Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
5442 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  1295  1296  1297  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°19202451
korrigan73
Membré
Posté le 18-07-2009 à 12:03:37  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

freeza01 a écrit :

[:cerveau violon]  
 
voici la vérité: http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/8153249.stm
 
L'Allemagne, pour mémoire, au top de l'économie et de l'industrie européenne, et qui pour assurer son avenir, a choisi de plein pied la compétition totale et la stagnation des salaires.
 
Très similaire aux Etats Unis en somme. De superbes stats, et vu de l'extérieur, un géant économique.
Mais vu de près, des inégalités criantes, et des zones entières approchant du niveau de vie du tiers monde.


je savais que c'etait pas beau a voir l'allemagne mais ca ce point la je ne pensais pas.
36% des petits berlinois vivent sous le seuil de pauvreté.
ca craint pour l'une des 3 premieres economies du monde :/


---------------
El predicator du topic foot
mood
Publicité
Posté le 18-07-2009 à 12:03:37  profilanswer
 

n°19202453
Esska
Posté le 18-07-2009 à 12:03:46  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Il y a eu une étude intéressante sur ce sujet il y a peu.  
 
 

Citation :

Une étude décrypte le "déclassement social" en France
 
Les jeunes générations peuvent-elles espérer vivre mieux que leurs parents ? Existe-t-il encore des possibilités de gravir les échelons sociaux ? Le "descenseur social" a-t-il pris le pas sur "l'ascenseur social" ? Un rapport, remis jeudi 9 juillet, à la secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, tente d'apporter une vision globale sur les phénomènes de "déclassement social" en France.
 
Réalisée par une équipe de six chercheurs, pour le compte du Centre d'analyse stratégique (CAS), organisme rattaché à Matignon, l'étude montre que la France se caractérise par une angoisse importante quant aux risques de "déclassement" alors que les données existantes restent assez rassurantes.
 
Les phénomènes de décrochage social sont bien réels mais assez limités, indiquent les chercheurs, reprenant les conclusions d'un ouvrage publié par la sociologue Camille Peugny (Le Déclassement, éd. Grasset). Ses travaux ont montré que 22 % à 25  % des trentenaires et quadragénaires se retrouvent aujourd'hui plus bas dans l'échelle sociale que leurs parents. Cette proportion était de 18 % au début des années 1980.
 
"La progression du phénomène n'est pas contestable. Mais elle reste contenue entre 3,5 et 7 points de plus en vingt ans", notent les auteurs de l'étude. Le rapport pointe le décalage entre ces statistiques et le ressenti de la population.
 
Education et emploi. Le déclassement à l'embauche constitue une des angoisses fondamentales dans la société française : être recruté sur un poste dévalorisé par rapport à son niveau de formation. Cela est perceptible pour les bacheliers, dont le diplôme n'est plus pertinent pour accéder à des emplois de cadres, ni mêmes de professions intermédiaires. "Ils forment le groupe le plus exposé au déclassement – tant salarial que professionnel", indique l'étude.
 
La nouveauté est que les diplômés de l'enseignement supérieur, en dehors des grandes écoles, connaissent aussi, désormais, des difficultés d'insertion sociale. Ce "déclassement" s'observe en particulier dans la fonction publique, qualifiée de "cas d'école" par les chercheurs en raison du nombre très élevé de surdiplômés. "64 % des jeunes recrutés dans la fonction publique seraient en effet titulaires d'un diplôme supérieur – voire très supérieur – à celui normalement requis pour passer le concours."
 
Cette situation contribue à expliquer les doutes quant à la méritocratie scolaire – alors même, notent les chercheurs, que le diplôme demeure la meilleure garantie d'emploi et de progression sociale.
 
Revenus. La crainte d'une baisse du niveau de vie s'est fortement exprimée en France, en particulier depuis le début des années 2000. L'étude souligne le paradoxe d'une croissance continue du pouvoir d'achat, et d'un ressenti, par la population, très négatif. Pour la première fois, en 2009, notent les rapporteurs, les enquêtes du Credoc signalent qu'une majorité de Français considèrent que, sur dix ans, leur situation s'est dégradée.
 
Un sentiment exprimé plus fortement par les classes moyennes alors même que leur niveau de vie a presque doublé en une génération (+ 85 % depuis 1970). "La perception du niveau de vie est affectée par une transformation des dépenses des ménages, plus souvent contraintes ou pré-engagées", analysent les chercheurs.
 
Logement. "La qualité moyenne des logements n'a cessé de progresser, tant en taille qu'en confort, depuis le début des années 1970", indique le CAS. Mais l'évolution des prix, depuis 2000, a provoqué un "déclassement par érosion", amenant les Français à accroître leurs dépenses de logement – la proportion des revenus consacrés à cette dépense passant de 10 % en 1984 à 19 % en 2006.
 
Dans le même temps, une partie des projets de mobilité a été bloquée : les ménages les plus pauvres sont contraints de rester dans les territoires les plus disqualifiés ; les ménages moins aisés renoncent à l'accession et restent dans le locatif. "Si cela ne constitue pas un déclassement objectif, cela se traduit pour le ménage concerné par le renoncement à une ascension espérée, et donc par un déclassement ressenti", soulignent les chercheurs.
 
Le Monde



Rien de choquant, on vit dans un monde fini comme on aime nous le rappeler ici :o

n°19202556
m3zcal
Posté le 18-07-2009 à 12:17:06  profilanswer
 

Citation :

16 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Pendant que Goldman Sachs annonce des bénéfices record et qu’on chuchote partout que l’économie mondiale est en train de repartir, une énorme vérité éclate au grand jour : celle de l’état de quasi-faillite d’un grand nombre d’Etats américains.
 
