lokilefourbe | Fructidor a écrit :
Non, il n'y a pas eu d'homme politique de premier plan en France (on a la classe politique qu'on mérite). Même Bayrou a plaidé l'antipapisme bien-pensant.
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Commence par me trouver un seul, UN SEUL, document officiel du vatican condamnant pinochet ou franco, responsable de milliers de morts, de torturés...
Toi qui par un orgueil immense, démesuré se place bien hypocritement au dessus de la mêlée, dans tous ces débats, ne daignant même pas répondre au moindre de mes post, par mépris et par peur, pose toi seulement la question de savoir ce qu'on pu ressentir les familles des milliers de victimes de ces dictatures soutenues, protégées et défendues jusqu'à la mort même de ces dictateurs. Lorsque pinochet, reçu comme un prince au vatican, serrant la main de jean paul 2 hilare, heureux, alors qu'il était en train de pactiser avec le diable, échangeant les souffrances de milliers de personnes, contre la survie de l'influence de l'église en amérique du sud. Pense aux trois condamnations proférées par ratzinger sur la théorie de la libération, condamnant par la même TOUS les prêtres sud américain qui y étaient favorables à mort, en les livrant aux fidèles serviteurs autocrates de l'église. Prêtres qui furent assassinés torturés, pour la seule et unique raison qu'ils s'étaient rangés du coté du peuple, contre les dictateurs contre l'injustice, ce qu'ils n'imaginaient pas c'est que du même coup ils étaient aussi contre l'église, qui avait fait son choix, et qui par trois fois, de la main de ratzinger, condamna cette "dérive", condamnant du même coup, à mort, tous ces apôtres du christ.
Citation :
. Le nonce Angelo Sodano est arrivé au Chili comme archevêque titulaire de Nova di Cesare en mars 1978 et une fois présentées ses lettres de créances au général Pinochet, une profonde amitié a commencé, qui a été remarquée dès ce moment-là. Il est possible que le dictateur lui-même lui ait demandé d’intercéder pour que les évêques du Chili diminuent leurs critiques à propos des violations systématiques des droits humains. Cette action perturbatrice a été notée à l’intérieur de la conférence épiscopale.
2. Quand les évêques ont publié le document La Renaissance du Chili le 17 décembre 1982, ils signalaient prophétiquement ce qui affectait le pays en pleine répression de la dictature, la crise économique, sociale, institutionnelle et morale. Il y eut des plaintes de la part de la nonciature sur la façon d’exposer le chapitre « crise morale » qui dénonçait les violations de la dignité humaine, la peine de l’exil, les mauvais traitements injustes faits aux prisonniers, le libéralisme économique effréné, la spéculation au lieu d’un travail honnête, le gaspillage face à la misère et la perte de valeurs.
3. Comme conséquence de la pratique systématique de la torture et devant l’immolation d’un ouvrier qui protestait pour l’arrestation de ses fils à Concepción, surgit le Mouvement contre la torture Sebastián Acevedo. Nombreuses ont été les protestations et les rappels à l’ordre de la nonciature, contre les religieuses et les prêtres qui participaient à ces actions non-violentes pour la vie et contre la culture de la mort.
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Citation :
4. Durant la longue période où il a été à la nonciature, Sodano a cherché à transformer le visage de la Conférence épiscopale. Avec Jorge Medina [1], il a réussi à faire nommer des évêques peu engagés dans la cause des droits humains. Bien au contraire, on a choisi durant ces années, en majorité des prêtres conservateurs qui n’étaient pas en première ligne dans la lutte contre la dictature et pour un retour rapide à la démocratie.
5. Les évêques et les prêtres étaient préoccupés par les rapports périodiques qui arrivaient au Vatican depuis la nonciature, rendant compte du profil, des activités et des écrits de ce qu’on appelait « le secteur progressiste » de l’Église. A ce sujet, la venue de Sodano à chaque rencontre de l’Assemblée plénière de la Conférence épiscopale est bien connue.
6. Angelo Sodano, durant toute sa gestion au Chili, a priorisé dans l’Église les contacts et les activités auprès de militants reconnus de l’Opus Dei et des Légionnaires du Christ, parmi les mouvements émergents dans l’Église. Ainsi il montrait non seulement ses sympathies, mais aussi une ligne idéologique claire que plus tard, comme secrétaire d’État (au Vatican) il a imposé avec énergie contre les religieux, les évêques, les penseurs et théologiens de la libération. Cela a été une constante quand il était au pouvoir à la Curie et maintenant comme retraité.
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Citation :
9. Puis comme secrétaire d’État, Sodano a joué un rôle très important pour obtenir que les "raisons humanitaires" l’emportent afin que Pinochet puisse sortir de Londres. De cette manière, il a consolidé l’impunité et la comédie devant la communauté internationale. L’archevêque de Londres lui-même, le cardinal Humes, s’est senti déçu des orientations romaines, quand il a vu Pinochet montant dans l’avion en chaise roulante et descendant à Santiago souriant avec la canne en l’air. Ce fut une action d’impunité inacceptable.
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Citation :
La théologie de la libération désigne un mouvement social, religieux et théologique, issu de l'Église Catholique et en particulier des dominicains. Il est apparu en Amérique latine, à la fin des années 1950, lorsque des catholiques progressistes s'éloignent d'un catholicisme conservateur, au profit d'une voie dans laquelle l’action politique apparaît comme une exigence de l'engagement religieux dans la lutte contre la pauvreté. Théorisé à partir de 1972 par Gustavo Gutiérrez, ce courant théologique, qui établissait parfois des ponts avec le marxisme, prône la libération des peuples et entend ainsi renouer avec la tradition chrétienne de solidarité. Ses représentants les plus célèbres sont les archevêques Hélder Câmara et Oscar Romero.
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Citation :
Lorsqu'il était préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Joseph Ratzinger avait mené une offensive implacable contre la théologie de la libération[7] : "Certains sont tentés devant l'urgence du partage du pain, de mettre entre parenthèses et de remettre à demain l'évangélisation : d'abord le pain, la parole plus tard. [8]". Devenu pape, les critiques du Vatican se précisent lorsqu'en mars 2007, en prélude à un voyage pontifical au Brésil, la Congrégation pour la doctrine de la foi fait état de « notables divergences avec la doctrine de l'Église »[9] à propos des écrits du jésuite Jon Sobrino, un proche de l'archevêque Oscar Romero, faisant notamment remarquer que le théologien accorde une place trop importante à l'aspect humain de Jésus, au détriment de son aspect divin. Le théologien est alors interdit d'enseignement et de publication par l'archevêque de San Salvador, Fernando Saenz Lacalle, membre de l'Opus Dei. Cette prise de position romaine suscite de nombreuses réactions consternées dans le monde catholique[10]. Le père Jose Vera, porte-parole du Conseil général des Jésuites, annonce que l'Ordre ne prendra pas de sanctions contre Jean Sobrino[11]. Les positions du clergé sud-américain à l'égard de la théologie de la libération demeurent ainsi contrastées
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Alors avant de parler de manière aussi légère des hommes politiques qui condamnent les déclarations de ratzinger sur la capote, je te conseille de te renseigner sur le lourd passif des dictateurs qui ont soutenu l'église et sur l'histoire de ratzinger.
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