à la finance ou à l'assurance le font clairement pour gagner un maximum de thune avec un minimum d'effort.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19432756
Thom39
Posté le 07-08-2009 à 16:55:15  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
 :jap: Il faut espérer que les dérives engendrés par la fin de cette distinction cessent avec la crise.
 


Si il suffisait d'espérer pour règler un problème ça se saurait.
 
Les dérives arrêterront si elles deviennent "mécaniquement" impossible, ou trop risqué physiquement (guillotine) , pénalement avec des sanctions réellement appliqué.
Pourquoi pas inventé un tribunal international de la finance, genre la Haye,  ce serait logique dans une économie mondialisé.
 
Sinon je ne vois pas de bonnes raisons que quoi que se soit en matière de dérives arrêtent.


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°19432765
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:55:53  profilanswer
 

Hrolf a écrit :


 
Oui et justement, je pars pour ma part du principe que pour se vautrer à ce point elle partent sur des hypothèses fausses.
Ce ne sont d'ailleurs pas des mathématiques financières, c'est de la finance ou de l'économie.
 
Le problème est justement là, pour faire des math appliqués (la physique sont des math appliqués) il faut partir sur des hypothèses réels et vérifiables, pas sur ce qu'on aimerait être la réalité.
 
Hors quand tu lis la main invisible tu te rends compte tout de suite que la théorie est directement basé sur des hypothèses extrêmement optimistes aux mieux, totalement foireuses au pire, on présente en fait comme un outils à utiliser sur le terrain, une théorie qui devrait servir à construire ces outils ...
 
Et c'est un reproche que je ferais à presque toutes les théorie économique "pure" qu'elles soient de droite de gauche du centre Libérales ou Socialistes.


 
De mon point de vue, je dirais que c'est l'humain qui tenait le fusil qui a foiré en se tirant une balle dans le pied.
 
Le fusil a très (trop) bien fonctionné.  :D  
 

n°19432786
freeza01
Posté le 07-08-2009 à 16:57:31  profilanswer
 

_Makaveli_ a écrit :


 
 
J'arrive pas à comprendre....


 
C'est pourtant simple, un indice dans ma signature  [:sachaguitry]


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°19432791
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-08-2009 à 16:57:48  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Pas besoin d'aller regarder le CV de mes "boss lointains" comme tu les appelles, j'ai eu le privilège durant quelques années de pouvoir encadrer des "X" (stage de dernière année), et bien ceux qui choisissent de faire de l'industrie sont tout à fait fréquentables, de même que certains de mes collègues de travail (plutôt "arts et métiers" dans mon entreprise).
 
Par contre, ceux qui se destinent à la finance ou à l'assurance le font clairement pour gagner un maximum de thune avec un minimum d'effort.


 
C'est clair, c'est tellement condamnable, que les appels au meurtre de la page précédente ou celle d'avant sont largement justifiés ("une balle dans la nuque" sic)
 
Je suis sûr que toi tu cherches à bosser un max pour être payé le moins possible :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°19432805
Badcow
Posté le 07-08-2009 à 16:58:52  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Ha? Première nouvelle?
 
Et comment fais-tu une modélisation si la seule chose dont tu disposes...c'est la note de l'agence de notation?
 
Chez UBS, les traders ont littéralement inventé des produits de toute pièce avec un semblant de parfum mathématique. Ils ont artificiellement coupé en tranche les créances, affirmés que certaines étaient bonnes, certaines pas bonnes.
 
[...]
 


 
Je pensais qu'on parlait des risques liés aux subprimes, pas de la titrisation au sens large...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19432808
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 16:59:00  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Si il suffisait d'espérer pour règler un problème ça se saurait.
 
Les dérives arrêterront si elles deviennent "mécaniquement" impossible, ou trop risqué physiquement (guillotine) , pénalement avec des sanctions réellement appliqué.
Pourquoi pas inventé un tribunal international de la finance, genre la Haye,  ce serait logique dans une économie mondialisé.
 
