la religion est donc bien une réalité scientifique, prouvée et avérée
(la réalité de ces niveaux de conscience - bien que pas "de pleine conscience" comme le Christ ou des prophètes à l'origine du monothéisme, mais plus subconsciente et donc moins apparente - peut être confirmée par tout être humain, tout au moins ceux du type "progressif", le 2e niveau à 28 ans peut se confondre avec qq événement marquant de la vie; le 3e, "l'age des prophètes" est un peu plus net, pour celui qui a reçu qq instruction religieuse pendant l'enfance notamment, puisqu'il permet de retrouver ce Dieu qu'on pouvait avoir laissé un peu de côté depuis l'adolescence)
type régressif et progressif
les prophètes n'ont généralement rien écrit, parce qu'ils n'avait rien à dire de plus, sinon qq conseils de vie face à la violence et l'argent, mais qui n'ont en réalité peu d'intérêt:
- soit l'individu jeune adulte comprend qu'il ne comprend pas, et il se comporte en individu progressiff qui...comprend, du même coup, la relativité de la violence et l'argent, et il entre bien dans l'âge adulte et poursuivra son développement psychologique, et participera positivement à la société en y apportant sa contribution,
- soit il se comporte en individu régressif, qui croit pouvoir tout comprendre avec sa logique primaire, et il régressera dans un âge infantile primaire de moins de 14; ce qui le poussera à vouloir détruire cet environnement vivant qu'il ne comprend pas et qu'il ressent comme hostile; il ne s'intégrera pas à la collectivité humaine proprement dite mais essayera de l'imiter sans en comprendre le sens, la corrompant donc systématiquement, fonctionnant par instinct grégaire (qui n'est qu'une juxtaposition d'égocentriques) et non par conscience sociale - et ces conseils n'auront aucune utilité puisqu'ils ne pourront pas l'empêcher longtemps de suivre ses penchants négatifs et violents, ça ne fera au contraire qu'ajouter la dissimulation et la perversité
tout le reste, dogmes et Ecritures Saintes sont donc des rajouts qui finissent par pervertir le sens de la révélation, de la religion, est ne sont que des manifestations du cléricalisme et de religiosité
cléricalisme et religiosité
suivant le principe de ces niveaux de conscience, on comprend en effet que des individus régressifs vont s'emparer immédiatement (en l'espace d'à peine une génération) de cette religion sans en comprendre du tout l'esprit, pour en faire simplement un instrument de pouvoir
ce sont eux qui créent les dogmes, d'une complexité à la mesure de leur incompréhension de la religion, et transforment le Dieu de la révélation en divinité omnipotente culpabilisante et menaçante dont ils prétendent représenter le pouvoir et leur permet de justifier leur violence, et dont ils font un dieu "pur esprit immatériel", c'est à dire en fait pure vue de l'esprit, pur fantasme, à l'image du vide de leur mental, et de leur absence totale d'esprit et de conscience, piégés qu'ils sont, dans leur espace primaire purement matériel, par leur aversion chronique du vivant, qu'ils ne comprennent pas, et qu'ils font passer pour impur et corrupteur sous prétexte qu'il n'est pas "immatériel" comme leur divinité. (ce qui pouvait conduire à des pratiques sadiques telles que les immolations d'êtres humains ou même d'enfants dans les religions antiques)
les Saintes Ecrtiures ne sont quant à elles que de la littérature, mêlant préceptes moraux, plus ou moins inspirés des paroles de prophète(s), chroniques des temps antiques, presse people de l'époque, sagas style Heroïc Fantasy et poésie etc..., le tout dans un langage poético-philosophico-religieux qui les rendent encore plus hermétiques...
on peut évidemment s'y intéresser, il y a de quoi s'occuper à défricher et déchiffrer, et même devenir féru en Saintes Ecritures si on connait sur le bout du doigt les CV de tous ces personnages qui se croisent et s'entrecroisent dans ces "sagas", en proie à tous les tourments de la Terre, mais ce n'est pas là LA Religion, et si on le croit, on passe complètement à côté de la dimension spirituelle de la Religion, c'est à dire tout simplement de la Religion elle-même...
