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Auteur Sujet :

Fil maths taupins.

n°1072045
leeelooo
Posté le 26-05-2007 à 22:56:10  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
 
Ok je sors :o


---------------
"Les hommes c'est pas des mecs bien" :o
mood
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Posté le 26-05-2007 à 22:56:10  profilanswer
 

n°1072047
double cli​c
Why so serious?
Posté le 26-05-2007 à 22:56:48  profilanswer
 


bah non, tu avais annoncé que ton post ne servait à rien :o


---------------
Tell me why all the clowns have gone.
n°1072053
Profil sup​primé
Posté le 26-05-2007 à 22:59:10  answer
 

Je crois comprendre pourquoi leeloo dit ça ;) J'ai eu cet exo avec (je crois) l'hypothèse fof=f en plus. Et on montre que c'est un projecteur orthogonal.
 
Ps : c'est marrant de voir le cortège de leeloo la suivre partout :D

n°1072114
kissin
Vitaminless
Posté le 26-05-2007 à 23:35:51  profilanswer
 

zordy a écrit :

Citation :

Soit E euclidien, f dans L(E) telle que pour tout x de E ||f(x)||<=||x||
Montrer que E=ker(f-Id) somme directe Im(f-Id)



 

Spoiler :

Il faut utiliser l'adjoint f*, unique endo tq pour tout (x,y) <f(x),y>=<x,f*(y)>, je ne sais pas trop si c'est au programme de sup.
On aura (Im(f-id))orth =  Ker (f*-id) C Ker(f-id). Pour des raisons de dimension Im(f-id) et Ker(f-id) sont orthogonaux donc supplémentaires.


 
Au choix :D :
Soit E un evn. Mq si la boule unité fermée est compacte, alors E est de dimension finie.
 
Mq l'ensemble des polynômes scindés à racines simples de degré n est un ouvert de Rn[X].
 
 

n°1072119
koxinga
wanderlust
Posté le 26-05-2007 à 23:41:28  profilanswer
 

kissin a écrit :

Au choix :D :
Soit E un evn. Mq si la boule unité fermée est compacte, alors E est de dimension finie.

 

Autrement appelé théorème de Riesz :o


Message édité par koxinga le 26-05-2007 à 23:41:41
n°1072127
kissin
Vitaminless
Posté le 26-05-2007 à 23:48:46  profilanswer
 

Faut pas le dire, ça faisait exo innocent :o Je me rends compte que ça doit être très connu et vu en cours en fait...

n°1072132
Profil sup​primé
Posté le 26-05-2007 à 23:56:13  answer
 

Euh on a vu un théorème de Riesz en cours, mais il parlait pas de boule :??: C'était sur les espaces euclidiens

n°1072136
koxinga
wanderlust
Posté le 27-05-2007 à 00:05:36  profilanswer
 


Il y en a un deuxième, qui dit que dans un espace de Hilbert, pour toute forme linéaire continue f, il existe y€E tel que f = <.,y>

 

(ca marche donc a fortiori dans un espace euclidien ...)

Message cité 1 fois
Message édité par koxinga le 27-05-2007 à 00:07:35
n°1072229
nawker
vent d'est
Posté le 27-05-2007 à 07:12:38  profilanswer
 

@kissin : c'est vraiment une astuce de cochon je trouve :p

koxinga a écrit :

Il y en a un deuxième, qui dit que dans un espace de Hilbert, pour toute forme linéaire continue f, il existe y€E tel que f = <.,y>

 

(ca marche donc a fortiori dans un espace euclidien ...)


celui là on précise "riesz-frechet" je crois.

 
kissin a écrit :

Soit E un evn. Mq si la boule unité fermée est compacte, alors E est de dimension finie.

 

par contraposée ?

 

pour le second

Spoiler :

Je vais concidérer l'union de n ensembles (parce que je ne suis pas sûr de ces histoires de degrès) l'image par la fonction qui à un k+1 uplet de R associe le polynome x1(X-x_2) etc. cette fonction est clairement continue, et on concidère maintenant l'image par cette fonction de l'ensemble des k+1 uplet tel que x_2 =! x_3 etc. il s'agit donc de R^(k+1) privé d'un nombre fini d'ensemble ou d'une intersection fini d'ouverts : R^(k+1) et les complémentaires des (x_i=xj) donc un ouvert. L'image d'un ouvert par une fonction continue est un ouvert. ensuite, je concidère l'union de toutes ces images dans Rn[X] une union quelconque d'ouverts étant ouverte, ton ensemble de polynomes est un ouvert

 

évidement ça demande de préciser quelle topologie on utilise (i.e. qui sont les ouverts), mais avec celle qui proviennent de la norme sur R^n ça passe.
(sinon topologie discrète, tous les ensembles sont ouvert, et toc [:cupra] )

 
zordy a écrit :

L'adjoint est HP en PC, je demande une démo sans l'adjoint !

