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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°10742816
Delusive
Posté le 23-02-2007 à 22:32:55  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
:hello:
 
Level L2, part A, passed \o/
 
À part ça, c'est la valse des allées et venues au Conseil constit., Guy Canivet, Jean-Louis Debré, et le monsieur du Conseil d'État…

mood
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Posté le 23-02-2007 à 22:32:55  profilanswer
 

n°10744535
Urusai
Get it on the floor!
Posté le 24-02-2007 à 03:34:11  profilanswer
 

totiorip a écrit :

Aurais tu plus de details? a ce stade je suis plus extremement en colere par l'impression de me faire avoir par un escroc , qu'autre chose, et ca me met hors de moi  :fou:  [:axlrose]

 

c'etait une suggestion tu les mets en demeure de te fournir le produit dans un AR, sinon tu les menaces de porter plainte a je sais plus quel tribunal (de commerce?), c'est gratuit en plus

Message cité 1 fois
Message édité par Urusai le 24-02-2007 à 03:53:38

---------------
We're at war with ourselves@Kanye West| NeoGAF|PS3Forums|TeamXbox
n°10744673
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 04:21:03  answer
 

Urusai a écrit :

c'etait une suggestion tu les mets en demeure de te fournir le produit dans un AR, sinon tu les menaces de porter plainte a je sais plus quel tribunal (de commerce?), c'est gratuit en plus


ca va pas être possible, mon bon monsieur :o

n°10744715
Urusai
Get it on the floor!
Posté le 24-02-2007 à 05:13:00  profilanswer
 


 
c'est marrant au lieu de me repondre vous auriez pu repondre a totiorip non?
sinon vous aurez noter la presence du point d'interrogation qui indique que je ne suis pas sur de ce que j'avance mon cher  [:klemtone]


---------------
We're at war with ourselves@Kanye West| NeoGAF|PS3Forums|TeamXbox
n°10745033
kiki
Posté le 24-02-2007 à 11:05:18  profilanswer
 

Urusai a écrit :

c'est marrant au lieu de me repondre vous auriez pu repondre a totiorip non?
sinon vous aurez noter la presence du point d'interrogation qui indique que je ne suis pas sur de ce que j'avance mon cher   [:klemtone]


Le droit ça ne s'invente pas très cher ami, là ton erreur est une erreur de base laissant penser que tu n'as aucunes connaissances en la matière :o

 

n°10745119
Jayk
Posté le 24-02-2007 à 11:27:37  profilanswer
 

J’aurais une petite question concernant les conditions suspensives en matière de promesses synallagmatiques de vente. Je m’explique, je suis dans le cadre d’un compromis de vente porte sur un immeuble à usage commercial (sans faculté de rétractation donc) qui comprend des conditions suspensives qui sont expressément stipulées dans l’intérêt de l’acquéreur et qui doivent être réalisées avant une certaine date, sous peine de caducité.  
 
Est-ce que le fait que les conditions suspensives soient expressément stipulées dans l'intérêt de l'acquéreur sous entend nécessairement que le vendeur ne peut pas s’en prévaloir pour demander la caducité de l’acte ? En gros, l’acquéreur, après la date butoir, a décidé unilatéralement de renoncer aux conditions suspensives mais le vendeur, lui, ne souhaite pas conclure la vente en estimant que les conditions n'ont pas été remplies.
 
Ni Benabent, ni Aynes n’en font explicitement mention dans leurs ouvrages. Du coup, ça me pose un léger problème …
 
Merci ;)

Message cité 1 fois
Message édité par Jayk le 24-02-2007 à 11:29:54
n°10745346
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 12:16:48  answer
 

totiorip a écrit :

Dsl si c pas le bon topic.
 
