ewas electronic wait and see |
Si si. Moi être toujours content. Par tous les temps. D’ailleurs, je vais tout de go exprimer mon grand contentement...
J’ai un retard de lecture (week-end connexion), pas eu l’temps d’suivre toute l’histoire. Et je reprends le fil une semaine auparavant. Mais bon, peut-être qu’il n’y a pas grand changement. À savoir que ça tourne toujours en rond...
Alors, les papas et les mamas, là, n’avez-vous toujours pas maté l’ « enfant rebelle » ?
« Soit dit en passant (et 1 sdep de +), le fait est qu’il tira le jupon de la gracieuse maman tout en espérant entrevoir la vie en rose ( pour ensuite se faire « TT » comme c’est pas l’idéal ) ».
Mais au moins cela prouve que le « garçon » Pseudo ne trollait pas et que probablement lui était causé plus de tort qu’il n’en causait à autrui.
Mais ce n’est qu’une minorité de sages pour laquelle ce n’est pas une appréhension. Du reste, globalement, la volonté (l’instinct ?) de domination est le fléau sociétal par excellence – antisocial et à relier au néolibéralisme qui lui-même est à relier au darwinisme (il y a probablement une filiation idéologique plus qu’un « instinct » lié à la théorie de la « sélection naturelle »). Cependant, l’individu n’est certes pas systématiquement mû par la volonté ou l’instinct de domination et/ou de soumission, et cela quel que soit le domaine d’application où on pourrait s’y attendre. Par exemple, un éminent personnage dans quelconque domaine peut simplement se contenter de réaliser sa vocation et ne pas considérer ses collaborateurs comme des soumis à son pouvoir mais comme des participants à une œuvre collective – mais par principe la société de compétition l’érigera en « dominant » - ; c’est ce qui est honorable tout en donnant la fierté et le sentiment de bien accomplir sa mission en même temps que la réalisation de soi-même. Je prends pour exemple l’éminent professeur Albert Jacquard, que je suppose authentique et sincère dans ses propos, et qui en l’occurrence dénonce un esprit de compétition mortifère et préjudiciable à l’harmonie sociétale. Darwinisme ou pas, l’esprit de compétition reste un instinct primaire et sauvage (plutôt du niveau du bulbe reptilien que de celui de l’âme ) que justifie l’idéologie darwinienne à ne pas confondre avec la théorie du même nom.
Ah mais si seulement Albert pouvait passer par là et valider la « thèse » de Pseudo. Ça vous en boucherait un coin. Hein ! 1/ Pour ne pas dire « fumeuses » ; elles n’ont jamais fait l’unanimité [« on » (*) doit me prendre pour un « dominant » ; je harcèle de pavés illisibles ces pauvres « souffre-douleur » ]. Mais je ponds ma « théorie fugace » (fumeuse) et je fugue comme une garce.
2/ Ô malheur, tu as invoqué « le maillon manquant »... D’ailleurs c’est pas plutôt « maillon faible », que tu voulais dire – lapsus...? Ou pas...
Bon ok. J’vais « faire un effort » alors. Fallait pas l’inviter... Le « chaînon manquant »... Ah coquin de sort ! Mais rassurez-vous, ça sera moins du délire (mais un tantinet tout d’même) que du commentaire de citations. Et un peu HS (+ ou -). Mais vous m’dites si ça pose un problème. Et j’exporterai le topo en mht ou en pdf pour les autres – parce qu’il n’y a pas que des mauvais coucheurs sur le forum et que tout le monde n’est pas à mettre dans l’même panier.
Y’a aussi la possibilité de faire des topics gérés par l‘intelligence artificielle, avec des mots-clés et des formulaires de cases à cocher [du coup, ce serait de nature à provoquer un fatal malaise chez les asociaux (*) si aimables et compréhensifs qu’ils sont, sur le topic dédié.. ]. Il appartient à la technocrature numérique maintenant de réguler les échanges entre les forumers sur la toile du meilleur des mondes – de la Matrice.
Ou bien dites-moi en combien d’posts faut-il tronçonner l’topo pour faire passer l’message (c’est une question de « débit » ou quoi ?). Perso j’opterais plutôt pour tout l’paquet d’un seul coup. Comme sur l‘autre topic... Et puis comme ça après vous aurez la paix.
