capulechat | The Mystical a écrit :
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Des terres en échange de la paix
En 1967, après la Guerre des Six Jours, pour la première fois, Israël proposait de rendre les territoires conquis pendant la guerre en échange d?une Paix sans restriction avec les pays Arabes. La réponse de ces pays à la proposition alléchante qui leur était faite fut transmise à Israël lors d?un sommet organisé à Khartoum : « Pas de reconnaissance d?Israël, pas de négociations, pas de paix avec Israël ». Ce furent les trois ?NON? célèbres des Arabes. Le 22-11-1967, l?O.N.U. décidait que la solution du conflit israëlo-arabe serait basé sur le principe suivant : « des territoires en échange de la Paix ».
A ce principe n?existe aucun antécédent dans le monde : les Pays Arabes ont pris l?initiative des guerres ? et ont perdu. Ils se devaient de payer le prix de leur arrogance et de leur cruauté, c?est à dire le prix de leur volonté d?effacer Israël de la carte du monde. Israël, par sa proposition, se mettait en grand danger pour deux raisons : - Israël échangeait des terres contre un morceau de papier. Et l?on sait que pour les Arabes une signature n?est pas une garantie ; un nouveau dirigeant dictateur (ou peut-être le même dictateur qui a signé) s?emparera du pouvoir et est susceptible de jeter au panier le traité de Paix. - Les terres, envahies par Israël dans la guerre qui lui avait été imposée, présentaient un intérét vital pour sa défense. Les Arabes, par leur décision, officialisaient le fait que, malgré leur défaite, leur but restait inchangé : à savoir expulser les Juifs de leur pays historique. En 1970, quand il est apparu qu?il n?y avait aucune possibilité d?arriver à un accord avec les Arabes, Israël libéra les terres juives recemment conquises à l?installation des volontaires colons désirant redonner vie aux terres juives. Pendant 33 ans, les Arabes ont assisté à l?implantation juive sans essayer de la freiner par une recherche d?une vraie paix. Aujourd?hui, le développement des implantations (sur des terres que D.ieu-Allah a accordé au peuple juif) a passé le point de non retour. Trois générations vivent sur ces terres, les deux dernières générations y sont nées et ne connaissent que leur village ou ville. A cette occasion rappelons que les termes colon et colonie n?ont plus leur place : seulement au début il était possible de les utiliser. Maintenant ils n?ont plus aucun sens. Rappelons que le mot hebreu utilisé, ?itnahalout?, signifie étymologiquement une implantation sur une terre accordée par D.ieu au peuple juif. Les Arabes doivent se reveiller et admettre la réalité, ils se doivent d?accepter que l?expression « des territoires en échange de la Paix », dans son sens premier c?est à dire Israël rend aux Arabes (qui sont en réalité les envahisseurs) des territoires jusqu?à la ligne verte et les Arabes accordent en échange à Israël la Paix, n?est plus valable. Cette expression, maintenant, doit voir son sens inversé : Israël est prête à accorder la Paix aux Arabes dans la mesure où elle conserve les territoires dits occupés qui en fait lui appartiennent. Il ne peut y avoir de discussion sur ce sujet : les Arabes doivent oublier tous leurs mensonges qu?ils ont inculqués à leurs peuples pendant des générations. Eretz Israël appartient au Peuple Juif : l?Histoire ancienne et l?Histoire nouvelle des 80 dernières années, le Tanah, reconnu comme livre sacré par le Coran, et le Coran lui-même attestent ce fait incontestable. De plus Israël a payé un prix très élevé le droit de retourner sur ses terres ancestrales. Les Arabes, qui ont participé aux guerres contre Israël ou qui les financèrent, devraient payer de plus des indemnités importantes à Israël pour tous les dommages causés en hommes et en matériel.
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http://www.guysen.com/articles.php?sid=1164
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propagande religieuse ....