 

fake, j'ai eu des exos avec adjoint à mes oraux (ou alors le programme de PC est en train de devenir {symétrique réelle <=>diagonalisable, continuité d'une intégrale/série à paramètre, dérivabilité d'une intégrale/série à parametre, fubini} ...

Message cité 4 fois
Message édité par nawker le 27-05-2007 à 09:24:41

---------------
"genre il voulait 2 coktail avec du cidre qui valait 2€, y'en avait plus mais il restait un coktail avec du "vin" au même prix, le mec voulait pas de ce cocktail...j'ai réussi à lui faire accepter en lui donnant en plus un morceau de camembert" Gypssix
n°1072245
zordy
Posté le 27-05-2007 à 09:16:05  profilanswer
 

kissin a écrit :

Spoiler :

Il faut utiliser l'adjoint f*, unique endo tq pour tout (x,y) <f(x),y>=<x,f*(y)>, je ne sais pas trop si c'est au programme de sup.
On aura (Im(f-id))orth =  Ker (f*-id) C Ker(f-id). Pour des raisons de dimension Im(f-id) et Ker(f-id) sont orthogonaux donc supplémentaires.


.


 
L'adjoint est HP en PC, je demande une démo sans l'adjoint !

mood
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Posté le 27-05-2007 à 09:16:05  profilanswer
 

n°1072252
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 09:45:49  answer
 

nawker a écrit :

@kissin : c'est vraiment une astuce de cochon je trouve :p
 
celui là on précise "riesz-frechet" je crois.
 
 
 
par contraposée ?
 
pour le second

Spoiler :

Je vais concidérer l'union de n ensembles (parce que je ne suis pas sûr de ces histoires de degrès) l'image par la fonction qui à un k+1 uplet de R associe le polynome x1(X-x_2) etc. cette fonction est clairement continue, et on concidère maintenant l'image par cette fonction de l'ensemble des k+1 uplet tel que x_2 =! x_3 etc. il s'agit donc de R^(k+1) privé d'un nombre fini d'ensemble ou d'une intersection fini d'ouverts : R^(k+1) et les complémentaires des (x_i=xj) donc un ouvert. L'image d'un ouvert par une fonction continue est un ouvert. ensuite, je concidère l'union de toutes ces images dans Rn[X] une union quelconque d'ouverts étant ouverte, ton ensemble de polynomes est un ouvert



T'es sûr de ça?  :whistle:  
La fonction nulle m'a pas trop l'air de vérifier ça. :o

n°1072255
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 09:57:32  answer
 

Donc pour l'exo de Kissin sur les polynômes je pensais:

 
Spoiler :

On se place dans Rn[X]. Soit P=(X-x1)...(X-xn) avec x1,...,xn distincts qu'on suppose rangés par ordre croissant. On choisit y0 dans ]-inf,x1[, y1 dans ]x1,x2[, etc, yn dans ]xn,+inf[. On considère la fonction f qui a un polynôme Q associe le n-uplet (Q(y0)Q(y1), Q(y1)Q(y2), ..., Q(y(n-1))Q(yn)). Puisque entre deux yi, P s'annule une seule fois et en changeant de signe (racines simples), on a f(P) dans (R*-)^n. Comme (R*-)^n est ouvert et que f est clairement continue car polynômiale en les coefficients du polynôme, pour R dans Rn[X] "proche" de P pour une norme quelconque, on aura f(R) dans (R*-)^n. Ainsi R s'annule sur ]y0,y1[,...,]y(n-1),yn[, et comme il est de degré <=n, il ne peut s'annuler qu'une fois sur chacun de ses intervalles et alors il est de degré exactement n et il est scindé.