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(*) « Ils » (la plupart) voudraient que la qualité de mon écriture soit du niveau de celle d’un écrivain [et surtout sans smileys pour faire plus « sérieux ».. ..sinon je mérite le châtiment suprême.. ..bon ok, ça va encore, y’a pas de drones tournant au-dessus de ma tête malgré tout ce que j’ai pu débiter sur la Matrice sans une stricte observation des formalités conventionnelles.. ]. Vous pensez bien que si j’en étais là - académicien -, je ne perdrais pas mon temps à écrire de « proprettes et lisibles » tartines sur le forum pour les beaux yeux d’antipathiques asociaux hargneux... Ils auraient voulu me soumette à leur loi d’asociaux dominants et que j’exprime ma liberté de penser en « twittant ». Il m’était interdit de faire part de mon expérience de façon personnelle et originale – il ne faut pas errer hors des sentiers battus sous peine d’être mal vu - ; le meilleurs des mondes nous pend au nez. Il se peut dire que j’ai en quelque sorte un moment été le « souffre-douleur » du topic en question que je ne citerai pas. Je précise que je suis moi-même asocial. Mais « asocial », pour ma part, ne veut pas dire « antisocial ». Voilà voilà petite mise au point en passant.
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Nan mais, pour la petite histoire des « stimulants », là, je ne me vois pas rouler dessous la table et me retrouver les quatre fers en l’air (avec des smileys plein les bras en guise de tatouages ). Ça ferait pas « sérieux ». Je préfère garder le contrôle dans tous les rôles. C’est une question de dignité (« tu t’es vu quand t’as bu » ). Moi je carbure toujours à sec, au pire et rarement avec un ch’tit verre d’alco offerte aux fêtes et avec laquelle il faut faire l’année, et c’est pas génial (par ex : tantôt j’fais la confusion « oppressé » / « opprimé »). Parce que je suis écolo et que c’est un crime de faire pousser la nature dans un pot. Effectivement, s’en prendre à des souffre-douleur coûterait beaucoup moins cher sinon rien du tout. Ce que la « création » met à la disposition des « créatures » pour qu’elles puissent à leur tour « créer » au lieu de détruire peut conduire en prison Enfer. Alors c’est pas moi qui par ailleurs irai sur ton sacro-synthé-topic pondre des trucs hallucinants sur fond de stimulus naturopathic, par exemple... Alors par contre, et entre autres, quand c’était des Huxley et Cie, ou ponte du computing comme Jobs, qui expérimentaient des trucs (chimiques) beaucoup plus hard et risquant de les motiver à jouer le rôle de Batman dans leur reality-show tripal, ou quand c’étaient des traders cokés prenant la bourse pour un casino et pouvant foutre l’économie de la planète en l’air (enfin, ils ont bon dos à justifier la « crise » à eux seuls...), là, ça posait pas d’problèmes. Ceux-là ne risquaient pas de subir l’humiliation (l’atteinte à la dignité) de la GAV ou de l’incarcération et le cas échéant de devenir le souffre-douleur des taulards (pour de surcroît n’avoir causé aucun tort à la société). Ceux qui faisant le choix écolo-économique de la naturopathie et/ou du stimulus naturel pour se soigner et/ou se révéler plus créatifs peuvent toujours aller se faire foutre – au pire crever. Il serait même question de criminaliser le jardinage des légumes, maint’nant – on en arrive au brevetage du Vivant –, on aura tout vu. Alors là, pour le coup, il ne s’agit même plus de sélection naturelle mais bel et bien d’eugénisme darwinien à l’égard des « chaipaquoi »... (trouvez-moi un légume pour la rime – je cale), dont au moins en seront épargnés les nains d’jardins. (faites pas attention, c’est + ou - de l’ « écriture automatique » ).
D’abord, qu’est-ce qui te fais penser que je suis un demi-troller ? Pourquoi pas un entier ? Ou pas...
Mais si c’est comme ça que vous le prenez. Après tout, « après moi l’déluge ». Faudra pas compter sur moi pour vous la retirer quand vous l’aurez dans l’baba. Le système n’a pas besoin de vous diviser pour régner. Ça s’fait tout seul. Et après..? Eh ben après... euh.. ben j’sais pas...