Savez vous quel recours j'ai, contre un magasin qui m'a vendu un produit non conforme a ce que j'ai payer , qui me fait patienter chaque semaine en me jurant que le bon arrive la semaine prochaine, et qui ne veut pas me rembourser?
1 mois et demi d'attente, je suis a 2doigts d'en venir aux mains :(


trpo peu d'éléments pour qu'on puisse répondre de façon précise (délais, valeur du bien, lieu de livraison, usage du bien professionel ou personnel, VPC ou non)
De façon générale:
 
D'un point de vue pratique: prise de rdv avec une association de consommateurs, ils sont bien plus efficaces que tu ne le seras jamais tout seul.
D'un point de vue juridique: LRAR de mise en demeure de te livrer le bien sous 15 jours, sans quoi tu saisiras le tribunal compétent pour faire valoir tes droits. Le tribunal en question varie suivant ta qualité et la valeur de tes demandes.

n°10745352
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 12:17:56  answer
 

Urusai a écrit :

c'est marrant au lieu de me repondre vous auriez pu repondre a totiorip non?
sinon vous aurez noter la presence du point d'interrogation qui indique que je ne suis pas sur de ce que j'avance mon cher  [:klemtone]


pas faux.
 
Mais l'élément qui fait que totiorip n'a pas eu de réponse est l'absence d'éléments précis: pour répondre de façon efficace, il serait nécessaire d'avoir tous les détails de la situation.

n°10745462
lilila
Posté le 24-02-2007 à 12:40:56  profilanswer
 

SVP quelqu'un peut-il me faire un petit topo sur la distinction des lois gouvernant la solution des litiges au FOND et de celles concernant la PROCEDURE en matière d'application de la loi dans le temps.
 
dans les deux cas il n'y a pas de rétroativité non ?
 
Merci bon w-e

n°10745517
lilila
Posté le 24-02-2007 à 12:50:23  profilanswer
 

encore une question : à votre avis le terme "juridicisation", on peut l'employer dans une copie ou pas ? Merci

mood
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Posté le 24-02-2007 à 12:50:23  profilanswer
 

n°10745642
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 13:12:08  answer
 

Delusive a écrit :

:hello:
 
Level L2, part A, passed \o/
 
À part ça, c'est la valse des allées et venues au Conseil constit., Guy Canivet, Jean-Louis Debré, et le monsieur du Conseil d'État…


 
GG! :jap:

n°10746016
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 14:09:29  answer
 

...

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 26-06-2012 à 18:03:23
n°10746725
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 15:44:37  answer
 

lilila a écrit :

SVP quelqu'un peut-il me faire un petit topo sur la distinction des lois gouvernant la solution des litiges au FOND et de celles concernant la PROCEDURE en matière d'application de la loi dans le temps.
 
dans les deux cas il n'y a pas de rétroativité non ?
 
Merci bon w-e


y'a une contradiction dans les termes :d. Un topo là dessus, c'est un TD d'1h30 et/ou 8-10 pages de cours...

n°10746739
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 15:46:01  answer
 


j'ai entendu de très bons échos sur ce monsieur, qui est parait-il fort urbain.  
 
Si tu ne trouves pas son intervention, je pense que tu peux tenter le mail direct à la personne, en expliquant ta situation et en lui demandant très gentiment de t'envoyer le texte de son intervention en retour.

n°10747142
lilila
Posté le 24-02-2007 à 16:36:04  profilanswer
 

niju je souhaiterais juste un résumé clair de quelques lignes même si ça ne fait pas le tour de la question merci

n°10747337
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 17:14:13  answer
 

lilila a écrit :

niju je souhaiterais juste un résumé clair de quelques lignes même si ça ne fait pas le tour de la question merci


a titre personnel, je n'en suis pas capable [:spamafote]
 
Peut etre quelqu'un d'autre sur le forum le pourra...

n°10747528
FRACTAL
Posté le 24-02-2007 à 17:57:05  profilanswer
 

Jayk a écrit :

J’aurais une petite question concernant les conditions suspensives en matière de promesses synallagmatiques de vente. Je m’explique, je suis dans le cadre d’un compromis de vente porte sur un immeuble à usage commercial (sans faculté de rétractation donc) qui comprend des conditions suspensives qui sont expressément stipulées dans l’intérêt de l’acquéreur et qui doivent être réalisées avant une certaine date, sous peine de caducité.  
 