Désormais, c’est 48 des 50 Etats qui affichent des déficits qu’en principe la loi leur interdit. Si le total représente 166 milliards de dollars pour 2010, ces déficits représentent une moyenne de 24% des revenus des Etats, avec 32,2% pour l’Etat de New York, 33% pour l’Illinois, 37,8% pour le Nevada, 41,1% pour l’Arizona et même 58,2% pour la Californie qui se trouve en quasi-cessation de paiements depuis le 1 juillet.
 
Puisque les Administrations Bush et Obama renflouent les banques, l’Etat fédéral américain s’abstient de toute aide. C’est à chacun de se débrouiller pour trouver de l’argent frais et, en la matière, hélas, l’imagination ne manque pas.
 
Si 30 Etats ont déjà opté pour une hausse des impôts et sept autres s’apprêtent à faire pareil, 39 ont choisi de réduire les dépenses. Le problème, avoue un membre du Center on Budget and Policy Priorities, c’est que « ces diminutions de prestations publiques touchent les citoyens les plus vulnérables au moment où ils en auraient le plus besoin, car ils sont fragilisés par la récession. Ce qui risque, dans un cercle vicieux, d’aggraver encore la situation économique du pays ».
 
Exemple : en Floride, une femme de 67 ans a un accident de voiture. Elle se félicite aussi vite de la réaction rapide des pompiers et de la police. Une semaine plus tard, elle reçoit dans sa boite aux lettres une facture de 316 dollars ! « Je croyais que mes impôts couvraient ce genre de chose », se lamente-t-elle dans les pages du New York Times. En principe, oui.
 
Dans les faits, nous sommes retournés au Moyen-Âge, bien avant l’époque de Louis XI. L’Etat a été « volé » et les impôts ont été détournés au profit de « banksters ».
 
D’autres idées délirantes circulent, telle la légalisation et la taxation de la marijuana comme le propose un élu démocrate en Californie. Le maire de Washington propose une taxe mensuelle de 4,25 dollars par foyer pour financer l’éclairage public. Le gouverneur du Wisconsin, propose une taxe sur chaque tête de bétail abattu dans l’Etat. A Londonderry, dans le New Hampshire, le maire a écrit à chaque propriétaire de chien pour lui rappeler de payer la redevance annuelle de 6,50 dollars, sous peine d’une amende de 25 dollars.
 
Ah, les amendes ! A New York, la police a verbalisé en un jour 9000 conducteurs pour usage de téléphone portable au volant. En Arizona, le prix des tests de dépistage du Sida a augmenté. En Floride, les factures des visites médicales des détenus dans les prisons ont été relevées.
 
Au Michigan, on a décidé de baisser de 8% le budget de Medicare, la sécurité sociale pour les plus pauvres. La ville de Dallas, au Texas, va fermer trois de ses quatre dispensaires, les sites où les gens devraient venir pour se faire vacciner contre la grippe A…
 
En Pennsylvanie, plusieurs services d’obstétrique fermeront boutique. Le Minnesota a supprimé la couverture médicale de 30000 familles pauvres. Dans le Maine, le gouverneur a réduit le budget des structures d’accueil des sans-abri.
 
Musées, bibliothèques, parcs nationaux, théâtres ou prisons font les frais de cette cure d’amaigrissement générale. Au moins douze Etats ont licencié des agents publics, 17 ont réduit les salaires et une majorité les ont gelé ainsi que les embauches.
 
L’agence de notation Moody’s vient de dégrader les notes des obligations principales de la Californie car « le risque de défaut sur les paiements non prioritaires et sur les obligations augmente » estime l’agence. 30000 fonctionnaires ont été licenciés par Arnold Schwarzenegger. « Terminator » prévoit d’en virer 2000 de plus. Après avoir supprimé 12 milliards de dollars de crédits aux écoles, 5 milliards de coupes supplémentaires sont prévus. Schwarzy traque les fraudeurs et prévoit des coupes drastiques dans un programme de soins à domicile dont bénéficient 440000 personnes âgées et handicapées.
 
La ville de Los Angeles a même lancé un appel tragi-comique à la générosité publique pour couvrir les 1,4 million de dollars dépensé pour le déploiement des forces de l’ordre lors des funérailles de Michael Jackson. Elle n’a reçu que 35000 dollars…

n°19202597
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 12:20:48  profilanswer
 

JacenX a écrit :


faut surtout poster la réaction à cet article de celle qui a rédigé la thèse :

Citation :

S'appuyant sur des chiffres issus de mon travail de thèse (Le Déclassement, Grasset, 174 p., 15,50 €), les auteurs du rapport sur le déclassement social remis par le Centre d'analyse stratégique à Nathalie Kosciusko-Morizet relativisent fortement l'ampleur du phénomène. Si "la progression du phénomène n'est pas contestable" écrivent-ils, "elle reste contenue entre 3,5 et 7 points de plus en vingt ans". Cette affirmation apparaît bien optimiste, pour plusieurs raisons.
Conservez cet article dans votre classeur
Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts
 
Premier point, les auteurs du rapport auraient pu préciser que l'indication chiffrée qu'ils mentionnent constitue une évaluation minimale du phénomène, ne rendant compte que des trajectoires de déclassement sévère, depuis des emplois d'encadrement, vers des emplois d'exécution.
 