Bref, mais par ailleurs c’est pas parce que vous découragez les autres de lire les pavés qu’ils exécuteront vos ordres comme si ça venait de la kommandantur.
D’autre part, vous faites un tas de reproches à Pseudo (plus ou moins justifiés par des habitués de service – un lobby ? un monopole ? ou quoi ?), et bientôt à moi aussi si part malheur je mettais le doigt dans l’engrenage (le développement durable tatinesque ), mais finalement, c’est vous qui rendez le débat impossible et sans sérieux avec vos railleries.
Le reproche de « refaire le Monde », ça va bien avec les petites litanies du genre « enfoncer des portes ouvertes », et le « t’es HS », aussi, etc., etc. J’en passe des tonnes de petites phrases rhétoriques comme ça pour dissuader autrui de coller son grain d’sel. Tu aurais pu aussi rajouter que c’est en faisant de la « philosophie de comptoir »... C’est pas mal, ça aussi. Tous ces poncifs. Parce que bien sûr, pour pouvoir s’exprimer sur le forum (en avoir le droit), mieux vaut avoir bac+10 et faire partie de l’ « élite ». Bref, tout ça vient lorsque le discours est dérangeant et ne va pas dans le sens de la pensée unique (j’ai par ailleurs évoqué l’ordre établi et le formatage des esprits ; « la servitude volontaire »...). Alors tant mieux si le Monde va bien pour vous. Vous devez être tous plus ou moins pour le néolibéralisme tant que tout va bien pour vous - jusqu’au jour où peut-être le système se retournera contre vous. Bon, et puis je vais pas continuer à citer et commenter les citations, parce que sinon on ne s’en sortira pas ; moi je ne passe pas tout mon temps sur le forum ; c’est pas que je ne voudrais pas (vous êtes tous bien gentils ), mais c’est chronophage, et la vie ce n’est pas que ça, même si je suis asocial...
1/ Comme si il en était à écrire un livre. Enfin, il n’y a que lui qui le sait. C’est vrai, que « c’est pas bien compliqué » d’écrire un livre (je m’en rends très bien compte en faisant des pavés )... Et puis peut-être que justement le topic est pour lui un champs expérimental et de recherche (et vous des cobayes ). Dans ce cas, vous l’aidez, ou pas.
2/ Si c’est son topic, la moindre des choses est de pas l’en exclure. Vous voulez le déposséder de son topic, ou quoi ?
3/ C’est parce qu’il fait une une conférence. Ensuite, vous pourrez poser toutes les questions que vous désirez et auxquelles je pense il répondra..
4/ Il n’y a pas de communication à sens unique alors qu’il vous laisse vous exprimer. Il ne trouve pas nécessaire de vous répondre. Ce serait trop laborieux de répondre à tous. Par contre, c’est pas réciproque. C’est un comble. Vous l’empêcher de s’exprimer et en même temps vous (enfin toi) lui reprochez de ne pas le faire réciproquement, en quelque sorte. Alors effectivement, ça bloque le débat.
Bref, vous ne pouvez pas vous attendre à un débat d’amphi en fac. Il faut vous mettre à niveau – soit supérieur, soit égal, soit inférieur. Je sais pas quel est le cursus de Pseudo, moi. Bref.
En préambule (eh oui, car j’avais pas encore commencé ) : reprocher à autrui l’ « enfonçage de portes ouvertes » nécessite de s’en préserver soi-même. C’est pas chose évidente au fil des discussions sur les forums de tout poil où tout finit par avoir été dit.
« T’enfonces des portes ouvertes ». « C’est pas l’sujet ». Etc. Bref. Faut pas dévier d’un poil sous peine d’être HS et rappelé à l’ordre psychorigide. Moi je pensais au contraire que le bousin prenait une tournure intéressante avec ses chemins de traverse rompant la monotonie. En évoquant le darwinisme, ne se retrouvait-on pas au cœur du problème, en fin d’compte ? Du moins, le harcèlement à l’égard de bouc émissaire (souffre-douleur) n’en serait-il pas un épiphénomène ? Mais maintenant s’il faut répondre à la question du topic par un « oui » ou par un « non », alors autant aller poster sa réponse sur Twitter & Cie.