Est-ce que le fait que les conditions suspensives soient expressément stipulées dans l'intérêt de l'acquéreur sous entend nécessairement que le vendeur ne peut pas s’en prévaloir pour demander la caducité de l’acte ? En gros, l’acquéreur, après la date butoir, a décidé unilatéralement de renoncer aux conditions suspensives mais le vendeur, lui, ne souhaite pas conclure la vente en estimant que les conditions n'ont pas été remplies.
 
Ni Benabent, ni Aynes n’en font explicitement mention dans leurs ouvrages. Du coup, ça me pose un léger problème …
 
Merci ;)


 
 
oui, le vendeur ne peut pas s'en prévaloir (faut lire un arret du 13 juillet 1999, civ je crois)
et j'avais vaguement compris que le vendeur ne peut pas s'en prévaloir parce que c'est établi dans l'intéret exclusif de l'acheteur
 
et un arret du 6 fev 1996 (com) va dans le meme sens : en principe la caducité peut etre invoquée dans un contrat synallagmatique, mais si les conditions sont établies dans l'intéret d'une seule partie, l'autre ne peut pas s'en prévaloir.

n°10747592
Jayk
Posté le 24-02-2007 à 18:05:47  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :

oui, le vendeur ne peut pas s'en prévaloir (faut lire un arret du 13 juillet 1999, civ je crois)
et j'avais vaguement compris que le vendeur ne peut pas s'en prévaloir parce que c'est établi dans l'intéret exclusif de l'acheteur
 
et un arret du 6 fev 1996 (com) va dans le meme sens : en principe la caducité peut etre invoquée dans un contrat synallagmatique, mais si les conditions sont établies dans l'intéret d'une seule partie, l'autre ne peut pas s'en prévaloir.


 
Merci beaucoup de ta réponse fractal, tu aurais les références précises des arrêts ? Jourdain est gentil mais il pourrait rendre son cours plus en adéquation avec les questions qu'il pose ...
 
PS : Tu as effectivement raison ... Cour de cassation Chambre civile 3 13 Juillet 1999 Cassation – renvoi Nîmes N° 97-20.110
 
La défaillance d'une condition suspensive emporte caducité de la promesse synallagmatique de vente dont peuvent se prévaloir les deux parties. La condition suspensive n'étant pas stipulée dans l'intérêt exclusif de l'acquéreur, la cour d'appel viole l'article 1589 du code civil en rejetant la demande de caducité de la vente pour défaut d'obtention du permis de construire dans les délais contractuels.
 


Message édité par Jayk le 24-02-2007 à 18:12:31
n°10748086
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 19:06:43  answer
 


j'ai déjà lu quelques trucs de lui et j'aime pas mal :jap:

 

son mail est bien le suivant :

Spoiler :

joel.molinier @ univ-tlse1.fr

?

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 24-02-2007 à 19:22:54
n°10748580
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 20:08:12  answer
 

lilila a écrit :

niju je souhaiterais juste un résumé clair de quelques lignes même si ça ne fait pas le tour de la question merci


 
C'est impossible.
 
De façon extrêmement caricaturale et simplifiée, donc fausse, on peut dire que les règles de procédures sont d'applications immédiates alors que les règle de fond applicables à un litige ne sont pas celles du jour de l'audience ou du jugement, mais celle du jour de naissance du litige.
 
 
Mais il faut bien avoir en tête que, ébocé comme ceci, c'est faux.
 
Qu'en matière pénale, il ya des rgèles particulières (légalité des délits et des peines, rétroactivité in mitius...)
 
Que les validations législatives obéisent à des régimes particuliers.
 
Que l'application immédiate d'une nouv elle jurisoprudence en matière de procédure peut avoir des conséquences qui peuvent justifier que ça ne soit pas le cas.
 
 
etc...
 
Rien que sur certains aspects seulement de ce pb, il ya eu un rapport de plusieurs dizaines de pages en 2003 (Molfessis)
 

n°10750547
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2007 à 23:47:17  answer
 


oui :o

n°10753969
Profil sup​primé
Posté le 25-02-2007 à 13:24:37  answer
 

....


