Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
2243 connectés 

 


 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  18  19  20  ..  33  34  35  36  37  38
Auteur Sujet :

CPE

n°631587
homland
Posté le 03-04-2006 à 18:54:15  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Que certains prennent la peine de lire !!!
 
puisque vous  n avez pas le courage de cliquer sur un lien  
 
le monde diplomatique Octobre 2005
Trompeuses statistiques de l’emploi
 
Le principal élément du « miracle britannique » (4,6 % de chômeurs officiellement recensés en 2004) n’a rien à voir avec la flexibilité supplémentaire que réclament le patronat et la droite en France. Cette déréglementation du travail était en effet déjà acquise il y a dix ans, à un moment où pourtant le taux de chômage du Royaume-Uni égalait celui de la France. Même l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) admet l’absence de « lien direct évident » entre protection de l’emploi et niveau de chômage : « Si l’on examine rétrospectivement la situation du Danemark, de l’Irlande et du Royaume-Uni, par exemple, trois pays où la protection de l’emploi est faible ou modérée, on voit que leur taux de chômage, aujourd’hui bas, était en fait élevé dans les années 1980 (...). A l’inverse, dans d’autres pays où l’emploi est relativement protégé, le chômage est resté longtemps à un faible niveau  (1). »
 
Des explications plus probantes de la performance britannique sont le rôle du temps partiel (24,1 % de l’emploi total au Royaume-Uni, contre 13,4 % en France) (2), la création de postes dans l’administration et les services publics, l’absence de contraintes monétaires du type de celles que l’euro a imposées à la France et à l’Allemagne, enfin le quadruplement (statistique) du nombre de « handicapés » depuis vingt ans. Ce dernier résultat est corrélatif au durcissement des conditions d’indemnisation des chômeurs (allocation uniforme de 80 euros par semaine limitée à six mois ; sanctions en cas de refus des propositions faites, même pour un salaire très inférieur à celui de l’emploi précédent) (3). Le Royaume-Uni compte environ 2 700 000 handicapés, contre 570 000 en 1981, le recours au régime d’invalidité ayant servi à dégonfler les statistiques des demandeurs d’emploi (4). Notamment pour les plus âgés.
 
La déshérence des équipements collectifs britanniques obligeait M. Anthony Blair à réagir ; la diète budgétaire des années Thatcher lui en a procuré les moyens. Résultat : « La politique menée en matière de services publics a conduit à de nombreuses créations d’emplois : 1 million, soit la moitié des emplois créés depuis 1997, concernent les services administrés (dont 350 000 emplois dans la santé et autant dans l’éducation) (5). »
 
Depuis 1997, « le taux de chômage n’a baissé que de 2,2 points au Royaume-Uni, soit à peine plus qu’en France ou dans la zone euro  (6) ». Si la croissance de l’emploi global au Royaume-Uni est restée en définitive comparable ou inférieure à celle de la France, dans le dernier cas la population en âge de travailler a cependant crû deux fois plus vite (12 %) qu’au Royaume-Uni (6 %) (7). En d’autres circonstances, on aurait célébré non pas la baisse du nombre de chômeurs britanniques, mais le dynamisme démographique de la France...
 
Serge Halimi  
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/10/HALIMI/12814
-------------------------------------------------------------------
Europe  
Les trappes du modèle social britannique
 
Par Florence Lefresne
Cet article est paru dans le numéro de Politique daté de décembre 2005.
     
 
Tony Blair super star. Depuis l’arrivée de la Grande-Bretagne à la tête de l’Union européenne il y a six mois, les chiffres sociaux britanniques font pâlir d’envie bon nombre de gouvernements européens. Au point qu’on parle de miracle anglais. Dans les faits, on est pourtant peut-être plus proche du mirage.
 
Florence Lefresne est économiste et chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES - France)
 
À l’heure où chacun s’interroge sur l’avenir du modèle social européen pourtant soigneusement esquivé par le sommet informel de Hampton Court, une large fraction du patronat et certains gouvernements de l’Union lorgnent sur la « troisième voie » de Tony Blair érigée en exemple de réussite. La tentation à laquelle succombent la plupart des commentateurs est de relier mécaniquement les bons résultats britanniques en matière de croissance et de chômage officiellement recensé (4,6% de la population active) au credo libéral d’une souplesse tous azimuts de la relation salariale, présentée par Blair lui-même comme la condition de la survie économique de l’Union. Or la thèse que nous soutenons ici est double : non seulement la flexibilité n’explique pas les performances d’emplois et de chômage du Royaume-Uni, mais plus encore, elle relève pour partie d’un mythe, assez éloigné du fonctionnement réel du marché du travail britannique. Rappelons tout d’abord sur quels objectifs et quels enchaînements supposés vertueux repose le credo libéral. Selon les économistes orthodoxes, il existe un taux de chômage dit structurel, au-delà duquel la politique macroéconomique (politique monétaire et politique budgétaire) peut être nocive parce que génératrice d’accélération de l’inflation |1|, donc de déséquilibres futurs. La priorité doit dès lors être accordée aux « réformes structurelles », principalement à la flexibilisation du marché du travail, pour faire baisser ce taux de chômage structurel. L’un des objectifs est ainsi d’alimenter l’offre de travail la plus large possible (on retrouve ici l’obsession d’élévation des taux d’emploi), susceptible de se soumettre aux conditions d’emploi et de salaire fixées par le marché. L’atteinte d’un tel objectif repose sur la concurrence salariale que sont à même d’exercer les chômeurs (ré)intégrés au marché du travail. De cette flexibilité à la baisse des salaires est censée dépendre la baisse à court terme du chômage, et à plus long terme, la dynamique de l’emploi entretenue par un partage de la valeur ajoutée en faveur des profits...La loi d’airain est ainsi énoncée mais il se trouve qu’aucun des enchaînements supposés ne trouve de validation par le fonctionnement réel de l’économie et du marché du travail britannique.
 
Première idée fausse : la flexibilité du marché du travail serait la clé du bas niveau de chômage. Parmi les « success stories » des pays européens qui ont connu une forte baisse de leur taux de chômage depuis la seconde moitié des années quatre-vingt-dix, le cas britannique présente une spécificité : ce n’est pas le rythme de croissance qui explique fondamentalement la réussite, mais plutôt un tassement des ressources de main-d’œuvre. Certes, les variations de l’emploi ont été, au cours des années 1990, fortement contrastées, et ses modifications structurelles importantes (déversement assez brutal des emplois industriels vers les services et poussée sensible de l’emploi à temps partiel et du travail indépendant) mais le niveau global de l’emploi a relativement peu augmenté sur la décennie. En fait, les bons résultats obtenus en matière de chômage ont largement résulté d’un phénomène de « rétrécissement du marché du travail ». Alors que la population en âge de travailler croît sur la dernière décennie, la population active britannique a quasi stagné, ce qui est sans équivalent en Europe. Pour les hommes, la baisse du chômage a été plus accentuée que la croissance de l’emploi, ce qui laisse supposer qu’une partie du chômage a été reportée sur l’inactivité. On assiste ainsi, phénomène particulièrement atypique, à une diminution significative du taux d’activité des hommes de 25-54 ans passant de 95% en 1990 à 91% en 2003. Alors que pour les femmes, l’accroissement de l’emploi s’est traduit sur la même période par un recul de plus faible ampleur du chômage, accompagné d’une légère croissance de leur participation à l’activité. Des études plus détaillées montrent qu’il existe, dans le cas des femmes britanniques, des flux continuels entre l’emploi et l’inactivité. C’est précisément la porosité des frontières entre emploi et inactivité qui expliquerait la faiblesse du taux de chômage féminin, toujours inférieur à celui des hommes dans ce pays. Tout se passerait comme si les femmes - compte tenu des conditions draconiennes d’inscription au chômage - se retiraient spontanément du marché du travail dans les moments où le chômage les menacent, pour y revenir aussitôt lorsqu’une opportunité d’emploi se présente, majoritairement sur des emplois à temps partiel. Près de 40% des chômeuses seraient ainsi soustraites des statistiques du chômage. La baisse du chômage des hommes s’expliquerait de son côté par un processus de déversement du chômage vers l’inactivité, non réversible pour une partie d’entre eux, notamment pour les non-qualifiés et les plus âgés. La traduction institutionnelle de ce phénomène réside dans l’ampleur du nombre de titulaires du régime d’invalidité (Incapacity Benefit) qui atteint 2,7 millions de personnes selon les sources officielles, un chiffre qui a progressé d’un million en dix ans. Leur nombre est désormais deux fois et demie plus élevé que celui des bénéficiaires de l’indemnisation chômage dont le régime a été rendu de plus en plus restrictif (32 réformes depuis 1979). Ce glissement des chômeurs vers l’aide sociale engendre à son tour un renforcement des contrôles (tests médicaux au cours desquels les titulaires du régime ont à prouver leur inaptitude au travail). Le programme New Deal for disabled vise l’activation des dépenses d’invalidité par une remise au travail à travers des petits boulots dans le secteur marchand ou associatif, accompagnés dans le meilleur des cas d’une formation. Le récent dispositif Pathways to work impose une période de six mois d’entretiens centrés sur la recherche d’emploi avant de pouvoir vraiment accéder au régime d’invalidité. Les contrôles se traduisent bel et bien par des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension des allocations mais la réincorporation de ces personnes dans l’activité demeure marginale car le plus souvent ces dernières ne trouvent pas d’activité adaptée à leur handicap ou simplement à leur absence de qualification. Selon les statistiques officielles, 1 million des titulaires de l’Incapacity Benefit sont en fait des chômeurs de longue durée déguisés. Le taux de chômage officiel est ainsi loin de refléter l’ampleur du sous-emploi et le régime d’invalidité rétif à l’activation constitue l’une des soupapes importantes d’un système d’indemnisation qui est l’un des moins protecteur de l’Union |2|.
 