Pseudo n’enfonce pas des portes ouvertes. Bon ok, il a son p’tit caractère des djeun’s impétueux [moi (17) qui n’ai que 3 ans de plus que lui (14) j’en sais quelque chose] et probablement exorcise du ressentiment en même temps qu’il fait sa recherche et appréhende le phénomène en profondeur « sociologique », puis expérimente et s’exerce en l’art de penser qu’il exprime dans le cadre topical ayant pour sujet la situation qu’il a expérimentée – il est bien placé pour en parler. Mais par ailleurs son discours est assimilable à celui d’un « lanceur d’alerte ». Et son attitude est parfaitement louable. L’emploi du conditionnel (qui lui est reproché - trop de « si ») s’inscrit dans le cadre de la recherche et de l’hypothèse. Et sa recherche transcende le statut d’opprimé dont il a fait l’objet, donc (je présume que ça peu l’aider à faire le deuil de cette partie de l’existence outragée). Il est un chercheur en herbe pensant à améliorer la société. Que demande le peuple ? Alors que ce qu’il a vécu aurait pu le rendre nuisible.
Et moi, j’aurais peut-être dû être avocat, tout compte fait. J’aurais défendu la veuve et l’orphelin grâce à des honoraires de privilégié dus au statut de privilégié - à la fonction de « prestige » ; « selon ma puissance et leur misère... » ; « toute peine méritant salaire » ; « gagnant mon pain à la sueur de mon front », et cetera, taratata ; « faites c’que j’dis - pas c’que j’fais » ; « au nom des droits et devoirs de la pomme » ; « liberté de la pompe à fric, égalité, fraterniké », etc., « et mon cul, c’est pas du dindon, non plus ! » ; « l’effort intellectuel de bons gènes, ça s’paye ! »... Mais bon, pour Pseudo (mon p’tit frère – il a 14 et moi 17), ça sera gratos.
J’y viens :
Citation :
Lanceurs d’alerte : des vigilants parmi nous
Les lanceurs d’alerte peuvent être des employés, chercheurs, médecins, mais aussi des paysans ou des citoyens sans emploi. Ce sont « des personnes qui diffusent de bonne foi une information intéressant la santé publique ou l’environnement... L’alerte peut concerner une information nouvelle ou une information existante mais controversée que le lanceur d’alerte veut voir analyser d’une manière renouvelée ». On sait que des alertes à l’amiante avaient été lancées au tout début du 20° siècle mais qu’elles ne furent reçues (en particulier par l’Académie des sciences, plus haute instance nationale d’expertise…) qu’après des dizaines d’années, au prix de très nombreux morts dont beaucoup encore à venir. [Qu’arrive t-il au lanceur d’alerte ? Le plus souvent il est ostracisé au sein même de son entreprise, jusque par ses collègues qui lui reproche d’en altérer l’image (surtout en ces périodes de compétitivité économique intense…) et bien sûr par son patron, employeur public ou privé. Isolés, la plupart des lanceurs d’alerte abandonnent, et alors l’alerte s’éteint, mais ceux qui s’obstinent se retrouvent acculés par des procédures, souvent mis en accusation par leur propre famille. […]
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Pour ceux que la vocation de « lanceur d’alerte » intéresserait -> http://terresacree.org/lanceurs.html
« L’alerte peut concerner une information nouvelle ou une information existante mais controversée ». Donc, partant de ce principe, « on » (éventuellement) en déduira que par nécessité d’utilité publique les « portes ouvertes » devraient permettre à l’ « information existante » de circuler en continu et de manière répétitive – en l’occurrence pour une question de santé publique et d’économie, puisque dans le discours il s‘agit de prévention du harcèlement tout en informant des potentielles conséquences pour la santé et démystifiant les potentiels ou probables mécanismes à des fins d’en susciter la prise de conscience, etc.
[hijackText] « il est ostracisé au sein même de "son" entreprise topic, jusque par ses collègues les forumeurs qui lui reprochent d’en altérer l’image (surtout en ces périodes de compétitivité économique intense "où il leur donne le sentiment d’être coupables et/ou victimes du darwinisme social"…) » [/hijackText] ...