Sinon je ne vois pas de bonnes raisons que quoi que se soit en matière de dérives arrêtent.


 
Je n'ai pas encore les commandes de la CBFA en Belgique mais dès que j'y suis, je me mets au travail. :o  
 
Imo, les véritables problèmes ne sont pas dans l'UE mais aux USA ( et en Suisse). On est plutôt les dindons de la farce dans l'histoire.
 
Par contre, il y a une bonne raison que les banques de dépôts arrêtent leurs conneries. Leurs actionnaires n'apprécieraient pas de se faire "fortiriser"  :D  
 

n°19432812
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 16:59:03  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
De mon point de vue, je dirais que c'est l'humain qui tenait le fusil qui a foiré en se tirant une balle dans le pied.
 
Le fusil a très (trop) bien fonctionné.  :D  
 


 
 
Parce que ce sont les salariés qui tiennent le fusil, tu te fout de nous ?  
 
les dirigeant tirent et comme par harsard ça tombe sur le  pied des salariés, pas de chance. [:beckaman007]

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-08-2009 à 17:00:48
n°19432830
uxam
Posté le 07-08-2009 à 17:00:41  profilanswer
 

c'est typiquement francais de voir des rapports de force partout :o


---------------
PSN ID : Euronimus | Steam ID : [HFR] Euronimus | uplay: HFR_uxam
n°19432843
_Makaveli_
Posté le 07-08-2009 à 17:01:14  profilanswer
 


 
Ceux qui se sont plantés, ce sont surtout ceux qui demandaient à leur banquier des rendements de 12%....


---------------
Humanity is overrated
n°19432850
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 17:01:50  answer
 

uxam a écrit :

c'est typiquement francais de voir des rapports de force partout :o


 
il n'y a pas de rapport de force sauf lorsqu'on envoie les CRS  :o  

n°19432860
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 17:02:33  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Je pensais qu'on parlait des risques liés aux subprimes, pas de la titrisation au sens large...


 
Pardon d'avoir été imprécis.
 
Je me place toujours dans l'optique d'un banquier européen moyen ( que certains ici rendent responsable de la crise). Celui-ci n'avait pas les moyens ( ou n'a pas cherché à se donner les moyens) de connaître son risque.
 
Aux USA, j'hésite entre négligence criminelle et crime tout court.
Il n'est pas normal d'avoir une telle approche du crédit. C'était tout simplement suicidaire.
 
Les subprimes n'auraient pas fait aussi mal sans la titrisation et c'est là où la gestion de risque aurait du fixer une barrière infranchissable. Seuls les établissements à but spéculatifs auraient du se planter.
Pas la banque de grand-père.
 

n°19432865
_Makaveli_
Posté le 07-08-2009 à 17:03:34  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Pardon d'avoir été imprécis.
 
Je me place toujours dans l'optique d'un banquier européen moyen ( que certains ici rendent responsable de la crise). Celui-ci n'avait pas les moyens ( ou n'a pas cherché à se donner les moyens) de connaître son risque.
 
Aux USA, j'hésite entre négligence criminelle et crime tout court.
Il n'est pas normal d'avoir une telle approche du crédit. C'était tout simplement suicidaire.
 
Les subprimes n'auraient pas fait aussi mal sans la titrisation et c'est là où la gestion de risque aurait du fixer une barrière infranchissable. Seuls les établissements à but spéculatifs auraient du se planter.
Pas la banque de grand-père.
 


 
Bolla dans le topic Sarko explique que les subprimes en fait viennent de l'administration Clinton :o


---------------
Humanity is overrated
n°19432867
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 17:03:49  answer
 

_Makaveli_ a écrit :


 
Ceux qui se sont plantés, ce sont surtout ceux qui demandaient à leur banquier des rendements de 12%....