Message édité par Profil supprimé le 26-06-2012 à 18:03:35
n°10761269
lilila
Posté le 26-02-2007 à 11:14:16  profilanswer
 

Merci beaucoup tac !
 
Je dois étudier la transaction en matière pud'homale. Je compte insister (faire une partie) sur l'exigence de concessions réciproques, parler également des conditions de validité (date de signature de la transaction), du formalisme de la transaction.  
Quels sont les autres points à ne pas louper ?

n°10761336
pascal75
Posté le 26-02-2007 à 11:26:45  profilanswer
 

Ma mère habite en-dessous du cabinet d'un médecin dont la salle d'attente est remplie de gamins qui font du bruit, malgré une moquette de mauvaise qualité. Ma mère ne supporte plus le bruit. Qu'est-ce qu'elle peut faire, avant l'option déménagement ? Le médecin ne semble pas très coopératif...


---------------
GAFA  We are stardust Billion year old carbon We are golden
n°10761524
Profil sup​primé
Posté le 26-02-2007 à 12:00:14  answer
 

pascal75 a écrit :

Ma mère habite en-dessous du cabinet d'un médecin dont la salle d'attente est remplie de gamins qui font du bruit, malgré une moquette de mauvaise qualité. Ma mère ne supporte plus le bruit. Qu'est-ce qu'elle peut faire, avant l'option déménagement ? Le médecin ne semble pas très coopératif...


Ca risque d'être complexe...  
 
Le médecin esst venu s'installer après ta mère? Il a fait des modifications qui ont accentué le bruit?

n°10764733
pascal75
Posté le 26-02-2007 à 18:55:48  profilanswer
 

Je crois qu'il était là avant, ou tout du moins à peu près en même temps, dans un immeuble qui vient d'être ravalé. Mais je crois aussi que ça va être complexe. Là, ma mère veut enregistrer les bruits, avoir des témoignages, etc. Je doute que ça lui serve à qqc :/


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GAFA  We are stardust Billion year old carbon We are golden
n°10767316
satchie
http://satchie.free.fr
Posté le 26-02-2007 à 22:27:17  profilanswer
 

Un problème théorique
 
La loi dit c'est "blanc" dans telle situation (la loi date de 2000) (le blanc est mieux pour le salarié)
Le decret pris en application de la loi pré-citée dit que dans cette même situation c'est "noir" (le decret date de 2004)
 
Qu'est ce qu'on applique, la loi ou le decret?
 

  • Selon la hiérarchie des normes la loi s'applique.
  • Selon le principe du droit qui dit que le spécial déroge au général on applique le decret.
  • Selon le principe qui dit qu'on applique ce qu'il y a de plus favorable au salarié on applique la loi.

Message cité 3 fois
Message édité par satchie le 26-02-2007 à 22:27:47
n°10767338
Profil sup​primé
Posté le 26-02-2007 à 22:28:33  answer
 

satchie a écrit :

Un problème théorique
 
La loi dit c'est "blanc" dans telle situation (la loi date de 2000) (le blanc est mieux pour le salarié)
Le decret pris en application de la loi pré-citée dit que dans cette même situation c'est "noir" (le decret date de 2004)
 
Qu'est ce qu'on applique, la loi ou le decret?
 

  • Selon la hiérarchie des normes la loi s'applique.
  • Selon le principe du droit qui dit que le spécial déroge au général on applique le decret.
  • Selon le principe qui dit qu'on applique ce qu'il y a de plus favorable au salarié on applique la loi.

j'ai du mal à concevoir ton hypothèse :|

n°10768323
Profil sup​primé
Posté le 26-02-2007 à 23:15:00  answer
 

satchie a écrit :

  • Selon le principe du droit qui dit que le spécial déroge au général on applique le decret.



 
 
Uniquement pour des normes de même niveau hérarchique, et de plus un décret d'application ne peut ajouter des conditions non conformes à la la loi :D

n°10771662
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2007 à 12:18:51  answer
 

satchie a écrit :

Un problème théorique
 
La loi dit c'est "blanc" dans telle situation (la loi date de 2000) (le blanc est mieux pour le salarié)
Le decret pris en application de la loi pré-citée dit que dans cette même situation c'est "noir" (le decret date de 2004)
 
Qu'est ce qu'on applique, la loi ou le decret?
 