commentaires sur le progressif/régressif
le progressif passe donc au delà de ce cap de l'adolescence, et ne s'arrête pas à l'aspect visuel primaire de la réalité (il passe au-delà du miroir), et perçoit donc plus ou moins subconsciemment(en général)* que les autres ne sont pas des autres, mais cet être vivant unique qu'est l'Humanité dont il fait lui-même partie; et parce qu'il perçoit la relativité des choses (en comprenant...qu'il est naturel de ne pas pouvoir tout comprendre tout de suite, a donc confiance en lui-même, sa propre nature, dans l'Humanité, et dans l'avenir, sait s'adapter et composer avec l'environnement, humain notamment, et les contradictions de la société, et poursuivra son chemin et sa formation psychologique secondaire naturellement, s’intégrant dans la société à laquelle il apportera sa contribution constructive;
en résumé, le progressif se comporte en Être Humain et avance dans le sens de l’Évolution en apportant sa contribution individuelle à l'Humanité qui permet à celle-ci de s'affirmer et se concrétiser toujours plus (civilisation)
(*) détail important, du fait de l'imperfection (humainement parlant) de la société, l'adolescent est en effet obligé, en passant à l'âge adulte (ce qui se passe plus précisément lors du passage à l'acte sexuel) d'occulter (fermer les yeux sur) quelques aspects humains de la réalité (sous peine de se retrouver devant une impossibilité et marginalisé); mais ce qui ne lui donnera donc pas une conscience pleine et entière lors du passage au niveaux suivants et entraine par ailleurs une ± légère culpabilité
Le Christ, progressif total
cette logique globale que l'on saisit au 2e niveau vers 28 ans ne concerne en fait l'Etre Humain qu'en tant qu'individus dans leur relation entre eux...arrivé à ce niveau, tout comme au 1er niveau, on s'aperçoit en effet rapidement que bien des aspects de la réalité ne rentrent pas dans cette logique, mais on pense alors que le reste appartient à l'évolution future de la société et ne concerne plus sa propre vie d'individu...que l'on va donc poursuivre...
...sauf qu'un problème apparait alors: on ne peut vivre autrement qu'en accord avec sa (nouvelle) conscience, ce qui peut mettre en porte-à-faux avec la société, qu'on ne voit plus comme avant, mais qu'on ne peut pas modifier pour autant;
c'est ce qui se passait pour le Christ: il ne pouvait faire autrement que d'exprimer publiquement ce qu'il comprenait objectivement et en toute conscience de la véritable nature de l’Être Humain; ce qui l'avait amené à critiquer les cléricaux régressifs juifs, leur façon de pervertir la religion (par leur absence d'esprit et d'humanité) et leur corruption avec les marchands du temple (du fait de leur matérialisme primaire), déclenchant leur violence et se faisant accuser de blasphème; ainsi que de refuser d'entrer dans le jeu de ces Juifs régressifs qui voulaient voir en lui le Messie-Roi qui les libérerait des Romains en appelant à la Guerre Sainte, en quelque sorte, ces Juifs se retournant alors violemment contre lui en l'accusant de traîtrise;
si l'on ajoute que le Christ montrait et affirmait la nature réelle non-violente de l'Être Humain, ce que les régressifs ne supportent justement pas et qui les rend plus violent encore, on peut imaginer la haine hystérique collective qui s'emparait d'eux envers ce Christ, et les amenait à le dénoncer à la justice romaine, pour être plus sûr de le faire condamner...
on imagine l'embarras du procureur romain devant cette affaire, avec ce Jésus de Nazareth contre lequel, finalement, il n'avait rien à reprocher: il n'était pas du tout un des ces agitateurs juifs qui l'enquiquinaient sans arrêt et l'obligeaient à sévir; il aurait même pu le féliciter et conseiller aux Juifs de l'écouter et le suivre, pour qu'ils lui fichent enfin la Paix...bien que sa non-violence pouvait effectivement remettre en cause le sacro-saint mythe de la virilité, indispensable pour le moral des troupes; ce Juif avait peut-être bien qq chose d'un peu subversif, malgré tout...il prononçait donc la sentence, affirmation de l'autorité de Rome oblige, mais sans vouloir en assumer la responsabilité morale, s'en lavant les mains, comme on le sait...
le Christ, du haut de ses 30 et qq années, comprenait bien que ces Juifs ne se rendaient même pas compte de ce qu'ils faisaient, de leur point de vue de régressifs, et que ce n'était même pas de leur faute (on ne choisit pas ce qu'on est)...la logique même de cette situation et ces réactions ne faisaient au contraire que renforcer sa conviction d'être dans la Vérité, et on peut imaginer qu'il se sentait même plus que jamais, dans tout son être, en accord total avec la Nature, la Création et le Dieu de la religion (qui était pour lui -juif - une entité familière bien concrète et matérielle); et que sa propre vie n'avait plus aucune importance au regard du témoignage qu'il apportait à l'humanité. Il en tirait même sans doute une énergie qui irradiait de sa personne, aura visible pour ses proches (progressifs, mais naturellement invisible pour des régressifs), énergie qui l'amenait (apparemment, d'après les Évangiles) même à dépasser la mort et à ressusciter, en apparaissant, pur esprit désincarné mais bien réel, et visible à ses disciples, pour qu'ils soient témoins de cette réalité et qu'ils propagent cette Religion (c'est à dire: cette révélation)...ce qu'ils firent, comme on le sait aussi...