Or, au-delà de ces formes aiguës de mobilité descendante, il existe des trajectoires moins spectaculaires, au sein des emplois d'encadrement ou des emplois d'exécution, qui peuvent avoir des conséquences importantes et qui sont vécues douloureusement pour les individus qui en sont victimes.
 
Pour ne citer qu'un seul exemple, 24 % des fils de cadre nés entre 1959 et 1963 sont employés ou ouvriers à l'âge de 40 ans, confrontés à une forme sévère de déclassement. Mais 23 % d'entre eux occupent également une profession intermédiaire. Si l'on est d'accord pour considérer qu'un fils de technicien devenant cadre supérieur de la fonction publique connaît une promotion sociale, il n'y a aucune raison de ne pas considérer que le fils de cadre supérieur de la fonction publique devenant technicien connaît symétriquement une forme de déclassement. La proportion de fils de cadre confrontés au déclassement serait alors supérieure à 45 %.
 
Deuxième point dans le cadre d'une société socialement plus fluide, la montée du déclassement aurait pu être la contrepartie logique d'une promotion sociale accrue pour les enfants d'ouvriers et d'employés.
 
Or, il n'en est rien et le malheur des uns n'a pas fait le bonheur des autres : si 27 % des fils d'ouvriers et d'employés non qualifiés nés au milieu des années 1940 exerçaient une profession intermédiaire ou un emploi de cadre à 40 ans, la proportion n'est plus que de 20 % pour leurs homologues nés vingt ans après. La panne de l'ascenseur social pour les enfants des classes populaires devrait être une préoccupation politique de premier ordre car elle ruine l'idée même de la possibilité d'un progrès social.
 
Troisième point, la comparaison de la profession des individus avec celle de leurs parents ne saurait constituer la seule mesure du déclassement. On peut appartenir à la même catégorie socioprofessionnelle que ses parents et connaître un appauvrissement sensible. Si de nombreux ménages ouvriers ont pu devenir propriétaires de leur logement dans les années 1960, c'est ainsi devenu mission presque impossible au début des années 2000.
 
C'est pourquoi il serait facile de démontrer que les enfants d'ouvriers qui demeurent ouvriers, sont eux aussi frappés par une forme de déclassement. Autre exemple, la dégradation des contrats de travail et des formes d'emploi constituent des facteurs objectifs de déclassement. Aujourd'hui, 13 % des salariés (2,8 millions de personnes) disposent d'un contrat de travail précaire (intérimaires, contrats à durée déterminée, contrats aidés, stagiaires) qui interdit toute projection dans l'avenir.
 
Voilà pourquoi, se bornant à ne retenir qu'un seul indicateur, le rapport du Centre d'analyse stratégique souligne ce qu'il croit être un écart entre une réalité nuancée et une perception beaucoup plus sombre.
 
Mettre en cause un pessimisme exagéré des acteurs sociaux est une stratégie commode pour quiconque souhaite éviter d'entreprendre une analyse en profondeur de la réalité. Elle permet de jeter un voile sur trois décennies de mutations du capitalisme.
 
A l'ère du capitalisme traditionnel, jusque dans les années 1970, les inégalités sociales étaient fortes, mais un compromis salarial non totalement défavorable aux salariés permettait à ces derniers d'entrevoir à court terme une amélioration sensible de leurs conditions de vie et de celles de leurs enfants.
 
A l'inverse, parce que la place et l'avenir du salarié ne sont pas la priorité du capitalisme financier, le déclassement n'est pas qu'une crainte, mais constitue bel et bien la réalité vécue par une proportion croissante des jeunes générations, victimes de la précarisation, du chômage de masse et d'une baisse sensible de leur niveau de vie.  
Camille Peugny est sociologue, maître de conférences à Paris-VIII.


http://www.lemonde.fr/opinions/art [...] _3232.html


 
celui ;)


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19202598
JacenX
Light Years Ahead
Posté le 18-07-2009 à 12:21:24  profilanswer
 


prénom de merde :o


---------------
Light Years Away.
n°19202652
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 12:28:09  profilanswer
 

Brad Delong : vers un retour à la croissance sans emploi, on va rester durablement à de très très haut niveau de chomage.
 
http://img.skitch.com/20090717-kpsfh27kfhm1seej3dutbgh24i.jpg
http://img.skitch.com/20090717-jest7at3bgwg6uwh8k5ikm5fms.jpg


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19202747
Joyrock
Posté le 18-07-2009 à 12:45:03  profilanswer
 

m3zcal a écrit :

Citation :

16 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Pendant que Goldman Sachs annonce des bénéfices record et qu’on chuchote partout que l’économie mondiale est en train de repartir, une énorme vérité éclate au grand jour : celle de l’état de quasi-faillite d’un grand nombre d’Etats américains.
 
Désormais, c’est 48 des 50 Etats qui affichent des déficits qu’en principe la loi leur interdit. Si le total représente 166 milliards de dollars pour 2010, ces déficits représentent une moyenne de 24% des revenus des Etats, avec 32,2% pour l’Etat de New York, 33% pour l’Illinois, 37,8% pour le Nevada, 41,1% pour l’Arizona et même 58,2% pour la Californie qui se trouve en quasi-cessation de paiements depuis le 1 juillet.
 
Puisque les Administrations Bush et Obama renflouent les banques, l’Etat fédéral américain s’abstient de toute aide. C’est à chacun de se débrouiller pour trouver de l’argent frais et, en la matière, hélas, l’imagination ne manque pas.
 