Deuxième idée fausse. La flexibilité du marché du travail serait à l’origine des emplois créés sur la dernière période. Sur les dernières années, la croissance du PIB n’a certes pas été négligeable (3% en 2004), le retournement conjoncturel observé dans une grande partie des pays européens n’a pas été aussi sensible au Royaume-Uni, même si le taux de croissance est désormais retombé au-dessous de la cible potentielle (1,7% au deuxième trimestre 2005, au lieu des 2,5% de potentiel estimé). Mais surtout, cette croissance relative a été soutenue par une politique de dépenses budgétaires que l’on est en droit de qualifier de keynésienne. Depuis cinq ans, les dépenses publiques en matière d’éducation ou de transport ont pratiquement doublé ; elles ont augmenté des deux tiers dans la santé. Deux tiers des emplois créés depuis 1998 l’ont été dans le secteur public Il est vrai que le retard creusé par la politique de Margaret Thatcher était considérable dans ces secteurs. Si l’on considère l’évolution des dépenses publiques sur la période 1980-2003, il y a bien eu une baisse des effectifs salariés des administrations publiques qui résulte de trois mouvements successifs : baisse des effectifs, limitée jusqu’en 1993, puis forte entre 1993 et 1998 (administrations centrales et locales, notamment le secteur de l’éducation), et enfin reprise sensible depuis 1998, particulièrement dans les domaines de la santé et de l’éducation : 600 000 emplois publics ont été créés depuis 1998, 250.000 dans l’éducation, 220.000 dans la santé... Il y a désormais davantage d’emplois publics dans la santé au Royaume-Uni qu’en France, avec il est vrai beaucoup plus de temps partiel au Royaume-Uni. Ces dépenses ont été en grande partie financées par un accroissement sensible de l’impôt sur le revenu, au point que l’an dernier, malgré une croissance de 3,4%, les revenus après impôts des Britanniques ont diminué, selon l’Institute for Fiscal Studies (IFS). Pendant que les recettes de l’impôt sur le revenu baissaient de 1,5 point de PIB en Allemagne entre 1996 et 2005, elles augmentaient d’autant au Royaume-Uni. Tony Blair tient un discours libéral à Bruxelles et sur les estrades du continent mais il ne l’applique pas en tant que tel chez lui. Ses marges de manœuvres monétaires et budgétaires lui viennent de ce que la Royaume-Uni, faut-il le rappeler, n’est pas soumis aux règles du pacte de stabilité. Le gouvernement britannique a en effet installé deux règles budgétaires. Selon la règle d’or des finances publiques, l’État n’emprunte sur la durée du cycle économique que pour financer l’investissement public. Ce qui revient à dire que l’investissement public n’est pas sacrifié par la rigueur budgétaire. Le gouvernement a également fixé la règle d’investissement soutenable selon laquelle la dette publique (actuellement de 40% du PIB contre 65% en France) doit rester à un niveau stable et mesuré, ce qui souligne bien la prise en compte de la nécessité d’investir aujourd’hui pour les générations futures. La règle d’or permet aussi de conduire des politiques budgétaires actives de stabilisation de la croissance au cours du cycle. Ce couplage efficace des politiques monétaire et budgétaire a permis de stabiliser la croissance et l’inflation à des niveaux satisfaisants. Elle contraste avec la politique des mains liées fixée par le pacte de stabilité au sein de la zone euro et le statut inadapté de la BCE. C’est sans doute là que réside la principale leçon à tirer du Royaume-Uni : que soient réformées les politiques qui dépriment sans raison la croissance dans la zone euro.
 
Troisième idée fausse : la remise au travail par la politique de l’emploi permettrait de rendre le marché du travail plus concurrentiel. Selon le dogme libéral, il faut à tout prix combattre les trappes à inactivité ou à chômage (le bâton) et faire en sorte que le travail paie (la carotte), de façon à ce que tous ces actifs potentiels viennent directement concurrencer les salariés en place. La politique de l’emploi britannique est sans doute l’une des plus sévères de l’Union du point de vue de l’application effective des sanctions, mais la pertinence même de cette politique fait débat. L’effet des programmes de retour à l’emploi (New deal du côté de la politique de l’emploi, Tax credit, impôt négatif, du côté de l’incitation fiscale) est dans la réalité très faible : on l’estime globalement à + 0,75% d’accroissement de la population active entre 1997 et 2004. Mais surtout, la segmentation du marché du travail est trop forte pour enclencher des effets de concurrence attendus. La faiblesse du taux de chômage global masque en fait des inégalités régionales importantes (entre le Nord industriel sinistré et le Sud plus dynamique et tertiarisé, les contrastes sont grands). Et dans ces régions sinistrées, les moins qualifiés connaissent des taux et des durées de chômage élevées. Les politiques d’activation se heurtent à une limite évidente : l’emploi lui-même. Dans les anciennes cités minières ou les communes sinistrées du centre et du nord de l’Angleterre, par exemple, trouver des emplois à des travailleurs inoccupés depuis plus dix ans relève de la gageure. Le chômage et le report sur l’inactivité ont tendance à se concentrer localement et socialement. Dix-sept pour cent des ménages d’âge actif, ne bénéficient d’aucun emploi. Lorsque ces politiques mordent sur le marché du travail, c’est en favorisant les emplois bas de gamme, en général à temps partiel (la moitié des titulaires du Tax credit travaillent entre 16 et 20 heures hebdomadaires). On est donc très loin de la fiction du marché du travail concurrentiel. Ces emplois ne pèsent pas sur la progression salariale des salariés plus qualifiés, davantage protégés par la négociation collective. Et contrairement à ce qui est observé dans la plupart des autres pays européens, la part des salaires dans la valeur ajoutée augmente au Royaume-Uni. Dans certaines professions, les négociations salariales permettent d’atteindre des chiffres qui feraient rêver bien d’autres salariés européens. Par exemple, la dernière négociation salariale chez les infirmières a permis de programmer une hausse de + 15,8% de croissance du salaire nominal en trois ans. Voilà bien une autre leçon essentielle, soigneusement occultée par Tony Blair et ses thuriféraires : la croissance britannique est soutenue par une progression significative des salaires réels (qui masque bien entendu des inégalités importantes) !
 
Comment alors caractériser le modèle social britannique ?
 
