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Auteur Sujet :

CPE

n°630974
jack ryan
Slaughterhouse General
Posté le 02-04-2006 à 20:40:53  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
ok ... tu,es resté dans le passé si le communisme et le socialisme d'aujourd'hui sont le même que celui de y a plus 50 ans  pour toi et surtout si un blocage de lycée est du fascisme. Tu selectionnes bien tes articles ...
 
Tu es HS complet, et les modos pensent à sanctionner toute comparaison avec le fascisme sur les forum alors fais gaffe.
 
j'avais pas vu les nazis aussi ... allez soigne toi bien.

Message cité 1 fois
Message édité par jack ryan le 02-04-2006 à 20:42:24
mood
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Posté le 02-04-2006 à 20:40:53  profilanswer
 

n°630992
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 02-04-2006 à 20:50:43  profilanswer
 

jack ryan a écrit :

ok ... tu,es resté dans le passé si le communisme et le socialisme d'aujourd'hui sont le même que celui de y a plus 50 ans  pour toi et surtout si un blocage de lycée est du fascisme. Tu selectionnes bien tes articles ...
 
Tu es HS complet, et les modos pensent à sanctionner toute comparaison avec le fascisme sur les forum alors fais gaffe.
 
j'avais pas vu les nazis aussi ... allez soigne toi bien.


 
Ils peuvent sanctionner mais cela ne change rien à la vérité. Ce n'est en rien HS, je te réponds sur mon ignorance de la définition du mot fascisme qui est semble t il plus ton ignorance car je l'emploie dans le bon sens. Les deux grandes familles totalitaire du XX ° siècle, le fascisme et le communisme, sont issues d'un même tronc socialiste.... Tu peux sortir tous les bouquins de Sciences Politiques de toutes les Grandes Ecoles de la République Française et tu verras. Moi j'ai passé bcp de temps à la bibliothèque de l'Ecole Navale pour préparer mes exams de sciences politiques pour le concours et que je sache, c'est une école de la République, qui enseigne les valeurs de la République. Si on me sanctionne, cela prouvera simplement que celui qui sanctionne est contre les valeurs de la République. :o  
 
Non ce n'est pas le passé, et que cela soit 50 ans en arrière ou maintenant, ceci reste vrai:
 
Le fascisme partage avec le communisme le culte de l'Etat, qui doit entièrement organiser la vie sociale, et la croyance dans les vertus de l'économie dirigée. Comme le communisme il valorise le peuple contre le " bourgeois ", le groupe contre la personne.


Message édité par gc1066 le 02-04-2006 à 20:52:25

---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631005
jack ryan
Slaughterhouse General
Posté le 02-04-2006 à 20:53:34  profilanswer
 

et le rapport avec le CPE, du fascisme et du communisme issu du socialisme ? le rapport avec le culte de l'Etat ? avec Vichy et les nazis ?
 
Je ne vois pas non plus le rapport avec les bouquins d'Histoire qui parle du passé avec le mouvement anti cpe.

n°631011
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 02-04-2006 à 20:56:58  profilanswer
 

jack ryan a écrit :

et le rapport avec le CPE, du fascisme et du communisme issu du socialisme ? le rapport avec le culte de l'Etat ? avec Vichy et les nazis ?
 
Je ne vois pas non plus le rapport avec les bouquins d'Histoire qui parle du passé avec le mouvement anti cpe.


 
Le rapport, c'est en réponse avec ta phase sur le faiut que je devais me renseigner sur le terme fascisme.
 
Moi je n'ai mis que ceci qui est en rapport DIRECT avec le sujet sur le CPE:
 
Et tu fais quoi de ceux qui n'ont pas envie de manifester ? Qui ont envie d'aller en cours ? Ils n'ont pas le choix, c'est vos opinions qui priment sur les leurs ? Bravo le fascisme rouge.  
 
Maintenant tournes autour du pot si tu veux pour noyer le poisson. :heink:  


---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631014
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 02-04-2006 à 20:58:56  profilanswer
 

Bref j'ai du boulot et je n'ai pas de temps à perdre avec toi mais instruis toi avant de dire aux autres de chercher des définitions... :lol:


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"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631015
jack ryan
Slaughterhouse General
Posté le 02-04-2006 à 20:59:38  profilanswer
 

Ce que je vois c'est que tu es toi tout aussi un extremiste que ceux qui bloquent les facs.

n°631017
jack ryan
Slaughterhouse General
Posté le 02-04-2006 à 21:00:34  profilanswer
 

gc1066 a écrit :

Bref j'ai du boulot et je n'ai pas de temps à perdre avec toi mais instruis toi avant de dire aux autres de chercher des définitions... :lol:


 
ouais biensûr pars avec ton air supérieur ... mais quand on lit tes posts on comprend vite que tu n'es pas objectif.

n°631019
Us socom 2
Force et Honneur.
Posté le 02-04-2006 à 21:01:56  profilanswer
 

gc1066 a écrit :

Bref j'ai du boulot et je n'ai pas de temps à perdre avec toi mais instruis toi avant de dire aux autres de chercher des définitions... :lol:


spam  [:sarko]

n°631028
homland
Posté le 02-04-2006 à 21:12:55  profilanswer
 

kali93 a écrit :

Tout-à-fait.
Et quand on voit l'interview de la représentante étudiante, incapable de dire pourquoi elle manifeste et ce qu'elle proposerait d'autre, c'est pathétique.


 
Cette jeune ca fait deux mois qu elle manifeste et qu elle se bouge tous les jours. De plus, a lille (lieu de le reunion etudiante de ce week end) il ont a priori debatu toute la nuit. Pendant que toi tu dormais paisiblement
 
Je sais que certains se disent des betes des guerre (pas besoin de sommeil, de repos, la fatigue connait pas ...) mais bon pour elle (simple humaine), ce n'est pas le cas. De plus, t imagines, quelle conne, ca fait deux mois qu elle manisfeste sans savoir pourquoi. Ah vraiment  quelle monde.  
 
Et quand tu entend des gens dirent pkoi pas essayer et n avoir que ca comme argument tu dis quoi ? pourquoi pas ? Et bien on va loin comme ça !!!
 
C est d ailleurs comme ca que ca a commence en allemagne en 33, juste pour essayer et au final, l'europe a mis 50 ans a s en remettre .... Et oui mon gars c'etait aussi pour essayer en 33.

n°631036
Oski
Posté le 02-04-2006 à 21:22:09  profilanswer
 

gc1066 a écrit :

Maintenant tournes autour du pot si tu veux pour noyer le poisson. :heink:


 
C'est malheureusement ce que certains font ici, surtout quand ils s'apercoivent qu'ils ont dit une connerie (mais bien sur pour le reconnaitre c'est trop dur...).
 
Par exemple (encore un commentaire sans argument puisqu'il n'y en a pas...):
 

jack ryan a écrit :

Ce que je vois c'est que tu es toi tout aussi un extremiste que ceux qui bloquent les facs.


 
Sinon homland, merci d'avoir enfin donne des arguments pour la question que j'ai posee plein de fois quand meme:
 

homland a écrit :


voila ce qui va se passer avec le cpe :
 
le cpe pour l employeur est plus interessant que le cdd  
 
puisqu il lui permet de virer un jeune quand il le desire alors que pour un cdd , ca lui coute + cher de rompre avant le terme ( paiement de l integralite des salaires manquants, genre cdd de 6 mois et je vire le 4eme mois, ben je dois payer les 2 mois maquants).
le cpe coute - cher qu un cdd ( en effet, indeminite lors de la rupture d un cpe 8%, indemnite a la fin d un cdd 10%).
 
Pour ses raisons, le cpe va se substituer a un cdi.


 
J'imagine que tu voulais dire "cdd" a la fin.
 
Pout ta gouverne donc, c'est bien egalement 10% d'indemnites que l'employeur devra payer a la fin d'un CPE (8% pour l'employe effectivement, mais egalement 2% pour les assedic).
 
Pour la flexibilite de la duree du travail, ca peut aller en effet dans le sens que tu dis, a nuancer tout de meme un peu par le fait qu'il existe un preavis quand on met fin  a un CPE et par le fait que le CDD est normalement reserve a un genre particulier de poste.
 

homland a écrit :

Deplus,  
le cpe est pour l employeur beaucoup plus interessant qu un cdi.
puisqu il lui permet de virer le jeune quand il le desire et qu il ne doir pas justifier legalement de sa cause du licenciement ( l objectif c est pas de prudhomme ) comme le cne.
en plus, comme la periode de test, consolidation, periode ou moi employeur je te vire quand je veux est de 2 ans ( on parle de 1 an) est plus longue que la periode d essai, le jeune va avoir beaucoup plus de mal a faire un emprunt, trouvez un logement.


 
Pour le coup de la non justification, c'etait justement l'interet du CPE oui (fortement limite maintenant vu l'intervention de notre president). Le but est de donner de la flexibilite a l'employeur afin qu'il n'est pas peur du cauchemar prudhomme quand il se demande s'il peut se permettre ou non un nouvel employe.
 
En ce qui concerne l'argument de plus grande precarite par rapport a un CDI, je te reponderai que c'est tout de meme beaucoup mieux que d'etre au chomage (ou la ca me parait encore plus fortement compromis de faire un emprunt...), et je vais revenir sur ca en dessous.
 

homland a écrit :

Nous pouvons donc en conclure que le cpe va se substituer au cdd et au cdi. donc pendant 2 ans, nous aurons pour les jeunes beaucoup de cpe, et peu de cdi.Et dans deux ans, que va t il se passer ?
le cpe se comportant a partir de deux comme un cdi a part entiere, du point de la preuve et du licenciement, et comme cela est moins avantageux qu un cpe debutant, peu de cpe seront convertis en cdi tout simplement et nous entrerons dans un cercle sans fin. les jeunes vires ( ah 70-80%) retour cpe pour eux jusqu a la date limite. Je sais certain vont me dire, mais non,les cpe seront convertis en cdi, les jeunes seront pas vires. Bien sur et pour quelles raisons ? les memes qui les pousse a utiliser le cdd  ( la flexibilite).


 
Sauf que ce calcul serait completemen idiot de la part d'un patron en ce qui concerne un emploi perenne de son entreprise. Je rappelle comme dit plus haut qu'il y a une indemnite de 10% sur tous les salaires verses associee au depart d'un employe et que le patron pourrait ne pas payer tout simplement en gardant l'employe. La raison est d'ailleurs la meme qui fait qu'actuellement la grande majorite des emplois sont en CDI et non en CDD (sinon le patron ferait des CDD a tour de bras si c'etait la flexibilite uniquement qui l'interessait).
 