Message édité par Profil supprimé le 27-05-2007 à 11:15:03
n°1072315
gayrome
Übung macht den Meister
Posté le 27-05-2007 à 11:21:34  profilanswer
 


 
De là à ce que ce soit drôle :o
 

Spoiler :

Le smiley n'y changeant rien

n°1072316
kissin
Vitaminless
Posté le 27-05-2007 à 11:21:54  profilanswer
 

nawker a écrit :


Spoiler :

L'image réciproque d'un ouvert par une fonction continue est un ouvert.

 



 

Oui Fixio c'est la démo naturelle (du dessin).

Spoiler :

Pour un truc "à la Joran", même si je ne suis pas sur que ça marche :
A P ds Rn[X] on associe le déterminant nxn | x1  .... xp 0 ... 0|
                                                           | 1 ....... 1 0.....0|
                                                           |1..........1 0.....0|  etc
où x1...xp sont les racines réelles de P. Ce déterminant est non-nul ssi P est scindé à racines simples de degré n. Il faudrait alors que l'application qui à P associe ses racines soit continue, ce qui est vrai localement (autour d'un polynôme scindé à racines simples en tout cas, c'est prouvé par Fixio) mais peut-on dire plus? On aurait notre ensemble image réciproque de R* par cette application donc ouvert. C'est un peu suspect, ça ressemble à prendre l'image réciproque de R+* par le discriminant : méthode qui fonctionne au degré 2, peut-être au degré 3, en tout cas pas après 5 (Abel).
                                                           

Message cité 1 fois
Message édité par kissin le 27-05-2007 à 11:25:22
n°1072319
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:27:34  answer
 

kissin a écrit :

Spoiler :

Il faut utiliser l'adjoint f*, unique endo tq pour tout (x,y) <f(x),y>=<x,f*(y)>, je ne sais pas trop si c'est au programme de sup.
On aura (Im(f-id))orth =  Ker (f*-id) C Ker(f-id). Pour des raisons de dimension Im(f-id) et Ker(f-id) sont orthogonaux donc supplémentaires.


 
Au choix :D :
Soit E un evn. Mq si la boule unité fermée est compacte, alors E est de dimension finie.
 
Mq l'ensemble des polynômes scindés à racines simples de degré n est un ouvert de Rn[X].


 

Spoiler :


1/ Si E est de dim infinie on se donne une base normée B= (ei) et pour toute suite extraite (fi) de (ei), si (fi) converge vers x, alors la projection de x sur un ei quelconque est nulle puisque ei apparait au plus une fois dans (fi) et que la projection pi sur ei parallèlement au vect des autres ej est continue. Donc x=0, mais comme pour tout i N(fi)=1 ceci constitue une contradiction.E n'est donc pas compact.
 
2/Cet ensemble E est l'impage réciproque de l'ensemble D des éléments de R^n à coefficients tous distincts par l'application continue f de C[X] dans C^n (X-a1)..(X-an) -> (a1,..,an).
 
D étant ouvert et f continue, E est ouvert.
 
 

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 27-05-2007 à 11:34:04
n°1072320
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:27:37  answer
 

kissin a écrit :

Oui Fixio c'est la démo naturelle (du dessin).

Spoiler :

Pour un truc "à la Joran", même si je ne suis pas sur que ça marche :
A P ds Rn[X] on associe le déterminant nxn | x1  .... xp 0 ... 0|
                                                           | 1 ....... 1 0.....0|
                                                           |1..........1 0.....0|  etc
où x1...xp sont les racines réelles de P. Ce déterminant est non-nul ssi P est scindé à racines simples de degré n. Il faudrait alors que l'application qui à P associe ses racines soit continue, ce qui est vrai localement mais peut-on dire plus? On aurait notre ensemble image réciproque de R* par cette application donc ouvert. C'est un peu suspect, ça ressemble à prendre l'image réciproque de R+* par le discriminant : méthode qui fonctionne au degré 2, peut-être au degré 3, en tout cas pas après 5 (Abel).  
                                                           



Que veux-tu dire par là? En fait j'avais déjà réfléchi à cet exo avec un mec de ma classe, on avait essayé un truc comme ça avec une fonction qui associerait au polynôme ses racines, mais la continuité de cette application, c'est en effet un problème, et j'aimerais bien savoir ce que tu entends par localement continue.

n°1072324
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:30:50  answer
 

 
Spoiler :

C'est une bonne idée, mais tu ne peux pas parler de base orthonormale en dimension infinie je pense, il faut que tu construises ta famille en t'inspirant de Gram-Schmidt. Sinon j'ai lu une jolie preuve, sans contraposée, utilisant Borel-Lebesgue.