Pour en revenir à nos moutons tonton et loups darwiniens tintin. Il ne s’agit pas d’amalgamer mémé la théorie et l’idéologie darwinienne tontaine. Darwin (prenant le contre-pieds du spencerisme en publiant « La Filiation de l'homme et la sélection liée au sexe ») ne cautionnait aucunement le pragmatisme idéologique de sa théorie. D’ailleurs, peu importe que la théorie darwinienne soit vraie ou fausse. Le problème étant qu’elle a été (est encore) instrumentalisée. Le pire, c’est que quand bien même la théorie serait fausse, elle aurait idéologiquement (cause) et artificiellement engendré son propre déterminisme (effet), à l’instar des prophéties « autoréalisatrices ». Darwin doit en avoir gros sur la patate. Ne devrait-on pas plutôt parler de « spencerisme social » ? Mais bon. Bref.
Citation :
Wiki - Darwinisme social […] De son vivant, Charles Darwin s'est opposé avec vigueur à l'application « brutale » de la sélection naturelle au sein des sociétés humaines, publiant en 1871 La Filiation de l'homme et la sélection liée au sexe contre le spencérisme. Il y avance que la sociabilité et l'empathie ont été sélectionnées au cours de l'évolution humaine. […]
[…] Sur le plan politique, le darwinisme social a servi à justifier scientifiquement plusieurs concepts politiques liés à la domination par une élite, d'une masse jugée moins apte. Parmi ceux-ci, on trouve le colonialisme, l'eugénisme, le fascisme et surtout le nazisme. En effet, cette idéologie considère légitime que les races humaines et les êtres les plus faibles disparaissent et laissent la place aux races et aux êtres les mieux armés pour survivre. […]
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Citation :
[…] Le darwinisme social est aussi considéré comme le fondement de l’ultralibéralisme, favorable à un Etat-minimum afin que, comme chez les espèces animales, seuls les meilleurs et les plus forts puissent prospérer. Cela se concrétise, par exemple par la volonté de privatiser l'assurance maladie et la marchandisation du secteur de la santé. […] http://www.toupie.org/index.html
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1/ Darwin (responsable ? mais..) ..non coupable !
2-3/ Mais la leçon a été retenue pour son instrumentalisation.
3/ « la privatisation de l’assurance maladie et la marchandisation du secteur de la santé ». Ça promet... (imaginez-vous sans Sécu). Ça va à contresens de mesures (humanistes) à prendre pour réduire les dépenses et faire des économies (notamment de vies). Par contre, Pseudo privilégie la prévention ; en l’occurrence, « mieux vaut prévenir » le harcèlement « que guérir » les victimes du fait accompli.
Citation :
Yvan Lepage – Darwinisme social [...]
- D’après cette théorie, le niveau de richesse et de développement intellectuel de chaque personne est dû, non pas au hasard de la naissance ou de la vie, mais à la sélection naturelle qui inclut en même temps que richesse et intelligence sont liées.
- En clair : si l’ont est (ou naît) pauvre, c’ est que l’on est (et naît) pas doué.
- Le darwinisme social a été utilisé politiquement par le libéralisme classique pour justifier de la non-intervention de l’État dans le domaine économique et social, intervention qui est considérée comme handicapante pour la société. […]
Yvan Lepage – Darwinisme social
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Le non-interventionnisme de l’État, c’est précisément ce que réclame le patronat. Récemment, des concessions ont été faites au Medef (jetabilité de l’emploi → compétitivité) par le gouvernement actuel. Ce que n’a même pas fait le précédent et que n’ont pas manqué de commenter certains avec l’humour du genre : « Tartempion en a rêvé, Trucmuche l’a réalisé ». Si vous voyez ce que ça veut dire, sans personne citer...
Citation :
- Le darwinisme social introduit par Herbert Spencer affirme que chez les êtres humains, seul le meilleur survit, et le plus faible, soit il disparaît, soit il est dominé par le meilleur.