Si 30 Etats ont déjà opté pour une hausse des impôts et sept autres s’apprêtent à faire pareil, 39 ont choisi de réduire les dépenses. Le problème, avoue un membre du Center on Budget and Policy Priorities, c’est que « ces diminutions de prestations publiques touchent les citoyens les plus vulnérables au moment où ils en auraient le plus besoin, car ils sont fragilisés par la récession. Ce qui risque, dans un cercle vicieux, d’aggraver encore la situation économique du pays ».
 
Exemple : en Floride, une femme de 67 ans a un accident de voiture. Elle se félicite aussi vite de la réaction rapide des pompiers et de la police. Une semaine plus tard, elle reçoit dans sa boite aux lettres une facture de 316 dollars ! « Je croyais que mes impôts couvraient ce genre de chose », se lamente-t-elle dans les pages du New York Times. En principe, oui.
 
Dans les faits, nous sommes retournés au Moyen-Âge, bien avant l’époque de Louis XI. L’Etat a été « volé » et les impôts ont été détournés au profit de « banksters ».
 
D’autres idées délirantes circulent, telle la légalisation et la taxation de la marijuana comme le propose un élu démocrate en Californie. Le maire de Washington propose une taxe mensuelle de 4,25 dollars par foyer pour financer l’éclairage public. Le gouverneur du Wisconsin, propose une taxe sur chaque tête de bétail abattu dans l’Etat. A Londonderry, dans le New Hampshire, le maire a écrit à chaque propriétaire de chien pour lui rappeler de payer la redevance annuelle de 6,50 dollars, sous peine d’une amende de 25 dollars.
 
Ah, les amendes ! A New York, la police a verbalisé en un jour 9000 conducteurs pour usage de téléphone portable au volant. En Arizona, le prix des tests de dépistage du Sida a augmenté. En Floride, les factures des visites médicales des détenus dans les prisons ont été relevées.
 
Au Michigan, on a décidé de baisser de 8% le budget de Medicare, la sécurité sociale pour les plus pauvres. La ville de Dallas, au Texas, va fermer trois de ses quatre dispensaires, les sites où les gens devraient venir pour se faire vacciner contre la grippe A…
 
En Pennsylvanie, plusieurs services d’obstétrique fermeront boutique. Le Minnesota a supprimé la couverture médicale de 30000 familles pauvres. Dans le Maine, le gouverneur a réduit le budget des structures d’accueil des sans-abri.
 
Musées, bibliothèques, parcs nationaux, théâtres ou prisons font les frais de cette cure d’amaigrissement générale. Au moins douze Etats ont licencié des agents publics, 17 ont réduit les salaires et une majorité les ont gelé ainsi que les embauches.
 
L’agence de notation Moody’s vient de dégrader les notes des obligations principales de la Californie car « le risque de défaut sur les paiements non prioritaires et sur les obligations augmente » estime l’agence. 30000 fonctionnaires ont été licenciés par Arnold Schwarzenegger. « Terminator » prévoit d’en virer 2000 de plus. Après avoir supprimé 12 milliards de dollars de crédits aux écoles, 5 milliards de coupes supplémentaires sont prévus. Schwarzy traque les fraudeurs et prévoit des coupes drastiques dans un programme de soins à domicile dont bénéficient 440000 personnes âgées et handicapées.
 
La ville de Los Angeles a même lancé un appel tragi-comique à la générosité publique pour couvrir les 1,4 million de dollars dépensé pour le déploiement des forces de l’ordre lors des funérailles de Michael Jackson. Elle n’a reçu que 35000 dollars…



ça donne vraiment envie de vomir ces bankster qui se foutent de la planète entière.

n°19202825
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 18-07-2009 à 12:55:25  profilanswer
 

m3zcal a écrit :

Citation :

La ville de Los Angeles a même lancé un appel tragi-comique à la générosité publique pour couvrir les 1,4 million de dollars dépensé pour le déploiement des forces de l’ordre lors des funérailles de Michael Jackson. Elle n’a reçu que 35000 dollars…



 [:magfred]  [:magfred]  [:magfred]


---------------
Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°19202840
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 12:57:50  profilanswer
 

Joyrock a écrit :


ça donne vraiment envie de vomir ces bankster qui se foutent de la planète entière.


 
nouvelle noblesse :o
 
r3volution needed


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19202854
korrigan73
Membré
Posté le 18-07-2009 à 12:59:20  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
nouvelle noblesse :o
 
r3volution needed


il ne peut y avoir revolution que quand un corps veut prendre la place d'un autre.
typiquement la bourgeoisie qui defonce la noblesse en 1789.
aujourd'hui, les bourgeois tiennent les renes, la noblesse est pathetique, et le peuple est toujours aussi moutonnier.
bref, ca changera pas.  :o


---------------
El predicator du topic foot
mood
Publicité
Posté le 18-07-2009 à 12:59:20  profilanswer
 

n°19202863
Profil sup​primé
Posté le 18-07-2009 à 13:00:40  answer
 

De toute façon le but de la mondialisation est de niveler les salaires et les niveaux de vie. Ce qui est veut dire que certains y gagneront notamment les nouveaux pays en voie de développement et ceux qui y perdront seront les pays riches (ou anciennement riches).
 
J'avais entendu que d'ici quelques années que le smig mondial ne devrait pas s'élever à plus de 500 euros. Il est évident que les niveaux de vie en France et en Occident plus généralement sont trop élevés dans un monde mondialisé en concurrence et qu'il va falloir s'adapter à un nivellement drastique.
 