le régressif est donc un adolescent attardé qui s'obstine à croire pouvoir tout comprendre avec sa logique primaire infantile; ce qui l'amène d'une part à s'enfermer dans la peur et donc une agressivité chronique envers cet environnement qu'il ne comprend donc pas et qu'il ressent comme contraire et hostile puisque l'empêchant d'exister en tant qu'individu qui voudrait justement se croire et paraître adulte, libre et parfait; interprétant de surcroît cette agressivité/violence (fantasmée, en fait) comme une preuve de caractère et qu'il est bien devenu un vrai homme adulte car capable d'être violent, ce qui le renforce dans son obstination et sa certitude, et le piège définitivement dans son comportement de régressif, dans un cercle vicieux (tous ces ressentis étant plus ou moins confus ou diffus, et l'agressivité plus ou moins extériorisée)
d'autre part, il essaye de nier sa conscience; mais comme cette conscience est un acquis génétique qu'on ne peut supprimer, il refuse ce que cette conscience lui fait percevoir de son environnement, tout cet état secondaire spirituel de la réalité, en le refoulant systématiquement dans son inconscient; ce qui entraine chez lui une culpabilité profonde chronique, laquelle renforce son agressivité, et à laquelle il essaye d'échapper en accusant systématiquement les autres (et l'environnement en général) des ses propres défauts et turpitudes, et tout autre problème ou contradiction, littéralement comme (c'est une image schématique) un singe devant un miroir, qui s'excite et montre les dents en accusant le singe en face de l'agresser ...( >> victimisation); ce qui légitime à ses yeux son aversion/agressivité et le piège là aussi définitivement
le régressif se comporte comme s'il voulait aller à rebours de l’Évolution, voulant (toujours l'image..) regrimper dans le cocotier d'où nos ancêtres sont descendus depuis...belle lurette; mais à l'échelle de l'Univers, depuis hier à peine, en réalité, ce qui explique la perennité de ce mécanisme comportemental toujours observable de nos jours tout comme au début de l'humanité...
comment l'intelligence est venue à l'être humain
l'être humain est bien en effet toujours un singe; mais, [mode-img.schéma] étant descendu de son cocotier, s'étant dressé sur ses pattes de derrière et libérant ainsi ses deux mains (lui qui était quadrumane du fait de son adaptation à son milieu arboricole), il avait alors pu manipuler des objets, puis les transformer en instruments [/mode-img.schéma], entrainant par feed-back son développement cérébral jusqu'à acquérir cette capacité de conscience à étages qui lui permet de saisir son environnement dans toute la réalité de ses dimensions, matérielle mais aussi spirituelle, ce qui l'avait fait devenir plus spécifiquement humain (tout en restant un singe, un animal, donc...);
conscience + science = intelligence... c'est, en somme, en devenant manuel que l'Être Humain est devenu intelligent (humainement parlant)...
le régressif et la société
mais cette conscience à étages va entrainer ipso facto ce mécanisme de blocage chez l'individu à la fin de l'enfance, qui va donc compliquer la situation et relativiser cette intelligence, puisque se côtoient alors homme-singe et singe-homme, si l'on peut dire...difficile en effet de savoir qui est qui; la loi des grands nombre (50/50), impliquant que les 2 types cohabitent à égalité et vont donc interférer, n'arrange rien, sachant que l'homme-singe (l'homme qui veut redevenir singe, le régressif, donc) ...singe ! il va singer systématiquement, obstinément...et stupidement, sans en comprendre l'esprit, bien sûr, tout ce que fait le singe-homme (le singe devenu homme, le progressif...); ce qui l'amène donc à corrompre systématiquement son environnement social, tout en accusant tout aussi systématiquement l'autre de cette corruption, pour mieux prendre sa place dans le groupe social (passer de l'ombre à la lumière, être au château à la place des gens du château, être chef à la place