- Ainsi furent justifié l’esclavage des noirs, la colonisation, le capitalisme sauvage et un certain conservatisme politique. […]
Yvan Lepage – Darwinisme social
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On ne peut donc pas En nier la persistance sous forme contemporaine - ploutocratie et esclavage moderne - ; ségrégation sociale et apartheid des banlieues (cités-dortoirs) ; ghettoïsation du prolétariat au « pays d’en bas » (...des merveilles Alice fait plutôt mauvaise mine). On ne mélange pas les torchons et les serviettes (d’ailleurs, ils n’ont pas les mêmes droits et devoirs). Et c’est pas le même confort à tous les étages du Pays. Même en travaillant plus pour gagner plus. Bref, des injustices sociales accrues par l’inégalité des chances, etc. La pensée unique du néolibéralisme et l’ordre établit – l’ordre établissant une société à deux ou trois vitesses – un système pyramidal et la lutte des classes ; chacune voulant tirer la couverture à soi – la classe inférieure (prolétariat) sur laquelle tout le système (foireux) est basé, incluant le paupérisme et la précarisation d’une « sous-catégorie » d’individus - classe la plus durement exploitée - portant les stigmates (« sélection naturelle », ou bien...?) de la condition humaine (sociale).
Des « lanceurs d’alerte », comme par exemple l’abbé Pierre, Coluche, etc., entre autres qui se sont succédé à travers les siècles, ont ni plus ni moins été instrumentalisés et servi de marionnettes médiatiques. C’est une honte et un scandale. Honte au service publique tenant le discours (schizophrène) au double-langage du partage des pains le matin du dimanche et de l’apologie du Veau d’Or au JT et l’après-midi sur le canapé du bordel, puis le reste du temps !
Et là, il ne faut plus parler de « sélection naturelle » mais en quelque sorte de « sélection intentionnelle » [c’est plus conscient et volontariste chez l’homme « civilisé » que dans les autres espèces d’animaux.. - et il est même probable que cela aurait eut lieu même sans la théorie darwinienne à idéologiser] par l’exclusion d’une frange de la population en marge des richesses qu’elle-même produit et n’ayant pas droit au chapitre [en l’occurrence, plein de « souffre-douleur »]...
Enfin bref, je préfère abréger la tartine. Le père Maldo va dire que (du haut de mes « 17 ans ») « j’enfonce des portes ouvertes »... Ah mais tu sais, j’veux bien même en n’avoir plus que « 7 » et être le ch’tit frère de Pseudo, moi ; c’est « l’âge de raison » ; et ne dit-on pas que « la vérité sort de la bouche des enfants »...?
Citation :
« SCIENCE » ÉCONOMIQUE STANDARD ET « LUTTE DES CLASSES »
15 avril 2012 par Paul Jorion Ce texte est un « article presslib’ » (*)
[...] Pour les marginalistes, qui « naturalisent » l’économie, qui en font un processus pseudo-biologique à la suite du « darwiniste social » que fut Herbert Spencer (1820-1903) et qui fut à leurs yeux leur mentor, le donné, c’est celui de la division sociale du travail, qui distingue d’abord travail manuel et travail intellectuel, avant d’introduire des distinctions plus fines en fonction de la variété des compétences requises. L’individu qui ne parvient pas à saisir la logique « fondée sur la nature des choses » de la division sociale du travail, et l’utilité sociale plus ou moins grande des différentes niches que celle-ci crée, pourra très bien, selon les marginalistes, en concevoir du ressentiment, et la prétendue « lutte des classes » qui en résulte alors, n’est pas la réaction justifiée d’un exploité ou d’un spolié exprimant sa colère, mais simplement l’expression de son ressentiment par un individu incapable de comprendre la logique de la division du travail, et en particulier que si la condition de prolétaire misérable lui est devenue insupportable, la possibilité lui est offerte – et c’est à lui de la saisir – de devenir un entrepreneur multimillionnaire. Clarke commente : « L’implication immédiate est que la lutte des classes a cessé d’être vue comme un élément fondamental des relations économiques capitalistes pour devenir simplement une perturbation mineure qui apparaît lorsque certains intérêts particuliers cherchent à subvertir le processus concurrentiel en vue d’un gain personnel. Pour le libéral, la formation de classes, et la lutte des classes qui en découle, n’ont aucune légitimité, le rôle de l’État est dans ce contexte-là de légiférer pour prévenir l’apparition d’ententes préjudiciables à la conduite des affaires par le moyen desquelles ces classes cherchent à imposer leur point de vue » (ibid. 190).