Rajoute a ca que le CPE est la uniquement pour une creation de nouvel emploi et non le remplacement d'un emploi existant deja et tu te rendras toi meme compte qu'il ne sera pas possible et aucunement interessant pour un patron de virer tous ces employes en CPE juste avant les deux ans et d'en reprendre des nouveaux avec le meme schema.
 
Desinformation quand tu nous tiens...
 

homland a écrit :

Continuons, avec ce cpe, il ya une mesure qui exonere de toutes charges patronales les jeunes de - moins de 26 ans au chomage, vous voulez un dessin, c simple, pour signer il vous faut absolument 6 mois de chomage.


 
Hum, hum... Deja il n'y a pas assez de chomeur de plus de 6 mois pour remplir tous les boulots (sans parler qu'il faut avoir les qualifications quand meme, on embauche pas n'importe qui pour un poste pour faire n'importe quel job juste parcequ'il nous coute moins cher) et ensuite ou est le probleme de favoriser les chomeurs de longue duree dans la recherche d'un emploi? C'est au contraire assez social comme mesure je trouve et si ca re fait reagir comme ca je ne comprends pas.
 
Casser le chomage de longue duree est une bonne chose, et ca ne remplacera surement pas tout le monde pour une simple question de nombre. En plus (j'avais bien dit que j'y reviendrai), tu nous dit que le CPE c'est plus de precarite que le CDI, mais en meme temps que seuls les chomeurs de pls de 6 mois pourront avoir un CPE : pour eux niveau precarite, je crois bien que le CPE est un bon pas vers l'avant.

mood
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Posté le 02-04-2006 à 21:22:09  profilanswer
 

n°631049
homland
Posté le 02-04-2006 à 21:42:42  profilanswer
 

gc1066 a écrit :

Oui tu as raison, appliques tes conseils à toi-même. :sarcastic: Tu devrais lire un peu plus et t'instruire. Sur le plan intellectuel, le socialisme et le fascisme, c'est très proche.


 
Rectification sur ton plan intellectuel propre. :lol:  
petit rappel,  
definition du socialisme : Le socialisme est un ensemble de courants, dont les premiers sont apparus au cours du XIXe siècle. Ils combattent l'individualisme ; défendent les notions d'égalité, d'égalitarisme et de solidarité
 
definition du fascime :  
Le fascisme se définit d'abord comme une réaction aux valeurs humanistes du siècle des lumières. Issu des frustrations engendrées par ce nouveau modèle de société, le fascisme rejette les droits de l'Homme, le communisme, l'anarchisme, les libertés individuelles et le libéralisme (à noter que l'Italie fasciste de Mussolini mena une politique plutôt favorable au libéralisme économique jusqu'en 1925.
 
 

gc1066 a écrit :


Je te conseille un très bon livre "Ni droite ni gauche, l'idéologie fasciste en France" de Zeev Sternhell. Tu y apprendras que ce qui se passe dans la rue, c'est exactement la définition du fascisme. Le vrai fascisme dangereux, c'est celle plus sournoise des idées, le fascisme intellectuel. Cela commence par le déni du Droit, le déni des prérogatives de la démocratie, la loi de la rue...
 
Tu devrais aussi lire Mussolini dans La Doctrine Politique et Sociale du Fascisme(1933). Vos manifs ont un air de la Marche sur Rome de Mussolini. :whistle: Il a aussi écrit dans "La doctrine du fascisme" en 1935 « Le fascisme est absolument opposé aux doctrines du libéralisme, à la fois dans la sphère politique et dans la sphère économique . ... L'Etat Fasciste veut gouverner dans le domaine économique pas moins que dans les autres; cela fait que son action, ressentie à travers le pays de long en large par le moyen de ses institutions corporatives, sociales et éducatives, et de toutes les forces de la nation, politiques, économiques et spirituelles, organisées dans leurs associations respectives, circule au sein de l'Etat ». Mussolini a mené une politique dirigiste: grand travaux, protectionnisme, stimulation de la consommation, bref tout le contraire du libéralisme.
 
 
Tu apprendras aussi que le fascisme est né du Syndicalisme-révolutionnaire français des années 1910...L'extrême gauche et l'extrême droite sont très proches sur le plan idéologique, tous 2 s'appuient sur la masse, sur la démagogie, sont anti capitalistes et anti bourgeois. Mussolini, fut d'abord un dirigeant du parti socialiste italien. En France, les seuls chefs authentiquement fascistes Valois, Doriot, Déat, furent, le premier un théoricien d'extrême-gauche, le second un des responsables du parti communiste, le troisième, un député soicialiste. En Angleterre, Oswald Mosley fonda un parti fasciste après avoir été ministre dans un gouvernement de gauche. En Allemagne, de nombreux communistes furent séduits par les propositions socialistes du NSDAP.  
 
Je te rappelle aussi que les piliers du Gouvernement de Vichy étaient de Gauche. Pourquoi ? Parce qu’idéologiquement, c'est très proche et que le socialisme porte en lui les germes du fascisme. Les deux grandes familles totalitaire du XX ° siècle, le fascisme et le communisme, sont issues d'un même tronc socialiste....
 
Pierre LAVAL qui a dirigé Vichy était d'abord un député socialiste d'Aubervilliers.
 
Marcel Deat, un des piliers du régime de Vichy...  
Il adhère en 1920 à la SFIO, député de la Marne (1926-1928), puis de Paris en 1932. Il fonde alors le Parti socialiste de France, puis en 1935 l'Union socialiste et républicaine qui participe à la majorité du Front populaire. Député d'Angoulême, il déclenche une campagne pacifiste, publiant dans L'Oeuvre un article contre la guerre : "Mourir pour Dantzig ?" (4 mai 1939). Le 10 juillet 1940 il vote les pleins pouvoirs à Pétain. Dirigeant L'Oeuvre jusqu'en 1944, il fonde en 1941 le Rassemblement national populaire collaborationniste, et milite pour le retour de Laval. En mars 44, il est ministre de la guerre et de la Solidarité nationale. Réfugié en Allemagne, il est reçu par Hitler et crée la Commission gouvernementale française de Sigmaringen.
 
 
Jacques DORIOT, ouvrier à Saint-Denis, il milite à partir de 1916 aux Jeunesse socialistes. Mobilisé en 1917, il est fait prisonnier. En 1920, il adhère au Parti communiste. Membre dès 1922 du présidium du comité exécutif de l'Internationale communiste, il devient secrétaire de la Fédération française des Jeunesses communistes en 1923. Contre l'occupation de la Ruhr, il est en prison lorsqu'il est élu député de la Seine en 1924. Maire de Saint-Denis en 1931. Réélu député de la Seine en 1936, il fonde le Parti Populaire Français (PPF), d'inspiration nationale-communiste. Préconisant une politique de collaboration avec l'Allemagne dès 1939, il dirige le journal collaborationniste Le Cri du Peuple, et s'engage en 1942 dans la Légion des volontaires français (LVF) sous l'uniforme allemand. :sarcastic:  
 
Les 2 grands théoriciens du fascisme français:
 
Georges VALOIS (Alfred-Georges Gressent ) est né en 1878 d'une famille paysanne et ouvrière,. En 1898, il travaille comme secrétaire à L'Humanité nouvelle, où il rencontre Georges Sorel dont il devient le disciple. A la suite de la rédaction de son premier ouvrage L'Homme qui vient, il fait la connaissance de Charles Maurras et entre à l'Action française.  
En 1911, il crée un groupe syndicaliste : le Cercle de Proudhon. L'année suivante, il prend la direction de la Nouvelle librairie nationale, maison d'édition de l'Action française, qu'il conservera jusqu'en 1925, époque à laquelle il fonde l'hebdomadaire Le Nouveau siècle, perçu par Maurras comme un concurrent possible de l'Action française. La rupture éclate au grand jour après le lancement du Faisceau, considéré comme le premier parti fasciste français.  
De 1928 à 1932, Georges Valois collabore aux Cahiers bleus et, tout en conservant la Librairie nationale, devenue Librairie Valois, commence un fonds d'études techniques, économiques, culturelles… qui, en 1932-1933, servira de matériaux idéologiques au mouvement de Nouvel Age, destiné à établir une économie nouvelle propre à remplacer le capitalisme.
 
Georges SOREL s'appuie sur ses lectures de Proudhon, puis de Karl Marx,et est influencé par Henri Bergson, dont il suit les cours au Collège de France. Il entretient une dense correspondance avec le philosophe italien Benedetto Croce et avec le sociologue Vilfredo Pareto. Il participe au début du XXe siècle au débat sur la crise du marxisme en prenant parti pour Eduard Bernstein contre Antonio Labriola. En collaborant au Mouvement socialiste d'Hubert Lagardelle, il contribue vers 1905 à l'émergence théorique du syndicalisme-révolutionnaire, en prônant l'émancipation de la classe ouvrière par la violence et l'action directe. Tiens...tiens... :sarcastic:  
Déçu par ce courant à partir de 1908, il se rapprochera des monarchistes de Charles Maurras, mais sans en partager le nationalisme. Il participe ainsi à la création du Cercle Proudhon avec son disciple Georges Valois, flirte avec les traditionalistes de l’Action Française et écrit dans la "Revue Critique des idées et des livres", "La Cité Française" puis "l'Indépendance" de Jean Variot.
Il méprisera par la suite l’Union sacrée de 1914 et saluera la Révolution russe, en jugeant Lénine comme « le plus grand théoricien que le socialisme ait eu depuis Marx ». :lol: À la fois antidémocrate et révolutionnaire, la pensée de Sorel a influencé de nombreux penseurs politiques du XXe siècle, comme Antonio Gramsci ou Mussolini. Il est reconnu, surtout à l'étranger, pour son interprétation originale du marxisme fondée sur l’action directe et le mythe de la grève générale.
 
 
Le fascisme partage avec le communisme le culte de l'Etat, qui doit entièrement organiser la vie sociale, et la croyance dans les vertus de l'économie dirigée. Comme le communisme il valorise le peuple contre le " bourgeois ", le groupe contre la personne. Selon la grande philosophe Hannah Arendt,  cette préférence pour le Tout contre le particulier, qui est aussi le critère fondamental du socialisme, est un des éléments constitutifs du totalitarisme.
 
Et je réaffirme ce que j'ai dit OUI le blocage des lycées et des facs, c'est à dire imposer par la force ses opinions et obliger par la force et la violence les autres à faire ce qu'ils n'ont pas envie de faire (ne pas aller en cours), c'est digne des méthodes fascistes.
 