  • Selon la hiérarchie des normes la loi s'applique.
  • Selon le principe du droit qui dit que le spécial déroge au général on applique le decret.
  • Selon le principe qui dit qu'on applique ce qu'il y a de plus favorable au salarié on applique la loi.

rho c'est plus marrant quand il s'agit de décret d'application de directive communautaire hein :o

n°10775281
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2007 à 18:35:39  answer
 

La Cour de cassation s'aligne sur la durée des droits d'auteur choisie par l'UE
 

Citation :

La Cour de cassation a décidé mardi de s'aligner sur la durée de protection des droits d'auteur de 70 ans choisie au sein de l'UE, estimant que la prolongation de ces droits décidée en France pour compenser l'impossibilité d'exploiter les oeuvres pendant les deux guerres mondiales n'était pas justifiée.
 
Le code de la propriété intellectuelle français avait en effet prévu un rallongement de la période de protection des droits des auteurs (avant que leurs oeuvres tombent dans le domaine public) pour prendre en considération le trouble d'exploitation résultant des deux conflits mondiaux.


 

n°10775320
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2007 à 18:39:44  answer
 


faut reconnaître qu'a quelques exceptions, les auteurs n'étaient pas empechés de faire valoir leurs droits pendant le temps de la coopération franco-allemande (la première, celle d'avant 1957 :o)

n°10776814
pikachu_or
Posté le 27-02-2007 à 21:28:15  profilanswer
 


 
Les quelques exceptions doivent être les auteurs juifs, je pense, vu l'ambiance de l'époque. Les noirs aussi, les homo, les jaunes, les verts, etc Bref tout ce qui n'était pas blanc.

n°10777040
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2007 à 21:48:04  answer
 

pikachu_or a écrit :

Les quelques exceptions doivent être les auteurs juifs, je pense, vu l'ambiance de l'époque. Les noirs aussi, les homo, les jaunes, les verts, etc Bref tout ce qui n'était pas blanc.


 
 
Certes... mais je ne suis pas convaincu que la guerre ait joué un rôle à ce point (mis à part pour les juifs, c'est exact, encore qu'on aurait pu mentionner l'ambiance existant avant l'entrée en guerre, l'un des députés s'adressant à Blum pour le féliciter d'être le premier juif à diriger ce vieux pays catholique qu'est la France :o).  
L'homophobie n'a pas cessé le 8 mai 1945: si un auteur avait du mal à faire valoir ses droits avant, a-t-il été en situation plus favorable après (ou l'était-il avant) ? Si oui, la prolongation des droits était justifiable (encore que, une indemnisation pour les années perdues aurait été plus logique à mon sens, mais là on entre dans le chipotage). Si non, aussi douloureuse qu'ait pu être sa situation, prolonger en raison de la guerre n'était pas justifié (il aurait alors éventuellement fallu prolonger d'autant d'année que l'homophobie a empêché l'auteur de faire valoir ses droits).
 
Notez qu'il ne s'agit là que d'avis sur la question, je ne prétends pas détenir LA vérité sur le sujet et que j'ai conscience qu'il s'agit d'un raisonnement tenu par un monsieur bien au chaud dans son bureau en 2006 qui ne risque pas grand chose  [:cosmoschtroumpf]

n°10777078
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2007 à 21:51:23  answer
 

une enseignante a trouvé le moyen de rétablir la discipline :|
 
http://fr.news.yahoo.com/27022007/ [...] ulent.html

n°10777087
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2007 à 21:52:30  answer
 


 
Je pense que les confier à des militaires serait peut-être plus approprié :D

n°10778150
cazalbon
Posté le 27-02-2007 à 23:25:26  profilanswer
 

Bonjour à tous!  
Il y a quelques semaines j'ai commander des chaussure sur internet  et puis  recu ce matin un recommandé me demandant de me presenté a la douane  pour contrefacon alors que nul part sur le site n'est indiqué que c'est de la contrefacon !
Que puije faire car deplus je me suis fait arnaqué et je pense etre obligé de payer une amende
je ne pense pas qu´ils aient le droit (juridiquement) de me mettre une amende pour cela car je n´ai jamais eu le colis entre les mains.
je voulai savoir si il y avait des textes de loi là-dessus
merci

n°10778285
vandread
TUNAK TUNAK DA DA DA
Posté le 27-02-2007 à 23:38:35  profilanswer
 

Juristes @ HFR bonsoir :o (/me en L1 de Droit à Tours, youpi.)
 