En Inde par exemple il y a de très bon ingénieurs, si on exclu les problèmes de langue pourquoi une entreprise irait payer des ingénieurs Français plus de 3000 euros alors qu'elle peut sous traiter pour bcp moins cher et avec une qualité égale voir supérieure. Micosoft et IBM soutraitent déjà pas mal là bas. Et pour les métiers non délocalisables comme le BTP ou la restauration, il y a toujours l'immigration pour niveler toujours par le bas les salaires.

n°19202885
Joyrock
Posté le 18-07-2009 à 13:05:26  profilanswer
 


Non mais le nivellement des salaires ... why not.
Mais là t'as quand même une poiugnée de dirigeants qui s'enrichissent de plus en plus sur le dos du peuple, il n'y a pas de nivellement comme tu dis, ça n'a rien à voir.

n°19202895
korrigan73
Membré
Posté le 18-07-2009 à 13:06:48  profilanswer
 

Joyrock a écrit :


Non mais le nivellement des salaires ... why not.
Mais là t'as quand même une poiugnée de dirigeants qui s'enrichissent de plus en plus sur le dos du peuple, il n'y a pas de nivellement comme tu dis, ça n'a rien à voir.


on est simplement en train de recreer une nouvelle noblesse, qui n'acquiert plus ses titres par Dieu ou sa lignée, mais par le capital.


---------------
El predicator du topic foot
n°19202930
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 18-07-2009 à 13:10:31  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


on est simplement en train de recreer une nouvelle noblesse, qui n'acquiert plus ses titres par Dieu ou sa lignée, mais par le capital.


Jusqu'au jour où la majorité des intervenants considéreront que le capital ne vaut plus rien... Que ceux qui le possède ne sont légitimes...
Les monnaies n'ont de valeur que celle qu'on leur apporte.


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°19202963
korrigan73
Membré
Posté le 18-07-2009 à 13:13:30  profilanswer
 

Vaulti a écrit :


Jusqu'au jour où la majorité des intervenants considéreront que le capital ne vaut plus rien... Que ceux qui le possède ne sont légitimes...
Les monnaies n'ont de valeur que celle qu'on leur apporte.


pour ca faudra peut etre commencer par ne pas etre abreuvé par des medias corrompus jusqu'a la moelle...


---------------
El predicator du topic foot
n°19202999
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 18-07-2009 à 13:18:36  profilanswer
 

Citation :

12h29  Economie > BCE -  Trichet sur LCI : "Il n'y a pas de problème de solvabilité pour la France


 
On est sauvé  [:ycar:4]  [:kanwulf]


---------------
Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°19203106
_Makaveli_
Posté le 18-07-2009 à 13:34:36  profilanswer
 


 
Sauf que tu peux pas descendre trop bas non plus. Car au final, si les salaires sont trop bas, plus de BTP et de restauration par exemple.
Maintenant on ne sait pas comment va se faire le nivellement, mais c'est clair qu'on devrait le sentir passer....


---------------
Humanity is overrated
n°19203152
Profil sup​primé
Posté le 18-07-2009 à 13:43:31  answer
 


 
huhuh.
 
parce qu'il y a des problemes de langues, de décalage horaire, et aussi parce que ce n'est pas la meme culture du travail, et que ca influe sur la qualité. Meme s'il est vrai que tu peux payer une armée d'ingénieurs en Inde pour le prix de 3 ou 4 d'ici, je peux te garantir que le résultat n'en vaut pas la chandelle d'un point de vue temporel déja. Quand a la qualité du travail fourni euh ... ben c'est a peu pres du meme niveau que les contrefaçons chinoise/hongkongaises/coréènes en gros. Si tu veux que ton projet prenne des mois de retard, et si tu veux que le département qualité démissionne, c'est une bonne idée de sous traiter la bas :D
 
De ce que j'en vois, les entreprises qui l'ont fait en reviennent . Celles qui ne l'ont pas fait par contre voudraient bien y aller, parce que "c'est pas cher". J'ai vu passer des appels d'offre ou il était dit a demi mot que s'il y avait pas une partie de la structure "offshore" (dans un pays pas cher quoi) c'était pas la peine de répondre. perso j'ai vu ce que ca donne, c'est du meme niveau que "dans la vérité si je mens" : "T'AS PAS DIT ZIP §§§§"
 
edit : j'oubliais: l'ingé que tu remplaces par des indiens, il est plutot payé dans la tranche des 2000€ .

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 18-07-2009 à 13:44:21
n°19203162
thekilgore
Mode et rats tueurs
Posté le 18-07-2009 à 13:45:42  profilanswer
 


 
Sources ?
 
Tu verrais le nombre de sociétés qui sont dans la merde parce qu'elles font externaliser leur projets...
 
[EDIT]
 
Merci Sam vimaire  :love:

Message cité 1 fois
Message édité par thekilgore le 18-07-2009 à 13:46:42
n°19203194
Esska
Posté le 18-07-2009 à 13:53:29  profilanswer
 


 
Grâce au libéralisme on va enfin arriver à l'idéal internationaliste communiste :love:

n°19203211
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 13:55:46  profilanswer
 

Esska a écrit :


 
Grâce au libéralisme on va enfin arriver à l'idéal internationaliste communiste :love:


 
peut être que les patrons français auront le revenu des patrons costa riciens alors :love:


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19203245
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 14:02:29  profilanswer
 

le futur à pas cher :love:

 

http://www.dailymotion.com/relevan [...] _lifestyle

Message cité 1 fois
Message édité par Magicpanda le 18-07-2009 à 14:02:36

---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19203525
crepator4
Deus ex machina
Posté le 18-07-2009 à 14:40:42  profilanswer
 

...En temps de crise il n'est pas bon de faire des économies...
http://www.enviro2b.com/2009/07/09 [...] ontre-edf/
 
Heureusement Edf veille...et gagne...  :o
http://www.boursorama.com/infos/ac [...] ae10b260fc
 
 
...Y'a des tetes au bout d'une pique qui se perdent...