Tony Blair met l’accent sur la flexibilité de la relation salariale, mais la véritable caractéristique du marché du travail est sa profonde segmentation. Certes la mobilité dans l’emploi y figure parmi les plus élevée de l’Union... mais avec une part importante de mobilité non volontaire. Les 6.000 salariés de MG Rover qui sont partis avec un chèque de 3.000 livres |3| après 12 ans d’ancienneté en savent quelque chose. Et dans cette région des Midlands où les fermetures d’entreprises sont légion, le reclassement externe des salariés est loin d’être assuré, notamment pour les salariés dont les qualifications n’ont jamais été mises à jour. La différence considérable avec le modèle danois dit de flex-securité, réside dans la faiblesse structurelle des droits qui permettraient de sécuriser les trajectoires des salariés. Faiblesse de l’indemnisation chômage et des minima sociaux, on l’a déjà souligné. Faiblesse de la formation professionnelle continue également, les entreprises n’étant soumises à aucune obligation légale dans ce domaine. Le Royaume-Uni a peu de contrats temporaires (6% de l’emploi salarié quand la moyenne de l’Union est à 17%), le contrat permanent n’étant ni contraignant |4|, ni coûteux pour les employeurs. Mais derrière le statut de contrat permanent se cachent en réalité des qualités d’emploi très contrastées. Pour les salariés couverts par la négociation collective (36%), les salaires connaissent une progression réelle et les contrats de travail donnent accès à une protection sociale satisfaisante mais pour les autres, c’est loin d’être le cas. Dans un pays où la mobilité sur le marché du travail est la plus élevée de l’Union, la question de la qualité de l’emploi ne fait sens que si elle est reliée à celle des transitions. Or, la publication de la Commission, L’emploi en Europe 2004, montre que le Royaume-Uni se caractérise par de puissants effets de trappe associés aux bas salaires : si les transitions entre contrat temporaire et contrat permanent y sont relativement élevée, la probabilité de sortir d’un bas salaire est parmi les plus faibles de l’Union. De son côté, le temps partiel, à 77% féminin, représente le quart de l’emploi. Si la transposition de la directive européenne dans ce domaine, depuis 1999, a permis d’améliorer le sort de nombreuses femmes, elle reste difficilement applicable dans les entreprises où les syndicats ne sont implantés. D’autre part, les inégalités liées au seuil contributif demeurent. Il faut savoir qu’en deçà d’un certain seuil de revenu (National Income Contribution : 82 livres hebdomadaires), ni les employeurs ni les salariés ne cotisent pour certains droits sociaux élémentaires tels que la retraite, l’indemnisation chômage ou la maternité. Or, compte tenu de l’ampleur du temps partiel, deux millions de femmes et 500.000 hommes sont dans ce cas. La création d’un salaire minimum en 1999 qui atteint désormais un niveau quasi-équivalent au SMIC horaire français (depuis le 1er octobre 2005 : 5,05 livres pour les salariés de plus de 21 ans ; 4,25 livres de 18 à 21 ans ; 3 livres pour les moins de 18 ans) constitue un rempart institutionnel important (environ 1,5 million de travailleurs en ont bénéficié dont 70% de femmes), mais son impact se heurte à une limite importante : pour ces nombreuses titulaires d’emplois à temps partiel, souvent courts, il ne constitue pas une garantie de revenu pour vivre. Par ailleurs, les contournements du salaire minimum sont régulièrement dénoncés par les syndicats, et la presse en fait un écho assez large. Certains secteurs sont réputés pour bafouer la législation, notamment l’hôtellerie-restauration, le nettoyage ou le secteur textile (travail à domicile), où la syndicalisation est particulièrement faible et la négociation collective inexistante. Bien qu’en légère diminution, la pauvreté demeure un fléau national : un ménage sur cinq touche de moins de 60% du revenu disponible médian .
 
Ce bref aperçu du fonctionnement du marché du travail britannique nous permet de conclure que non seulement la flexibilité du marché du travail n’est pas la clé de la réussite en matière d’emploi, mais plus fondamentalement que les effets de segmentation et d’inégalités profondes induits par la faible protection de l’emploi constituent un puissant obstacle à l’émergence d’une régulation articulant vertueusement croissance, salaire et qualité de l’emploi. La faiblesse structurelle de la productivité du travail outre-Manche est sans doute l’un des symptômes les plus criants de cet obstacle. Ce n’est pas le libéralisme économique dont Tony Blair et son équipe souhaitent faire l’étendard de l’Europe mais au contraire les éléments de régulation du marché du travail (salaire minimum, restauration de la négociation collective, investissements publics, droits sociaux élargis...), certes encore très insuffisants, qui, couplés à une politique économique dégagée du carcan du pacte de stabilité, constituent actuellement les atouts de l’économie britannique. On le voit : la leçon à tirer de ce « modèle » n’est pas là où on l’attend.
Florence Lefresne
 
|1| Les économistes libéraux parlent aussi de Nairu (Non accelerating inflation rate of unemployment).
 
|2| Depuis 1996, la jobseeker’s allowance est versée sans condition de ressources pendant six mois pour les chômeurs qui peuvent se prévaloir d’une durée de cotisation d’au moins un an sans interruption. Pour les autres (85% des cas), elle est versée sous conditions de ressources sous les mêmes conditions que l’assistance (Income support). Dans ce cas, la base de calcul de versement de la prestation tient compte du revenu du conjoint qui ne doit pas travailler plus de 24 heures par semaine et tient compte de la taille de la famille. Le montant de la jobseeker’s allowance s’élève à 56,2 livres sterling hebdomadaires (1 livre vaut environ 1,4 euro).
 
|3| Une livre équivaut à à peu près 1,4 euro
 
|4| Une procédure administrative de licenciement pour motif personnel a néanmoins été mise en place de 2004.
 
http://politique.eu.org/archives/2005/12/7.html
 
------------------------------------------------------------------
 
Le cpe et le cne, ca ne sert a rien , ca ne va rien changer, ca ne va pas faire diminuer le chomage des jeunes. Le flexibilite et le taux de chomage n'ont aucun rapport. Affimer le contraire, n'est que mensonge que vous ne vous ne pouvez pas prouvez. Et c'est la votre probleme, vous ne disposez d auncun  argument solide qui valide la these et les bienfaits du cpe. Alors arreter de dire que c est le miracle tant attendu ... soyez honetes au moins une fois dans votre vie. Le but du jeu, c est de demolir les acquis sociaux, afin de se faire plus d argent, en baissant les salaires et en utilisant une rotation des salaries grace au cpe/ cne. Parceque c 'est ce qui va se passer tant que nous n auront pas de croissance. Parceque c'est ce qui c'est passe dans les pays anglosaxons lorsqu il n y avait pas de croissance. Une derniere question, pourquoi l ump souhaite valide ses modifs du cpe en mai. La tout d'un coup, il n 'est plus question de 49.3, il n'est plus question d aller vite. C 'est simple. mi mai 2006 - mi mai 2007, si la duree de virage a tout moment devait passe a moins d un an , il n y aura pas de statistiques qui seront  une preuve de plus que cela ne marche pas !!! et que le taux de validation est satisfaisant ... ahahahah, ( pas si bete que ca la droite ). Tout comme le cne, pourquoi est ce que la duree est deux ans ? pour ne pas avoir de resultat a presenter de resultats probant de son inefficacite avant les elections, c'est dommage, la droite se prive d un superbe preuve de son efficacite non ?
 :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:


Message édité par homland le 03-04-2006 à 19:04:22
mood
Publicité
Posté le 03-04-2006 à 18:54:15  profilanswer
 

n°631636
homland
Posté le 03-04-2006 à 19:14:26  profilanswer
 

Oski a écrit :

Comme toi tu reponds bien a ce qu'on te dit... On arrete pas de te montrer que tu dis n'importe quoi (cf mon message juste au-dessus), et tu es devenu donc maitre du changement de sujet pour ne pas avoir a repondre quand tu ne sais plus quoi dire.
 
C'est quoi les arguments des anti CPE au fait? Ah oui "les patrons sont mechants, la droite est leur allie, donc tout ce qu'ils disent doit forcement etre contre nous". Les autres solutions possibles? Ah oui, "il n'y en a pas"
 
Bonne manif.


 
Mais qui te dit que seul la droite et l ump ont des solutions ?
Parceque  la gauche ne communique pas ?  
Quand on voie villepin piquer une idee que sarko souhaiterait appliquer suite a une victoire en 2007, sans verifier son fondement et juste pour servir ses ambitions politiques ( parcequ il n est guide que par ses ambitions perso ). On pourra comprendre que la gauche ne communique pas ses solutions surtout si elles ne vont pas dans le sens ultra liberal...

n°631667
Oski
Posté le 03-04-2006 à 19:21:32  profilanswer
 

homland a écrit :

Mais qui te dit que seul la droite et l ump ont des solutions ?
Parceque  la gauche ne communique pas ?  
Quand on voie villepin piquer une idee que sarko souhaiterait appliquer suite a une victoire en 2007, sans verifier son fondement et juste pour servir ses ambitions politiques ( parcequ il n est guide que par ses ambitions perso ). On pourra comprendre que la gauche ne communique pas ses solutions surtout si elles ne vont pas dans le sens ultra liberal...