du chef etc... plus amusant, il peut même singer l'intellectuel, refusant de faire quoi que ce soit de ses 10 doigts, de peur de que ça nuise à l'image qu'il veut donner, considérant le travail manuel comme dégradant, mais aimant s'entourer de livres et étalant volontiers son savoir livresque, dont il est pourtant incapable tirer la moindre intelligence...mais leurrant sans coup férir les admirateurs(-trices), qui ne manquent pas autour du cocotier sur lequel le vieux singe réussit à grimper; on en a même vu un qui a fait construire une gigantesque bibliothèque toute en verre sur plusieurs étages pour mieux exposer ces millions de livres et montrer toute l'étendue de son esprit; à vrai dire, lui-même se rendait bien un peu compte de ce qu'il faisait (étant dans une société connue pour son esprit -réel, celui-là...- du fait de son identité chrétienne (de naissance) , qui permet d'ailleurs de bien mettre en évidence ce phénomène de régressivité,, d'une manière plus spectaculaire et épurée , comme nulle part ailleurs), mais il clignotait sans cesse des yeux pour feindre de ne rien voir, ou montrait même les dents si qq'un insistait un peu...ce n'était pas de sa faute, c'était sa nature, on ne choisit pas ce qu'on est...et ce n'était d'ailleurs pas lui qui avait dressé ce magnifique cocotier, si irrésistible pour lui, qui semblait même être fait sur mesure... ); il ne comprend pas la logique humaine de cette société, du fait de sa régression mentale, et où il a du mal à s'intégrer réellement: la jalousie et l'arrivisme sont des traits caractéristiques du régressif, ainsi que l'obsession du pouvoir: imposer sa logique primaire à la société, autrement dit en éliminer tout esprit et humanité, qui lui sont insupportables puisqu'incompréhensibles; et il ne se rend même pas compte de ce qu'il fait (et ce n'est pas de sa faute non plus, on ne choisit pas ce qu'on est. ni où on est né..), étant dépourvu de toute intelligence humaine, mais doué de malignité (puisqu'il reconnait infailliblement chez les autres (cf. le 50/50 !) tout signe de régression, qu'il sait parfaitement, éventuellement, encourager pour mieux l'exploiter à son avantage et arriver à ses fins ou défendre son pouvoir; politiquement, 50% est plus qu'il n'en faut pour prétendre "être majoritaire et avoir juridiquement raison" ); il est persuadé au contraire que l'humanité est un signe de faiblesse et de corruption (de la société, de la race...), et que c'est lui qui représente l'homme parfait (d'une caste supérieure, ou de race pure, éventuellement...), et incarne le progrès et l'avenir vers la société pure et idéale !...
instinct grégaire
il n'y a pas chez lui de sens social, comme chez le progressif (conscience de l'unicité de l'être humain), uniquement l'instinct grégaire, simple juxtaposition d'égocentrismes de régressifs, où chacun dans le groupe se sert des autres uniquement pour se protéger soi-même et essayer de grimper le plus haut dans le cocotier; le sens de la hiérarchie est donc constitutif du groupe, ainsi que les rapports dominant/dominés, le sado-masochisme, le dominant sachant bien exploiter par malignité la régression mentale des dominés, leur désir de se débarrasser de toute responsabilité et de leur conscience, pour mieux échapper à la société qu'ils ne comprennent pas, donc leur aliénation mentale et leur aveuglement; le régressif de base est piégé dans un cercle vicieux, qui le porte paradoxalement (par rapport à son égocentrisme et sa couardise) à se dévouer corps et âme pour ce chef/guru qui lui permet d'être irresponsable et aveugle et à en accepter la loi (naturellement toujours ± injuste et inique, le dominant n'ayant que mépris pour les dominés, pour mieux essayer de se grandir lui-même), la punition étant la compensation du droit à l'irresponsabilité, ainsi qu'une absolution de la culpabilité qu'engendre cette irresponsabilité par rapport à sa conscience; tout en espérant qq faveurs s'il arrive à se hisser dans la hiérarchie...