---------------
...survivre à ses Medecins...
n°19203561
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 18-07-2009 à 14:45:32  profilanswer
 

JacenX a écrit :


faut surtout poster la réaction à cet article de celui qui a rédigé la thèse :

Citation :


C'est pourquoi il serait facile de démontrer que les enfants d'ouvriers qui demeurent ouvriers, sont eux aussi frappés par une forme de déclassement. Autre exemple, la dégradation des contrats de travail et des formes d'emploi constituent des facteurs objectifs de déclassement. Aujourd'hui, 13 % des salariés (2,8 millions de personnes) disposent d'un contrat de travail précaire (intérimaires, contrats à durée déterminée, contrats aidés, stagiaires) qui interdit toute projection dans l'avenir.
 
Voilà pourquoi, se bornant à ne retenir qu'un seul indicateur, le rapport du Centre d'analyse stratégique souligne ce qu'il croit être un écart entre une réalité nuancée et une perception beaucoup plus sombre.
 
Mettre en cause un pessimisme exagéré des acteurs sociaux est une stratégie commode pour quiconque souhaite éviter d'entreprendre une analyse en profondeur de la réalité. Elle permet de jeter un voile sur trois décennies de mutations du capitalisme.
 
A l'ère du capitalisme traditionnel, jusque dans les années 1970, les inégalités sociales étaient fortes, mais un compromis salarial non totalement défavorable aux salariés permettait à ces derniers d'entrevoir à court terme une amélioration sensible de leurs conditions de vie et de celles de leurs enfants.
 
A l'inverse, parce que la place et l'avenir du salarié ne sont pas la priorité du capitalisme financier, le déclassement n'est pas qu'une crainte, mais constitue bel et bien la réalité vécue par une proportion croissante des jeunes générations, victimes de la précarisation, du chômage de masse et d'une baisse sensible de leur niveau de vie.  
Camille Peugny est sociologue, maître de conférences à Paris-VIII.


http://www.lemonde.fr/opinions/art [...] _3232.html

c'est à peu près ce que je voulais dire.
la précarité est l'élément essentiel qui caractérise la forme de l'emploi actuel et c'est surtout ce qui diffère de l'emploi il y a 20 ou 30 ans : on pouvait trouver un boulot dans sa branche en cas de changement de boite. pas forcément rapidement ni exactement le même ni aussi bien payé mais suffisamment proche pour valoriser son expérience.
 

JacenX a écrit :

en leur avenir : + de 60, en l'avenir - de 30%.

ce sont des chiffres d'avant 2008? ;)  
 

maison de paille...
dans la plupart des régions, les maisons en pierre ont toujours été très chères et accessibles seulement aux + riches, avant "l'invention" des briques cuites les maisons étaient en terre + paille sur structure bois. les briques exigent une cuisson forte, consommatrice d'énergie, ce n'est pas le cas du mélange terre + paille, par contre bien moins durable, ce qui leur donnait une image de "maison de pauvre, qui tombe vite en ruine".
ici ils ont un projet écolo mais à mon avis l'augmentation importante du prix de l'énergie va progressivement obliger à remplacer les briques et parpaing par de la terre + paille. le béton devrait continuer d'être utilisé pour les poutres parce que moins cher que le bois et les fondations, très stables et durables.
les techniques de construction actuelles permettent d'en faire des maisons presque aussi durables que celles en béton, en plus confortable et moins chères à chauffer. le tout est de pouvoir gérer l'humidité pour éviter à la terre de "fondre".
 
du fait du renchérissement du prix de l'énergie, les maisons devront avoir une très bonne isolation pour permettre d'y vivre avec un certain confort sans dépenses de chauffage trop importante, ce qui condamne les préfabriqués bon marché, et les barres d'immeubles. surtout en ville où il n'est pas possible d'avoir des arbres donc du bois au fond du jardin. s'il y a un secteur d'avenir à moyen terme c'est bien la construction "écolo" et le chauffage solaire.


---------------
du vide, j'en ai plein !
n°19203620
Badcow
Posté le 18-07-2009 à 14:54:37  profilanswer
 

hpdp00 a écrit :

maison de paille...
s'il y a un secteur d'avenir à moyen terme c'est bien la construction "écolo" et le chauffage solaire.


 
Domaine où la France est à la pointe de la technique, bien évidemment...
 
On me souffle dans l'oreillette qu'il n'est toujours pas obligatoire d'installer un chauffe-eau solaire sur les constructions neuves en France, contrairement à ce qui se fait en Autriche ou en Suisse (pays connus pour leur climat très ensoleillé !).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19203632
korrigan73
Membré
Posté le 18-07-2009 à 14:57:12  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Domaine où la France est à la pointe de la technique, bien évidemment...
 