 
Que de lavage de cerveau une fois de plus...
 
Quelle belle solution miracle nous cacherait-on? Alors que justement ce serait un argument completement massue que de nous dire : "le CPE c'est pas bien, il vaudrait mieux faire ca parceque [expose des explications]" au lieu de "le CPE c'est tabou, on en viendra tous a bout" ou des choses du genre.
 
Quant aux volontes politiques de De Villepin, il s'est bien plante s'il fait tout ca pour sa carriere personnelle comme tu le sous-entends...
 
Pourquoi la gauche ne communiques pas?
Tout simplement parcequ'elle n'a rien d'objectivement mieux a proposer pour l'instant (je sais tu vas me traiter de devin, etc... mais alors je te retournerai la remarque alors epargne toi cette peine).
 
Ah au fait: personne n'a dit que le CPE etait une solution miracle.

n°631684
sayen
vouloir c'est pouvoir
Posté le 03-04-2006 à 19:28:13  profilanswer
 

la lutte anti-CPE est en train de se transformer en lutte anti-capitalisme, ça devient vraiment n'impote quoi  :pfff:

n°631723
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 03-04-2006 à 20:05:35  profilanswer
 

sayen a écrit :

la lutte anti-CPE est en train de se transformer en lutte anti-capitalisme, ça devient vraiment n'impote quoi  :pfff:


 
 
Surtout pour une mesurette. :pfff: Ce n'est même pas le gros du sujet...


---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631789
kawaii
Posté le 03-04-2006 à 20:38:04  profilanswer
 

sayen a écrit :

la lutte anti-CPE est en train de se transformer en lutte anti-capitalisme anti-précarité, ça devient vraiment n'impote quoi  :pfff:



---------------
Gentoo Powaa, ou le plaisir de tout recompiler ...
n°631884
shaoZen
Posté le 03-04-2006 à 21:30:45  profilanswer
 

CPE ou pas sa ne changera rien à se que certain appellent la précarité.
C'est finis depuis lontemps l'epoque ou tu avais un boulot pour la vie
Par contre sa permettra à ceux qui sont au chômage de rentrer sur le marché du travail.
Après pour ceux qui ne veulent vraimment rien faire et là je pèse mes mots sur la quantité, la seul solution c'est le coup de pied au cul. Et plus ils attendront et plus ils auront mal.
C'est pas avec votre pseudo révolution bolchévique que vous ferez avancé le système.

n°631890
Cricrou92
Nous avons tous l'air normal..
Posté le 03-04-2006 à 21:38:36  profilanswer
 

homland a écrit :

ce qui est terrible avec les pro cpe, c'est que vous n avez aucun argument, a part pourquoi pas essaye, en angleterre ca marche, aux us aussi.
Donc votre but c 'est de contredire les anti cpe et de rien apporte a la discussion. Vous n 'avez aucune etude qui demontre, du vent, c'est tout que du  vent ... ca serait si simple pour vous si tout le monde etait d accord ... Ben voyons  as tu lues le lien que j ai donne, apparement non, puisque tu n en parles pas.


 
ha parce que fonder son argumentaire sur des revues de presse, c'est mieux?

n°631910
kawaii
Posté le 03-04-2006 à 21:52:08  profilanswer
 

shaoZen a écrit :

CPE ou pas sa ne changera rien à se que certain appellent la précarité.
C'est finis depuis lontemps l'epoque ou tu avais un boulot pour la vie
Par contre sa permettra à ceux qui sont au chômage de rentrer sur le marché du travail.
Après pour ceux qui ne veulent vraimment rien faire et là je pèse mes mots sur la quantité, la seul solution c'est le coup de pied au cul. Et plus ils attendront et plus ils auront mal.
C'est pas avec votre pseudo révolution bolchévique que vous ferez avancé le système.


Et voilà, le refus du libéralisme c'est ça maintenant  :sarcastic: Je vous jure. La précarité c'est pas le CPE qui s'en occupera, mais peut-être commencer par le logement, principale instabilité de nos jours. Pour l'instant j'entend aucune proposition sur le sujet.

Message cité 1 fois
Message édité par kawaii le 03-04-2006 à 21:52:56

---------------
Gentoo Powaa, ou le plaisir de tout recompiler ...
n°631912
homland
Posté le 03-04-2006 à 21:53:58  profilanswer
 

Oski a écrit :

Que de lavage de cerveau une fois de plus...
 
Quelle belle solution miracle nous cacherait-on? Alors que justement ce serait un argument completement massue que de nous dire : "le CPE c'est pas bien, il vaudrait mieux faire ca parceque [expose des explications]" au lieu de "le CPE c'est tabou, on en viendra tous a bout" ou des choses du genre.


 
Mais les articles que j ai poste t explique que la flexibilite n influe pas sur le taux de chomage. le cpe et le cne ne sont que le debut d'une flexibilite qui  a un autre but que la lutte contre le chomage, c'est evident.
 
 

Oski a écrit :


Quant aux volontes politiques de De Villepin, il s'est bien plante s'il fait tout ca pour sa carriere personnelle comme tu le sous-entends...


 
Vu comment les choses ont tourne, c est evident que ses volontes politiques tournent en eau de boudin, ca le l emprechera je pense de se presenter a la candidature ump, puisqu il y a toujours des villepenistes.
Ce que je ne parviens pas a comprendre, sachant qu il est l auteur de la dissolution de 1997, c'est que Chirac l'ai nomme premier ministre. Je ne comprend pas pourquoi Chirac n a pas choisi mam pour remplacer raffarin ? A moins que certains bruits de fond soit exactes, et que villepin ai une influence sur chirac.
 

Oski a écrit :


Pourquoi la gauche ne communiques pas?
Tout simplement parcequ'elle n'a rien d'objectivement mieux a proposer pour l'instant (je sais tu vas me traiter de devin, etc... mais alors je te retournerai la remarque alors epargne toi cette peine).
 
Ah au fait: personne n'a dit que le CPE etait une solution miracle.


Non, les pro cpe ont juste dit, "la ba" il y a liberalisation du contrat de travail et taux de chomage faible, donc c est la preuve que ca marche. donc faut le cpe. Ou pourquoi pas essaye. Le probleme c est que les pro cpe n'ont pas valides leur theorie parcequ ils ne peuvent pas la valider. Pour les non recruteurs, non employeurs qui soutiennent la these cpe, cne sur l argument "la ba", je peux comprendre. Pour les employeurs, je ne suis pas d accord, c meme intellectuellement malhonnete. En effet, tout contrat commercial rentable quelquesoit sa duree est bon a prendre surtout avec une faible croissance de l economie. J'ai un pote commercial en ssii, qui me l a bien indique, en periode de vache maigre, a moins d etre sur un marche de niche, tu ne fais pas le difficile. Tout contrat gagne rentable est bon a prendre. Le but et la volonte de la liberalisation du marche est juste d augmenter sa marge tant qu il y a un taux de chomage ( La liberalisation c est mauvais pour les recruteurs et bon pour les employes uniquement en periode de pleine emploi, par ce que la concurence sur le marche de l emploi, elle s exerce en faveur des salaries).  
Je me souviens que mon pere me disait qu a la fin des annees 60, il est arrive plus d une fois de changer d empoyeur dans une journee, parcequ il s etait appercu que c etait plus rentable ( genre, le matin je bosse chez a, pause a midi et discusssion avec des gens et j apprend que chez b c mieux paye, donc a 13h00 je v chez b et je suis embauche chez b tout de suite et gagne plus a l heure. A 18h00, je repasse chez a pour dire au revoir, et etre paye de ce qui etait du ) et oui.
Si le pays manque de main d oeuvre et qu il n y a pas d immigration alors les salaires grimpent, la liberalisation des contrats de travail n'est pas bonne pour les employeurs qui cherchent a garder leur main d oeuvre a moindre cout et qui n y arrive pas d ou la creation du cdi en france quand il y avait le quasi plein emploi. Et a l inverse la creation de contrats de travail ultra flexible en angleterre quand le le taux de chomage etait consequent.  
 
Qui te dis que je ne connais pas directement ou indirectement une partie du programme de l ump et de certains partis de gauche ?
J en connais assez pour savoir que une annee avant les elections, les partis politiques savent ce qu ils vont presenter dans les grands traits comme programme, et que cela se paufine. Et que sur des themes tel que l emploi par exemple, on ne communique pas cela 1 an avant afin d eviter une appropriation en face. Sarko vient  d en faire les frais avec le cpe et c etait un mec du meme parti que lui.
 