pour escamoter l'égocentrisme de chacun et son agressivité, le groupe s'appuie sur des caractères primaires communs (ethnie, race, notamment...) et sur une théo/idéologie qui permet d'imaginer une société adaptée à leur logique primaire et tenter d'expliquer les défauts de celle qu'ils ne comprennent pas, tout en caractérisant qq bouc-émissaire non conforme, à accuser de ces défauts (c'est à dire de tous leurs propres défauts et turpitudes, puisque ce sont eux les corrupteurs, en réalité) sur lequel canaliser leur agressivité; un individu humain, non violent, d'une autre race, apatride, socialement bien intégré et bénéficiant donc de quelque apparent (pour le régressif) privilège, social et pécuniaire notamment, fera un bouc-émissaire parfait; et c'est précisément le cas du Juif, qu'on pourrait donc qualifier de bouc-émissaire idéal et universel pour tout régressif
régressif social
le régressif peut aussi très bien sembler s'intégrer apparemment normalement dans la société, sans extérioriser son aversion/agressivité (sauf confronté directement à qq contrariété), puisqu'il peut participer à toute activité relevant du primaire, même dite intellectuelle, qu'il peut imiter, comme la religion, par ex.: faire des études, passer des diplômes (qui ne sont pas une preuve d'intelligence, mais le simple constat de la capacité à répéter une somme de connaissances qu'on a apprises par coeur...) et accéder à des postes de responsabilité; comme on l'a vu, il cherche toujours à imiter ce que fait le progressif (qu'il ne supporte pas, instinctivement) pour mieux prendre sa place, mais sans en comprendre le sens et l'esprit, donc d'une manière parfaitement stérile et même nuisible; dans toutes ces activités, il s'emploiera en effet systématiquement à en détruire toute humanité, même inconsciemment, en étant même persuadé d'être exemplaire et de faire oeuvre de progrès, pensant que tout ce qui est humain est signe de faiblesse et appartient à un passé désuet et même corrompu dont il faut débarrasser la société pour l'améliorer! ("du passé faisons table rase..." )
par ex., nanti de sa peau d'âne qui lui donne droit à sa panoplie de parfait petit physicien, chimiste ou autre, il se prétendra non sans fatuité scientifique (en réalité parfait représentant du scientisme, la science sans conscience): accroché à son savoir acquis comme un singe à son cocotier, et à ses appareils de mesure sous prétexte de rigueur scientifique, en fait expression de son absence (d'ouverture) d'esprit et de son incapacité à la recherche (qualités de base du scientifique, la science ne peut avancer sans recherche, qui implique d'aller explorer l'inconnu, chose insupportable pour le régressif pour qui la peur de l'inconnu est justement la cause de sa régression), il aura tendance à vouloir agir sur la société au nom de son prétendu savoir et revendiquer un pouvoir politique; alors que la science est un moyen de mieux connaitre notre environnement pour mieux le respecter et vivre en accord avec lui, ce qui est évidemment de notre intérêt, le régressif scientiste y verra un moyen de le corrompre sous le prétexte puérilement vaniteux de l'améliorer au nom du progrès
régressif asocial
un adolescent plus vulnérable (mal protégé par un environnement parental déséquilibré, par ex.) et régressif peut être poussé à la paranoïa, ayant l'impression que tous les adultes lui mentent, complotent et cherchent à le manipuler... mais il croira imparablement n'importe quelle théorie puérile même la plus élucubratoire, précisément parce qu'elle est puérile et accessible à sa logique primaire et infantile, et lui donnera ainsi l'impression de comprendre et de pouvoir exister en tant qu'individu "indépendant", alors même qu'il se fait manipuler par ceux qui élaborent ces théories, qui ne sont eux-mêmes rien d'autres que des adolescents régressifs attardés, bien ancrés et racornis dans leur rancœur et leur aversion, et qu'ils ont pu, avec l'âge (de 18 à 28 ans, notamment, mais ils peuvent être plus âgés et apparemment intégrés socialement) conceptualiser en bâtissant ces idéologies primaires dans lesquelles un jeune adolescent régressif se reconnaitra parfaitement et prendra imparablement pour la vérité absolue et définitive; ces "vieux" régressifs savent bien exploiter la fragilité mentale des jeunes (non par intelligence, il n'y a plus d'intelligence humainement parlant chez le régressif, puisqu'il refuse sa conscience, mais par simple instinct de malignité, connaissant bien eux-même cette psychologie d'adolescent) en jouant les grands-frères, les tontons (mais pas les pères, concept qui implique et évoque un rapport humain et une responsabilité, or le régressif ne supporte justement pas tout ce qui évoque l’humain, ni ce qui peut engager sa responsabilité, qui l'exposerait, ce qu'il ne supporte pas non plus), les gurus, le vieil homme de la montagne..., en poussant ces jeunes à la violence tout en restant bien à l'abri en arrière, ce qui convient parfaitement à leur lâcheté de régressif...
l'asocial se comporte donc en délinquant ou en pseudo-guerrier; dans ce cas, le passage à l'acte se traduit par une violence hystérique (la violence étant en réalité contraire à la nature réelle de l'être humain, il se fait peur à lui-même...) qui l'amène à s'en prendre à plus faible, notamment femme et enfant, qu'il considérè de plus comme inférieurs parce que non-violents, et trop visiblement humains, ce qu'il ne supporte pas, justement...c'est ce genre de régressif asocial qu'on retrouve dans les groupes armées, et qui trouve dans les guerres/guérillas une occasion de jouer au pseudo guerrier et racketter, piller, violer et s'en prendre sans risque à la population civile, représentative de cette société où il n'arrive pas à s'intégrer