(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction numérique en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.
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Pour ceux qui seraient intéressés par la lecture de l’article en entier, ainsi que par les commentaires (constructifs ) des lecteurs de cet article issu du real journalism (et vous allez voir qu’il y en a qui n’hésitent pas à tartiner ) -> http://www.pauljorion.com/blog/?p=35976
Par conséquent, durable et toujours d’actualité, la discrimination du travail manuel et la valorisation du travail intellectuel s’inscrivent dans la lignée du darwinisme social. Ensuite, à l’individu, « ignare » et ne comprenant rien à sa condition sociale, de faire le distinguo dans la lutte des classes qui pour le capitalisme darwinien « n’est qu’un détail » - une illusion ; il ne tient qu’à l’individu de faire en sorte de s’en sortir (par le haut de la hiérarchie pyramidale). Et à l’État de veiller à perdurer l’ordre établi. Ben voyons, « quand on veut on pneu », s’en sortir, « rien n’est impissable »... Y’a même de la place pour tout l’monde au soleil dans la « société ». Si ce n’est pas le monde des bisounours, c’est parce que nous le voulons bien – le valons bien.
Probablement que P. Jorion aussi « enfonce des portes ouvertes » en rappelant qu’on a à faire au darwinisme social, là (mais tout le monde en n’est pas averti). Mais au moins c’est un vrai journaliste indépendant (de la toile) que Celui-Là. Pas comme cet autre pickpocket-moi l’argent publique patenté (entre pléthore spécimen de son acabit) et compétitiste ayant pignon rue et qui voudrait esclavager le peuple de la Terre entière. Combien cette andouille (à pas citer et pour parler poliment) gagne-t-il d’argent pour enfumer un populo devant admettre que le darwinisme social est une pratique tout à fait normale ?
Et une ch’tite dernière pour la route :
Citation :
Darwinisme et socialisme / par Armand Boucher […] Si l'on admettait le darwinisme social, il faudrait que nous nous résolvions à trouver légitimes les iniquités sans nombre que nous pouvons constater tous les jours, et il nous faudrait trouver toute naturelle cette remarque indignée que faisait Georges Sand : « Si celui-là ne fût né près d'un trône, il n'eût été propre qu'aux dernières fonctions de la société ; si cet autre eût appris à lire, il eût été Cromwell. » Non, ce n'est point en observant la maxime barbare « si vis pacem para bellum », ce n'est point en mettant aux prises en une lutte acharnée les intérêts opposés, que l'on obtiendra l'harmonie sociale et la félicité des peuples. Jamais nous ne croirons que le bonheur de l'humanité puisse consister dans l'opulence de quelques uns et la misère du plus grand nombre, dans la jouissance égoïste des forts et l'oppression humiliante des faibles. À la vue de pareilles monstruosités, chacun de nous dira toujours avec Carlyle : « Mon inexpugnable consolation quand je considère les misères du monde, est que tout ceci est en voie de changement. » Nous persisterons toujours à croire que c'est la réalisation et la pratique de la justice, que c'est la forme sociale de la charité, la fraternité, qui seule fera disparaître toutes les révoltantes iniquités qui souillent le genre humain. [...]
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Ça date de 1890. Et sous l’soleil rien n’a changé depuis. Apparemment Georges Sand était une « Indignée » avant l’heure. Baronne de surcroît. Et Carlyle, Lui, qui avait pressenti le « Changement » bien avant l’heure aussi, en est revenu par son trou d’balle après s’être profondément mis l’doigt dans l’œil...
Lien Gallica - « Darwinisme social » -> http://gallica.bnf.fr/Search?Arian [...] sme+social
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Mais bon. « J’dis ça, en même temps j’dis rien ». Mais bon. J’ai tout dit et rien dit. C’étaient des portes ouvertes (par des citations). Mais bon.
P-S. Mais bon.
P. P-S. C’est bon.
P. P. P-S. C’est trop bon.
P. P. P. P-S. C’est tellement bon.
P. P. P. P-S. Ça le vaut bien -> http://i44.tinypic.com/2hxx6pk.gif
![[:henri gaud-rille] [:henri gaud-rille]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/henri gaud-rille.gif) ---------------
c'est quand qu'on va où ?
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