 

mood
Publicité
Posté le 03-04-2006 à 21:53:58  profilanswer
 

n°631925
shaoZen
Posté le 03-04-2006 à 22:08:16  profilanswer
 

kawaii a écrit :

Et voilà, le refus du libéralisme c'est ça maintenant  :sarcastic: Je vous jure. La précarité c'est pas le CPE qui s'en occupera, mais peut-être commencer par le logement, principale instabilité de nos jours. Pour l'instant j'entend aucune proposition sur le sujet.


Et tu proposerais quoi ?

n°631943
kawaii
Posté le 03-04-2006 à 22:37:54  profilanswer
 

shaoZen a écrit :

Et tu proposerais quoi ?


Je n'ai plus grand chose à dire sur ce topic, j'ai des choses à proposer, mais vu comment tout ce qui n'est pas libéral est démoli ici, j'en vois pas la peine c'est du temps perdu. J'ai faites mes propositions ailleurs (qui si elles n'étaient pas parfaites étaient surement plus osées que la mesurette nommée CPE) car ici c'est plus de la propagande UMP made in gc1066 qu'autre chose.


---------------
Gentoo Powaa, ou le plaisir de tout recompiler ...
n°631956
homland
Posté le 03-04-2006 à 22:55:45  profilanswer
 

shaoZen a écrit :

CPE ou pas sa ne changera rien à se que certain appellent la précarité.
C'est finis depuis lontemps l'epoque ou tu avais un boulot pour la vie
Par contre sa permettra à ceux qui sont au chômage de rentrer sur le marché du travail.
Après pour ceux qui ne veulent vraimment rien faire et là je pèse mes mots sur la quantité, la seul solution c'est le coup de pied au cul. Et plus ils attendront et plus ils auront mal.
C'est pas avec votre pseudo révolution bolchévique que vous ferez avancé le système.


 
 
Mais tout le monde sait que l'emploi a vie dans une entreprise c est finie, ca c est pas le probleme.
Le cpe ne permettra pas a ceux qui sont au chomage de rentrer sur le marche ou alors pour toi rentrer sur le marche c 'est je rentre et je sors : le jeu des chaises musicales.
La flexibilite de l emploi en periode de croissance faible, ca ne cree pas d emploi durable au contraire ca en detruit, car le consommation baisse suite a une tendance baissiere des salaires. C'est comme les emploi aides ristournes patronales, aides a l emploi ): une trappe aux bas salaires, qui entraine une baisse de la consommation donc a moyens terme, l effet constate est inverse au resultat voulue, destruction d emploi.
Tu crois vraiment  qu il y a du travail pour tout le monde en france avec plus de 2 millions de chomeurs du premier groupe ( rappel , il y a 6 groupes, soit 5 millions a peu pres de personnes sans emploi ).
C'est vrai qu il y a des gens qui veulent rien faire, mais pas 5 millions de personnes quand meme!!  
Mais, Le but des manifs et des greve n'est pas de faire une pseudo revolution bolchevique !! Le but : c'est de dire non a une masquarade, quelque chose qui ne peut pas fonctionner. Le chomage des jeunes ne correspond pas a une equation du type hausse flexibilite= baisse chomage.

Message cité 1 fois
Message édité par homland le 03-04-2006 à 22:59:02
n°632064
homland
Posté le 04-04-2006 à 08:58:05  profilanswer
 


 
 
Ce sont ces mecs qui nous disent : La flexibilite est la solution !!! et comme tu le soulignes, <ironique>ils connaisssent tres bien l entreprise, et donc ces reels besoins, puisqu ils y ont passe de longues annees.</ironique> !!

Message cité 1 fois
Message édité par homland le 04-04-2006 à 08:58:58
n°632067
verslesud
Posté le 04-04-2006 à 09:03:47  profilanswer
 

homland a écrit :

Ce sont ces mecs qui nous disent : La flexibilite est la solution !!! et comme tu le soulignes, <ironique>ils connaisssent tres bien l entreprise, et donc ces reels besoins, puisqu ils y ont passe de longues annees.</ironique> !!


 
 
Apparemment, tu n'écoutes que ce que tu veux entendre
 
la flexibilité est necessaire, il faut de la flexibilité a dit François Chérèque la semaine dernière  
au cours d'une émission de grande écoute  !

n°632099
slash33
Posté le 04-04-2006 à 10:05:27  profilanswer
 

verslesud a écrit :

la flexibilité est necessaire, il faut de la flexibilité a dit François Chérèque la semaine dernière au cours d'une émission de grande écoute  !


Pourquoi faut-il plus de flexibilité ?
 
Les raisons irréfléchies:

  • Pour faire comme nos voisins ?
  • Par ce que ça va de paire avec la mobilité ?


Les raisons narcissiques:

  • Pour baisser les salaires ?
  • Pour concurrencer les pays en développement (à rapprocher de la question précédente) ?


Les raisons socio/économiques:

  • Pour faire face à un excédent d'activité (l'intérim est fait pour ça) ?
  • Pour faire face à la diversité d'activités/des tâches, à la rapide mutation de l'activité ?
  • Pour prendre moins de risque lors de l'embauche d'un salarié (le CNE rempli cet objectif pour les entreprises les plus vulnérables : les TPE) ?
  • Pour donner aux jeunes au chômage davantage de chance (référence au CPE pour le coup) ?


Peut être la seule vraie raison:

  • Pour créer de l'emploi ?? Il y a d'autres facteurs possibles comme par exemple encourrager la création/reprise d'entreprise MAIS en évitant que la Dette n'enfle encore (parri perdu jusqu'à maintenant) ET que les activités résistent à la concurrence étrangère. En fin de compte cela sous-entend un développement des services soit un système fermé selon moi.


Expliquer ce qu'on attend de la flexibilité permettra de mieux orienter le débat. Se demander aussi si la France, dont le tempérement semble surprendre nos voisins, n'est pas trop résistante au changement (pensée électoraliste).


Message édité par slash33 le 04-04-2006 à 10:30:05
n°632106
kawaii
Posté le 04-04-2006 à 10:18:35  profilanswer
 

verslesud a écrit :

Apparemment, tu n'écoutes que ce que tu veux entendre
 
la flexibilité est necessaire, il faut de la flexibilité a dit François Chérèque la semaine dernière  
au cours d'une émission de grande écoute  !


Il a dit quoi d'autre après ? Nan parce que moi la flexibilité, je veux bien, mais pas celle qu'on me propose.


Message édité par kawaii le 04-04-2006 à 10:19:06
n°632108
kingkong
fiesta techno in barcelona
Posté le 04-04-2006 à 10:19:42  profilanswer
 

Il est aussi absurde d'être pour que contre le cpe.
Ce n'est qu'une " mesurette " prise par un gouvernement en fin de vie qui en essayant de sauver la face se grille encore plus et permet à une lamentable opposition propagandiste d'endoctriner une jeunesse complétement déboussolée par la mondialisation en utilisant ses minables petits syndicats. Pourquoi n'y a t-il eu aucune manifestion contre le CNE ? C' est de la pure manipulation faite par les politiques en vue des prochaines élections.
Le probléme de l'emploi en france ne va pas se résoudre que par la flexibilité, certes elle est necessaire ( vérifié dans d'autre grands pays avec forte croissance), mais par pouvoir rendre les entreprises francaises compétitives dans le cadre de la mondialisation . Or avec les charges qu'elles payent aujourd'hui cela ne peut pas fonctionner.
La vérité c'est qu'il s'en crée des emplois mais pas en france à cause de ces charges qui sont trops lourdes.
Le seul avantage que peut présenter le cpe c'est de pouvoir tester des nouveaux marchés pour les entreprises avec une prise de risques  moindre à l'embauche,ce qui peut créer des emplois mais ne resoudra en rien le probléme du chômage surtout chez les jeunes.
 

n°632118
verslesud
Posté le 04-04-2006 à 10:27:01  profilanswer
 

La flexibilité  
 
Je t'invite à aller voir des artisants dans ton coin
 
J'ai entendu des artisants dire,
"Embaucher un salarié non je veux pas je préfère travailler seul"
 
donc le CNE, répond à ce constat.
 
comme les jeunes de - 26 ans ont des difficultés de trouver le premier emploi le gouvernement voulant donner un coup de pousse, leur ouvre plus de perspective.
 
les 1er contrat concernant les - 26 ans remonte au moins à 1984 !
 
