Ca dépend du niveau de critique je trouve.
Quand ma mère en surpoids me conseillait de me calmer sur les gâteaux voir nous les interdisais, et parfois un peu méchamment avec un énième "tout ca va finir sur tes hanches", ca m'enervait mais je savais qu'elle avait raison.
Quand mon père me dit d'arrêter de manger n'importe comment et surtout de vraiment manger alors que lui s'empiffre puis saute des repas, ca me gonfle, je lui dis, mais je sais qu'il est simplement complétement paumé et qu'il ne veut pas que j'ai les mêmes problèmes de santé que ma mère.
Quand la copine de mon père (qui est méga fine et méga petite) se fout ouvertement du physique de "gros tas" de ma tante et en faisant les courses me sort des choses du style "oh tu ne devrais pas prendre des petits pois carottes et du mais, tu sais c'est ultra sucré ! Tiens prends des asperges, tu n'aimes pas mais c'est meilleur pour ta santé", je trouve ca honteux, et je ne me prive pas pour le lui dire.
lorelei a écrit :
Et chuis sûre que vos mamans horribles sont encore vivantes alors que ma maman géniale est morte
Edit > Je précise qu'elle a servi de maman de substitution à pas mal de mes amies dotées de mamans toxiques.
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+1 pour le tout
Mais bon au moins elle en aura fini avec ses complexes à elle qui lui bouffaient littéralement la vie.
Je me souviens plus vraiment d'oubli net de pilule mais par contre il y a certainement pas mal de fois où ma pilule n'avait pas été digérée avant que je sois malade, et je n'ai rien fait pour autant.