PS, prends un livre de temps en temps, plonges toi dans les concepts et les idéologies avant de sortir des âneries sur le fascsime. :o Vous partagez tous deux la culture de la rue et la violence dans la rue. La nuit de cristal des nazis par exemple, c'est aussi une culture de la rue. Nous la culture de la rue, on n'aime pas, c'est mauvais pour le business  :D  on aime le calme, l'ordre et la loi. :o


 
 
Exactement le facon dont tu te comportes ici. BRavo !!! :bounce:  
 
Mais encore une fois, tu fais des amalgames,  
dire que l extreme gauche et l extreme sont proches ... t es culote la, encore des amalgames .
Le seul point commun entre ces deux ideologie, c'est l utilisation eventuelle de la violence qui ne les derange pas. C'est tout !!!! Apres tout le reste les opposes.
Maintenant, au vu de ce que je viens de lire sur ton post, et certains autre ... Je commence a cerner ta personnalite de rigide mec de droite. Allez assume va : 20% des votants, 1% pour chirac,  
2000 pro cpe et liberation des facs emprisonnes, non politise bien sur ( j aime les autocollants rouge de l uni et siffler devant une annexe du ps) un dimanche a paris et cela represente la majorite silencieuse ... non mais de qui se moque t on ?
 
La culture, c'est comme la confiture ....
En 1789, c'etait bien une revolution bourgeoise, tout ca dans le calme, l ordre et la loi ? c bien ca !

n°631076
homland
Posté le 02-04-2006 à 22:09:16  profilanswer
 

Oski a écrit :

C'est malheureusement ce que certains font ici, surtout quand ils s'apercoivent qu'ils ont dit une connerie (mais bien sur pour le reconnaitre c'est trop dur...).
 
Par exemple (encore un commentaire sans argument puisqu'il n'y en a pas...):
 
 
 
Sinon homland, merci d'avoir enfin donne des arguments pour la question que j'ai posee plein de fois quand meme:
 
 
 
J'imagine que tu voulais dire "cdd" a la fin.


 
non cdi, les cpe iront tres peu jusque a leur terme (2 ans) et ne se transformeront pas en cdi. POur la bonne raison, que le patronat ne fait pas dans le social (ce n est pas son job, son job c est de maximiser ses revenus c est tout).
 
 

Oski a écrit :


Pout ta gouverne donc, c'est bien egalement 10% d'indemnites que l'employeur devra payer a la fin d'un CPE (8% pour l'employe effectivement, mais egalement 2% pour les assedic).


c vrai mais avec un cdd, l employe touche 10% contre 8% pour un cpe
je cite  
Sauf faute grave, l'employeur doit verser une indemnité au salarié licencié égale à 8% de la rémunération totale brute qu'il a perçue. En outre, l'employeur paye une taxe de 2% versée aux ASSEDIC. Le total est donc de 10% pour l'employeur, soit l'indemnité de précarité versée en cas de non renouvellement d'un CDD (sauf que celle-ci est intégralement versée au salarié).
 

Oski a écrit :


Pour la flexibilite de la duree du travail, ca peut aller en effet dans le sens que tu dis, a nuancer tout de meme un peu par le fait qu'il existe un preavis quand on met fin  a un CPE et par le fait que le CDD est normalement reserve a un genre particulier de poste.


oui mais, dans les faits, ... l utilisation du cdd est loin d etre toujours normal ...
 
 

Oski a écrit :


Pour le coup de la non justification, c'etait justement l'interet du CPE oui (fortement limite maintenant vu l'intervention de notre president). Le but est de donner de la flexibilite a l'employeur afin qu'il n'est pas peur du cauchemar prudhomme quand il se demande s'il peut se permettre ou non un nouvel employe.


 
Non, notre president a dit qu il y aurait justification mais l un des but du cpe comme le cne c est de pas permettre de prud homme si le licenciement est abusif, pas de contestation possible ... vive la jungle quoi  
 

Oski a écrit :


En ce qui concerne l'argument de plus grande precarite par rapport a un CDI, je te reponderai que c'est tout de meme beaucoup mieux que d'etre au chomage (ou la ca me parait encore plus fortement compromis de faire un emprunt...), et je vais revenir sur ca en dessous.
 
 
 
Sauf que ce calcul serait completemen idiot de la part d'un patron en ce qui concerne un emploi perenne de son entreprise. Je rappelle comme dit plus haut qu'il y a une indemnite de 10% sur tous les salaires verses associee au depart d'un employe et que le patron pourrait ne pas payer tout simplement en gardant l'employe. La raison est d'ailleurs la meme qui fait qu'actuellement la grande majorite des emplois sont en CDI et non en CDD (sinon le patron ferait des CDD a tour de bras si c'etait la flexibilite uniquement qui l'interessait).


 
C est nouveau ca, y a plus d offre de cdi que de cdd !!! Un des arguments avances par les pro cpe est justement l inverse.
 

Oski a écrit :


Rajoute a ca que le CPE est la uniquement pour une creation de nouvel emploi et non le remplacement d'un emploi existant deja et tu te rendras toi meme compte qu'il ne sera pas possible et aucunement interessant pour un patron de virer tous ces employes en CPE juste avant les deux ans et d'en reprendre des nouveaux avec le meme schema.
 
Desinformation quand tu nous tiens...


 
Mais oui bien sur qu il ne va l utiliser que pour ca, et comment tu fais quand tu peux pas aller aux prud homme pour si tu as un cpe pour autre chose qu un nouvel emploi ?
Le but du cne etait le meme, ca  n a pas empeche que faire pour un poste : cne, cne, cne ah prud homme ... et oui
 
 

Oski a écrit :


Hum, hum... Deja il n'y a pas assez de chomeur de plus de 6 mois pour remplir tous les boulots (sans parler qu'il faut avoir les qualifications quand meme, on embauche pas n'importe qui pour un poste pour faire n'importe quel job juste parcequ'il nous coute moins cher)


Toi t as besoin d un peu d experience dans la vie ... on prend des bac+2 pour faire des trucs de base ( ca arrive quand mem) et des bacs +5 pour faires des postes de tech ou d employe

Oski a écrit :


 et ensuite ou est le probleme de favoriser les chomeurs de longue duree dans la recherche d'un emploi? C'est au contraire assez social comme mesure je trouve et si ca re fait reagir comme ca je ne comprends pas.
 
Casser le chomage de longue duree est une bonne chose, et ca ne remplacera surement pas tout le monde pour une simple question de nombre. En plus (j'avais bien dit que j'y reviendrai), tu nous dit que le CPE c'est plus de precarite que le CDI, mais en meme temps que seuls les chomeurs de pls de 6 mois pourront avoir un CPE : pour eux niveau precarite, je crois bien que le CPE est un bon pas vers l'avant.


 
C'est tout sauf un pas vers l avant ... et ca installe le chomage de longue duree (faut au minimum 6 mois de chomage pour les exo), l instabilite, la precarite, la totale dependance du bon vouloir du patron ( moins de regles pour lui et avec une reduction de ses obligations).
 
 
 
Je ne me suis pas trompe  
allez lire ceci, la flexibilite n'a jamais reduit le taux de chomage, ce n'est que mirroir aux allouettes pour le public, contraintes et precarite pour le travailleur et gains de toute sortes pour le patronat :
 
bonne lecture  
 
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/10/HALIMI/12814
 
bien sur l ocde raconte des conneries,  

n°631223
slash33
Posté le 03-04-2006 à 09:09:03  profilanswer
 

Le contrat unique c'est pour quand ?

n°631228
slash33
Posté le 03-04-2006 à 09:13:57  profilanswer
 

homland a écrit :

Toi t as besoin d un peu d experience dans la vie ... on prend des bac+2 pour faire des trucs de base ( ca arrive quand mem) et des bacs +5 pour faires des postes de tech ou d employe


Je viens de rencontrer ma première (heu non deuxième avec celle d'où je viens) boîte fonctionnant sur le schéma rarissime suivant : des BAC+2 qui font un travail relevant réellement de BAC+2 mais, selon les nouvelles règles informelles en vigueur, seraient plutôt des BAC+2++. Bien entendu, la paye reste celle d'un BAC+2. Alors quel est le meilleur?

n°631243
verslesud
Posté le 03-04-2006 à 09:44:30  profilanswer
 

homland a écrit :

non cdi, les cpe iront tres peu jusque a leur terme (2 ans) et ne se transformeront pas en cdi. POur la bonne raison, que le patronat ne fait pas dans le social .... bien sur l ocde raconte des conneries,


 
 
on va essayer d'y répondre, mais comme ton poste est vachement long, c'est un exercice plutôt difficile.
 
1) "Tu certifies que les CPE n'iront pas jusqu'à 2 ans !"
 
es tu allé voir une voyante ?
 
Je travaille depuis 1981, sorti de 5ème pour passer mon CAP, soit un total de vie professionnelle de 25 ans, j'ai connu Intérim, CDD, CDI, en 25 ans j'ai pas compté mais j'ai du connaître une dizaine de patron !,  + 2 ans de chômage en plusieurs période, contrat de qualification réservé - 26 ans.
 
jamais je pourrais être aussi sur que toi !  
 
Oublie pas que je suis aussi concerné si c'est pas parle le CPE, je le suis pas le CNE.
 
2) tu parles des 8% + 2% aux assedics,  
 
    - donc je constate que pour l'employeur cela revient au même que pour un CDD qui est de 10 %
    en revanche cela coûte plus cher que les 0% d'indemnité en CDI !
 
    - les 2% sont une cotisation et en aucun cas une taxe, les retenues sur ta paye c'est 22% de charges ou 22% de taxes ?
     elle sert à être redistribuer !  
 
3)  "Non, notre president a dit qu il y aurait justification mais l un des but du cpe comme le cne c est de pas permettre de prud homme si le licenciement est abusif, pas de contestation possible ... vive la jungle quoi
 
     le but du CPE Ou bien du CNE, n'a jamais été de permettre un licenciement abusif !
 
     le but du CPE ou bien du CNE, c'est de permettre au patron hésitant à embaucher.  
     donc 1 emploi de + dans une entreprise c'est un chômeur de -.
 
     le CNE ou le CPE, ne peut être utilisé que pour une nouvelle embauche, c'est à dire pour augmenter son effectif
     si un salarié part de l'entreprise, l'employeur ne peut pas recourir à une CNE ou un CPE.
     donc il va de même si un employeur licencie un CNE ou un CPE il ne pourra pas rembaucher, car par ce fait il prouvera que  
     l'emploi était pérenne.  
 
4)  "C est nouveau ca, y a plus d offre de cdi que de cdd !!! Un des arguments avances par les pro cpe est justement l inverse. "
 
      En 25 ans de travail, une 10 aine d'entreprise, 2 ans en plusieurs période
 
      je peux t'affirmer qu'il y a + de CDI que de CDD !
 