 


Spoiler :

Au nom de quoi f est-elle continue?

 


Message édité par Profil supprimé le 27-05-2007 à 11:34:38
n°1072330
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:34:24  answer
 

Je voulais dire normée, désolé.

n°1072334
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:36:11  answer
 


 
De quoi tu parles? De base orthonormée?

n°1072335
kissin
Vitaminless
Posté le 27-05-2007 à 11:36:42  profilanswer
 

Sylvain, c'est dans Rn[X] (sinon il n'y a plus de problème...). Donc tous les polynômes ne sont pas scindés.


Message édité par kissin le 27-05-2007 à 11:38:55
n°1072340
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:40:53  answer
 


 

Spoiler :


Bah non je prends tout simplement une base et je norme chaque élément, à vrai dire je connais pas le terme exact.
 


n°1072345
kissin
Vitaminless
Posté le 27-05-2007 à 11:42:58  profilanswer
 


 
Je voulais dire qu'autour d'un polynôme scindé à racines simples (de degré n ou pas), si on bouge un peu les coefficients, on obtient encore un scindé etc.   Localement est mal employé, c'était pour dire qu'on se plaçait déjà dans l'ensemble en question.

Spoiler :

Au fond je ne pense pas que l'application est continue pour les racines réelles.


n°1072346
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:43:24  answer
 


 
Le terme de base n'a pas vraiment de sens en dimension infinie, puisque une base est telle que tu peux écrire tout élément de l'espace comme combinaison linéaire finie des éléments de la base. Il faut que tu construises "à la main" ta famille.

n°1072347
kissin
Vitaminless
Posté le 27-05-2007 à 11:46:25  profilanswer
 

Spoiler :

Sylvain tu supposes que ta dimension infinie est dénombrable pour prendre une suite extraite. Ca ne marche pas avec R en tant que Q-ev par exemple. En plus l'axiome du choix n'est pas indispensable ici (et oui ce serait plutôt un (faux) Borel-Lebesgue).

n°1072351
zordy
Posté le 27-05-2007 à 11:48:11  profilanswer
 

kissin a écrit :

Spoiler :

Sylvain tu supposes que ta dimension infinie est dénombrable pour prendre une suite extraite. Ca ne marche pas avec R en tant que Q-ev par exemple. En plus l'axiome du choix n'est pas indispensable ici (et oui ce serait plutôt un (faux) Borel-Lebesgue).



 
C'est quoi ces PCSI qui parlent de Borel Lebesgue  :heink:

n°1072355
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 11:49:48  answer
 

Spoiler :

J'ai en effet été un peu maladroit, j'ai supposé que la famille était dénombrable, en fait faut choisir une base (gi) de E (donc infinie), et en extraire par récurrence une famille dénombrable (qui sera donc seulement libre), la normer, et prendre cette famille en tant que suite pour contre exemple.(et là ma démo s'applique bêtement).


Message édité par Profil supprimé le 27-05-2007 à 11:53:57
n°1072360
Calamity11
Pseudo à numéro malgré moi
Posté le 27-05-2007 à 11:59:58  profilanswer
 

kissin a écrit :

un certain Bruno Le Floch (Google :o)

Trouvé !

nawker a écrit :

fake, j'ai eu des exos avec adjoint à mes oraux (ou alors le programme de PC est en train de devenir {symétrique réelle <=>diagonalisable, continuité d'une intégrale/série à paramètre, dérivabilité d'une intégrale/série à parametre, fubini} ...


Le programme a changé entre ta 3/2 et ta 5/2 je crois.
Cela dit toute méthode utilisant l'adjoint est équivalente à une méthode avec la transposée de la matrice associée dans une bon donc bon on adapte un tout petit peu et ça devient au programme.

gayrome a écrit :

De là à ce que ce soit drôle :o


C'est pas bien méchant :o


Message édité par Calamity11 le 27-05-2007 à 12:00:13
n°1072363
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 12:01:32  answer
 

Spoiler :

Par contre pour la fonction qui associe ses racines à un polynome de degré n, ça n'a en fait aucun sens pour cet exo, puisque pour appliquer quelque propriété de la continuité que ce soit, il faut une application qui part de l'espace étudié entier (C[X] ou R[X]).