en revanche on peut améliorer le contenu.
 
ma plus longue durée dans une entreprise c'est 4 ans en 25 ans de travail donc 24 ans dans des pme de - 20 salariés
Donc je me sens autant concerné sinon plus que certain.

n°632127
kingkong
fiesta techno in barcelona
Posté le 04-04-2006 à 10:54:51  profilanswer
 

verslesud a écrit :

La flexibilité  
 
Je t'invite à aller voir des artisants dans ton coin
 
*********************************************************************
Je n'ai pas besoin je le suis.  :)  
*********************************************************************
 
J'ai entendu des artisants dire,
"Embaucher un salarié non je veux pas je préfère travailler seul"
 
*********************************************************************
Ce qui est compréhensible. Le vrai frein à l'embauche est ce que coute un salarié aujourd'hui.
*********************************************************************
 
donc le CNE, répond à ce constat
 
*********************************************************************
Je ne vois pas en quoi. En 3 mois je peux déjà dire si une personne fait l'affaire. J'ai pas besoin d'attendre deux ans, c'est ridicule.Il y a déjà les cdd et l'interim pour les emplois de courtes durée.
****************************************************************************
 
comme les jeunes de - 26 ans ont des difficultés de trouver le premier emploi le gouvernement voulant donner un coup de pousse, leur ouvre plus de perspective.
 
********************************************************************************
C'est vrai et c'est trés grave, et ca risque pas de s'améliorer en continuant dans cette voie là.  :(  
********************************************************************************
 
les 1er contrat concernant les - 26 ans remonte au moins à 1984 !
 
********************************************************************************
Et bien regarde ou en est plus de vingt ans aprés.  :pfff:  
********************************************************************************
 
en revanche on peut améliorer le contenu.
 
********************************************************************************
Je vois pas comment.La vrai equitabilité à l'emploi cela serait un contrat unique comme ca tout le monde serait le logé à la même enseigne. Et encore cela ne résoudrait rien ce qui prouve bien que le problème est ailleurs.   :non:  
********************************************************************************
 
ma plus longue durée dans une entreprise c'est 4 ans en 25 ans de travail donc 24 ans dans des pme de - 20 salariés
Donc je me sens autant concerné sinon plus que certain.


 
 
 

n°632142
verslesud
Posté le 04-04-2006 à 11:31:32  profilanswer
 


 
 
tu es artisant
alors tu as des salariés embacuhés en CDI ?
 
Le coût du travail est un frein ?  
Alors qu'est ce que tu vas dire si Fabius augmente le SMIC de 23% pour le passer à 1500€ mensuel !
Les charges sont normales pour redistribuer au moins riche que soi !
Tu es artisant tu ne cotises pas aux assedics donc moins de charge c'est à dire moins de charges et par conséquent pas d'assurance pour perte d'emploi. les cotisations sont des prestations reversées ça s'appelle de la répartition.
 
 
tu dis "Je ne vois pas en quoi. En 3 mois je peux déjà dire si une personne fait l'affaire."
mais la période de consolidation de 2 ans n'est pas pour savoir si le salarié fait l'affaire ou pas, cette période n'est pas faite pour cela.  L'employeur licenciant une personne au bout d'un an de CPE pretextant qu'il ne fait pas l'affaire pourrait ce voir condamné pour licenciement abusif, car comme je viens de le dire la période d'essai est une chose et la période de consolidation est autre chose, cette dernière a pour but de pérennise le poste.
 
tel qu'un employer licenciant un CPE au bout de 23 mois et réembauchant un autre CPE, se verait condamné car il prouvrait par se fait que l'emploi était pérenne.
 
D'ailleurs dans le CPE, il est bien spécifié que tous les emplois saisonniers en sont exlus, car c'est contraire au principe du CPE
 
je fais les payes et le social depuis 20 ans,
Je conseillerais aux employeurs de prévoir une période d'essai dans le contrat malgré qu'il  sagit d'un CPE.  
 
 
 
 
   
 
 
 
 

n°632194
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 04-04-2006 à 13:17:36  profilanswer
 

verslesud a écrit :

Oui c'est exact, mais j'ai des amis qui m'avait sortis, jeudi soir cet argument de faire travailler les enfants de 14 ans la nuit!
 
alors même chose
 
j'offre une caisse de champagne ou de perrier, si une personne me trouve un texte de loi
stipulant que l'on veut faire travailler un enfant de 14 ou bien de 15 ans la nuit.


Je te file mon adresse en MP :jap:
Décret 2006-42 du 13 janvier 2006 (paru au JO du 14 janvier)
http://www.affaires-publiques.org/ [...] 3-0106.htm
 
Avec confirmation par Gérard Larcher que, oui, ça concernait bien les apprentis de 15 ans aussi:
http://www.legrandsoir.info/articl [...] ticle=3248
 
Tu me l'envoies par coursier, la caisse? J'ai une faiblesse pour le Cristal de Roederer, mais je me contenterai d'un Veuve Clicquot :)

Message cité 4 fois
Message édité par lorelei le 04-04-2006 à 13:18:23

---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°632201
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 04-04-2006 à 13:29:24  profilanswer
 

lorelei a écrit :

Je te file mon adresse en MP :jap:
Décret 2006-42 du 13 janvier 2006 (paru au JO du 14 janvier)
http://www.affaires-publiques.org/ [...] 3-0106.htm
 
Avec confirmation par Gérard Larcher que, oui, ça concernait bien les apprentis de 15 ans aussi:
http://www.legrandsoir.info/articl [...] ticle=3248
 
Tu me l'envoies par coursier, la caisse? J'ai une faiblesse pour le Cristal de Roederer, mais je me contenterai d'un Veuve Clicquot :)


 
 
Je trouve que pour une gaucho vivant au crochet de la société tu as des gouts de luxe  :o

n°632203
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 04-04-2006 à 13:33:51  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Je trouve que pour une gaucho vivant au crochet de la société tu as des gouts de luxe  :o


Si c'est cadeau, je vois pas pourquoi je ferais semblant d'avoir un goût de chiottes, non plus :o


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°632207
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 04-04-2006 à 13:39:40  profilanswer
 

lorelei a écrit :

Si c'est cadeau, je vois pas pourquoi je ferais semblant d'avoir un goût de chiottes, non plus :o


 
 
Oui effectivement, mais là on est un peh HS  :o  
 
Alors recentrons, le CPE ça pue  :o

n°632216
Cricrou92
Nous avons tous l'air normal..
Posté le 04-04-2006 à 13:50:01  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Oui effectivement, mais là on est un peh HS  :o  
 
Alors recentrons, le CPE ça pue  :o


 
Mais t'es pas allé manifesté aujourd'hui?

n°632222
homland
Posté le 04-04-2006 à 13:55:21  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Je trouve que pour une gaucho vivant au crochet de la société tu as des gouts de luxe  :o


 
Et moi je trouve que ta remarque n est ni fairplay, ni galant, juste arrogant et meprisant : des bonnes valeurs qui faut defendre  !!!  

n°632228
Dkiller
Posté le 04-04-2006 à 14:07:50  profilanswer
 

lorelei a écrit :

Je te file mon adresse en MP :jap:
Décret 2006-42 du 13 janvier 2006 (paru au JO du 14 janvier)
http://www.affaires-publiques.org/ [...] 3-0106.htm
 
Avec confirmation par Gérard Larcher que, oui, ça concernait bien les apprentis de 15 ans aussi:
http://www.legrandsoir.info/articl [...] ticle=3248
 
Tu me l'envoies par coursier, la caisse? J'ai une faiblesse pour le Cristal de Roederer, mais je me contenterai d'un Veuve Clicquot :)

En parlant de travail de nuit à 15ans je l'ai déjà fait lors de mon apprentissage, suffit d'une dérogation des parents [:spamafote] (je suis boulanger)
Et je le fait toujours à mes apprentis, on apprend pas un métier de ce genre en se levant à 6h du matin [:kiki]

n°632231
homland
Posté le 04-04-2006 à 14:12:49  profilanswer
 

verslesud a écrit :

Apparemment, tu n'écoutes que ce que tu veux entendre
 
la flexibilité est necessaire, il faut de la flexibilité a dit François Chérèque la semaine dernière  
au cours d'une émission de grande écoute  !


 
Cherec pronne un modele dannois, toi un model anglo saxon ... c'est pas la meme chose!!! y a un juste un mot commun flexibilite, meme si ca ne sert a rien pour lutter contre le chomage.
 