      Je viens d'aller sur le site de l'ANPE, tout le monde peut faire cette recherche !
   
      il est proposé ce matin  
   
      198 CDI
      124 CDD
 
 
      "ex. Ma belle soeur brésilienne faisant parti de la population pauvre de la banlieu de Rio, arrivée sans parler un mot de français,  
      et bien sur avec un diplome ne valant rien en France.
      a trouvé un CDI.
 
      D'ailleurs régulièrement  de nos jours on passe en premier par un emploi intérim ou CDD, avant le CDI
      mais c'est bien le CDI l'objet du recrutement et ça c'est un phénomène qui remonte à 10 ans déjà.
 
 
 
5)   "Toi t as besoin d un peu d experience dans la vie ... on prend des bac+2 pour faire des trucs de base ( ca arrive quand mem) et des bacs +5 pour faires des postes de tech ou d employe "
 
        Bien c'est que le jeune a été dirigé sur une voie dans laquelle il y avait aucun débouché.
 
         ex, mon neveu en 1ère, se dirige pour passer un bac administratif, économie et sociale.
         lorsque je lui demande pour faire quoi plus tard, il me répond :
           
          Je ne sais pas trop, les profs me disent vers les RH,  
 
          lorsque je lui demande tu sais ce que sait ?
     
          il me répond non, quand j'ai demandé le prof m'a répondu qu'il avait pas le temps de m'expliquer
           
          voilà pourquoi on retrouve des bacs +5, dans des emplois non qualifié.
 
           faut pas oublié que les bac + 2 et audessus ont noins de problèmes d'emplois
 
            ce matin 3160 emplois proposés aux sans expériences
               
         

n°631245
verslesud
Posté le 03-04-2006 à 09:47:19  profilanswer
 

oups
 
je reprends
pourquoi parler du CPE et inclure un peu de tout dedans !
 
les exonérations ne sont pas lié au CPE !
 
je fais les payes depuis 15 ans !
 
j'ai commencé dans ma profession en 1984 à l'aide d'un contrat de qualification réservé au - de 26 ans, l'employeur touchait une subvention qui couvrait une partie des charges.
 

n°631258
Tetedeienc​h
Head Of God
Posté le 03-04-2006 à 10:20:29  profilanswer
 

homland a écrit :

Bloquer une fac  c'est permettre de manifester. comment manisfester et aller en cours en meme temps ?
mais oui bien sur, les casseurs sont parmis les manisfestants ... ben voyons ...
un peu de fermete , ou beaucoup d entetement : c pas la meme  chose,  
la fermete c je promulgue et basta. dire je promulgue mais on utilise pas c quoi .... de l entetement  
si il n y avait jamais eut de greves, de mnifestations on n en serait pas la, les enfants a la mine ( ben depuis vendredi, le travail de nuit pour les enfants de 15 ans et legal, fin de la scolarite obligtoire a 16 ans).  
 
pfff


 
TU te fous de la gueule de qui en disant ca ?
 
Tu as pensé à la simple solution "je vais pas en cours et vais manifester dans la rue ?"
 
Avantages :

  • Ceux qui veulent aller en cours peuvent y aller, comme la loi les y autorise
  • Tu peux manifester tout ton saoul, défendre tes idées, comme tu le sens


Bref, tu nous a sorti un beau foutage de gueule, c'est tout ce que tu as fait.
 
Enfin, la répression des caseurs, c'est sur ces derniers qu'elle s'exerce, pas sur l'intégralité des manifestants. je ne pensais pas avoir a expliquer quelque chose de si évident. Semblerait que ce fut une erreur :sarcastic:


---------------
L'ingénieur chipset nortiaux : Une iFricandelle svp ! "Spa du pâté, hin!" ©®Janfynette | "La plus grosse collec vivante de bans abusifs sur pattes" | OCCT v12 OUT !
n°631263
verslesud
Posté le 03-04-2006 à 10:45:52  profilanswer
 

Tetedeiench a écrit :

homland a écrit :
 
Bloquer une fac  c'est permettre de manifester. comment manisfester et aller en cours en meme temps ?
....., les enfants a la mine ( ben depuis vendredi, le travail de nuit pour les enfants de 15 ans et legal,  
fin de la scolarite obligtoire a 16 ans).  
 
pfff


 
 
Celui qui me trouve le texte ou il est écrit que l'on peut faire travailler en France
des enfants de 14 ans nuit !
 
je lui offre une caisse de champagne ou de périier !

n°631273
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 03-04-2006 à 11:26:28  profilanswer
 

verslesud a écrit :

Celui qui me trouve le texte ou il est écrit que l'on peut faire travailler en France
des enfants de 14 ans nuit !
 
je lui offre une caisse de champagne ou de périier !


 
Tu me dois une caisse de Champagne. :o  Parce que je le trouve illico presto. :o  Comme tu n'as pas indiqué de quel année date le document mais juste que c'est en France... :whistle:  
 
Eh oui le Droit, c'est vicieux. :D  


---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631274
homland
Posté le 03-04-2006 à 11:26:30  profilanswer
 

Tetedeiench a écrit :

TU te fous de la gueule de qui en disant ca ?
 
Tu as pensé à la simple solution "je vais pas en cours et vais manifester dans la rue ?"
 
Avantages :

  • Ceux qui veulent aller en cours peuvent y aller, comme la loi les y autorise
  • Tu peux manifester tout ton saoul, défendre tes idées, comme tu le sens


Bref, tu nous a sorti un beau foutage de gueule, c'est tout ce que tu as fait.
 
Enfin, la répression des caseurs, c'est sur ces derniers qu'elle s'exerce, pas sur l'intégralité des manifestants. je ne pensais pas avoir a expliquer quelque chose de si évident. Semblerait que ce fut une erreur :sarcastic:


 
Explique cela a la famille du syndicaliste dans le coma !! :D  explique lui  donc, que la repression ne concerne que les casseurs. Explique lui, qu il est tombe dans le coma seul.  :kaola:  
 
Hier apres midi, vers 18h00, il y avait un reportage sur cette crise sur M6, ou l on a bien vu que la repression ne concernait que les casseurs, uniquement , pas les mecs assis au centre d une place  :(  ... non elles n existaient pas ces images, je les ai invente. :pt1cable:  Les bavures ca n existe pas ! :sleep:  
 
Ta solution, je vais pas en cours et je vais manifester, c'est celle qui fait que par exemple 10 % des etudiants syndiques remportent les elections du crous avec 4 % des votes  :ouch: !!! Parceque les autres n ont pas ete votes. Puisque de robiens n a pas voulu deplace ces elections. :sol:  c'est ca ta solution. c'est radical, a terme pas de contestation, a termes tous des moutons.  :lol:  
 
Mais, bien sur qu on peut manisfester et s organiser et aller en cour en meme temps, on a tous deux cerveau, deux corps ... pff :lol:  :lol:  
 
Les facs bloques l ont ete democratiquement ( as tu entendu un seul doyen gueuler en disant, foute moi le camps de la, qu on ouvre les facs  :) ... aucun, par contre ils ont bien envoye des lettres en demandant de retirer ou suspendre le cpe puis de discuter :jap: . D'ailleurs, certaines facs ne sont pas bloques, parceque les etudiants ne l ont pas voulu. Et la par contre les anti cpe ne gueulent pas parcequ elles sont ouvertes. ;)  
 
Mais, bon la democratie, c'est surtout pas le droit de contester c'est bien ca ? :non:  
 
c'est comme les anti anti cpe : 2000 personnes un dimanche a paris, ils sont nombreux, ils expriment la majorite des etudiants de paris ???  :lol:  :lol:  
Ton probleme, mon gars c'est que tu te persuades represente une majorite qui n existe pas !!! 2000 un dimanche contre 92 000 selon le gt en semaine ( mais bien sur, on le croit tous, 92 000 personnes, ca represente une queue de manisfestation de plus de 5 km de long, ca met plus de 5 heures a rentre chez soi ).  
 
Le beau foutage de gueule s'est notre gouvernement qui le fait depuis le debut (non respect de la loi fillon de 2004, non respect de deux traites qui nous avons signe sur le droit social), aucune discussion ... j impose et vous la fermez ... Resultat, la situation que l on connait, je promulgue la loi mais on l applique pas ( anti constitutionnel), resultat, on est toujours au meme endroit, et la situation s aggrave. Cela s appelle de  l incompetence, et sais tu ce qu on fait avec les incompetents dans le prive ... On les vire tout simplement  . Mais ne t inquite pas, le cpe il va sauter et le cne aussi, c'est con ca !!! Alors que de villepin, il avait reussit son coup bas avec le cne ( ordonnance le 4 aout en pleine vacances   !!!! c 'est ca gouverner, j'impose et j ai tellement peur de la reaction que je fais mes coups tordus pendants les vacances!!!  
Ca c est gouverner la france !!! Ben chapeau  :kaola:  :kaola:

Message cité 1 fois
Message édité par homland le 03-04-2006 à 11:34:14
n°631276
homland
Posté le 03-04-2006 à 11:31:33  profilanswer
 

verslesud a écrit :

Celui qui me trouve le texte ou il est écrit que l'on peut faire travailler en France
des enfants de 14 ans nuit !
 
je lui offre une caisse de champagne ou de périier !


 
Qui a dit 14 ans ?
 
relis un peu stp

n°631298
verslesud
Posté le 03-04-2006 à 12:11:44  profilanswer
 

homland a écrit :


Qui a dit 14 ans ?
 
relis un peu stp
 
qui me répondait  
verslesud a écrit :
 
Celui qui me trouve le texte ou il est écrit que l'on peut faire travailler en France
des enfants de 14 ans nuit !
 
je lui offre une caisse de champagne ou de pérrier
 
 


 
 
Oui c'est exact, mais j'ai des amis qui m'avait sortis, jeudi soir cet argument de faire travailler les enfants de 14 ans la nuit!
 
alors même chose
 
j'offre une caisse de champagne ou de perrier, si une personne me trouve un texte de loi
stipulant que l'on veut faire travailler un enfant de 14 ou bien de 15 ans la nuit.
 

n°631301
verslesud
Posté le 03-04-2006 à 12:18:29  profilanswer
 

homland a écrit :

...............
..............
juste une derniere info, 62% des français n ont pas ete convaincus par Chirac vendredi soir qui en plus ne respecte plus la constitution.  
promulguer, ca veut dire on applique. Dans les fait si je fait une offre pour un cpe demain matin, c'est valable.


 
 
62% des français ? c'est bizarre quand on parle de ça autour de nous, je trouve que les gens sont très partagé.
 
Oui si tu signes un CPE aujourd'hui, car c'est passé au journal officiel, le contrat est légal donc valble, c'est en vigueur.
 