"""Partage, plan de
Résolution 181 de l'Assemblée générale des Nations unies, votée le 29 novembre 1947, ainsi nommée parce qu'elle décide le partage de la Palestine en un État juif, un État arabe et une zone sous " régime international particulier " (voir le texte en annexe).
Adopté par 33 voix (dont les États-Unis et l'URSS) contre 13 et 10 abstentions (dont la Grande-Bretagne), ce texte est l'aboutissement - et sera le stimulant - d'une longue crise. Après avoir longtemps favorisé le sionisme en Palestine, la Grande-Bretagne s'était décidée, en 1939, à modifier sa politique : le Livre blanc limitait l'immigration juive à 75 000 personnes en cinq ans, tout en restreignant l'achat de terres. Soucieux de se concilier les Arabes à l'approche du conflit avec l'Allemagne hitlérienne, Londres proposait, dans les dix ans, la perspective d'un État unitaire comprenant au maximum un tiers de Juifs.
Mais ce plan, après guerre, s'avère inapplicable : le génocide donne une légitimation tragique à la quête par les Juifs de leur État, nombre de rescapés n'ont nulle part où aller sauf en Palestine, l'immigration clandestine devient massive, le drame de l'Exodus, et de bien d'autres, révolte une opinion publique d'autant plus mobilisée qu'elle ne l'avait guère été du temps de l'extermination nazie... À ces facteurs, qui rendent la position britannique intenable, s'ajoutent les effets du terrorisme juif en Palestine : le groupe Stern depuis 1943, l'Irgoun depuis 1944 s'en prennent aux biens et aux soldats de Sa Majesté. L'attentat contre l'hôtel King David, le 22 juillet 1946, avec sa centaine de morts, bouleverse l'opinion londonienne. " Bring the boys home ! " s'écrient les manifestants, qui savent qu'en deux ans près de 150 militaires anglais sont tombés et 350 ont été grièvement blessés...
Soucieux de préserver la position britannique en Palestine - d'autant qu'elle est menacée en Égypte et en Irak -, le gouvernement travailliste ne peut cependant plus résister à la pression. Le 14 février 1947, il décide de " porter le problème dans son ensemble devant les Nations unies ". Lesquelles créent, en mai, une commission spéciale, l'UNSCOP, afin d'examiner les solutions possibles. L'État unitaire dirigé par une des deux communautés ? Leur force - 650 000 Juifs, 1 300 000 Arabes - rend le projet illusoire. L'État binational que proposent les communistes et la gauche sioniste ? Le fossé entre les uns et les autres semble trop profond. La cantonisation ? Techniquement, c'est quasiment irréalisable. Reste le partage.
14 000 kilomètres carrés, avec 558 000 Juifs et 405 000 Arabes pour l'État juif. 11 500 kilomètres carrés, avec 804 000 Arabes et 10 000 Juifs pour l'État arabe. La zone internationale, qui comprend les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem, compterait 106 000 Arabes et 100 000 Juifs. Entre les deux États se forgerait une union économique, gérant en commun monnaie, douanes, chemins de fer et postes, ainsi que les ports de Haïfa et de Jaffa. Les opposants au projet trouvent que la part faite aux Juifs est trop belle : ils obtiennent 56,5 % d'un territoire dont ils possèdent à peine 7 %, et dont ils ne représentent que moins de 32 % de la population.
Quoi qu'il en soit, le plan de partage ne sera jamais appliqué. Les dirigeants sionistes, qui ne s'y sont ralliés que tactiquement, n'ont pas abandonné le rêve du " Grand Israël " : ils veulent plus que la part allouée par 1'ONU. Les dirigeants arabes exigent, eux aussi, plus, beaucoup plus : ils refusent le principe même d'un État juif. Et la Grande-Bretagne, en désaccord avec 1'ONU - espérant à la faveur des troubles maintenir son influence -, refuse toute présence internationale en Palestine. Après des attaques réciproques de plus en plus graves, le 15 mai 1948, les armées arabes pénètrent en Palestine. C'est la guerre de 1948-1949 : le premier des conflits israélo-arabes. |