Je viens recquérir votre magnanime assistance pas pour une disserte en retard mais au sujet de l'article 203 du Code Civil ... Une fort bonne amie a actuellement d'importants soucis familiaux, et ses parents menacent de lui couper les vivres si elle quitte le trou à rats qu'ils lui paient pour trois clopinettes et qu'elle hait... Elle est majeure et suit toujours ses études, donc elle peut prétendre à une aide financière de la part de ses parents. Cependant le Dalloz parle indifféremment d'"entretien" et de "pension alimentaire". L'aide fournie par les parents se limite-t-elle donc uniquement à un budget bouffe ou comprend-t-elle, sous la notion plus vaste d'"entretien", tout ce qui touche au logement, voire éventuellement aux transports ?  
 
De même, si l'affaire tourne au procès (si quelqu'un a une idée de la procédure à suivre au demeurant il en sera remercié par un somptueux bouquet de fleurs virtuel), le juge condamnera certainement les parents à continuer à verser cette pension, mais obligera-t-il mon amie a retourner dans l'appartement dans lequel elle refuse d'habiter ? Je lis bien la phrase suivante : "Et les enfants majeurs qui poursuivent leurs études étant libres de choisir leur résidence" dans le Dalloz, mais le juge peut-il forcer les parents à payer une somme supérieure pour un logement convenant à mon amie par rapport à la somme qu'ils donnent en ce moment pour le trou à rat ? Serait-ce dans ce cas à elle de payer la différence de loyer entre les deux logements ?
 
Merci pour les éclaircissements que vous m'apporterez, et bonne soirée  :jap:

n°10778499
Profil sup​primé
Posté le 28-02-2007 à 00:05:00  answer
 

vandread a écrit :

Juristes @ HFR bonsoir :o (/me en L1 de Droit à Tours, youpi.)

 

Je viens recquérir votre magnanime assistance pas pour une disserte en retard mais au sujet de l'article 203 du Code Civil ... Une fort bonne amie a actuellement d'importants soucis familiaux, et ses parents menacent de lui couper les vivres si elle quitte le trou à rats qu'ils lui paient pour trois clopinettes et qu'elle hait... Elle est majeure et suit toujours ses études, donc elle peut prétendre à une aide financière de la part de ses parents. Cependant le Dalloz parle indifféremment d'"entretien" et de "pension alimentaire". L'aide fournie par les parents se limite-t-elle donc uniquement à un budget bouffe ou comprend-t-elle, sous la notion plus vaste d'"entretien", tout ce qui touche au logement, voire éventuellement aux transports ?

 

De même, si l'affaire tourne au procès (si quelqu'un a une idée de la procédure à suivre au demeurant il en sera remercié par un somptueux bouquet de fleurs virtuel), le juge condamnera certainement les parents à continuer à verser cette pension, mais obligera-t-il mon amie a retourner dans l'appartement dans lequel elle refuse d'habiter ? Je lis bien la phrase suivante : "Et les enfants majeurs qui poursuivent leurs études étant libres de choisir leur résidence" dans le Dalloz, mais le juge peut-il forcer les parents à payer une somme supérieure pour un logement convenant à mon amie par rapport à la somme qu'ils donnent en ce moment pour le trou à rat ? Serait-ce dans ce cas à elle de payer la différence de loyer entre les deux logements ?