Une loi promulguée peut être réviser et modifier .
 
Quand en 1993 on a dû rouler avec les phares blancs les automobilistes n'ont pas roulé tous feux éteints entre 1945 et 1993 !
 
http://forum-images.hardware.fr/icones/smilies/lol.gif
:lol:

n°631312
chimere
Ce soir c est bonsoir .
Posté le 03-04-2006 à 12:37:17  profilanswer
 

homland a écrit :

Explique cela a la famille du syndicaliste dans le coma !! :D  explique lui  donc, que la repression ne concerne que les casseurs. Explique lui, qu il est tombe dans le coma seul.  :kaola:  
 
Hier apres midi, vers 18h00, il y avait un reportage sur cette crise sur M6, ou l on a bien vu que la repression ne concernait que les casseurs, uniquement , pas les mecs assis au centre d une place  :(  ... non elles n existaient pas ces images, je les ai invente. :pt1cable:  Les bavures ca n existe pas ! :sleep:  
 
Ta solution, je vais pas en cours et je vais manifester, c'est celle qui fait que par exemple 10 % des etudiants syndiques remportent les elections du crous avec 4 % des votes  :ouch: !!! Parceque les autres n ont pas ete votes. Puisque de robiens n a pas voulu deplace ces elections. :sol:  c'est ca ta solution. c'est radical, a terme pas de contestation, a termes tous des moutons.  :lol:  
 
Mais, bien sur qu on peut manisfester et s organiser et aller en cour en meme temps, on a tous deux cerveau, deux corps ... pff :lol:  :lol:  
 
Les facs bloques l ont ete democratiquement ( as tu entendu un seul doyen gueuler en disant, foute moi le camps de la, qu on ouvre les facs  :) ... aucun, par contre ils ont bien envoye des lettres en demandant de retirer ou suspendre le cpe puis de discuter :jap: . D'ailleurs, certaines facs ne sont pas bloques, parceque les etudiants ne l ont pas voulu. Et la par contre les anti cpe ne gueulent pas parcequ elles sont ouvertes. ;)  
 
Mais, bon la democratie, c'est surtout pas le droit de contester c'est bien ca ? :non:  
 
c'est comme les anti anti cpe : 2000 personnes un dimanche a paris, ils sont nombreux, ils expriment la majorite des etudiants de paris ???  :lol:  :lol:  
Ton probleme, mon gars c'est que tu te persuades represente une majorite qui n existe pas !!! 2000 un dimanche contre 92 000 selon le gt en semaine ( mais bien sur, on le croit tous, 92 000 personnes, ca represente une queue de manisfestation de plus de 5 km de long, ca met plus de 5 heures a rentre chez soi ).  
 
Le beau foutage de gueule s'est notre gouvernement qui le fait depuis le debut (non respect de la loi fillon de 2004, non respect de deux traites qui nous avons signe sur le droit social), aucune discussion ... j impose et vous la fermez ... Resultat, la situation que l on connait, je promulgue la loi mais on l applique pas ( anti constitutionnel), resultat, on est toujours au meme endroit, et la situation s aggrave. Cela s appelle de  l incompetence, et sais tu ce qu on fait avec les incompetents dans le prive ... On les vire tout simplement  . Mais ne t inquite pas, le cpe il va sauter et le cne aussi, c'est con ca !!! Alors que de villepin, il avait reussit son coup bas avec le cne ( ordonnance le 4 aout en pleine vacances   !!!! c 'est ca gouverner, j'impose et j ai tellement peur de la reaction que je fais mes coups tordus pendants les vacances!!!  
Ca c est gouverner la france !!! Ben chapeau  :kaola:  :kaola:


lol tu vas nous apprendre a gouverner la france.
A chaque fois que tu veux faire qqchose, t'as la moitié du pays dans la rue.  
 
Les socialistes l'ont bien compris : ils ne font rien  :jap:


---------------
Genre !
n°631325
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 03-04-2006 à 13:02:06  profilanswer
 

chimere a écrit :

lol tu vas nous apprendre a gouverner la france.
A chaque fois que tu veux faire qqchose, t'as la moitié du pays dans la rue.  
 
Les socialistes l'ont bien compris : ils ne font rien  :jap:


 
Allegre et tous les gvts de Gauche aussi se sont fait jetés. Même Jospin en 1990. Et il nous donne des leçons sur comment gouverner. :lol:  
 
Je nuance cependant...la moitié de la France, t'es gentil. C'est juste les syndicats et les glandeurs. La moitié de la France, c'est celle qui est au boulot et qui nourrit les bras cassés. :o  


---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631339
jack ryan
Slaughterhouse General
Posté le 03-04-2006 à 13:21:52  profilanswer
 

gc1066 a écrit :

Allegre et tous les gvts de Gauche aussi se sont fait jetés. Même Jospin en 1990. Et il nous donne des leçons sur comment gouverner. :lol:  
 
Je nuance cependant...la moitié de la France, t'es gentil. C'est juste les syndicats et les glandeurs. La moitié de la France, c'est celle qui est au boulot et qui nourrit les bras cassés. :o


 
oui on sait t'es DRH tu offres du boulot.

n°631360
kawaii
Posté le 03-04-2006 à 13:51:10  profilanswer
 

gc1066 a écrit :

Allegre et tous les gvts de Gauche aussi se sont fait jetés. Même Jospin en 1990. Et il nous donne des leçons sur comment gouverner. :lol:  
 
Je nuance cependant...la moitié de la France, t'es gentil. C'est juste les syndicats et les glandeurs. La moitié de la France, c'est celle qui est au boulot et qui nourrit les bras cassés. :o


Propagande trolliste qui nous renvoie à tes raccourcis discrminants et réducteurs. Certaines choses ne changent pas chez toi.


Message édité par kawaii le 03-04-2006 à 14:12:04
n°631420
homland
Posté le 03-04-2006 à 16:13:39  profilanswer
 

Bon, ben demain, je vais a a la manif. Qui y va ?

n°631424
Cricrou92
Nous avons tous l'air normal..
Posté le 03-04-2006 à 16:19:36  profilanswer
 

Surement pas moi...en plus, fais chier je vais devoir prendre ma bagnole parce que ces put... de chôminots vont manifester aussi...pfff...ils ne perdent pas une occasion...Après ils manifesteront pour qu'on leur paye leur journée de grève. Ben voyons!


Message édité par Cricrou92 le 03-04-2006 à 16:19:57
n°631426
verslesud
Posté le 03-04-2006 à 16:23:23  profilanswer
 

homland a écrit :

Bon, ben demain, je vais a a la manif. Qui y va ?


 
 
tu prends quel train ?  :lol:  :lol:

n°631438
Oski
Posté le 03-04-2006 à 16:43:31  profilanswer
 

homland a écrit :

non cdi, les cpe iront tres peu jusque a leur terme (2 ans) et ne se transformeront pas en cdi. POur la bonne raison, que le patronat ne fait pas dans le social (ce n est pas son job, son job c est de maximiser ses revenus c est tout).


 
Tu contredis, vraiment juste pour la satisfaction de dire non, n'est-ce pas? Tu fais un raisonnement sur le cdd, tu conclues en disant cdi et quand je te dis que j'imagine que tu voulais dire cdd, tu me dis non bien sur...
 
Je recite ton message auquel je repondais :
 

Citation :

voila ce qui va se passer avec le cpe :
 
le cpe pour l employeur est plus interessant que le cdd  
 
puisqu il lui permet de virer un jeune quand il le desire alors que pour un cdd , ca lui coute + cher de rompre avant le terme ( paiement de l integralite des salaires manquants, genre cdd de 6 mois et je vire le 4eme mois, ben je dois payer les 2 mois maquants).
le cpe coute - cher qu un cdd ( en effet, indeminite lors de la rupture d un cpe 8%, indemnite a la fin d un cdd 10%).
 
Pour ses raisons, le cpe va se substituer a un cdi.


 
Si vraiment la tu voulais dire cdi et pas cdd, il faut que tu m'expliques comment tu fais pour construire un raisonnement...
 
Non c'est juste que tu veux dire non a tout ce qu'on te dit.
 
 

homland a écrit :

c vrai mais avec un cdd, l employe touche 10% contre 8% pour un cpe
je cite  
Sauf faute grave, l'employeur doit verser une indemnité au salarié licencié égale à 8% de la rémunération totale brute qu'il a perçue. En outre, l'employeur paye une taxe de 2% versée aux ASSEDIC. Le total est donc de 10% pour l'employeur, soit l'indemnité de précarité versée en cas de non renouvellement d'un CDD (sauf que celle-ci est intégralement versée au salarié).


 
Le resultat est le meme pour l'employeur, ca lui coute 10% (et c'est bien du cout pour l'employeur qu'on parlait)
 
 

homland a écrit :

Non, notre president a dit qu il y aurait justification mais l un des but du cpe comme le cne c est de pas permettre de prud homme si le licenciement est abusif, pas de contestation possible ... vive la jungle quoi


 
Le but du CPE N'EST PAS de permettre des licenciements abusifs... C'est de permettre d'eventuellement se separer d'un employe en cas de mauvaise situation economique, employe qu'on aurait peut-etre meme pas embauche sans ce contrat justement. Interprete les choses comme tu veux, mais tu dis tellement de choses contraires a la realite sur ce cas...
 
 
 

homland a écrit :

C est nouveau ca, y a plus d offre de cdi que de cdd !!! Un des arguments avances par les pro cpe est justement l inverse.


 
Hum, hum, si tu pouvais te renseigner avant de parler et une fois de plus de venir contredire juste pour le faire et sans savoir. Tu te ridiculises pas mal la avec tout ca.
 
Ily a CLAIREMENT plus de contrats en CDI que des contrats aa duree determinee en France, je croyais que tu etais dans le monde du travail, regarde autour de toi ce que font les gens et si ils sont embauches temporairement...
 
Pour ne pas parler dans le vent contrairement a toi:
 
Statistique INSEE (presentee dans le journal de 20h de tf1 du 31 mars ici: http://videos.tf1.fr/video/news/lesjt/?trk=1&e=36 cliquer sur le passage intitule "Emploi: bilan sur la situation actuelle des jeunes" ) :
 
- 76.9% de la population active est sous un contrat a duree indeterminee
 
- et meme plus, meme pour les jeunes : 63.6% des 15-29 ans sont sous un contrat a duree indeterminee
 
 
Bon, on peut arreter de discuter je pense, ca ne servira de toute facon a rien, tu aimes bien contredire tout ce qu'on te dit sans meme essayer de comprendre ou d'y reflechir et ca m'exaspere un peu (rajoute en plus tes affirmations gratuites et fausses comme celle juste au-dessus).
 