 
Mais les banquiers n'etaient pas en reste pour leur proposer. D'ailleurs c'est parce que l'offre existait que les clients l'exigeaient.

n°19432873
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 17:04:16  profilanswer
 


 
Où ai-je dit que c'est le salarié qui a actionné le fusil?  :)  
 
Ce sont les petits crétins en salle des marchés qui disposait d'un outil très performant ( même trop).
 
Car la titrisation a très bien marché...Au lieu de n'avoir que les établissements de crédit dans la merde, c'est toute la finance qui a plongé  :D  
 

n°19432882
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-08-2009 à 17:05:24  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

 

Où ai-je dit que c'est le salarié qui a actionné le fusil?  :)

 

Ce sont les petits crétins en salle des marchés qui disposait d'un outil très performant ( même trop).

 

Car la titrisation a très bien marché...Au lieu de n'avoir que les établissements de crédit dans la merde, c'est toute la finance qui a plongé  :D

 


 

En même temps, c'est plutôt le boulot des ***** des risques de bosser sur les risques, pas celui du front (au contraire). :o

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 07-08-2009 à 17:05:29

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°19432886
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 17:06:20  profilanswer
 

_Makaveli_ a écrit :


 
Bolla dans le topic Sarko explique que les subprimes en fait viennent de l'administration Clinton :o


 
Je n'ai jamais dit ça.
 
L'approche général aux USA, et cela de la part de tous les acteurs ( FED, établissement de crédit, gouvernement), était suicidaire.
 
 

n°19432888
Badcow
Posté le 07-08-2009 à 17:06:40  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est clair, c'est tellement condamnable, que les appels au meurtre de la page précédente ou celle d'avant sont largement justifiés ("une balle dans la nuque" sic)
 
Je suis sûr que toi tu cherches à bosser un max pour être payé le moins possible :o


 
Tu sais, j'ai "commencé" dans ma vie professionnelle en refusant un job à 90 000 USD aux USA, pour faire le même en France pour 30 k€, et depuis j'ai accepté de passer d'une boîte avec 4,5% d'augmentation par an à une boite avec 1% d'augmentation par an... alors le rapport salaire / nombre d'heure, je m'en fout un peu de manière générale, tant que le boulot qu'on me propose est intellectuellement stimulant et que le salaire me permet de faire face à mes charges.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19432905
Camelot2
Posté le 07-08-2009 à 17:07:59  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
En même temps, c'est plutôt le boulot des ***** des risques de bosser sur les risques, pas celui du front (au contraire). :o


 
Tu savais qu'UBS n'avait aucun Risk management dans le département en question?
 
Fun.
 
Il n'y avait aucune distinction, les mecs faisaient les produits, évaluaient le risque ( muahahaha), le vendaient ( parfois même à un autre département d'UBS), en rachetaient d'autres, ect ect...
 
 

n°19432920
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2009 à 17:09:39  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

Pardon d'avoir été imprécis.

 

Je me place toujours dans l'optique d'un banquier européen moyen ( que certains ici rendent responsable de la crise). Celui-ci n'avait pas les moyens ( ou n'a pas cherché à se donner les moyens) de connaître son risque.

 

Aux USA, j'hésite entre négligence criminelle et crime tout court.
Il n'est pas normal d'avoir une telle approche du crédit. C'était tout simplement suicidaire.

 

Les subprimes n'auraient pas fait aussi mal sans la titrisation et c'est là où la gestion de risque aurait du fixer une barrière infranchissable. Seuls les établissements à but spéculatifs auraient du se planter.
Pas la banque de grand-père.

 


 

Est ce qu'on a dit que le directeur de la banque de trifouillie les oies était responsable.  :heink:

 

Parc contre le système financiers est responsable et je met en première ligne tous les dirigeants des grands groupes financiers. Les traders ne sont que des lampistes et ne font que se qu'on leur demande.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-08-2009 à 17:13:24
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