 

n°632236
meshuggah6​66
Posté le 04-04-2006 à 14:22:15  profilanswer
 

dante2002 a écrit :

Tu veux pas arrêter de dire des conneries s'il te plait...


 
Je suis dsl dante, je suis totalement contre le CNE, contre le CPE (mais dans une moindre mesure, avec l'obligation de justifier l'arrêt et une période d'essai de 1 ans c'est plus acceptable) mais il est innacceptable que des étudiants soient privés de leur liberté par des manifestants . Car étudier et travailler est une liberté tout aussi fondamentale que le droit de grève.
 
Alors les étudiants qui bloquent les facultés, qui se permettent d'insulter ce qui veulent entrer, qui s'organisent en petites milices n'ont aucune légitimité.  
Comment peut-on empêcher quelqu'un d'aller étudier? Quelle légitimité ont-ils?  
De plus on se croirait revenus aux temps des régimes dictatoriaux, car c'est l'attitude de ces étudiants qui bloquent les facs pour que plus d'étudiants vont à la manif... La liberté de pensée est une aberration pour eux?  
 
MAis bon c'est peine perdu de duiscuter avec ces gens là, qui insultent, intimident (menaces, brimades  etc...) et agressent ceux qui demandent juste à pouvoir réviser leurs examens... ce qui semblerait être un acte faciste dixit certains étudiants de l'UNEF (il avait son autocollant)... Etudier = facisme.... on voit l'esprit limité de ces étudiants là, pauvres petits bourgeois rêvant peut-être d'apparaître pour des rebelles...
 
Oui aux manifestations, non à la pensée unique et à la dictature que veut instaurer cette minorité de cons (UNEF et consorts...)
 
Du coup je me pose une question : Si je m'amusais à bloquer les étudiants de l'UNEF dans leur locaux on me taxerait d'extremiste de droite, de casseur de grève, de faciste..... et bien "on" aurait raison de m'accuser de tous ces torts à mon sens... mais pourquoi dans l'autre sens ça ne provoque pas un tollé?? Certains ont des passe-droits?
 
Pourquoi des militants de la cgt empêche, parfois, leur collègue non gréviste de travailler sans que celà ne provoque le moindre émoi dans les médias? Par contre si ces non grévistes bloquaient les grévistes je vous dis pas l'abbatage médiatique...
 
Ou je veux en venir? Oui au droit de grève, mais aussi : Oui au droit d'étudier, Oui au droit de travailler, Oui la diversité d'opinion...  
 
Mon coup de gueule du jour.

n°632237
homland
Posté le 04-04-2006 à 14:22:25  profilanswer
 

verslesud a écrit :

La flexibilité  
 
Je t'invite à aller voir des artisants dans ton coin
 
J'ai entendu des artisants dire,
"Embaucher un salarié non je veux pas je préfère travailler seul"
 
donc le CNE, répond à ce constat.
 
comme les jeunes de - 26 ans ont des difficultés de trouver le premier emploi le gouvernement voulant donner un coup de pousse, leur ouvre plus de perspective.
 
les 1er contrat concernant les - 26 ans remonte au moins à 1984 !
 
en revanche on peut améliorer le contenu.
 
ma plus longue durée dans une entreprise c'est 4 ans en 25 ans de travail donc 24 ans dans des pme de - 20 salariés
Donc je me sens autant concerné sinon plus que certain.


 
 
 
Tu resumes tres bien le le point de vue des patrons qui veulent le cpe :
 
Ils veulent des salaires chinois (pour nous), avec des conditions de travail chinoises(pour nous), mais il faut que leur client (nous) ai un pouvoir d achat non chinois, mais europeen. Y a aucune contradiction dans les desirs du patronat français, n est ce pas ? Tout est logique n est ce pas ?
 
Alors que les anti cpe, cne veulent :
un salaire europeen, avec un droit europeen et un pouvoir d achat europeen ( qui correspond au salaire europeen). Il est vrai que les anti cpe, cne ne sont pas logiques eux !!!!!
 
 
T oubliera pas de payer la caisse de champagne a la demoiselle  :D

n°632247
verslesud
Posté le 04-04-2006 à 14:34:33  profilanswer
 

lorelei a écrit :

Je te file mon adresse en MP :jap:
Décret 2006-42 du 13 janvier 2006 (paru au JO du 14 janvier)
http://www.affaires-publiques.org/ [...] 3-0106.htm
 
Avec confirmation par Gérard Larcher que, oui, ça concernait bien les apprentis de 15 ans aussi:
http://www.legrandsoir.info/articl [...] ticle=3248
 
Tu me l'envoies par coursier, la caisse? J'ai une faiblesse pour le Cristal de Roederer, mais je me contenterai d'un Veuve Clicquot :)
 
Me répondait  
 
verslesud a écrit :
 
Oui c'est exact, mais j'ai des amis qui m'avait sortis, jeudi soir cet argument de faire travailler les enfants de 14 ans la nuit!
 
alors même chose
 
j'offre une caisse de champagne ou de perrier, si une personne me trouve un texte de loi
stipulant que l'on veut faire travailler un enfant de 14 ou bien de 15 ans la nuit.


 
 
donc Lorelei je te remercie de ton intervention, car tu apportes de l'eau à mon moulin
et en plus tu apportes la preuve en donnant le lien de tes sources.
 
j'avais demandé donc jeudi dernier à cette amie de me trouver le texte, jusqu'ici personne
en dehors de toi me l'a montré.
 
grâce à ton aide, je confirme bien ce que j'ai toujours pensé et la ça devient une certitude
 
On joue avec les peurs de gens à des fins politiques !
 
1) le texte de la loi de légalité des chances à bien été adopté le 6 mars et passé au journal officiel le 3 Avril.
 
hors le texte concenrant le travail des apprentis boulanger de - 18 ans est paru le 14 janvier 2006 au JO.
 
 
Donc je note que l'on prend un texte voté bien avant la loi disputée ! et qui n'a pas de rapport avec le CPE.
 
2) concernant l'âge invoqué de 14ans, il sagit d'orienté le jeune collégien vers l'apprentissage à 15ans
    en lui faisant découvrir les métiers pour qu'il choisis
 
Article 1er (CMP) 2
(Texte du Sénat)
L'article L. 337-3 du code de l'éducation est ainsi rédigé :
« Art. L. 337-3. – Les élèves ayant atteint l'âge de quatorze ans peuvent être
admis, sur leur demande et celle de leurs représentants légaux, à suivre une formation
alternée, dénommée “ formation d'apprenti junior ”, visant à l'obtention, par la voie de
l'apprentissage, d'une qualification professionnelle dans les conditions prévues au titre
Ier du livre Ier du code du travail. Cette formation comprend un parcours d'initiation
aux métiers effectué sous statut scolaire dans un lycée professionnel ou un centre de
formation d'apprentis, puis une formation en apprentissage.
« Une fois l'admission à la formation acquise, l'équipe pédagogique élabore, en
association avec l'élève et ses représentants légaux, un projet pédagogique
personnalisé. Un tuteur, désigné au sein de l'équipe pédagogique, est chargé de son
suivi. Il accompagne l'apprenti junior tout au long de sa formation, y compris lors des
périodes en entreprise, en liaison avec le tuteur en entreprise ou le maître
d'apprentissage.
« Les élèves suivant une formation d'apprenti junior peuvent, à tout moment,
après avis de l'équipe pédagogique et avec l'accord de leurs représentants légaux et
jusqu'à la fin de la scolarité obligatoire mentionnée à l'article L. 131-1, mettre fin à
cette formation et reprendre leur scolarité dans un collège, y compris leur collège
d'origine
 
mes sources : http://www.lesechos.fr/info/medias/200073320.pdf
tu pates Ctrl + F  
dans recherche "quatorze"  
 
(je ne t'accuse pas ne te sens pas visé, mais ceux qui utilise se prétexte c'est Consciemment
pour créer des peurs et donc c'est pour cela que je me bat)

n°632253
verslesud
Posté le 04-04-2006 à 14:43:52  profilanswer
 

homland a écrit :

Tu resumes tres bien le le point de vue des patrons qui veulent le cpe :
 
Ils veulent des salaires chinois (pour nous), avec des conditions de travail chinoises(pour nous), mais il faut que leur client (nous) ai un pouvoir d achat non chinois, mais europeen. Y a aucune contradiction dans les desirs du patronat français, n est ce pas ? Tout est logique n est ce pas ?
 