Continue de penser que c'est bien de bloquer les facs au nom de la liberte et de ne pas comprendre que certains sont justement prives de leur liberte d'etudier a cause de ca. Quant a ta remarque debile la dessus sur le fait qu'on ne peut pas se dedoubler pour aller en cours et manifester en meme temps, tu n'as rien compris une fois de plus a ce qu'on te dit: ce qui veulent manifester sont tout a fait libres de le faire (encore heureux), mais ils ne devraient pas empecher ceux qui veulent etudier de le faire. Tout le monde ne veut pas manifester (qu'ils soient pour ou contre le CPE), et eux aussi ont le droit de faire ce qu'ils ont envie tranquillement. Je ne vois pas pourquoi ils devraient se faire dicter leur comportement par d'autres.
 
Amuse toi bien a ta manifestation demain avec ceux qui t'accompagneront.

Message cité 1 fois
Message édité par Oski le 03-04-2006 à 16:44:53
n°631440
Cricrou92
Nous avons tous l'air normal..
Posté le 03-04-2006 à 16:47:43  profilanswer
 

+1 pour Oski

n°631445
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 03-04-2006 à 16:52:49  profilanswer
 

homland a écrit :

Bon, ben demain, je vais a a la manif. Qui y va ?


 
Moi. Pour aller à contresens de la manif. :D UN peu comme au rugby. :whistle:  


---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631459
slash33
Posté le 03-04-2006 à 17:09:04  profilanswer
 

Dans le sens des CRS donc... :whistle:

n°631465
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 03-04-2006 à 17:15:38  profilanswer
 

slash33 a écrit :

Dans le sens des CRS donc... :whistle:


 
 :whistle: J'ai mon casque F1. :D 2ème compagnie FUMACO, en aavaaaant ! :D  FUMACO powaaah ! chaaaaargezzzz ! Montjoie St Denis !  :D  


---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631469
slash33
Posté le 03-04-2006 à 17:18:21  profilanswer
 

Bonne chance quand même. Faudrait pas finir dans le comas, ça n'en vaut vraiment pas la peine.  :jap:


Message édité par slash33 le 03-04-2006 à 17:19:08
n°631472
gc1066
Si vis pacem, para bellum
Posté le 03-04-2006 à 17:19:45  profilanswer
 

Au pire, on va se retrouver au Valhalla ! :D


---------------
"Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés" Paul Valéry.
n°631521
homland
Posté le 03-04-2006 à 18:14:55  profilanswer
 

Oski a écrit :

Tu contredis, vraiment juste pour la satisfaction de dire non, n'est-ce pas? Tu fais un raisonnement sur le cdd, tu conclues en disant cdi et quand je te dis que j'imagine que tu voulais dire cdd, tu me dis non bien sur...
 
Je recite ton message auquel je repondais :
 

Citation :

voila ce qui va se passer avec le cpe :
 
le cpe pour l employeur est plus interessant que le cdd  
 
puisqu il lui permet de virer un jeune quand il le desire alors que pour un cdd , ca lui coute + cher de rompre avant le terme ( paiement de l integralite des salaires manquants, genre cdd de 6 mois et je vire le 4eme mois, ben je dois payer les 2 mois maquants).
le cpe coute - cher qu un cdd ( en effet, indeminite lors de la rupture d un cpe 8%, indemnite a la fin d un cdd 10%).
 
Pour ses raisons, le cpe va se substituer a un cdi.


 
Si vraiment la tu voulais dire cdi et pas cdd, il faut que tu m'expliques comment tu fais pour construire un raisonnement...
 
Non c'est juste que tu veux dire non a tout ce qu'on te dit.
 
 
 
 
Le resultat est le meme pour l'employeur, ca lui coute 10% (et c'est bien du cout pour l'employeur qu'on parlait)
 
 
 
 
Le but du CPE N'EST PAS de permettre des licenciements abusifs... C'est de permettre d'eventuellement se separer d'un employe en cas de mauvaise situation economique, employe qu'on aurait peut-etre meme pas embauche sans ce contrat justement. Interprete les choses comme tu veux, mais tu dis tellement de choses contraires a la realite sur ce cas...
 
 
 
 
 
Hum, hum, si tu pouvais te renseigner avant de parler et une fois de plus de venir contredire juste pour le faire et sans savoir. Tu te ridiculises pas mal la avec tout ca.
 
Ily a CLAIREMENT plus de contrats en CDI que des contrats aa duree determinee en France, je croyais que tu etais dans le monde du travail, regarde autour de toi ce que font les gens et si ils sont embauches temporairement...
 
Pour ne pas parler dans le vent contrairement a toi:
 
Statistique INSEE (presentee dans le journal de 20h de tf1 du 31 mars ici: http://videos.tf1.fr/video/news/lesjt/?trk=1&e=36 cliquer sur le passage intitule "Emploi: bilan sur la situation actuelle des jeunes" ) :
 
- 76.9% de la population active est sous un contrat a duree indeterminee
 
- et meme plus, meme pour les jeunes : 63.6% des 15-29 ans sont sous un contrat a duree indeterminee
 
 
Bon, on peut arreter de discuter je pense, ca ne servira de toute facon a rien, tu aimes bien contredire tout ce qu'on te dit sans meme essayer de comprendre ou d'y reflechir et ca m'exaspere un peu (rajoute en plus tes affirmations gratuites et fausses comme celle juste au-dessus).
 
Continue de penser que c'est bien de bloquer les facs au nom de la liberte et de ne pas comprendre que certains sont justement prives de leur liberte d'etudier a cause de ca. Quant a ta remarque debile la dessus sur le fait qu'on ne peut pas se dedoubler pour aller en cours et manifester en meme temps, tu n'as rien compris une fois de plus a ce qu'on te dit: ce qui veulent manifester sont tout a fait libres de le faire (encore heureux), mais ils ne devraient pas empecher ceux qui veulent etudier de le faire. Tout le monde ne veut pas manifester (qu'ils soient pour ou contre le CPE), et eux aussi ont le droit de faire ce qu'ils ont envie tranquillement. Je ne vois pas pourquoi ils devraient se faire dicter leur comportement par d'autres.
 
Amuse toi bien a ta manifestation demain avec ceux qui t'accompagneront.


 
 
ce qui est terrible avec les pro cpe, c'est que vous n avez aucun argument, a part pourquoi pas essaye, en angleterre ca marche, aux us aussi.
Donc votre but c 'est de contredire les anti cpe et de rien apporte a la discussion. Vous n 'avez aucune etude qui demontre, du vent, c'est tout que du  vent ... ca serait si simple pour vous si tout le monde etait d accord ... Ben voyons  as tu lues le lien que j ai donne, apparement non, puisque tu n en parles pas.  

n°631531
Oski
Posté le 03-04-2006 à 18:21:52  profilanswer
 

homland a écrit :

ce qui est terrible avec les pro cpe, c'est que vous n avez aucun argument, a part pourquoi pas essaye, en angleterre ca marche, aux us aussi.
Donc votre but c 'est de contredire les anti cpe et de rien apporte a la discussion. Vous n 'avez aucune etude qui demontre, du vent, c'est tout que du  vent ... ca serait si simple pour vous si tout le monde etait d accord ... Ben voyons  as tu lues le lien que j ai donne, apparement non, puisque tu n en parles pas.


 
Comme toi tu reponds bien a ce qu'on te dit... On arrete pas de te montrer que tu dis n'importe quoi (cf mon message juste au-dessus), et tu es devenu donc maitre du changement de sujet pour ne pas avoir a repondre quand tu ne sais plus quoi dire.
 
C'est quoi les arguments des anti CPE au fait? Ah oui "les patrons sont mechants, la droite est leur allie, donc tout ce qu'ils disent doit forcement etre contre nous". Les autres solutions possibles? Ah oui, "il n'y en a pas"
 
Bonne manif.

n°631540
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 03-04-2006 à 18:28:10  profilanswer
 

Tetedeiench a écrit :

Il convient de dire que manifester est une chose qui doit être autorisée.
 
Seulement il y a manifester et manifester.
 
Sortir dans la rue avec des slogans, des fraises tagada et défiler, oui.
Avoir dans le cortège des casseurs, non => répression
Faire une action symbolique qui ne gène pas les autres outre mesure, oui.
Bloquer sciemment des institutions publiques, les dégrader, bafouer les droits des autres, bloquer des autoroutes, faire des barrages filtrants, bloquer des gares, non => répression
 
Un peu de fermeté que diable. Bloquer une fac ce n'est pas manifester, c'est tenter d'imposer son point de vue, c'est un crime.


 
 
Tu veux pas arrêter de dire des conneries s'il te plait...

n°631587
homland
Posté le 03-04-2006 à 18:54:15  profilanswer
 

Que certains prennent la peine de lire !!!
 
puisque vous  n avez pas le courage de cliquer sur un lien  
 
le monde diplomatique Octobre 2005
Trompeuses statistiques de l’emploi
 
Le principal élément du « miracle britannique » (4,6 % de chômeurs officiellement recensés en 2004) n’a rien à voir avec la flexibilité supplémentaire que réclament le patronat et la droite en France. Cette déréglementation du travail était en effet déjà acquise il y a dix ans, à un moment où pourtant le taux de chômage du Royaume-Uni égalait celui de la France. Même l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) admet l’absence de « lien direct évident » entre protection de l’emploi et niveau de chômage : « Si l’on examine rétrospectivement la situation du Danemark, de l’Irlande et du Royaume-Uni, par exemple, trois pays où la protection de l’emploi est faible ou modérée, on voit que leur taux de chômage, aujourd’hui bas, était en fait élevé dans les années 1980 (...). A l’inverse, dans d’autres pays où l’emploi est relativement protégé, le chômage est resté longtemps à un faible niveau  (1). »
 
Des explications plus probantes de la performance britannique sont le rôle du temps partiel (24,1 % de l’emploi total au Royaume-Uni, contre 13,4 % en France) (2), la création de postes dans l’administration et les services publics, l’absence de contraintes monétaires du type de celles que l’euro a imposées à la France et à l’Allemagne, enfin le quadruplement (statistique) du nombre de « handicapés » depuis vingt ans. Ce dernier résultat est corrélatif au durcissement des conditions d’indemnisation des chômeurs (allocation uniforme de 80 euros par semaine limitée à six mois ; sanctions en cas de refus des propositions faites, même pour un salaire très inférieur à celui de l’emploi précédent) (3). Le Royaume-Uni compte environ 2 700 000 handicapés, contre 570 000 en 1981, le recours au régime d’invalidité ayant servi à dégonfler les statistiques des demandeurs d’emploi (4). Notamment pour les plus âgés.
 