On me souffle dans l'oreillette qu'il n'est toujours pas obligatoire d'installer un chauffe-eau solaire sur les constructions neuves en France, contrairement à ce qui se fait en Autriche ou en Suisse (pays connus pour leur climat très ensoleillé !).


a 100€ le chauffe eau basique a leroy merlin, va falloir du temps pour rentabiliser la chose, et pire, ca sera coton a recycler la chose solaire...


---------------
El predicator du topic foot
n°19203657
JacenX
Light Years Ahead
Posté le 18-07-2009 à 15:01:04  profilanswer
 

hpdp00 a écrit :

ce sont des chiffres d'avant 2008? ;)  
 


Oui mais je ne pense pas que ça ait tant changé que ça. Honnêtement, la "crise" la majorité des gens la connaissait déjà, c'est pas comme si avant 2008 la précarité n'était déjà pas un gros problème, le chomage, les délocalisations etc etc :lol:


---------------
Light Years Away.
n°19203682
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 18-07-2009 à 15:04:51  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

Brad Delong : vers un retour à la croissance sans emploi, on va rester durablement à de très très haut niveau de chomage.
 
http://img.skitch.com/20090717-kps [...] bgh24i.jpg
http://img.skitch.com/20090717-jes [...] km5fms.jpg


 
Tu peux expliciter son (ton?) point de vue?  
Très très haut niveau =  
Durablement =  
Et surtout pourquoi ?
 

JacenX a écrit :


Oui mais je ne pense pas que ça ait tant changé que ça. Honnêtement, la "crise" la majorité des gens la connaissait déjà, c'est pas comme si avant 2008 la précarité n'était déjà pas un gros problème, le chomage, les délocalisations etc etc :lol:


 
En sachant que les jeunes français sont les plus pessimistes d'Europe.
En lisant ce topic, je ne comprends vraiment pas du tout cette rumeur :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°19203731
Badcow
Posté le 18-07-2009 à 15:11:56  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


a 100€ le chauffe eau basique a leroy merlin, va falloir du temps pour rentabiliser la chose, et pire, ca sera coton a recycler la chose solaire...


 
Effectivement, il faut 4-5 ans pour rentabiliser un chauffe-eau solaire en région centre.
A recycler, quelle galère, des tubes en inox et du verre c'est très compliqué...
Sans compter que la durée de vie est courte, au bout de 20 ans on n'a plus que 95% des perfo "sortie d'usine" (pour du Viessman).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19203735
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 18-07-2009 à 15:12:22  profilanswer
 

JacenX a écrit :

Oui mais je ne pense pas que ça ait tant changé que ça. Honnêtement, la "crise" la majorité des gens la connaissait déjà, c'est pas comme si avant 2008 la précarité n'était déjà pas un gros problème, le chomage, les délocalisations etc etc :lol:

c'est vrai que la précarisation n'est pas nouvelle mais depuis deux ans le chômage a doublé et ne parait pas près de baisser ni même de se stabiliser, ça change la donne.


---------------
du vide, j'en ai plein !
n°19203748
korrigan73
Membré
Posté le 18-07-2009 à 15:14:16  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Effectivement, il faut 4-5 ans pour rentabiliser un chauffe-eau solaire en région centre.
A recycler, quelle galère, des tubes en inox et du verre c'est très compliqué...
Sans compter que la durée de vie est courte, au bout de 20 ans on n'a plus que 95% des perfo "sortie d'usine" (pour du Viessman).


les panneaux solaire ca ne se recycle pas facilement.
c'est pas donné a l'installation, et de toute maniere, si tout le monde pouvait investir pour faire des economies a moyen terme, ca se saurai. :/


---------------
El predicator du topic foot
n°19203789
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 18-07-2009 à 15:20:39  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :

a 100€ le chauffe eau basique a leroy merlin, va falloir du temps pour rentabiliser la chose, et pire, ca sera coton a recycler la chose solaire...

boiler électrique, pas cher à l'achat, à l'usage faut voir. _actuellement_ l'énergie n'est pas chère mais elle deviendra forcément + chère. l'électricité même nucléaire s'alignera sur le prix du pétrole, et quand on voit que son prix double en 6 mois par le simple jeu de la spéculation... on l'a vu en 2007, on le voit en 2009, on le reverra, et il n'y aura pas toujours une chute brutale au bout.
pour le recyclage on parle de panneau de chauffage en verre et tubes, pas de panneaux photovoltaïques, qui de toutes façons sont quasiment du silicium pur.


---------------
du vide, j'en ai plein !
n°19203791
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 15:21:02  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Tu peux expliciter son (ton?) point de vue?  
Très très haut niveau =  
Durablement =  
Et surtout pourquoi ?
 


 
Il montre que les récessions des années 90 et 2000, même achevées, n'ont pas vu une baisse du chomage sucessive au retour de la croissance.
Et même si après la récession de 2001, les gains de productivités ont été plus forts qu'en 90, le chomage lui est resté à un niveau plus important.  
 
Ce que ca veut dire c'est que si le niveau de chomage annoncé par le FMI (environ 11 % en Allemagne, 12/13 en France, 20 en Espagne) est bon , alors même après être sortie de la récession (d'ici 2011 ou 2012), on aura toujours ce même taux de chomage au moins, et l'augmentation de la production de richesse se fera sans qu'elle ne provoque une réduction du chomage.
 
Donc 3 choses possibles :  
 
- soit nouvelle réduction du temps de travail pour essayer d'éponger un peu le chomage
- soit précarisation accrue pour essayer d'éponger par l'interim/contrats courts le chomage
- soit augmentation très importante de la population dépendante de l'aide sociale pour survivre


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19203809
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 15:23:19  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Domaine où la France est à la pointe de la technique, bien évidemment...
 