Message édité par Profil supprimé le 27-05-2007 à 12:02:15
n°1072378
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 12:15:22  answer
 

Bon puisque personne ne poste d'exo et que j'ai trouvé - malgré quelques difficultés de rédaction :o - un des deux exos, j'enchaîne :
 

Citation :


 
Soient (E,N) un Banach de dimension infinie et K inclus dans E un fermé borné. On suppose que pour tout e>0,  
 
on a un sev V de dimension finie vérifiant :  
 
pour tout x dans K, il existe y dans V tel que N(x-y) <e
 
Montrer que K est compact.
 


Message édité par Profil supprimé le 27-05-2007 à 12:15:52
n°1072385
koxinga
wanderlust
Posté le 27-05-2007 à 12:22:24  profilanswer
 

On peut parler de base orthonormale (ou base hilbertienne) dans un espace de dimension infinie ( s'il est de Hilbert, i.e. complet et avec un produit scalaire). On a un théorème d'existence, par le même procédé d'orthonormalisation de Schmidt.

 

Par contre, si (ei)i est une base orthonormale de E, on n'a pas que tout élément de E peut s'écrire comme combinaison linéaire des (ei), juste que vect(ei) est dense dans E (si on y réfléchit, c'est assez logique, cela sert à inclure les "sommes infinies", qui ne sont que des limites de sommes finies)

 
nawker a écrit :

(sinon topologie discrète, tous les ensembles sont ouvert, et toc [:cupra] )


Ca me semble la solution la meilleure :jap:

 
nawker a écrit :

celui là on précise "riesz-frechet" je crois.


Pas dans notre poly, et ça m'a surpris quand je l'ai lu, d'où ma remarque.

Message cité 1 fois
Message édité par koxinga le 27-05-2007 à 12:27:22
n°1072391
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 12:27:29  answer
 

Spoiler :

Bruno L. c'était un de mes fileuls sur Monlegionnaire.com
tout comme un certain Igor K.
 
pour les connaisseurs  :ange:

n°1072402
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 12:33:23  answer
 

koxinga a écrit :

On peut parler de base orthonormale (ou base hilbertienne) dans un espace de dimension infinie ( s'il est de Hilbert, i.e. complet et avec un produit scalaire). On a un théorème d'existence, par le même procédé d'orthonormalisation de Schmidt.


 
Pourtant le procédé de schmidt ne peut pas faire plus que d'orthonormaliser une famille libre dénombrable non ?

n°1072415
koxinga
wanderlust
Posté le 27-05-2007 à 12:42:16  profilanswer
 


 
Si :o
 
Je dois avouer que je ne sais pas trop comment cela se passe pour un espace non séparable (qui n'a pas de famille dénombrable dense) mais wikipedia et mon cours sont d'accord pour dire que ça marche.

n°1072430
Calamity11
Pseudo à numéro malgré moi
Posté le 27-05-2007 à 12:54:44  profilanswer
 


En fait je sais qui c'est il était dans mon lycée :o
 
Sinon je poste un exo niveau PC comme le dernier fait appel aux Banach HP en PC :
 
Exo niveau spé (difficulté moyenne)

Citation :

1/ Montrer que l'ensemble des matrices diagonalisables dans Mn(C) est dense dans Mn(C)
2/ En déduire une preuve du théorème de Cayley-Hamilton : pour M dans Mn(C), le polynôme caratéristique de M annule M

Message cité 1 fois
Message édité par Calamity11 le 27-05-2007 à 12:56:52
n°1072452
nawker
vent d'est
Posté le 27-05-2007 à 13:13:44  profilanswer
 


 
elle est inversible d'inverse continue donc ça marche.


---------------
"genre il voulait 2 coktail avec du cidre qui valait 2€, y'en avait plus mais il restait un coktail avec du "vin" au même prix, le mec voulait pas de ce cocktail...j'ai réussi à lui faire accepter en lui donnant en plus un morceau de camembert" Gypssix
n°1072454
Calamity11
Pseudo à numéro malgré moi
Posté le 27-05-2007 à 13:15:03  profilanswer
 

nawker a écrit :

elle est inversible d'inverse continue donc ça marche.