La déshérence des équipements collectifs britanniques obligeait M. Anthony Blair à réagir ; la diète budgétaire des années Thatcher lui en a procuré les moyens. Résultat : « La politique menée en matière de services publics a conduit à de nombreuses créations d’emplois : 1 million, soit la moitié des emplois créés depuis 1997, concernent les services administrés (dont 350 000 emplois dans la santé et autant dans l’éducation) (5). »
 
Depuis 1997, « le taux de chômage n’a baissé que de 2,2 points au Royaume-Uni, soit à peine plus qu’en France ou dans la zone euro  (6) ». Si la croissance de l’emploi global au Royaume-Uni est restée en définitive comparable ou inférieure à celle de la France, dans le dernier cas la population en âge de travailler a cependant crû deux fois plus vite (12 %) qu’au Royaume-Uni (6 %) (7). En d’autres circonstances, on aurait célébré non pas la baisse du nombre de chômeurs britanniques, mais le dynamisme démographique de la France...
 
Serge Halimi  
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/10/HALIMI/12814
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Europe  
Les trappes du modèle social britannique
 
Par Florence Lefresne
Cet article est paru dans le numéro de Politique daté de décembre 2005.
     
 
Tony Blair super star. Depuis l’arrivée de la Grande-Bretagne à la tête de l’Union européenne il y a six mois, les chiffres sociaux britanniques font pâlir d’envie bon nombre de gouvernements européens. Au point qu’on parle de miracle anglais. Dans les faits, on est pourtant peut-être plus proche du mirage.
 
Florence Lefresne est économiste et chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES - France)
 
À l’heure où chacun s’interroge sur l’avenir du modèle social européen pourtant soigneusement esquivé par le sommet informel de Hampton Court, une large fraction du patronat et certains gouvernements de l’Union lorgnent sur la « troisième voie » de Tony Blair érigée en exemple de réussite. La tentation à laquelle succombent la plupart des commentateurs est de relier mécaniquement les bons résultats britanniques en matière de croissance et de chômage officiellement recensé (4,6% de la population active) au credo libéral d’une souplesse tous azimuts de la relation salariale, présentée par Blair lui-même comme la condition de la survie économique de l’Union. Or la thèse que nous soutenons ici est double : non seulement la flexibilité n’explique pas les performances d’emplois et de chômage du Royaume-Uni, mais plus encore, elle relève pour partie d’un mythe, assez éloigné du fonctionnement réel du marché du travail britannique. Rappelons tout d’abord sur quels objectifs et quels enchaînements supposés vertueux repose le credo libéral. Selon les économistes orthodoxes, il existe un taux de chômage dit structurel, au-delà duquel la politique macroéconomique (politique monétaire et politique budgétaire) peut être nocive parce que génératrice d’accélération de l’inflation |1|, donc de déséquilibres futurs. La priorité doit dès lors être accordée aux « réformes structurelles », principalement à la flexibilisation du marché du travail, pour faire baisser ce taux de chômage structurel. L’un des objectifs est ainsi d’alimenter l’offre de travail la plus large possible (on retrouve ici l’obsession d’élévation des taux d’emploi), susceptible de se soumettre aux conditions d’emploi et de salaire fixées par le marché. L’atteinte d’un tel objectif repose sur la concurrence salariale que sont à même d’exercer les chômeurs (ré)intégrés au marché du travail. De cette flexibilité à la baisse des salaires est censée dépendre la baisse à court terme du chômage, et à plus long terme, la dynamique de l’emploi entretenue par un partage de la valeur ajoutée en faveur des profits...La loi d’airain est ainsi énoncée mais il se trouve qu’aucun des enchaînements supposés ne trouve de validation par le fonctionnement réel de l’économie et du marché du travail britannique.
 
Première idée fausse : la flexibilité du marché du travail serait la clé du bas niveau de chômage. Parmi les « success stories » des pays européens qui ont connu une forte baisse de leur taux de chômage depuis la seconde moitié des années quatre-vingt-dix, le cas britannique présente une spécificité : ce n’est pas le rythme de croissance qui explique fondamentalement la réussite, mais plutôt un tassement des ressources de main-d’œuvre. Certes, les variations de l’emploi ont été, au cours des années 1990, fortement contrastées, et ses modifications structurelles importantes (déversement assez brutal des emplois industriels vers les services et poussée sensible de l’emploi à temps partiel et du travail indépendant) mais le niveau global de l’emploi a relativement peu augmenté sur la décennie. En fait, les bons résultats obtenus en matière de chômage ont largement résulté d’un phénomène de « rétrécissement du marché du travail ». Alors que la population en âge de travailler croît sur la dernière décennie, la population active britannique a quasi stagné, ce qui est sans équivalent en Europe. Pour les hommes, la baisse du chômage a été plus accentuée que la croissance de l’emploi, ce qui laisse supposer qu’une partie du chômage a été reportée sur l’inactivité. On assiste ainsi, phénomène particulièrement atypique, à une diminution significative du taux d’activité des hommes de 25-54 ans passant de 95% en 1990 à 91% en 2003. Alors que pour les femmes, l’accroissement de l’emploi s’est traduit sur la même période par un recul de plus faible ampleur du chômage, accompagné d’une légère croissance de leur participation à l’activité. Des études plus détaillées montrent qu’il existe, dans le cas des femmes britanniques, des flux continuels entre l’emploi et l’inactivité. C’est précisément la porosité des frontières entre emploi et inactivité qui expliquerait la faiblesse du taux de chômage féminin, toujours inférieur à celui des hommes dans ce pays. Tout se passerait comme si les femmes - compte tenu des conditions draconiennes d’inscription au chômage - se retiraient spontanément du marché du travail dans les moments où le chômage les menacent, pour y revenir aussitôt lorsqu’une opportunité d’emploi se présente, majoritairement sur des emplois à temps partiel. Près de 40% des chômeuses seraient ainsi soustraites des statistiques du chômage. La baisse du chômage des hommes s’expliquerait de son côté par un processus de déversement du chômage vers l’inactivité, non réversible pour une partie d’entre eux, notamment pour les non-qualifiés et les plus âgés. La traduction institutionnelle de ce phénomène réside dans l’ampleur du nombre de titulaires du régime d’invalidité (Incapacity Benefit) qui atteint 2,7 millions de personnes selon les sources officielles, un chiffre qui a progressé d’un million en dix ans. Leur nombre est désormais deux fois et demie plus élevé que celui des bénéficiaires de l’indemnisation chômage dont le régime a été rendu de plus en plus restrictif (32 réformes depuis 1979). Ce glissement des chômeurs vers l’aide sociale engendre à son tour un renforcement des contrôles (tests médicaux au cours desquels les titulaires du régime ont à prouver leur inaptitude au travail). Le programme New Deal for disabled vise l’activation des dépenses d’invalidité par une remise au travail à travers des petits boulots dans le secteur marchand ou associatif, accompagnés dans le meilleur des cas d’une formation. Le récent dispositif Pathways to work impose une période de six mois d’entretiens centrés sur la recherche d’emploi avant de pouvoir vraiment accéder au régime d’invalidité. Les contrôles se traduisent bel et bien par des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension des allocations mais la réincorporation de ces personnes dans l’activité demeure marginale car le plus souvent ces dernières ne trouvent pas d’activité adaptée à leur handicap ou simplement à leur absence de qualification. Selon les statistiques officielles, 1 million des titulaires de l’Incapacity Benefit sont en fait des chômeurs de longue durée déguisés. Le taux de chômage officiel est ainsi loin de refléter l’ampleur du sous-emploi et le régime d’invalidité rétif à l’activation constitue l’une des soupapes importantes d’un système d’indemnisation qui est l’un des moins protecteur de l’Union |2|.
 
Deuxième idée fausse. La flexibilité du marché du travail serait à l’origine des emplois créés sur la dernière période. Sur les dernières années, la croissance du PIB n’a certes pas été négligeable (3% en 2004), le retournement conjoncturel observé dans une grande partie des pays européens n’a pas été aussi sensible au Royaume-Uni, même si le taux de croissance est désormais retombé au-dessous de la cible potentielle (1,7% au deuxième trimestre 2005, au lieu des 2,5% de potentiel estimé). Mais surtout, cette croissance relative a été soutenue par une politique de dépenses budgétaires que l’on est en droit de qualifier de keynésienne. Depuis cinq ans, les dépenses publiques en matière d’éducation ou de transport ont pratiquement doublé ; elles ont augmenté des deux tiers dans la santé. Deux tiers des emplois créés depuis 1998 l’ont été dans le secteur public Il est vrai que le retard creusé par la politique de Margaret Thatcher était considérable dans ces secteurs. Si l’on considère l’évolution des dépenses publiques sur la période 1980-2003, il y a bien eu une baisse des effectifs salariés des administrations publiques qui résulte de trois mouvements successifs : baisse des effectifs, limitée jusqu’en 1993, puis forte entre 1993 et 1998 (administrations centrales et locales, notamment le secteur de l’éducation), et enfin reprise sensible depuis 1998, particulièrement dans les domaines de la santé et de l’éducation : 600 000 emplois publics ont été créés depuis 1998, 250.000 dans l’éducation, 220.000 dans la santé... Il y a désormais davantage d’emplois publics dans la santé au Royaume-Uni qu’en France, avec il est vrai beaucoup plus de temps partiel au Royaume-Uni. Ces dépenses ont été en grande partie financées par un accroissement sensible de l’impôt sur le revenu, au point que l’an dernier, malgré une croissance de 3,4%, les revenus après impôts des Britanniques ont diminué, selon l’Institute for Fiscal Studies (IFS). Pendant que les recettes de l’impôt sur le revenu baissaient de 1,5 point de PIB en Allemagne entre 1996 et 2005, elles augmentaient d’autant au Royaume-Uni. Tony Blair tient un discours libéral à Bruxelles et sur les estrades du continent mais il ne l’applique pas en tant que tel chez lui. Ses marges de manœuvres monétaires et budgétaires lui viennent de ce que la Royaume-Uni, faut-il le rappeler, n’est pas soumis aux règles du pacte de stabilité. Le gouvernement britannique a en effet installé deux règles budgétaires. Selon la règle d’or des finances publiques, l’État n’emprunte sur la durée du cycle économique que pour financer l’investissement public. Ce qui revient à dire que l’investissement public n’est pas sacrifié par la rigueur budgétaire. Le gouvernement a également fixé la règle d’investissement soutenable selon laquelle la dette publique (actuellement de 40% du PIB contre 65% en France) doit rester à un niveau stable et mesuré, ce qui souligne bien la prise en compte de la nécessité d’investir aujourd’hui pour les générations futures. La règle d’or permet aussi de conduire des politiques budgétaires actives de stabilisation de la croissance au cours du cycle. Ce couplage efficace des politiques monétaire et budgétaire a permis de stabiliser la croissance et l’inflation à des niveaux satisfaisants. Elle contraste avec la politique des mains liées fixée par le pacte de stabilité au sein de la zone euro et le statut inadapté de la BCE. C’est sans doute là que réside la principale leçon à tirer du Royaume-Uni : que soient réformées les politiques qui dépriment sans raison la croissance dans la zone euro.
 