 

Merci pour les éclaircissements que vous m'apporterez, et bonne soirée  :jap:


dans l'ordre

 

En ce qui concerne ce qui peut/doit être pris en charge:

Citation :

 

L'obligation d'entretenir et d'élever les enfants résulte d'une obligation légale posée par l'article 203 du Code civil à laquelle les parents ne peuvent échapper qu'en démontrant qu'ils sont dans l'impossibilité matérielle de le faire.Aucune disposition légale ne limite à la minorité l'obligation des parents de contribuer, à proportion de leurs facultés, à l'entretien et à l'éducation des enfants. Il en est ainsi lorsque, les enfants majeurs n'ont pas terminé leurs études, étant préciser que ces derniers sont libres de choisir leur résidence et que, dès lors, l'obligation d'entretien incombant aux parents ne peut être subordonnée à la condition qu'ils viennent vivre au domicile familial. En l'espèce, la jeune majeure poursuit ses études et le fait que celle-ci ait quitté le domicile familial dans un contexte conflictuel pour aller vivre chez les parents de son compagnon ne saurait dispenser la mère de son obligation d'entretien envers sa fille. Par conséquent, la demande de pension alimentaire formée à l'encontre de la mère doit être déclarée recevable, mais au vu de sa situation particulièrement difficile, cette dernière se trouve dans l'impossibilité matérielle de faire face à son obligation d'entretien à l'égard de sa fille majeure


On en déduit donc que les parents doivent assurer de quoi vivre à leur fille, pas uniquement 5€/jour pour manger :logement, transport, voire loisir (on reste raisonnable, hein :o)

 

En ce qui concerne le montant, il est de jurisprudence constante que les parents doivent contribuer à l'entretien de leur enfant "a proportion de leurs facultés respectives": en gros, s'ils payent l'ISF, on attendra d'eux qu'ils payent un 3 pièces avec vue sur le Luxembourg (le jardin: vue sur le pays Luxembourg, ca doit coûter moins cher :o) alors que s'ils sont smicard, on leur demandera un effort suffisant pour contribuer à louer un studio en banlieue. Bref, pas d'indication précise à te donner: c'est le juge qui, au vu des capacités des parents de ton amie, décidera du montant à verser.

 

NB: attention, le procès est toujours difficile, non seulement d'un point de vue personnel mais également d'un point de vue financier: les parents vont cesser de payer et ils ne recommenceront qu'au moment où ils seront définitivement condamnés à le faire: ca peut être long (sauf référé et encore, ici je pense qu'on pourrait invoquer l'existence d'une contestation sérieuse...). Attention également à ce que le conflit ne se concentre pas sur "je veux quitter mon logement tout pourri que mes parents me payent". Juridiquement, ca tient la route, si le logement payé n'est pas en rapport avec les moyens de ses parents. Mais vis à vis du juge, qui a lui-même des enfants, ca peut jouer en défaveur de ton amie...


Message édité par Profil supprimé le 28-02-2007 à 00:09:06
n°10778501
Profil sup​primé
Posté le 28-02-2007 à 00:05:07  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°10778619
Profil sup​primé
Posté le 28-02-2007 à 00:24:16  answer
 

cazalbon a écrit :

Bonjour à tous!  
Il y a quelques semaines j'ai commander des chaussure sur internet  et puis  recu ce matin un recommandé me demandant de me presenté a la douane  pour contrefacon alors que nul part sur le site n'est indiqué que c'est de la contrefacon !
Que puije faire car deplus je me suis fait arnaqué et je pense etre obligé de payer une amende
je ne pense pas qu´ils aient le droit (juridiquement) de me mettre une amende pour cela car je n´ai jamais eu le colis entre les mains.
je voulai savoir si il y avait des textes de loi là-dessus
merci


 
En vérité c'est un peu comme lorsque tu vas au Maroc et que tu reviens avec un sac Vuitton qui coûte 4X moins cher qu'un vrai. Je ne connais pas la marque de tes chaussures mais c'est fort plausible que tu te retrouves dans ce cas de figure. Et là, indubitablement tu es coupable de contrefaçon.
 
Y a-t-il une marque spécifique concernant tes chaussures? C'est pour savoir si l'article L 716-10 du Code de la Propriété Intellectuelle s'applique...

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