Alors que les anti cpe, cne veulent :
un salaire europeen, avec un droit europeen et un pouvoir d achat europeen ( qui correspond au salaire europeen). Il est vrai que les anti cpe, cne ne sont pas logiques eux !!!!!
 
 
T oubliera pas de payer la caisse de champagne a la demoiselle  :D


 
 
non non les Français on rejeté la constitution européenne !!
 
l'europe a été fait en premier pour la circulation des marchandises
puis en 2001 il a été rajouté l'europe des finances avec l'arrivé de l'euro  
 
donc c'était l'europe des marchandises et des finances.
 
 
la constitution européenne reconnaissait les peuples, le droit de travailler et  le droit de syndiquer.
 
D'ailleur nous un des pays fondateurs nous détenons 1 part des 25 membres, soit les pays fondateurs et les plus peuplés ne sont plus majoritaires.
la constitution donnait le nombre de voix en fonction du nombre d'habitant donc entre allemagne ou nous français fondateur et pilié de l'europe nous formions la majorité.
 
C'est ça que nous avions rejeté au profit de l'europe des marchandises et des finances.
 
il faut choisir et pas retourner sa veste à chaque discourt

n°632255
verslesud
Posté le 04-04-2006 à 14:46:49  profilanswer
 

verslesud a écrit :

non non les Français on rejeté la constitution européenne !!


 
 
1) d'ailleurs la confédération européenne des syndicats est pour
 
2) les partis socialistes des autres membres sont pour
 
 
nous sommes les seuls à refuser l'europe des hommes et du droit à travailler
 
ne viens pas me parler de la Hollande qui a dit non pour tout autres raisons, notamment l'immigration

n°632257
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 04-04-2006 à 14:47:38  profilanswer
 

homland a écrit :

Et moi je trouve que ta remarque n est ni fairplay, ni galant, juste arrogant et meprisant : des bonnes valeurs qui faut defendre  !!!


Non mais on se connaît un peu, hein, on est comodogauchos sur une autre section :D


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°632260
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 04-04-2006 à 14:49:27  profilanswer
 

Ouais, ouais, verslesud, t'es juste incapable de reconnaître tes erreurs, point barre :sleep:
Allez, dédrapalisation, ça m'énerve, tant de mauvaise foi.


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°632263
verslesud
Posté le 04-04-2006 à 14:54:51  profilanswer
 

lorelei a écrit :

Ouais, ouais, verslesud, t'es juste incapable de reconnaître tes erreurs, point barre :sleep:
Allez, dédrapalisation, ça m'énerve, tant de mauvaise foi.


 
 
aucune mauvaise fois de ma part
 
D'un côté un texte paru le 14 janvier  
 
et de l'autre un texte paru le 6 mars
 
20 ans que je fais les payes et de suivit de droit social.
 
et de plus je suis concerné par le CNE,
car je suis jamais resté + de 4 ans dans une boite en 25 ans.
 

n°632266
homland
Posté le 04-04-2006 à 15:01:20  profilanswer
 

meshuggah666 a écrit :

Je suis dsl dante, je suis totalement contre le CNE, contre le CPE (mais dans une moindre mesure, avec l'obligation de justifier l'arrêt et une période d'essai de 1 ans c'est plus acceptable) mais il est innacceptable que des étudiants soient privés de leur liberté par des manifestants . Car étudier et travailler est une liberté tout aussi fondamentale que le droit de grève.


 
Le cpe c 'est tu bosses pendant un an, deux ans ...une duree.  
Mais surtout, pendant cette duree, je te vire quand je veux avec le pretexte que je veux et surtout en complement, tu ne peux rien faire ( pas de contestation , pas de prud homme, rien, ... Apres t avoir virer, c'est aus suivant ... Ah j oubliai, pas d augmentation de salaire ...C'est pour ca qu on dit pas de periode d essai mais periode de consolidation ... et oui.  

meshuggah666 a écrit :


Alors les étudiants qui bloquent les facultés, qui se permettent d'insulter ce qui veulent entrer, qui s'organisent en petites milices n'ont aucune légitimité.  
Comment peut-on empêcher quelqu'un d'aller étudier? Quelle légitimité ont-ils?  
De plus on se croirait revenus aux temps des régimes dictatoriaux, car c'est l'attitude de ces étudiants qui bloquent les facs pour que plus d'étudiants vont à la manif... La liberté de pensée est une aberration pour eux?  


et non, la liberte de pense n est pas une aberration pour ceux qui bloquent les universites. les facs sont bloques suites a des votes, c est pour ca que certaines sont ouvertes !!! Mais c 'est pas aux temps des regimes dictatoriaux qu on retourne c est avant,...

meshuggah666 a écrit :


MAis bon c'est peine perdu de duiscuter avec ces gens là, qui insultent, intimident (menaces, brimades  etc...) et agressent ceux qui demandent juste à pouvoir réviser leurs examens... ce qui semblerait être un acte faciste dixit certains étudiants de l'UNEF (il avait son autocollant)... Etudier = facisme.... on voit l'esprit limité de ces étudiants là, pauvres petits bourgeois rêvant peut-être d'apparaître pour des rebelles...


on dois pas avoir les meme chaines, moi j ai pas vu ces images ( c etait quand, quelle chaine , quelle emission ?).
les bourgeois sont pas a l unef ... ou alors a l uni, ils viennent de se rendre compte qu il se sont plantes !!! Les bourgeois sont a l uni.
Les bourgeois votent a droite hein gcc,  

meshuggah666 a écrit :


Oui aux manifestations, non à la pensée unique et à la dictature que veut instaurer cette minorité de cons (UNEF et consorts...)
 
Du coup je me pose une question : Si je m'amusais à bloquer les étudiants de l'UNEF dans leur locaux on me taxerait d'extremiste de droite, de casseur de grève, de faciste..... et bien "on" aurait raison de m'accuser de tous ces torts à mon sens... mais pourquoi dans l'autre sens ça ne provoque pas un tollé?? Certains ont des passe-droits?
 
Pourquoi des militants de la cgt empêche, parfois, leur collègue non gréviste de travailler sans que celà ne provoque le moindre émoi dans les médias? Par contre si ces non grévistes bloquaient les grévistes je vous dis pas l'abbatage médiatique...
 
Ou je veux en venir? Oui au droit de grève, mais aussi : Oui au droit d'étudier, Oui au droit de travailler, Oui la diversité d'opinion...  
 
Mon coup de gueule du jour.


 
 
Mais la pensee unique, ca serait pas celle que le model economique unique veut nous imposer ? Celle du tout liberalisme ?  

n°632270
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 04-04-2006 à 15:06:49  profilanswer
 

verslesud a écrit :

aucune mauvaise fois de ma part
 
D'un côté un texte paru le 14 janvier  
 
et de l'autre un texte paru le 6 mars
 
20 ans que je fais les payes et de suivit de droit social.
 
et de plus je suis concerné par le CNE,
car je suis jamais resté + de 4 ans dans une boite en 25 ans.


 

verslesud a écrit :

Oui c'est exact, mais j'ai des amis qui m'avait sortis, jeudi soir cet argument de faire travailler les enfants de 14 ans la nuit!
 
alors même chose
 
j'offre une caisse de champagne ou de perrier, si une personne me trouve un texte de loi
stipulant que l'on veut faire travailler un enfant de 14 ou bien de 15 ans la nuit.


 
Du fait que le projet de loi sur l'égalité des chances étend l'apprentissage a partir de 14 ans, cela rend donc le texte que je t'ai posté applicable à ces apprentis. Donc le travail de nuit pour les apprentis junior existe de par le projet de loi sur l'égalité des chances.
 
Tu as tort, et tu refuses de l'admettre.
 
C'est lamentable. Tu devrais au moins avoir la décence de reconnaître tes propres erreurs. Mais non, même pas.
 
J'attends toujours la caisse de champagne: je t'ai trouvé un texte qui, combiné à la LEC, légalise le travail de nuit de ces catégories de population, comme tu l'avais demandé.


---------------
Rock'n Roll - New Noise
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  18  19  20  ..  33  34  35  36  37  38

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
CPE Lyon,une école bien?[concours CPE] bibliographie
INSA Lyon vs CPE lyonListe d'attente CPE
CPE LyonCPE lyon
CPE - licence de l'éducation[Topic unique] ENSI... (inclus ENSEEIHT,ENSERG, ENSEIRB,CPE)
CPE Vs ECAM (Lyon)Automobile: CPE Lyon ou ECAM?
Plus de sujets relatifs à : CPE


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)