Troisième idée fausse : la remise au travail par la politique de l’emploi permettrait de rendre le marché du travail plus concurrentiel. Selon le dogme libéral, il faut à tout prix combattre les trappes à inactivité ou à chômage (le bâton) et faire en sorte que le travail paie (la carotte), de façon à ce que tous ces actifs potentiels viennent directement concurrencer les salariés en place. La politique de l’emploi britannique est sans doute l’une des plus sévères de l’Union du point de vue de l’application effective des sanctions, mais la pertinence même de cette politique fait débat. L’effet des programmes de retour à l’emploi (New deal du côté de la politique de l’emploi, Tax credit, impôt négatif, du côté de l’incitation fiscale) est dans la réalité très faible : on l’estime globalement à + 0,75% d’accroissement de la population active entre 1997 et 2004. Mais surtout, la segmentation du marché du travail est trop forte pour enclencher des effets de concurrence attendus. La faiblesse du taux de chômage global masque en fait des inégalités régionales importantes (entre le Nord industriel sinistré et le Sud plus dynamique et tertiarisé, les contrastes sont grands). Et dans ces régions sinistrées, les moins qualifiés connaissent des taux et des durées de chômage élevées. Les politiques d’activation se heurtent à une limite évidente : l’emploi lui-même. Dans les anciennes cités minières ou les communes sinistrées du centre et du nord de l’Angleterre, par exemple, trouver des emplois à des travailleurs inoccupés depuis plus dix ans relève de la gageure. Le chômage et le report sur l’inactivité ont tendance à se concentrer localement et socialement. Dix-sept pour cent des ménages d’âge actif, ne bénéficient d’aucun emploi. Lorsque ces politiques mordent sur le marché du travail, c’est en favorisant les emplois bas de gamme, en général à temps partiel (la moitié des titulaires du Tax credit travaillent entre 16 et 20 heures hebdomadaires). On est donc très loin de la fiction du marché du travail concurrentiel. Ces emplois ne pèsent pas sur la progression salariale des salariés plus qualifiés, davantage protégés par la négociation collective. Et contrairement à ce qui est observé dans la plupart des autres pays européens, la part des salaires dans la valeur ajoutée augmente au Royaume-Uni. Dans certaines professions, les négociations salariales permettent d’atteindre des chiffres qui feraient rêver bien d’autres salariés européens. Par exemple, la dernière négociation salariale chez les infirmières a permis de programmer une hausse de + 15,8% de croissance du salaire nominal en trois ans. Voilà bien une autre leçon essentielle, soigneusement occultée par Tony Blair et ses thuriféraires : la croissance britannique est soutenue par une progression significative des salaires réels (qui masque bien entendu des inégalités importantes) !
 
Comment alors caractériser le modèle social britannique ?
 
Tony Blair met l’accent sur la flexibilité de la relation salariale, mais la véritable caractéristique du marché du travail est sa profonde segmentation. Certes la mobilité dans l’emploi y figure parmi les plus élevée de l’Union... mais avec une part importante de mobilité non volontaire. Les 6.000 salariés de MG Rover qui sont partis avec un chèque de 3.000 livres |3| après 12 ans d’ancienneté en savent quelque chose. Et dans cette région des Midlands où les fermetures d’entreprises sont légion, le reclassement externe des salariés est loin d’être assuré, notamment pour les salariés dont les qualifications n’ont jamais été mises à jour. La différence considérable avec le modèle danois dit de flex-securité, réside dans la faiblesse structurelle des droits qui permettraient de sécuriser les trajectoires des salariés. Faiblesse de l’indemnisation chômage et des minima sociaux, on l’a déjà souligné. Faiblesse de la formation professionnelle continue également, les entreprises n’étant soumises à aucune obligation légale dans ce domaine. Le Royaume-Uni a peu de contrats temporaires (6% de l’emploi salarié quand la moyenne de l’Union est à 17%), le contrat permanent n’étant ni contraignant |4|, ni coûteux pour les employeurs. Mais derrière le statut de contrat permanent se cachent en réalité des qualités d’emploi très contrastées. Pour les salariés couverts par la négociation collective (36%), les salaires connaissent une progression réelle et les contrats de travail donnent accès à une protection sociale satisfaisante mais pour les autres, c’est loin d’être le cas. Dans un pays où la mobilité sur le marché du travail est la plus élevée de l’Union, la question de la qualité de l’emploi ne fait sens que si elle est reliée à celle des transitions. Or, la publication de la Commission, L’emploi en Europe 2004, montre que le Royaume-Uni se caractérise par de puissants effets de trappe associés aux bas salaires : si les transitions entre contrat temporaire et contrat permanent y sont relativement élevée, la probabilité de sortir d’un bas salaire est parmi les plus faibles de l’Union. De son côté, le temps partiel, à 77% féminin, représente le quart de l’emploi. Si la transposition de la directive européenne dans ce domaine, depuis 1999, a permis d’améliorer le sort de nombreuses femmes, elle reste difficilement applicable dans les entreprises où les syndicats ne sont implantés. D’autre part, les inégalités liées au seuil contributif demeurent. Il faut savoir qu’en deçà d’un certain seuil de revenu (National Income Contribution : 82 livres hebdomadaires), ni les employeurs ni les salariés ne cotisent pour certains droits sociaux élémentaires tels que la retraite, l’indemnisation chômage ou la maternité. Or, compte tenu de l’ampleur du temps partiel, deux millions de femmes et 500.000 hommes sont dans ce cas. La création d’un salaire minimum en 1999 qui atteint désormais un niveau quasi-équivalent au SMIC horaire français (depuis le 1er octobre 2005 : 5,05 livres pour les salariés de plus de 21 ans ; 4,25 livres de 18 à 21 ans ; 3 livres pour les moins de 18 ans) constitue un rempart institutionnel important (environ 1,5 million de travailleurs en ont bénéficié dont 70% de femmes), mais son impact se heurte à une limite importante : pour ces nombreuses titulaires d’emplois à temps partiel, souvent courts, il ne constitue pas une garantie de revenu pour vivre. Par ailleurs, les contournements du salaire minimum sont régulièrement dénoncés par les syndicats, et la presse en fait un écho assez large. Certains secteurs sont réputés pour bafouer la législation, notamment l’hôtellerie-restauration, le nettoyage ou le secteur textile (travail à domicile), où la syndicalisation est particulièrement faible et la négociation collective inexistante. Bien qu’en légère diminution, la pauvreté demeure un fléau national : un ménage sur cinq touche de moins de 60% du revenu disponible médian .
 
Ce bref aperçu du fonctionnement du marché du travail britannique nous permet de conclure que non seulement la flexibilité du marché du travail n’est pas la clé de la réussite en matière d’emploi, mais plus fondamentalement que les effets de segmentation et d’inégalités profondes induits par la faible protection de l’emploi constituent un puissant obstacle à l’émergence d’une régulation articulant vertueusement croissance, salaire et qualité de l’emploi. La faiblesse structurelle de la productivité du travail outre-Manche est sans doute l’un des symptômes les plus criants de cet obstacle. Ce n’est pas le libéralisme économique dont Tony Blair et son équipe souhaitent faire l’étendard de l’Europe mais au contraire les éléments de régulation du marché du travail (salaire minimum, restauration de la négociation collective, investissements publics, droits sociaux élargis...), certes encore très insuffisants, qui, couplés à une politique économique dégagée du carcan du pacte de stabilité, constituent actuellement les atouts de l’économie britannique. On le voit : la leçon à tirer de ce « modèle » n’est pas là où on l’attend.
Florence Lefresne
 
|1| Les économistes libéraux parlent aussi de Nairu (Non accelerating inflation rate of unemployment).
 
|2| Depuis 1996, la jobseeker’s allowance est versée sans condition de ressources pendant six mois pour les chômeurs qui peuvent se prévaloir d’une durée de cotisation d’au moins un an sans interruption. Pour les autres (85% des cas), elle est versée sous conditions de ressources sous les mêmes conditions que l’assistance (Income support). Dans ce cas, la base de calcul de versement de la prestation tient compte du revenu du conjoint qui ne doit pas travailler plus de 24 heures par semaine et tient compte de la taille de la famille. Le montant de la jobseeker’s allowance s’élève à 56,2 livres sterling hebdomadaires (1 livre vaut environ 1,4 euro).
 
|3| Une livre équivaut à à peu près 1,4 euro
 
|4| Une procédure administrative de licenciement pour motif personnel a néanmoins été mise en place de 2004.
 
http://politique.eu.org/archives/2005/12/7.html
 
------------------------------------------------------------------
 
Le cpe et le cne, ca ne sert a rien , ca ne va rien changer, ca ne va pas faire diminuer le chomage des jeunes. Le flexibilite et le taux de chomage n'ont aucun rapport. Affimer le contraire, n'est que mensonge que vous ne vous ne pouvez pas prouvez. Et c'est la votre probleme, vous ne disposez d auncun  argument solide qui valide la these et les bienfaits du cpe. Alors arreter de dire que c est le miracle tant attendu ... soyez honetes au moins une fois dans votre vie. Le but du jeu, c est de demolir les acquis sociaux, afin de se faire plus d argent, en baissant les salaires et en utilisant une rotation des salaries grace au cpe/ cne. Parceque c 'est ce qui va se passer tant que nous n auront pas de croissance. Parceque c'est ce qui c'est passe dans les pays anglosaxons lorsqu il n y avait pas de croissance. Une derniere question, pourquoi l ump souhaite valide ses modifs du cpe en mai. La tout d'un coup, il n 'est plus question de 49.3, il n'est plus question d aller vite. C 'est simple. mi mai 2006 - mi mai 2007, si la duree de virage a tout moment devait passe a moins d un an , il n y aura pas de statistiques qui seront  une preuve de plus que cela ne marche pas !!! et que le taux de validation est satisfaisant ... ahahahah, ( pas si bete que ca la droite ). Tout comme le cne, pourquoi est ce que la duree est deux ans ? pour ne pas avoir de resultat a presenter de resultats probant de son inefficacite avant les elections, c'est dommage, la droite se prive d un superbe preuve de son efficacite non ?
 :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:


Message édité par homland le 03-04-2006 à 19:04:22
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