On me souffle dans l'oreillette qu'il n'est toujours pas obligatoire d'installer un chauffe-eau solaire sur les constructions neuves en France, contrairement à ce qui se fait en Autriche ou en Suisse (pays connus pour leur climat très ensoleillé !).


 
l'autre secteur très intéressant c'est le micro housing en préfabriqué, qui coute très peu cher, notamment pour les SDF qui ne disposent au mieux que de quelques milliers d'euros pour possèder un logement


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19203816
Badcow
Posté le 18-07-2009 à 15:24:25  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


les panneaux solaire ca ne se recycle pas facilement.
c'est pas donné a l'installation, et de toute maniere, si tout le monde pouvait investir pour faire des economies a moyen terme, ca se saurai. :/


 
Hint : Chauffe-eau solaire = solaire THERMIQUE (principe du corps noir & fluide caloporteur), pas photovoltaïque...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°19203835
Profil sup​primé
Posté le 18-07-2009 à 15:29:07  answer
 

Magicpanda a écrit :


 
Il montre que les récessions des années 90 et 2000, même achevées, n'ont pas vu une baisse du chomage sucessive au retour de la croissance.
Et même si après la récession de 2001, les gains de productivités ont été plus forts qu'en 90, le chomage lui est resté à un niveau plus important.  
 
Ce que ca veut dire c'est que si le niveau de chomage annoncé par le FMI (environ 11 % en Allemagne, 12/13 en France, 20 en Espagne) est bon , alors même après être sortie de la récession (d'ici 2011 ou 2012), on aura toujours ce même taux de chomage au moins, et l'augmentation de la production de richesse se fera sans qu'elle ne provoque une réduction du chomage.
 
Donc 3 choses possibles :  
 
- soit nouvelle réduction du temps de travail pour essayer d'éponger un peu le chomage
- soit précarisation accrue pour essayer d'éponger par l'interim/contrats courts le chomage
- soit augmentation très importante de la population dépendante de l'aide sociale pour survivre


 
on peut ajouter révolution (peu importe la forme), les citoyens n'ont que deux choix, se soumettre ou se rebeller, mais a force de tirer sur la corde elle casse.  [:beckaman007]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 18-07-2009 à 15:29:26
n°19203838
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 18-07-2009 à 15:29:19  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

l'autre secteur très intéressant c'est le micro housing en préfabriqué, qui coute très peu cher, notamment pour les SDF qui ne disposent au mieux que de quelques milliers d'euros pour possèder un logement

http://www.isa-packaging.com/Images/O_boites_carton_ondule.gif


---------------
du vide, j'en ai plein !
n°19203847
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 15:32:02  profilanswer
 


 
ca c'est le vieux schéma marxiste mais il faut voir que se rebeller demande des ressources, et quand les gens n'en ont plus, la contestation s'effondre. (regarde le mouvement des chomeurs, ils sont trop peu coordonnés et mobilisés pour agir ensemble, ils sont fragmentés par leurs problèmes quotidiens).
 
C'est Marx qui dit que la misère pousse à la révolte, en fait Tocqueville à raison, c'est quand on a le sentiment de pouvoir en sortir assez facilement que la révolte devient possible. Lénine disait déja "On ne fait pas la révolution le ventre vide".
 
quelques exemples intéressants :  
 
http://www.moladi.net/applicationsgallery.aspx
http://thetyee.ca/News/2008/12/19/StopGapHousing/
http://www.inhabitat.com/2007/06/2 [...] ny-houses/
 


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19203857
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 18-07-2009 à 15:33:31  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
Il montre que les récessions des années 90 et 2000, même achevées, n'ont pas vu une baisse du chomage sucessive au retour de la croissance.
Et même si après la récession de 2001, les gains de productivités ont été plus forts qu'en 90, le chomage lui est resté à un niveau plus important.  
 
Ce que ca veut dire c'est que si le niveau de chomage annoncé par le FMI (environ 11 % en Allemagne, 12/13 en France, 20 en Espagne) est bon , alors même après être sortie de la récession (d'ici 2011 ou 2012), on aura toujours ce même taux de chomage au moins, et l'augmentation de la production de richesse se fera sans qu'elle ne provoque une réduction du chomage.
 
Donc 3 choses possibles :  
 
- soit nouvelle réduction du temps de travail pour essayer d'éponger un peu le chomage
- soit précarisation accrue pour essayer d'éponger par l'interim/contrats courts le chomage
- soit augmentation très importante de la population dépendante de l'aide sociale pour survivre


 
http://upload.wikimedia.org/wikipe [...] %2C_G7.png
 
le niveau de chômage est toujours retombé dans les affreux pays libéraux du G7, il est même revenu au niveau de 1978 dernièrement !  
 
y'a qu'en France où c'est resté merdique avant de retomber dernièrement.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°19203871
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 15:37:33  profilanswer
 


 
http://weburbanist.com/2009/02/24/ [...] ture-sets/


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19203878
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 18-07-2009 à 15:38:22  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
http://upload.wikimedia.org/wikipe [...] %2C_G7.png
 
le niveau de chômage est toujours retombé dans les affreux pays libéraux du G7, il est même revenu au niveau de 1978 dernièrement !  
 
y'a qu'en France où c'est resté merdique avant de retomber dernièrement.


 
si tu regardes bien, il ne retombe qu'en 2005 avec la création de la bulle du crédit immo


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  1295  1296  1297  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)