Inversible dans quoi ?

n°1072458
nawker
vent d'est
Posté le 27-05-2007 à 13:18:07  profilanswer
 

Calamity11 a écrit :

Inversible dans quoi ?


elle est bijective de ce sous ensemble de R^k (à savoir qu'il faut faire gaffe à ne pas prendre plusieurs fois le même éléments, une manière de formaliser cela serait par exemple de quotienter R_k par egal à une permutation près) à ce sous ensemble des polynomes de degrès exactement k

 

edit : enfin bref, toute cette histoire un peu compliquée de fonction c'est une manière de formaliser un peu le fait que Rn[X] et R^{n+1} sont homéomorphe. à fortiori, ils sont localement homéomorphe (i.e. il existe une fonction continue d'inverse continue de l'un sur l'autre)

 
koxinga a écrit :

Je dois avouer que je ne sais pas trop comment cela se passe pour un espace non séparable (qui n'a pas de famille dénombrable dense) mais wikipedia et mon cours sont d'accord pour dire que ça marche.


un peu de la même façon qu'avec un ensemble dénombrable, mais en plus moche, on garde la projection sur des convexe fermé (un gros mot, souvent ce sont des droites au sens vectoriel du terme),  on utilise alors toutes les droites qui ne sont pas liée (y en a une infinité non dénombrable) on peut alors projeter sur chacune d'entre elle pour avoir les coefficients dans cette "base". Mais je doute que ça serve souvent, les espaces fonctionnels que je connais étant tous séparables.


Message édité par nawker le 27-05-2007 à 15:32:09

---------------
"genre il voulait 2 coktail avec du cidre qui valait 2€, y'en avait plus mais il restait un coktail avec du "vin" au même prix, le mec voulait pas de ce cocktail...j'ai réussi à lui faire accepter en lui donnant en plus un morceau de camembert" Gypssix
n°1072619
zordy
Posté le 27-05-2007 à 16:21:30  profilanswer
 

Calamity11 a écrit :

En fait je sais qui c'est il était dans mon lycée :o

 

Sinon je poste un exo niveau PC comme le dernier fait appel aux Banach HP en PC :

 

Exo niveau spé (difficulté moyenne)

Citation :

1/ Montrer que l'ensemble des matrices diagonalisables dans Mn(C) est dense dans Mn(C)
2/ En déduire une preuve du théorème de Cayley-Hamilton : pour M dans Mn(C), le polynôme caratéristique de M annule M


 
Spoiler :

Soit M dans Mn(C), on la trigonalise
donc P dans Gln(C), T triangulaire sup, M=P T P^-1
Soit alpha un valeur propre multiple, alors on écrit pour tout n dans IN la matrice T_n où, quand alpha apparait pour la deuxième fois, on met alpha + 1/n, puis alpha + 2/n etc ... la meme chose pour toutes les valeurs propres qui se répétent. Alors T_n a des valeurs propres qui sont toutes simples, donc T_n est diagonalisable. Avec M_n = P T_n P^-1, (M_n) est une suite de matrices diagonalisables, qui converge vers M, d'où le résultat

 

Soit M dans Mn(C), et (M_n) une suite de matrices diagonalisables qui cv vers M.
Le polynome caractéristique annule une matrice diagonalisable, par continuité, le polynome caractéristique de M annule donc M


Message édité par zordy le 27-05-2007 à 16:25:32
n°1072622
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2007 à 16:27:36  answer
 

Bon, j'ai le droit de poster un exo vu que j'ai répondu à celui de Kissin ce matin. :o

 

Construire une suite (zn) d'éléments de C telle que sum (/zn/^(-2)) diverge et telle que /zp-zq/>=1 pour tout entiers p,q. Montrer que cette construction n'est pas possible pour une suite de réels.
(désolé pour la notation, les slashs sont des barres de modules, je ne trouve pas de traits verticaux sur mon mac  :D ).

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 27-05-2007 à 17:59:49
n°1072637
zordy
Posté le 27-05-2007 à 16:52:30  profilanswer
 


Spoiler :

euh, j'ai du louper un truc, zn=n convient non ?

n°1072641
zordy
Posté le 27-05-2007 à 16:59:31  profilanswer
 

jason95 a écrit :

Spoiler :

Ah parceque selon toi somme(1/n^2) diverge? :o



Spoiler :

forcément, j'avais écrit sur mon papier somme des 1/racine(n) ... ca marchait mieux  :whistle:

mood
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